soutien psychologique


« Si tu avances, tu meurs.

Si tu recules, tu meurs.

Si tu restes immobile, tu meurs.

Alors avance ! »

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Proverbe Zoulou

Voici les deux facteurs indispensables :

– il faut que la personne ait conscience d’être malade
– et qu’elle veuille s’en sortir.

Tant qu’elle reste dans le déni, la boulimique continuera de tomber.

Beaucoup de personnes chutent très bas avant d’ouvrir les yeux, et ressentir l’envie que « trop, c’est trop ».

Environ 250.000 Français sont boulimiques.

Dans trois cas sur quatre, la maladie concerne une femme.

Et vous, qu’allez-vous faire pour vous en sortir ?

Sachez-le : la boulimique qui se fait vomir ne développe pas d’obésité, mais la remontée des sucs gastriques cause des inflammations à l’œsophage, des caries dentaires et autres troubles.

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« Hâte-toi de bien vivre

et songe que

chaque jour est, à lui seul, une vie »

 

 

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Seneque (4 av. J.-C. – 12 avril 65 ap. J.-C.)

La solution passe par trois points :

1. Une dédramatisation, car il est inutile de se culpabiliser, il vaut mieux prendre ses phobies avec humour et indulgence envers soi-même

2. Une auto-analyse assez précise de ses peurs et de ses comportements (quelles sont les situations que je redoute, que j’évite, et comment je peux les expliquer sur la base de mon histoire et de mon environnement ?)

3. Une confrontation très progressive aux situations redoutées, par très petites étapes et sans jamais se faire violence, mais en revanche en y restant confronté longtemps et souvent (tous les jours si possible).

SI vous êtes phobique des clowns : si vous vous y sentez prêt, habituez-vous à regarder un joli masque de clown en photo, puis un moins joli, puis regardez beaucoup de photos et de films, allez acheter un déguisement, jouez avec, etc. Tout ceci devrait très bien fonctionner.

Si ça n’est pas le cas ou que cela vous paraît trop difficile, faites-vous aider d’un professionnel, notamment d’un psychopraticien pratiquant les thérapies comportementales et cognitives. Quelques séances suffisent le plus souvent.

 

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chant-alouette-breton

Après un spectacle raté au début de sa carrière à Chicago, l’acteur Bill Murray raconte qu’un tableau du peintre français Jules Breton lui a donné envie de continuer à vivre.

«Après ma première expérience sur scène, j’étais tellement mauvais que je me suis mis à errer dans les rues après le spectacle», a-t-il expliqué à une journaliste du Chicago Sun-Times.

«J’ai marché pendant quelques heures, et je me suis rendu compte que j’avais pris la mauvaise direction. Et pas juste la mauvaise direction par rapport à mon appartement, mais aussi par rapport à mon désir de vivre

Bill Murray s’est alors dirigé vers le lac Michigan avec l’intention de se noyer, mais sur le chemin, il s’est retrouvé à l’entrée du musée Art Institute, où est exposé Le Chant de l’Alouette, peint en 1884 par Jules Breton.

«Le tableau représente une femme qui travaille dans un champ avec le soleil qui se lève derrière elle. J’ai toujours adoré ce tableau. Cette nuit, je me suis dit, voici une fille qui n’a pas un avenir particulièrement prometteur, et pourtant le soleil se lève derrière elle. Je me suis dit que moi aussi, j’aurai chaque jour une deuxième chance

 

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Les Google Glass peuvent-elles rendre accro ?

Des médecins font état du cas d’un Américain de 31 ans qui portait cette monture connectée à internet jusqu’à 18 heures par jour et semblait en manque lorsqu’il en était privé.

« Il s’agit du premier cas connu d’addiction à internet impliquant un usage problématique des Google Glass », selon cette étude publiée en ligne dans la revue internationale « Les comportements addictifs » (groupe Elsevier).

Encore en phase d’expérimentation, Google Glass permet de se connecter à internet en Bluetooth. Cette monture comporte un petit écran à droite et un pavé tactile sur la branche pour se connecter. Ce dispositif, qui fonctionne aussi à la voix, permet également de prendre des photos et de faire des vidéos.

Ce patient, qui travaillait pour la Marine américaine, en était venu à ne retirer ses Google Glass que pour dormir ou se laver. Et il commençait à vivre ses rêves à travers un écran ressemblant à celui du dispositif.

