souffrance


L‘anorexie est plus fréquente mais avec une meilleure évolution que l’on croyait jusqu’ici.

C’est ce que viennent de découvrir les chercheurs…

Les psychopraticiens comportementalistes et cognitifs, eux, le savent depuis longtemps !

Selon une étude nationale finlandaise (auprès de 2.881 femmes nées entre 1975 et 1979), l‘anorexie est une maladie relativement fréquente, souvent sévère, mais dont l’évolution est souvent bonne.

Cela contraste avec le tableau qui est souvent présenté de cette maladie dans les médias. Jusqu’à 70% des femmes souffrant d’anorexie se rétablissent avant l’âge de 30 ans avec un soutien psychologique apporté par un psy-praticien confirmé.

Attention : l’anorexie est fréquente mais souvent inaperçue

La recherche, menée par Anna Keski-Rahkonen des universités Columbia (États-Unis) et Helsinki (Finlande), a montré que 2.2% des jeunes femmes finlandaises souffrent d’anorexie sévère. Et que jusqu’à 5% souffrent de symptômes anorexiques plus légers au cours de leur vie : privation malgré la faim et l’anxiété obsessionnelle au sujet du poids.

Cela représente une fréquence deux fois plus élevée que des chiffres précédemment avancés.

Les symptômes commencent habituellement entre 10 et 25 ans. La plus grande fréquence se situe entre 15 et 19 ans.

Seulement la moitié des femmes souffrant d’anorexie sont identifiées par des professionnels de la santé. Une plus petite proportion reçoit un traitement.

Une durée moyenne de 3 ans

À l’âge de 28 ans, jusqu’à 70% des femmes ayant souffert de ce trouble alimentaire ont réussi à le surmonter. En moyenne, la durée de l’anorexie est de 3 ans; 25% surmontent leur épisode anorexique en l’espace d’un an, 33% en 2 ans et 67% en 5 ans.

Un guérison progressive

Le rétablissement est habituellement progressif. Il sera d’autant plus rapide que la patiente suivra une psychothérapie comportementale et cognitive. Environ un an avec mes patientes toulousaines, voire moins.

Dans un premier temps, le poids perdu est repris et les menstruations recommencent.

Les attitudes sur les formes corporelles et le poids prennent plus de temps à se résoudre.

L’étude a été menée parmi des paires de jumelles. Les femmes souffrant d’anorexie étaient comparées à leurs jumelles en santé et à d’autres femmes de la population générale.

Cinq ans après la reprise du poids, les femmes ayant souffert d’anorexie ne se distinguaient pas des autres en termes de symptômes psychologiques et d’estime de soi.

Toutefois, apprendre à composer avec les formes de leur corps et les préoccupations liées au poids prenaient habituellement beaucoup plus de temps, de 5 à 10 ans.

Y-a-t-il une vie après l’anorexie ?

Les femmes dans la phase aigüe de privation étaient moins susceptibles d’avoir un partenaire et de vivre dans des relations à long terme que leurs jumelles en santé et les femmes en général.

Toutefois celles qui s’étaient rétablies étaient aussi susceptibles d’avoir un partenaire, des relations sexuelles, des relations à long terme et des enfants que les femmes en santé. Elles étaient également aussi susceptibles de poursuivre leurs études et de trouver un emploi stable.

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Tout simplement le contraire du bien-être.

Il faut en parler.

Il est souvent fait d’un ensemble de petits riens qui se rajoutent les uns aux autres, comme un puzzle, pour faire alors un tableau triste de la vie. Il y a des jours où rien ne va comme on voudrait. Les parents ne comprennent rien, les amis semblent se désintéresser de vous, et même les profs vous en veulent…

Tout cela peut être aggravé par la mort ou par la maladie de quelqu’un que vous connaissez.

mal-être, déprime, angoisse, femmeLe mal-être provient du fait que vous voudriez que les choses soient autres que ce qu’elles sont. Que vous voulez les gens différents de ce qu’ils sont. Vous mettez en doute qui vous êtes. Vos relations avec les autres vous font mal.

