« Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui nous gênent
mais l’idée que nous nous en faisons »
Epictète, philosophe grec, il y a bientôt 2000 ans !
Un des représentants de l’école stoïcienne, la grande rivale de l’école épicurienne.
25 avril 2015
24 avril 2015

La motivation peut déclencher chez vous et chez les autres des forces très puissantes qui vous aideront à atteindre vos buts.
A une condition cependant : que vous y CROYIEZ.
Cette phrase vous aidera à développer votre foi en vous et votre motivation créatrice.
Et… agissez maintenant !
22 avril 2015
Proclus, philosophe grec du V siècle av. J.-C., rapporte la cette vision de Cléonyme.
Il qui raconte que son âme, « dégagée » de son corps, s’est élevée au point d’avoir une vision du monde en dessous d’elle :
« Cléonyme d’Athènes, … navré de douleur à la mort d’un de ses amis, perdit cœur, s’évanouit.
Ayant été cru mort, il fut, le troisième jour, exposé selon la coutume. Or, comme sa mère l’embrassait…, elle perçut un léger souffle.
Cléonyme reprend peu à peu ses sens, se réveille et raconte tout ce qu’il avait vu et entendu après qu’il avait été hors du corps. Il lui avait paru que son âme, au moment de la mort, s’était dégagée, comme de certains liens, du corps gisant à côté d’elle, s’était élevée vers les hauteurs et, ainsi élevée au-dessus du sol, avait vu sur la terre des lieux infiniment variés quant à l’aspect et aux couleurs, et des courants fluviaux invisibles aux humains.
Elle était parvenue enfin à un certain espace consacré à la déesse grecque Hestia (déesse équivalente à la Vesta des Romains : divinité gardienne du foyer), que fréquentaient des Puissances démoniques sous la forme de femmes d’une beauté indescriptible… »
Source : Proclus, commentaire sur « La République de Platon », XVI° dissertation, 114, trad. A.-J. Festugière, Vrin, Vrin, 1970, t. III, p. 58-59
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21 avril 2015
Qui se ressemble, s’assemble !
Votre vie sociale ou, plus précisément, le cercle social : vos amis, vos proches, vos collègues…
Si vous aussi, comme un de mes clients, avez des amis qui n’arrêtent pas de se plaindre, et racontent leurs vies si ennuyeuses, c’est le temps de changer d’amis !
Votre cercle social doit être attrayant.
Ayez des amis positifs dans leurs discussions, attitudes etc.
Avec qui vous pourrez vous organiser pour sortir, faire du sport, voyager…
20 avril 2015
Voici comment vous sentir mieux après une séparation.
Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.
De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.
Le concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:
« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »
Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.
« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »
Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.
Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science
Lisez aussi mes autres articles :
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/
https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/
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18 avril 2015
17 avril 2015
Difficile pour une femme de marcher dans la rue ou dans le métro sans être un jour ou l’autre, victime de harcèlement à connotation sexuelle.
Mais le phénomène est mal comptabilisé.
Caché ce phénomène que je ne saurais voir…
Si l’on s’en tient aux seules études statistiques, la question du harcèlement des femmes sur la voie publique ou dans les transports n’existe pas. Un constat singulier qui tranche avec le vécu et les témoignages des victimes du machisme ordinaire.
À Toulouse comme ailleurs.
Apostrophes libidineuses, insultes, mains aux fesses ou aux seins. Les expériences rapportées souvent par de jeunes filles ne passent malheureusement pas les portes des commissariats. «C’est le genre d’agressions tellement furtives, qu’il y a rarement dépôt de plainte», indique un policier.
De fait les registres judiciaires ne comptabilisent pas ces harcèlements à connotation sexuelle, qui sont pourtant quotidiens.
Comme en témoigne le site «Stop au harcèlement de rue – Toulouse», lancé sur Facebook, en septembre dernier par une étudiante en droit. «Ces situations ne sont pas et ne doivent plus être anodines», explique la jeune femme qui a déjà recueilli des centaines de témoignages ou de soutien.