L’homme, qui avait des antécédents de troubles de l’humeur et de gros problèmes d’alcool, était venu suivre une cure de désintoxication dans un centre de la Navy situé à San Diego (Californie) en septembre 2013. Durant les deux mois précédant son hospitalisation, il avait porté ses Google Glass jusqu’à 18 heures par jour.

Pendant les 35 jours passés dans ce centre de soins, les médecins se sont aperçus qu’outre sa dépendance à l’alcool, le patient était aussi accro aux Google Glass, qui lui avaient été retirées lors de son admission.

Pendant les entretiens médicaux, il portait involontairement sa main droite à la tempe et la tapotait de son index, comme s’il portait encore ses Google Glass.

L’homme avait été autorisé à porter ses Google Glass au travail car cela lui permettait de gagner du temps pour recueillir des informations, et de prendre des photos des convois.

En outre, ses « lunettes » connectées suscitaient la curiosité et cela facilitait ses échanges avec les autres.

Au début de sa cure, le patient a montré des signes de frustration et d’irritabilité significatifs, liés au fait que ses Google Glass lui avaient été retirées, selon les médecins.

« Etre sevré de ce dispositif a été bien pire que le sevrage d’alcool », a-t-il confié aux médecins. Il leur a aussi expliqué qu’il vivait ses rêves comme si il avait un écran devant les yeux.

A l’issue des soins, le patient était moins irritable et avait moins le tic de porter sa main à la tempe. Sa mémoire à court terme s’était améliorée. Mais il rêvait encore par moment à travers un écran.

Le dispositif Google Glass est actuellement testé par une communauté d' »explorateurs » aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Time Magazine l’a consacré comme l’une des meilleures inventions de l’année en 2012.

Interrogée par l’AFP, la firme américaine Google s’est refusée à tout commentaire sur cette étude.

« Les technologies ont de nombreux bénéfices pour les individus et la société. Cependant une utilisation excessive de toute substance ou outil technologique sera associée à des dysfonctionnements physiologiques et émotionnels, comme dans le cas de ce patient », souligne l’étude menée notamment par Andrew Doan, du département Santé mentale du Centre de San Diego.

Source: lepoint.fr

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« Tout le monde est un génie.

Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités

à grimper à un arbre,

il passera sa vie à croire qu’il est stupide ! »

 

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Albert Einstein, physicien (1879-1955)

Faut-il guérir les femmes de la nymphomanie ?


Si nymphomanie = désir sexuel important : NON
Si nymphomanie = compulsion, ou maladie, ou trouble psy : OUI.

 

Selon les critères du DSM 5, une personne peut être être considérée comme ayant des « troubles de l’hyper-sexualité », lorsque

  1. – la majeure partie du temps est utilisée à des accomplissements sexuels
  2. – le sexe est vécu comme une compensation d’état dépressif ou anxieux ou du stress,
  3. – les efforts pour contrôler ces pulsions sont vains.

Pour compléter le diagnostic, il faut subir ces pulsions depuis au moins six mois et ne pas suivre un traitement médicamenteux qui pourrait l’expliquer.

 

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Ce que l’on sait moins, c’est qu’un désir sexuel qui devient incontrôlable pour une personne malgré tous ses efforts, peut être aussi le symptôme de maladies graves :

« une tumeur cérébrale, un problème endocrinien, une intoxication alcoolique, une prise excessive de médicament ou un trouble psy. Quand une femme a – du jour au lendemain – des accès de désir proches de la frénésie, c’est peut-être qu’elle a un cancer ou quelque chose de grave… », rappelle le docteur Yves Ferroul, chargé de cours d’Histoire de la Sexologie à Lille.

En revanche, Yves Ferroul s’inscrit en faux contre la volonté de guérir la nymphomanie lorsqu’elle n’est qu’un désir sexuel important.

« C’est le changement rapide qui doit faire penser à une maladie », affirme-t-il encore.

Selon les dernières études sur le sujet, le phénomène d’addiction au sexe est même remis en question. Des chercheurs de l’Université de Los Angeles ont voulu étudier la façon dont le cerveau réagit à des stimuli (en l’occurrence des images et scènes sexuelles) pour des personnes dites « addicts au sexe ».

Or, le cerveau n’a pas les mêmes réactions que dans les autres cas d’addiction : il réagirait en fonction des désirs de la personne.

Comme le rappelle Vincent Estellon dans son « Que sais-je » sur « Les Sex-addicts », si l’addiction au sexe était reconnue en tant que telle par le DSM, cela entraînerait des « dérives abusives ».

