soutien psychologique


Le « coaching » (qui vient du monde du sport et évoque la recherche de performance), s’inscrit dans une démarche d’accompagnement :
c’est donc un processus centré sur la réalisation d’objectifs professionnels et/ou privés) destiné à aider le bénéficiaire à trouver ses propres solutions.

  • Cet accompagnement s’effectue dans un cadre précisément défini :
    • aider les cadres à construire une nouvelle vision et à la faire partager
    • développer de nouvelles compétences
    • développer son potentiel d’évolution
    • développer la performance de son équipe et améliorer le fonctionnement collectif
    • accompagner la conduite du changement
    • améliorer les pratiques managériales
    • accompagner une mobilité.

L’intérêt du coaching en milieu professionnel consiste notamment dans la diversité des types d’accompagnement qu’il permet.

Les co-auteurs de ce nouveau livre aux éditions Eyrolles apportent leur éclairage sur ce point. On peut ainsi distinguer, sans que cela constitue une classification « officielle », les formes suivantes de coaching :

le coaching centré sur la personne : il a pour objectif, par exemple, d’aider à tonifier sa motivation, à concrétiser une volonté de changer d’orientation professionnelle, à surmonter une difficulté à gérer son temps. Dans ce cas de figure, le coaching visera le développement du potentiel et l’atteinte des objectifs professionnels de la personne bénéficiaire

le coaching centré sur les aptitudes relationnelles : il a pour objectif, par exemple, d’améliorer les relations de la personne bénéficiaire avec ses collaborateurs, ses pairs, ses clients / usagers, sa hiérarchie. Dans ce cas de figure le coach va travailler, avec la personne bénéficiaire, et à partir de l’analyse de situations concrètes, sur les compétences relationnelles dans le cadre professionnel

Les fiches outils du coachingle coaching centré sur le management : il a pour objectif, par exemple, de développer l’efficacité d’une équipe, surmonter les défis que constituent les cloisonnements ou encore les rivalités. Dans ce cas de figure, le coach va se concentrer sur le groupe ; c’est un coaching qui peut se révéler particulièrement utile en période de restructurations ou  de création de nouvelles entités, pour accompagner un manager dans la construction de son équipe

le coaching de dirigeants : il s’agit là d’un type de coaching à part entière qui prend en compte différentes dimensions, stratégiques notamment, par rapport à l’ensemble de l’organisation, et aussi le fait que le dirigeant a une posture spécifique, distincte de celle de « simple » manager.

Il ressort de ce qui précède que le coaching peut ainsi être individuel ou collectif.

Ce nouveau livre des éditions Eyrolles, « Les fiches outils du coaching », entraîne ses lecteurs dans les profondeurs du métier de coach.

Il est le seul à décrypter les enjeux auxquels les coachs doivent répondre et offre les moyens de s’y préparer concrètement.

Sommaire :

  • Module 1 – Devenir coach
  • Module 2 – Pour qui devenir coach ?
  • Module 3 – De quels coachings parle-t-on ?
  • Module 4 – Les séances
  • Module 5 – Les demandes
  • Module 6 – Sujets de société
  • Module 7 – Conseils RH
  • Module 8 – Bases théoriques et outils pratiques

On ne devient pas coach simplement « parce que les gens se confient à nous facilement » : c’est ce que l’on entend souvent de la part des aspirants coachs. La démarche est plus profonde qu’il n’y paraît, plus complexe aussi. L’ouvrage présente ainsi un panorama complet des concepts incontournables et novateurs du coaching et de l’accompagnement professionnel.

Pratique et basé sur l’expérience, ce guide opérationnel complet propose 110 fiches qui présentent les notions clés, les approches théoriques et les outils pratiques d’accompagnement.

Traitée de manière opérationnelle, chaque fiche outil est présentée en 2 ou 4 pages comprenant : le contexte d’utilisation, des conseils de mises en oeuvre, des schémas, des cas pratiques, un résumé des points clés.

