« Plus on cherche l’approbation des autres,
plus on s’éloigne de soi »
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Will Smith, dans le film « A la recherche du bonheur »
7 février 2015
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Will Smith, dans le film « A la recherche du bonheur »
6 février 2015
Je cherche, parmi d’autres pistes, comment un conflit exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux personnes que j’ai en face de moi.
Par exemple, les disputes permettent à chacun :
Et vous, comment pourriez-vous utiliser mon approche dans votre couple ?
5 février 2015
La psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc).
La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, il y a un déclencheur inconscient.
Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.
Voici le contenu de quelques séances en TCC :
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3 février 2015
«Généralement, la plupart des séquelles guérissent très bien une fois que les gens surmontent leur problème. Les impacts les plus lourds sont sans doute psychologiques», souligne le Dr Steiger.
La honte et la culpabilité sont le lot quotidien des personnes boulimiques.
Peu à peu, elles coupent les liens, s’isolent de plus en plus, cachant leur souffrance, s’enfonçant de plus en plus dans un malheur qui touche leur estime de soi, déjà fort abîmée.
1er témoignage :
«Mes journées, raconte une cliente, étaient conditionnées par la bouffe et les purges. En me pesant le matin, je déterminais si j’allais manger et quoi, à quelle heure j’allais pouvoir m’empiffrer et avoir assez de temps pour prendre un laxatif. Une journée sur deux, je ne me sentais pas bien.
À la longue, ces comportements ont fini par m’isoler. J’ai peu d’amis. Plusieurs ont fini par m’oublier parce que je n’étais jamais disponible, surtout pour aller au resto ! Aujourd’hui, grâce au soutien que j’ai reçu, je me risque un peu plus. Je vais boire un café, par exemple. Mais je ne sais pas encore comment cela se passe dans la tête de mes amies, qui n’ont pas de trouble alimentaire, quand elles vont au resto. Je n’en ai aucune idée.»
2ème témoignage :
«Je n’étais plus capable d’arrêter, se souvient pour sa part une autre jeune femme. Je pleurais après m’être gavée, mais l’obsession était plus forte que moi. Je voulais boucher le vide qui m’habitait, geler mon manque d’amour avec le sucre. Je me sentais incapable de vivre de l’intimité avec un homme. J’avais tellement honte. Ma vie n’avait plus de sens.»
Est-ce que vous vous reconnaissez, dans ces deux témoignages ?
Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle
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30 janvier 2015
Une trentaine de députés français de la majorité demandent la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle (tribune publiée dimanche 7 décembre par le « Journal du dimanche »).
Comment savoir si vous souffrez de burn-out, cet épuisement professionnel à la fois physique et mental ?
Voici trois pistes pour évaluer votre atteinte psychologique au travail :
J’espère que ma chronique d’aujourd’hui pourra vous aider à éviter le point de non-retour. N’hésitez pas à chercher d’autres articles sur le burn-out avec le moteur de recherche de mon blog (dans la colonne de droite, sur la page d’accueil).
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27 janvier 2015
Vous sentez-vous, en permanence, stressé ?
Avez-vous du mal à être attentif et à vous concentrer ?
Etes-vous surmené et ne trouvez-vous plus le sommeil ?
La qualité et la rentabilité de votre travail sont-ils à la baisse ?
Oui ?
Pour toutes ces questions ?
Vous vivez certainement un stress chronique, qui dépasse largement les seuils acceptables. Il vous brûle de l’intérieur.
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27 janvier 2015
Le burn-out est différent du stress ou de la dépression.
Il se caractérise par de nombreux symptômes, qui ne lui sont pas forcément propres. C’est pourquoi il n’est pas facile de le diagnostiquer, surtout au début.
Il s’agirait d’un phénomène d’époque, amplifié par les changements dans le monde du travail, la globalisation, les moyens de communications modernes où tout le monde est joignable tout le temps et partout, parfois avec la désintégration de la structure familiale et des évolutions démographiques.
Cela veut aussi dire que cet épuisement professionnel est un phénomène mal compris.
Qui n’a tout simplement pas encore trouvé sa place dans les manuels de diagnostics.
26 janvier 2015
Près de 10% des travailleurs souffrent d’un réel burn-out, annonce une étude réalisée par le prestataire RH Securex et publiée mardi.