A l’image de ces avocats qui invoquent la pathologie de leur client pour ne pas payer les sommes astronomiques que leur demande leur conjoint en cas de divorce.

Le problème que pose « l’addiction au sexe » c’est qu’il n’existe pas à proprement parler de sexualité « normale », en terme de pratiques ni de fréquence.

Mais interrogeons-nous s’il y a souffrance, compulsion incontrôlable.

La personne peut-elle s’arrêter quand elle le souhaite… ou non ?

 

Sources : huffingtonpost.fr, « Que sais-je : les Sex-addicts »

 

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« Comment mincir », voilà un sujet récurrent dans la presse féminine et généraliste.

Généralement, ce type d’articles paraît quelques semaines avant le printemps pour préparer l’été.

Les couvertures vantent les derniers régimes à la mode avec photos et conseils de stars à l’appui. Difficile d’y échapper sauf à fermer les yeux en passant devant le marchand de journaux.

Dans la presse féminine, la minceur et la beauté sont directement associées à la séduction.

La mode joue aussi un rôle prépondérant dans cette obsession pour la minceur.

Les vêtements pour les femmes rondes sont encore très peu nombreux, signes que créateurs et marques ne veulent pas adapter leurs créations à toutes les mensurations.

Exemple extrême, la marque américaine Abercrombie & Fitch a même poussé le vice jusqu’à refuser de produire des vêtements au-delà de la taille 38… La minceur n’est pas près de se démoder !

 

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Le bizutage, un délit puni par la loi !

Depuis 1998, le bizutage est un délit puni par la loi.

Une personne amenant autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif est punie de 6 mois d’emprisonnement, et de 7 500 euros d’amende.

Cette infraction est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.

Les personnes n’ayant pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement.

Le chef d’établissement doit aviser le Procureur de la République s’il dispose d’éléments permettant de penser que de tels délits ont été commis (obligation prévue par l’article 40 du Code de procédure pénale)

Des poursuites disciplinaires peuvent être engagées à l’égard des auteurs des faits (cela peut aller jusqu’à l’exclusion temporaire ou définitive des étudiants) et des personnels s’ils ont encouragé ou facilité le bizutage ou s’ils ne sont pas intervenus pour l’empêcher.

 

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Et si je choisissais d'être heureux

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Le vieux prof n’avait qu’une heure pour « passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite, il les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience. »

De dessous  la table qui le séparait de ses élèves, il sortit un immense pot d’un gallon qu’il posa délicatement en face de lui.

Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le  pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur  demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Tous répondirent : « Oui. » Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis  brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commencèrent à comprendre son manège. L’un d’eux annonça : « Probablement pas ! » « Bien ! », répondit le vieux prof.

Il se pencha et, cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il questionna : « Est-ce que ce pot est plein ? » Sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien ! », leur dit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et  remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre  cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que, même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »

« Non, répondit le vieux prof. Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si l’on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. »

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou… tout autre chose ? »

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Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon  on risque de ne pas réussir… sa vie. Si vous donnez la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), vous remplirez votre vie de  peccadilles et vous n’aurez plus suffisamment de temps à consacrer aux éléments primordiaux de votre vie.

Et si c’était ça, le début du bonheur ? Ressentir des émotions positives en se concentrant sur des actions qui ont du sens pour vous ?

Vous avez le sentiment de passer à côté de votre vie ? Vous avez perdu la notion même de plaisir et vous vous demandez comment être enfin heureux ?

Les auteurs de cet ouvrage ont une grande nouvelle pour vous : le bonheur, ça s’apprend ! Il n’y a aucune fatalité, on ne naît pas heureux ou malheureux. Le bonheur est une aptitude que l’on a le choix de travailler, de développer et d’entretenir, ou pas. Alors, entrez dans la danse de ceux qui cultivent l’art subtil du bonheur.

À l’aide de nombreux exercices ludiques, Catherine, Capucine, Isabelle et Stéphanie vous proposent un parcours pédagogique, dans leur nouveau livre, pour trouver votre bonheur au quotidien. Commencez par identifier ce qui vous anime, passez un grand coup de balais pour vous délester du plomb éducatif et sociétal, apprenez ensuite à voir les choses autrement, profitez du moment présent et, enfin, lâchez-vous en succombant aux 7 péchés capitaux sans culpabiliser !

