soutien psychologique


Si vous souhaitez trouver un compagnon, il ne faut pas chercher un homme, là, tout de suite !

Il faut plutôt favoriser les situations sociales où vous serez en contact avec des gens.

C’est souvent à travers les activités que l’on rencontre d’autres personnes, avec qui l’on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.

Quelle activité choisir ? Il en existe beaucoup et il faut y aller selon vos propres goûts. Et l’important est de choisir une activité dans laquelle il y a d’autres personnes qui participent.

Si vous éprouvez des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer ensuite à avoir confiance envers les autres.

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité. Et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue

 

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Le temps des Fêtes n’est pas synonyme de réjouissances pour tous : une personne dépressive sur trois verrait ses symptômes s’aggraver au cours de cette période.

C’est ce qu’indique un sondage financé par une compagnie pharmaceutique1, selon lequel le principal déclencheur de périodes dépressives autour de Noël est la solitude (33 %), suivi des difficultés financières (29 %).

« Si la dépression peut être liée à un déséquilibre chimique, elle peut aussi découler de circonstances difficiles, et le temps des Fêtes peut être un facteur de stress qui déclenche une période dépressive », explique Camillo Zacchia, chef professionnel en psychologie de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas au Canada.

La solitude : incompatible avec les Fêtes

Les Fêtes constituent un moment où l’aspect social et familial est omniprésent. C’est la période où on accorde beaucoup d’importance aux proches et aux amis.

Mais lorsqu’on est sans famille ni amis, ou qu’on vit des conflits avec eux, les Fêtes rappellent l’état de solitude dans lequel on vit .

Et la situation devient un cercle vicieux : les gens déprimés sont souvent isolés des autres, et leur solitude exacerbe leur état lors des périodes où les autres se réjouissent. La solitude est incompatible avec le message public véhiculé pendant les Fêtes.

Comment éviter la solitude en 3 conseils ?

Il serait possible d’atténuer les risques de retomber en dépression à l’approche des Fêtes, à condition de se préparer.

Il faut analyser les raisons qui rendent les Fêtes tristes en se posant certaines questions :

  • Qu’est-ce que représente Noël pour moi ?
  • Pourquoi est-ce une période difficile ?
  • Est-ce que je me crée trop d’attentes ?
  • Est-ce que je me fixe des objectifs réalistes ?

Puis, pour briser l’isolement, il ne faut pas tant viser un but à atteindre, mais une stratégie ou une activité, pour éviter d’être déçu.

Si vous souhaitez vous trouver une compagne, il ne faut pas chercher une compagne. Il faut plutôt favoriser les situations sociales ou vous serez en contact avec des gens. C’est souvent à travers les activités qu’on rencontre des gens, avec qui on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.

Quelle activité choisir? Il en existe une panoplie et il faut y aller selon ses propres goûts, mais l’important est d’opter pour une activité dans laquelle il y a d’autres personnes.

Si on éprouve des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie avec un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer à avoir confiance aux autres.

 

1. Le sondage a été mené par Harris/Decima entre le 16 et le 27 octobre 2008 auprès de 143 Canadiens ayant reçu un diagnostic de dépression clinique. La marge d’erreur est de 8,2 %, 19 fois sur 20. D’après un communiqué émis le 3 décembre 2008 par la pharmaceutique Eli Lilly Canada.

 

Sources : PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle

 

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« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles !»

Aujourd’hui, les pratiques de groupe sont solidement implantées dans le champ de la psychothérapie.

Elles se sont révélées particulièrement riches et efficaces.

Pour Carl Rogers, le groupe thérapeutique est l’invention sociale qui a eu l’expansion la plus rapide du siècle. Elle est sans doute la plus puissante et la plus féconde.

La thérapie groupale s’est nourrie de différents apports (psychologie sociale, psychodrame, psychanalyse, Gestalt-théorie…). Elle a su les utiliser et les intégrer pour fonder une pratique profondément originale.

