psychothérapie cognitive et comportementale (TCC)


Les somnambules sévères qui se blessent lors d’une crise ne ressentent souvent aucune douleur.

En journée, ils sont en revanche plus sensibles aux migraines et maux de tête.

somnambuleDans l’imaginaire collectif, le somnambule est ce personnage comique qui se livre à d’étranges activités nocturnes, les yeux grand ouverts mais la conscience endormie.

Ce que rapportent les médecins spécialistes de ce trouble du sommeil, la parasomnie, prête moins à sourire: ils décrivent des patients qui sautent par la fenêtre du 3e étage ou tombent de leur toit, utilisent des couteaux de cuisine ou allument le four à gaz, et se réveillent plus tard avec des fractures ou des plaies sanglantes sans le moindre souvenir du moment où ils se sont blessés.

Heureusement, tous les somnambules ne connaîtront pas de pareilles mésaventures.

Mais cette anesthésie pendant l’épisode somnambule est une «énigme » commune à nombre d’entre eux.

  • Témoignage du 23 novembre 2015 : 

« Bonjour,

Nous venons de visualiser les articles de votre blog, nous tenons à vous remercier pour votre fidélité et les mises en avant que vous accordez à nos ouvrages ; merci aussi pour votre professionnalisme.

Bonne journée.

Courtoisement,

Fanny Garcia
Thierry Souccar Editions »

Quel est le film support ?

Il s’agit de «Lulu femme nue», un film de Solveig Anspach, avec Karin Viard et Bouli Lanners. Le personnage principal, Lulu, fait un burn-out après un entretien d’embauche qui s’est mal passé. Elle décide alors de ne pas rentrer chez elle, et elle s’accorde quelques jours de liberté.

Après cet élément déclencheur, au cours de son escapade, elle va faire des rencontres marquantes, et au bout du compte, elle va retrouver une vieille connaissance qu’elle avait perdue de vue: elle-même.

Mais cela ne se passe pas toujours comme ça, il faut se faire aider par un psychopraticien formé dans le burn out.

Et, justement…

Nous avons la chance d’avoir, pour notre soirée, trois psys spécialistes de la souffrance au travail, qui animeront le débat. Tout un chacun pourra aborder le problème, faire part de ses expériences, et sans doute trouver des solutions.

Venez nombreux !

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L’Ennéagramme ne vous enferme pas dans une boîte,

il vous montre la boîte dans laquelle vous êtes déjà !

Et vous guide vers les chemins possibles

pour en sortir grandi personnellement, professionnellement et humainement

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Sincérité, écoute, générosité, empathie de l’auteur, voici les mots qui me viennent, en lisant ces deux nouveaux  livres du dr Mouysset.

Avant, le médecin était le savant tout puissant, capable dans le pire des cas de vous convaincre que vous étiez malade, et dans le meilleur de vous soigner.

Mais sans jamais se déposséder de sa science. Car sa science, c’était son pouvoir.

De fait, un patient, c’était aussi un être crédule, un malade réduit à sa maladie, vulnérable et dépendant du diagnostic, des soins et du savoir du sachant.

Aujourd’hui, le malade a accès à l’information, consulte plusieurs spécialistes pour avoir des avis différents, connait son dossier médical etc… Il est en droit d’être traité comme une personne, et non plus comme une pathologie.

Pourtant, que de progrès reste à faire !

Cancer, devenir acteur de sa guérisonLe dr Mouysset, oncologue, nous livre ici la quasi intégralité de sa thèse de médecine consacrée aux effets d’une psychothérapie de groupe particulière, de type soutien-expression.

Sa thèse décrit un état des lieux et une base pour construire une véritable démarche d’Accompagnement Thérapeutique, et un nouveau concept en cancérologie qui a fait ses preuves depuis les travaux de l’oncolgue Carl Simonton.

C’est sur cette base et en tenant compte de l’immense intérêt de cette pratique (68 % de survie supplémentaires) que le Dr Mouysset a conçu le Centre Ressource, à Aix-en-Provence, où son approche humaniste est mise en application depuis fin 2011.

Le Centre Ressource est un lieu qui, hors du contexte médical, permet aux personnes atteintes de cancer de bénéficier de soins de mieux-être (ostéopathie, massages, réflexologie, esthétique, etc.), de participer à des activités de groupe (natation, yoga, etc.) et de suivre le programme mis en place par le Dr Mouysset pour donner à chacun un maximum de chances de guérir.

