réflexion


« Entre l’instant où le désir de briser votre union s’insinuera dans votre âme et celui où, la décision prise, vous trouverez le courage d’en informer votre compagne, un certain temps s’écoulera. […]

Sauter le pas sera douloureux, n’en doutez point.

Déterminé à rompre, c’est cette détermination qui sera en soi crucifiante, et vous commencerez donc à souffrir, bien avant la rupture définitive.

Quel qu’en soit le motif, prendre la décision sera aussi déchirant que les effets de celle-ci », écrit Gabriel Matzneff dans « De la rupture ».

« Pour briser les règles,

il faut d’abord les maîtriser »

Peur de souffrir,

peur de l’abandon,

peur d’être remplacé,

peur de la solitude et du vide,

peur de perdre son confort,

peur de l’échec et du regard des autres.

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Se séparer de son conjoint est aussi douloureux que d’être quitté.
Cette liberté nouvellement acquise nous renvoie à notre responsabilité.

Que souhaitez-vous pour vous ?

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Le sous-marin Oceanlab vient de filmer des poissons à plus de 8 kilomètres de profondeur dans la fosse des Mariannes.

Du jamais vu.

Découvrez cette nouvelle espèce de « poisson-limace » en images, ci-dessus.

Plus d’infos là : http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/20141219.OBS8399/video-nouveau-record-de-profondeur-pour-les-poissons.html

 

Contrairement à l’anorexie, la boulimie ne s’accompagne pas nécessairement de fluctuations de poids apparentes ou d’un refus systématique de manger en public.

Les boulimiques peuvent afficher un poids normal tout en mangeant et en se purgeant beaucoup. Socialement, elles ne refusent pas non plus de manger lors d’occasions spéciales.

Par conséquent, la boulimie passe souvent inaperçue, échappant même à la vigilance des proches.

Je dois dire aussi que les boulimiques développent tout un arsenal de stratégies pour masquer leur comportement. Ainsi, pour faire disparaître les odeurs de vomissements, elles frotteront frénétiquement les toilettes, changeront souvent de vêtements et feront un usage fréquent de la brosse à dents, du rince-bouche et de gomme à mâcher.

Elles feront souvent leurs courses furtivement, pour ne pas éveiller les soupçons, et elles garderont sur elles des laxatifs qu’elles prendront aux toilettes, où elles filent souvent, prétendument pour se laver les mains…

 

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Sous le coup d’une émotion forte – une déception, un sentiment de rejet, etc, mais même une bonne nouvelle -, les boulimiques avalent en un temps record une grande quantité d’aliments.

On ne parle pas ici de grignoter. Il s’agit d’une perte de contrôle totale qui peut conduire à avaler une lasagne ou un gâteau au complet.

Pour corriger cet écart et ne pas engraisser, les boulimiques ont recours à des comportements compensatoires, purgatifs ou non.

Certaines font des jeûnes, des diètes sévères ou de l’exercice intensif pour brûler ces calories. D’autres se font vomir ou utilisent des laxatifs. «J’ai même vu des gens donner du sang comme façon de se débarrasser des calories», raconte un médecin !

Hallux valgus : comment limiter sa progression ?

Cette déformation de l’avant-pied, qui touche davantage les femmes que les hommes, peut apparaître à tout âge. Les conseils du Dr Cyrille Cazeau, chirurgien orthopédiste, pour limiter la progression de cette déformation.

1 / Hallux valgus : c’est quoi exactement ?

Il s’agit d’une déformation de l’avant-pied. Le premier métatarsien forme un angle avec la première phalange du gros orteil (hallux en grec). Ce qui entraîne une saillie de la tête du premier métatarsien, ce qu’on appelle un oignon en langage populaire. Cette déformation peut apparaître à tout âge. Elle touche davantage les femmes que les hommes.

Comment se forme cette déformation ?