Les récits de mauvaises rencontres ne manquent pas. Comme celui de Christine. Descendue dans les toilettes d’un café, la jeune femme se lave les mains au lavabo, un homme laisse ostensiblement la porte ouverte de ses WC et met tout son temps à reboutonner sa braguette. On ne saura pas s’il veut jouer sur la peur ou quelles sont ses intentions, mais dans cette situation, Christine ne sait pas quoi faire… Sans portable, elle attend qu’il s’éloigne puisqu’il faut passer devant les toilettes pour repartir… L’homme l’apostrophe alors en allant vers le lavabo : «Tu es toujours là ?» Avec un petit sourire… «Situation équivoque au possible, même s’il n’avait pas d’intentions particulières, il n’a pas intégré que ça peut être flippant pour une femme de se retrouver dans cette situation», analyse Christine… Depuis, elle comprend mieux les copines qui ne vont jamais aux toilettes publiques non accompagnées…
Mais ce sont les transports, lieux de promiscuité par excellence, qui sont souvent les plus propices au harcèlement sexiste. Même si, là encore, les chiffres sont rares. Tisséo, la régie toulousaine, dit dénombrer un ou deux incidents de ce genre par mois, surtout dans le métro. Soit 1 % des problèmes répertoriés : agressions, violences verbales, rackets, vols… «Des chiffres stables depuis 2010», précise-t-on.
Mais sans doute loins du compte.
Sachez-le :
Pour les femmes victimes d’agressions à connotation sexuelle qui ont besoin de parler de leurs (mauvaises) expériences, des sites existent sur internet comme «les crocodiles», «vie de meuf.com». L’association «Faire Face» traite aussi de ces questions. Enfin, il y a aussi la méthode Femdochi, de l’autodéfense pour femmes pour prévenir la violence, prendre conscience de sa force et (re) prendre confiance en soi.
Source : ladepeche.fr
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9 avril 2015
Les voix de 23 députés ont suffi ce jeudi matin pour adopter la généralisation du tiers payant, mesure phare du projet de loi de santé, contestée depuis des mois par la communauté médicale.
Après deux heures de discussion, 23 députés, essentiellement des rangs de la majorité, ont voté en faveur de ce dispositif alors que 12 élus UMP et UDI ont voté contre.
Largement amendé par le gouvernement lors du passage en commission des Affaires sociales – à la faveur des groupes de travail avec les médecins libéraux – le texte est resté quasiment identique à lui-même après examen en séance publique.
Rapporteur du titre relatif au parcours de santé, Bernadette Laclais a toutefois souhaité que le rapport que l’assurance-maladie et les complémentaires santé doivent rendre à Marisol Touraine sur les solutions techniques attendues pour mettre en place le dispositif fasse aussi état de « la faisabilité technique et financière de chaque solution ».
La députée a également proposé qu’un décret précise le champ d’action du comité de pilotage, instance chargée de superviser le déploiement et l’application du dispositif et composée de représentants de l’État, des organismes payeurs, des médecins et des patients.
Un dernier amendement clarifie le champ d’application du tiers payant dans les établissements, applicables autant aux prestations d’hospitalisation qu’aux actes et consultations externes.
Pendant près d’1h30, l’opposition a tenté de supprimer cet article du projet de loi, en vain. L’UMP a dénoncé une mesure « irresponsable », une « fausse bonne idée » qui placera les professionnels « sous la coupe des organismes payeurs ». « Vous nous faites du marketing politique ! », a jeté Dominique Tian, député des Bouches-du-Rhône.
Dans un brouhaha crescendo émanant de la droite de l’Hémicycle, Marisol Touraine a insisté : « La mise en place du tiers payant, ce n’est pas la généralisation d’un système qui aujourd’hui pose des problèmes aux médecins, mais celle d’un nouveau système avec un paiement unique, malade par malade. Aujourd’hui, tiers payant ou pas, le médecin passe beaucoup de temps à faire du travail comptable. Désormais, il gagnera du temps dans sa relation avec les organismes payeurs. »
5 avril 2015
Apprivoisez votre peur !
Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?
Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.
Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.
Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ?
Seulement une question de respiration.
Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser votrepeur avec cette belle leçon de PNL :
4 avril 2015
3 avril 2015
Ablutophobie – peur de se baigner et de la noyade.
Acarophobie – peur des acariens.
Acérophobie – peur de ce qui a un goût acide.
Achluophobie – peur de l’obscurité.
Achmophobie – peur des objets pointus.
