psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


L’addiction est un phénomène multifactoriel, à la fois dans le processus qui y conduit, et dans les éventuelles conséquences qu’elle provoque.

Ces facteurs sont biologiques, psychiques et sociaux. Aucun de ces facteurs pris isolément n’est ni nécessaire ni suffisant. L’addiction peut donc prendre des formes très différentes. Il faut donc évaluer pour chaque cas les besoins et les soins adaptés.

L’addiction est le résultat d’un processus qui met en jeu des interactions entre la personne elle-même, son environnement et la ou les substances psychoactives utilisée(s).

Le traitement de l’addiction repose sur le renforcement de ressources internes au sujet, et sur un processus d’évolution personnelle qui permet à l’individu de reprendre du pouvoir sur sa vie, de se reconstruire un équilibre interne et dans sa relation au monde.

C’est donc une aide au changement de soi.

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Pour en finir avec le multitasking, débranchez !

Répondre au téléphone tout en écrivant un mail, converser avec un collaborateur en surfant sur le net pour vérifier une info, conduire en téléphonant…

Le multitasking – ou l’art d’accomplir plusieurs tâches en même temps – est un mythe de l’efficacité. Voici sept astuces pour redevenir productif.

  1. Sortez du déni. Sachez reconnaître que votre cerveau répond mal à trop de stimuli, réagit au lieu d’agir. Ne faites pas semblant de croire que vous pourrez jongler avec plusieurs tâches en même temps
  2. Ne vous laissez pas stimuler contre votre volonté. Enlevez l’alarme de votre messagerie et ne consultez celle-ci que quand vous l’aurez décidé !
  3. Eteignez aussi votre smartphone. Autorisez-vous à ne pas être joignable tout le temps. « Sauf si vous êtes urgentiste ou président des Etats-Unis, vous pouvez y arriver », affirme Laurence Einfalt, conseil en efficacité
  4. Réapprenez à ne faire qu’une chose à la fois et à le faire bien avant d’en entamer une autre. Petit exercice : quelqu’un entre dans votre bureau pour vous parler, lâchez votre clavier, regardez-le, accordez-lui votre attention
  5. Cessez de switcher ! Votre productivité y gagnera. Quand vous jonglez d’une tâche à l’autre, votre travail en souffre et prend plus de temps : vous perdez du temps à changer d’activité mais surtout à vous reconcentrer
  6. Développez de bons reflexes. Par exemple, cultivez l’écoute attentive quand vous devez retenir des infos nécessaires pour accomplir une tâche ou prendre une décision. Se concentrer vraiment exige d’accepter de ralentir… et bien sûr de ne faire qu’une tâche à la fois
  7. Prenez la bonne habitude de transformer toute information reçue en action. Par exemple, trop de gens survolent leur mail et les classent sans rien décider. Donnez-vous comme règle de ne passer au mail suivant qu’après avoir décidé ce que vous allez faire du premier : le jeter, le classer, reporter une info dans un agenda, répondre, etc…

 

 

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Apprenez vous aussi à être à l’aise avec les autres

Certaines personnes sont parmi leurs semblables comme des poissons dans l’eau. Faites-vous en partie ?

Ces personnes évoluent dans les groupes avec aisance et, en cas de difficulté, considèrent l’autre comme la ressource la plus évidente : pour se confier, chercher conseil, demander son chemin, etc.

D’autres au contraire ressentent, dans les mêmes situations, une réticence, une peur, voire une angoisse paralysante qui les pousse à éviter le contact avec autrui – c’est l’anxiété sociale. On les décrit comme timides, schizoïdes, évitants, hypersensibles, introvertis ou inhibés… Ce nouvau livre de Laurie Hawkes pourrait les aider.

La phobie sociale, appelée aussi anxiété sociale, désigne un trouble psychologique qui peut affecter une personne au cours de sa vie.

Elle se caractérise par une angoisse permanente et incontrôlable au moment où le souffrant est exposé aux regards des autres.

Quand il doit prononcer quelques mots en public, son trouble se révèlera inéluctablement au grand jour. Au moment de parler, le taux d’adrénaline du phobique social monte progressivement ; son cœur bat à la chamade, sa température s’élève et il commence à trembler. La personne peut ne pas réussir à prononcer un mot et s’il y arrive, ce sera de pire en pire. En effet, sa voix va révéler sa peur et le discours qu’il prononce peut n’avoir aucun sens.

L’anxiété sociale est un vrai handicap pour ceux qui en souffrent.

L’anxiété sociale revêt en effet des visages divers et si tout le monde n’est pas égal face à la peur des autres, nul n’en est totalement exempt…

Au fil de nombreux exemples, l’auteur décrit les multiples manifestations de l’anxiété sociale et nous en explique la logique, entre tempérament personnel et expériences de vie.

En identifiant les origines de ses craintes (peur d’être jugé, de blesser autrui, peur de l’intimité…) et les mécanismes de ses propres inhibitions, chacun peut alors progresser dans ses relations interpersonnelles et refuser la tyrannie de la peur.