On peut naître avec un angle élevé, hérité de sa famille. Mais rien n’est déterminé. Selon la façon dont on marche et dont on se chausse, la déformation de l’avant-pied va ou non s’aggraver, va ou non occasionner des douleurs. En effet, il n’existe pas de correspondance entre l’importance de la déformation et l’apparition de douleurs. La présence d’une grande souplesse ligamentaire, souvent aussi d’origine familiale, favorise son évolution. Le premier métatarsien aura plus tendance à bouger.

2 / Peut-on vraiment limiter sa progression ?

Oui, en choisissant bien ses chaussures. Il faut éviter les modèles avec des avant-pieds serrés (bouts pointus) et choisir une cambrure de semelle qui empêche le pied de glisser au fond de la chaussure. Cela compte plus que la hauteur du talon. En effet, le pied a tendance à se comporter comme sur un toboggan, c’est-à-dire à glisser au fond de la chaussure si les conditions s’y prêtent. Enfin, il est conseillé d’adopter des chaussures qui, lors du déroulement du pas, plient bien au niveau de la base des orteils.

Des manipulations peuvent-elles aider ?

Ostéopathes et kinésithérapeutes proposent des manipulations et des massages. Ils peuvent améliorer le confort du pied mais ils n’influencent pas vraiment l’évolution de la déformation. De même, les écarteurs de nuit, les coussinets protecteurs peuvent faire du bien mais ils ne ralentiront pas pour autant l’évolution si celle-ci est en marche.

3 / La chirurgie préventive a-t-elle un intérêt ?

C’est tout à fait à éviter ! Car non seulement, cela ne sert à rien mais c’est potentiellement néfaste. La chirurgie modifie l’anatomie, donc l’équilibre du pied parce qu’il y a un problème de douleur ou de gêne. La modifier si on n’a pas mal expose à faire naître des douleurs. La chirurgie ne peut qu’effacer des symptômes présents, pas inventer un pied sur mesure. Et de toute façon, il n’y a pas de déterminisme : ce n’est pas parce que vous avez une déformation visible qu’elle va forcément devenir gênante. Ce n’est pas parce que votre mère a dû se faire opérer que cela sera un jour nécessaire pour vous.

 

Source : topsante.com/medecine

Un menu de fêtes créatif à la mode Seignalet

Après le succès de son premier livre de recettes sans gluten et sans lait, Christine Calvet a récidivé avec un nouvel opus, A table ! sans gluten et sans lait, paru à la fin du mois de janvier 2013. Une fois encore, elle proposera des recettes créatives, faisant la part belle aux produits de saison et aux aliments bio.

La grande nouveauté de cet ouvrage c’est que Christine Calvet a tenu à créer des recettes à index glycémique bas.

En effet, la plupart des recettes sans gluten et sans lait présentent l’inconvénient d’utiliser des ingrédients qui provoquent des pics de glycémie. Ce qui favorise, à terme, la prise de poids. Dans son nouveau livre, exit les farines raffinées de riz et de maïs, place aux farines de légumineuses et d’oléagineux !

Pour les fêtes, quoi de mieux qu’un repas sain, convenant à tout le monde (y compris aux intolérants au gluten et au lait) et permettant en plus de garder la ligne ?

Pour ne pas oublier la gourmandise, Christine Calvet a mitonné un menu comportant les aliments gourmets typiques des réveillons, sans oublier la traditionnelle bûche au chocolat.

Pour épater à l’apéro

Pensez aux brochettes ! Les suggestions de Christine Calvet :

– Brochettes dés de kiwis & magret de canard séché

– Brochettes de jambon « pata negra » & ananas frais

– Brochettes de crevettes roses cuites & d’abricots secs macérés dans du thé vert Earl Grey

– Brochettes de saumon fumé & cubes de mangue au gingembre

– Brochettes de champignons & de tofu mariné au vinaigre de prunes et sésame

 

En entrée : Noix de St Jacques pochées au pamplemousse sur lit de panais à l’estragon et à la noisette

Préparation : 25 min

Cuisson : 20 min environ

Ingrédients pour 6 personnes :