Acrophobie – peur des hauteurs.
Aérophobie – peur de l’air et du vent.
Aérodromophobie – peur de l’avion.
Agoraphobie – peur de la foule.
Ailurophobie – peur des chats.
Alektorophobie – peur des poulets.
Algophobie – peur de la douleur.
Amatophobie – peur de la poussière.
Amaxophobie – peur de la conduite.
Anginophobie – peur de l’étouffement.
Angrophobie – peur de se mettre en colère.
Anthelmophobie – peur des vers.
Anthropophobie – peur des gens.
Anuptaphobie – peur du célibat.
Apéirophobie – peur de l’infini.
Apiphobie – peur des abeilles.
Apopathodiaphulatophobie – peur d’être constipé.
Arachnophobie – peur des araignées.
Arithmophobie – peur des chiffres.
Asthénophobie – peur de s’évanouir
Astraphobie – peur du tonnerre.
Aquaphobie – peur de l’eau.
Athazagoraphobie – peur d’être oublié.
Atychiphobie – peur de l’échec.
Aurophobie – peur de l’or.
Automysophobie – peur de sentir mauvais.
Autophobie – peur de la solitude.
Aviophobie – peur de prendre l’avion.
Bacillophobie – peur des bactéries.
Basophobie – peur de marcher.
Bélénophobie – peur des aiguilles.
Blemmophobie – peur du regard des autres.
Borbophobie – peur des gargouillements.
Brontophobie – peur du tonnerre
Cancérophobie – peur du cancer.
Carpophobie – peur des fruits.
Catapédaphobie – peur de grimper.
Chiroptophobie – peur des chauves-souris
Chorophobie – peur de danser.
Christianophobie – peur des Chrétiens.
Claustrophobie – peur des espaces confinés.
Climacophobie – peur d’utiliser des escaliers.
Coulrophobie – peur des clowns.
Cuniculophobie – peur des lapins.
Cyclophobie – peur de monter sur une bicyclette.
Cynophobie – peur des chiens.
Dysmorphophobie – peur des anomalies physiques.
Ecclesiophobie – peur des églises.
Epistaxiophobie – peur des saignements de nez.
Émétophobie – peur de vomir.
Entomophobie – peur des insectes.
Éreutophobie – peur de rougir en public.
Fumiphobie – peur de la fumée.
Géphyrophobie – peur des ponts.
Gérascophobie – peur de vieillir.
Gérontophobie – peur des vieux.
Glossophobie – peur de parler en public.
Graphophobie – peur de l’écriture.
Gymnophobie – peur de la nudité.
Gynécophobie – peur des femmes.
Halitophobie – peur d’avoir mauvaise haleine.
Haptophobie – peur d’être touché.
Hématophobie – peur de la vue du sang.
Herpétophobie – peur des serpents
Hétérophobie – peur des hétérosexuels.
Hippophobie – peur des chevaux.
Homophobie – peur des homosexuels.
Hydrophobie – peur de l’eau.
Hylophobie – peur des forêts.
Hypégiaphobie – peur des responsabilités.
Ichthyophobie – peur des poissons.
Islamophobie – peur des musulmans.
Ithyphallophobie – peur de voir des pénis.
Judéophobie – peur des juifs.
Katagélophobie – peur du ridicule.
Kénophobie – peur de l’obscurité.
Leucosélophobie – peur de la page blanche.
Maskaphobie – peur des masques.
Musicophobie – peur de la musique.
Musophobie – peur des rats.
Mycophobie – peur des champignons.
Myrmécophobie – peur des fourmis.
Mysophobie – peur des microbes.
Nécrophobie – peur des cadavres.
Nosocomephobie – peur des hôpitaux.
Nomophobie – peur excessive des lois.
Nosophobie – peur de la maladie.
Nyctophobie – peur du noir.
Ochlophobie – peur de la foule.
Odontophobie – peur des dentistes.
Ophiophobie – peur des serpents.
Ornithophobie – peur des oiseaux.
Osmophobie – peur des odeurs.
Pantophobie – peur de tout.
Phagophobie – peur de s’étouffer.
Phasmophobie – peur des fantômes.
Phobophobie – peur d’avoir peur.
Phonophobie – peur des sons.
Photophobie – peur de la lumière.