Voici le sommaire du livre de Laurie Hawkes :

  • Peur de qui ? Peur de quoi ?
    • Etes-vous concerné ?
    • Portraits d’anxieux
    • Peur du jugement, de l’agression ou de l’intimité
    • Les dommages collatéraux : dans le sillage de la peur, ces dégâts quotidiens
    • Petite théorie de l’anxiété sociale
  • L’anxiété, d’où vient-elle ?
    • Le tempérament : nous n’avons pas tous la même nature
    • Les expériences vécues : nous n’avons pas tous la même histoire
    • Aggraver son cas : les habitudes qui entretiennent l’anxiété
    • Résumons-nous…
  • Quelles solutions ?
    • Tenir compte de son tempérament
    • Changer l’impact des expériences passées
    • Changer au présent
    • Les solutions de l’analyse transactionnelle
    • 6 conseils pour aider votre enfant anxieux

Vous voyez, il y a beaucoup à lire pour que vous viviez harmonieusement, sans rejeter votre sensibilité, en tenant compte de vos éventuels traumatismes passés, pour développer de bonnes relations avec les autres.

Interagir avec ses semblables peut être source de tant d’enrichissement, de plaisirs partagés… il serait dommage de vous en priver, n’est ce pas ?

Ne soyez pas ce voyageur sagement assis sur le quai d’une gare, regardant les trains passés… sans lui.

Votre problème d’anxiété peut comporter un aspect génétique, qui aura dû mal à s’effacer; vous pourriez rester hypersensible, ou introverti.

Et en apprivoisant votre tempérament, en dépassant vos blocages, vous deviendrez un introverti heureux, un hypersensible épanoui, profitant au maximun de vote vie !

Source: « La peur de l’autre: Surmonter l’anxiété sociale », de Laurie Hawkes, édition Eyrolles

Voici un test en ligne, pour mesurer l’importance de votre anxiété et votre degré d’évitement, en cliquant ici.

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Depuis dix ans, les pathologies liées au travail ont évolué : si certaines comme l’asthme professionnel connaissent une diminution, d’autres, telles que les risques psychosociaux (dépression, stress, violences, etc.), ont enregistré une « constante augmentation ».

Ce sont les conclusions d’un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), publié mardi 4 octobre, qui s’appuie sur les données recueillies dans les 32 centres de consultation de pathologie professionnelle (CCPP) intégrés dans les CHU en France.

Depuis 2001, ceux-ci sont réunis en réseau et ont enregistré plus de 200 000 consultations.

UN CINQUIÈME DES PATHOLOGIES PROFESSIONNELLES

Les pathologies professionnelles recensées par les CCPP, qui examinent en général les cas les plus complexes de problèmes de santé au travail, concernent en premier lieu les maladies de l’appareil respiratoire (24 %), notamment les problèmes liés à la respiration de particules d’amiante ou à l’asthme professionnel.

Mais les risques psychosociaux se hissent désormais en seconde position (22 %), devant les maladies de la peau (17 %), les troubles musculo-squelettiques (16 %), les tumeurs (8 %) et les pathologies de l’audition (6 %).

Ainsi, depuis 2001, « les pathologies ou symptômes psychiques vus dans le réseau sont en constante augmentation chez les hommes comme chez les femmes », la hausse la plus importante concernant le secteur tertiaire.

Dans une étude présentée en août au congrès de l’American Sociological Association, les mères qui travaillaient avaient un moins grand risque de dépression que celles qui étaient au foyer.

Chez celles qui travaillaient, le risque de dépression était lié aux croyances concernant l’équilibre travail-famille.

Une autre étude présentée le mois dernier montrait que la prévalence de la dépression chez les femmes a doublé en 40 ans.

Les chercheurs attribuaient cette augmentation aux difficultés apportées par les changements sociaux: conciliation travail et famille, divorce…

 

Sources: lemonde.fr, AFP

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

1) Qu’est-ce que la dépendance sexuelle ?

La dépendance sexuelle est pour certaines personnes une manière de soigner leurs sentiments et/ou de faire face aux tensions, de telle sorte que leurs addictions sexuels deviennent le principal mécanisme de défense face au stress ou au changement.

En général, la personne concernée ne peut pas supporter d’être privée de relations sexuelles pendant tout le temps où elle est seule.

Une personne dépendante sexuelle passe beaucoup de temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels. Elle peut encore être sous l’emprise de pratiques sexuelles particulières ou déviantes.

2) Pourquoi devient-on dépendant sexuel ?

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles. Voici une – courte – explication des raisons qui font que quelqu’un devient dépendant sexuel.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme au moment de l’éjaculation, et ce qui produit alors dans le cerveau ces deux produits chimiques.

La raison psychologique vient du besoin de guérir ou d’échapper à des abus sexuels, émotionnels ou physiques. Ceci se trouverait dans une substance produite par l’activité sexuelle, habituellement avant l’alcool et les drogues.

Et spirituellement, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et qui est toujours disponible et actuel.

Les dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois. C’est pour cette raison qu’il vaut mieux s’adresser à un psychopraticien (thérapeute en psychothérapie) quand on veut se libérer d’une dépendance sexuelle. Un psychiatre vous donnera des médicaments… longtemps, et des conseils de bon sens.

3) Quelle est la différence entre dépendance sexuelle et grande activité sexuelle ?

Cette question est posée à chaque émission radio ou télé sur le sujet. Une personne qui a une grande activité sexuelle est satisfaite sexuellement.

Cela n’a rien à voir avec l’addiction, qui est une fixation : face à un refus, le dépendant s’imagine être totalement rejetée, être obligée de rompre ou de quitter les lieux, ou ce genre de choses.

Si un refus de relation sexuelle vous pousse à ce type de fonctionnement, vous pourriez bien avec des problèmes de dépendance sexuelle.

4) Peut-on être dépendant de la masturbation ?

Oui, et c’est la dépendance sexuelle la plus répandue.