Plus de 95% des employeurs reconnaissent d’ailleurs avoir une responsabilité importante dans la problématique du burn-out.
En France, deux travailleurs sur trois ressentent un excès de stress au travail, selon les résultats de l’étude menée par Securex.
Chez un quart des travailleurs, cela se traduit par différents symptômes tels que des troubles du sommeil, des maux de tête ou des problèmes de concentration. Ils seraient même 9,2% à souffrir d’un réel burn-out. Les personnes peu qualifiées sont plus touchées par ce stress (31% contre 24% pour les travailleurs plus qualifiés).
« Ces cinq dernières années, ce sont surtout les grandes entreprises (83%) de plus de 500 travailleurs qui ont connu une augmentation du nombre de burn-outs (52% pour les petites entreprises) », relève Securex.
La maladie a un impact direct sur l’employeur puisque l’étude évalue à 96 jours, soit près de cinq mois, la durée des absences provoquées par un burn-out. « Le surcoût total pour l’employeur peut atteindre 20.000 euros par travailleur » et le surcoût pourrait même s’avérer encore plus lourd.
Les entreprises se disent donc soucieuses de la problématique et 95% des employeurs reconnaissent y avoir une responsabilité importante.
Selon eux, au moins la moitié des causes du burn-out trouvent leur origine au sein de l’entreprise. « Pour près de 8 employeurs sur 10, l’augmentation du nombre de burn-outs est due à une augmentation de la pression du travail. Près de la moitié des employeurs (46%) font directement référence au phénomène des médias de communication modernes qui impliquent une joignabilité quasi permanente. »
Parmi les difficultés évoquées par les travailleurs figurent la pression au travail ressentie (+8% en trois ans), des déplacements domicile-lieu de travail plus contraignants (+8%) et une charge de travail physique plus importante (+7%).
Pourtant, près de la moitié des grandes entreprises (47%) et une petite entreprise sur quatre mènent une politique de prévention du burn-out. Cependant, ce n’est pas considérée comme efficace.
Tant les grandes (67%) que les petites entreprises (74%) veulent aller plus loin et plaident pour du travail sur mesure, adapté aux compétences et à l’intérêt du travailleur.
Sources :RH Securex, trends.levif.be
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25 janvier 2015
«J’avais tellement mangé de desserts que mon taux de cholestérol était très élevé.
J’ai consulté une nutritionniste, croyant que mon problème n’était que physique, et là, jai réalisé que je n’avais pas pris un vrai repas depuis des années.
Je ne savais plus manger normalement. Je ne me sentais pas bien, je m’absentais du travail, j’avais de plus en plus d’idées noires, je ne vivais plus», explique Suzanne.
Chose certaine, entre les gavages, les régimes et les purges, la santé tant psychologique (sautes d’humeur, anxiété, contrôle des pulsions, concentration et sommeil) que physique en prend un coup !
Le système digestif se dérègle sous l’effet du jeûne, des grandes quantités de nourriture absorbées, des laxatifs et des vomissements à répétition.
L’usage fréquent de laxatifs accélère le processus digestif et peut causer des ulcères, rendre l’intestin paresseux et entraîner de la constipation et des ballonnements.
À l’extrême, outremanger peut provoquer la rupture de l’estomac.
À cause de l’acidité du contenu de l’estomac, les vomissements récurrents peuvent perforer la paroi de l’oesophage, abîmer les gencives, carier les dents et causer des douleurs musculaires persistantes, des évanouissements fréquents et la perte de cheveux.
À la longue, les vomissements affectent les os, entraînant de l’ostéoporose, et le coeur, provoquant des difficultés cardiaques.
Sources: coupdepouce.com, mon expérience professionnelle
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22 janvier 2015
Une nouvelle campagne invite les femmes victimes de viol, dont on estime qu’elles sont 86 000 chaque année, à ne pas se taire, même si c’est un proche qui les a agressées.
Une campagne rappelant que «près de 80% des agresseurs sont des proches» sera diffusée à partir du 27 janvier sur une douzaine de chaînes de télévision, visant à inciter les femmes victimes de viol à ne pas rester murées dans le silence.
