D‘une façon générale, les lieux où les gens font des rencontres sont des lieux où, d’abord et avant tout, ils se sentent bien.
Et où ils sont aussi dans l’échange.
Les bars, les cafés, les ateliers où on apprend ensemble quelque chose sont donc les espaces les plus favorables pour faire des rencontres. Il est certain que lorsqu’on est concentré sur ses performances sportives en salles de sport, on est un peu moins disponible à la rencontre.
Les premiers rendez-vous sont des moments clés, et avant le premier, les célibataires y vont en se mettant presque toujours, mais sans le vouloir, un peu «la pression».
Généralement, ils vont dans un café où il y a du monde et où l’ambiance correspond à leur goût. Rien de pire que de se sentir mal à l’aise dans un café lors d’un premier rendez-vous !
C’est souvent un verre, un café qui est prévu, laissant la possibilité de passer au dîner si les affinités se créent.
Cet article plaira à vos amis ? Merci de le partager en cliquant sur le bouton de votre choix:
Sous l’excuse des bonnes résolutions et d’une forme à toute épreuve, les Toulousains séduisent dans les salles de sport. Entre vélo elliptique ou tapis, les œillades sont aussi au rendez-vous. Le lieu idéal pour se voir sous toutes les coutures.
Séduire en se cultivant ? Voilà un concept qui fonctionne toujours. Au détour d’une salle d’exposition, les Toulousains plutôt quadras aiment engager la conversation. Les jeunes préfèrent faire connaissance au concert ou au détour d’un festival.
À Toulouse, ville festive par excellence, les bars sont bien sûr propices aux rencontres. Ephémères ou pas. On peut se dire beaucoup de choses le temps d’un verre. De L’Envol, les pieds dans le sable au Cosmos en passant par le Télégramme ou le Grand Zinc, la séduction assure.
Outils de rencontre par excellence, Internet et les réseaux sociaux sont évidemment de plus en plus prisés par les célibataires qui voient là une solution aisée de rentrer en contact. Seul bémol : le virtuel et la réalité ne font pas toujours bon ménage.
Un peu comme les bords de Garonne, les parcs et jardins attirent les célibataires toulousains. Notamment les mamans en solo avec bébé qui , au détour d’une allée, peuvent tomber nez à nez avec le nouveau futur papa de leur progéniture. Qui sait ?
La séduction au bureau est comme un vieux refrain : éternelle. Il est vrai qu’on y passe beaucoup de temps et qu’on a tout loisir de se connaître, de s’apprécier et plus si affinités.
Conseil du psy : éviter de parler boulot au premier rendez-vous.
Source : ladepeche.fr
Cet article plaira à vos amis ? Merci de le partager en cliquant sur le bouton de votre choix:
La « CAMI Sport et Cancer » est la Fédération Nationale référente en France concernant l’activité physique et sportive en cancérologie.
Elle prend en charge tous les patients – quels que soient la pathologie cancéreuse, le moment du parcours de soin et les effets secondaires des traitements.
A travers des cours de pratique physique et sportive spécifiquement conçus et encadrés, elle forme et informe tous les publics sur les bienfaits de la pratique physique et sportive en cancérologie et en hématologie.
Elle propose une méthode pédagogique unique : Le Médiété®, dont le but est la réappropriation du corps, l’amélioration de la qualité de vie, la diminution de la fatigue et du risque de récidive.
La CAMI Sport et Cancer s’appuie sur un réseau d’éducateurs sportifs professionnels, titulaires du diplôme universitaire « Sport et Cancer » de l’Université Paris 13, et sur une Commission Scientifique d’experts renommés.
En 2014, elle a accompagné près de 1200 personnes dans 60 centres d’accueil sur le territoire en ville et à l’hôpital, répartis dans 21 départements.
Elle poursuit son développement pour permettre à davantage de personnes touchées par le cancer ou la leucémie d’avoir accès à des cours de pratiques sportives sûrs, efficaces et réguliers.
Les partenaires santé : APHM CHU Hôpital La Timone (Marseille), CHU Avicenne (Bobigny), CHU de Grenoble (La Tronche), GHI Le Raincy (Montfermeil), GHU Pitié Salpêtrière (Paris), Hôpital Privé des Peupliers (Paris), Hôpital Saint-Joseph (Paris), Hôpital Saint-Louis (Paris), Polyclinique Bordeaux Nord Aquitaine, Hôpital St Vincent de Paul (Lille), Hôpital Privé de l’Estuaire (Le Havre), Institut Gustave Roussy (Villejuif).
