soutien psychologique


Seul cela va plus vite, à 2 nous allons plus loin

reve

« La sagesse, c’est d’avoir des rêves

suffisamment grands

pour ne pas les perdre de vue

lorsqu’on les poursuit »

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Oscar Wilde

A l’occasion de la journée mondiale contre la sclérose en plaques, rencontre avec Anita Fatis, une championne de natation plusieurs fois médaillée.

Déterminée et résolument optimiste, elle a fait de sa vie un combat et du sport une thérapie.

La sclérose en plaques, maladie auto-immune qui atteint le système nerveux central, touche quelque 80 000 personnes en France, en particulier les jeunes femmes.

On estime en effet que la SEP survient entre 25 et 35 ans et que les femmes sont deux à trois fois plus touchées que les hommes. Aussi, l’annonce du diagnostic touche le plus souvent des jeunes femmes dans la fleur de l’âge : elles sont investies professionnellement, elles commencent à fonder une famille…

Bref, du jour au lendemain, c’est leur quotidien et les projets de toute une vie qui se voient bouleversés. Mais ce destin cruel, beaucoup d’entre elles le prennent à bras le corps et choisissent d’en faire une raison de vivre. C’est en tout cas ainsi qu’Anita Fatis, maman énergique de trois enfants, voit les choses : sa sclérose en plaques lui a donné envie de se battre pour réaliser un rêve de jeune fille…

Tout commence il y a 22 ans.

Anita, alors âgée de 28 ans, ressent des symptômes inhabituels : « Un bras qui ne fonctionnait pas, etc… Moi et mes proches avons toute suite compris que quelque chose n’allait pas », décrit-t-elle. Pourtant, autour d’elle, c’est l’incompréhension, y compris du côté des médecins, qui minimisent et qui évoquent alors des troubles psychosomatiques. « On me prenait carrément pour une folle ! », se souvient-t-elle.

Il faut dire qu’à cette période, la sclérose en plaques était encore mal connue, on en parlait beaucoup moins. Et les forums de patients sur Internet n’existait pas. Difficile dans ces conditions de s’informer.

Sclérose en plaques  grâce au sport, j'ai stabilisé ma maladie, et j'ai réalisé un rêveCe n’est donc qu’au bout de six mois d’errance et d’angoisse qu’Anita est diagnostiquée à la suite d’une IRM. Mais contrairement à ce que l’on pourrait imaginer dans ces cas-là, le diagnostic ne tombe pas comme un couperet. Au contraire, la jeune femme reçoit alors la nouvelle de manière positive : « enfin je pouvais mettre un nom sur ces symptômes et prouver qu’ils étaient bien réels. J’étais tellement contente ! »

A la suite de cette première poussée, la jeune femme commence alors un long traitement à base de cortisone et suit une rééducation. Anita retrouve une vie à peu près normale. En apparence en tout cas. Car même si elle semble aller mieux, elle souffre physiquement à cause des douleurs liées à sa maladie. Elle est aussi très fatiguée et a parfois des problèmes d’élocution, ainsi que des trous de mémoire. En 2000, Anita doit affronter une deuxième poussée, qui provoque de forts engourdissements au niveau de ses jambes, d’autant plus difficiles à supporter que dans son cas, les traitements qu’on lui propose ne sont pas efficaces.

 » Oui c’était difficile, mais la vie est ainsi, c’est un combat ! « 

Pour les proches qui la côtoient, c’est parfois l’incompréhension. Il faut savoir en effet que la sclérose en plaques est une maladie, qui le plus souvent, ne se voit pas physiquement. De plus, l’état des malades peut énormément varier d’un jour à l’autre.

Pour comprendre, il faut revenir au processus à l’origine de la sclérose en plaque, qui lui est identique dans tous les cas : la gaine qui se trouve autour des nerfs du système nerveux central (le cerveau et la moelle épinière), la myéline, se trouve détruite par endroits lors de « crises ». Comme si des câbles électriques étaient endomagés en quelque sorte. Ainsi, l’influx nerveux est moins bien transmis, entraînant toutes sortes de troubles selon le nerf touché. Après ces crises, la myéline peut se reformer, en tout ou partie, et les symptômes ainsi s’estomper voire disparaître, jusqu’à la prochaine crise. D’où le caractère imprévisible et capricieux de la maladie.