Voici quelques éléments du sommaire :

Etre en accord avec soi-même
Passer un grand coup de balais
Poser un autre regard sur la vie
Vivre le moment présent
Succomber aux « sept délices capiteux » sans culpabiliser

 

Source : « Et si je choisissais d’être heureux ! Le bonheur mode d’emploi« , de Catherine Berliet, Stéphanie Brouard, Capucine Berliet, Isabelle Leclair, éditions Eyrolles

La retraite représente un des grands changements de la vie.

Même si chacun aspire à cette nouvelle vie et l’attend avec impatience, un temps de réflexion et de préparation est nécessaire pour pouvoir envisager l’avenir avec sérénité.

Il est nécessaire de bien prendre conscience que ce grand changement implique une réorganisation de vie, mais aussi une réorganisation « mentale ». C’est-à-dire un changement profond dans sa façon de penser, de se positionner et d’envisager l’avenir.

Se préparer pour éviter les écueils

Prendre sa retraite, c’est devoir vivre de nombreux changements dans tous les domaines de sa vie. Il est primordial de bien identifier au préalable ces différents changements, afin de trouver les réponses et les solutions qui vont permettre de se réaliser. Certaines étapes naturelles doivent être vécues lors de ce processus. Rien ne sert de les nier. Il faut accepter de les vivre pour mieux pouvoir construire ensuite. Il faut savoir tourner la page pour être en capacité d’écrire un nouveau chapitre de vie pleinement épanouissant.

Mieux se connaître pour mieux vivre sa retraite

Quelque soit l’importance de la rupture, chacun a besoin de se recréer une nouvelle identité basée sur sa personnalité et non plus sur le statut ou l’image sociale. Il faut apprendre à s’accepter tel que l’on est dans un contexte nouveau et différent de celui du monde professionnel. Il est primordial de se repositionner en terme d’identité et d’avoir pleinement conscience de : « Qui suis-je maintenant que je suis à la retraite ? ». Dans cette période de changement, un retour sur soi est salutaire car il permet de se centrer sur l’essentiel pour l’avenir.

S’organiser pour mieux rebondir

La cessation de l’activité professionnelle pose un problème en termes d’adaptation et de réorganisation dans le temps et dans l’espace. La notion de temps libre est complètement différente après l’arrivée en retraite. Lorsque l’euphorie des premières semaines arrive à son terme, certains retraités ressentent un grand vide, se sentent désorientés. S’organiser devient alors une nécessité pour ne pas se laisser contrôler par le temps. S’organiser dans cette nouvelle vie signifie avoir des activités qui permettent de s’enrichir, de créer du lien social, de conserver au mieux son capital santé, son capital intellectuel.

Définir des objectifs personnels reste une des clés à la réussite de sa retraite

Cette période de vie est idéale pour se reconnecter à ses envies, ses passions, ses projets. Il faut savoir rester proche de ses valeurs personnelles, de ses besoins pour définir des objectifs nouveaux, qui donnent du sens à cette nouvelle vie. Avoir des objectifs, c’est avoir un moteur qui permet de rester en mouvement, d’avancer dans la direction choisie. Il est primordial de rester actif, dans quelque domaine que ce soit.

De rester en lien avec ses proches, avec son réseau, avec la société, pour se sentir vivre et exister.

 

Sources: Christine Vigneresse, etre-bien-au-travail.fr

Etre heureux oui, mais comment ?

Vous avez parfois l’impression que la vie a décidé à votre place.

Le bonheur serait pour les autres qui ont plus, mieux, ailleurs…

Et si vous assumiez votre droit au bonheur ?

Décider d’un métier, nous engager avec un partenaire, devenir parent, rompre ou renouer avec un ami…

Sous les peurs, le BonheurFace aux choix de la vie, la tentation est forte de céder au doute et à la peur. Certains se réfugient dans l’hyperactivité et le contrôle, d’autres au contraire préfèrent ne rien faire du tout.

En fait,  nous passons notre vie à nous confronter à des choix : décider d’un métier, nous engager avec un partenaire dans la vie, devenir parent ou non, rompre ou renouer etc… Face à ses aiguillages, la tentation de démissionner de ses responsabilités est fréquente, voire naturelle. Elle se manifeste par deux attitudes : la passivité ou l’hyperactivité.

– les passifs vont se maintenir dans une forme de déni ou d’ignorance, allant jusqu’au sabordage ou à la paralysie.

– les autres, au contraire, vont s’impliquer à l’excès, cherchant à tout contrôler et se sentant responsables de tout, même de ce qui ne leur incombe pas.

