psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


Apathie ou aboulie ?

Ne confondez pas !

apathiqueL’apathie caractérise l’état d’une personne qui n’éprouve aucune motivation, aucun intérêt, aucune passion.

Jadis employée pour qualifier l’attitude des soldats au retour de la Première Guerre mondiale (ces derniers ayant perdu l’intérêt pour la vie civile), l’apathie se manifeste en cas de dépression, de schizophrénie ou de problèmes neuronaux comme l’hypothyroïdie (insuffisance hormonale de la thyroïde).

Prendre des décisions, accomplir des actes pourtant planifiés, devient difficile pour ceux qui sont
 atteints d’aboulie.

Une personnalité aboulique 
a la volonté d’accomplir des actions,
 mais elle est dans l’incapacité physique de le faire. Ce trouble peut provenir de maladies comme la narcolepsie, la fatigue chronique ou encore le syndrome d’épuisement professionnel (burn-out).

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

joueur-accro-casino, gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneOn estime que plus de 1% de la population européenne correspond à la définition du joueur pathologique.

Etes-vous concerné ?

Vous ?

Un proche ?

Si ce n’est généralement pas (encore) reconnu comme une maladie, les scientifiques en ont toutefois précisé les aspects neurobiologiques qui sont les mêmes que pour les dépendances aux psychotropes.

Pourtant, le jeu pathologique est reconnu comme une maladie dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain).

La comparaison avec l’usage de drogues ou d’alcool est tout à fait pertinente.

Les joueurs compulsifs en parlent avec ces termes-là.

D’ailleurs, de même que les alcooliques abstinents ne se disent jamais guéris, même après plusieurs années de sevrage, le joueur pathologique reste toujours hypersensible aux incitations à jouer.

Soyez vigilant !

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Je constate que les joueurs compulsifs (jeux de hasard et d’argent) passent systématiquement par les trois mêmes phases :

1/ D’abord une phase de gains, qui ne sont pas interprétés par le joueur comme le résultat du hasard, mais d’un mérite personnel. Généralement, la somme mise en jeu a été relativement faible et le joueur gagnant ne remet pas en jeu une grande partie de la somme qu’il a gagnée. Toutefois, il commence à jouer plus fréquemment.

2/ Ensuite, il perd.

De plus en plus.

Mais il reste absolument convaincu qu’il va de nouveau gagner, que ses pertes sont dues à des événements extérieurs, qu’il peut influencer le jeu.

Il perd généralement beaucoup, s’endette. Il joue de plus en plus, persuadé qu’il va « se refaire ».

Le joueur emprunte, ment, commet des actes illégaux pour obtenir de l’argent (vol, escroquerie, faux) : il se croit toujours sur le point de regagner tout ce qu’il a perdu, que cette phase est transitoire.

Il n’a pas conscience d’être devenu dépendant du jeu. Il ne voit pas le problème : tout va s’arranger.

A côté de l’endettement, apparaissent de nombreux problèmes d’ordre familial, professionnel, social, etc.

addiction, dépendance, gaming, jeux3/ Arrive ensuite la phase de désespoir, quand le joueur a tout perdu.

Surendetté, souvent (mais pas toujours) délinquant, il est aussi et surtout déprimé.

Il se rend compte de sa situation et parfois appelle à l’aide.

Entre 10 et 15% des tentatives de suicide dans le monde sont liées au jeu.

Et vous, où en êtes-vous ?

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Le joueur pathologique, appelé aussi joueur compulsif, est une personne qui a perdu le contrôle de sa relation au jeu.

Pour qui le jeu n’est plus un plaisir, mais un besoin qui mobilise toute son énergie et lui cause une souffrance telle qu’il souhaite arrêter, mais n’y arrive pas sans aide.

gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneC’est la phase extrême d’un parcours généralement assez long, pendant lequel ce joueur aura nié tous les signaux d’alarme.

