souffrance


Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :

 

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Faut-il guérir les femmes de la nymphomanie ?


Si nymphomanie = désir sexuel important : NON
Si nymphomanie = compulsion, ou maladie, ou trouble psy : OUI.

 

Selon les critères du DSM 5, une personne peut être être considérée comme ayant des « troubles de l’hyper-sexualité », lorsque

  1. – la majeure partie du temps est utilisée à des accomplissements sexuels
  2. – le sexe est vécu comme une compensation d’état dépressif ou anxieux ou du stress,
  3. – les efforts pour contrôler ces pulsions sont vains.

Pour compléter le diagnostic, il faut subir ces pulsions depuis au moins six mois et ne pas suivre un traitement médicamenteux qui pourrait l’expliquer.

 

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Ce que l’on sait moins, c’est qu’un désir sexuel qui devient incontrôlable pour une personne malgré tous ses efforts, peut être aussi le symptôme de maladies graves :

« une tumeur cérébrale, un problème endocrinien, une intoxication alcoolique, une prise excessive de médicament ou un trouble psy. Quand une femme a – du jour au lendemain – des accès de désir proches de la frénésie, c’est peut-être qu’elle a un cancer ou quelque chose de grave… », rappelle le docteur Yves Ferroul, chargé de cours d’Histoire de la Sexologie à Lille.

En revanche, Yves Ferroul s’inscrit en faux contre la volonté de guérir la nymphomanie lorsqu’elle n’est qu’un désir sexuel important.

« C’est le changement rapide qui doit faire penser à une maladie », affirme-t-il encore.

Selon les dernières études sur le sujet, le phénomène d’addiction au sexe est même remis en question. Des chercheurs de l’Université de Los Angeles ont voulu étudier la façon dont le cerveau réagit à des stimuli (en l’occurrence des images et scènes sexuelles) pour des personnes dites « addicts au sexe ».

Or, le cerveau n’a pas les mêmes réactions que dans les autres cas d’addiction : il réagirait en fonction des désirs de la personne.

Comme le rappelle Vincent Estellon dans son « Que sais-je » sur « Les Sex-addicts », si l’addiction au sexe était reconnue en tant que telle par le DSM, cela entraînerait des « dérives abusives ».

A l’image de ces avocats qui invoquent la pathologie de leur client pour ne pas payer les sommes astronomiques que leur demande leur conjoint en cas de divorce.

Le problème que pose « l’addiction au sexe » c’est qu’il n’existe pas à proprement parler de sexualité « normale », en terme de pratiques ni de fréquence.

Mais interrogeons-nous s’il y a souffrance, compulsion incontrôlable.

La personne peut-elle s’arrêter quand elle le souhaite… ou non ?

 

Sources : huffingtonpost.fr, « Que sais-je : les Sex-addicts »

 

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Le terme de « nymphomane » entre dans le dictionnaire en France en 1819.

La femme qui manifeste son désir sexuel est alors comparée à une hystérique.

Sept thèses de médecine s’intéressent à cette « folie érotique » entre 1800 et 1836.

Les nymphomanes sont décrites comme possédées par le diable. À l’époque, les spécialistes imaginent la femme comme complètement soumise à ses organes reproducteurs. Toutes les perturbations émotionnelles qu’elles peuvent ressentir sont forcément liées à leurs cycles : leur cerveau est directement régi par leur sexe.

Comme le rappelle la journaliste spécialisée Agnès Girard, pour « guérir » de cette folie, les chirurgiens de la fin du XIXe siècle n’hésitent pas à pratiquer « l’ablation des ovaires » et à « mutiler des milliers de femmes parce qu’elles ont des pulsions sexuelles ».

En 2014, ces mutilations existent encore, comme dans certains pays d’Afrique où l’excision est encore pratiquée. Dans le monde occidental, si les mentalités ont changé, peu de travaux scientifiques s’intéressent finalement au sujet, affirme Vincent Estellon dans son « Que sais-je » sur « Les Sex-addicts ».

Aux États-Unis, le mot « nymphomanie » a tout bonnement disparu. La bible des psychiatres, le DSM, un manuel publié par la Société américaine de psychiatrie répertoriant et catégorisant les troubles mentaux connus, ne fait plus mention de la nymphomanie depuis sa quatrième réédition au début 2000.