Ont collaboré à cet ouvrage : Jean-Yves Arrivé, François Balta, Nicolas de Beer, Odile Bernhardt, Philippe Bigot, Ariane Bilheran, Patrice Birot, Anasthasia Blanché, Hervé Bommelaer, Laurence Bourgeois, Anne-Catherine Bousquel, Roland Brunner, Pierre Cabane, Geneviève Cailloux, Pierre Cauvin, François Fatoux, Eveline Forlot, Reine-Marie Halbout, Agnès Jousselin, Isabelle Laplante, Pascal Legrand, Gonzague Masquelier, Patrick Monxion, Michel Moral, Stéphane Moriou, Chantal Motto, Marie-Aurore Moulin, Patricia Paranque, Jean-Marc Parizet, Carolina Serrano-Archimi, Marie Tresanini, Regina Ubanatu, Florence Vitry, Marie-Laure Voisard, Olivier Wyler.

 

 

Source : « Les fiches outils du coaching (110 fiches opérationnelles – 35 cas pratiques – 120 conseils – 20 illustrations) », sous la direction d’Emilie Devienne, éditions Eyrolles

 

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La dépendance psychologique (ou addiction), que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle, n’est pas un problème de… volonté.

Arrêtez donc de vous culpabiliser !

Cette maladie met en œuvre ces mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie de la santé, du couple, professionnelle.

C’est pourquoi la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances.

Voici le contenu de quelques séances à mon cabinet :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec votre addiction
  • Mise en évidence de vos croyances favorisant la guérison thérapeutique
  • Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition de votre objectif thérapeutique : trouver comment transformer une demande ambivalente en objectif positif (selon des critères précis)
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens appropriés pour lui permettre de trouver d’autres moyens que sa dépendance pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : supprimer le besoin irrésistible (craving) de passer à l’acte
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, une estime de soi très basse
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer, augmenter votre confiance, savoir qui vous êtes
  • Gérer vos besoins : découvrir les raisons profondes des besoins frénétiques de boire, de jouer, de se masturber, de fumer, de manger
  • Mise en place de repères aidants et progressifs : vous constatez que les choses changent dans le bon sens
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance
  • Etc, etc…

 

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Si vous lisez mon blog régulièrement et si vous vous intéressez au développement personnel, ce n’est sûrement pas par hasard.

Dans votre vie, vous avez probablement envie de quelque chose de nouveau ou quelque chose de plus. Ai-je raison ?

Vous vous posez des questions…

Et c’est bien, vous êtes sur la voie de l’action.

Vous allez trouver une solution qui fonctionne, oui, je le crois.

Pour moi, une des meilleures façons de prendre une décision, c’est de me poser cette simple question :

« Quand j’aurai 80 ans,

est-ce que je vais regretter d’avoir dit non à cette opportunité ? »

Alors, est-ce que ça vaudrait le coup de tester ce que cela donne ?

Suis-je prêt à rompre avec mes habitudes pour apporter

un peu d’excitation et d’aventure dans ma vie ?

Juste, essayez.

Là, aujourd’hui !

Vous verrez ensuite.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

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Le gingembre est aussi excellent contre les nausées, en cas d’indigestion, de gueule de bois, et de mal de mer ou de voiture.

Et depuis peu, il est utilisé en chimiothérapie.

Une étude de 2009 de l’Université de Rochester (New York) ayant montré qu’il était efficace contre les nausées des traitements, les réduisant de 40 %.

Comment l’utilliser ?

Offrez-vous une tisane au gingembre.

Le gingembre ne coûte presque rien en supermarché (pour 1 ou 2 euros, vous en avez déjà une bonne quantité).

Prenez un morceau de la taille d’un pouce, coupez-le en fines tranches et faites-le bouillir 20 minutes dans 1/2 litre d’eau, afin de libérer les huiles essentielles. Ajoutez du miel selon votre goût et buvez-en 1 à 2 tasses.

 

Sources :

 

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Comme un premier rendez-vous très attendu, un entretien de recrutement peut passer du statut de réussite à celui de véritable désastre.

En quelques minutes à peine.

Dans un nouveau sondage de CareerBuilder, les employeurs ont révélé les comportements rédhibitoires. Et ceux qui risquent de réduire les chances d’un candidat d’aller plus loin dans le processus d’entretien.

D’après le sondage mené auprès de plus de 500 recruteurs, 37 % d’entre-eux savent dès les cinq premières minutes d’entretien si un candidat correspond au poste à pourvoir. Un chiffre qui atteint les 71 % au bout de 15 minutes.

