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27 octobre 2013
26 octobre 2013
Déjà, en ne leur enlevant pas leur confiance en soi naturelle !
Sinon :
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24 octobre 2013
Si, pour vous, l’appréhension de la bipolarité se résume en deux phrases :
« Ça va passer » et « Mets le pied sur le frein »,
ce nouveau livre des éditions Dunod, « Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires » vous sera vite indispensable !
Il vous permettra de disposer de toutes les informations nécessaires, de stabiliser la maladie, d’améliorer le suivi thérapeutique. Car les deux auteurs, le Dr Gay, psychiatre reconnu et Madame Colombani, connaissant bien la bipolarité, vous font partager leurs expériences médicales et pratiques.
Vous pouvez regarder cette longue et intéressante interview des auteurs, en cliquant ici.
Leur nouveau livre repose sur quatre constatations chez les patients bipolaires : la mauvaise qualité de vie, le défaut d’observance du traitement médicamenteux, les répercussions socio-professionnelles et la limitation de réalisation d’objectifs importants.
Pourquoi lire ce nouveau livre ? Pour :
– optimiser le traitement médicamenteux,
– prévenir les récidives et diminuer le nombre et la durée des hospitalisations,
– améliorer la qualité de vie du sujet, dans toutes ses dimensions (personnelle, familiale, professionnelle, relationnelle),
– favoriser, entretenir et consolider l’alliance thérapeutique.
Il s’agit donc d’un accompagnement personnalisé, en 15 séances (15 chapitres), clefs en main, pour stabiliser la maladie. Ce livre vise à améliorer le suivi thérapeutique et la qualité de vie. L’approche psychoéducative constitue donc l’un des éléments-clefs de la prise en charge avec succès du trouble bipolaire.
Voici le sommaire :
1. Définition de la psycho-éducation
2. Humeur normale et pathologique
3. Etats dépressifs : les signes de la dépression
4. Etats dépressifs : causes, conséquences et évolution
5. Traitements des états dépressifs
6. Etats d’excitation : les signes de la manie et de l’hypomanie
7. Etats d’excitation : causes, conséquences et évolution
8. Différentes formes de troubles bipolaires
9. Stabilisateurs d’humeur
Informations pratiques :
10. Conscience et reconnaissance du trouble
11. Rythmes de vie et sommeil
12. Identification et gestion des situations de stress
13. Comment vivre au quotidien avec un trouble de l’humeur
14. L’aide de l’entourage
15. Synthèse des informations, commentaires, perspectives
C’est un recueil d’informations complet et précis sur le sujet qui s’adresse à tous ceux qui sont concernés par ces troubles et souhaitent en comprendre les mécanismes, les signes et symptômes, ainsi que les différentes formes. Des questionnaires, grilles d’activités, et graphiques à compléter pour observer au quotidien l’évolution de son trouble.
Vous aurez entre les mains un outil vivant, qui conjugue rigueur scientifique et accessibilité, pour mettre en lumière et décrypter les techniques, méthodes et possibilités de traitements des troubles bipolaires.
Enfin, des conseils et des recommandations qui permettent d’anticiper, d’adapter son rythme de vie ou de faire comprendre les troubles de l’humeur à son entourage.
Petit résumé du concept de la « psychoéducation » :
Il a été utilisé en 1980 par Anderson, Hogarty et Reiss. D’abord utilisée dans la schizophrénie, la psychoéducation avait pour objet de mieux contrôler les situations de stress par les membres de la famille grâce à une meilleure communication et d’élaborer des stratégies visant à résoudre les problèmes de vie.
Depuis ces vingt dernières années, l’indication s’est étendue à d’autres troubles psychiatriques dont les troubles de l’humeur, les troubles des conduites alimentaires et la maladie alcoolique.
Elle peut se définir comme l’éducation ou la formation théorique et pratique axée sur la compréhension du trouble et de ses différents traitements afin de favoriser une réinsertion optimale du sujet.
Au-delà des objectifs communs avec l’éducation thérapeutique,la psychoéducation prend en compte les causes et les conséquences de la maladie, le contrôle des facteurs déclenchants et les principaux aspects psychopathologiques du trouble, la qualité de la relation médecin-patient.
« Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires« , éditions Dunod, 292 pages, sortie début octobre 2013
Biographie des auteurs : Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de « Vivre avec un maniaco-dépressif » (Hachette, 2008, Fayard 2010), « Vivre avec des hauts et des bas » (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), « Guide des médicaments psy » (Livre de poche 2001), Marianne Colombani – architecte et graphiste. Elle se bats contre la bipolarité depuis plus de quinze ans.
22 octobre 2013
Saviez-vous que la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc) ?
La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, c’est un déclencheur inconscient.
Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.
Vous avez envie d’en finir avec votre dépendance et de vous sentir libre. Voici le contenu de quelques séances :
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19 octobre 2013
17 octobre 2013
Le problème est que la fuite ou le repli ne résolvent rien.
Bien au contraire.
Le schéma ci-dessus vous indique la manière dont les évitements, provoqués par la timidité, risquent de vous entraîner insidieusement dans un processus aggravant.
Le fait de se dérober augmente la sensation d’une performance sociale décevante.
L’estime de soi en ressort diminuée.
Est-ce que vous vous donnez les chances de vous améliorer ? Certainement pas de cette façon.
Car la situation évitée conserve, plus que jamais, son potentiel angoissant.
C’est ainsi que, d’évitement en évitement, la timidité s’installe et se consolide.
La seule manière d’enrayer le phénomène est d’en parler à son psychopraticien. Il trouvera les causes enfouies dans votre passé, pour que vous sous sentiez en confiance dans le présent.
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16 octobre 2013
– Le tabac est un facteur peu connu qui influence l’âge de la ménopause. Les fumeuses (à raison d’un paquet par jour) avancent d’une ou deux années leur ménopause
– 1 % des femmes sont touchées par la ménopause précoce (avant l’âge de 40 ans)
– En général, la pré-ménopause débute vers 45 ans, et l’âge moyen de la ménopause est de 51 ans
– 80% des femmes ressentent des bouffées de chaleur à la pré-ménopause
– L’hérédité joue un rôle sur l’âge de la ménopause : ainsi une femme a de fortes chances de franchir ce cap au même âge que sa mère
– La prise de poids physiologique à la ménopause est environ de 2 à 4 kg
– Entre 8% et 15% des femmes ménopausées souffrent de dépression
– Selon l’Organisation mondiale de la santé, 2030 comptera quelque 1,2 milliard de femmes ménopausées
– Des études viennent de montrer que les femmes possédant un chien prennent moins de poids à la ménopause, car elles sont moins sédentaires en les promenant. Mais bon, je recherche toujours ces études…
La ménopause est un processus biologique naturel qui peut être plus ou moins bien ressenti selon les femmes. Ce bouleversement induit souvent des symptômes désagréables comme les bouffées de chaleur, la fatigue, la sécheresse vaginale et les insomnies mais peut également déclencher un certain nombre de maladies graves telles que l’ostéoporose, des maladies cardiaques, le cancer du côlon etc. Certaines de ces complications peuvent être atténuées, voire disparaître, avec des traitements préventifs, adaptés et surtout un mode de vie sain.
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14 octobre 2013
12 octobre 2013

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson.
Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain, lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …
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12 octobre 2013
« Bien que rien ne puisse ramener le temps
De l’éclat de l’herbe, de la splendeur des fleurs ;
Nous ne nous lamenterons pas, mais puiserons des forces dans ce qui en subsiste. »
William Wordsworth, poète anglais (1770-1850)
10 octobre 2013
Richard Bandler (co-fondateur de la PNL)
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7 octobre 2013
6 octobre 2013
5 octobre 2013
L‘estime de soi est un concept psychologique, qui renvoie au jugement global positif ou négatif qu’une personne a d’elle-même.
L’estime que l’on va avoir de soi dépendra de beaucoup de paramètres.
L’environnent, l’éducation, la personnalité, les capacités physiques et intellectuelles, etc… sont autant de variables qui vont influencer le jugement que nous portons sur nous-même.
L’estime de soi se construit durant l’enfance et évoluera au cours de la vie avec les expériences de réussite et d’échec.
Une faible estime de soi pourra entraîner un mal-être et des difficultés dans les relations avec les autres personnes. Elle sera également un facteur de risque pour le développement de troubles psychologiques.
Les personnes qui ont une faible estime d’elles-mêmes ne se trouvent jamais assez bien, jamais à la hauteur et en souffrent terriblement.