 Au Centre Ressource, les malades atteints de cancer suivent pendant un an un PPACT, Programme Personnalisé d’Accompagnement Thérapeutique.

En groupe, ils se retrouvent pour comprendre ce qui leur arrive, affronter la réalité, mais aussi trouver les ressources pour traverser l’épreuve : nutrition, meilleure compréhension des mécanismes du développement de la maladie et des traitements, prise en compte de l’influence de l’environnement et de l’émotionnel…

On leur offre la possibilité de reprendre en main les rênes de leur santé.

Et cela marche !

Les bénéfices de cet Accompagnement Thérapeutique sont exceptionnels : 68 % de survie en plus.

Cancer, efficacité de l'accompagnement thérapeutiqueDans ce deuxième livre, le Dr Mouysset présente le Centre Ressource.

Des personnes atteintes de cancer ayant eu accès au centre témoignent de ce que cet accompagnement représente ou a représenté dans leur chemin vers la santé.

Une molécule chimique capable d’obtenir un tel résultat bouleverserait le paysage de la cancérologie.

Il serait temps que l’expérience de cet Accompagnement Thérapeutique se multiplie.

Au patient de se prendre en main (tout en suivant ses traitements allopathiques recommandés par son oncologue) !

 

 

Pour découvrir le Centre Ressource, c’est par ici !

Qui est l’auteur Jean-Loup Mouysset ?

Créateur du Centre Ressource, le Dr Mouysset est oncologue, et a pris le parti de soigner des malades et non des maladies, et de « remettre l’humain au cœur des soins ».

Sources: «Devenir acteur de sa guérison» et «Efficacité de l’accompagnement thérapeutique» du Dr J-L Mouysset, éditions Mosaïque-Santé

Tapie, discrète, l’angoisse peut surgir à chaque instant.

Par sa puissance, elle submerge ou sidère.
Mais l’angoisse constitue aussi un puissant moteur. Dès les premiers moments de l’existence avant même et avec la naissance, jusqu à l’angoisse de mort qui nous saisit au terme de la vie, elle nous accompagne à chaque étape.
Quelle est l’origine de l’angoisse ?
Quels sont ses mécanismes ?
Comment vivre au quotidien avec cette compagne souvent inopportune ?
Comment la surmonter ?

Du trauma aux conduites à risque, de l’angoisse à l’effroi ou la panique, de ses conséquences sur la sexualité à son impact sur les rêves… tout ce qui permet de mieux comprendre l’angoisse est analysé. En se fondant sur les souvenirs, les rêves, les frayeurs inexpliquées, les actes manqués…, cet ouvrage permet de découvrir comment l’accueillir et la transformer.

L'angoisse l'accueillir pour la surmonterL’angoisse est un malaise plus ou moins intense qui surgit souvent de façon inattendue. Elle peut être momentanée ou s’installer durant de longs moments. L’angoisse s’accompagne d’un serrement « au creux de l’estomac ».

Lorsqu’elle est intense, il s’ajoute d’autres réactions physiologiques: difficulté à respirer, transpiration, palpitations, étourdissement, faiblesse, nausée, etc. À cause de cela, la crise d’angoisse est parfois confondue avec un malaise cardiaque.

L’angoisse peut surgir à l’occasion d’une pensée, au contact d’une personne, d’un lieu, d’une odeur… On peut ne pas avoir conscience de ce qui l’a déclenchée et avoir l’impression qu’elle « vient de nulle part ». Mais l’angoisse a toujours un fondement, elle ne vient jamais de « nulle part ». C’est le fait de repousser l’expérience qui tend à apparaître à la conscience qui donne l’angoisse.

Le rejet de ce qui cherche à émerger donne lieu à une bataille intérieure qui prend la forme d’une angoisse. Le grand inconfort qu’on nomme angoisse est en effet le résultat de forces qui s’affrontent en nous: celles qui poussent le sujet à émerger et celles qui repoussent ce sujet de la conscience.

Contrairement à la peur, l’angoisse ne semble, à première vue, reliée à aucun objet. Mais en fait elle apparaît lorsqu’on néglige de faire une place à un sentiment qui émerge ou à un sujet qui nous préoccupe.

On devrait considérer l’angoisse comme un signal. Le signal qu’on repousse une émotion ou une préoccupation.