« Petit à petit, je me suis éloignée de certaines personnes… Mais à côté de cela, j’ai soudé encore davantage les liens que j’avais avec ma famille et les personnes chères ! » C’est d’ailleurs sur eux seuls qu’Anita peut compter pour lui remonter le moral. « Entre temps les forums de patients sont arrivés, mais ce n’était pas pour moi, raconte-t-elle. Je n’avais pas envie de cotoyer des gens dépressifs alors que j’étais moi même devenue dépressive. J’étais au fond du trou mais au fond de moi, j’avais trop envie de m’en sortir ! »

Et la clé pour Anita, c’est le sport.

« Finalement, c’est un aspect positif de la maladie : celui de m’avoir permis de pratiquer du sport de haut niveau et d’accomplir un rêve !«  Ce rêve, c’était celui de la petite fille sportive qu’elle a toujours été  : « plus jeune, j’avais atteint le niveau national en athlétisme ! J’ai toujours aimé la compétition. Alors les Jeux Olympiques… Oui, c’était un rêve ! »

A l’origine, c’est son mari qui a l’idée d’inscrire Anita à la piscine municipale de Thionville (Moselle) où ils vivent. « A cette période, mon état s’était aggravé, j’étais déprimée et j’avais tellement de mal à marcher que j’étais désormais en fauteuil roulant. Mais nager sans les jambes, c’est possible ! » La nageuse commence alors à s’entraîner, une heure par jour, puis de plus en plus souvent.

Très vite, elle perçoit les effets bénéfiques sur son corps et fait d’énormes progrès.

Un an après avoir commencé la natation, Anita se sent mieux. Moralement bien sûr, mais aussi physiquement, alors même que les médicaments n’avaient jusqu’alors pas été très efficaces dans son cas. « Mon médecin m’a encouragée car il voyait que j’allais mieux. Et non seulement, mon état s’est stabilisé mais en plus, la maladie a régressé. Evidemment, cela m’a poussé à continuer et à en faire encore plus ! ». Les effets du sport dans la prise en charge de la sclérose en plaques sont en effet reconnus, même si cela n’a pas toujours été le cas. Il y a quelques années, le sport était même déconseillé. Aujourd’hui, les médecins conseillent au contraire des rééducations intensives.

En outre, comme on ne peut savoir comment évolue la maladie, il est très important de continuer à rester actif, mais aussi à privilégier une vie sociale et familiale et à faire des projets, malgré la SEP. Ainsi, la grossesse n’est plus contre-indiquée. Là aussi, les choses ont évolué. « Lorsque je me suis trouvée enceinte de mon 3e enfant en 1991, mon diagnostic avait déjà été posé. A l’époque les médecins m’ont clairement conseillé de me faire avorter ! Pour mon mari et moi, c’était hors de question. On a donc décidé d’affronter ensemble et on a bien fait. Oui, la grossesse a été difficile en particulier à cause de la fatigue, mais au final, quel bonheur ! Cela s’est bien passé, je n’ai même pas eu de poussée ! »

En route pour les JO ! En 2008, arrivent les qualifications pour les jeux Handisport de Pékin. « C’était évidemment trop tôt pour moi et inimaginable d’y participer. En revanche, j’ai pu y assister et cela m’a donné envie ! Pour moi, c’était une évidence. Je me suis dit : les prochains, j’y serai ! » Pari tenu, Anita redouble d’efforts et décroche une qualification pour les JO de Londres, où elle prend la 4e place du 200 m nage libre et la 5e place du 100 m nage libre. Une victoire qu’elle obtient non sans sacrifices. « J’en ai bavé !, avoue-t-elle. Aujourd’hui encore, la nageuse s’impose un rythme intensif, matin et soir, de 20 à 25 heures par semaine. « Ma vie, c’est manger – nager – dormir ! » Mais cela en vaut la peine : « quand je nage, cela me provoque une telle montée d’adrénaline… et de colère aussi lorsque je ne suis pas contente de moi ! Alors, même si certains diront qu’il faut en payer le prix, je fonce ! ».