Dans sa cinquième et dernière réédition publiée en mai 2013, on parle de « troubles de l’hyper-sexualité ».

Aujourd’hui, le mot est surtout passé dans le langage courant. S’il est souvent utilisé de manière légère voire humoristique, il a conservé la connotation péjorative qui lui avait été accolée au XIXe siècle. La femme qui aime « ça » est pareille à une nymphe qui hante la ville peu vêtue et prête à céder à des appétits sexuels exagérés.

Sources : huffingtonpost.fr, DSM 5

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« Comment mincir », voilà un sujet récurrent dans la presse féminine et généraliste.

Généralement, ce type d’articles paraît quelques semaines avant le printemps pour préparer l’été.

Les couvertures vantent les derniers régimes à la mode avec photos et conseils de stars à l’appui. Difficile d’y échapper sauf à fermer les yeux en passant devant le marchand de journaux.

Dans la presse féminine, la minceur et la beauté sont directement associées à la séduction.

La mode joue aussi un rôle prépondérant dans cette obsession pour la minceur.

Les vêtements pour les femmes rondes sont encore très peu nombreux, signes que créateurs et marques ne veulent pas adapter leurs créations à toutes les mensurations.

Exemple extrême, la marque américaine Abercrombie & Fitch a même poussé le vice jusqu’à refuser de produire des vêtements au-delà de la taille 38… La minceur n’est pas près de se démoder !

 

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Le bizutage, un délit puni par la loi !

Depuis 1998, le bizutage est un délit puni par la loi.

Une personne amenant autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif est punie de 6 mois d’emprisonnement, et de 7 500 euros d’amende.

Cette infraction est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.

Les personnes n’ayant pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement.

Le chef d’établissement doit aviser le Procureur de la République s’il dispose d’éléments permettant de penser que de tels délits ont été commis (obligation prévue par l’article 40 du Code de procédure pénale)

Des poursuites disciplinaires peuvent être engagées à l’égard des auteurs des faits (cela peut aller jusqu’à l’exclusion temporaire ou définitive des étudiants) et des personnels s’ils ont encouragé ou facilité le bizutage ou s’ils ne sont pas intervenus pour l’empêcher.

 

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Les troubles addictifs regroupent l’alcoolisme, les toxicomanies, le tabagisme et les addictions comportementales (par exemple la dépendance au jeu, au sexe).
La majorité des troubles addictifs, comme l’alcoolisme ou la toxicomanie, est liée à l’usage de substances psycho-actives (c’est-à-dire qui ont une action sur le cerveau) à risque de dépendance.
Ces dernières agissent sur le circuit de récompense du cerveau en sollicitant anormalement ce circuit naturel, et entraînent la possibilité de son déséquilibre permanent.

L’addiction est un « ensemble de phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques, survenant à la suite d’une consommation répétée d’une substance psychoactive et/ou déclencheur psychologique.

Ces phénomènes sont associés à

– un désir puissant de prendre la substance

– une difficulté à contrôler la consommation

– une poursuite de la consommation malgré les conséquences nocives

– un désinvestissement progressif des autres activités et obligations au profit de cette substance

– une tolérance accrue et parfois un syndrome de sevrage physique ».

Elle est variable selon les substances.

 

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Comme toute violence, le bizutage peut entraîner un traumatisme.

Avec la particularité que ces événements surviennent alors que la personne est en formation.

Pour les plus fragiles, cela peut conduire à une forte marginalisation.

De son côté, le bizuteur risque de découvrir le plaisir à fonctionner de manière sadique, ce qui peut l’amener à poursuivre dans cette voie.

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Qu’en pensez-vous ?

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« Déshabille-toi. Mets-toi à genoux. Enlève ta chemise et baisse ton pantalon. »

Le jeune homme s’exécute.

Ils sont une dizaine autour de lui.

Quelqu’un grave dans son dos, profondément, d’une épaule à l’autre, en lettres de sang « JAPAD », le nom de l’association étudiante que le jeune première année de l’Université Paris-Dauphine aurait aimé intégrer.

L’auteur des scarifications s’est excusé lors du procès, le 7 juillet. Il a tout de même ajouté, pour sa défense, que la victime, un jeune homme de 18 ans, était souriant du début à la fin : « Il n’a jamais réagi, ni même protesté. »

Entre l’alcool, la peur et l’effet de groupe, il n’est pas évident de savoir quand et comment dire « stop » sans perdre la face, lors d’une soirée d’intégration qui tourne mal.