« J’ose croire qu’après avoir lu le présent ouvrage, le lecteur sera convaincu que, dans un climat de liberté et d’aide, les membres d’un groupe deviennent plus spontanés, plus souples, plus proches de leur vécu, plus ouverts à leur propre expérience et qu’ils aboutissent à des échanges interpersonnels plus profonds. Et c’est bien là le type d’être humain que l’on trouve à l’issue d’un groupe de rencontre ». Ainsi s’exprimait Carl R. Rogers en 1970, lors de la parution de son premier livre. Cette citation pourrait s’appliquer au nouveau livre d’Edmond Marc et Christine Bonnal « Le Groupe Thérapeutique, une approche intégrative« , aux éditions Dunod.

Le groupe thérapeutiqueLa multiplicité des dispositifs groupaux proposés dans les institutions de soin, tant pour les patients adultes, les adolescents ou les enfants que pour les professionnels, nous engage à nous pencher sur ce qui fonde le pouvoir thérapeutique de ces groupes.

  1. Que provoque l’expérience groupale chez tout sujet qui y prend part ?
  2. Comment cette expérience lui permet-elle une élaboration psychique ?
  3. Quels sont les processus qui sous-tendent les effets thérapeutiques observés ?

Trop souvent, la thérapie groupale n’a été présentée que du point de vue, forcément réducteur, d’une seule école. La spécificité de ce nouvel ouvrage est de proposer une synthèse actuelle qui aborde le groupe thérapeutique dans une orientation intégrative.

Quel est le contenu de cet ouvrage ?

– Les fondements (historiques, méthodologiques et pratiques) de la thérapie groupale

– Les processus qu’elle met en œuvre au service du changement

– Les axes de travail spécifiques qu’?offre la situation groupale

– Les moteurs du changement qu’elle permet aux trois niveaux personnel, interpersonnel et social

– Enfin, les effets les plus souvent constatés chez les patients.

Tous ces aspects sont illustrés par de nombreux exemples cliniques qui rendent l’ouvrage particulièrement vivant. Ils sont éclairés aussi par un choix de textes de référence. Et beaucoup de sagesse et d’humilité dans ces écrits.

A qui s’adresse ce nouveau livre ?

Il s’adresse aux praticiens de la psychothérapie, aux étudiants, et à toute personne soucieuse de s’informer sur cette démarche particulière.

Qui sont les deux auteurs ?

Edmond Marc est docteur d’État en psychologie, professeur émérite des universités.

Dans le champ de ses recherches sur la psychothérapie, il a publié notamment « Le guide pratique des psychothérapies » (Retz), « Le changement en psychothérapie » (Dunod), « Psychologie de l’identité » (Dunod), « Pratiquer la psychothérapie » (Dunod) avec A. Delourme, et « L’École de Palo Alto » (Retz) avec D. Picard. Il est formateur et superviseur.

Christine Bonnal est psychanalyste et psychosomaticienne. Elle est membre praticien de la Société Française de Psychanalyse Intégrative (SFPI), et de la Société de Psychosomatique intégrative (SPI). Elle enseigne à la Nouvelle Faculté Libre (NFL) quin forme des psychanalystes intégratifs.

Source: « Le groupe thérapeutique, Approche intégrative« d’Edmond Marc et Christine Bonnal, édition Dunod

 

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Dans les discussions, toujours les mêmes préjugés : « ce n’est pas pour moi, je suis trop nerveux », « je ne suis pas assez souple », voir « c’est un truc de nana ».

Et l’on s’aperçoit que le yoga n’est pas si facile que cela.

Pour y remédier, un jeune Brésilien, Heberson Oliveira, a décidé de développer un yoga pour tous. Baptisé « Vibhava Yoga » (qui signifie « évolution » en sanskrit), cette nouvelle approche est le fruit de l’observation du monde occidentale et inspirée des plus anciens types du Yoga.

Très complet, ce yoga occidental comprend un grand nombre d’exercices qui permettent une pratique variée, adaptable, forte et dynamique. Tout en respectant le rythme de chacun. C’est une pratique harmonieuse qui vous apprend à mieux respirer, à vous relaxer, à vous concentrer, à travailler vos muscles et vos articulations.