C’est habituellement le premier comportement sexuel que l’on a régulièrement. C’est en général par là que commencent les compulsions sexuelles de dépendances, et ce comportement, sans tenir compte des autres comportements acquis, reste en général actif.

5) La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles ?

La pornographie associée à l’habitude de se masturber est souvent la pierre d’angle des dépendances sexuelles.

Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements.

La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence.

Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu’ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d’avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.

6) Peut-on être dépendant sexuel et ne pas avoir de relation sexuelle avec son partenaire ?

OUI!  On appelle cela de l’anorexie sexuelle.

Cela advient quand la personne préfère les fantasmes et le monde des fantasmes avec elle-même au détriment de la relation sexuelle avec son partenaire. Le dépendant sexuel évite en fait les relations sexuelles.

Ces couples n’ont donc que peu de relations sexuelles, et quand ils en ont, c’est à la demande de celui des deux qui n’est ni dépendant, ni anorexique sexuel.

7) A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel ?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis.

Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts.

On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

8 ) Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide ?

Oui, même si la dépendance est niée.

Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non.

La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

9) Peut-on en guérir ?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, de venir aux séances prévues avec le psychopraticien (thérapeute en psychothérapie), mais avec de l’aide et du soutien, le dépendant sexuel peut être guéri dans ses aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers. La psychanalyse ? Elle n’a pas fait la preuve de son efficacité à guérir définitivement d’une addiction jusqu’ici.

10) Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles ?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling” aux USA, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

11) Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles ?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter.

Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

12) Y a-t-il moyen d’éviter cela à vos enfants ?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser.

Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc.

C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

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Notre société est addictogène :

une surconsommation qui tolère voire encourage l’abus ; un individualisme qui prône la performance et l’exigence de bonheur à tout prix, le rôle de l’image et de l’apparence, l’importance de vivre dans l’immédiateté…

Dans cette perspective, rien d’étonnant à ce que pour le seul mois de janvier 2009, l’association e-Enfance , ait enregistré plus de 30 appels de parents alarmés, impuissants devant les cas de dépendance aux jeux vidéo de leurs enfants.

On évoque souvent les dangers des jeux vidéo sans savoir de quoi on parle : s’agit-il de l’influence des images, de la violence, ou encore de la difficulté de démêler le réel du virtuel ?

Aucune preuve pour répondre à cela.

Pourtant, il existe bien un danger réel et omniprésent : la dépendance que cette nouvelle source de plaisir procure.

Mais à partir de quand devient-on dépendant ?

Et qui cela concerne-t-il ?

Le psychiatre Marc Valleur, chef de service de l’hôpital de Marmottan, à Paris, parle de dépendance « quand une personne veut arrêter une conduite sans pouvoir y arriver toute seule ». Et le Dr. William Lowenstein, addictologue et directeur de la clinique Montevideo à Boulogne Billancourt, relève 3 critères de dépendance :

« quand on veut, mais qu’on ne peut plus s’arrêter ;

quand on sait qu’on est en danger, mais que malgré tout on ne peut s’empêcher

et quand l’arrêt produit un mal-être ».

C’est à ce moment-là qu’il y a une perte de contrôle et qu’on s’échappe à soi-même.

Ainsi, le joueur pathologique se caractérise par un besoin irrépressible et obsessionnel de jouer. Il passe alors très rapidement de l’usage à l’abus jusqu’à la dépendance. Or ce fléau touche en majorité les adolescents et les jeunes adultes, plus particulièrement les adeptes des jeux en réseaux multijoueurs sur internet ( MMORPG).

Ce qui va maintenir le joueur dans le jeu, c’est une volonté de se « réfugier dans le virtuel, pour éviter la réalité «  note le Dr. Marc Valleur. Le jeu fait office de refuge face à une réalité que les adolescents ne veulent ou ne parviennent plus à affronter.

Le Dr. Lowenstein souligne l’urgence à aller consulter un spécialiste pour suivre un traitement psychothérapeutique sans attendre car les conséquences peuvent être dramatiques.

L’association S.O.S. Joueurs publie des chiffres à faire pâlir : « 96,6% des joueurs leurs familles sont endettés ; 15,7% d’entre eux divorcent ou se séparent de leur conjoint à cause du jeu ; 19,3% de joueurs ont commis un ou plusieurs délits… ».

Il est fondamental de prendre en charge la dépendance et il existe des tests en ligne qui permettent de s’auto-évaluer comme celui du Dr. Mark Griffiths, de l’université de Nottingham Trent, pour qui il y a danger à partir de 4 réponses positives à ces questions :

  1. L’enfant joue-t-il tous les jours ?
  2. Joue-t-il souvent pendant de longues périodes ?
  3. Il joue pour l’excitation qu’il en retire
  4. Il est de mauvaise humeur quand il ne peut pas jouer
  5. Il délaisse les activités sociales et sportives
  6. Il joue au lieu de faire ses devoirs
  7. Les tentatives de diminuer son temps de jeu sont des échecs….etc.

S’il ne faut pas diaboliser les jeux vidéo – d’après une étude nord-européenne, environ 1% des joueurs seraient concernés par l’addiction – il convient néanmoins que les parents restent extrêmement vigilants quant à l’usage qui est fait du jeu ; ils doivent également veiller aux signes annonciateurs, tels que les troubles du sommeil, de l’alimentation, le repli social…

Sources : Elsa Godart, lepoint.fr

 

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

De plus en plus d’adolescents sont cyberdépendants.

A 13 ans, en moyenne un adolescent sur deux passe, en moyenne, plus de trois heures par jour devant un écran.