18 noix de St Jacques fraîches prêtes à l’emploi , 3 panais de taille moyenne , 1 avocat bien mûr, le jus d’1 pamplemousse, 2 c. à s. d’huile d’olive,  1 filet d’huile de noisette, 2 gouttes d’huile essentielle d’estragon, 1 tronçon de gingembre frais (20 g environ), 1 branche d’estragon frais finement ciselé, mesclun et graines germées pour la décoration, sel aux herbes, moulin à poivre quatre baies (vert, noir, blanc et rose)

Préparation :

Dans un bol, mélanger le jus de pamplemousse, 1 c. à s. d’huile d’olive, le gingembre râpé et l’huile essentielle d’estragon. Ajouter les noix de St Jacques et laisser mariner au moins une demi-heure. Pendant ce temps, laver le mesclun et brosser les panais. Égoutter les noix de St Jacques. Réserver. Râper les panais puis les assaisonner avec la moitié de la marinade environ et l’estragon frais ciselé. Réserver.

Faire chauffer une poêle avec 1 c. à s. d’huile d’olive puis y faire revenir les noix de St Jacques 1 à 2 min en les retournant. Déglacer la poêle avec le reste de marinade et poursuivre la cuisson 1 à 2 min, saler et poivrer à votre goût.

Dresser les assiettes en déposant trois noix de St Jacques sur un lit de panais râpés préalablement arrosés d’un filet d’huile de noisette. Décorer avec des billes d’avocat, du mesclun et des graines germées. Déguster aussitôt.

Astuce : Légume ancien, à la fois doux comme la carotte et fruité comme le céleri, le panais est délicieux et original dans cette recette mais il peut être remplacé par du céleri rave.

 

Comme plat de résistance : Queues de lotte aux pistaches, caramélisées à l’orange & duo acidulé carotte-fenouil

Préparation : 25 min

Cuisson : 20 min environ

Ingrédients pour 6 personnes :

6 petites queues de lotte dépouillées (1,5 kg), 500 g de carottes, 3 bulbes de fenouil (500 g émincés), le jus de 2 oranges, 1,5 c. à c. de cumin moulu, 1 filet d’huile d’olive,  2 échalotes, 3 gousses d’ail, 75 g de pistaches, 1 branche de romarin, fleur de thym, sel aux herbes, moulin à poivre trois baies (vert, noir, blanc), 2 c. à c. de raisiné ail (sans sucre ajouté, voir sur le site http://raisinnove66.tk/)

Préparation :

Brosser les carottes et les couper en fines rondelles, laver et émincer finement les bulbes de fenouil puis les disposer dans une cocotte à fond épais en les assaisonnant avec le cumin et un peu de sel aux herbes. Ajouter le jus d’une orange et la branche de romarin. Laisser cuire à couvert et à feu doux environ 20 min puis terminer à découvert jusqu’à évaporation du jus d’orange.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 180 °C (th. 6) et disposer les queues de lotte dans un plat allant au four en les salant et poivrant à votre goût. Les parsemer de fleur de thym, les arroser d’un filet d’huile d’olive et du jus de la deuxième orange. Répartir les gousses d’ail partagées en deux et les échalotes grossièrement émincées puis enfourner 15 à 20 min environ en surveillant la réduction du jus d’orange.

Recueillir le jus, y mélanger les pistaches très finement mixées et le raisiné jusqu’à obtention d’un « caramel ». Dresser le plat de service en répartissant le poisson badigeonné de « caramel » sur les légumes. Déguster bien chaud.

 

 

En guise de dessert : Bûche roulée, pommes-kiwis aux éclats de châtaignes et pistaches, glaçage au chocolat

Préparation : 35 min

Cuisson : 30 min

Ingrédients pour une plaque de 27 x 32 x 1 cm (rebord) :

– pour le gâteau roulé : 4 oeufs, 60 g de farine de riz complet, 3 c. à s. de sirop d’agave, le zeste d’un citron

– pour la compote : 5 pommes rouges de taille moyenne juteuses et sucrées, 3 kiwis bien mûrs, 200 g de châtaignes entières au naturel, 50 g de pistaches décortiquées non salées, 2 c. à s. de jus de pomme (environ, 1 c. à c. d’épices « mélange pour pains d’épices », 1 c. à s. de sirop d’agave (facultatif)