Chacun de nous pourtant a les moyens de faire valoir ses désirs et d’inventer la vie qui lui ressemble.

Comment nous libérer des schémas de comportement qui nous empêchent d’être nous-mêmes ?

Il s’agira d’accueillir et de reconnaître nos propres valeurs, nos émotions et nos ressentis pour être capable de distinguer entre « je dois » et « j’ai envie », entre « il faut » et « j’ai besoin ». Ce nouveau livre de Catherine Clouzard vous y aidera.

Voici le sommaire général de cet ouvrage passionnant :

1-La responsabilité, au coeur de la liberté
Liberté et responsabilité : un riche et lourd héritage
Les peurs liées à la responsabilité : nos syndromes d’évitement
2-Ouvrir sa conscience et intégrer ses émotions pour agir librement
Liberté et responsabilité dans notre rapport à l’autre
Observer, ressentir et s’ajuster pour évoluer sans cesse
S’engager vraiment

Qui est l’auteur ?

Catherine Clouzard est gestalt-thérapeute, diplômée de l’Ecole Parisienne de Gestalt et passionnée par le processus créatif. Elle est également diplômée de l’Institut d’arts visuels d’Orléans et de l’Université de Lille (Arts du spectacle). Elle accompagne ainsi des personnes individuellement sur le chemin de leur créativité, et elle anime des séminaires en institutions et en entreprises.BonheurSource: « Sous les peurs, le bonheur : agir pour être heureux« , de Catherine Clouzard, Editions Eyrolles

 

Comme toute violence, le bizutage peut entraîner un traumatisme.

Avec la particularité que ces événements surviennent alors que la personne est en formation.

Pour les plus fragiles, cela peut conduire à une forte marginalisation.

De son côté, le bizuteur risque de découvrir le plaisir à fonctionner de manière sadique, ce qui peut l’amener à poursuivre dans cette voie.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Déshabille-toi. Mets-toi à genoux. Enlève ta chemise et baisse ton pantalon. »

Le jeune homme s’exécute.

Ils sont une dizaine autour de lui.

Quelqu’un grave dans son dos, profondément, d’une épaule à l’autre, en lettres de sang « JAPAD », le nom de l’association étudiante que le jeune première année de l’Université Paris-Dauphine aurait aimé intégrer.

L’auteur des scarifications s’est excusé lors du procès, le 7 juillet. Il a tout de même ajouté, pour sa défense, que la victime, un jeune homme de 18 ans, était souriant du début à la fin : « Il n’a jamais réagi, ni même protesté. »

Entre l’alcool, la peur et l’effet de groupe, il n’est pas évident de savoir quand et comment dire « stop » sans perdre la face, lors d’une soirée d’intégration qui tourne mal.

Comment faire ?

1 – APPRENDRE À DIRE NON

Déjà, prendre votre courage à deux mains.

Claude Halmos, psychanalyste, explique que même si c’est difficile, il est très important d’apprendre à dire non : « Il y aura beaucoup de situations dans votre vie où il vous faudra dire non face à tous. C’est quelque chose qui va vous construire. »

La psychanalyste, spécialiste de l’enfance, va plus loin.

Pour elle, les conséquences psychologiques du bizutage s’apparentent à celles consécutives à un viol ou à des maltraitances infantiles : « Lors d’un bizutage, la victime va ressentir des émotions très fortes : de la peur, du dégoût, la peur d’être rejeté, de la honte. Le tout est presque toujours sexualisé, même si ce n’est pas clairement sexuel. »

En effet, nudité, domination, positions suggestives ou même actes sexuels plus ou moins consentis font souvent partie des « jeux » d’intégration.

Claude Halmos poursuit : « L’émotion sexuelle qui se joue à ce moment-là entre le bourreau et la victime va s’ancrer dans l’inconscient et se rattacher à ces émotions négatives. Plus tard, lors d’une relation sexuelle « normale », la honte, la peur ou le dégoût peuvent resurgir. Cela peut vous poursuivre très longtemps. »

2 – FAIRE PREUVE DE BON SENS

Pourtant, la plupart des soirées d’intégration se passent dans la bonne humeur.

Comment savoir alors que la soirée dérape, que les choses vont trop loin ?

« Il faut en parler et faire preuve d’un peu de bon sens, conseille Claude Halmos. Faire ce dont vous avez envie sans être dans la soumission. Autant un rite initiatique peut être sympa et structurant, même s’il est parfois dur, autant ces soirées tournent parfois en véritables orgies sadiques. C’est de la torture. »

Les limites à ne pas franchir apparaîtraient donc à la lumière du bon sens.

