psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


Les employés sont de plus en plus nombreux à souffrir d’un burn-out.

Si les entreprises se familiarisent avec le phénomène, la prévention demeure la meilleure arme.

Le burn-out désigne en bon français le syndrome d’épuisement professionnel. Celui-ci ne résulte pas d’une charge de travail insurmontable, mais d’un stress chronique qui devient peu à peu insupportable pour la victime.

Une étude TNS-Ilres datant de 2010 montre que 43 % des salariés du Luxembourg se disent «stressés, continuellement ou très souvent» et deux salariés sur dix pensent avoir subi des périodes de burn-out. Ce sont traditionnellement les secteurs du social et de l’éducation les plus touchés, c’est d’ailleurs là que la recherche a démarré.

Aujourd’hui, cependant, tous les secteurs sont touchés par le phénomène.

Les cas de burn-out sont plus nombreux ces dernières années, mais pas forcément pour les raisons que l’on croit : « Les cas sont plus fréquents, car les gens osent davantage en parler ».

 

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Les violences sexuelles, très nombreuses en France, restent peu prises en considération par les acteurs médico-sociaux et politiques.

Or, les conséquences psychotraumatiques de ces violences sont énormes en termes de santé publique.

Cet ouvrage du Dr Salmona entend dénoncer une véritable loi du silence, qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées. Un livre document qui éclaire, explique et interpelle !

livtrenoir« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …

Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences ».

« Pour lutter contre les violences et leur reproduction de proche en proche, de génération en génération, il est temps de garantir l’égalité des droits de tous les citoyens, mais il est temps aussi que les « blessures psychiques » des victimes de violences et leur réalité neuro-biologiques soient enfin reconnues, comprises et réellement traitées.

Il est temps de considérer enfin que ces  « blessures psychiques » sont des conséquences logiques d’actes intentionnels malveillants perpétrés dans le but de générer le maximum de souffrances chez les victimes, et d’organiser délibérément chez elles un traumatisme qui sera utile à l’agresseur pour s’anesthésier et mettre en place sa domination.

Il est temps que les victimes soient enfin réellement secourues, protégées et soutenues.

Il est temps d’être solidaires des victimes, de s’indigner de ce qu’elles ont subi et de dénoncer les coupables.  »

À feuilleter les premières pages du livre noir des violences sexuelles en cliquant ICI

Auteure : Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie. Elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.

Son site  : memoiretraumatique.org 

Son blog : stopauxviolences.blogspot.fr

Divers médecins et psychopraticiens ont décrits à leur façon les phases du burn-out.

Il en ressort trois phases principales:

Phase 1 du burn-out

Dans la première phase, nous éprouvons un enthousiasme débordant et avons des buts élevés, idéalistes. Nous tendons simultanément à une légère surévaluation et sommes prêts à travailler infatigablement.

Phase 2 du burn-out

Les premiers problèmes et résistances nous freinent. Nous travaillons encore plus pour compenser jusqu’à ce que les obstacles semblent infranchissables. De premières peurs surgissent, que nous n’avions pas remarquées, mais refoulées dans la première phase.

Nous accusons les autres, critiquons le système, perdons la joie de travailler et mettons en question notre propre compétence, le tout en réfléchissant à tout laisser tomber. Des premiers symptômes physiques se manifestent. Notre irritabilité augmente également.

Phase 3 du burn-out

Nous sommes complètement déçus et démotivés. Les dépressions deviennent quotidiennes et la vie semble futile. Maintenant rien ne va plus.