Marc Valleur, psychiatre et chef de service de soins aux toxicomanes de l’hopital Marmottan à Paris, répond aux questions suivantes :

Quels sont les conséquences des heures passées par les adolescents devant un écran (télévision, ordinateur, console)?

– La conséquence ultime et dommageable, c’est l’addiction. Elle se traduit, le plus souvent, par un isolement affectif. En face d’un écran, un adolescent ne fait preuve que d’une attention superficielle, en opposition à l’attention profonde qu’il met dans ses études ou dans un sport, par exemple. Il faut aider les adolescents à développer des savoirs durables, au-delà de l’information périssable qu’ils engrangent devant la télévision ou sur Internet. Mais, tous les adolescents ne sont pas addicts. Est considéré comme addict, une personne qui désire arrêter mais qui n’y parvient pas. Avant 16 ans, ce phénomène est extrêment rare. Pour être addict, il faut que l’adolescent ait le temps de créer sa dépendance… Or avant 14 ans, c’est difficile: on parle plus de passion que de véritable addiction.

Existe t-il un lien entre cette addiction aux écrans et d’éventuels troubles du sommeil?

– Oui, le surinvestissement des adolescents devant les écrans provoque des troubles du sommeil. Les jeux, en particulier les jeux en réseaux, demandent un temps considérable. Les jeunes se couchent très tard dans la nuit et ont des difficultés à se lever le matin pour aller à l’école. Il est très facile de ne pas se rendre compte du temps passé devant un écran. Il arrive qu’un adolescent ait la sensation d’avoir passé une demi-heure à jouer, alors qu’il y a consacré six heures. S’il a commencé une partie à minuit, c’est très problématique…

Certains usages d’Internet vous semblent-t-ils plus dangereux que d’autres?

– Chez les jeunes, les jeux en réseaux. L’aventure, la découverte d’un monde sont des choses passionnantes. Toutes les craintes du monde réel, les hiérarchies, le pouvoir, les conflits se dissipent. Dans le monde virtuel, les exploits ou même de simples accomplissements sont récompensés, c’est un monde plus juste et plus facile à maîtriser. Alors que, le monde réel est bien plus aléatoire et dur. Ce genre de jeux en réseaux, permettent de mettre de coté des quantités de sources d’inquiétudes. Le vrai danger, surgit lorsque ces jeux tiennent lieu d’existence pour les joueurs.

Quel conseil pourriez-vous donner aux parents de ces adolescents?

– Ils doivent s’informer et arrêter d’avoir peur. Ils sont bien trop focalisés sur le contenu des jeux. Dans tous les cas, il faut respecter l’âge autorisé pour chaque jeu, expliquer à l’enfant concerné en quoi le jeu consiste et le mettre en garde du temps que cela lui prendra. Les parents doivent contrôler si les études, le sport ou les autres activités se déroulent bien et que l’enfant n’est pas distrait dans ce qu’il fait. Les adolescents sont eux même sensibles au danger, si on les informe suffisamment tôt ils peuvent s’autoréguler.

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Il est important de mentionner le risque lié à la pratique excessive du jeux vidéo. En effet certains joueurs développent une véritable dépendance au jeu vidéo, phénomène qui a été très médiatisé ces dernières années. De tels joueurs sont désignés dans ce milieu comme des nolife, des sans-vie.

Cette dépendance est en elle-même différente de celle liée à un jeu vidéo « hors ligne ». Ce type de jeu est souvent plus addictif :

  • il est impossible de sauvegarder le jeu puis de reprendre à l’endroit où l’on en était. Le joueur n’est plus ici le centre du jeu vidéo, il n’en est qu’un élément. L’impression de ne pouvoir dominer le jeu et de rater des évènements importants est omniprésente
  • le joueur étant confronté à d’autres joueurs, la notion de compétition entre en jeu (compétition souvent liée au temps passé dans le jeu). Par ailleurs, l’interaction avec les autres joueurs peut également être un élément addictif, des liens forts pouvant se créer entre les joueurs

Voici une échelle permettant d’évaluer votre risque de dépendance au jeu de réseau en ligne :

  1. Vous jouez plus de temps que vous ne l’aviez souhaité à l’origine.
    OUI         NON
  2. Vous avez tenté plusieurs fois de réduire, contrôler ou abandonner le jeu en ligne.
    OUI         NON
  3. Vous consacrez beaucoup de temps à préparer ou à vous remettre du jeu en ligne, ou à jouer.
    OUI         NON
  4. Vos activités sociales, professionnelles ou récréatives sont sacrifiées au jeu en ligne.
    OUI         NON
  5. Vous continuez de jouer même si vous savez qu’il cause ou aggrave un problème persistant ou récurrent social, financier, psychologique ou physique.
    OUI         NON
  6. Vous avez besoin d’augmenter le temps de jeu en ligne pour obtenir l’effet désiré.
    OUI         NON
  7. Vous vous sentez agité ou irritable si vous ne pouvez pas jouer aux MMORPG (jeux de rôle en ligne).
    OUI         NON

Risque de dépendance : au moins 3 OUI ! Bad news pour vous…

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Une attitude qui aide à traverser une séparation… La connaissez-vous ?

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

Le concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

– la bienveillance envers soi-même
– la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
– la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude est publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

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Jeux d’argent : 600.000 Français totalement accros

Addiction aux jeux de tirage, Rapido, paris sportifs… Quelque 600.000 Français (1,3% de la population) sont concernés, selon la première enquête menée en France sur ce sujet par le très sérieux Observatoire des drogues et toxicomanies.