Pédiophobie – peur des poupées.
Pogonophobie – peur des barbes.
Psychopathophobie – peur de devenir fou.
Psychophobie – peur des maladies mentales.
Pyrophobie – peur du feu.
Sélénophobie – peur de la lune.
Scatophobie – peur des excréments
Scopophobie – peur du regard des autres.
Sidérodromophobie – peur de voyager en train.
Squalophobie – peur des requins.
Stasophobie – peur d’avoir à rester debout.
Taphophobie – peur d’être enterré vivant.
Technophobie – peur des technologies
Téléphonophobie – peur de répondre au téléphone.
Tératophobie – peur des monstres.
Thalassophobie – peur de la mer.
Thanatophobie – peur de la mort.
Théophobie – peur de Dieu.
Tokophobie – peur d’accoucher.
Trichophobie – peur des poils.
Trypophobie – peur des trous.
Xénophobie – peur des étrangers.
Zoophobie – peur des animaux.
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2 avril 2015
Par simple peur de l’avion, près de dix millions de voyages professionnels sont annulés chaque année, (sur les quelque trois milliards de voyages) selon une étude réalisée par un expert de la sécurité aérienne et un économiste (Xavier Tytelman et Nicolas Bouzou).
La psychologie est primordiale : il ne suffit pas de répéter aux gens que l’avion est le transport en commun le plus sûr. Si leur cerveau leur dit de ne pas prendre l’avion, ils ne le prendront pas.
Près d’un occidental sur sept n’ont jamais réussi à prendre l’avion parce qu’ils en ont peur.
6% se sont jurés de ne jamais le prendre.
Enfin, un tiers d’entre eux continueront à emprunter ce transport en commun malgré leur phobie… parce qu’ils le doivent pour des raisons professionnelles ou personnelles.
C’est le cas de Aline (le prénom a été changé), 31 ans avocate à Paris.
«Pendant trois ans, j’ai tout fait pour ne pas prendre l’avion. Un jour, j’avais un rendez-vous dans le Sud-Ouest. J’aurais pu m’y rendre en une heure d’avion. Au lieu de cela, j’ai pris le train et la voiture. J’ai mis 10 heures pour un entretien de…45 minutes. Tout ce qui est lié à l’avion était anxiogène pour moi. Je n’arrivais pas à concevoir qu’un appareil aérien puisse voler sans tomber. A chaque fois que je le prenais -1 à 3 fois par semaine -, c’était un vrai calvaire. J’étais incapable de me concentrer sur mon travail. Je n’avais qu’une inquiétude: ‘Vais-je rester en vie?’. Je rentrais épuisé chez moi. Conséquence: ma productivité a nettement chuté. Mes clients s’inquiétaient de mon manque de réactivité. Mais je n’ai jamais été en risque de perdre mon emploi».
D’autres ont définitivement abandonné l’idée de (re)prendre l’avion.
C’est le cas notamment du fameux écrivain américain, Stephen King, qui a reconnu en avoir «une peur bleue». Il aurait été blessé un jour en avion et ne s’en serait jamais remis, selon Internet Movie Database (IMDb). Albin Michel, qui a édité son dernier ouvrage Docteur Sleep, a pourtant réussi l’«exploit» de le faire venir en France et en Allemagne en novembre 2013 pour dédicacer ce livre.
Un voyage professionnel générant un chiffre d’affaires moyen de près de 22.000 euros, le manque à gagner total s’élève à 220 milliards d’euros pour les entreprises du monde entier.
«Si l’on estime que seulement la moitié de ces vols aboutissaient à la perte du chiffre d’affaires prévu, on aboutit au chiffre de 100 milliards d’euros par an», précise Xavier Tytelman. La France représentant 5% du PIB mondial, le manque à gagner pour les entreprises hexagonales s’élève à 5 milliards d’euros .
Donc, pour limiter au maximum ce manque à gagner conséquent, les employeurs incitent leurs salariés à suivre une psychothérapie pour surmonter – définitivement – leur peur.
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1 avril 2015
La différence entre des gens extraordinaires et les gens ordinaires est le petit « plus » que les uns font et les autres ne font pas.
Vous n’êtes pas différent des gens qui réussissent.
C’est juste que les gens qui réussissent prennent plus de décisions et passent à l’action.