Cela arrive à tout le monde de se sentir mal.

Et il suffit parfois d’un mot compréhensif pour que la vie soit à nouveau souriante. Que les gens vous paraissent sympas. Mais il y a aussi des fois où le malaise s’installe et vous n’imaginez plus de solution. Le corps exprime sa souffrance : on dort tout le temps ou plus du tout, et c’est pareil pour l’appétit. On se met à tout voir en noir, et là il faut se faire aider.

Parler permet de sortir des situations difficiles qui vous empêche d’être bien et de vivre sereinement.

Les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes : nous avons tous besoin d’être aidés au moins une fois dans notre vie.

Il est important de réfléchir à qui de notre entourage vous pouvez faire confiance. Celui ou celle qui pourra être une ressource pour vous permettre de trouver des pistes et d’avancer. Ça peut être un professeur, l’infirmière scolaire, un éducateur, la famille, un médecin ou mieux encore,  un thérapeute en psychothérapie certifié ou en thérapie comportementale et cognitive.

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Quittez l’abattement, la résignation, la soumission, la passivité !

Voilà le défi à relever : aider votre système immunitaire à reprendre le dessus.

J’invite les malades à imaginer que la chimio sous perfusion peut être ressenti comme un liquide guérisseur… Comme une fontaine de jouvence qui, en se diffusant, détruit les mauvaises cellules… Comme des grains de raisin qui vont se flétrir et petit à petit se détacher des grappes…

En suivant quelques règles, chaque patient imagine sa propre interprétation.

« Je ne vais plus subir. Ma guérison ne va plus dépendre des autres; je vais la préparer avec amour : ma vie, ma santé m’appartiennent. »

Travailler à leur propre guérison, en être partie prenante, c’est ce que font désormais mes patients, trois fois par jour. Ils imaginent leur traitement leur faisant du bien et leur système immunitaire redevenant de plus en plus combattif.

« Je suis désormais totalement présente et active pendant le temps de la perfusion, affirme Anne. Je visualise le trajet du produit dans mon corps, je l’imagine allant là où j’ai mal, tout particulièrement dans le dos, et me soulageant. »

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Corps et esprit se trouvent ainsi unis pour que le processus de guérison se mette en place.

Marie-Claire reconnait que « l’esprit fait beaucoup; je vois la différence avec mes amies atteintes d’un cancer du sein comme moi, mais qui se refusent à s’aider par l’imagerie mentale… ».

 

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Connaissiez-vous ce titre ?

Le Dr Carl Simonton a été le précurseur de cette approche et a été largement suivi. J’applique moi-même ses principes pour mes patients, avec succès.

Simonton, cancer, guérison, psychothérapie, rémissionC’est la bible du patient atteint de toute grave maladie.

Il est l’auteur de la fameuse étude (1971 à 1978), qui montre que la survie est deux fois plus longue et la qualité de vie améliorée pour ses patients au stade terminal ayant bénéficié d’un soutien psychologique. Etude suivie par beaucoup d’autres depuis, dont la mienne qui est identique quant aux résultats.

« Je sais que chaque patient mène son propre combat dans sa vie. Mais je sais aussi que la manière de faire face aux problèmes que l’existence nous réserve, fait la différence pour guérir. » Dr C. Simonton.

Ce chercheur américain cherche à mobiliser les ressources intérieures du patient afin que celui-ci puisse essayer d’influencer le cours de sa maladie, agir sur sa qualité de sa vie.

Car avoir un diagnostic de cancer n’est pas une condamnation, c’est un appel pour prendre conscience, se prendre en charge, évoluer et … guérir.

La méthode Simonton se propose d’apprendre aux personnes atteintes de cancer à vivre leur maladie et ses traitements d’une façon plus constructive, tout en augmentant l’efficacité de ces derniers par une meilleure gestion du stress et des émotions. Cette approche, que j’applique à mes patients, leur permet de garder le même rythme d’activités pendant les traitements qu’avant, pour la moitié d’entre eux ! Et le taux de survie est multiplié par deux

L’application de cette méthode permet à la personne malade d’interpréter elle-même sa réalité, de re-découvrir ses possibilités de choix, de se ré-approprier le pouvoir de décider consciemment de ce qu’elle veut vivre, de s’engager activement en faveur de sa guérison sans toutefois s’attacher au résultat.