Après avoir notamment décroché deux titres de championne d’Europe cette année, Anita prépare actuellement les championnats du monde à Glasgow. Et vise les prochains Jeux Olympiques, l’année prochaine à Rio…

Preuve que le sport peut non seulement stabiliser la maladie, mais aussi être un moteur pour gagner le plus beau des combats, celui de la vie !

Source : sante.journaldesfemmes.com

psychotherapie, burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

Comment relancer la machine après un burn out ? Voici 7 conseils pour redémarrer et éviter de retomber dans les écueils.

Le burn out, ou le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie classée parmi les risques psychosociaux professionnels. Il résulte d’une exposition prolongée à un stress permanent et se caractérise par un ensemble de signes et de symptômes (par exemple, une modification du comportement au travail).

1. Oubliez vos performances passées

Car ce sont celles qui vous ont mené à la rupture. Faites un point sur les limites que vous avez dépassé, prenez conscience du déséquilibre. Ce questionnement sur vos pratiques pré-burn out vous permettra de trouver des réponses et vous évitera d’y retomber.

2. Modifiez les contours de votre poste

Parlez-en à votre hiérarchie. Redéfinissez les contours de vos missions en vue de les alléger et les rendre plus atteignables. Apprenez à déléguer vos tâches, demandez s’il est possible d’embaucher une personne pour vous épauler, négociez des jours de télétravail… Il vous faut changer définitivement votre environnement !

3. Fixez vos propres limites

Et pour votre plus grand bien, apprenez à les respecter. Décrochez de votre portable, de vos mails après une certaine heure. Déterminez le nombre maximal de dossier à traiter dans la journée, le nombre de rendez-vous dans la semaine… Les limites doivent également être fixées dans la vie personnelle. Selon Sabine Bataille, coach et sociologue, « parvenir à un équilibre de vie global est essentiel pour se reconstruire ».

4. Faites respecter ces limites

Avant votre burn out, vous faisiez passer les autres avant vous, chaque demande extérieure (de vos collègues ou de votre hiérarchie) était une priorité… Il est temps d’inverser les rôles : soyez votre propre priorité et sachez dire « non » (tout en planifiant une date d’accomplissement ultérieure). Il peut être difficile de dire « non » à son manager. Alors, lorsqu’il vous demande plusieurs tâches pour une même date butoir => fixez avec lui les priorités.

5. Fixez des sous-objectifs

Si un objectif vous paraît inatteignable, fixez-vous des objectifs intermédiaires. A l’accomplissement de chacun de ses objectifs, vous vous féliciterez et vous rapprocherez du but final sans vous en rendre compte. Soyez indulgent avec vous même est sachez reconnaître votre propre travail. N’attendez plus la reconnaissance des autres ! Voyez le travail que vous avez déjà réalisé, plutôt que de regarder celui qu’il vous reste à faire, ce simple changement de perspective peut modifier votre manière de travailler.

6. Prenez le temps de vous ménager

Ne vivez pas pour votre travail. Imposez une barrière une fois que vous avez fini votre journée de labeur. Si vous n’y parvenez pas, dites vous que la relaxation fait parti du travail et qu’elle est primordiale pour garantir la meilleure efficience. Prenez du temps pour votre famille, pour vos amis et surtout pour vous même ! Vous ressourcer vous permettra de recharger les piles à bloc.

7. Retrouver le « plaisir » du travail

Le burn out à éteint votre flamme, votre envie du travail, vous n’y trouvez plus aucun plaisir. Une notion néanmoins importante pour tenir dans la durée. Posez-vous les questions qui apportent du sens à votre place dans l’entreprise :

Etes-vous satisfait ?
Ce travail/métier a-t-il du sens pour vous ?
Qu’apportez vous à l’entreprise, mais surtout, que vous apporte l’entreprise ?

Cet introspection vous permettra de remettre les pendules à l’heure et, le cas échéant, à rectifier votre tir en revoyant votre plan carrière.

 

 

 

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« Ne plus me sentir à la hauteur professionnellement m’a « contraint » à donner encore plus.