Pour toute question ou tout renseignement sur la pratique sportive en cancérologie, sur les cours proposés par la CAMI Sport et Cancer ou sur la formation universitaire, écrivez à : info@sportetcancer.com
Vous pouvez également les joindre au 06 3423 0439.
Voici l’amendement à l’article 35 de la loi Santé de Marisol Touraine, voté à l’unanimité ce vendredi 10 avril 2015 en séance à l’Assemblée Nationale :
« Dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’une maladie de longue durée, le médecin traitant peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient »
C’est une grande avancée pour toutes les personnes touchées par un cancer, et s’engageant vers la voie de la guérison.
Cet article plaira à vos amis ? Merci de le partager en cliquant sur le bouton de votre choix:
Un sport et loisir complet qui sollicite 90% de votre musculature !
Contrairement à la course ou à la marche traditionnelle, l’utilisation de deux bâtons vous permet d’exploiter les muscles des parties supérieures en plus des inférieures (les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent sollicités au même titre que fessiers et cuisses).
Des bienfaits…
*Aide à une meilleure respiration : Sa position et ses appuis latéraux permet une plus grande amplitude pulmonaire et une plus forte oxygénation allant jusqu’à 60 % de plus que la marche traditionnelle. *Aide à l’amincissement : l’implication de toutes les chaînes musculaires augmente la dépense énergétique. *Aide à la fortification des os : les vibrations perçues par le planter de bâton permettent de fortifier les articulations sans les agresser.
Changez-vous les idées, oubliez tous vos soucis !
Partez au grand air à la découverte de la nature de votre région…
Tout en vous assurant une pratique ludique et conviviale !
Il est accro aux films porno…, c’est le début de la fin.
Avec internet, les films pornographiques sont désormais beaucoup plus accessibles. Suffit de taper certains mots clés sur google, aller sur youtube, etc…
Une personne vulnérable à la dépendance sexuelle peut vite tomber dans le piège.
Evidemment il ne faut pas se mentir, la plupart des hommes même en couple regardent des films à caractère érotique ou pornographique.
Ce n’est pas pour autant une addiction !
Ce qui doit inquiéter, c’est si votre homme regarde des films toute la journée. Et qu’il ressent un manque quand il n’en regarde pas.
Ce comportement devient d’autant plus anormal lorsque les relations sexuelles entre vous deux sont fréquentes.
Comment vous pourriez vous en rendre compte ?
Par de petites choses : il n’est jamais sur son ordinateur dans la même pièce que vous, il cache son écran ou se relève la nuit pour aller voir consulter son ordinateur, il est irritable, très souvent en manque, il a peu de centres d’intérêts, etc…
La plupart des hommes qui viennent me consulter à mon cabinet toulousain ont été envoyés par leur partenaire, qui menace de partir.
Certains viennent même parce que leur patron leur a demandé de se soigner, sous peine de perdre leur emploi, après avoir été surpris.
Dans tous les cas, le client commence une thérapie, avec un travail poussé cognitivo-comportemental et d’hypnothérapie.
Pendant plusieurs mois, il apprend à relever son estime de soi, à repérer ses pensées obsessionnelles et à les contrôler, à éliminer sa compulsion, à gérer ses émotions de honte et de culpabilité, à renforcer la solidité de son couple, etc…
La dépendance sexuelle et l’hypersexualité sont des pathologies à prendre très au sérieux.
Elle concerne 3 à 6% de la population, surtout les hommes (5 hommes pour 1 femme). Elle apparaît en général à l’adolescence.
« Certaines personnes ont une vulnérabilité à développer un comportement addictif. Il n’y a pas une seule et véritable à cause à cela, cela peut venir d’un traumatisme, des antécédents familiaux, de l’éducation ou du milieu social. On trouve beaucoup d’hypersexuels chez les gens de pouvoir qui utilisent leur position sociale ou professionnelle pour avoir des relations sexuelles à outrance et parfois tarifées » explique un hypnothérapeute.
L’hypersexualité atteint négativement la vie sociale : « Certains malades ne sortent pas et préfèrent restez chez eux toute la journée pour se masturber », nous confirme t-il.
.