Présenté mardi par le Collectif féministe contre le viol (CFCV), le clip de 30 secondes réalisé par l’agence New BBDO montre une fête entre amis. Un homme y est chaleureusement accueilli par tous, à l’exception d’une jeune femme qui se fige alors qu’il l’approche et lui fait une bise sur la joue : le meilleur ami de tous est aussi l’homme qui l’a violée. «Dans huit cas sur dix, l’auteur du viol fait partie de l’entourage», conclut le clip, incitant les victimes à appeler le numéro gratuit 0800 05 95 95 géré par le CFCV.
Parce qu’il est encore plus difficile de parler d’un viol quand il a été commis par un proche, cette campagne veut «montrer à quel point il est important pour une victime de pouvoir parler, de pouvoir être aidée et accompagnée», souligne le Dr Gilles Lazimi, coordinateur des campagnes du collectif. «Pour aider ces personnes à se reconstruire, il faut qu’on les reconnaisse comme victimes», souligne-t-il. Il s’agit de «faire changer la honte de camp» en leur montrant la stratégie de l’agresseur et en les aidant à se déculpabiliser, explique-t-il.
Alors que le nombre de femmes adultes subissant un viol ou une tentative de viol est estimé à 86 000 chaque année, seulement 13% des victimes portent plainte et 1% des plaintes conduisent à une condamnation, souligne-t-il.
Quand elles appellent la ligne d’écoute du CFCV, les victimes trouvent «une oreille de professionnels qui connaissent bien la stratégie des agresseurs et vont leur permettre de comprendre elles-même», explique le Dr Emmanuelle Piet, présidente du collectif. «On les aide à avoir un récit clair de ce qui leur est arrivé». Ensuite, «on donne des renseignements juridiques exacts, on les accompagne dans ce qu’elles veulent», porter plainte ou non.
Parmi les revendications du CFCV figurent une enquête systématique à la suite des plaintes, le jugement des viols exclusivement par les cours d’assises (alors que les viols sont souvent requalifiés en agressions sexuelles, jugées en correctionnelle et passibles des peines moins lourdes), la prise en charge des soins à 100% pour les victimes, la formation des médecins à la prise en charge des psychotraumatismes.
Sources : AFP, liberation.fr, CFCV
17 janvier 2015
Alexandra, 33 ans, en sait quelque chose.
Sa silhouette filiforme ne trahit pas que, jusqu’à récemment, elle pouvait engouffrer deux litres de crème glacée à la fin d’une journée de travail trop stressante ou courir à 1 h du matin pour calmer non pas une, mais «dix dents sucrées».
«Les gens pensent que je suis mince parce que je mange bien.
S’ils savaient !
J’ai toujours caché mes comportements alimentaires.
Même au pire de ma crise, j’étais très secrète. Comme je travaillais beaucoup, cela me permettait d’éviter de créer des relations trop engageantes ou de me placer dans des situations compromettantes.»
Pour éviter d’éveiller les soupçons, elle préférait garder les gens à distance, compromettant sérieusement sa capacité de former des amitiés et des relations amoureuses.
Le mécanisme de l’addiction alimentaire peut aussi s’appliquer à l’addiction au sexe. Beaucoup de conséquences communes pour les personnes malades de la dépendance.
Et vous, quelles souffances cachez-vous ?
Source: coupdepouce.com
16 janvier 2015
Les attentats en France ont fait grimper les ventes d’anxiolytiques !
Les différents attentats contre Charlie Hebdo, à Montrouge et à Vincennes auraient eu un effet sur les angoisses de la population, révèle Le Figaro.
« Les Français ont acheté, entre vendredi 9 janvier 2015 et mardi 13 janvier 2015, 18,2 % de boîtes d’anxiolytiques ou somnifères de plus que d’habitude… », explique au quotidien la société Celtipharm, qui analyse en temps réel les ventes de 4.800 pharmacies représentatives.
« À Vincennes et dans certains quartiers de Paris, on est même bien au-delà », ajoute même Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes.
« Nous n’avions encore jamais observé ce type de phénomène », explique le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm. À l’exception d’une très forte augmentation de ventes d’iode, utilisée en prévention en cas de rejets radioactifs, après la catastrophe de Fukushima en mars 2011.