Le psychologue allemand Matthias Burisch a donné une autre description dans son livre paru en 2010 “Das Burnout-Syndrom (Le syndrome de burn-out)”:

1. Symptômes d’alerte dans la phase initiale de burn-out

  • Engagement excessif d’énergie (par exemple hyperactivité, travail volontaire supplémentaire impayé, et déni de ses propres besoins)
  • Epuisement (par exemple manque d’énergie, manque de sommeil)

2. Baisse de l’engagement

  • Envers les clients et patients (par exemple perte de sentiments positifs, plus grande distance envers les clients)
  • Envers les autres en général (par exemple perte de l’empathie, apparition de cynisme)
  • Envers le travail (par exemple désillusion, aversion et lassitude, absences)
  • Exigences accrues (par exemple ressentir un manque de reconnaissance et/ou le sentiment d’être exploité)

3. Réactions émotionnelles

  • Sous forme de dépression (par exemple sentiments de culpabilité, d’échec, autocommisération)
  • Sous forme d’agression (par exemple reproches à autrui, irritabilité, blâmes à autrui, humeur changeante)

4. Dégradation de la performance cognitive (par ex. désorganisation, incapacité à prendre des décisions, manque de concentration)

  • Baisse de motivation (par ex. service minimal, manque d’initiative)
  • Diminution de la créativité (par ex. imagination et flexibilité moindres)
  • Perte de l’acuité de jugement (par ex. pensée rigide (en noir et blanc), résistance à tout changement quelconque)

5. Nivellement par le bas

  • De la vie émotionnelle (par ex. indifférence)
  • De la vie sociale (par ex. éviter tout contact informel, solitude)
  • De la vie spirituelle (par ex. renoncement aux hobbys, désintérêt général)

6. Réactions psychosomatiques (par ex. sous forme de troubles du sommeil, maux de tête, douleurs respiratoires, etc.)

7. Désespoir: sentiment d’impuissance, désespoir allant jusqu’au suicide

Source : swissharmony.ch

Le burn-out ne sera pas reconnu automatiquement comme maladie professionnelle !

La loi sur le dialogue social comprendra simplement « un début de reconnaissance » de l’épuisement professionnel. Le ministre du Travail François Rebsamen estime que cette maladie n’est pas « uniquement liée au travail ».

Le projet de reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle est à moitié-enterré !

Stressed Man Worries About Economy, Paying Bills, RetirementPour rappel, cette reconnaissance de ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurait plus lundi 20 juillet dans le texte adopté par le Sénat, mais le gouvernement devrait la réintroduire en partie d’ici à jeudi 23 juillet à l’Assemblée nationale en vue de l’adoption définitive du projet de loi.

Mercredi 22 juillet, le ministre du Travail François Rebsamen a expliqué sur Europe 1 que la loi sur le dialogue social comprendra « un début de reconnaissance » du « burn-out », mais ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurera pas « au tableau des maladies professionnelles ».

« Pas uniquement liée au poste de travail »

« Le burn-out, c’est un début de reconnaissance. C’est normal, cela peut exister. Mais ce n’est pas une maladie qui peut figurer au tableau des maladies professionnelles, parce qu’elle n’est pas uniquement liée au poste de travail. […] J’ai renvoyé à des commissions régionales qui pourront, quand il y a des cas très précis, y répondre », a expliqué le ministre du Travail.

Concrètement, la reconnaissance du burn-out en tant que maladie professionnelle sera décidée au cas par cas, elle ne sera pas automatique.

Près de deux salariés sur dix souffriraient de burn-out

Le phénomène d’épuisement professionnel est très présent dans le monde du travail, si l’on en croit les dernières études publiées.

Près de deux salariés sur dix (17%) avouent être concernés personnellement par le burn-out, selon une enquête de l’Institut Think pour le cabinet de conseil Great Place To Work, rendue publique mercredi 7 janvier.

Les premiers touchés ? Les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés âgés entre 45 et 54 ans (53%).

 

Sources : latribune.fr, lemonde.fr, challenges.fr

 

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Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un an.

Inquiétant ?

Faites-vous partie de ce groupe de personnes ?

Etes-vous nomophobe ?

Si vous lancez des applications plus de 60 fois par jour, alors vous êtes considéré dans cette étude de Flurry comme un « Mobile Addict ».

L’entreprise est par ailleurs très bien placée pour étudier l’évolution des usages des mobiles puisqu’elle propose des solutions de mobile analytics pour les développeurs et enregistre plus de 150 milliards de sessions par mois.

Après avoir mené une première étude au second trimestre 2014, celle-ci en a conduit une autre en 2015 et ce qu’elle a constaté, c’est que le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 %.

Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un anEn effet, il est passé de 176 millions à 280 millions en l’espace de 12 mois.

En fait, si les addicts aux smartphones habitaient tous dans un pays, ce pays serait passé du rang de 8ème pays le plus peuplé du monde au rang de 4ème ,entre les USA et l’Indonésie, en l’espace de 12 mois.

Le nombre d’utilisateurs réguliers, qui ouvrent des applis entre 1 et 16 fois par jour, a augmenté de 25 %, en passant de 784 millions à 985 millions. Quant aux utilisateurs avancés, qui utilisent des applis entre 16 et 60 fois par jour, ils sont passés de 440 millions à 590 millions, soit une progression de 34 %.

Par ailleurs, vous vous demandez peut-être ce que font principalement les mobile addicts sur leurs smartphones.

Flurry s’est également intéressé à cela et a découvert qu’un accro aux smartphones utilise les applications de messagerie et les réseaux sociaux 6,56 fois plus par rapport à la moyenne des utilisateurs.

Viennent ensuite les applis de productivité & utilitaires, les jeux, les applis en rapport avec la finance et la catégorie actualité & magazines.

Source : ici

 

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Jusqu’où peut-on dépenser pour miser en espérant gagner?

C’est l’objectif de Christian Eckert, secrétaire d’État au budget, qui a annoncé ce lundi le lancement du site evalujeu.fr.

Devant l’essor des paris en ligne et autres jeux à gratter, nous avons demandé aux internautes si eux ou leurs proches avaient été victimes de cette dépendance – et comment ils s’en étaient sortis.

La «chance du débutant».

gambling-addict, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoilà ce qui a d’abord entraîné Christophe dans l’enfer du jeu. «Sur l’une des premières courses, j’ai gagné un peu plus de 500 euros pour 1 ou 2 euros misés. Ce qui m’a permis de payer mes vacances. Et quand vous avez la chance de gagner une belle somme dès le départ, ça n’aide pas à arrêter… Cette petite histoire a duré presque six mois. Les 500 euros empochés au départ ont été mon plus gros gain.»

Florent, lui, est attiré par les cagnottes mises en jeu régulièrement. «Lorsqu’il y a des gains importants, au Loto ou encore à l’Euromillion, il m’arrive de sortir plusieurs centaines d’euros. Je joue à chaque tirage et ce, depuis 1993. Je n’ai jamais essayé d’arrêter depuis.»

Moça, elle, n’avait même pas conscience du potentiel addictif de la pratique: «Moi, j’essaye tous les jours, même si je ne gagne jamais… Je pense pouvoir arrêter, mais c’est devenu comme une obligation. Si je n’ai pas de monnaie, je sors ma carte.»

Jean-Michel avoue même des pratiques dont il a honte aujourd’hui: «Tout a commencé entre amis. On se payait des bonnes tranches de rire en jouant au poker. Mais moi, j’avais toujours cet appât du gain. J’ai commencé à détourner l’argent de ma femme sans qu’elle ne s’en aperçoive. J’ai piqué dans la tirelire de ses enfants, aussi. C’est quand elle m’a quitté que j’ai tout arrêté. J’ai fait plusieurs cures pour dépression après ça.»

Fort heureusement, la plupart de nos commentateurs assurent qu’ils s’en sont sortis.

Mais, pour beaucoup, leur situation reste précaire.

Christophe confesse qu’«aujourd’hui encore, tant d’années après, j’ai une espèce de petite suée d’excitation lorsque je me dis que je pourrais me réinscrire sur le site du PMU. Et je ne parle pas des sites de pari en ligne tels que Betclic, qui m’ont forcément tenté un jour ou l’autre…»

Lisandru, lui, remercie sa famille qui l’a aidé à se détacher de cette dépendance: «Je me suis retrouvé avec des problèmes d’argent, et mes parents ont du m’aider pour m’en sortir. Mais maintenant, ça fait 3 ans que je n’ai plus joué.»