L’enquête, réalisée en juin 2010, avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne, a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dans le cadre du Baromètre santé 2010, auprès de 25.034 personnes.

L’addiction aux jeux d’argent et de hasard est une pathologie comparable à la dépendance à l’alcool, à la nourriture, au tabac ou au cannabis.

Les enquêteurs ont mesuré l’addiction grâce à l’outil de repérage du jeu « problématique », dit « indice canadien du jeu excessif » (ICJE). Il permet de calculer, parmi les joueurs actifs, la proportion de joueurs à « risque modéré » et de joueurs « excessifs ».

Les jeux concernés sont ceux de tirage, de grattage, le Rapido, le PMU, les paris sportifs, les machines à sous et le poker (casinos), et les jeux sur internet.

Parmi les joueurs problématiques, 0,9% (400.000 personnes) présentent un « risque modéré » et 0,4% sont des joueurs « excessifs » (200.000 personnes), soit 1,3% de joueurs « problématiques » en France.

Le profil du joueur « excessif » : des hommes à 75%, jeunes (41 ans en moyenne). Près de la moitié d’entre eux (47%) dépensent plus de 1.500 euros par an contre 7,1% pour l’ensemble des joueurs actifs.

« On peut considérer qu’il y a addiction à partir du moment où la personne concernée essaye de réduire sa conduite sans y parvenir, » explique Marc Valleur, psychiatre et médecin chef de l’hôpital Marmottan spécialisé dans les soins et l’accompagnement des pratiques addictives.

« La dépendance aux jeux est un peu comparable à une dépendance aux excitants. Les jeux de sensations sont des décharges d’adrénaline réputées. »

Les opérateurs de jeux en ligne demandent une réforme fiscale afin de rendre les paris sportifs et hippiques et le poker en ligne « plus attractifs ». Ils attendent une réponse du gouvernement à l’automne…

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Sources : franceinfo.fr, Nathanaël Charbonnier

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AZF 10 ans plus tard: stress post-traumatique, dépression, troubles auditifs etc…

A l’occasion du 10e anniversaire de l’explosion d’AZF survenue le 21 septembre 2001 à Toulouse, la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) de la Haute-Garonne rapporte que des troubles psychologiques et auditifs persistent toujours chez plusieurs victimes. La catastrophe a fait 31 morts, 20 800 blessés et détruit une partie de la ville.

La CPAM locale et l’Institut de veille sanitaire (InVS) ont présenté les premières données épidémiologiques sur les conséquences à moyen et long terme sur la santé, à partir des résultats de trois enquêtes auprès des populations touchées et du suivi de 3.000 travailleurs et sauveteurs volontaires entre 2002 et 2007.

Des proportions « élevées » de symptômes de stress post-traumatique et de dépression ont été observées plusieurs mois après la catastrophe. La CPAM estime à 5 000 le nombre de personnes ayant débuté un traitement aux médicaments psychotropes dans les jours ayant suivi l’explosion.

Quatre ans après, 14% des personnes suivies prenaient des anxiolytiques et 10% des antidépresseurs, cette consommation étant d’autant plus fréquente que les personnes étaient proches du lieu de l’explosion.

En 2007, les symptômes dépressifs, en hausse par rapport à 2005, concernaient 42% d’hommes et 60% de femmes.

L’enquête montre aussi que 31% des hommes et 24% des femmes souffraient toujours d’acouphènes 5 ans après l’explosion, 26% et 35% souffraient d’hyperacousie et de pertes auditives le plus souvent « définitives ».

Mercredi, la plupart des associations de victimes seront, pour la première fois, côte à côte pour une commémoration commune.

Sources: Le Nouvel Observateur, Le Monde, psychomedia.qc.ca, ladepeche.fr


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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Stoppez votre dépendance aux emails, vous avez déjà essayé et échoué… Alors faites autre chose, dès maintenant.

Intérêt pratique : Faites-vous partie de ces personnes addict aux emails, qui ne peuvent s’empêcher de vérifier toutes les 10 minutes leur messagerie ?

Si vous n’en n’êtes pas sûr, répondez à ces questions :

  1. Regardez-vous votre boîte à lettres dès que vous sortez du lit ?
  2. Vous énervez-vous uniquement parce que vous ne recevez pas une réponse, une heure après avoir envoyé un message ?
  3. Cliquez-vous régulièrement sur envoyer/recevoir afin de vous assurer que vous n’avez raté aucun message ?
  4. Interrompez-vous régulièrement vos activités ou réflexions en cours pour vérifier vos emails ?
  5. Vous arrive t-il  d’envoyer un email à votre voisin, votre collègue, votre ami, alors qu’il vous suffirait de lui parler en vous retournant ?

Si vous avez répondu oui à au moins deux questions, il y a de fortes chances que vous soyez atteint d’une addictomanie aux emails…

Le problème de cette manie, c’est qu’elle créé des interruptions qui vous perturbent tout au long de la journée et vous font gravement perdre du temps : si vous travaillez sur un sujet particulier, vous avez besoin d’un certain temps pour le charger dans la mémoire vive de votre cerveau avant d’être vraiment productif, c’est qu’on appelle communément l’échauffement ou se mettre dedans.

Si vous vous arrêtez toutes les 10 minutes pour consulter vos emails, vous déchargez une partie de ce que vous avez péniblement activé dans votre cerveau, d’autant plus si les emails parlent de sujets totalement différents, et vous perdez ensuite du temps à tout recharger à nouveau. Votre esprit a ainsi de fortes chances de penser en partie aux nouvelles informations que vous avez reçu, bref vous perdez en concentration, et donc en productivité et en efficacité.