En effet, une stabilisation de la douleur émotionnelle permet à son tour la stimulation des défenses naturelles de l’organisme, c’est-à-dire du système immunitaire.

C’est ce que je pense du livre Dr Carl Simonton : excellent livre de vulgarisation pour les patients, le manuel de la guérison, tant que les malades seront livrés à eux-mêmes après être sortis du cabinet du médecin généraliste ou celui de l’oncologue.

Mais à compléter, car il a été écrit en 1978 !

Je vous recommande donc aussi les livres d’Anne Ancelin-Schützenberger (traductrice du livre de C. Simonton), par exemple. Du Dr Siegel aussi.

Mon article du 10 mai 2007 « Cancer : plus vous êtes impliqué dans votre traitement, plus vous avez de chance de guérir » et celui du 22 avril 2007 « Cancer : la psychothérapie double les chances de guérison au minimum » vous donneront d’autres informations (cliquez sur les titres des articles pour les lire directement).

Cher lecteur, les avez-vous déjà lus ?

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La boulimie consiste en une ingestion rapide et incontrôlable d’une quantité excessive d’aliments caloriques.

Il s’agit d’une compulsion.

Malgré le sentiment de honte et de dégout ressenti par la malade, rien ne peut arrêter la crise boulimique une fois commencée.

Cette personne sait la place énorme que tient l’obsession de la nourriture dans sa vie. Elle a cette pulsion qui la submerge en permanence, du matin au soir, gâchant sa vie. Même lorsqu’elle se retient d’avoir des crises, elle finit par arriver : la volonté n’a aucun pouvoir, sinon de retarder la crise.

La boulimique se lève le matin avec l’idée qu’elle ne va pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu’elle va pouvoir penser à autre chose. Mais plus elle se retient et plus l’obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elle sente une pression de plus en plus violente.

Et puis c’est plus fort qu’elle, elle finit par craquer, même si certaines réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

De plus, elle se dévalorise beaucoup et a une image d’elle-même très négative. La boulimie est une souffrance réelle, et une souffrance cachée. La vie de l’adolescente et de l’adulte est minée par le mensonge, la peur, la haine de soi. Elle se sent prisonnière de pensées intérieures négatives qui la dévalorisent sans cesse et qui sont d’une exigence terrible.

Le regard des autres, leurs opinions sont essentielles pour ces femme qui sont tout le temps à la recherche d’amour et de reconnaissance.

C’est pourquoi j’affirme que la boulimie n’est pas un problème de nutrition mais de personnalité.

Sachez aussi qu’une boulimique maintient un poids normal ou un peu au-dessus, ce qui lui permet de cacher son problème pendant des années.

Alors comment est-ce que je repère cette pathologie ? Cinq points à retenir :

1) Apparition fréquente de crises de boulimie. Une crise répond à ces deux caractéristiques : – absorption, en une période limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances, – sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise : ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité de ce que l’on mange.

vomissement, boulimie, anorexie, honte, wc, compulsion, nourriture2) Comportements compensatoires inappropriés et réguliers visant à prévenir la prise de poids : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments, jeûne, exercice physique excessif.
3) Les crises de boulimie et les comportements ci-dessus surviennent tous deux, en moyenne, au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
4) L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
5) Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale.

La boulimie peut engendrer un arrêt des règles avec les mêmes types de conséquences physiques que pour l’anorexie : patrimoine osseux compromis, troubles cardiaques etc… (voir mon précédent article sur l’anorexie).

Suite aux vomissements acides répétés, l’émail des dents s’altère, les rendant alors très fragiles et cassantes. Ils peuvent aussi causer des déséquilibres sur le plan des taux corporels d’acidité, de sodium et de potassium, des ulcères de l’œsophage et de l’estomac ainsi que des risques d’hémorragies œsophagiennes.