Langage corporel : le top 10 des erreurs

Les expressions du visage, la position, et d’autres comportements peuvent en révéler plus sur les candidats que les mots qui sortent de leur bouche. J’appelle cela le « non-verbal ».

Lorsqu’on leur demande quelles sont les pires erreurs des candidats en matière de langage corporel, les responsables recrutement citent :

  1. Le manque de contact visuel : 50 %
  2. Une mauvaise position : 47 %
  3. L’absence de sourire : 42 %
  4. Une poignée de main faible : 36 %
  5. Le fait de gigoter sur sa chaise : 35 %
  6. Jouer avec quelque chose sur la table : 31 %
  7. Croiser les bras sur son torse : 26 %
  8. Jouer avec ses cheveux ou se toucher le visage : 24 %
  9. Faire trop de gestes des mains : 13 %
  10. Une poignée de main trop puissante : 11 %

« Réussir l’entretien d’embauche ne dépend pas seulement de vos réponses aux questions de votre interlocuteur, explique Rosemary Haefner, DRH de CareerBuilder. Cela dépend aussi de ce que votre langage corporel lui apprend sur vous. Les employeurs sont à l’affût de ces indices non-verbaux qui révèlent le niveau de professionnalisme du candidat ainsi que son adéquation avec le poste. »

5 astuces pour adopter la bonne attitude

Pour mettre toutes les chances de son côté en entretien :

1. Répéter : La préparation est votre meilleure défense contre la catastrophe. Affûtez vos compétences en matière d’entretien d’embauche avec des amis et des membres de votre famille, demandez-leur leur retour sur votre position, votre poignée de main et le niveau de votre contact visuel.

2. S’enregistrer : Autre exercice utile : vous flmer en train de répondre à des questions d’entretien classiques. Vous regarder vous aidera à identifer les erreurs que vous commettez peut-être inconsciemment.

3. Avoir un « argumentaire éclair » tout prêt : Un argumentaire éclair, ou « elevator pitch », est un discours d’une trentaine de secondes qui résume ce que vous faites et pourquoi vous colleriez parfaitement au poste – et c’est la réponse parfaite à la question classique : « Parlez-moi de vous ». Soyez prêt à appuyer ensuite ces affirmations par des exemples précis qui montreront vos compétences et votre expérience.

4. Faire ses devoirs : Faites des recherches sur l’entreprise en amont et venez avec des questions à poser au recruteur. Les employeurs veulent la preuve qu’ils vous intéressent autant que vous les intéresser.

5. Respirer : Une dernière astuce, et non des moindres : n’oubliez pas de respirer. Inspirer profondément avant l’entretien peut vous aider à maîtriser l’angoisse qui risque de vous faire gigoter ou de créer d’autres tics nerveux.

 

Sources : challenges.fr, CareerBuilder

 

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« Étudiants, sans abris… Tous les soirs, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie « Au bon vieux temps » de la rue Kéréon à Quimper (Finistère). Le boulanger José Louiset leur donne ce qu’il n’a pas vendu. »

quimper-Le boulanger qui donne ses invendus tous les soirsÀ la fermeture de la boutique, vers 19 h 30, des sacs blancs sont posés sur le muret en face de la boulangerie. À l’intérieur : sandwiches et viennoiseries.

« Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée », explique José Louiset, propriétaire des boulangeries « Au bon vieux temps » et du « Fournil du Chapeau rouge ».

Depuis un an et demi, les étudiants et les sans-abri se regroupent souvent devant la boutique.

« On ne pourrait pas s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich ça fait un repas », commente Lola, étudiante aux Beaux-arts de Quimper qui vient ici « au moins une fois par semaine ».

Bravo !

 

Sources : Ouest France, http://www.quimper.maville.com/actu/actudet-Quimper.-Le-boulanger-qui-donne-ses-invendus-tous-les-soirs_52689-2300740_actu.Htm

Ce mercredi sera diffusé sur Canal+ un documentaire de 90 minutes consacré à la désintoxication digitale.

Pierre-Olivier Labbé s’est lancé le défi de vivre 90 jours sans internet, smartphone, tablette et réseaux sociaux.