C’était, peut-être, un moyen de ne pas perdre la face.

Un stratagème pour ne pas m’avouer et avouer aux autres que, moi, cadre travailleur et perfectionniste, j’avais de plus en plus de mal à gérer mes responsabilités. »

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psychotherapie, burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC

« Au début de mon burn out, j’en voulais énormément aux gens de mon travail.

J’étais en colère contre eux, j’avais de la rancœur. J’avais l’impression de sacrifier ma santé mais aussi ma carrière à cause d’eux. Je taxais l’attitude de certains cadres d’immobilisme.

Pour palier à cette inertie, je déployais encore plus d’énergie pour proposer de nouvelles idées. Je m’épuisais à la tâche et je me rajoutais du stress parce que leur attitude me mettait hors de moi.

Mais, dès les premiers échanges avec mon coach, j’ai pris conscience que c’était moi la responsable. Ce n’est pas eux qui me forçaient à m’investir plus. C’est moi qui ne voulais pas voir la réalité telle qu’elle était.

J’avais une idée tellement précise de ce que devait être la situation « idéale » que je me suis enfermée dans ce schéma de pensées sans prendre en considération la réalité et mes limites.

À me voiler la face, je ne pouvais plus voir les choses objectivement, ni m’écouter.

Dès que j’ai pris conscience de cela, je dois vous dire que ça m’a fait mal. C’est toujours plus facile de s’en prendre aux autres plutôt que de faire un travail d’introspection et de se remettre en question. »

 

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Il prend des substances pour améliorer ses performances…

La dépendance sexuelle s’accompagne souvent d’un comportement addictif général (alcool, cannabis et drogues dures).

addictionPour pouvoir multiplier les relations, les dépendants sexuels sont souvent amenés à prendre des drogues. On appelle cela « faire slam » dans leur jargon.

Ils prennent des substances qui leurs permettent d’avoir des érections pendant 48 ou 72h et ils en deviennent complètement accros.

Des problèmes d’érections : l’addiction aux substances aphrodisiaques peut entraîner des troubles de l’érection. A force d’en prendre, le malade peut développer une peur de ne plus arriver à avoir une érection sans y avoir recours.

A force d’y penser, il est dans l’incapacité d’en avoir une.

C’est le cercle vicieux qui s’est installé.

 

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« La boulimie masque mes capacités et restreint ma liberté.
Je suis incapable de savoir ce que je deviendrais sans elle,
mais je peux parier que cela sera nettement mieux ! « 

« Sans la boulimie, je vais pouvoir m’épanouir.
Je trouverai bien le moyen  de faire quelque chose
de tout ce temps et de toute cette énergie
que je vais regagner. »

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D‘une façon générale, les lieux où les gens font des rencontres sont des lieux où, d’abord et avant tout, ils se sentent bien.

Et où ils sont aussi dans l’échange.

image-rencontre-2Les bars, les cafés, les ateliers où on apprend ensemble quelque chose sont donc les espaces les plus favorables pour faire des rencontres. Il est certain que lorsqu’on est concentré sur ses performances sportives en salles de sport, on est un peu moins disponible à la rencontre.

Les premiers rendez-vous sont des moments clés, et avant le premier, les célibataires y vont en se mettant presque toujours, mais sans le vouloir, un peu «la pression».

Généralement, ils vont dans un café où il y a du monde et où l’ambiance correspond à leur goût. Rien de pire que de se sentir mal à l’aise dans un café lors d’un premier rendez-vous !

C’est souvent un verre, un café qui est prévu, laissant la possibilité de passer au dîner si les affinités se créent.

Sous l’excuse des bonnes résolutions et d’une forme à toute épreuve, les Toulousains séduisent dans les salles de sport. Entre vélo elliptique ou tapis, les œillades sont aussi au rendez-vous. Le lieu idéal pour se voir sous toutes les coutures.

Séduire en se cultivant ? Voilà un concept qui fonctionne toujours. Au détour d’une salle d’exposition, les Toulousains plutôt quadras aiment engager la conversation. Les jeunes préfèrent faire connaissance au concert ou au détour d’un festival.