Comment faire ?

1 – APPRENDRE À DIRE NON

Déjà, prendre votre courage à deux mains.

Claude Halmos, psychanalyste, explique que même si c’est difficile, il est très important d’apprendre à dire non : « Il y aura beaucoup de situations dans votre vie où il vous faudra dire non face à tous. C’est quelque chose qui va vous construire. »

La psychanalyste, spécialiste de l’enfance, va plus loin.

Pour elle, les conséquences psychologiques du bizutage s’apparentent à celles consécutives à un viol ou à des maltraitances infantiles : « Lors d’un bizutage, la victime va ressentir des émotions très fortes : de la peur, du dégoût, la peur d’être rejeté, de la honte. Le tout est presque toujours sexualisé, même si ce n’est pas clairement sexuel. »

En effet, nudité, domination, positions suggestives ou même actes sexuels plus ou moins consentis font souvent partie des « jeux » d’intégration.

Claude Halmos poursuit : « L’émotion sexuelle qui se joue à ce moment-là entre le bourreau et la victime va s’ancrer dans l’inconscient et se rattacher à ces émotions négatives. Plus tard, lors d’une relation sexuelle « normale », la honte, la peur ou le dégoût peuvent resurgir. Cela peut vous poursuivre très longtemps. »

2 – FAIRE PREUVE DE BON SENS

Pourtant, la plupart des soirées d’intégration se passent dans la bonne humeur.

Comment savoir alors que la soirée dérape, que les choses vont trop loin ?

« Il faut en parler et faire preuve d’un peu de bon sens, conseille Claude Halmos. Faire ce dont vous avez envie sans être dans la soumission. Autant un rite initiatique peut être sympa et structurant, même s’il est parfois dur, autant ces soirées tournent parfois en véritables orgies sadiques. C’est de la torture. »

Les limites à ne pas franchir apparaîtraient donc à la lumière du bon sens.

Pour ceux qui en manqueraient, il reste celles imposées par la loi (Article 225-16-1 du Code pénal):

« Le fait pour une personne d’amener autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende. »

Le risque quand on s’oppose ?

Etre exclu du groupe. Un moindre mal, pour Claude Halmos, qui préfère relativiser : « Evidemment, il y a un prix à payer. Dire non, c’est le début d’une bataille pour mobiliser les autres. Dans ces soirées, il y a un effet de soumission de groupe, tout le monde n’est pas d’accord avec ce qui se passe. Dites-vous qu’un groupe dans lequel il faut sauter par la fenêtre ou faire un coma éthylique pour s’intégrer, c’est peut-être un groupe qu’il vaut mieux éviter. »

Vous pouvez également tenter d’alerter les autres sur leur comportement et provoquer une prise de conscience :

« Vous vous rendez compte de ce que vous me demandez ? Vous trouvez ça normal ? »

Difficile mais souvent payant, comme conclut Claude Halmos : « Dans la vie en général, faire ce qui est droit, ce n’est pas facile. Mais ça vaut vraiment le coup. »

 

Sources : lemonde.fr, sos-bizutage.com

 

 

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La pratique a beau être interdite depuis treize ans, elle perdure parfois dans certaines écoles sous le couvert de «week-ends d’intégration».

On ne dit plus «bizutage», mais «week-end d’intégration».

Sauf que la pratique est restée la même.

Le bizutage a beau être un délit puni par la loi depuis 1998, les petits nouveaux continuent d’être mis à l’épreuve à chaque rentrée par leurs aînés.

Une situation qui préoccupe les parents d’élèves, selon un sondage du Comité national contre le bizutage (CNCB) rendu publique mardi.

L’enquête a été réalisée en février auprès de 3276 adhérents des deux principales fédérations de parents d’élèves. A la question, «savez-vous qu’un jeune qui est bizuté encourt les risques suivants», les personnes interrogées répondent oui à 92,5% pour des «traumatismes psychologiques graves» et oui à 86,5% pour «alcoolisation massive, coma éthylique, décès». Pour les parents d’élèves et étudiants interrogés, le bizutage représente à 78% «une épreuve humiliante», à 38,8% «une atteinte aux droits de l’homme» mais aussi à 27,6% «une tradition».