– pour le glaçage au chocolat : 3 c. à s. de purée d’amandes complète, 3 c. à s. de cacao en poudre non sucré, 1 c. à s. de sirop d’agave, 6 c. à s. d’eau tiède (environ)

Préparation de la compote

Peler les pommes et les couper en cubes, peler les kiwis et les couper en rondelles, partager les châtaignes en deux. Disposer les fruits frais et les châtaignes dans une casserole à fond épais, les saupoudrer d’épices, rajouter le jus de pommes et bien mélanger pour mêler les saveurs. Laisser mijoter à feu doux une vingtaine de minutes en remuant de temps en temps pour que les fruits n’attachent pas (si besoin rajouter un peu de jus de pommes). Ôter du feu lorsque les morceaux sont cuits mais pas fondus. Écraser les morceaux avec un mixeur plongeant en prenant bien soin de laisser des éclats de châtaignes et incorporer les pistaches grossièrement hachées. Goûter et eventuellement adoucir la compote avec le sirop d’agave. Réserver.

Préparation du biscuit

Séparer les blancs d’œufs des jaunes et monter les blancs en neige ferme dans un saladier. Dans un deuxième saladier, fouetter les jaunes avec le sirop d’agave puis ajouter le zeste de citron finement râpé et la farine tamisée. Incorporer progressivement et délicatement les blancs d’œufs à ce mélange. Verser et étaler la pâte sur une plaque à pâtisserie à petit rebord préalablement graissée ou recouverte d’un papier sulfurisé huilé. Enfourner dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6) pendant une dizaine de minutes, jusqu’à ce que le gâteau blondisse. Humidifier un torchon et l’étaler sur la table, y renverser le gâteau et le rouler. Patienter quelques minutes avant de le dérouler. Répartir la compote sur la surface du gâteau et le rouler à nouveau, doucement.

 

Préparation du glaçage au chocolat

Pendant que le gâteau cuit, délayer la purée d’amandes avec l’eau tiède et le sirop d’agave jusqu’à obtention d’une crème assez épaisse, puis ajouter le cacao. Rectifier la consistance si besoin et le goût sucré et/ou chocolaté selon le goût souhaité.

Nappage de la bûche

Étaler le glaçage sur la bûche à l’aide d’un couteau ou d’une spatule en gardant un certain relief. Laisser reposer au moins 2 h avant de servir la bûche décorée de rondelles de kiwis.

 

Bonne fêtes !

 

Sources : lanutrition.fr, « 4 saisons sans gluten et sans lait » et « A table sans gluten et sans lait », de Christine Calvet, Thierry Souccar Editions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez trouver un compagnon, il ne faut pas chercher un homme, là, tout de suite !

Il faut plutôt favoriser les situations sociales où vous serez en contact avec des gens.

C’est souvent à travers les activités que l’on rencontre d’autres personnes, avec qui l’on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.

Quelle activité choisir ? Il en existe beaucoup et il faut y aller selon vos propres goûts. Et l’important est de choisir une activité dans laquelle il y a d’autres personnes qui participent.

Si vous éprouvez des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer ensuite à avoir confiance envers les autres.

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité. Et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue

 

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L'explosion des cas de «burn-out» inquiète les coachs

 

 

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Le temps des Fêtes n’est pas synonyme de réjouissances pour tous : une personne dépressive sur trois verrait ses symptômes s’aggraver au cours de cette période.

C’est ce qu’indique un sondage financé par une compagnie pharmaceutique1, selon lequel le principal déclencheur de périodes dépressives autour de Noël est la solitude (33 %), suivi des difficultés financières (29 %).

« Si la dépression peut être liée à un déséquilibre chimique, elle peut aussi découler de circonstances difficiles, et le temps des Fêtes peut être un facteur de stress qui déclenche une période dépressive », explique Camillo Zacchia, chef professionnel en psychologie de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas au Canada.