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Et l’on découvre qu’en pratiquant ce yoga quelques minutes par jour, cela devient un reflexe. On finit par penser, automatiquement : « Je me dois me faire du bien. »

Professeur de Yoga certifié, Heberson Oliveira pratique sa passion, son art, depuis maintenant plus de 10 ans. Après une formation a l’université internationale du Yoga de Lisbonne, des voyages et l’observation du monde qui l’entoure, il propose donc sa vision personnelle du Yoga dans son nouveau DVD « YÔGA, SADHANA ».

A Paris, Heberson enseigne dans les clubs de sport renommés tels que L’Usine et Le Klay. Ses cours sont également treès appréciés au sein des entreprises comme Bouygues, Natixis Banque ou Kenzo Parfum.

Quel est le contenu de son nouveau DVD « YÔGA, SADHANA ?

Il comprend des exercices gestuels, respiratoires, corporels, ainsi qu’une phase de décontraction et de méditation. Vous découvrez ainsi comment assouplir et tonifier votre corps physique et gérer le stress de votre vie. Un Sadhàna se déroule en 6 parties pour une pratique, en toute autonomie, continue ou par thème : technique gestuelle, exercices respiratoires, technique de purification du corps, exercices corporels, technique de relaxation, concentration et méditation.

Les séquences proposées sont des enchaînements fluides, en musique, qui renforcent et assouplissent, efficacement, l’ensemble du corps. Cet entrainement, aux effets rapides, aide à lâcher prise, à se concentrer et à gagner en tonus musculaire. Cette méthode complète donnent des résultats visibles rapidement.

Une façon agréable d’appréhender le quotidien avec plus de légèreté et d’apaisement pour le corps et l’esprit. Bref, un Yoga ajustable au quotidien, pour un travail évolutif et complet du corps et de l’esprit.

Disponible sur son site : byheberson.fr

 

 

Albert Camus disait

« L’automne est un deuxième printemps,

où chaque feuille est une fleur »

 

Et vous, que pensez-vous de cette saison ?

C‘est la question qui hante douze soldats américains, rentrés d’Irak ou d’Afghanistan, dans ce nouveau documentaire (visible en salles ou en dvd).

Le réalisateur Laurent Bécue-Renard saisit avec acuité les traces indélibiles de la guerre.

Il ne porte aucun jugement sur les causes du conflit et se veut un témoin humaniste. Deux mots l’a guidé : discrétion et respect. Il le dit lui-même, « ce projet demande une telle implication qu’il ne peut se faire sans aimer ceux qu’on filme ».

Il a suivi ces douze vétérans pendant cinq ans…

Un an pendant leur séjour dans un centre de thérapie de groupe, puis quatre ans dans leur famille. Des hommes brisés, incapables de contrôler la peur, la colère et la culpabilité qui les rongent. Douze revenants, ce que les psychopraticiens appellent les syndromes de stress post-traumatique.

Un tiers des soldats en souffriraient !

Caméra et micro s’installent dans le quotidien de ces hommes et livrent, sans voix off ni interview, dans un montage épuré qui va crescendo dans l’intensité émotionnelle, des témoignages rares et puissants : la matière brute de leur syndrome. Douze hommes en colère, physiquement indemnes, mais psychologiquement en miettes. « Je n’arrive pas à me faire à celui que je suis devenu », lâche un tatoué derrière ses lunettes noires. « J’avais l’impression que le trou était devenu si profond que j’étais devenu le trou », s’effondre un autre. Cette onde de choc de la violence s’est souvent répercutée en écho sur eux-mêmes et leurs proches. Elle agit sur eux comme une blessure fantôme qui les hante, tout autant que la honte de ce qu’ils ont fait, vu ou vécu.

La solidarité, l’amitié et l’amour ne suffisent pas toujours à guérir les plaies du psychisme. Et la bienveillance de l’entourage ne saurait empêcher certains de chercher la libération dans le suicide… Il est de notre responsabilité à tous : rester sourd aux cris de ces soldats cassés, c’est accepter de vivre à côté de grenades dégoupillés.

Ce documentaire de Laurent Bécue-Renard leur a permis de jouer un rôle non négligeable dans leur processus de guérison. Ces soldats ont fini par percevoir ce projet comme une lueur d’espoir supplémentaire.