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire, mais je manque maintenant de recul…
L‘addiction n’est pas seulement la conséquence psychologique d’une prise trop grande et rapide de nourriture, d’une hypersexualité, d’une dépendance aux jeux, aux médicaments etc…, mais aussi la solution d’un problème.
De plusieurs problèmes même. Choisissez : sensation de vide en soi, problème affectif et/ou émotionnel, mal-être, traumatisme, abus sexuel etc…
Maintien du problème de longues années, car dépendant également de la personnalité de la personne, sa façon de penser, et le contexte du moment.
Cet article plaira à vos amis ? Merci de le partager en cliquant sur le bouton de votre choix:
» je perds mes moyens quand je dois parler en public »
« quand je suis amoureux, j’ai le sentiment de ne pas mériter d’être aimé en retour »
« j’ai l’impression d’être sans valeur »…
Autant de façons de faire entendre que l’on n’a pas confiance en soi.
En fait, l’expression “manque de confiance en soi” est un fourre-tout qui, sur le plan théorique, ne signifie rien.
En l’utilisant, la personne révèle que quelque chose ne va pas dans ses relations à lui-même ou aux autres, à l’amour ou au travail : ça ne marche pas, “parce que” je n’ai pas confiance en moi.
C’est de l’auto-sabotage, comparable à un virus. Les conséquences sont le désordre, la désinformation, la méfiance etc… Cela peut se manifester dans le faire, l’inactivité, ou par votre petite voix qui tourne en boucle dans votre tête.
Et vous savez quoi ? Cette petite voix n’est pas la vôtre, mais celle de votre auto-saboteur en chef ! Que vous continuez à nourrir et qui vous mets des batons dans les roues…
Cet auto-sabotage est l’ensemble des comportements, des habitudes et des attitudes qui vous nuisent et vous empêchent d’avoir la vie que vous méritez. En fait, il s’agit de tout un système pernicieux qui vous a été légué ou appris et auquel vous avez inconsciemment adhéré. Il vous maintient dauns une espèce de zone de confort.
Tous ces comportements, plus ou moins conscients, pèsent lourd dans votre recherche pour trouver le bonheur et la liberté d’être, d’aimer, d’avoir des relations saines avec vous-même et les personnes que vous chérissez.
En outre, on peut être très à l’aise dans le domaine professionnel et pas du tout dans sa vie affective. Etre performant pour lancer un projet et totalement inhibé à l’idée de négocier une augmentation de salaire. D’où la nécessité que le lecteur recherche “comment ça cloche” pour lui, afin de comprendre l’origine du problème.
Le constat « je n’ai pas confiance en moi » est toujours le produit d’une histoire singulière. On ne naît pas timide ou complexé, on le devient.
Avez-vous l’impression parfois d’être votre pire ennemi ?
À quelles occasions l’êtes-vous, et pourquoi ?
Et surtout quelles solutions s’offrent à vous ?
L’auteur, Ana Sandrea, dans son nouveau livre, vous donne de précieuses pistes pour vous aider à vous en sortir et vivre une vie beaucoup plus épanouissante.
« […] un mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à l’intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur.
Ce débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure, qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état.
Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple, des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps ou de travail psychologique à un niveau inconscient. »
1 – Manque d’autonomie : ne participer à aucune, ou à peu de décisions liées à sa tâche
2 – Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.)
3 – Faible soutien social avec le supérieur ou entre les collègues
4 – Communication insuffisante de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise
Cet article plaira à vos amis ? Merci de le partager en cliquant sur le bouton de votre choix:
Voici un nouveau livre qui alerte sur les effets néfastes des médicaments sur la santé psychique.
Les traitements médicamenteux doivent venir en aide, bien entendu, pour « éviter de couler ».
Mais l’objectif est de pouvoir s’en passer au plus vite, afin que le cerveau reprenne ses droits, ses capacités naturelles, pour « apprendre à nager » et « regagner la côte ».
Ce livre vous y aidera.
Nous nous servons de notre cerveau tous les jours, à chaque instant, mais nous en savons bien peu sur lui.
Par exemple, quels sont les quatre neurotransmetteurs les plus importants ?
La dopamineest comme le carburant d’une voiture. Les personnes chez qui la dopamine domine ont confiance en elles, se concentrent sur les tâches en cours et sont fières de leurs succès. Elles sont plus à l’aise avec les faits et chiffres, avec la connaissance intellectuelle, qu’avec les émotions et les sentiments.