Au contraire, une estime de soi très haute pourra amener la personne à avoir des comportements et des attitudes souvent mal perçus par les autres. Elles verront souvent en elle une personne hautaine et un peu trop sûre d’elle. Une estime de soi très haute peut conduire la personne à avoir des conduites à risque, se pensant à l’abri de tout.
Enfin, une « bonne » estime de soi correspondrait à une estime de soi satisfaisante, ni trop faible ni trop élevée, ce qui favorise l’épanouissement relationnel et le bien être personnel.
Depuis quelques temps les chercheurs et les psychopraticiens s’intéressent de près à l’estime de soi. Et de nombreuses actions de santé s’organisent pour développer une « bonne estime de soi ».
Cette démarche permettrait aux enfants et aux personnes de s’épanouir dans de nombreux domaines et leur éviterait de développer des troubles tels que la dépression et certains troubles anxieux à l’âge adulte.
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4 octobre 2013
La crainte du surdiagnostic ?
« L’enquête qualitative montre que le concept de surdiagnostic n’est pas bien connu, et que c’est une préoccupation qui arrive bien après les modalités pratiques, souligne le responsable du département dépistage de l’INCa. Et une fois informées, leur réaction est de considérer le surdiagnostic et le surtraitement inhérent plus comme une précaution que comme une cause d’angoisse ».
Selon les études, les estimations de surdiagnostic lié au dépistage du cancer du sein varient entre 10 et 20 % des cas de cancers diagnostiqués.
Les enquêtes de l’INCa indiquent que les femmes sont assez peu sensibles au débat sur l’élargissement du dépistage organisé à d’autres tranches d’âge, comme les femmes de 40-49 ans, ou de 70 à 75 ans.
« Aucune question sur ces sujets n’est remontée dans nos enquêtes, remarque le Dr de Bels, mais cela ne signifie pas que le débat ne doit pas avoir lieu. La Haute Autorité de santé a été saisie de cette question. Elle devrait se prononcer sur les bénéfices ou les risques d’un élargissement des bornes d’âge du dépistage ou d’un ciblage plus spécifique de femmes à risque d’ici la fin de l’année. »
Le spécialiste rappelle que le risque de cancer radio-induit augmente lorsque les mammographies sont réalisées à partir de 40 ans : le sein est à cet âge plus radiosensible et plus dense, ce qui nécessite une plus forte dose de rayons pour obtenir une image lisible.
Autant d’informations qui seront débattues à l’occasion d’Octobre rose, la mobilisation nationale contre le cancer du sein.
C’est aussi l’occasion de rappeler que le cancer du sein reste chez la femme le cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer.
Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein.
Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs entraînant moins de séquelles.
Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer (INCa), Haute Autorité de santé
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3 octobre 2013
Solitude, angoisse dans l’attente des résultats, deux enquêtes de l’Institut du cancer montrent que les femmes, qui participent au dépistage organisé du cancer du sein, ont besoin d’être plus soutenues.
Neuf ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation des femmes de 50 à 74 ans ne progresse plus.
Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 %, alors que les experts de santé publique aimeraient atteindre un taux de 65 à 70 %.
Quelles sont les questions ou les craintes des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein ?
D’après deux études menées par l’Institut national du cancer (INCa), les femmes s’inquiètent surtout des modalités pratiques du dépistage organisé. « Elles soulignent un manque d’informations avant leur premier examen, elles décrivent le stress et l’angoisse générés par l’attente des résultats, certaines évoquent aussi la douleur occasionnée par la mammographie », a constaté le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa à la suite d’une série d’entretiens qualitatifs auprès d’une cinquantaine de femmes.
La peur du cancer induit par les radiations des mammos
Elles évoquent aussi une certaine solitude ressentie entre la mammographie et les résultats. « Nous allons donc renforcer l’information et l’accompagnement des femmes pendant cette période, informer les centres de dépistage et faire en sorte que les professionnels de santé soient plus impliqués. Cela va dans le sens du troisième plan cancer », a souligné le Dr de Bels.
Autre inquiétude des femmes : le risque de faire un cancer induit par les radiations de la mammographie. Sur ce sujet, Frédéric de Bels indique que les données actuelles sont largement en faveur du dépistage. Les cancers radio-induits sont estimés de 1 à 5 pour 100 000 femmes participant au dépistage pendant 10 ans alors que le dépistage organisé permet d’éviter 150 à 300 décès.