Au fil du temps, sa situation s’est dégradée de plus en plus, notamment sur le plan social, familial, professionnel et bien sûr financier.

Les « Joueurs Anonymes » définissent le joueur compulsif comme « celui chez qui le jeu a créé des problèmes répétés et toujours plus graves dans n’importe quel domaine de sa vie personnelle et relationnelle. »

Assez fréquemment, le joueur compulsif souffre d’un problème de distorsion de la perception de la réalité.

La preuve ? Quand il perd, il ne se perçoit pas en phase de perte, mais comme en arrêt de la phase de gain. Il est sûr que la phase de gain va revenir. Il garde l’illusion de vaincre le système.

Sur mon blog (dans d’autres articles), je liste les principaux symptômes. Je propose des tests qui tentent de répondre à votre question « Ai-je un problème avec le jeu ?« .

 

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Encadrer le jeu et interdire certains sites de jeux ne se fait pas sans peine…

Ainsi, il est toujours possible de s’inscrire et de jouer de l’argent sur plusieurs de ces sites normalement « interdits », car ne respectant pas complètement la réglementation stricte mise en place.

gambling-addict, addiction, dependance, ejeux en ligneEn théorie il « suffit » de bloquer l’adresse IP des sites en question.

Mais le blocage de ces sites illégaux se révèle être une tâche plutôt compliquée dans la pratique.

Les grands fournisseurs d’accès à Internet bloquent l’accès aux sites, mais il est toujours possible que de plus petits fournisseurs n’en fassent pas de même. Des procédures sont en cours en ce moment contre quelques fournisseurs.

De plus, les économies demandées aux différentes administrations expliquent également l’impossibilité d’un contrôle permanent du respect de la réglementation.

 

 

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Jouer en ligne n’est pas sans risque.

A vos risques !

Lisez ce qui se passe en Belgique :

Depuis le 1er janvier 2011, les sites de jeux et de paris en ligne ne disposant pas d’une licence belge sont illégaux et y jouer est… illégal.

Et depuis cette date, la Commission des Jeux de Hasard (CJH) tente de mettre de l’ordre dans le paysage belge des jeux en ligne, mais non sans mal.

Cela fait déjà trois ans que la Commission des Jeux de Hasard (CJH) a déclaré la guerre aux sites de jeux qu’elle considère comme illégaux. Une guerre qui poursuit également les utilisateurs de ces sites « black listés » car depuis 2011, jouer sur un site de jeux illégal est puni par la législation belge. Et la facture peut s’avérer fort salée pour le contrevenant puisque selon le site « Jeu Légal Belgique », les amendes peuvent aller jusqu’à 25 000 euros, et ce même si le joueur fautif n’a investi qu’une petite somme.

Adicción a internetL’objectif de cette lutte est de protéger le consommateur, ainsi première protection toute personne s’inscrivant sur un site de jeu est automatiquement contrôlé : les mineurs, les personnes interdites de jeux, etc. sont refusés.

Deuxième garde-fou pour le consommateur, « toute entreprise qui souhaite proposer des jeux de hasard en ligne à destination du public belge doit impérativement être titulaire d’une licence pour des jeux de hasard dans le monde réel », détaillait Tatjana Klaeser, avocate au cabinet Ulys, en septembre 2011. Et de préciser que la Belgique était alors le seul pays à imposer cette condition particulière qui, d’une certaine façon, canalise l’offre et sélectionne les opérateurs les plus sérieux.

De plus, les serveurs des sites web autorisés par la Commission doivent se trouver sur le territoire belge. « Nous imposons cela pour avoir un accès plus direct aux acteurs et pour pouvoir aller vérifier les serveurs et opérer des contrôles réguliers » plaide Etienne Marique, le président de la Commission des jeux de hasard.

D’autres dispositions de protections sont également prises. Ainsi les pertes horaires de chaque joueur sont plafonnées et une fois le montant maximum atteint, le joueur ne peut plus miser sur aucun des sites autorisé par la Commission pendant un certain temps.