À Toulouse, ville festive par excellence, les bars sont bien sûr propices aux rencontres. Ephémères ou pas. On peut se dire beaucoup de choses le temps d’un verre. De L’Envol, les pieds dans le sable au Cosmos en passant par le Télégramme ou le Grand Zinc, la séduction assure.

Outils de rencontre par excellence, Internet et les réseaux sociaux sont évidemment de plus en plus prisés par les célibataires qui voient là une solution aisée de rentrer en contact. Seul bémol : le virtuel et la réalité ne font pas toujours bon ménage.

Un peu comme les bords de Garonne, les parcs et jardins attirent les célibataires toulousains. Notamment les mamans en solo avec bébé qui , au détour d’une allée, peuvent tomber nez à nez avec le nouveau futur papa de leur progéniture. Qui sait ?

La séduction au bureau est comme un vieux refrain : éternelle. Il est vrai qu’on y passe beaucoup de temps et qu’on a tout loisir de se connaître, de s’apprécier et plus si affinités.

Conseil du psy  : éviter de parler boulot au premier rendez-vous.

Source : ladepeche.fr

La « CAMI Sport et Cancer » est la Fédération Nationale référente en France concernant l’activité physique et sportive en cancérologie.

Elle prend en charge tous les patients – quels que soient la pathologie cancéreuse, le moment du parcours de soin et les effets secondaires des traitements.

A travers des cours de pratique physique et sportive spécifiquement conçus et encadrés, elle forme et informe tous les publics sur les bienfaits de la pratique physique et sportive en cancérologie et en hématologie.

Elle propose une méthode pédagogique unique : Le Médiété®, dont le but est la réappropriation du corps, l’amélioration de la qualité de vie, la diminution de la fatigue et du risque de récidive.

Camif sport et cancerLa CAMI Sport et Cancer s’appuie sur un réseau d’éducateurs sportifs professionnels, titulaires du diplôme universitaire « Sport et Cancer » de l’Université Paris 13, et sur une Commission Scientifique d’experts renommés.

En 2014,  elle a accompagné près de 1200 personnes dans 60 centres d’accueil sur le territoire en ville et à l’hôpital, répartis dans 21 départements.

Elle poursuit son développement pour permettre à davantage de personnes touchées par le cancer ou la leucémie d’avoir accès à des cours de pratiques sportives sûrs, efficaces et réguliers.

Les partenaires santé : APHM CHU Hôpital La Timone (Marseille), CHU Avicenne (Bobigny), CHU de Grenoble (La Tronche), GHI Le Raincy (Montfermeil), GHU Pitié Salpêtrière (Paris), Hôpital Privé des Peupliers (Paris), Hôpital Saint-Joseph (Paris),  Hôpital Saint-Louis (Paris), Polyclinique Bordeaux Nord Aquitaine, Hôpital St Vincent de Paul (Lille), Hôpital Privé de l’Estuaire (Le Havre), Institut Gustave Roussy (Villejuif).

Pour toute question ou tout renseignement sur la pratique sportive en cancérologie, sur les cours proposés par la CAMI Sport et Cancer ou sur la formation universitaire, écrivez à : info@sportetcancer.com

Vous pouvez également les joindre au 06 3423 0439.

 

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Voici l’amendement à l’article 35 de la loi Santé de Marisol Touraine, voté à l’unanimité ce vendredi 10 avril 2015 en séance à l’Assemblée Nationale :

Marche nordique, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute« Dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’une maladie de longue durée, le médecin traitant peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient »

C’est une grande avancée pour toutes les personnes touchées par un cancer, et s’engageant vers la voie de la guérison.

Activité physique de loisir, caractérisée par l’utilisation de deux bâtons spécifiques, la marche nordique se pratique de préférence en plein air.

C’est un exercice corporel très complet à la portée de tous.

Pratiquée régulièrement, c’est un excellent moyen d’entretien voire d’amélioration de la condition physique.

Pratiquée en groupe elle peut-être ludique, l’occasion de découvrir des environnements choisis, de partager les objectifs  culturels associés (flore, faune, patrimoine, histoire ou légendes locales…) d’échanger et de varier des plaisirs conviviaux.