Enfin, la plupart des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

Chère lectrice, que pensez-vous de tout cela ?

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L‘anorexie mentale est une impossibilité de se nourrir et de pouvoir maintenir son poids à un niveau normal.

C’est une maladie grave qui se caractérise par une perte de poids liée à une restriction alimentaire volontaire.

Certains femmes commencent par exclure de leur régime les aliments qu’elles pensent riches en calories. La plupart finissent par adopter un régime extrêmement restrictif, qui se limite parfois à quelques aliments.

L’appétit est conservé, du moins au début : la patiente lutte contre la faim. Mais si elle se dirige vers un jeûne partiel, prenant alors de très petites quantités de nourriture, l’appétit peut disparaitre au bout de quelques jours. Un gros effort est alors nécessaire pour s’alimenter, même pour manger une pomme.

L’anorexie est niée par la patiente car il y a distorsion de l’image de son corps. C’est ce déni qui est fondamental pour le diagnostic.

Certaines se sentent globalement trop grosses. D’autres ont conscience d’être minces mais continuent de se préoccuper de certaines parties de leur corps, particulièrement le ventre, les fesses et les cuisses qui leur paraissent encore « trop grosses ».

Quels sont les rapports avec l’alimentation ?

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L’aliment est vu comme une salissure de l’intérieur du corps. Les repas normaux sont interdits, mais la pensée est constamment tourné vers la nourriture.

L’estomac vide et réduit, la personne anorexique reste longtemps extraordinairement active et dynamique. C’est pourquoi elle peut maigrir sans que son entourage ne s’inquiète. Cette hyperactivité constitue aussi un bon élément de diagnostic car elle n’est pas habituelle dans la dénutrition.

Ce qui doit vous alerter aussi, c’est l’arrêt des règles qui se produit généralement avant la perte de poids. Cet arrêt peut provoquer, à long terme, des problèmes de croissance osseuses ainsi qu’une ostéoporose précoce.

Quelles en sont les autres conséquences ?

Les carences nutritionnelles, évanouissements, pertes d’équilibre et hypoglycémie sont courants.

Egalement : déshydratation de la peau, cheveux et ongles fragiles et cassants, sensibilité aux températures ambiantes relativement froides, pilosité excessive se développant sur les membres ou le visage. La fonte des muscles engendre aussi un rétrécissement de tous les organes constitués du tissu musculaire (coeur etc…).

« Je maitrise mon corps, ou est le problème ? » m’a t-on encore dit aujourd’hui.

Une jeune femme anorexique, bien que sa vie soit souvent en danger, est rarement en demande de psychothérapie. Elle peut néanmoins consulter son médecin généraliste pour les troubles liés aux conséquences de la sous-nutrition. Poussées par sa famille, ses parents, son mari, elle finit par accepter un soutien psychologique qui se couple parfois d’une thérapie familiale : elle finit par accepter de se remettre en question. Elle ne peut pas tout contrôler et n’est donc pas parfaite.

Les hommes anorexiques sont rares, environ 8 %. Ils sont plutôt dans un état mixte, alternant boulimie et régimes. Dans ce dernier cas, je soupçonne qu’ils sont deux à trois fois plus nombreux.

Enfin, la plupart des anorexiques et des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

Chère lectrice, avez-vous vraiment déjeuné équilibré à midi ou s’agissait-il plutôt d’un apéritif ?

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Cet article du « Quotidien du Médecin » n’est pas très récent. Mais, suite à une question d’une nouvelle patiente sur sa peur des conséquences d’un curage ganglionnaire, lisez ce qui suit :

 

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(d’après une discussion avec A.C.)

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Voici les cinq étapes psychologiques que traverse mes patients à l’annonce de leur cancer.

1) La stupeur : elle laisse sans voix, ni force ni réaction

– « J’en ai eu le souffle coupé »

– « C’est comme si le ciel me tombait sur la tête »

– « … un gouffre s’ouvrait sous mes pieds »

– « … je me suis sentie flageoler sur mes jambes, j’ai dû m’asseoir »

– « Je n’entendais rien de ce qui se disait, j’étais dans le brouillard »

Durant cette période, le patient est incapable d’entendre et de comprendre les explications que lui donne son médecin. Ou il n’en retient que ce qui lui est audible, acceptable pour lui.