« Les réactions d’anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations, tempère Hélène Romano. Lorsqu’un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques. »
Les enfants ont pu aussi être choqués par ces événements, et comme l’expliquait récemment à Sciences et Avenir le Dr Alain de Broca, neuropédiatre et spécialiste du développement de l’enfant, il est important pour les parents ou les enseignants de parler systématiquement sur les événements traumatisants avec lui.
Sources: sciencesetavenir.fr, lefigaro.fr
9 janvier 2015
Près d’un salarié sur 5 (17%) est en situation d’épuisement professionnel.
Un chiffre qui atteint 24% chez les managers !
Selon une enquête réalisée par l’institut Think pour Great Place to Work (un organisme qui recense les environnements européens où il fait bon travailler), près d’un salarié sur 5 se dit potentiellement en situation de burn-out (épuisement professionnel) et trois sur dix (31 %) disent être confrontés à ce problème dans leur entourage professionnel. Toujours selon cette enquête, chez les managers, la part des salariés qui se disent proches du burn-out atteint 24 %.
Plus de la moitié des personnes interrogées (56 %) indiquent en outre que leurs conditions de travail et les pratiques d’encadrement ont évolué de manière négative ces trois dernières années, et seul un salarié sur deux affirme que son entreprise prend en compte le bien-être des salariés.
Cette enquête a été menée en ligne en octobre dernier auprès d’un échantillon représentatif de 1000 salariés français issus d’entreprises et d’administrations.
Mais le burn-out n’épargne personne puisqu’une étude précédente avait montré que 22% des étudiants étaient également à risque d’épuisement.
Un groupe de travail sur la prévention de l’épuisement professionnel a d’ailleurs été mis en place en mars dernier par le ministère du Travail. Composé de médecins et de psychologues, ce groupe doit trouver de nouvelles pistes pour mieux prévenir ce syndrome qui touche 3 millions d’actifs. Ce groupe de travail travaille aussi sur la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle.
Pour l’heure, en effet, le burn-out ne peut entrer dans les pathologies régies par le code de la sécurité sociale que si la personne atteinte justifie d’une incapacité permanente de plus de 25% et si un lien « direct et essentiel » avec le travail a été mis en évidence par un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Soit quelques dizaines de cas seulement reconnus chaque année en France.
Sources: topsante.com, institut Think
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8 janvier 2015
« Hier on a assassiné des poètes.
Ce n’est pas seulement la liberté d’expression qui est atteinte,
c’est ce qu’il y a de plus sensible et de plus noble dans l’être humain
qui est frappé en plein cœur.
Alors : français, étrangers, musulmans, chrétiens, juifs, bouddhistes,
nés ici ou ailleurs, blancs, noirs, arabes, jaunes et autres, jeunes et vieux,
hommes et femmes, hétéros et homos, riches et pauvres, patrons,
ouvriers, artisans, paysans, chômeurs :
une seule France, une seule Nation !
Plus de différence.
Ou plutôt si, une seule : d’un côté les tolérants, les humbles,
les respectueux des autres et d’eux-mêmes,les vrais démocrates,
les empathiques, les partageurs, les gens de bonne volonté,
les croyants sans mépris, les athées sans arrogance…
De l’autre les intolérants de tous poils, les intégristes politiques et religieux,
les méprisants, les propagateurs de haine, les aboyeurs d’insultes,
les fascistes de toutes obédiences, les gens perclus de préjugés imbéciles…
Entre la plume du poète et le fusil d’assaut choisissons notre arme.
Unissons-nous et essayons d’être heureux. »
Alain Régus
Son blog : http://pelleatarte.wordpress.com
6 janvier 2015
Généralement, la boulimie sert à gérer des émotions ou des conflits.
Elle découle habituellement d’une faible estime de soi et d’une image corporelle négative.
Ces facteurs sont souvent amplifiés par une situation familiale difficile ou un discours parental très axé sur la minceur.
Les dernières recherches indiquent que certaines personnes auraient une susceptibilité aux troubles alimentaires inscrite dans leurs gènes. La boulimie s’associe d’ailleurs à tout un spectre de problèmes héréditaires tels la dépression, les troubles anxieux et l’alcoolisme.
Tous sont contrôlés par les mêmes mécanismes cérébraux, qui gèrent également la satiété.