L’acétylcholine, c’est un peu l’accélérateur de la voiture. Les acétylcholinergiques sont des idéalistes. Ils ont l’esprit vif, sont ouverts aux nouvelles idées, aiment l’impulsivité, la flexibilité, la créativité.
Le GABAfonctionne comme les freins d’une voiture. Les GABAergiques sont des gens de confiance, on peut compter sur ce qu’ils disent. Ils aiment fixer des objectifs et des plans pour les atteindre.
La sérotonineressemble à l’alternateur d’une voiture. Elle recharge le cerveau et le corps pour qu’ils puissent faire face à une nouvelle charge de travail chaque jour. Les personnes chez lesquelles domine la sérotonine sont littéralement des artisans. Ils recherchent un résultat tangible immédiat pour ce qu’ils font. Ils ont en général une excellente coordination entre la main et l’œil. Ce sont des personnes intensément loyales, qui s’engagent dans des relations passionnées, mais évitent d’en être prisonniers.
Avec le nouveau livre de Frédérique Virol, neuropsychologue, vous saurez quel est le neurotransmetteur dominant chez vous, et surtout comment identifier un déficit – et comment le corriger.
Influencé et conditionné par notre mode de vie, le cerveau est parfois en souffrance. Cela se traduit par des troubles du sommeil, de l’anxiété, de l’hyperactivité, voire un mal-être ou une dépression.
Vous découvrirez alors comment produire naturellement la sérotonine, la mélatonine, l’ocytocine, la dopamine ou autres endorphines, plutôt que d’avoir recours à des médicaments, dont beaucoup ont des effets secondaires désastreux.
Frédérique Virol, dans son nouveau livre « Cerveau, chimie et psychologie », nous éclaire sur le fonctionnement chimique de notre cerveau et nous donne des solutions non médicamenteuses.
Ces solutions mobilisent hormones et neurotransmetteurs afin d’aller mieux, de retrouver le sommeil et l’énergie, de se libérer de ses angoisses et même de réduire et retarder les symptômes des maladies neurodégénératives.
Reprenez le pouvoir sur votre cerveau afin d’optimiser votre santé et celle de vos proches !
Proclus, philosophe grec du V siècle av. J.-C., rapporte la cette vision de Cléonyme.
Il qui raconte que son âme, « dégagée » de son corps, s’est élevée au point d’avoir une vision du monde en dessous d’elle :
« Cléonyme d’Athènes, … navré de douleur à la mort d’un de ses amis, perdit cœur, s’évanouit.
Ayant été cru mort, il fut, le troisième jour, exposé selon la coutume. Or, comme sa mère l’embrassait…, elle perçut un léger souffle.
Cléonyme reprend peu à peu ses sens, se réveille et raconte tout ce qu’il avait vu et entendu après qu’il avait été hors du corps. Il lui avait paru que son âme, au moment de la mort, s’était dégagée, comme de certains liens, du corps gisant à côté d’elle, s’était élevée vers les hauteurs et, ainsi élevée au-dessus du sol, avait vu sur la terre des lieux infiniment variés quant à l’aspect et aux couleurs, et des courants fluviaux invisibles aux humains.
Elle était parvenue enfin à un certain espace consacré à la déesse grecque Hestia (déesse équivalente à la Vesta des Romains : divinité gardienne du foyer), que fréquentaient des Puissances démoniques sous la forme de femmes d’une beauté indescriptible… »
Source : Proclus, commentaire sur « La République de Platon », XVI° dissertation, 114, trad. A.-J. Festugière, Vrin, Vrin, 1970, t. III, p. 58-59
.
-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?
C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.
Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous. Je veux bien faire, mais je manque maintenant de recul…
Votre vie sociale ou, plus précisément, le cercle social : vos amis, vos proches, vos collègues…
Si vous aussi, comme un de mes clients, avez des amis qui n’arrêtent pas de se plaindre, et racontent leurs vies si ennuyeuses, c’est le temps de changer d’amis !
Votre cercle social doit être attrayant.
Ayez des amis positifs dans leurs discussions, attitudes etc.
Avec qui vous pourrez vous organiser pour sortir, faire du sport, voyager…
Cet article plaira à vos amis ? Merci de le partager en cliquant sur le bouton de votre choix:
Voici comment vous sentir mieux après une séparation.
Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.
De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.
Le concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:
la bienveillance envers soi-même
la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.
« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »
Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.
« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »
Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.
Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science