Attention ! De véritables incompréhensions peuvent surgir de la méconnaissance de cette étape par les soignants : ils estiment qu’ils ont bien tout expliqué aux patients. Eux considèrent au contraire qu’entre le premier et le second entretien, les propos du médecin ont changé.

2) Le refus consiste à nier le diagnostic

– « Non, c’est impossible »

– « ça ne peut pas être vrai »

– « il s’est trompé de dossier »

– « d’ailleurs, je n’ai jamais eu confiance en lui, je vais en consulter un autre »

Espérant, contre toute attente, que le diagnostic ne sera pas confirmé. Voire refusant d’aller plus loin dans les recherches pour éviter la confirmation de leur crainte.

3) La colère est l’une des plus dures à vivre pour l’entourage et les soignants. D’une part, le malade crie sa révolte :

– « Pourquoi moi ? »

– « Qu’est-ce que j’ai bien pu faire au bon Dieu ? »

– « C’est injuste… »

D’autre part, il est vite agacé, mécontent, agressif à propos de tout et de rien. Furieux après lui-même et après le monde entier.

4) La dépression alterne souvent avec la précédente et n’est pas plus facile à passer :

– « Je m’en doutais, se plaint le sujet, je n’ai jamais eu de chance. Les tuiles, ça a toujours été pour moi »

– « Juste au moment où ça commençait à aller mieux… Déjà quand j’étais petit… ».

5) Et comme s’il fallait toujours trouver une raison à l’inexplicable, l’acceptation découvre des motifs à la situation, apaise l’angoisse. Avec les :

« Je le pressentais, je m’en doutais : mes relations avec un tel, un tel, ont toujours été tendues… »

« C’est à cause du stress au boulot… du chômage… de mon divorce… »

commence l’acceptation de la réalité du cancer.

J’ajouterai que ces étapes ne se succèdent pas toujours dans le même ordre. L’une ou l’autre peut être exacerbée. Mais elles sont toujours là. Elles permettent à votre organisme de mettre en place des mécanismes de défense, de retrouver l’instinct de survie.

Mon expérience de psychothérapeute montre que l’étape de stupeur est propre à l’annonce d’une grave maladie. Dans les autres problèmes, le refus vient en premier et la phase du marchandage est rajoutée.

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Cher lecteur, saviez-vous que ces cinq étapes se retrouvent dans tous les accidents de la vie que nous subissons ?

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C‘est un tremblement de terre.

Un choc, un refus, une incompréhension.

Soudain tout se mélange. D’abord en raison du mot « cancer », synonyme de mort pour la majorité des patientes.

Ce qui est pourtant loin d’être le cas !

Mais les idées reçues et les préjugés sur le cancer sont tenaces, n’est-ce pas ?

Il n’y a pas de bonne façon de faire cette annonce, car chaque cas est unique. Mais il y en a de moins mauvaises que d’autres…

Toujours difficile, cette annonce du cancer s’opère en un face à face dans lequel tous les ingrédients de l’incompréhension sont réunis : côté médecin, la difficulté de trouver les mots pour le dire. Les interruptions, le manque de temps aussi. Côté patiente, le trouble, l’émotion, les larmes, voire la déroute intellectuelle.

Malheureusement, très souvent, le dialogue est raté. Nombre de femmes s’en plaignent, qui se sentent incomprises et terriblement seules en sortant de ce premier entretien qui marque leur entrée dans le monde du cancer. Un monde totalement inconnu tant qu’on est en bonne santé.

Les conséquences de cette révélation sont toujours traumatisantes pour lachoc, remise en cause, choix patiente. La peur déferle. La révolte et l’angoisse aussi. En un instant, la vie est bouleversée, les repères habituels disparaissent. La patiente est submergée par l’inimaginable. Et les autres vous voient comme « malade ».