Les femmes se demandent aussi si la mammographie est fiable, si le risque de passer à côté d’un cancer n’est pas trop important. « C’est pour limiter ce risque que le dépistage organisé prévoit systématiquement une seconde lecture de la mammographie par des radiologues spécialement formés », rappelle le Dr Frédéric de Bels.
6 à 7 % des cancers détectés dans le cadre du dépistage organisé le sont grâce à cette seconde lecture des clichés radiographiques.
Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer, (INCa)
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1 octobre 2013
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1 octobre 2013
« Voilà un livre qui correspond non seulement aux besoins des professionnels du coaching, mais aussi à tous ceux qui voudraient découvrir cette approche et valider un engagement possible vers un travail personnel approfondi dans cette direction.
Dans cet important ouvrage, pas d’exclusive, mais une grande rigueur, des positionnements clairs, des clarifications stimulantes autour d’une approche qui s’affirme de plus en plus comme une discipline à part entière des sciences humaines.
Des chapitres interpellants, des propositions d’une grande richesse, des analyses invigorantes pour faire danser nos neurones. […] »
Ce n’est qu’une partie de la préface signée Jacques Salomé.
Je vous invite à lire ce nouveau livre passionnant des éditions Eyrolles, « Le Livre d’Or du Coaching » (sous la direction de franck Bournois et Thierry Chavel).
Cet ouvrage présente de façon accessible et nourrie d’exemples vécus un vade-mecum pour tous ceux que ce mot de coach ne laisse pas indifférents : managers, consultants, professionnels des ressources humaines, chercheurs et pionniers d’un leadership en émergence. Il est né d’une envie de célébrer, d’honorer et de saluer les petits miracles qui font les grands coachings.
Elle se présente en trois parties, chaque contribution figurant dans les parties pouvant se lire indépendamment :
◗ Partie I : quels sont les courants innovants qui parcourent le coaching professionnel ?
◗ Partie II : quelles pratiques concrètes recouvre aujourd’hui le vocable générique de coaching ?
◗ Partie III : comment évaluer l’utilité des coachs face au besoin de sens des acteurs économiques ?
La mode du coaching est révolue : au travail comme en privé, l’accompagnement individuel et collectif s’est désormais banalisé dans nos vies.
Réunis au sein d’un ouvrage complet et pratique, plus de trente professionnels et spécialistes du secteur dressent un état des lieux du coaching aujourd’hui.
Quelles évolutions majeures ont marqué la formation, l’exercice et la supervision des coachs ?
Quel crédit accorder aux nouvelles méthodes pour gagner en efficacité de coaching ?
Quels exemples de parcours emblématiques révèlent les qualités d’un bon coach ?
Riche en témoignages, exercices, définitions, « Le Livre d’Or du Coaching » propose une anthologie passionnante des approches actuelles pour aider le coach dans sa pratique et sa réflexion.
Les 32 signatures du « Livre d’or du coaching » répondent en croisant leurs regards.
Car plus qu’un métier, le coaching est au aujourd’hui une profession.
À ce titre, l’Université est un laboratoire d’expérimentation des techniques et des postures, entre World Café et jardin d’enfants récréatif (Christophe Duval), qui enseigne aussi que le diplôme ne suffit pas pour devenir coach (Olivier Louche) ; un training, long et diversifié (Reine-Marie Halbout), et une supervision régulière (Sylvie de Frémicourt) sont aujourd’hui indispensables pour exercer un coaching professionnel.
Mais vaut-il mieux se former au coaching ou réfléchir sur le coaching (Christophe Duval) ?
Et les spécialistes du coaching s’accordent pour dire qu’il n’y a pas de parcours balisé pour rencontrer cette vocation singulière d’accompagner autrui (André de Châteauvieux), souvent liée à la façon dont on a soi-même été accompagné dans sa vie professionnelle (Jérôme Lena).
De fait, tout se trouve bousculé et réinventé par le coaching.
Proclamant le primat de l’obligation de moyens sur l’obligation de résultats (Hélène Sancerres), défendant l’harmonie possible entre la croissance économique et le développement humain (François-Daniel Migeon), le coaching change les pratiques managériales et interroge leurs fondements anthropologiques.
D’une part, le rapport à l’argent est revisité, du très court terme financier à un horizon de plus long terme en développement personnel (Béatrice Guynamant), tant pour le client que pour son coach car l’argent a toujours une odeur, un sexe, des usages porteurs de sens (Émilie Devienne).