C’est la rencontre avec celle qui est désormais sa compagne qui fut le déclic pour Jean-Michel: «Un soir, en retournant au casino de Toulouse, j’ai rencontré ma nouvelle femme. On s’est soignés mutuellement après avoir été chez un addictologue qui nous a aidés.»

Peut-être suivent-ils désormais la maxime de Marie-Christine: «Je gagne tous les jours… parce que je n’ai jamais joué.»

Sources : lefigaro.fr, evalujeu.fr

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Mieux vivre afin de diminuer le risque de faire un problème cardiovasculaire, mais aussi mieux vivre avec la maladie cardiaque quand elle survient : tels sont les objectifs de cet ouvrage.

Prendre soin de son coeurCe guide d’accompagnement va permettre à tous de :

  1. mieux comprendre comment fonctionne le couple cœur-cerveau, et pourquoi le cerveau peut devenir un véritable bourreau du cœur ;
  2. découvrir les méthodes pour faire du cerveau un meilleur allié du cœur.

« Prendre soin de soi est une aventure passionnante, parfois douloureuse, toujours bénéfique. Prendre soin de soi, c’est comme partir en voyage. Il est nécessaire d’avoir un minimum de bagages, de connaissances pour partir, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi l’envie de partir, la confiance en soi, le désir, le souhait de se rencontrer. Je vous invite en voyage et je vous accompagne ! »

Le Dr Houppe présente des petits questionnaires qui aident à cerner notre propre personnalité et notre propre stress.

Des histoires vécues illustrent magnifiquement ses propos, clarifiant encore un peu plus les messages qu’il souhaitent faire passer.

Chaque chapitre est parfaitement construit, avec une méthodologie répétée qui rend le message efficace, permet de s’approprier le discours, la méthode, la condition psychologique concernée, son retentissement cardiaque et enfin sa prise en charge… ou plutôt de comprendre comment se prendre en main soi-même.

Pour quels lecteurs ?

Patients atteints de maladies cardiaques ou qui souhaitent avoir une attitude préventive et leur entourage. Cible secondaire : professionnels de santé en charge de patients cardiaques (médecins, psychologues, infirmières, centres de réadaptation cardiaque)

Qui est l’auteur ?

Jean-Pierre Houppe est médecin spécialiste en cardiologie et affection cardiovasculaire. Il est président de l’Association MEDITAS CARDIO (Mesures d’Éducation Thérapeutique appliquées au Stress en Cardiologie).

 

Source : « Prendre soin de son cœur, Introduction à la psychocardiologie », de Jean-Pierre Houppe, édition Dunod

Red apple with a heart symbol« L’amour, c’est l’occasion unique de mûrir,

de prendre forme,

de devenir soi-même un monde,

pour l’amour de l’être aimé »

___
Rilke, écrivain autrichien (1875-1926)

Où est mon esprit, là, tout de suite ?
carpe diem

Jamais dans l’instant présent !
Toujours à ressasser le passé ou à penser à l’après…

« J’ai écrit cet ouvrage pour partager le chemin de vie

qui m’a fait sortir de mon chemin de survie.

Avec les recherches qui confirmaient mon expérience,

je ne pouvais que transmettre les clés de ce bonheur simple,

synonyme d’abondance et de plénitude. »

Jean-François Thiriet 

 

La pratique de la gratitude  l'art d'être déjà heureuxAvez-vous déjà ressenti les bienfaits de la gratitude ?

Ou à l’inverse, avez-vous déjà été confronté au manque de reconnaissance ?

Dans les relations, en famille, au travail, dans la vie quotidienne, la gratitude est une émotion fondatrice qui crée du lien, de la confiance, mais c’est aussi une clé du bonheur intérieur !

Jean-François Thiriet nous invite à entrer dans la pratique de la gratitude.

À partir des éclairages de la psychologie positive, il nous propose de découvrir ou de développer ce chemin aux bienfaits inestimables. De manière très structurée, il analyse la gratitude et partage avec nous l’importance d apprécier sa vie et de dire merci aux autres, à la Nature, à la Vie et à soi-même…

Des clés pour se comprendre et comprendre son rapport à la gratitude.
Des outils pour améliorer ses relations personnelles et professionnelles.
Des exemples de lettres de gratitude authentiques.
Des pistes pour être heureux, en soi autant qu’avec les autres, au quotidien.