Je vous donne quelques trucs pour stopper cette dépendance et cette mauvaise habitude. Suivez le guide.

Première astuce :

La première chose à faire est de configurer votre logiciel de messagerie pour qu’il arrête de vérifier vos emails à intervalles réguliers : plutôt que de subir le processus et d’être pertubé sans arrêt par les messages sonores ou les emails qui s’affichent en surimpression sur votre bureau (la plus belle fausse bonne idée de ce début de siècle), faites de la vérification de vos emails une démarche consciente : pourquoi ne pas planifier de le faire deux fois par jour, en fin de matinée et le soir par exemple, en y consacrant un temps bien défini ?

Il n’est pas bien difficile de configurer cette option dans les logiciels de messagerie actuels. Comment faire alors pour recevoir ses mails ? Tout simplement en cliquant, dans une démarche consciente, sur le bouton de réception des mails !

Deuxième astuce :

Si vous avez peur de cliquer tout de même frénétiquement sur Envoyer / Recevoir toutes les 5 minutes, voici une astuce simple pour résoudre ce problème :

  1. Supprimez tous les raccourcis vers votre application qui vous permettent de la lancer immédiatement, comme ceux se trouvant dans la barre de lancement rapide, le menu démarrer, le bureau (en faisant un clic droit dessus et supprimer), sauf un.
  2. Créez un répertoire Emails au fin fond de Mes Documents, par exemple dans Mes Documents\A ouvrir deux fois par jour\Vérification des emails\
  3. Déplacez-y l’icône restante

Ainsi, vous devrez effectuer une démarche consciente et fastidieuse pour ouvrir votre logiciel de messagerie : vous ne pourrez vous contenter de céder à une impulsion subite, car vous aurez normalement le temps de vous raisonner lorsque vous commencerez à vous balader dans les méandres de vos sous-dossiers.

Et le mieux, c’est que cette astuce est valable pour tous les logiciels – jeux vidéos compris – auxquels vous êtes accros…

A vous la concentration et l’efficacité !

Sources : Olivier Roland, technosmart.net

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

L’hypnose ericksonienne a pour but d’amener conscient et inconscient à travailler ensemble.

Cela déclencle les changements utiles à la résolution d’importants problèmes psychologiques.

L’hypnose, c’est quoi ?

D’après Jean-Jacques Walter, dans son dernier livre, c’est un état modifié de conscience, susceptible d’une intensité plus ou moins grande de profondeur. La personne est généralement immobile, les yeux fermées souvent, avec une respiration ample et régulière.

Dans l’hypnose légère, la personne se souvient de tout ce qui lui a été dit. Dans l’hypnose profonde, elle peut ne rien se souvenir et peut perdre la sensibilité à la douleur. Ainsi, on réalise des opérations chirurgicales sous anesthésie hypnotique.

Entre la découverte de l’hypnose et aujourd’hui, de très grands progrès ont été fait sur la manière de produire et de l’utiliser.

Les techniques ont été complètement renouvelées par un médecin psychiatre américain, le docteur Milton Erickson, décédé en 1980, qui a hypnotisé 43 000 patients au cours de sa carrière. Avant lui, les hypnothérapeutes utilisaient l’autorité, peu efficace, pour induire une transe et obtenir des effets thérapeutiques.

Contrairement à ces conceptions anciennes, la méthode ericksonienne ne recourt à aucune autorité, car le sujet seul doit décider de son entrée en hypnose, qui dépend entièrement de sa volonté.

Source : « Changez votre vie par l’hypnose », de Jean-Jacques Walter, édition Médicis

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Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Le Viagra peut-il aider les hommes à tomber amoureux ?

Ce n’est pas impossible !

Des chercheurs américains viennent en effet de montrer que le Viagra favorise la sécrétion d’ocytocine, l’ « hormone de l’attachement ».

Le Viagra vous connaissez ?

La fameuse petite pilule bleue a été mise au point pour permettre aux hommes souffrant de troubles de l’érection de mener à bien leurs rapports sexuels. Mais une nouvelle étude américaine pourrait bien élargir le champ d’action de ce médicament à… l’amour !

Les chercheurs ont en effet montré que le sildénafil, principe actif du Viagra, boosterait la synthèse d’ocytocine, une hormone favorisant l’attachement et le sentiment amoureux !

Comment le Viagra stimule-t-il les érections ?

Différents messagers chimiques interviennent dans le déclenchement et le maintien d’une érection. Parmi eux le GMPc (guanosine monophosphate cyclique) est indispensable car il entraîne un relâchement des muscles lisses du corps caverneux et provoque l’afflux sanguin dans le pénis. Certaines enzymes appelées phosphodiesterases de type 5 (PDE5) dégradent la GMPc. Le citrate de sildénafil agit précisément en empêchant ces enzymes d’agir, ce qui augmente les concentrations de GMPc dans les cellules du muscle lisse.

Résultat : le muscle lisse se relâche et le sang afflue dans le corps caverneux. Le Viagra aide ainsi à obtenir et maintenir une érection.

Mais ce n’est pas tout…

Le Dr Meyer Jackson, professeur de physiologie à l’université du Wisconsin, a en effet montré que le sildenafil agirait sur les zones du cerveau responsables de la synthèse de l’ocytocine.

Cette substance, appelée aussi « molécule du lien », jouerait un rôle important dans la capacité d’une personne à maintenir des relations saines et durable avec un partenaire. Plus connue pour ses rôles dans le déclenchement de l’accouchement ou l’écoulement du lait maternel, cette hormone serait libérée durant l’orgasme et favoriserait le lien émotionnel avec le partenaire.