La solitude : incompatible avec les Fêtes

Les Fêtes constituent un moment où l’aspect social et familial est omniprésent. C’est la période où on accorde beaucoup d’importance aux proches et aux amis.

Mais lorsqu’on est sans famille ni amis, ou qu’on vit des conflits avec eux, les Fêtes rappellent l’état de solitude dans lequel on vit .

Et la situation devient un cercle vicieux : les gens déprimés sont souvent isolés des autres, et leur solitude exacerbe leur état lors des périodes où les autres se réjouissent. La solitude est incompatible avec le message public véhiculé pendant les Fêtes.

Comment éviter la solitude en 3 conseils ?

Il serait possible d’atténuer les risques de retomber en dépression à l’approche des Fêtes, à condition de se préparer.

Il faut analyser les raisons qui rendent les Fêtes tristes en se posant certaines questions :

  • Qu’est-ce que représente Noël pour moi ?
  • Pourquoi est-ce une période difficile ?
  • Est-ce que je me crée trop d’attentes ?
  • Est-ce que je me fixe des objectifs réalistes ?

Puis, pour briser l’isolement, il ne faut pas tant viser un but à atteindre, mais une stratégie ou une activité, pour éviter d’être déçu.

Si vous souhaitez vous trouver une compagne, il ne faut pas chercher une compagne. Il faut plutôt favoriser les situations sociales ou vous serez en contact avec des gens. C’est souvent à travers les activités qu’on rencontre des gens, avec qui on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.

Quelle activité choisir? Il en existe une panoplie et il faut y aller selon ses propres goûts, mais l’important est d’opter pour une activité dans laquelle il y a d’autres personnes.

Si on éprouve des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie avec un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer à avoir confiance aux autres.

 

1. Le sondage a été mené par Harris/Decima entre le 16 et le 27 octobre 2008 auprès de 143 Canadiens ayant reçu un diagnostic de dépression clinique. La marge d’erreur est de 8,2 %, 19 fois sur 20. D’après un communiqué émis le 3 décembre 2008 par la pharmaceutique Eli Lilly Canada.

 

Sources : PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle

 

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Sacha Guitry disait :

« vous me jugez sur mes réponses ?

Si vous croyez que je ne vous juge pas sur vos questions ! »

L’épuisement professionnel, ou « burn-out », est un trouble psychique provoqué par un stress chronique dans le cadre du travail.

Il se développe progressivement chez certaines personnes exposées à des conditions de travail frustrantes et démotivantes.

Face à la fatigue, au sentiment d’échec et aux difficultés de concentration, l’employé tend à travailler toujours plus pour tenter de retrouver satisfaction et confiance.

Si les conditions de travail restent difficiles, un cercle vicieux s’installe jusqu’à l’épuisement émotionnel durable, le burn-out.

 

 

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La crise est-elle seule responsable de l’explosion de cette pathologie ?

«Avec les 35 heures, on a augmenté la productivité des gens, au lieu d’embaucher», dénonce Bernard Morat, médecin du travail en Indre-et-Loire, à l’origine de l’appel, interrogé par le quotidien régional La Nouvelle République.

La peur du chômage aggrave la situation.

«Avant, face à une situation tendue, les gens changeaient de travail. Maintenant, ils ont l’impression de ne plus pouvoir», ajoute le docteur Gilles Levery. «Combien de ces ‘burn-out’ se terminent par un acte suicidaire ? Combien par un accident de voiture inexplicable ? Combien par une maladie générale ou des troubles musculo-tendineux ?», interrogent les auteurs de l’appel.

Rejoignant le mouvement initié par Technologia fin janvier, dont une pétition a recueilli plus de 8500 signatures, ils réclament la reconnaissance du «burn-out» comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale, afin d’en faciliter la prise en charge. Aujourd’hui, les salariés victimes de «burn-out» ont pour seul recours de devoir justifier d’un taux d’incapacité provisoire de 25 %, au moment des faits, en passant par le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Une procédure bien compliquée, selon les professionnels, pour qui la reconnaissance serait une «mesure de justice à l’égard des salariés touchés».