Mais que fait la France, pour protéger ses joueurs ?

 

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Pourtant, l’A320 est l’un des avions les plus sûrs jamais construits.

Construit par l’avionneur français Airbus, qui a récemment annoncé vouloir augmenter son rythme de production à 60 unités par mois.

Ce concurrent du Boeing 737 est vite devenu l’un des avions de ligne moyen-courrier les plus vendus au monde, notamment grâce à son système d’aide électronique. On compte actuellement plus de 3.600 exemplaires de ce modèle en circulation, selon l’entreprise, dans des compagnies comme Air France, British Airways, American Airlines ou Easy Jet.

Sa réputation s’est aussi jouée sur un autre critère, très important: sa fiabilité et sa sûreté dans les airs.

En juin 2013, le site AirlineRatings.com publiait les résultats de son classement des appareils les plus sûrs en vol.

Evidemment, aucun avion n’est à l’abri des accidents, mais l’A320 apparaissait alors comme l’un des avions les plus sûrs existant, puisque 5 crashs avaient été enregistrés sur la décennie précédente, alors que d’autres en comptaient près d’une vingtaine.

CA3IOwFWYAAs4WzEn 1999, après le crash d’un A320 d’Air New Zealand dans la Méditerranée, le Telegraph rappelait la bonne réputation du modèle, notant qu’il y avait «moins de 20 crashs mortels en 20 ans de service».

Des chiffres confirmés par une étude du fabricant Boeing, qui a répertorié les catastrophes aériennes de 1959 à 2013.

Il s’avère que l’A320 (et ses versions successives A321/319/318) totalise un taux d’accident de 0,24 par million de départs. Le taux est encore plus faible quand on se penche sur les crashs mortels: 0,14 par million de départs.

A titre de comparaison, sur la trentaine de modèles comparés, l’A320 est le second avion le plus sûr, juste derrière le Boeing 757.

«C’est un délice à piloter», a expliqué à NBC l’ancien pilote de ligne John Cox, avant d’ajouter qu’il s’agit d’un avion «très fiable». La chaîne rappelle également l’amerrissage d’un A320 dans l’Hudson River à New York après avoir percuté des oiseaux au moment du décollage.

Grâce à l’habileté du pilote, Chesley Sullenberger, il n’y avait eu aucune victime ce jour-là.

Source : slate.fr

Pour aller plus loin :

Hypnose client ingrat

 

 

Une jeune femme, Bernadette, a une promotion dans son travail.

Les commentaires commencent, et vont bon train.

« Elle a eu le poste parce qu’elle est mignonne. Elle a dû taper dans l’oeil de la hiérarchie. » »Avec le peu d’expérience qu’elle a, elle ne mérite vraiment pas ce poste. » « Saviez-vous qu’un jour, elle s’est trompée… », etc… etc…

Bernadette rend visite à son père antiquaire toulousain, pendant le week-end.

Elle lui raconte sa promotion, son stress, les moqueries des autres, et tous ses doutes après ces attaques sournoises.

« – Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par ces collègues ? demande le père
– Ils connaissent bien le travail, ont plus d’ancienneté que moi…
– Ecoute ma chérie, j’ai un service à te demander, et qui va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au marché de Saint Sernin, demain matin, vendre cette théière en faïence ? Je viens de la récupérer dans une vente et j’aimerais m’en débarrasser. Mets-la en vente, 90€ minimum s’il te plaît.
– 90€, ce n’est pas excessif, comme prix ?
– Ecoute, compte tenu du prix que je l’ai payée, il me faut cela. Ca te fera un petit exercice de vente. »

théièreLe lendemain Bernadette passe sa matinée à essayer de vendre la théière, mais rien à faire. Quelques personnes s’y intéressent, mais aucune ne se décide à l’acheter.