En boostant la sécrétion d’ocytocine, le Viagra pourrait bien aider les hommes à tomber amoureux…

Enfin, c’est pour l’instant seulement chez le rat que cet effet a été démontré par les chercheurs !

Mais « le mécanisme est probablement le même chez l’homme », souligne le Dr Jackson. Les laboratoire Pfizer vont peut-être devoir rallonger la liste des effets secondaires : troubles digestifs, maux de tête, vertiges et… risque de tomber amoureux !

Sources :  LaNutrition.fr, Zhang Z, Klyachko V, Jackson M. Blockade of Phosphodiesterase Type 5 Enhances Rat Neurohypophysial Excitability and Electrically-Evoked Oxytocin Release. J Physiol. 2007 Aug 9;

 

 

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Voici quelques pistes de réflexion utiles :

  • Mise en évidence de vos croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, au sexe, au jeu, voire affective,
    Mise en évidence de vos croyances favorisant la réussite thérapeutique,
    Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie, de dépendance,
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif, selon des critères précis,
    La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture ou ses substituts pour résoudre ses difficultés personnelles,
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger ou satisfaire votre compulsion sexuelle,
    Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte,
    Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer,
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de sexe, de manger ou le refus de s’alimenter,
    Mettre en évidence les problématiques spécifiques,
    Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie,
  • Mise en place de repères aidants,
    La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance,
    Etc… etc…

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

On considère souvent que la mort du partenaire dans un couple peut hâter la mort de l’autre, ce qu’on appelle « mourir le coeur brisé ».

Ce phénomène pourrait aussi s’appliquer à la perte d’un jeune enfant, selon une étude britannique.

Les parents qui ont perdu un enfant avant son premier anniversaire, ont entre deux et quatre fois plus de risque que les autres de mourir dans les dix ans qui suivent, et les effets de ce deuil sur la mortalité persistent dans le temps, indique cette étude publiée mercredi dans la revue spécialisée BMJ Supportive and Palliative Care.

Elle a été réalisée en deux parties : une analyse des statistiques de mortalité concernant à la fois les mères et les pères sur une période de 15 ans (1991-2006) en Écosse et une analyse des données concernant uniquement les mères sur une période de 35 ans (1971-2006) en Angleterre et au Pays de Galles.

L’équipe conduite par Mairi Harper de l’université de York a montré que les parents en Écosse avaient un risque plus que doublé de décéder ou de devenir veuf dans les 15 années suivant la perte d’un enfant avant son premier anniversaire (incluant les mort-nés) par rapport aux autres parents. En Angleterre et au Pays de Galles, le risque était plus que quadruplé pour les mères.

Et même si l’impact du deuil s’amenuisait graduellement au fil du temps, le risque était encore une fois et demie plus élevé chez les mères ayant perdu un jeune enfant jusqu’à 25 ans après le décès.

Les chercheurs soulignent que des études à plus large échelle devraient être menées pour déterminer les causes de décès des parents. Par exemple, les parents endeuillés peuvent avoir davantage tendance à se suicider. Ils pourraient être aussi plus enclins à de mauvaises stratégies d’adaptation, comme l’abus d’alcool, facteur de risque de maladies et d’accidents.

Mais il est aussi possible, indiquent les chercheurs, que le stress du deuil entraîne des effets physiologiques significatifs, par exemple sur le système immunitaire, accroissant ainsi la sensibilité aux maladies.

D’un autre côté, ils n’excluent pas la possibilité que les enfants mort-nés ou décédés dans leur première année se retrouvent plus fréquemment chez des parents en mauvaise santé et ayant ainsi une espérance de vie plus faible.

Sources: legeneraliste.fr, divers

 

 

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L’affaire DSK a popularisé la notion d’ « addiction sexuelle ».

Je le vois bien aux demandes de thérapie que je reçois depuis ce printemps !

Considérée comme une pathologie très sérieuse aux Etats-Unis, la dépendance au sexe reste encore assez controversée en France.

De quoi s’agit-il au juste ?

Et qui sont les « drogués du sexe » ?

Le terme d’« addiction sexuelle » est employé pour la première fois en 1983 par un psychologue américain, Patrick Carnes, pour rendre compte des « drogués du sexe ». On ne se situe pas dans le cadre de la simple boulimie sexuelle, mais dans « le développement d’une dépendance, avec ses critères traditionnels (perte du contrôle, poursuite malgré les conséquences négatives), vis-à-vis de n’importe quelle forme de sexualité » ( 1).

L’addiction sexuelle n’est pas unanimement reconnue dans le milieu psychiatrique comme une perversion, mais certains spécialistes la considèrent comme une réelle aliénation, qui toucherait aux Etats-Unis 6 % des hommes et des femmes.

Le « sex-addict » peut tout sacrifier à sa dépendance, travail, vie sociale et familiale. Obsédé par ses pensées sexuelles, il a besoin sans cesse d’expériences érotiques, nouvelles et multiformes, du cybersexe à la pornographie, de la sexualité collective à la prostitution.

Préférant une sexualité anonyme, détachée de toute émotion, le sujet ressent d’abord le soulagement procuré par l’acte, puis une culpabilité teintée de honte.

L’addiction serait une solution comportementale pour faire face à des difficultés psychologiques, notamment une faible estime de soi. Ce point correspond également au départ du cycle dans lequel le sex-addict entre peu à peu.