Elle permettrait par ailleurs, selon les experts de Technologia, d’améliorer la prévention dans les entreprises. «Les politiques de qualité de vie au travail sont en effet encore trop aujourd’hui des bonnes intentions imaginées a posteriori plutôt qu’un processus pensé et planifié a priori Quitte à, pour motiver les dirigeants, créer un système de sanctions financières vis-à-vis des entreprises qui déploreraient le plus de cas de «burn-out».

Source : lefigaro.fr/emploi

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Dimanche soir.

Suzanne, 40 ans, a mal au coeur.

Tout ce qu’elle a acheté vendredi soir (dans trois ou quatre épiceries différentes pour ne pas éveiller les soupçons) y a passé : crème glacée, tartes au sucre, chocolats, biscuits, brioches.

Maintenant, c’est la panique : il faut effacer toute trace de cette orgie de bouffe. Toutes ces calories ne doivent pas se transformer en kilos, surtout pas !

Suzanne, qui déteste vomir, a une autre façon de se rattraper : tous les lundis, elle reprend sa diète ultra restrictive et ses entraînements quasi militaires, de sorte qu’elle parvient à maintenir ses 52 kg.

De l’extérieur, rien n’y paraît. C’est le plus important, n’est-ce pas ?

Qui pourrait dire que cette petite femme attachante, une professionnelle projetant l’image de la réussite, vit enfermée dans l’enfer de la boulimie ? Surtout pas ses proches.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret.

Vous, peut-être ?

 

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« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles !»

Un groupe de médecins du travail de Touraine a lancé un appel au gouvernement, afin que cette forme d’épuisement soit reconnue comme maladie professionnelle.

L'explosion des cas de «burn-out» inquiète les coachsQuelque 3,2 millions de travailleurs, soit plus de 12% de la population active française, serait sous la menace d’un «burn-out».

Un constat dressé récemment par Technologia, un cabinet spécialisé dans l’évaluation et la prévention des risques liés à l’activité professionnelle, et qui inquiète au plus haut point les médecins du travail.

Une centaine d’entre eux, travaillant en Touraine, viennent de lancer un appel au gouvernement, qui a recueilli 336 signatures. «Nous enregistrons l’augmentation constante de ces cas d’effondrements soudains de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance», peut-on lire dans leur plaidoyer.

Les conséquences de cette pathologie ont un fort impact économique.

«Beaucoup de ces salariés sont traités contre l’anxiété, la dépression, les troubles du sommeil. Ils rencontrent de gros problèmes pour leur retour dans le monde professionnel; nombreux sont ceux qui ne veulent plus réintégrer leur entreprise», avertissent ces médecins.

Le risque serait particulièrement élevé chez les agriculteurs (24 %), devant les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (20 %) et les cadres (19 %). D’après une évaluation de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), reprise par Technologia, «l’estimation du coût social du stress professionnel est de 2 à 3 milliards d’euros, soit 10 à 20 % des dépenses de la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale».

 

Source : lefigaro.fr/emploi, Institut national de recherche et de sécurité (INRS)

 

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Aujourd’hui, les pratiques de groupe sont solidement implantées dans le champ de la psychothérapie.

Elles se sont révélées particulièrement riches et efficaces.

Pour Carl Rogers, le groupe thérapeutique est l’invention sociale qui a eu l’expansion la plus rapide du siècle. Elle est sans doute la plus puissante et la plus féconde.

La thérapie groupale s’est nourrie de différents apports (psychologie sociale, psychodrame, psychanalyse, Gestalt-théorie…). Elle a su les utiliser et les intégrer pour fonder une pratique profondément originale.