Elle raconte ses mésaventures à son père, qui lui dit :

« Maintenant prend cette théière et visite cinq de mes confrères de la rue Croix-Baragnon. Mais cette fois-ci, demande leur seulement ce qu’ils seraient prêts à payer, mais tu ne vends pas la théière. »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Le premier antiquaire lui propose 400€, d’autres plus, et l’un va même jusqu’à 1000€!!!

Bernadette n’en revient pas.

Elle raconte cela à son père, qui lui demande :

« Pourquoi n’arrivais-tu pas à la vendre 90€ ce matin ?
– Parce que je me suis adressée à une clientèle de gens qui ne connaissaient pas ce modèle ancien, le « Staffordshire », et ignoraient sa vraie valeur.
– Et selon toi, pourquoi mes confrères antiquaires t’ont proposé autant pour la théière ?

– Parce qu’ils sont des professionnels. Ils ont vu tout de suite que ce pot date de 1760, qu’il a une grande valeur.
– Bien. Maintenant pense à tes collègues. Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta propre valeur? Sont-ils des experts ?
– Non.
– Vois-tu ma chérie, ne te laisse jamais atteindre par les jugements de ceux qui ne sont pas des experts. Ecoute seulement les jugements des professionnels ou des experts en nature humaine. Et tu verras que ta valeur est bien plus grande que tu ne l’imagines. »

Les personnes addicitives viennent souvent me consulter trop tard.

Certains ont déjà 200.000 euros de dettes.

Certains joueurs, que leur dépendance fait souffrir, font des tentatives de suicide. Ils n’en parlent pas parce qu’ils ont honte. Ils considèrent leur addiction comme un vice honteux, plus qu’une pathologie.

Il faudrait plus communiquer sur le sujet car il s’agit d’un réel problème de santé publique.

En quoi l’arrivée des jeux d’argent et de hasard a-t-elle changé la donne?

L’étude publiée jeudi par l’Office français des drogues et toxicomanies le montre de façon spectaculaire : pour un même jeu, la version en ligne est plus addictive que le jeu «en dur».

addiction jeux en ligneSelon ces travaux, on compte 17% de cas «problématiques» chez les joueurs en ligne, contre seulement 1,3% dans la population générale.

Le jeu en ligne a ceci de spécifique qu’il est accessible 24 heures sur 24, en tous lieux grâce aux portables, aux tablettes et aux ordinateurs. Autres «avantages» : le joueur est libéré du contrôle social et il peut jouer en fumant ou en buvant, ce qui est de moins en moins possible à l’extérieur.

Les jeux en ligne ont été lancés – légalement – en 2010 en France, même si on sait que le public utilisait déjà des versions illicites.

Que nous apprend l’étude de l’OFDT sur le succès du phénomène?

Le nombre de personnes qui jouent en ligne reste pour l’instant relativement faible : seuls 3,7% des personnes interrogées pour l’étude avaient joué en ligne au cours de l’année écoulée, contre près de 50% pour les jeux «en dur».

Néanmoins, il s’agit plutôt de personnes assez diplômées, qui passent beaucoup de temps devant leur ordinateur et sont bien équipées.

J’imagine que l’on est encore loin d’avoir atteint un plafond…

 

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Ce film de 52 min. traite d’une maladie psychiatrique que certains magazines osent qualifier d’« à la mode » : la bipolarité appelée aussi maniaco-dépression.

Le réalisateur bipolaire filme son épouse, bipolaire également. Un portrait sensible, un combat commun contre la maladie.

Un film à la fois intime et érudit : des spécialistes (professionnels de santé) aident à comprendre les subtilités de cette maladie, grave, handicapante, loin des « hauts et des bas » que tout le monde peut connaître.

La bipolarité conduit régulièrement au suicide (20% des malades). Mais des aides existent aujourd’hui (une fois le diagnostic posé) : les médicaments de plus en plus efficaces, le travail psychologique, la psycho-éducation…

Le film est construit autour du désir d’enfant du réalisateur et de sa femme. Maladie à hérédité complexe, le risque de concevoir un enfant malade pour un couple de bipolaires est de 30% ! Comment se positionner devant ces chiffres ?