La gentillesse, la bienveillance ou la politesse… Avez-vous remarqué comme les valeurs dites «faibles» reviennent en force ? Dans un monde dur, le besoin se fait plus pressant de cultiver de la délicatesse, du respect, de la douceur ; dans une société divisée, de retisser ce lien primordial avec l’autre, qui nous constitue depuis les origines.

La gratitude est bien de ces perles que l’époque contemporaine nous offre de retrouver. Elle a la légèreté d’un sentiment fugitif, la chaleur d’une pensée bienfaisante. Dans gratitude, il y a «grâce», de celle qui nous traverse à l’évocation d’un visage aimé, d’une émotion donnée, d’un don reçu. Celle aussi que l’on adresse à l’autre, en retour, en cadeau.

Mais rien de forcé, rien de trop, rien d’obligatoire dans ce sentiment-là.

La gratitude, je le crois, dessine comme une troisième voie pour aujourd’hui.

La vôtre, peut-être ?

 

 

Source : « La pratique de la gratitude – L’art d’être déjà heureux« , de Jean-François Thiriet, éditions du Souffle d’Or

Crises de tétanie, attaques de panique, malaise vagal, angoisses…

Vous, peut-être ?

La spasmophilie, qui concerne environ 20 % de la population des pays occidentalisés, reste un concept mal défini par la médecine officielle.

Spasmophiles  Libérez vos émotionsHypersensibles, c’est ainsi que l’on peut avant tout caractériser les personnes concernées.

Hypersensibles à leur environnement physique et psychologique.

Parce que les spasmophiles maintiennent prisonnières leurs émotions, ne s’autorisant pas à lâcher prise et à laisser libre cours à leurs talents, leur créativité, leurs penchants naturels…

Les symptômes de la spasmophilie pourraient être comparés aux vapeurs qui s’échappent de la cocotte-minute pour l’empêcher d’exploser. Ce sont des signes annonciateurs à prendre en compte pour ne pas les laisser évoluer vers une maladie chronique dont il sera plus difficile de se relever.

Le rythme de vie trépidant des pays occidentalisés ainsi que l’évolution des modes de vie et de notre nutrition, multiplient les risques d’une manifestation de la spasmophilie.

Pour le Dr Dupire, cette maladie résulte d’un conflit entre le corps sensoriel et l’esprit chez une personne hypersensible sur les plans physique, émotionnel et psychologique.

Dans son nouvel ouvrage, il tente de donner à chacun les clés pour résoudre ce conflit et reprendre en main les rênes de sa santé.

Il propose et analyse différents moyens permettant de rééquilibrer l’état spasmophile, dont : la stimulation sensorielle, la sophrologie, la nutrition, l’homéopathie, la méditation…

A lire !

Pour lire des extraits de cet ouvrage : http://fr.calameo.com/read/0014755635df7b3518ec8

Qui est l’auteur ?

Jean Dupire est médecin homéopathe, nutritionniste, co-fondateur de l’association Pommes et Sens. Il est également à l’origine de la méthode « spiruline-poisson » et de recherches sur la malnutrition. Il a fondé en 1991 l’association humanitaire NSB (Nutrition Santé Bangui) dont il est directeur de projet.

Auteur de plusieurs livres sur la nutrition, La Spiruline : un Superaliment, Le régime plaisir avec la méthode Pommes et Sens, Le goût retrouvé d’une alimentation saine, Objectif : Malnutrition.

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Trop de personnes inutilement au régime…

Vous, peut-être ?

Il existe une vraie distorsion entre la perception qu’ont les Européens de leur poids, et la réalité.

Selon l’Institut national d’études démographiques (Ined), 45 % des Européens sont insatisfaits de leur poids.

Même constat du côté de l’Inserm, qui, en se basant sur un panel de plus de 105.700 Français ayant répondu au questionnaire Nutrinet-Santé, note que sept femmes sur dix et un homme sur deux souhaitent peser moins.