«On est plus vulnérable à un trouble alimentaire en présence d’un autre élément déclencheur. Un régime, par exemple, n’a pas son pareil pour dérégler les taux de sérotonine. Cela dit, n’importe qui peut développer un trouble boulimique en se restreignant trop sur le plan alimentaire, avec ou sans prédisposition génétique», précise le Dr Steiger
Pas étonnant que, dans les sociétés qui ont fait de la minceur un idéal, le nombre de cas de boulimie soit en progression.
«C’est ce désir d’être mince à tout prix qui déclenche la perte de contrôle sur l’appétit. La boulimie est le contrecoup de cette culture qui valorise tant la minceur. Or, ce n’est pas facile de résister à ces pressions», observe le Dr Steiger.
Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret. Et beaucoup d’hommes sont pornodépendants ou ayant une addiction sexuelle.
Vous aussi, peut-être ?
Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle
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5 janvier 2015
Un livre émouvant, qui fait réfléchir.
Alice n’a plus que quelques mois à vivre.
Son cancer du poumon va l’emporter.
Les médecins ne lui proposent plus que des doses massives de morphine qui la plongent dans une semi-hébétude.
Ses sœurs, qui l’accompagnent dans cette intolérable descente aux enfers, ponctuée d’éprouvantes séances de chimiothérapie et de trop brèves rémissions, n’ont qu’une idée en tête : soulager ses douleurs et atténuer son angoisse. Bravant les risques (en Floride où vit Alice, la détention de stupéfiants est interdite), elles lui font confectionner des sablés au cannabis. Trois à quatre par jour lui redonneront le goût de vivre et l’envie de rire.
Un témoignage poignant dans lequel Martine Schachtel, qui a longtemps exercé la profession d’infirmière, dénonce une médecine qui ne prend pas suffisamment en compte la douleur psychologique. Elle relance le débat sur l’usage thérapeutique du cannabis, dont les effets antalgiques et euphorisants réduisent sensiblement la souffrance physique et morale.
Interrogeons-nous : aujourd’hui, en France, où en est la prise en charge de la douleur ?
De nos jours, le cannabis médical est employé avant tout pour soulager les effets secondaires de la maladie ou du traitement.
L’auteur, qui connait bien le monde hospitalier, souhaite faire réfléchir le lecteur à la situation française, où l’on vient d’autoriser pour quelques pathologies uniquement, un médicament à base du principe antalgique du cannabis, mais sans son effet antidépresseur et euphorisant. Et pas pour la fin de vie…
En juin 2013 est publié au Journal officiel un décret permettant à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de délivrer éventuellement des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour des médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés*.
Le 21 octobre 2013, le sativex commercialisé par la firme Almiral est le premier médicament à base d’extrait naturel de cannabis à bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché.
*Décret no 2013-473 du 5 juin 2013 [archive] modifiant en ce qui concerne les spécialités pharmaceutiques les dispositions de l’article R. 5132-86 du code de la santé publique relatives à l’interdiction d’opérations portant sur le cannabis ou ses dérivés
Qui est l’auteur ?
Martine Schachtel, ancienne infirmière, a notamment publié chez Albin Michel J’ai voulu être infirmière (1991), Femmes en prison. Dans les coulisses de Fleury-Merogis (2000) et L’hôpital à la dérive. Le cri du cœur d’une infirmière (2010).
Source : « Cannabis sur ordonnance« , de Martine Schachtel, édition Albin Michel
26 décembre 2014
« Entre l’instant où le désir de briser votre union s’insinuera dans votre âme et celui où, la décision prise, vous trouverez le courage d’en informer votre compagne, un certain temps s’écoulera. […]
Sauter le pas sera douloureux, n’en doutez point.
Déterminé à rompre, c’est cette détermination qui sera en soi crucifiante, et vous commencerez donc à souffrir, bien avant la rupture définitive.
Quel qu’en soit le motif, prendre la décision sera aussi déchirant que les effets de celle-ci », écrit Gabriel Matzneff dans « De la rupture ».
22 décembre 2014
Peur de souffrir,
peur de l’abandon,
peur d’être remplacé,
peur de la solitude et du vide,
peur de perdre son confort,
peur de l’échec et du regard des autres.
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Se séparer de son conjoint est aussi douloureux que d’être quitté.
Cette liberté nouvellement acquise nous renvoie à notre responsabilité.
Que souhaitez-vous pour vous ?