« Peut-on encore vivre sans internet ? »

C’est la question que s’est posé le journaliste Pierre-Olivier Labbé. Pour en découvrir la réponse, il s’est totalement déconnecté pendant 90 jours. Trois mois sans internet, sans smartphone, sans tablette et sans réseaux sociaux. Digital Detox (désintoxication digitale en français), un documentaire réalisé pour Canal+ est le récit de son aventure déconnectée.

Pendant les trois mois que dure sa déconnexion, Pierre-Olivier Labbé voyage à travers le monde, des Etats-Unis à la Corée du Sud. En Californie, il s’inscrit à une cure de désintoxication digitale prinicpalement destinée aux accros de la Silicon Valley qui ont besoin de faire une pause. Leur mantra: « Aimer ses amis en vrai, parler mais pas tweeter, dessiner et ne pas prendre de photos. » Tout un programme.

Au bout de deux mois d’errance sans technologie digitale, le journaliste se rend dans le pays « le plus connecté du monde », la Corée du Sud. « Plus de 80% des écoliers sud-coréens âgés de 12 à 19 ans passent sept heures par jour devant un écran. Et ces mômes finissent parfois dans la clinique Eulji. [Là-bas], l’hyperconnexion est devenue une affaire de santé publique. » 

Pour connaître les effets qu’ont pu avoir sur lui ses deux premiers mois sans internet, Pierre-Olivier Labbé se rend dans cette clinique.

Si vous voulez savoir à quoi ressemblerait une vie sans wifi ni 4G, Digital Detox sera diffusé le mercredi 25 février sur Canal+ à 20h55.

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Il n’existe pas de  « bonnes »  façons d’annoncer une mauvaise nouvelle, mais certaines sont moins dévastatrices que d’autres.

Ce nouveau livre des éditions Dunod indique que cela ne concerne pas uniquement un diagnostic, mais aussi les conséquences possibles de la maladie ou des traitements, à type, par exemple, de handicap ou de déficience. Elle peut être ressentie comme une condamnation à mort, mais aussi une condamnation à mal-vivre.

L’annonce met également un terme à une période d’incertitude, coupe court aux suppositions et interprétations erronées.

Elle permet de nommer la maladie.

Elle permet de reconnaître le patient comme une personne, pas comme une maladie.

Elle permet au patient de se responsabiliser et de mobiliser ses propres ressources de guérison.

L’annonce a un effet fondateur de la relation médecin-malade.

Comment dire la maladie graveLe nouveau livre « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier démontre que le patient a besoin d’un référent.

Il va le choisir comme la personne qui lui a donné les éléments de réponse dont il avait besoin. La qualité des liens futurs entre les personnes concernées et le médecin dépend beaucoup de la communication qui s’établit lors de la consultation d’annonce.

Souvent l’émotion est tellement forte lors de la première annonce que le patient n’entend qu’une petite partie de ce qui est dit. On parle alors de sidération. Lors de la consultation où est réalisée la première annonce, tout ne peut être abordé, le patient a besoin de temps.

Les différentes étapes du processus d’acceptation de la perte ou du deuil ont été décrites comme : le choc, la colère, la dénégation voire le déni, le marchandage, la dépression, l’acceptation.

Le déroulement de ce processus n’est pas uniforme, il varie selon les personnalités et les situations. Mais ce qui est constant chez le patient, c’est le besoin d’être entendu, compris et accompagné à son rythme.

En fonction de son cheminement personnel, chaque patient a une aptitude particulière à intégrer les informations. C’est pourquoi elles devront lui être redonnées par les différents intervenants, à différents moments.

L’important, c’est ce qui est compris, pas ce qui est dit.

L’objectif est d’adapter l’information transmise à ce dont le patient a besoin à ce moment-là. Toujours se rappeler que ce qui est dit n’est pas ce qui est entendu par le patient.

Et avoir à l’esprit que c’est le patient qui montre la voie à suivre.

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Biographie des auteurs :

  • Martine Ruszniewski – est psychanalyste. Elle exerce les fonctions de psychologue clinicienne au sein de l’Institut Curie sur un poste exclusivement dédié à l’écoute des soignants. Elle est membre et leader accrédité de la Société Médicale Balint. Elle est également l’auteur du Groupe de parole à l’hôpital avec la collaboration de Gil Rabier (Dunod, 2012) et de Face à la maladie grave (Dunod, 1995).
  • Gil Rabier – réalise des films documentaires pour la télévision. Il explore souvent dans ses films la complexité et la beauté des relations qui se tissent entre médecins, soignants et patients.