De la balade à la randonnée sportive, en passant par la marche active, la marche nordique se prête facilement au respect des capacités physiques de chacun. Elle permet d’exercer aisément nos fonctions cardio-pulmonaire, musculaire et circulatoire de façon progressive, optimale et harmonieuse.

marche-nordique, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLes mouvements complets de cette marche permettent une sollicitation générale des chaînes musculaires et articulaires de l’organisme, en répartissant l’activation sur le haut et le bas du corps, en optimisant la respiration, l’amplitude de la cage thoracique, l’oxygénation des cellules et l’irrigation par une meilleure circulation de la lymphe.

Il s’agit de prendre conscience et d’accentuer le mouvement naturel de balancier des bras pendant la marche.

La mise en jeu  coordonnées des épaules et des bras  à l’aide de 2 bâtons, augmentent le plan de sustentation, et contribuent à la propulsion du corps vers l’avant.

La poussée vers l’arrière sur les bâtons, pointes touchant le sol, se fait sans à coup et sans crispation des doigts sur les poignées (un bon usage des gantelets y contribue). Cette accroche va accompagner ou accentuer la progression vers l’avant et faciliter l’effort dans les montées. Les appuis élargis dans les descentes faciliteront l’amorti nécessaire.

L’action symétrique (alternative) des mouvements supérieurs renforce les muscles de la cage thoracique, allège la répétition des impacts pédestres au sol et les répercutions articulaires (dos, genoux notamment), améliore nos capacités d’équilibre, de coordination et de propulsion pédestre.

Du simple confort (non négligeable) à l’amélioration de la condition physique, l’utilisation des bâtons complète les plaisirs de la marche (qu’elle soit sportive ou digestive) recommandée pour l’entretien de la santé.

Avec une bonne hydratation et une alimentation équilibrée, la pratique régulière de la marche nordique permet d’affiner la silhouette, stimule de la tête aux pieds le plaisir de s’activer à volonté et peut renforcer notre aptitude à l’effort. 

Elle permet aussi d’éprouver agréablement notre réactivité et nos sens, tout en profitant de l’environnement. 

Les inconditionnels de la rando ou du footing-jogging découvriront des sensations nouvelles 😉

A tester !

Marche nordique 3, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteQu’est-ce que c’est ?

Un sport et loisir complet qui sollicite 90% de votre musculature !

Contrairement à la course ou à la marche traditionnelle, l’utilisation de deux bâtons vous permet d’exploiter les muscles des parties supérieures en plus des inférieures (les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent sollicités au même titre que fessiers et cuisses).

Des bienfaits…

* Aide à une meilleure respiration : Sa position et ses appuis latéraux permet une plus grande amplitude pulmonaire et une plus forte oxygénation allant jusqu’à 60 % de plus que la marche traditionnelle.
* Aide à l’amincissement : l’implication de toutes les chaînes musculaires augmente la dépense énergétique.
* Aide à la fortification des os : les vibrations perçues par le planter de bâton permettent de fortifier les articulations sans les agresser.

Changez-vous les idées, oubliez tous vos soucis !

Partez au grand air à la découverte de la nature de votre région…

Tout en vous assurant une pratique ludique et conviviale !

 

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Il est accro aux films porno…, c’est le début de la fin.

Avec internet, les films pornographiques sont désormais beaucoup plus accessibles. Suffit de taper certains mots clés sur google, aller sur youtube, etc…

Une personne vulnérable à la dépendance sexuelle peut vite tomber dans le piège.

addiction sexuelle, dépendance, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteEvidemment il ne faut pas se mentir, la plupart des hommes même en couple regardent des films à caractère érotique ou pornographique.

Ce n’est pas pour autant une addiction !

Ce qui doit inquiéter, c’est si votre homme regarde des films toute la journée. Et qu’il ressent un manque quand il n’en regarde pas.

Ce comportement devient d’autant plus anormal lorsque les relations sexuelles entre vous deux sont fréquentes.

Comment vous pourriez vous en rendre compte ?