Consciemment ou non, ils ont senti qu’en partageant la brutalité de leur expérience au-delà du groupe de thérapie, ils pouvaient lui donner une portée plus large et sensibiliser le monde des civils aux tourments qui sont le lot de tous les soldats, d’aujourd’hui comme hier, même des années après la fin des combats.

Oui, ce film, qui est une mosaïque de tragédies individuelles, devient un vrai récit d’espoir. Il offre un recul bienvenu par rapport à notre vie confortable et sécurisée.

A voir.

 

Source : « Of Men and War », un film de Laurent Bécue-Renard, édition Alice Films

 

Saviez-vous qu’il y a toute une « science » – l’économie du bonheur – qui regarde si nos comportements vis-à-vis de l’argent, de la consommation et du travail sont bons pour notre bonheur ?

Crésus était immensément riche.

Était-il seulement heureux ?

Argent, travail, consommation… faisons-nous ce qu’il faut pour être heureux ? Comment est notre bien-être émotionnel ? Notre satisfaction de la vie ? Notre bien-être psychologique ?

Chaque individu a sa propre représentation du bonheur, laquelle peut être une des trois dimensions ci-dessus (ou un mélange de plusieurs d’entre elles).

Heureux comme CrésusCe nouvel ouvrage de Mickaël Mangot, très complet, parle de l’influence des comportements et situations économiques sur le bonheur des gens.

Il y a 30 leçons réparties en trois grandes parties (l’argent-la consommation-le travail), lesquelles sont à chaque fois agrémentées de citations ou de références à des romans ou des films et conclues par des ouvertures pratiques.

Cette construction du livre le rend très facile d’accès !

La fin du livre est à mon sens son principal point fort : l’auteur récapitule toutes les leçons en décortiquant les quelques mécanismes psychologiques qui interviennent systématiquement. Il répertorie aussi les types de leviers pour améliorer son bonheur. Il termine de manière étonnante par une conclusion en forme de pirouette sur l’intérêt et les dangers de l’économie pour le bonheur.

Oui, c’est au final un livre important, qui pousse le lecteur à questionner ses comportements de tous les jours (gage de sérieux, la bibliographie comporte plusieurs centaines de références).

Alors que le climat économique invite plus à la déprime qu’au bonheur, il est peut-être temps de prendre des leçons d’un genre nouveau…

 

Qui est l’auteur ?

Docteur en économie, Mickaël Mangot travaille comme consultant international en économie comportementale et économie du bonheur. Il enseigne à l’ESSEC à Paris et Singapour.

 

Source : « Heureux comme Crésus », de Mickaël Mangot, aux éditions Eyrolles

Les adultes qui souffrent de TOC sont conscients que leurs obsessions sont anormales et disproportionnées mais ils n’arrivent pas à les contrôler.

Face à ces obsessions, et pour limiter l’angoisse, ils mettent en place un rituel et ont des comportements compulsifs. Ces comportements se traduisent par des actes concrets mais peuvent aussi être intérieurs (ruminations). Les rituels ont pour but de prévenir le danger et de diminuer l’anxiété.

Les personnes atteintes de TOC ne peuvent pas se passer de ces comportements répétés bien qu’ils les trouvent là encore absurdes. L’évitement, qui consiste à tout faire pour ne pas se retrouver dans certaines situations connues pour déclencher des obsessions et des rituels, fait également partie des caractéristiques des TOC.

Les TOC ne correspondent pas à une simple manie.

Ce sont des actes répétés à l’extrême.

La vie quotidienne des personnes atteintes est bouleversée.

Les symptômes leur prennent en général plus d’une heure par jour.

Environ 2,5%2 de la population souffriraient de troubles obsessionnels compulsifs.

Toutefois, seulement 37 % des personnes atteintes de TOC verraient un médecin3. La honte qu’elles ressentent vis-à-vis de leurs symptômes les empêcherait de consulter. Pourtant, un psychopraticien leur permettrait de reprendre confiance en eux, diminuer fortement les angoisses et donc les TOC, voir de les supprimer.