 

Source : « L’annonce – Dire la maladie grave« , de Martine Ruszniewski et Gil Rabier, aux éditions Dunod

« Substituer au visible compliqué

de l’invisible simple »

 

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Jean Perrin, prix Nobel de physique

Les personnes qui sont concernées par les troubles obsessionnels compulsifs souffrent très souvent de dépression.

C’est d’ailleurs souvent cette pathologie, et non pas les TOC, qui les amènent à consulter.

Elles peuvent également souffrir de dépression majeure, de troubles alimentaires (boulimie, anorexie), de toxicomanie, d’anxiété, de phobie sociale, d’un trouble panique.

Les personnes ont tendance à se dévaloriser et présentent une très faible estime d’eux-mêmes et de leurs capacités. Des troubles des fonctions exécutives (planifier, organiser, etc) peuvent également être observés.

Les TOC ont des symptômes communs avec la trichotillomanie (s’arracher les cheveux), les tics (comportements moteurs involontaires), les manies (désordres d’habitude), le trouble de l’anxiété généralisée (TAG) et l’hypochondrie. Toutefois, ces troubles sont différents. Leur traitement aussi.

En cas de troubles associés, les TOC sont plus difficiles à diagnostiquer et à traiter. Enfin, les TOC sont fréquents chez les personnes souffrant de troubles neurologiques tels que le syndrome de Gilles de la Tourette et la maladie de Huntington.

Non traités par une psychothérapie, les troubles obsessionnels compulsifs peuvent être de plus en plus importants, et donc de plus en plus invalidants.

Ils risquent d’empêcher la personne atteinte de vivre normalement. Certaines personnes développent une dépendance à l’alcool ou sombrent dans la dépression. Enfin, le passage à l’acte suicidaire est relativement fréquent chez ces personnes. Ce risque doit faire l’objet d’une surveillance particulière.

Les TOC doivent être diagnostiqués et traités.

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Scène vécue :

Après une discussion au sujet de la méditation donnée par un moine, dans l’assistance, un jeune homme demanda :

– « Comment est-ce que vous savez si la méditation fonctionne ?

– Demandez à votre femme », répondit le moine.

 

Amendement à la loi sur le harcèlement.

Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple.

Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.

Source : assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp

 

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• Nora Fraisse a créé l’association Marion Fraisse, La Main tendue, pour plus d’information : https://www.facebook.com/pages/Association-Marion-La-main-tendue/497244357082981
À paraître fin janvier : Nora Fraisse, Marion, 13 ans pour toujours (Calmann-Lévy).
• Le Défi d’Émeline contre le harcèlement scolaire : https://fr-fr.facebook.com/Ledefidemeline
• Jonathan Destin, Condamné à me tuer (XO et J’ai lu).
• Jacky Pamart, Arrêt demandé (Publibook)
• Noémya Grohan, De la rage dans mon cartable (Hachette).
• Jean-Pierre Belon et Bertrand Gardette, Harcèlement et brimades entre élèves – La Face cachée de la violence scolaire (Fabert).

• Amendement à la loi sur le harcèlement. Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple. Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp
• Pour toutes informations sur les démarches judiciaires, les peines encourues et la responsabilité des adultes en cas de harcèlement scolaire : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31985.xhtml

 

 

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Avec le cyberharcèlement, le malaise va plus vite, la socialisation du harcèlement est immédiate, et le harcèlement ne se produit plus dans le seul lieu de l’école.

Mais il ne s’agit pas simplement de dire : «C’est la faute des réseaux sociaux.» Les violences passent surtout par des échanges directs entre les élèves : portable, e-mail…

Les agresseurs du cyberharcèlement sont finalement les mêmes que ceux des violences les plus classiques, même si les filles en sont davantage actrices que les garçon, qui sont plus souvent auteurs et victimes du harcèlement classique.

Comment réagir en tant que parent?