D’autre part, le rapport au pouvoir est modifié, le lien tissé l’emportant sur l’autorité formelle (Wadih Choueiri), ce qui pose question quant à la finalité de certains coachings de conformité, voire de surveillance (Pauline Fatien-Diochon). En profondeur, le coaching réenchante le travail, mais il démystifie l’entreprise.
Au-delà d’un training sur l’image ou l’affirmation de soi (José Redondo), un coaching fait aujourd’hui surgir les valeurs qui animent tout manager, qu’il soit vertueux ou non (Catherine Voynnet-Fourboul).
La gestion des talents, le développement des compétences et l’investissement d’une marque employeur font du coaching sous diverses formes un outil central pour les DRH, dans un équilibre fragile entre leur vision humaniste de l’entreprise (Monique Chézalviel), d’une part, et la tentation normative sous la menace des risques psychosociaux (Matthieu Poirot), d’autre part.
À mesure que la défiance s’installe dans l’ère fordienne, le coaching s’impose comme l’ultime respiration de l’entreprise (Claude Allary), pour conjuguer paradoxe et diversité (Hélène Sancerres).
« Le Livre d’or du coaching » est donc une invitation à découvrir les coulisses de l’accompagnement professionnel et personnel qui modèle le xxie siècle. Car ni trivial ni sulfureux, le coaching est un outil de développement des ressources humaines pas comme les autres, au point de rencontre de la vie privée et de l’action publique.
Sommaire complet :
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30 septembre 2013
Dans le cabinet des psychopaticiens, des psychiatres, des psychologues, se pressent des clients…
…assommés par le fracas du monde, épuisé d’être soi, broyé par l’anxiété, cassé par la compétition interpersonnelle, exténué par la culture du narcissisme, abîmé par l’accélération du temps.
Et il semblerait que cet individu postmoderne, perclus de douleurs psychiques et somatiques, cherche l’apaisement dans la méditation.
Non pas seulement dans les pratiques contemplatives des traditions bouddhiques, zen, soufie ou encore chrétienne, mais aussi, dans la méditation laïcisée, scientifiquement prouvée, la « méditation de pleine conscience ».
Mais de quelle façon cette pratique popularisée par le professeur de médecine américain Jon Kabat-Zinn, modifie-t-elle les structures de notre cerveau ? Afin de surmonter certaines souffrances dans cette vie qui oscille comme un pendule de droite à gauche ? De la « souffrance à l’ennui » pour reprendre la célèbre réflexion de Schopenhauer ?
La méditation n’est pas seulement une pratique qui vise à prendre soin de soi.
Cet entraînement de l’esprit conduirait à la bienveillance, cette disposition affective qui vise le bien et le bonheur d’autrui.
Prenez le temps d’écouter cette émission de radio, en cliquant ici.
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28 septembre 2013
Une des premières choses à faire est de ne pas s’écraser face au pervers narcissique.
En effet, s’il reproche quelque chose au conjoint, celui-ci doit mettre le pervers narcissique face à la réalité. L’interroger sur ce qu’il est pour se permettre de juger comme cela.
Il faut résister, et ne pas chercher coûte que coûte à le comprendre. Il ne faut surtout pas se remettre en question.
Souvent enclins au harcèlement, il faut couper les ponts radicalement, aller jusqu’à changer de numéro de téléphone et ne plus fréquenter les endroits que le couple appréciait. C’est là qu’il risque de vous chercher en premier.
Il faut en parallèle rechercher les personnes de confiance, les amis aptes à vous protéger si besoin. Ils procureront une nouvelle vie sociale à la victime, lui changereront les idées et lui donneront de l’affection. C’est là le premier pas vers une reconstruction de soi.
Il ne faut surtout pas que le pervers narcissique sente sa victime douter. Cela le conforterait dans sa stratégie et l’inciterait à redoubler d’efforts ou, au moins, à poursuivre dans la voie qu’il à choisi. Il faut donc se montrer ferme et ne pas céder, au moins en apparence.
Si le pervers narcissique persiste dans son harcèlement, il ne faut pas hésiter à se protéger avec les moyens que fournit la puissance publique, à savoir la justice. La victime ne doit pas hésiter à poser une main courante si elle se sent physiquement et psychologiquement en danger.
Etes-vous sous l’emprise d’un pervers narcissique?
Qu’êtes-vous prête à faire pour vous en libérer?
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