Insatisfait par sa vie, il s’isole dans ses fantasmes, qui seront ensuite mis en acte. Puis il s’enferme dans un scénario répétitif : culpabilité-lutte pour ne pas « replonger », puis échec-augmentation du malaise-passage à l’acte pour se sentir mieux.

Les hypothèses sur l’origine de l’addiction, trouble encore peu reconnu en France, sont multiples : psychologiques, médicales…

Une étude de P. Carnes recense un grand nombre d’abus sexuels (82 % des cas) survenus dans l’enfance, ainsi que de fréquents comportements addictifs sexuels ou non (alcoolisme, boulimie) dans l’entourage familial.

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes.

Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  « She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction » (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes).

C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

(1) Encore plus ! Jeu, sexe, travail, argent , de Jean Adès et Michel Lejoyeux, Odile Jacob, 2001

Sources : Gilles Marchand , Manuel de psychiatrie (par Julien-Daniel Guelfi,Frédéric Rouillon), P. Carnes

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Quel médecin choisir pour un enfant qui présente un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité ?

Le médecin généraliste

C’est souvent lui qui connaît le mieux votre famille, il est donc en première ligne. Il peut soit assurer lui-même la prescription du traitement et le suivi, soit vous orienter vers un médecin plus spécialisé.

Le neuropédiatre

Il est spécialisé dans les maladies neurologiques de l’enfant. Il va pratiquer un examen pour rechercher des signes spécifiques du TDAH et peut également rechercher d’autres maladies comme l’épilepsie qui peut parfois être associée au TDAH.

Le thérapeute en psychothérapie


Une prise en charge psychologique est souvent prescrite par le pédopsychiatre ou le pédiatre. Le psychothérapeute (ou psychopraticien) n’est pas médecin donc il ne peut pas prescrire de médicament. C’est lui qui va pratiquer les différentes évaluations psychométriques comme les tests d’intelligence ou de personnalité. Il met également en œuvre les psychothérapies soit psychanalytiques (de moins en moins pratiquées car pas efficaces), soit comportementales.

Le pédopsychiatre

Il est spécialisé dans les troubles psychologiques et les problèmes neuro-développementaux de l’enfant. Lors de la première consultation, il vous recevra toujours en compagnie de votre enfant pour identifier les hyperactivités d’origine familiale. Il peut ensuite prescrire un traitement médicamenteux.

L’orthophoniste

Il est spécialisé dans les troubles du langage oral ou écrit. C’est lui qui va faire le bilan orthophonique si on suspecte un trouble du langage comme la dyslexie ou encore des problèmes d’apprentissage. Si les consultations orthophoniques sont prescrites par un médecin, elles sont remboursées par la sécurité sociale.

Le psychomotricien

Il est spécialisé dans le développement moteur et psychologique de l’enfant. Il va d’abord faire un bilan permettant d’évaluer les difficultés de l’enfant puis proposer une prise en charge adaptée. Le psychomotricien reçoit en séance individuelle ou collective environ une fois par semaine.

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Léo court dans tous les sens, Mathias semble monté sur ressorts et Elsa n’arrive pas à se concentrer plus de cinq minutes…

Ces chères têtes blondes sont-ils des enfants hyperactifs ou des petits galopins turbulents ?

Les médecins ne parlent aujourd’hui plus d’hyperactivité mais de TDAH : trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Quand l’agitation et les problèmes de concentration perturbent la qualité de vie, le TDAH menace… Il existe aujourd’hui des critères bien définis pour diagnostiquer cette maladie.

Votre enfant peut-il être concerné ? Pour le savoir :

Votre enfant présente-t-il les critères d’hyperactivité suivants ?

– Il remue souvent les pieds et les mains et se tortille sur sa chaise
– Il se lève souvent en classe ou n’arrive pas à rester assis
– Il court souvent, il grimpe partout dans des situations inappropriées
– Il n’arrive pas à se tenir tranquille pendant les jeux ou les loisirs
– Il agit comme s’il était monté sur ressorts
– Il parle trop

Votre enfant est-il impulsif ?

– Il répond aux questions avant même que vous n’ayez terminé de les poser
– Il a souvent du mal à attendre son tour
– Il interrompt fréquemment les autres ou impose sa présence en faisant irruption dans des conversations ou dans des jeux.

Si vous avez répondu oui à au moins 6 de ces 9 critères, et si ces comportements persistent pendant plus de 6 mois, au point de gêner le développement de l’enfant, alors il souffre probablement de TDAH.

Pas de panique !

Ce diagnostic est très important car c’est ce qui permettra de prendre en charge votre enfant avec des soins adaptés. Vous pouvez prendre rendez-vous avec votre médecin généraliste ou un thérapeute en psychothérapie qui vous conseillera un traitement adapté.

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« Je n’ai pas cherché à savoir ce qui avait mal fonctionné dans la vie de tel ou tel patient, ni pourquoi.

Je n’ai pas cherché de remèdes aux maux.

Je me suis plutôt intéressé à ce qui était efficace, sans tenter de découvrir la raison de cette efficacité. 

Si des thérapeutes arrivaient à « réparer » leur patient, j’analysais ce qu’ils avaient fait pour lui.

Si une personne réglait elle-même son problème, j’étudiais ce qui s’était passé. 

De cette démarche est née ce qui s’appelle maintenant la Programmation neurolinguistique (PNL), qui consiste en une série de leçons/d’outils destinés à la transmission de techniques que d’autres thérapeutes ont trouvées efficaces. »

Richard Bandler

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