C’est leurs actions qui leur donnent les récompenses qu’ils méritent. Par conséquent, si vous voulez atteindre le même succès, vous devez commencer par passer à l’action.
Vous devez apprendre à vous poser les bonnes questions pour prendre les bonnes décisions.
C’est ce que vous devez faire pour vous sentir motivé et démarrer passer à l’action tout de suite.
1. Quelle action, qui va durer 5 minutes, est-ce que je peux faire maintenant ?C’est une question très puissante, que vous devriez vous poser de temps à autre.
D’abord, ça vous oblige à faire le point sur ce que vous devez faire. Ensuite, c’est une façon de découper les tâches en plus petites actions que vous pouvez faire en 5 minutes.
La clé la plus importante est de vous aider à démarrer.
Rome n’a pas été construite en un jour et l’empire d’Apple non plus. Initialement, Steve Job et Steven Wosniak ont commencé par assembler un ordinateur.
Donc cherchez la petite action que vous pouvez faire immédiatement.
Souvenez-vous toujours de ce que vous voulez accomplir. Vos rêves et vos objectifs, voilà ce qui va vous inspirer et vous motiver.
Si ce que vous voulez n’arrive pas à vous motiver à passer à l’action, alors vous devriez peut-être y réfléchir, parce que ça veut dire que vous ne le désirez pas vraiment.
Les objectifs et les rêves que vous poursuivez doivent être assez excitants pour vous faire passer à l’action.
Les raisons de vos actions sont votre source de motivation.
Si vous voulez arrêter de fumer mais n’y arrivez pas, c’est parce que vous n’avez pas trouvé une raison assez forte et émotionnelle pour vous motiver. La meilleure preuve de ce que j’avance, c’est que la majorité des femmes enceinte savent pourquoi elles ne devraient pas fumer et elles arrivent effectivement à arrêter de fumer pendant 9 mois.
Par conséquent, réfléchissez aux vraies raisons pour lesquelles vous voulez réaliser vos objectifs.
Voilà une question qui va vous faire réaliser les grands enjeux de votre procrastination ou de votre passage à l’action.
Lorsque vous vous demandez ce qui se passera si vous ne le faites pas, vous devriez visualiser des choses qui ne vous feront pas plaisir.
Si vous ne passez pas à l’action dès maintenant, vous finirez par stagner. Rien ne changera. Vous n’allez pas changer, vous serez toujours dans la même situation et vous aurez toujours les mêmes problèmes.
Alors, allez-vous passer à l’action tout de suite et faire quelques changements pour améliorer votre vie ?
Contrairement à la question précédente où vous avez cherché des raisons pour vous pousser à passer à l’action, avec celle-là vous allez chercher des récompenses pour vous motiver à passer à l’action.
Imaginez si vous passez à l’action dès maintenant et que vous atteignez vos objectifs. Qu’est-ce qui se passerait ?
Posez-vous ces 2 questions, imaginez les 2 scénarios avec/sans action, comparez-les et faites votre choix.
Posez-vous cette question maintenant, avant d’aller plus loin dans la lecture de cet article.
Vous avez des rêves, avez-vous fait quelque chose pour vous rapprocher de la réalisation de l’un d’eux ?
Si non, est-ce que vous sentez de la culpabilité en vous ? Vous rendez-vous compte de ce que ça signifie ? Vous avez des rêves, des choses que vous avez envie de faire et vous n’avez rien fait pour y arriver…
Si vous avez fait quelque chose, alors vous pouvez être fier de vous.
Bon, Steve Jobs est juste un exemple. Lorsque vous hésitez à faire ou ne pas faire quelque chose, imaginez ce que votre modèle ferait à votre place.
Si votre modèle est Steve Jobs (ou Mike Horn, ou Churchill), qu’est-ce qu’il ferait ? Je parie qu’il passerait à l’action immédiatement pour atteindre son objectif.
En mars, j’ai écrit un email à Killian Jornet via son site Internet. Hé bien une assistante m’a bien gentiment répondu qu’il s’entrainait pour la Pierra Menta (une fameuse course de ski alpinisme, dont on a fêté le 25ème anniversaire en mars). Ainsi, il était dans l’action pour produire des résultats et atteindre son objectif.