Il existe donc une vraie distorsion entre la perception de son poids et la réalité, mais c’est justement ce qui alimente le très juteux business de la minceur. «Et c’est ainsi qu’en donnant à des populations des objectifs inatteignables, on les pousse à s’imposer des contraintes qui finissent par les rendre malades», déplore le Pr Irène Margaritis (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation).

Pour éviter cet écueil, le minimum est de savoir où l’on en est vraiment avec son poids.

L’indice de masse corporelle (IMC) en donne déjà un bon aperçu. Il se calcule en divisant son poids (en kilos), par sa taille au carré (en mètre). En dessous de 18,4, il y a un problème de maigreur. Entre 18,5 et 25, un IMC est considéré normal. De 25 à 30, il traduit un surpoids. De 30 à 35, une obésité et même une obésité massive au-delà de 40.

regime-3«Outre l’IMC, il faut aussi tenir compte de l’évolution de sa corpulence dans le temps. Un IMC normal et stable indique que c’est bien notre corpulence de référence? et tant pis si l’on rêvait d’un autre résultat. Mais si une personne passe d’un IMC de 19 à 23 en l’espace de quelques mois, voilà qui mérite d’en parler à son médecin», poursuit le Dr Khemis (la Pitié-Salpêtrière).

Ne bousculez pas votre quotidien !

Le bilan permet parfois de retrouver une cause médicale comme une hypothyroïdie par exemple, qu’un régime ne saurait en aucun cas corriger.

«On ne peut pas bousculer son quotidien sur le plan alimentaire sans vision à long terme. Cela peut être des changements modestes comme apprendre à ne plus se resservir à table, ne jamais se forcer à finir un plat, ne pas faire autre chose en mangeant, stopper le grignotage, etc., qui suffisent le plus souvent en cas de surpoids modeste», insiste le Dr Khemis.

Autres conseils:

«Faire ses courses le ventre plein et s’en tenir à sa liste, cuisiner si possible soi-même, manger des fruits et/ou des légumes à tous les repas, du poisson deux fois par semaine, de la viande ou de la volaille ou des œufs une seule fois par jour (les jours sans poisson), avec des céréales de préférence complètes, c’est la base.

Enfin, réagir dès la prise des premiers kilos en rectifiant les quantités consommées et en augmentant un peu son activité physique, c’est souvent suffisant pour voir à nouveau la balance pencher du bon côté», conclut le Dr Jean-Michel Lecerf (Institut Pasteur à Lille).

 

Sources : sante.lefigaro.fr, Inserm, Nutrinet-Santé, Institut national d’études démographiques (Ined)

 

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A double tranchant…

Efficaces pour traiter l’anxiété, les benzodiazépines, consommés par 7 millions de personnes l’an passé (dont 16 % pendant plusieurs années) (Xanax, Lexomil, Temesta, Valium), seraient, lorsqu’ils sont utilisés sur une longue période, à l’origine d’effets secondaires.

En réévaluant l’usage aux benzodiazépines dans le traitement contre l’anxiété, l’Autorité souligne que le recours à ces anxiolytiques doit rester temporaire.

BenzodiazepineAinsi, ceux-ci doivent être prescrits sur une durée courte, de 8 à 12 semaines.

Au-delà de ce délai, les benzodiazépines peuvent entraîner de nombreux effets indésirables de ces produits, tels que troubles de la vigilance, chutes ou encore troubles de la mémoire.

Plus grave, « leur utilisation prolongée expose au risque de dépendance », indique la HAS, qui invite les praticiens à « impliquer le patient dans une démarche d’arrêt du traitement ».

Malgré ces effets indésirables, l’Autorité qui estime que l’intérêt thérapeutique des benzodiazépines reste important, recommande un maintien du taux de remboursement à 65 %.

 

Source : communiqué de la Haute autorité de santé (HAS) rendu public ce lundi

 

Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne, avec ses mots à lui, les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Pour s’éloigner de la peur, il faut d’abord la vivre.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré. La porte de sortie est la porte d’entrée !