«L’élément le plus important de cette enquête est que dans le ressenti des parents, le bizutage, c’est quelque chose de grave», a commenté la présidente du CNCB, Marie-France Henry.

4 morts en 2010

Si le nombre de témoignages de bizutés recueillis par le CNCB est en baisse, il semblerait en revanche que la tradition se soit étendue au delà de ses milieux habituels. «Cela ne se produit plus seulement dans les écoles de commerce et les facs de médecine. Les BTS s’y sont mis aussi, a déploré Marie-France Henry. Seules les facultés de Lettres semblent épargnées.»

Dans les cas les plus extrêmes, ces rituels peuvent s’avérer fatals.

Selon l’association, le bizutage aurait entraîné la mort de quatre étudiants l’année dernière, parmi lesquels un jeune qui, «après avoir beaucoup bu en boîte de nuit, s’est endormi sur le quai d’Austerlitz et est tombé sur les rails».

Certains établissements ont adouci les épreuves, en remplaçant les gages les plus sadiques par des défis «bon enfant» ou civiques, comme le ramassage d’ordures ou des travaux de jardinage.

Toutefois, de nombreuses écoles sont encore le théâtre de rituels traumatisants, «surtout pour les filles, que l’on oblige souvent à se déshabiller et à simuler des actes sexuels», dénonce Marie-France Henry.

L’ingestion d‘alcool en grande quantité est presque toujours une étape obligatoire. Elle est même nécessaire pour des épreuves comme celle «du concours de vomi artistique», évoqué par un étudiant de médecine dans Le Parisien. Parmi les autres grands classiques, figurent aussi la dégustation de pâté de chien, le footing à 6 heures du matin ou encore le strip-tease filmé et posté sur internet…

Face à cette situation, le ministre de l’Enseignement supérieur Laurent Wauquiez a adressé il y a deux semaines une lettre aux doyens et aux responsables d’établissement pour leur demander d’être «vigilants» sur le problème. Reste à savoir quelle utilité aura ce message face aux directeurs qui non seulement ferment les yeux sur ces pratiques mais parfois les approuvent. «Certains d’entre eux considèrent même que si un étudiant arrête l’école à cause du bizutage, c’est qu’il a raté la dernière partie de l’admission d’entrée», explique le CNBC…

Ces dernières années, les sanctions à l’encontre des directeurs complaisants se sont multipliées, assure L’Etudiant. «Le recteur de l’académie d’Amiens, Ahmed Charai, n’est resté que trois mois à son poste, raconte le mensuel. Un départ précipité, expliqué pour partie par son manque de fermeté dans la gestion d’une affaire de bizutage à caractère sexuel à la faculté de médecine d’Amiens» en 2008.

Pour mieux combattre ces dérives, les parents sont de plus en plus prêts à briser la loi du silence.

Selon le sondage du CNBC, en cas de bizutage soupçonné, annoncé ou avéré, 85,8% d’entre eux avertiraient le chef d’établissement et 55,7% porteraient plainte.

 

Sources: lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)

 

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Désormais illégaux, les bizutages sévissent toujours en France sous d’autres noms.

Pour éviter de traîner les casseroles toute l’année, voici cinq conseils avisés.

Si le bizutage est illégal en France, les weekends d’intégration ou autres «rites initiatiques» censés souder les étudiants ont pris la relève.

Le programme reste le même : sous prétexte de s’affirmer ou «devenir quelqu’un» pour les autres, humiliations, mises à l’épreuve, challenges et domination, le tout bien arrosé, restent le lot commun.

Beaucoup n’osent pas refuser de participer de peur d’être rejeté. Piégés, les anecdotes du bizutage les plus corsées suivent les étudiants toute l’année comme un conte personnel . Pour ne pas devenir la légende honteuse de votre amphi, suivez ces 5 conseils.

• La phase d’anticipation

Vous n’avez pas su refuser l’offre de vos nouveaux petits camarades, qui vous ont lancé un «on se retrouve à la journée bizu !» si naturellement. Vous êtes faibles, comme tout le monde. Habillez-vous avec des vêtements que vous êtes prêts à ne jamais revoir. Enregistrez un code d’entrée sur votre portable, si vous voulez éviter tout conflit diplomatique avec votre famille ou moitié à cause d’un texto que vous n’auriez même pas écrit vous-même.