Le médecin doit prendre tout son temps pour ce moment crucial : le temps de rassurer, d’expliquer, de donner des détails avec des mots simples. On se sent moins vulnérable lorsqu’on comprend son mal.

Et vous avez le droit de poser toutes les questions que vous voulez ! Insistez si nécessaire !

Vous pouvez vous faire accompagner d’une personne en qui vous avez confiance. Vous vous sentirez plus à l’aise lors de cet entretien.

La patiente doit ensuite faire un travail psychique intense. L’attitude de la famille est alors capitale. Il est important que la personne touchée se sente écoutée, comprise, choyée, aidée pour assimiler la mauvaise nouvelle.

Puis on pense au traitement du cancer. Une plongée vers l’inconnu qui créée une anxiété très vive. La qualité de vie devient alors dépendante des ressources morales personnelles de la patiente. De l’écoute que son entourage lui accordera également.

C’est un long travail qui demande beaucoup d’énergie et d’amour.

 

Et vous, cher lecteur, avez-vous déjà ressenti ce dialogue de sourd avec votre médecin ?

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Il y aura toujours un « avant » et un « après ».A l’unanimité, les malades disent se souvenir « comme si c’était hier » du moment où le médecin a prononcé devant eux et à leur intention le mot redouté.

Et le manque de précaution qui accompagne souvent cette annonce provoque chez eux un profond sentiment d’indignation et de révolte.

Peut-être etait-ce votre cas ?

– « Il ne me regardait pas, il scrutait l’écran de son ordinateur »

« C’était dans le couloir, au milieu du bruit, des allées et venues »

– « … entre deux portes, et il m’a laissé là sans façon »

– « … dans son bureau, mais il ne m’a pas invitée à m’asseoir »

– « Il a interrompu ses explications pour répondre au téléphone ».

Pourtant, la façon dont le diagnostic est annoncé joue un rôle fondamental pour la suite.

Cette annonce devrait installer la confiance réciproque avec laquelle soignant et soigné parcourront ensemble le chemin de la maladie.

« Le mot cancer, explique le Dr Alain Salimpour, psycho-oncologue au Centre naufrage, cancer, solitudeAntoine-Lacassagne de Nice, provoque dans la vie du sujet une rupture, une cassure, lui rappelant soudainement qu’il est mortel. »

En bonne santé jusque-là, car ne présentant aucun symptôme particulier, la personne devient tout à coup malade, « d’une maladie très chargée dans l’imaginaire et le fantasmatique. Le cancer est une maladie insaisissable, différente des autres. Elle est associée à l’idée de mort, précise encore Alain Salimpour. Soigner la maladie – ce que font bien les cancérologues – sans tenir compte de cette souffrance psychologique et de cette angoisse, c’est passer à côté du malade et des différentes étapes qui l’amèneront à accepter un traitement. »

 

Connaissez-vous ces cinq étapes, cher lecteur ?

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Après avoir entendu l’annonce du cancer, il arrive que le patient pleure.

C’est une réaction tout à fait normale. Mais destabilisante pour l’entourage proche.

Il regrette la perte de sa bonne santé. Le malade pleure sur la inconnu2.jpgpossibilité de sa propre mort : sur la perte de la croyance de son immortalité. Il fait le deuil de l’image qu’il avait de lui-même comme d’une personne forte, vigoureuse et pleine de vitalité.

La douleur est une réponse normale; la famille doit essayer de l’accepter.

Garder pour soi ses sentiments, retenir ce que l’on ressent, garder son sang-froid et maintenir les apparences face une mort possible ne signifie pas que l’on soit courageux.

Etre courageux, c’est rester l’être humain que vous êtes.

Même lorsque ceux qui vous entourent essayent de vous imposer leurs attitudes de conduite, ce que vous devez faire et ne pas faire.

La seule chose importante que la famille puisse offrir, c’est la volonté d’aller jusqu’au bout de cette épreuve avec celui qu’elle aime. Ensemble.