Prenez un modèle et demandez-vous ce qu’il ferait à votre place.
Source : changer-vie-action.fr
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31 mars 2015
Apathie ou aboulie ?
Ne confondez pas !
L’apathie caractérise l’état d’une personne qui n’éprouve aucune motivation, aucun intérêt, aucune passion.
Jadis employée pour qualifier l’attitude des soldats au retour de la Première Guerre mondiale (ces derniers ayant perdu l’intérêt pour la vie civile), l’apathie se manifeste en cas de dépression, de schizophrénie ou de problèmes neuronaux comme l’hypothyroïdie (insuffisance hormonale de la thyroïde).
Prendre des décisions, accomplir des actes pourtant planifiés, devient difficile pour ceux qui sont atteints d’aboulie.
Une personnalité aboulique a la volonté d’accomplir des actions, mais elle est dans l’incapacité physique de le faire. Ce trouble peut provenir de maladies comme la narcolepsie, la fatigue chronique ou encore le syndrome d’épuisement professionnel (burn-out).
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28 mars 2015
Le joueur pathologique, appelé aussi joueur compulsif, est une personne qui a perdu le contrôle de sa relation au jeu.
Pour qui le jeu n’est plus un plaisir, mais un besoin qui mobilise toute son énergie et lui cause une souffrance telle qu’il souhaite arrêter, mais n’y arrive pas sans aide.
C’est la phase extrême d’un parcours généralement assez long, pendant lequel ce joueur aura nié tous les signaux d’alarme.
Au fil du temps, sa situation s’est dégradée de plus en plus, notamment sur le plan social, familial, professionnel et bien sûr financier.
Les « Joueurs Anonymes » définissent le joueur compulsif comme « celui chez qui le jeu a créé des problèmes répétés et toujours plus graves dans n’importe quel domaine de sa vie personnelle et relationnelle. »
Assez fréquemment, le joueur compulsif souffre d’un problème de distorsion de la perception de la réalité.
La preuve ? Quand il perd, il ne se perçoit pas en phase de perte, mais comme en arrêt de la phase de gain. Il est sûr que la phase de gain va revenir. Il garde l’illusion de vaincre le système.
Sur mon blog (dans d’autres articles), je liste les principaux symptômes. Je propose des tests qui tentent de répondre à votre question « Ai-je un problème avec le jeu ?« .
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20 mars 2015
Et vous ne saurez peut-être pas quoi répondre…
Imaginez ce scénario. Vous êtes à un entretien d’embauche chez une prestigieuse université américaine et soudainement, on vous pose cette question : « Qui gagnerait dans un combat entre Spiderman et Batman ? ».
Vous risqueriez d’être déstabilisé n’est-ce-pas ?
C’est peut-être exactement le but de votre interlocuteur.
Vous pensez que cette question sur Batman et Spiderman est une blague ? Pourtant, selon le site Glassdoor, elle a bien été posée durant un entretien d’embauche de l’Université de Stanford.
Cette question aurait été posée durant un entretien d’embauche chez Capgemini Consulting. Pour rappel, il s’agit d’une entreprise française de services numériques.
« Quelle est votre princesse Disney préférée ? »Question posée durant un entretient chez Cold Stone Creamery, une chaîne de salon de crème glacée aux Etats-Unis.
Cette question aurait été posée durant un entretien chez la compagnie Spirit Airlines pour un job d’hôtesse de l’air. A titre d’information, le jaune est la couleur de la compagnie.
Dans la même veine que « Comment construiriez-vous une Tour Eiffel ?», cette question aurait été posée à un candidat par TELUS, qui travaille dans la télécommunication, au Canada.
Posée par HootSuit (qui propose un outil de Community Managment) durant un entretien au Canada.
Cette question, qui n’attend visiblement pas de vraie réponse, aurait été posée en France par Simon-Kucher & Partners, un cabinet de conseil en gestion.