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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…
Voici le lien direct pour vous faire une idée:
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Qu’en pensez-vous ?
Un grand merci 🙂
19 décembre 2014
Hallux valgus : comment limiter sa progression ?
Cette déformation de l’avant-pied, qui touche davantage les femmes que les hommes, peut apparaître à tout âge. Les conseils du Dr Cyrille Cazeau, chirurgien orthopédiste, pour limiter la progression de cette déformation.
Il s’agit d’une déformation de l’avant-pied. Le premier métatarsien forme un angle avec la première phalange du gros orteil (hallux en grec). Ce qui entraîne une saillie de la tête du premier métatarsien, ce qu’on appelle un oignon en langage populaire. Cette déformation peut apparaître à tout âge. Elle touche davantage les femmes que les hommes.
Comment se forme cette déformation ?
On peut naître avec un angle élevé, hérité de sa famille. Mais rien n’est déterminé. Selon la façon dont on marche et dont on se chausse, la déformation de l’avant-pied va ou non s’aggraver, va ou non occasionner des douleurs. En effet, il n’existe pas de correspondance entre l’importance de la déformation et l’apparition de douleurs. La présence d’une grande souplesse ligamentaire, souvent aussi d’origine familiale, favorise son évolution. Le premier métatarsien aura plus tendance à bouger.
Oui, en choisissant bien ses chaussures. Il faut éviter les modèles avec des avant-pieds serrés (bouts pointus) et choisir une cambrure de semelle qui empêche le pied de glisser au fond de la chaussure. Cela compte plus que la hauteur du talon. En effet, le pied a tendance à se comporter comme sur un toboggan, c’est-à-dire à glisser au fond de la chaussure si les conditions s’y prêtent. Enfin, il est conseillé d’adopter des chaussures qui, lors du déroulement du pas, plient bien au niveau de la base des orteils.
Des manipulations peuvent-elles aider ?
Ostéopathes et kinésithérapeutes proposent des manipulations et des massages. Ils peuvent améliorer le confort du pied mais ils n’influencent pas vraiment l’évolution de la déformation. De même, les écarteurs de nuit, les coussinets protecteurs peuvent faire du bien mais ils ne ralentiront pas pour autant l’évolution si celle-ci est en marche.
C’est tout à fait à éviter ! Car non seulement, cela ne sert à rien mais c’est potentiellement néfaste. La chirurgie modifie l’anatomie, donc l’équilibre du pied parce qu’il y a un problème de douleur ou de gêne. La modifier si on n’a pas mal expose à faire naître des douleurs. La chirurgie ne peut qu’effacer des symptômes présents, pas inventer un pied sur mesure. Et de toute façon, il n’y a pas de déterminisme : ce n’est pas parce que vous avez une déformation visible qu’elle va forcément devenir gênante. Ce n’est pas parce que votre mère a dû se faire opérer que cela sera un jour nécessaire pour vous.
Source : topsante.com/medecine
17 décembre 2014
On estime que près de 5 % des Françaises souffrent de boulimie.
En effet, ce sont majoritairement les femmes qui développent ce trouble alimentaire, même si de plus en plus d’hommes en souffrent, pris eux aussi dans le culte de l’image et autres raisons (manque d’estime de soi, solution à un mal-être, etc).
De plus, ce trouble (qu’on tend à lier à l’adolescence) toucherait davantage les adultes.
La boulimie s’installe peu à peu, au fil des restrictions. L’âge où l’on compte le plus de personnes boulimiques, c’est entre 25 et 35 ans, mais la boulimie peut se déclarer à tout âge et perdurer jusqu’à 50, 60, voire 70 ans, de façon cyclique ou permanente.
Pour établir un diagnostic, il faut une récurrence de crises au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
Les boulimiques sont des personnes très anxieuses par rapport à la prise de poids. Elles ont souvent des pensées du genre « J’ai beaucoup mangé hier, je dois me restreindre aujourd’hui ». Ou encore : « J’ai pris du poids, je dois le perdre tout de suite. » Beaucoup de règles contrôlent leur alimentation. Et après la crise, vient les vomissements ou les restrictions (jeûne, sport excessif, laxatifs)
D’ailleurs, un des principaux éléments déclencheurs de la boulimie, c’est souvent un régime excessif ou prolongé.
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