Pour ceux qui en manqueraient, il reste celles imposées par la loi (Article 225-16-1 du Code pénal):

« Le fait pour une personne d’amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

Le risque quand on s’oppose ?

Etre exclu du groupe. Un moindre mal, pour Claude Halmos, qui préfère relativiser : « Evidemment, il y a un prix à payer. Dire non, c’est le début d’une bataille pour mobiliser les autres. Dans ces soirées, il y a un effet de soumission de groupe, tout le monde n’est pas d’accord avec ce qui se passe. Dites-vous qu’un groupe dans lequel il faut sauter par la fenêtre ou faire un coma éthylique pour s’intégrer, c’est peut-être un groupe qu’il vaut mieux éviter. »

Vous pouvez également tenter d’alerter les autres sur leur comportement et provoquer une prise de conscience :

« Vous vous rendez compte de ce que vous me demandez ? Vous trouvez ça normal ? »

Difficile mais souvent payant, comme conclut Claude Halmos : « Dans la vie en général, faire ce qui est droit, ce n’est pas facile. Mais ça vaut vraiment le coup. »

 

Sources : lemonde.fr, sos-bizutage.com

 

 

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La pratique a beau être interdite depuis treize ans, elle perdure parfois dans certaines écoles sous le couvert de «week-ends d’intégration».

On ne dit plus «bizutage», mais «week-end d’intégration».

Sauf que la pratique est restée la même.

Le bizutage a beau être un délit puni par la loi depuis 1998, les petits nouveaux continuent d’être mis à l’épreuve à chaque rentrée par leurs aînés.

Une situation qui préoccupe les parents d’élèves, selon un sondage du Comité national contre le bizutage (CNCB) rendu publique mardi.

L’enquête a été réalisée en février auprès de 3276 adhérents des deux principales fédérations de parents d’élèves. A la question, «savez-vous qu’un jeune qui est bizuté encourt les risques suivants», les personnes interrogées répondent oui à 92,5% pour des «traumatismes psychologiques graves» et oui à 86,5% pour «alcoolisation massive, coma éthylique, décès». Pour les parents d’élèves et étudiants interrogés, le bizutage représente à 78% «une épreuve humiliante», à 38,8% «une atteinte aux droits de l’homme» mais aussi à 27,6% «une tradition».

«L’élément le plus important de cette enquête est que dans le ressenti des parents, le bizutage, c’est quelque chose de grave», a commenté la présidente du CNCB, Marie-France Henry.

4 morts en 2010

Si le nombre de témoignages de bizutés recueillis par le CNCB est en baisse, il semblerait en revanche que la tradition se soit étendue au delà de ses milieux habituels. «Cela ne se produit plus seulement dans les écoles de commerce et les facs de médecine. Les BTS s’y sont mis aussi, a déploré Marie-France Henry. Seules les facultés de Lettres semblent épargnées.»

Dans les cas les plus extrêmes, ces rituels peuvent s’avérer fatals.

Selon l’association, le bizutage aurait entraîné la mort de quatre étudiants l’année dernière, parmi lesquels un jeune qui, «après avoir beaucoup bu en boîte de nuit, s’est endormi sur le quai d’Austerlitz et est tombé sur les rails».

Certains établissements ont adouci les épreuves, en remplaçant les gages les plus sadiques par des défis «bon enfant» ou civiques, comme le ramassage d’ordures ou des travaux de jardinage.

Toutefois, de nombreuses écoles sont encore le théâtre de rituels traumatisants, «surtout pour les filles, que l’on oblige souvent à se déshabiller et à simuler des actes sexuels», dénonce Marie-France Henry.

L’ingestion d‘alcool en grande quantité est presque toujours une étape obligatoire. Elle est même nécessaire pour des épreuves comme celle «du concours de vomi artistique», évoqué par un étudiant de médecine dans Le Parisien. Parmi les autres grands classiques, figurent aussi la dégustation de pâté de chien, le footing à 6 heures du matin ou encore le strip-tease filmé et posté sur internet…

Face à cette situation, le ministre de l’Enseignement supérieur Laurent Wauquiez a adressé il y a deux semaines une lettre aux doyens et aux responsables d’établissement pour leur demander d’être «vigilants» sur le problème. Reste à savoir quelle utilité aura ce message face aux directeurs qui non seulement ferment les yeux sur ces pratiques mais parfois les approuvent. «Certains d’entre eux considèrent même que si un étudiant arrête l’école à cause du bizutage, c’est qu’il a raté la dernière partie de l’admission d’entrée», explique le CNBC…