 

Sources : passeportsante.net, 2) Regier, D. A (1988). Onemonth prevalence of mental disorders in the United States. Based on five Epidemiologic Catchment Area sites. Archives of General Psychiatry, 45, 977-986. 3) Mayerovitch, J. I :(2003). Treatment Seeking for obsessive-compulsive disorder: role of obsessive-compulsive disorder symptoms and comorbid psychiatric diagnoses. Comprehensive Psychiatry, 44, 162-168

 

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« Le sexe sur le Net est comme l’héroïne,

il s’empare de ces personnes

et il ne les lâche plus »

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Max Schwartz, médecin dans le Missouri

Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) font partie des troubles anxieux.

Ils se caractérisent à la fois par des obsessions, qui sont des pensées envahissantes qui génèrent peurs et angoisses, et des compulsions, comme une envie irrépressible de réaliser des gestes répétitifs ou des actes mentaux comme compter ou réciter intérieurement une phrase.

Les obsessions concernent souvent des thèmes comme :

  • La peur de la contamination (55%)
  • Les pensées agressives (50%)
  • Le besoin de symétrie et d’exactitude (36%)
  • Les peurs somatiques (34%)
  • Les représentations sexuelles (32%)

Les compulsions les plus fréquentes sont :

  • La vérification (80%)
  • Les rituels de lavage (46%)
  • Les rituels de comptage (46%)1.

Sources : passeportsante.net, 1 Rasmussen, S. A., & Tsuang, M. T. (1986). Clinical characteristics and family history in DSM-III obsessive-compulsive disorder (American Journal of Psychiatry, 143, 317-322)

 

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« Nous ne ratons pas nos histoires d’amour,

ce sont elles qui ne nous ratent pas »

 

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Jean-Michel Hirt

 

La paranoïa (du grec παράνοια, paranoïa; des mots παρά (para) : à côté de, et νόος (noos) : l’esprit) est un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire (délire paranoïaque).

La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus (jalousie, délires, etc.).

panaoïaqueLa paranoïa n’est pas un trouble anxieux, mais une psychose. Elle implique essentiellement, non pas un sentiment d’angoisse ou de peur, mais des dérèglements de la pensée (jugement faussé, erroné), dont le malade n’a que rarement conscience.

Il est opportun d’en différencier la personnalité paranoïaque, qui est un caractère particulier chez certains sujets, mais sans développement d’un délire (même si une personnalité paranoïaque peut évoluer vers une authentique paranoïa).

 

Source : fr.wikipedia.org

 

Aujourd’hui où les deux partenaires se montrent exigeants quant à la qualité affective, psychologique et érotique de leur couple, les obstacles sont nombreux et nécessitent une réflexion.

Quand celle-ci est difficile, il faut savoir se faire aider.

De quoi s’agit-il ?

Les difficultés du couple sont « normales », car le couple n’est pas aussi « naturel » qu’il peut paraître : il doit « s’inventer » suivant les deux partenaires.

Contrairement à ce que l’on voudrait croire, les hauts et les bas sont partie intégrante d’une vie à deux ! Encore une illusion qui s’écroule, me direz-vous. Vouloir se persuader qu’une relation de couple n’apporte que du bonheur, tout le temps et à jamais, est une façon de fermer les yeux sur la réalité, de la nier — de se leurrer.

Refuser cette réalité est le meilleur moyen pour s’économiser les efforts nécessaires au maintien de la relation dans la durée. Cette attitude est l’une des plus néfastes pour la relation : elle ne peut mener qu’à la rupture à plus ou moins long terme.

Certaines difficultés peuvent être relationnelles (« on ne s’entend plus, on ne communique pas, je ne le (la) supporte plus ! ») ou intimes (« on ne fait plus l’amour, je n’ai plus de désir, elle ne m’approche pas… »).

En fonction des difficultés d’appel (problèmes de personnalité, difficultés de communication, problèmes sexuels…), on s’orientera plutôt vers une thérapie cognitivo-comportementale de couple, vers une approche systémique ou vers un travail relationnel et sexothérapique.

 Source : femmeactuelle.fr, expérience professionnelle

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Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :

Guérir d'un traumatisme psychique par hypnoseLe traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.

La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…

La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.

Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.

Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.

Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.

A qui s’adresse ce livre ?

D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.

 Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…

Biographie de l’auteur :

Le Dr Christian Cheveau, médecin psychothérapeute, exerce à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Il a une formation en psychologie humaniste, en hypnothérapie et en hypnoanalgésie et des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales. Passionné par l’aide psychologique aux victimes, il s’est spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique et tout particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Il intervient au sein de L’Institut Français d’Hypnose et dans le cadre de la Formation Médicale Continue.
 
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Source: « Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose« , du Dr Cheveau, Edition Josette Lyon

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Si vos boulimies sont importantes et fréquentes, l’approche cognitivo-comportementale vous sera d’une grande utilité.

L’objectif est de réduire vos symptômes, c’est-à-dire vos accès boulimiques. C’est très important sur le plan médical, surtout si l’on vomit après : on risque en effet d’altérer ses dents, de provoquer de nombreux troubles digestifs (oesophagite, gastrite, reflux spontanés…), des pertes de potassium qui entraînent des palpitations cardiaques, au pire un arrêt cardiaque.

De plus, les crises de boulimie pompent beaucoup d’énergie, prennent du temps, et isolent : en général, on préfère rentrer chez soi pour manger que d’aller voir ses amis.

Le psychopraticien vous aide à repérer les déclencheurs, moments, et lieux des crises, et à trouver des stratégies préventives.

On peut aussi travailler sur des comportements inadaptés dans la vie sociale et familiale, apprendre à s’affirmer, à se relaxer… Et les causes de ce trouble du comportement alimentaire sont également recherchées : quels sont les événements responsables, comment ils ont été vécus par la personne boulimique, quelles croyances ont été créé etc.

N’hésitez pas à lire mes chroniques déjà parues sur les addictions alimentaires.

 

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Les patients victimes d’AVC ne bénéficient pas assez de suivi médical et se sentent abandonnés au-delà de trois mois, selon une nouvelle étude britannique.

Les patients victimes d’accidents cardiovasculaires cérébraux se sentent abandonnés après leur prise en charge dans les hôpitaux. C’est ce que révèle une étude britannique réalisée par des chercheurs de l’université de Leeds.

Dépression et déficience physique

Aux Royaume-Uni, la plupart des suivis médicaux effectués à la sortie de l’hôpital de ces patients n’excèdent pas les trois mois. Or, il est préconisé de les suivre pendant six mois, pour éviter toute récidive.

Un constat que le Pr Anne Forster, auteur principale de l’étude, déplore : « Il n’existe pas de protocole précis pour ces patients et leurs familles après une courte période d’hospitalisation. Le Royaume-Uni est compétent pour suivre les patients au sein de l’hôpital mais beaucoup moins en terme de suivi et de prévention quand les patients rentrent chez eux. » Un tiers des victimes d’AVC souffrent d’une déficience physique et sont sujettes à la dépression. Il est donc essentiel pour ces patients de bénéficier d’une aide à la mobilité, ainsi que d’un suivi psychologique à long terme.

Le Pr Forster insiste sur l’importance de définir une marche à suivre pour le suivi à long terme des patients victimes d’AVC par les professionnels de santé. Au Royaume-Uni, un AVC se produit toutes les cinq minutes. En France, 130 000 hospitalisations complètes pour accident neuro-vasculaire ont été enregistrées soit « 1 AVC toutes les 4 minutes » selon une information du ministère de la santé.

10 % de risque de récidive dans l’année qui suit

Selon une étude présentée au congrès canadien de l’AVC début octobre, les personnes qui ont été victimes d’un accident vasculaire cérébral ou d’un accident ischémique transitoire sont à risque de récidive dans les 5 ans qui suivent. Ces patients ont 10% de risque de faire un nouvel accident, et de mourir dans l’année qui suit. Ce sur-risque est de 5 % dans les 4 ans qui suivent.

Or, jusqu’à maintenant, ces patients ne sont plus surveillés au-delà de 3 mois…

 

Source: pourquoidocteur.fr

 

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Faites comme si toutes les personnes que vous rencontrez portaient autour du cou un pendentif affichant l’inscription :

« Faites que je me sente quelqu’un d’important ! »

 

 

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Dale Carnégie

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