Par de petites choses : il n’est jamais sur son ordinateur dans la même pièce que vous, il cache son écran ou se relève la nuit pour aller voir consulter son ordinateur, il est irritable, très souvent en manque, il a peu de centres d’intérêts, etc…

 

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La dépendance sexuelle, ça se soigne ?

Bonne question.

addiction sexuelle, dépendance, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLa plupart des hommes qui viennent me consulter à mon cabinet toulousain ont été envoyés par leur partenaire, qui menace de partir.

Certains viennent même parce que leur patron leur a demandé de se soigner, sous peine de perdre leur emploi, après avoir été surpris.

Dans tous les cas, le client commence une thérapie, avec un travail poussé cognitivo-comportemental et d’hypnothérapie.

Pendant plusieurs mois, il apprend à relever son estime de soi, à repérer ses pensées obsessionnelles et à les contrôler, à éliminer sa compulsion, à gérer ses émotions de honte et de culpabilité, à renforcer la solidité de son couple, etc…

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Etes-vous votre pire ennemi ?

  • « Je n’ose pas m’affirmer »
  • « je ne sais pas dire non »
  •  » j’ai peur du jugement des autres »
  • « je suis timide »
  •  » je perds mes moyens quand je dois parler en public »
  • « quand je suis amoureux, j’ai le sentiment de ne pas mériter d’être aimé en retour »
  • « j’ai l’impression d’être sans valeur »…

Autant de façons de faire entendre que l’on n’a pas confiance en soi.

En fait, l’expression “manque de confiance en soi” est un fourre-tout qui, sur le plan théorique, ne signifie rien.

Etes-vous votre pire ennemiEn l’utilisant, la personne révèle que quelque chose ne va pas dans ses relations à lui-même ou aux autres, à l’amour ou au travail : ça ne marche pas, “parce que” je n’ai pas confiance en moi.

C’est de l’auto-sabotage, comparable à un virus. Les conséquences sont le désordre, la désinformation, la méfiance etc… Cela peut se manifester dans le faire, l’inactivité, ou par votre petite voix qui tourne en boucle dans votre tête.

Et vous savez quoi ? Cette petite voix n’est pas la vôtre, mais celle de votre auto-saboteur en chef ! Que vous continuez à nourrir et qui vous mets des batons dans les roues…

Cet auto-sabotage est l’ensemble des comportements, des habitudes et des attitudes qui vous nuisent et vous empêchent d’avoir la vie que vous méritez. En fait, il s’agit de tout un système pernicieux qui vous a été légué ou appris et auquel vous avez inconsciemment adhéré. Il vous maintient dauns une espèce de zone de confort.

Tous ces comportements, plus ou moins conscients, pèsent lourd dans votre recherche pour trouver le bonheur et la liberté d’être, d’aimer, d’avoir des relations saines avec vous-même et les personnes que vous chérissez.

En outre, on peut être très à l’aise dans le domaine professionnel et pas du tout dans sa vie affective. Etre performant pour lancer un projet et totalement inhibé à l’idée de négocier une augmentation de salaire. D’où la nécessité que le lecteur recherche “comment ça cloche” pour lui, afin de comprendre l’origine du problème.

Le constat « je n’ai pas confiance en moi » est toujours le produit d’une histoire singulière. On ne naît pas timide ou complexé, on le devient.

Avez-vous l’impression parfois d’être votre pire ennemi ?

À quelles occasions l’êtes-vous, et pourquoi ?

Et surtout quelles solutions s’offrent à vous ?

L’auteur, Ana Sandrea, dans son nouveau livre, vous donne de précieuses pistes pour vous aider à vous en sortir et vivre une vie beaucoup plus épanouissante.

Source : « Etes-vous votre pire ennemi ?« , d’Ana Sandrea, éditions Lanore

« C‘est une plage tranquille, avec du sable fin couleur or, vous le faites glisser entre votres doigts, on entend les vagues, sous un ciel bleu azur. »

Je lui parle calmement.

La cliente, confortablement assise dans mon cabinet, hoche doucement la tête. Elle se sent bien. Quelques séances d’hypnothérapie lui suffiront pour se débarrasser de sa phobie de l’avion.