Ces dernières années, les sanctions à l’encontre des directeurs complaisants se sont multipliées, assure L’Etudiant. «Le recteur de l’académie d’Amiens, Ahmed Charai, n’est resté que trois mois à son poste, raconte le mensuel. Un départ précipité, expliqué pour partie par son manque de fermeté dans la gestion d’une affaire de bizutage à caractère sexuel à la faculté de médecine d’Amiens» en 2008.

Pour mieux combattre ces dérives, les parents sont de plus en plus prêts à briser la loi du silence.

Selon le sondage du CNBC, en cas de bizutage soupçonné, annoncé ou avéré, 85,8% d’entre eux avertiraient le chef d’établissement et 55,7% porteraient plainte.

 

Sources: lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)

 

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Désormais illégaux, les bizutages sévissent toujours en France sous d’autres noms.

Pour éviter de traîner les casseroles toute l’année, voici cinq conseils avisés.

Si le bizutage est illégal en France, les weekends d’intégration ou autres «rites initiatiques» censés souder les étudiants ont pris la relève.

Le programme reste le même : sous prétexte de s’affirmer ou «devenir quelqu’un» pour les autres, humiliations, mises à l’épreuve, challenges et domination, le tout bien arrosé, restent le lot commun.

Beaucoup n’osent pas refuser de participer de peur d’être rejeté. Piégés, les anecdotes du bizutage les plus corsées suivent les étudiants toute l’année comme un conte personnel . Pour ne pas devenir la légende honteuse de votre amphi, suivez ces 5 conseils.

• La phase d’anticipation

Vous n’avez pas su refuser l’offre de vos nouveaux petits camarades, qui vous ont lancé un «on se retrouve à la journée bizu !» si naturellement. Vous êtes faibles, comme tout le monde. Habillez-vous avec des vêtements que vous êtes prêts à ne jamais revoir. Enregistrez un code d’entrée sur votre portable, si vous voulez éviter tout conflit diplomatique avec votre famille ou moitié à cause d’un texto que vous n’auriez même pas écrit vous-même.

Préparez votre armada pour ne pas aggraver la gueule de bois du lendemain. Faîtes le stock d’aspirine et de bouteilles d’eau. Buvez-en en quantité avant de vous échouer sur votre lit. Si vous avez prévu de faire des excès, avalez une cuillère à soupe d’huile avant que la fête ne commence. Votre foie vous en remerciera.

• Fuyez les flashs

Ne laissez aucune preuve matérielle de votre participation à une telle débauche. Cela pourrait être gênant une fois ministre. Aussi ne devenez pas ami sur Facebook avec tous ceux que vous croiserez, au risque de se retrouver des photos de vous enroulé tel un nem dans du cellophane sur votre mur.

• La stratégie de la couleuvre dans la jungle

Durant cette soirée ou après-midi d’intégration, les étudiants si civilisés deviennent des animaux avec un QI de poule, capables du pire. Dans cette jungle, adoptez la stratégie de la couleuvre. Fondue dans le paysage, mais qui feinte à chaque instant. Au moment de choisir qui finira la tête dans la cuvette d’immondices, filez discrètement aux toilettes ou prétextez une otite foudroyante. Et si vous ne souhaitez pas qu’on vous casse le nez en vous entartant, passez-vous la crème chantilly vous-même sur la figure avant que votre tour n’arrive. Si jamais vous êtes pris en cible, surjouez la douleur et l’humiliation pour qu’on vous laisse tranquille. A moins que vos détracteurs n’aient aucune pitié…

• Ne jouez ni le bouffon ni le bourreau

Si le but premier du bizutage est de passer pour quelqu’un de «cool» en se prenant de la farine dans les sous-vêtements, ne soyez pas si stupide. Avant tout, le bizutage est un processus de classement et de domination des étudiants .Inutile donc de montrer vos fesses à tout le monde pour gagner le respect quand on vous demandait juste d’ôter vos chaussures. Vous deviendrez juste le dindon de service. Inutile également de rentrer dans le rôle de celui qui vénère les dominants et humilie volontiers les autres. Ils se souviendront du jour où vous leur avez fait sniffer du ketchup une fois contrôleur des impôts.