« J’ose croire qu’après avoir lu le présent ouvrage, le lecteur sera convaincu que, dans un climat de liberté et d’aide, les membres d’un groupe deviennent plus spontanés, plus souples, plus proches de leur vécu, plus ouverts à leur propre expérience et qu’ils aboutissent à des échanges interpersonnels plus profonds. Et c’est bien là le type d’être humain que l’on trouve à l’issue d’un groupe de rencontre ». Ainsi s’exprimait Carl R. Rogers en 1970, lors de la parution de son premier livre. Cette citation pourrait s’appliquer au nouveau livre d’Edmond Marc et Christine Bonnal « Le Groupe Thérapeutique, une approche intégrative« , aux éditions Dunod.

Le groupe thérapeutiqueLa multiplicité des dispositifs groupaux proposés dans les institutions de soin, tant pour les patients adultes, les adolescents ou les enfants que pour les professionnels, nous engage à nous pencher sur ce qui fonde le pouvoir thérapeutique de ces groupes.

  1. Que provoque l’expérience groupale chez tout sujet qui y prend part ?
  2. Comment cette expérience lui permet-elle une élaboration psychique ?
  3. Quels sont les processus qui sous-tendent les effets thérapeutiques observés ?

Trop souvent, la thérapie groupale n’a été présentée que du point de vue, forcément réducteur, d’une seule école. La spécificité de ce nouvel ouvrage est de proposer une synthèse actuelle qui aborde le groupe thérapeutique dans une orientation intégrative.

Quel est le contenu de cet ouvrage ?

– Les fondements (historiques, méthodologiques et pratiques) de la thérapie groupale

– Les processus qu’elle met en œuvre au service du changement

– Les axes de travail spécifiques qu’?offre la situation groupale

– Les moteurs du changement qu’elle permet aux trois niveaux personnel, interpersonnel et social

– Enfin, les effets les plus souvent constatés chez les patients.

Tous ces aspects sont illustrés par de nombreux exemples cliniques qui rendent l’ouvrage particulièrement vivant. Ils sont éclairés aussi par un choix de textes de référence. Et beaucoup de sagesse et d’humilité dans ces écrits.

A qui s’adresse ce nouveau livre ?

Il s’adresse aux praticiens de la psychothérapie, aux étudiants, et à toute personne soucieuse de s’informer sur cette démarche particulière.

Qui sont les deux auteurs ?

Edmond Marc est docteur d’État en psychologie, professeur émérite des universités.

Dans le champ de ses recherches sur la psychothérapie, il a publié notamment « Le guide pratique des psychothérapies » (Retz), « Le changement en psychothérapie » (Dunod), « Psychologie de l’identité » (Dunod), « Pratiquer la psychothérapie » (Dunod) avec A. Delourme, et « L’École de Palo Alto » (Retz) avec D. Picard. Il est formateur et superviseur.

Christine Bonnal est psychanalyste et psychosomaticienne. Elle est membre praticien de la Société Française de Psychanalyse Intégrative (SFPI), et de la Société de Psychosomatique intégrative (SPI). Elle enseigne à la Nouvelle Faculté Libre (NFL) quin forme des psychanalystes intégratifs.

Source: « Le groupe thérapeutique, Approche intégrative« d’Edmond Marc et Christine Bonnal, édition Dunod

L‘Ennéagramme a pour base l’idée que tout être humain dispose de trois formes d’intelligence : le centre instinctif, le centre émotionnel et le centre mental.

  1. Le centre instinctif assure notre survie physique et psychologique dans le présent. Pour ce faire, il compare le présent aux situations passées semblables et choisit d’agir ou non, de changer ou non. C’est le centre de notre énergie vitale, de nos actes spontanés, de notre coordination physique, de notre créativité dans l’action.
  2. Le centre émotionnel s’intéresse à nos désirs et à nos besoins et à ceux des autres. Il se préoccupe de nos relations aux autres. A l’instar de nos émotions, il vit profondément dans l’instant.
  3. Le centre mental est le lieu du raisonnement, des choix, des décisions, des plans et des projets. Il raisonne par analyse et synthèse à partir d’informations se voulant objectives. Il est orienté vers le futur.

(le mot centre est utilisé pour bien marquer que chacun de ces trois modes de fonctionnement a un rôle particulier et des objectifs propres)

 

Source : enneagramme.com

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