Utilisées aussi dans le traitement de la douleur, qu’elle soit liée aux soins, aiguë ou chronique (migraines, lombalgies, douleurs cancéreuses), les applications de l’hypnose sont multiples : arrêt du tabac, troubles du comportement alimentaire, dépressions, phobies, stress, troubles sexuels, etc.

L’hypnose est un état naturel, un état de conscience modifié. Comme lorsque l’on se plonge dans un livre en se coupant du bruit environnant.

C’est donc un état d’hyper-contrôle, permettant à une personne d’avoir des capacités supplémentaires par rapport à l’éveil simple. Contrairement à ce que l’étymologie du mot pourrait suggérer, l’hypnose n’est en rien comparable au sommeil. Pourtant, cette pratique fait parfois peur, et évoque même pour certains l’envoûtement. On est pourtant très loin du phénomène de foire ou de spectacle.

Douleur post-opératoire atténuée, meilleure convalescence, fatigue amoindrie : ses effets sont très positifs, à tout âge. « Cela peut aussi rendre l’effet des médicaments plus efficace », ajoute ce médecin.

Pour que cela fonctionne, trois conditions doivent être remplies : le patient doit être motivé, collaborer et avoir confiance dans l’hypnothérapeute.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ce « Guide de l’hypnose », pour tout public.

Le guide de l'hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute psychopraticienQu’est-ce que l’hypnose ?

Comment agit-elle ?

Dans quels cas y recourir ?

Pychopraticiens, hypnothérapeutes, médecins, psychiatres, anesthésistes, répondent de façon claire et attrayante, chacun écrivant un chapitre différent. Ils ont fait de l’hypnose un instrument privilégié de leur pratique.

Pourquoi un guide de l’hypnose ? Il répond à toutes les questions que l’on peut se poser.

L’hypnose n’agit pas comme un médicament. Elle ne soigne pas les maladies. Mais elle soigne le rapport d’une personne à ses symptômes et plus généralement à ce qu’elle vit difficilement : maladie, accident, deuil, conflits…

Ce vécu a une expression toute personnelle et individuelle. Il n’y a donc pas de recette, ni de protocole que l’on pourrait appliquer systématiquement. Le chemin thérapeutique dépend de ce que le patient va mettre en avant. A travers l’hypnose, l’intérêt est porté à la singularité d’une personne.

Si le médicament s’adresse à une maladie, l’hypnose est tournée vers la personne et individualise le soin.

Peurs, anxiété, harcèlement, phobies, addictions (alcool, tabac, boulimie), mais aussi douleur, anesthésie… ce guide explique tous les cas où il est recommandé de recourir à l’hypnose.

Un abécédaire de l’hypnose et 9 exercices d’auto-hypnose viennent compléter cet ouvrage.

Le grand guide tout public que l’on attendait pour éclairer et démystifier l’hypnose.

Sous la direction du Dr Jean-Marc Benhaiem, et avec les contributions du Dr Francis Bertrand, Pascale Chami d’Agraives, Dr Héloïse Delavenne Garcia, Dr Xavier Kieffer, Dr Catherine Leloutre-Guibert, Dr Dominique Mendy, Dr Corinne Pissevin, Dr Patrick Richard, Dr Dina Roberts, Dr Gregory Tosti, Dr Pascal Vesproumis.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Plus on en fait, mieux c’es!

Pourvu de respecter les autres obligations que la vie nous impose.

Je conseille de s’engager à passer un minimum de 20 minutes par jour.

C’est la régularité qui paye. Et il vaut mieux en faire un peu tous les jours avec plaisir que de ne rien faire ou de se décourager.

Il vaut aussi mieux faire 2 heures réparties dans la semaine que 2 heures une fois par semaine; c’est plus efficace.

Vous pouvez essayer quelque chose comme cela :

anglais– 30 min le matin pour comprendre les paroles d’une chanson
– la journée pour vaquer à vos occupations, en la parsemant de musique anglaise (avec un lecteur mp3, dans les transports, recherches google en anglais)
– 23 min le soir pour regarder une sitcom tranquillement (monter à 2-3 épisodes ne pose généralement pas problème).

Pour les séries, l’idéal c’est SANS sous-titres aucun : le texte distraie trop.

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