• Savoir dire non

Résistez aux jeux absurdes. Décliner le bandeau sur les yeux et boules Quiès, qui peuvent vous expédier à 50km en voiture du lieu de la fête, largué dans la pampa. Dire non vous fera perdre le respect des imbéciles et gagner celui des autres. Pour les plus lourdingues, rappelez leur gentiment qu’ils risquent six mois de prison et 7500 euros d’amende. Evidemment, vous avez consultés vos droits avant de vous rendre à la fête.

 

Sources: etudiant.lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)

 

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Voici 5 façons très efficaces pour installer, développer et entretenir votre confiance en vous :

1/ Pratiquer en toute circonstance l’auto-persuasion positive

…et notamment dans les moments de doute. Au tennis, par exemple, décidez d’une croyance positive sur le service ou le retour de service. Puis répétez-vous à longueur de temps comme un leitmotiv : “ Mon service est mon point fort “ ou “ Mon retour est mon point fort. “ Cet a priori positif va influencer votre manière de vous entraîner ainsi que votre façon d’aborder vos coups en match.

2/ Bien se préparer physiquement, techniquement et tactiquement

Un joueur bien préparé accumule des trésors de confiance. Il sait qu’en match il pourra compter sur lui-même, se faire confiance.

3/ Ancrer les expériences de réussite

Chaque coup réussi à l’entraînement doit être mémorisé. C’est peut-être le premier maillon de la chaîne de la confiance. Chaque point gagné en compétition, chaque victoire, et notamment dans des conditions difficiles, doivent être également enregistrés mentalement.

Pour cela, quatre possibilités :

1- Ponctuer chaque réussite significative d’un mot prononcé à voix haute ou intérieurement
( par exemple “ Allez.” )
2- Marquer chaque réussite significative par un geste (par exemple serrer le poing ou sauter en l’air à la manière du “ scissor kick “ de Korda)
3- Prendre mentalement une “ photo souvenir “ de l’expérience de réussite.
4- Prendre l’habitude, après chaque match, de marquer sur un carnet spécial (le carnet de confiance) toutes les réussites significatives du match pour mieux les fixer dans sa mémoire.

Dans les moments de doute, inévitables pour un joueur de compétition, ces mots, ces gestes, ces images mentales ainsi que la simple relecture du carnet de confiance permettent de réactiver très rapidement l’état interne de confiance.

4/ Reconnaître les signaux indicateurs du doute et réagir

Les voyants rouges du doute sont :
– un dialogue interne ou des paroles négatives ( du type : « je suis nul » )
– une attitude corporelle négative : tête basse, yeux vers le bas, épaules tombantes, raquette pendante, respiration courte, démarche traînante
– des images mentales persistantes de coups ratés, de matchs perdus.

Dès que l’un de ces voyants rouges s’allume, il importe de prendre conscience de l’état interne de doute, de faire la part des choses et d’évacuer le négatif tout en se reconnectant sur le positif.

Comment ? Il suffit d’activer les ancrages de confiance du 2/.

-> De la même manière, après une défaite ou après une victoire peu glorieuse, souvent porteuses de doute, prendre l’habitude de noter très objectivement le plus tôt possible sur une feuille volante ce qui n’a pas marché. Puis en tirer les enseignements positifs afin d’éviter de commettre à nouveau les mêmes erreurs. Marquer sur le carnet de confiance les nouveaux comportements positifs à mettre en place pour le futur. Puis jeter à la corbeille la feuille volante. C’est une excellente façon de positiver les erreurs tout en évacuant le doute. Terminer en relisant la liste des réussites précédentes inscrites sur le carnet pour se reconnecter à fond sur le positif.

5/ Faire comme si

Si j’étais en confiance, comment je me sentirais ?

Comment je me tiendrais ?

Comment je marcherais ?

Il s’agit là de reproduire la physiologie exacte de la confiance en adoptant la posture corporelle (port de tête, regard assuré et droit devant, épaules dégagées, buste droit), les gestes (démarche décidée et mouvements sûrs), le rythme et l’amplitude respiratoire, enfin le tonus musculaire caractéristiques de la confiance. Il faut, tel un comédien, entrer littéralement dans la peau du personnage que l’on veut être : un joueur de tennis en pleine confiance.

Il est toujours surprenant de constater la rapidité et l’efficacité en match de la technique du “faire comme si“.

 

Alors, cher lecteur,

quand allez-vous adopter ces conseils

de sportifs de haut-niveau

dans votre vie ?

 

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