La voix-off de ce film (qui est l’incarnation sonore du réalisateur) est interprétée par Robinson Stévenin. Un texte, comme toujours avec Rodolphe Viémont, littéraire, puissant : une marque de fabrique qui déjoue par moment les codes de l’exercice documentaire.

Ou le voir ? Cinéma L’Entrepôt, 7/9 rue Francis de Préssensé, Paris 14ème, métro Pernety

Comment soigne-t-on une personne dépendante aux jeux de hasard en ligne ?

Les patients qui viennent consulter savent déjà de quel addiction ils souffrent.

Joueur pathologique ou compulsifCela fait des mois, voire des années qu’ils se mentent à eux-mêmes. Ils ont souvent repoussé le moment de parler de leurs difficultés parce qu’ils restaient persuadés de pouvoir «se refaire» au prochain coup.

Quand ils font enfin appel à une aide extérieure, c’est parce qu’ils se rendent compte qu’ils sont dans une impasse, isolés, déprimés. Souvent, ils se sont surendettés, leurs proches ont lancé l’alerte, le conjoint a pu menacer de divorcer.

C’est un schéma assez proche de la dépendance à une drogue, à l’alcool ou au sexe.

La prise en charge qui leur est proposée est proche de celle réservée aux toxicomanes. Elle repose tout d’abord sur une psychothérapie pour que le patient prenne conscience des raisons profondes qui l’ont poussé à jouer.

De façon plus pratique, elle permet aussi de repérer les moments déclencheurs de pulsions, d’apprendre à traverser les périodes d’envie et à les réduire, etc…, etc…

Le seul fait de pouvoir parler du problème de dépendance à un tiers leur apporte un soulagement. Car ce sont des gens qui se sont isolés pendant des mois.

 

 

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addiction, joueur pathologiqueÀ quoi reconnaît-on un joueur pathologique?

Il existe deux profils de joueurs.

1) Tout d’abord les impulsifs :

ce sont souvent des hommes jeunes qui recherchent des sensations fortes, le défi, la transgression. Ils jouent plutôt au poker ou aux paris sportifs et hippiques, car ils ont l’impression d’avoir un certain contrôle sur ce qui se passe.

2) L’autre groupe est composé de personnes qui utilisent le jeu pour oublier leurs difficultés :

chômage, maladie, dépression, anxiété. Ils jouent pour s’abrutir. Ceux-là choisissent plutôt les machines à sous en ligne, pourtant interdites en France, et d’autres jeux de hasard.

Les jeux d’argent en ligne ? Une addiction proche de la drogue !

 

 

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Vous ne pouvez pas ou ne vous ne souhaitez pas vous déplacer au cabinet ?

C’est normal, je vous comprends.

Vous pourriez choisir la séance à distance (en ligne), avec Skype et paiement Paypal sécurisé.

C’est facile, et tout aussi efficace et chaleureux qu’au cabinet en face-à-face:

  • Le confort d’être chez vous
  • Vous aurez l’impression d’entendre ma voix dans votre tête, ce qui est en soi très hypnotique. Cela focalise encore plus votre transe profonde
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  • Totale discrétion de votre séance, bien entendu.

A bientôt 🙂

Le DSM-5, la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, publié par l’American Psychiatric Association, reconnaît l’hyperphagie boulimique (« binge eating disorder« ) comme trouble alimentaire.

Voici les critères diagnostiques de ce trouble:

A. Épisodes récurrents de crises de boulimie (« binge eating« ). Un épisode est caractérisé par les deux éléments suivants:

  1. absorption, en une période de temps limitée (par exemple, en 2 heures), d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient dans une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances;
  2. sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant l’épisode (par exemple, sentiment de ne pas pouvoir s’arrêter de manger ou de ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou en quelle quantité).