Préparez votre armada pour ne pas aggraver la gueule de bois du lendemain. Faîtes le stock d’aspirine et de bouteilles d’eau. Buvez-en en quantité avant de vous échouer sur votre lit. Si vous avez prévu de faire des excès, avalez une cuillère à soupe d’huile avant que la fête ne commence. Votre foie vous en remerciera.

• Fuyez les flashs

Ne laissez aucune preuve matérielle de votre participation à une telle débauche. Cela pourrait être gênant une fois ministre. Aussi ne devenez pas ami sur Facebook avec tous ceux que vous croiserez, au risque de se retrouver des photos de vous enroulé tel un nem dans du cellophane sur votre mur.

• La stratégie de la couleuvre dans la jungle

Durant cette soirée ou après-midi d’intégration, les étudiants si civilisés deviennent des animaux avec un QI de poule, capables du pire. Dans cette jungle, adoptez la stratégie de la couleuvre. Fondue dans le paysage, mais qui feinte à chaque instant. Au moment de choisir qui finira la tête dans la cuvette d’immondices, filez discrètement aux toilettes ou prétextez une otite foudroyante. Et si vous ne souhaitez pas qu’on vous casse le nez en vous entartant, passez-vous la crème chantilly vous-même sur la figure avant que votre tour n’arrive. Si jamais vous êtes pris en cible, surjouez la douleur et l’humiliation pour qu’on vous laisse tranquille. A moins que vos détracteurs n’aient aucune pitié…

• Ne jouez ni le bouffon ni le bourreau

Si le but premier du bizutage est de passer pour quelqu’un de «cool» en se prenant de la farine dans les sous-vêtements, ne soyez pas si stupide. Avant tout, le bizutage est un processus de classement et de domination des étudiants .Inutile donc de montrer vos fesses à tout le monde pour gagner le respect quand on vous demandait juste d’ôter vos chaussures. Vous deviendrez juste le dindon de service. Inutile également de rentrer dans le rôle de celui qui vénère les dominants et humilie volontiers les autres. Ils se souviendront du jour où vous leur avez fait sniffer du ketchup une fois contrôleur des impôts.

• Savoir dire non

Résistez aux jeux absurdes. Décliner le bandeau sur les yeux et boules Quiès, qui peuvent vous expédier à 50km en voiture du lieu de la fête, largué dans la pampa. Dire non vous fera perdre le respect des imbéciles et gagner celui des autres. Pour les plus lourdingues, rappelez leur gentiment qu’ils risquent six mois de prison et 7500 euros d’amende. Evidemment, vous avez consultés vos droits avant de vous rendre à la fête.

 

Sources: etudiant.lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)

 

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Sous l’effet du groupe ou de l’alcool, on arrive à une perte des limites et une dilution de la responsabilité.

Les pulsions ressortent.

Les plus pervers deviennent les leaders.

On se rapproche alors des mécanismes de lynchage.

Ce qui dérange dans le bizutage, c’est de voir des jeunes filles et des jeunes hommes bien intégrés se comporter comme des voyous.

Ces pulsions asociales sont pourtant présentes en chacun d’entre nous.

Le bizutage les révèlent.

 

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Aux États-Unis, le nombre de femmes soldats violées ou agressées sexuellement par leurs collègues atteint des niveaux sans précédent.

On estime à 26 000 le nombre de viols et d’abus sexuels pour l’année dernière.

Alors que seulement une victime sur sept signale l’agression et qu’un cas sur dix fait l’objet d’un procès. Ces agissements sont en effet considérés comme un simple écart de conduite, non comme un acte criminel, et beaucoup de victimes craignent les représailles.

Le « traumatisme sexuel militaire » peut entraîner la dépression, la toxicomanie, la paranoïa et un sentiment d’isolement. Certaines victimes se retrouvent sans abri, souffrent de dépendances, ou finissent parfois par se suicider.

Source : « Visa pour l’Image » de Perpignan, exposition de photographies de Mary F. Calvert (Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2013 décerné par l’AFJ)

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Notre société est confrontée et doit faire face aux addictions et aux répercussions de celles-ci sur la vie des familles et sur notre société en général.