Regardez la vidéo ci-dessous,

et découvrez comment apprivoiser votre peur

(avec cette belle leçon de vie) :

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

temps multiple

« Le présent est indéfini,

le futur n’a de réalité qu’en tant qu’espoir présent

et le passé n’a de réalité qu’en tant que souvenir présent »

____
Jorge Luis Borges, écrivain argentin de prose et de poésie (1899-1986)

espoir

 

 

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« La maladie la plus grave

est le mépris de notre corps »

_______
Montaigne (1533-1592)
Philosophe et moraliste de la Renaissance

 

Le deuil, à la suite de la mort d’une personne aimée ou d’une séparation, est une des plus grandes épreuves de la vie qui, un jour ou l’autre, atteint chacun de nous.

Source d’une grande souffrance, d’une véritable douleur morale, d’un profond désespoir, d’anxiété, de dépression et de manifestations fonctionnelles variées, le deuil est un facteur de déséquilibre transitoire, un traumatisme aux effets prolongés.

Dans la majorité des cas, aussi pénible soit-il, le deuil suit normalement son cours et arrive a son terme. Pour 5 % des personnes, il va provoquer des complications au niveau de la santé physique, mentale, de l’équilibre psychologique et des relations sociales.

Dans ce nouveau livre de Lucien Essique, l’auteur vous invite à un cheminement pour appréhender ces épreuves de rupture.

Du premier au dernier souffle, notre vie n’est que mutation.

De la première fusion cellulaire à l’extinction de notre effervescence biologique, notre être va apprendre à vivre, à grandir, à ressentir, à aimer.

Mais notre vie est jalonnée de pertes et de deuils.

Cependant, ces séparations ne signifient pas l’oubli ; la mort ne se confond pas avec le néant, la vie ne s’arrête pas après un deuil.

L’auteur propose des outils pour accompagner les différentes séparations et traverser les périodes de deuils.

Au-delà des affres de la perte, des déchirures, il est possible de s’ouvrir à un nouvel horizon de paix, d’amour et d’énergie de vie.

Un livre à lire, pour grandir !

les séparations et les deuils, une source d'évolutionLes principales thématiques du livre :

  • Les premières séparations de votre existence
  • Les séparations, les pertes de l’enfance
  • Les séparations amoureuses
  • Les situations inachevées de votre vie
  • La mort, le deuil d’êtres chers
  • Vivre le deuil
  • Vivre après un deuil
  • Au-delà de la mort du corps, l’âme, le souffle de la vie, une part d’éternité…
  • La vie après la vie, ou comment communiquer avec les âmes qui nous ont quittés
  • Comment percevoir cette forme de communication subtile qui nous relie ?

Qui est l’auteur ?

-> Lucien Essique est thérapeute, formateur et consultant en relations humaines.

Émerveillé par les possibles d’évolution de l’être, il nous invite à ouvrir une nouvelle voie : celle de l’harmonisation de notre être sur la fréquence de l’amour. Il dispense aujourd’hui de nombreuses formations, il anime et forme des personnes aux constellations familiales et les accompagne vers plus d’amour et de libération.

 

Source : « Les séparations et les deuils, une source d’évolution« , de Lucien Essique, éditions Dangle

L’amitié entre ex est-elle possible ?

Peut-être, mais pas tout de suite.

Il est bon de s’interroger :

rester-amis-ex-limites« Quelles sont les raisons qui me poussent à garder un tel lien avec votre ex ? »

« Où est-ce que j’en suis quand je pense à lui/elle ? »

« Comment est-ce que je me sens ? »

Ce sont de bonnes questions pour vous connecter à vos émotions et les évaluer.

Pour devenir amis, il faut du temps, avoir fait le deuil de l’histoire, et aucune ambiguïté.

murs-avaient-des-oreilles-now-ils-ont-la-parole

« Qu’y a t-il de plus brillant que l’or ?

Qu’y a t-il de plus brillant que le soleil ?

La Parole Echangée »

 

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Goethe, romancier, dramaturge, poète, théoricien de l’art et homme d’État allemand (1749-1832)

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