« C’est important d’être conscient que cela peut arriver à des enfants très jeunes, dès la fin de l’école primaire », note Pascale Garreau. « Le premier réflexe, quand on découvre la situation, c’est de dire à l’enfant qu’on peut arrêter ça et agir très vite. »

Voici des mesures rapides :

  • garder les traces des insultes / menaces reçues par l’enfant
  • changer son numéro de téléphone
  • modifier ses mots de passe
  • suspendre son compte Facebook (en lui expliquant qu’il sera possible de le réactiver quand le problème sera réglé)
  • signaler les messages incriminés à la plateforme sur laquelle ils ont été postés
  • contacter les parents du (ou des) enfant(s) coupable(s) de harcèlement
  • avertir l’établissement scolaire si des faits ont eu lieu à l’école
  • si toutes ces mesures ne suffisent pas, aller porter plainte à la police en dernier recours.

« Il est vraiment important d’agir avant toute chose, insiste Pascale Garreau. C’est seulement dans un deuxième temps, quand les choses se tassent, qu’il faut faire un travail éducatif. Dans bien des cas, l’adolescent a eu peur de parler car il a, en partie, donné le bâton pour se faire battre. »

Lien utile pour vous aider : agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/quest-ce-que-le-harcelement/le-cyberharcelement/

Sources : Éric Debarbieux (spécialiste de la violence à l’école et auteur de nombreuses études sur le sujet), lexpansion.lexpress.fr, Pascale Garreau (responsable d’Internet sans crainte, un programme de sensibilisation destiné aux jeunes)

 

 

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Le harcèlement scolaire est un phénomène longtemps nié en France, où la première campagne nationale de sensibilisation n’a vu le jour qu’en 2011 !

Alors que certains pays anglo-saxons et scandinaves le combattent depuis près de vingt ou trente ans.

Un phénomène méconnu ou banalisé dans notre pays.

Pourtant 10 % des élèves s’en disent officiellement victimes. Soit 1 200 000 enfants et adolescents.

1 200 000 enfants et adolescents !

Ce chiffre exorbitant atteste irréfutablement que le harcèlement à l’école n’est pas un fait-divers, mais bien un fléau social qu’il faut combattre efficacement au plus vite.

1 200 000 enfants et adolescents !

Un chiffre glaçant, derrière lequel se cache peut-être votre fille, votre fils, votre sœur, votre petit-fils ou votre élève.

Qui sait ?

Seuls 50 % des collégiens harcelés en parlent à un adulte.

Dans ce film choral, six jeunes ont accepté d’être les figures de proue de son combat pour la reconnaissance de ce fléau.

Ils s’appellent Emeline, Agathe, Lucas, Jacky, Charlène etJonathan. Ils ont entre 15 et 23 ans. Les plus jeunes sont accompagnés par leurs parents, mais il y a aussi Nora, Virginie etRaphaël. Deux mères et un père dont l’enfant a perdu la vie à cause du harcèlement scolaire.

Pour éveiller les consciences, interpeller la société tout entière et proposer des solutions, la tête haute, le regard droit, ils ont décidé de raconter la cruelle réalité de ce fléau et ses conséquences.

 

Ce soir à 22h50, sur France 2.

C‘est d’abord une petite violence qui s’y développe :

  • violence verbale (insultes, surnoms dégradants)
  • physique (bagarres, gestes agressifs)
  • symbolique (mise à l’écart)
  • d’appropriation (vol, racket).

On s’est également rendu compte que cette violence, qui se répète, se cumule sur un nombre d’élèves assez restreint.

C’est cette violence de répétition que l’on appelle harcèlement.

Ce n’est pas forcément la répétition d’un seul fait, mais l’association d’un très grand nombre de violences envers un élève.

Source : Éric Debarbieux (spécialiste de la violence à l’école et auteur de nombreuses études sur le sujet)

 

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Harcèlement scolaire selon les classes

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Plus on cherche l’approbation des autres,

plus on s’éloigne de soi »

 

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Will Smith, dans le film « A la recherche du bonheur »

La psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc).

La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, il y a un déclencheur inconscient.

Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Voici le contenu de quelques séances en TCC :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition d’un objectif thérapeutique : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, une estime de soi très basse
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger ou le refus de s’alimenter
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance, etc, etc…

 

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