Deux thérapeutes, qui travaillent dans ce domaine depuis trente ans, vont partager avec le public leur riche expérience dans le traitement de ces problèmes.

Richard Beauverd, médecin addictologue, nous parlera des addictions et de leur traitement selon le modèle de Minnesota. Ce traitement, hautement efficace, rend l’espoir à de nombreuses personnes affectées par ce problème.

Daniela Danis, psychologue et auteur du livre « Au cœur de la codépendance », abordera la problématique de la codépendance qui affecte l’entourage des malades dépendants et les stratégies pour faire face aux situations auxquelles sont confrontées de nombreuses familles.

Si vous vous sentez concernés par les addictions et par la codépendance, ces présentations peuvent apporter des réponses à vos questions.

20h, le mercredi 8 octobre 2014
Salle des fêtes

74140 Messery

 

Source: rosolac.com

Phobie scolaire : comment aider un enfant en souffrance ?

Chez certains élèves particulièrement anxieux, la simple idée d’aller en classe provoque une peur panique s’accompagnant de nombreuses manifestations psychosomatiques.

Rien à voir avec un caprice. C’est une véritable angoisse nécessitant une prise en charge spécifique.

Submergés par l’angoisse, les enfants confrontés à la phobie scolaire sont pris de véritables crises de panique à l’heure de partir à l’école. Ils pleurent, crient, supplient de pouvoir rester à la maison, menacent de fuguer… Ils souffrent souvent de maux de ventre, de maux de tête et/ou d’insomnie, voire de vomissements, de diarrhées, de tachycardie, de tétanie… Des pathologies existantes telles que l’asthme ou l’eczéma peuvent s’aggraver. Ces symptômes disparaissent le plus souvent le week-end et pendant les vacances.

Comment expliquer des réactions aussi fortes ? Souvent un terrain anxieux familial

Il est difficile de trouver une origine précise au développement d’une phobie scolaire. Comme pour toute phobie, l’insconscient joue un grand rôle.

Les enfants ont généralement un terrain particulièrement anxieux, parfois familial. Ce sont souvent des élèves appliqués, voire perfectionnistes. La phobie scolaire peut aussi trouver ses fondements dans une peur ancienne de la mort réactivée par un traumatisme récent, un deuil familial par exemple.

Il ne faut surtout pas forcer un enfant présentant des symptômes de phobie scolaire à aller en cours. Malgré tout, même si sa souffrance est réelle et doit être prise en charge, les psychopraticiens sont unanimes : plus il va éviter l’école, plus il lui sera difficile d’y retourner.

 

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Que faire face à un collaborateur dont la vie toute entière semble aspirée par le travail ?

Son entourage hiérarchique lui demande de lever le pied, ses collègues lui conseillent d’en faire moins, le médecin du travail lui prescrit de se ménager, mais rien n’y fait. Il ne comprend pas pourquoi tous voudraient le voir faire moins et moins bien, dans un contexte si insécurisant…

Oui, que faire avant qu’il ne soit touché durablement par l’épuisement et le burn-out, qu’il est le seul à ne pas voir ?

 

 

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Le bizutage est une manière, pour un groupe d’anciens, de prendre le pouvoir sur un groupe de nouveaux.

Dans les établissements d’enseignement, il repose sur la soumission que les étudiants déjà intégrés souhaitent imposer aux « petits nouveaux ».

La méthode est connue: on leur crie dessus, on leur dit de baisser la tête, on les embarque dans des autobus sans leur donner la destination, on leur confisque leur portable… C’est la phase d’intimidation.

Une fois que le jeune bizuté a accepté d’entrer dans ce jeu de pouvoir, il lui devient très difficile de refuser de se plier à tous les délires des bizuteurs. Sachant que l’alcool, qui altère le jugement, est souvent une des composantes du bizutage.

C’est pourquoi la loi est très claire: il peut y avoir bizutage même si le jeune a accepté de se plier à la volonté des bizuteurs.

Comment préparer au mieux le retour au travail d’un collaborateur
après de longs mois d’absence, suite à un burn-out ?

Comment aborder le sujet avec lui, son manager, son équipe ?

Que mettre en place pour réussir la réintégration et
contenir les risques d’une rechute redoutée par tous ?

 

Autant de réponses à trouver et mettre en place, afin que chacun se sente bien dans son espace de travail.

 

 

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