La réponse à cette question (classique), qui aurait été posée à Paris par Solucom, n’est pas forcément évidente, surtout lorsqu’on est sous pression. Mais il existe bel et bien une solution :
« Remplissez le baril de 3 litres. Versez le baril de 3 litres dans le baril de 5 litres. Remplissez à nouveau le baril de 3 litres. Versez le baril de 3 litres dans le baril de 5 litres (qui contenait jusqu’à présent 3 litres) : vous aurez un baril de 5 litres rempli, et un baril de 3 litres dans lequel il demeurera 1 litre que vous n’aurez pu verser dans le baril de 5 litres. Jetez les 5 litres du baril de 5 litres, prenez le litre restant dans le baril de 3 litres et versez le dans le baril de 5 litres. Remplissez à nouveau le baril de 3 litres, et versez l’intégralité dans le baril de 5 litres (qui contenait alors 1 litre), vous obtenez donc 4 litres. » – Utilisateur Anonyme sur Glassdoor
Une autre question sur Batman. Elle aurait été posée au Royaume-Uni par AlphaSights.
On pourrait dire qu’il s’agit d’une variante du « vendez-moi ce stylo !» de Leonardo Di Caprio dans le Loup de Wall Street. Cette question aurait été posée durant un entretien chez Harrods (grande distribution), au Royaume-Uni.
Sources : glassdoor.fr, presse-citron.net
18 mars 2015
Ce film de 52 min. traite d’une maladie psychiatrique que certains magazines osent qualifier d’« à la mode » : la bipolarité appelée aussi maniaco-dépression.
Le réalisateur bipolaire filme son épouse, bipolaire également. Un portrait sensible, un combat commun contre la maladie.
Un film à la fois intime et érudit : des spécialistes (professionnels de santé) aident à comprendre les subtilités de cette maladie, grave, handicapante, loin des « hauts et des bas » que tout le monde peut connaître.
La bipolarité conduit régulièrement au suicide (20% des malades). Mais des aides existent aujourd’hui (une fois le diagnostic posé) : les médicaments de plus en plus efficaces, le travail psychologique, la psycho-éducation…
Le film est construit autour du désir d’enfant du réalisateur et de sa femme. Maladie à hérédité complexe, le risque de concevoir un enfant malade pour un couple de bipolaires est de 30% ! Comment se positionner devant ces chiffres ?
La voix-off de ce film (qui est l’incarnation sonore du réalisateur) est interprétée par Robinson Stévenin. Un texte, comme toujours avec Rodolphe Viémont, littéraire, puissant : une marque de fabrique qui déjoue par moment les codes de l’exercice documentaire.
Ou le voir ? Cinéma L’Entrepôt, 7/9 rue Francis de Préssensé, Paris 14ème, métro Pernety
17 mars 2015
Comment soigne-t-on une personne dépendante aux jeux de hasard en ligne ?
Les patients qui viennent consulter savent déjà de quel addiction ils souffrent.
Cela fait des mois, voire des années qu’ils se mentent à eux-mêmes. Ils ont souvent repoussé le moment de parler de leurs difficultés parce qu’ils restaient persuadés de pouvoir «se refaire» au prochain coup.
Quand ils font enfin appel à une aide extérieure, c’est parce qu’ils se rendent compte qu’ils sont dans une impasse, isolés, déprimés. Souvent, ils se sont surendettés, leurs proches ont lancé l’alerte, le conjoint a pu menacer de divorcer.
C’est un schéma assez proche de la dépendance à une drogue, à l’alcool ou au sexe.
La prise en charge qui leur est proposée est proche de celle réservée aux toxicomanes. Elle repose tout d’abord sur une psychothérapie pour que le patient prenne conscience des raisons profondes qui l’ont poussé à jouer.
De façon plus pratique, elle permet aussi de repérer les moments déclencheurs de pulsions, d’apprendre à traverser les périodes d’envie et à les réduire, etc…, etc…
Le seul fait de pouvoir parler du problème de dépendance à un tiers leur apporte un soulagement. Car ce sont des gens qui se sont isolés pendant des mois.
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11 mars 2015
Autant de réponses à trouver, et mettre en place, afin que vous vous sentiez bien dans votre espace de travail.
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10 mars 2015
Vous ne pouvez pas ou ne vous ne souhaitez pas vous déplacer au cabinet ?
C’est normal, je vous comprends.
Vous pourriez choisir la séance à distance (en ligne), avec Skype et paiement Paypal sécurisé.
C’est facile, et tout aussi efficace et chaleureux qu’au cabinet en face-à-face:
A bientôt 🙂