Hyperphagie boulimiqueB. Les épisodes de boulimie sont associés à 3 des caractéristiques suivantes (ou plus) :

  1. manger beaucoup plus rapidement que la normale
  2. manger jusqu’à se sentir inconfortablement plein
  3. manger de grandes quantités de nourriture sans ressentir la faim physiquement
  4. manger seul parce qu’on se sent gêné par la quantité de nourriture que l’on absorbe
  5. se sentir dégoûté de soi-même, déprimé ou très coupable après avoir trop mangé.

C. Le comportement boulimique est la source d’une souffrance marquée.

D. Le comportement boulimique survient, en moyenne, au moins une fois par semaine depuis 3 mois.

E. Le comportement boulimique n’est pas associé à l’utilisation récurrente de comportements compensatoires inappropriés comme dans la boulimie mentale et ne survient pas exclusivement durant au cours d’une boulimie mentale ou d’une anorexie mentale.

La sévérité du trouble est basée sur la fréquence des épisodes:

  • trouble léger : 1-3 épisodes par semaine;
  • modéré : 4-7 épisodes par semaine;
  • sévère : 8-13 épisodes par semaine;
  • extrêmement sévère : 14 épisodes ou plus par semaine.

Le grignotage continu, de petites quantités d’aliments toute la journée, n’est pas considéré comme de l’hyperphagie boulimique.

La prévalence chez les hommes et les femmes serait, selon le DSM-5, de 1.6% et 0.8% respectivement.

Attention ! Le laboratoire pharmaceutique Shire mène aux États-Unis une vaste campagne de sensibilisation à ce trouble. Son médicament amphétaminique Vyvance (lisdexamfétamine) utilisé pour le traitement du trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) vient d’être autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) pour le traitement de l’hyperphagie boulimique (binge eating).

Des experts craignent une dérive de surdiagnostics et de surtraitements au moyen de ce médicament, qui n’est pas sans risques et effets secondaires indésirables.

Sources: psychomédia.qc.ca, DSM-5, New York Times

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Bonheur...

 

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La dépendance psychologique (ou addiction), que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle, n’est pas un problème de… volonté.

Arrêtez donc de vous culpabiliser !

Cette maladie met en œuvre ces mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie de la santé, du couple, professionnelle.

C’est pourquoi la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances.

Voici le contenu de quelques séances à mon cabinet :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec votre addiction
  • Mise en évidence de vos croyances favorisant la guérison thérapeutique
  • Mise en évidence de vos stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition de votre objectif thérapeutique : trouver comment transformer une demande ambivalente en objectif positif (selon des critères précis)
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens appropriés pour lui permettre de trouver d’autres moyens que sa dépendance pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : supprimer le besoin irrésistible (craving) de passer à l’acte
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, une estime de soi très basse
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer, augmenter votre confiance, savoir qui vous êtes
  • Gérer vos besoins : découvrir les raisons profondes des besoins frénétiques de boire, de jouer, de se masturber, de fumer, de manger
  • Mise en place de repères aidants et progressifs : vous constatez que les choses changent dans le bon sens
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance
  • Etc, etc…

 

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Si vous lisez mon blog régulièrement et si vous vous intéressez au développement personnel, ce n’est sûrement pas par hasard.

Dans votre vie, vous avez probablement envie de quelque chose de nouveau ou quelque chose de plus. Ai-je raison ?

Vous vous posez des questions…

Et c’est bien, vous êtes sur la voie de l’action.

Vous allez trouver une solution qui fonctionne, oui, je le crois.

Pour moi, une des meilleures façons de prendre une décision, c’est de me poser cette simple question :

« Quand j’aurai 80 ans,

est-ce que je vais regretter d’avoir dit non à cette opportunité ? »

Alors, est-ce que ça vaudrait le coup de tester ce que cela donne ?

Suis-je prêt à rompre avec mes habitudes pour apporter

un peu d’excitation et d’aventure dans ma vie ?

Juste, essayez.

Là, aujourd’hui !

Vous verrez ensuite.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

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