Sauf si le patient demande à rester seul, rester avec lui : ayez beaucoup de contacts, des contacts physiques, soyez proche de lui, ayez des gestes de tendresse et de câlinerie. Faites en sorte que la maladie soit un moment où les liens familiaux se rapprochent et se ressèrent.

Partagez ce que vous ressentez. Sans pensez qu’il faille changer ou dissimuler vos sentiments. Ceci est aussi valable pour toutes les dépendances : anorexie, boulimie, alcool.

 

Croyez-vous, cher lecteur, que la maladie puisse être un moment d’échange ?

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L’alcool est déjà responsable de 5 cancers.

Après le pharynx et le larynx, la cavité buccale, l’oesophage et le foie, la consommation d’alcool est aussi être à l’origine de 2 autres cancers : colorectal et, plus surprenant, du sein.

Même à faibles doses.

Il existerait une « relation claire et nette » entre le cancer du sein et la boire de l’alcool : voilà l’inquiétante conclusion d’une méta-analyse (53 études avec un total de 58 000 femmes) du Centre international de Recherche sur le Cancer de l’OMS, à lyon.

Le CIRC est formel : « Plus d’une centaine d’études épidémiologiques ont mis en évidence de façon régulière et concordante une augmentation du risque parallèle à celle de la consommation d’alcool ».

alcool, cancer du sein, dépendance, femme, cigaretteAinsi boire chaque jour 50 g d’alcool égale une hausse de 50 % du risque de cancer du sein.

Plus inquiétant encore, une consommation régulière de 18 g par jour serait également à l’origine « d’une augmentation modeste mais statistiquement significative, soit 7 % »

Sachant qu’un verre de vin ou un demi de bière représentent 12 g d’alcool…

 

Mais, cher lecteur, pensez-vous qu’il faille contreba­lancer cette information avec les effets protecteurs de l’alcool (à petites doses) sur les maladies cardiovasculaires ?

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Mes patients vivent la maladie et ses traitements d’une façon plus positive et constructive.

Une meilleure gestion du stress et de ses émotions lui permet d’augmenter l’efficacité de son traitement. Un « nettoyage » des conflits récents non-résolus, une stabilisation de la douleur émotionnelle, permettent la stimulation des défenses naturelles de votre corps.

Cette approche permet au patient :

  • d’interpréter lui-même sa réalité,

  • de redécouvrir ses possibilités de choix,

  • de se réapproprier le pouvoir de décider consciemment de ce qu’il veut vivre,

  • de s’engager activement en faveur de sa guérison sans toutefois s’attacher au résultat,

  • bref, de passer d’une image de « cancéreux » à une image de « guérissant » vis à vis des autres.

psy62.jpgSi une personne malade se sent prête à travailler sur elle-même, à intégrer dans sa vie quotidienne, et à son rythme, des techniques comportementales et cognitives, une psychothérapie individuelle lui sera très bénéfique. En complément des traitements médicaux, évidemment.

Ces techniques reposent principalement sur :

  • la mise à jour de croyances limitantes et de leur changement,

  • le travail des émotions,

  • la gestion du stress,

  • la relaxation et l’imagerie-mentale (qui agit sur les systèmes neuro-endocrinien et immunitaire),

  • la capacité à se fixer des objectifs de vie.

Cette psychothérapie permet à la personne malade de se sentir en confiance et en sécurité pour réfléchir aux différentes facettes de sa vie et à sa manière d’y réagir. Elle retrouve l’espoir et son pouvoir qui améliore et préserve sa qualité de vie.

Quelle que soit l’évolution de son cancer.

« Tous les messages conscients envoyés par le cerveau influence votre système immunitaire. En bien ou en mal. Le choix vous appartient en grande partie.»

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Une amie d’une grande sagesse, avant sa mort, m’a fait part de ce cadeau.

Dans le fil de notre conversation, je lui avais demandé quel était le sens de la vie.

Elle m’a répondu : « Etre sa propre loi. »

Comme elle avait le don de dire tant en si peu de mots, je lui ai demandé de s’expliquer.

Elle ajouta : « Deviens ton propre maître. »

Rien de plus à ajouter.

 

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