Mais l’angoisse qui persiste est un signe que l’émotion ou le sujet de préoccupation est repoussé régulièrement: « Je me réveille avec angoisse qui sous-tend une peine ou un mécontentement par rapport à quelque chose de mon existence, peine où mécontentement sur lequel je ne m’arrête jamais. » L’angoisse persistera tant que je ne consentirai pas à « rester avec » le sentiment refusé.

On doit considérer l’angoisse comme un « symptôme », au même titre que l’insomnie, la « migraine de tension », et que d’autres réactions psycho-somatiques comme l’irruption d’eczéma, etc…

On peut comprendre qu’elle surgisse sans qu’on sache pourquoi puisqu’elle remplace l’émotion refusée. On peut comprendre aussi qu’elle surgisse à l’occasion d’une pensée, d’un contact, devant une image, en humant un parfum, etc… Ces situations stimulent le sentiment ou le sujet de préoccupation occulté systématiquement.

Il faut donc voir l’angoisse comme un signal: quelque chose d’important se passe en nous.

Il s’agit d’un vécu qui nous fait peur et devant lequel on a la réaction de fermer les yeux.

Biographie de l’auteur

Gérard Bonnet est psychanalyste (APF), co-créateur du Collège des Hautes Etudes Psychanalytiques. Il a été enseignant de psychopathologie à l’Université Paris VII, secrétaire de rédaction de la Revue Psychanalyse à l’Université. Il est l’auteur de nombreux ouvrages de psychanalyse. Il dirige l’école de Propédeutique à la Connaissance de l’Inconscient (EPCI), où il dispense un enseignement de psychanalyse destiné à un large public.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Autisme, déficience intellectuelle, hyperactivité, troubles de l’attention ou des apprentissages…

Les troubles neuro-développementaux sont présents dès la petite enfance.

Ils entraînent des comorbidités multiples : dysfonctionnements cognitifs, psychoaffectifs, sensoriels.

Les troubles neuro-développementaux approche psychopathologiqueDe 3 à 8 % des enfants européens seraient concernés.

Comment identifier de façon précoce ces différentes atteintes ?

Comment favoriser une prise en charge rapide, et permettre une évolution plus positive chez l’enfant ?

Comment accompagner les adultes ?

En 10 fiches synthétiques, ce nouvel ouvrage fait le point sur ces troubles. 10 fiches pour apprendre, réviser et retenir l’essentiel d’un concept en pédopsychologie.

Dans chaque fiche : un résumé, des mots-clés, QCM, exercices, quiz ou cas cliniques. Chacune d’entre elle illustre la variété et la richesse des pratiques du psychopraticien dans ce champ.

Attention ! Ce livre n’est pas une revue exhaustive des troubles neuro-développementaux. Mais il se présente comme une première approche accessible et technique de ces troubles. Il vous permettra de guider votre réflexion.

Ce livre des éditions In Press vous proposera aussi une ouverture sur les différentes possibilités d’accompagnement tant psychologique, scolaire que législatif.

Les concepts abordés permettent de comprendre les profils comportementaux et cognitifs de ces enfants.

Bref, l’objectif principal de livre éminament pratique est de permettre une meilleure connaissance et compréhension du fonctionnement de ces enfants, afin de mieux tenir compte de leur spécificité. Favoriser ainsi leur insertion personnelle et sociale.

Un livre-outil qui répond au plus près aux attentes des étudiants, des professionnels… et des parents !

Je  recommande !

 

Pour aller plus loin: Joly Fabien, « Le corps en question : psychopathologie des troubles instrumentaux (ou plaidoyer pour une approche complexe des dyspraxies et des troubles psychomoteurs) »Le Carnet PSY 7/2009 (n° 138) , p. 39-49
www.cairn.info/revue-le-carnet-psy-2009-7-page-39.htm.

Biographie de l’auteur

Jeanne Kruck est maître de conférences en psychopathologie développementale à l’université Toulouse Jean Jaurès.
Lucie Bouvet est neuropsychologue et maître de conférences en psychopathologie développementale à l’université Toulouse Jean Jaurès.

Source: « Les troubles neuro-développementaux : approche psychopathologique – 12 fiches pour comprendre« , de Jeanne Kruck et Lucie Bouvet, Edition In Press

Quelles sont les clefs d’une relation positive avec votre enfant ?

Ce nouveau livre de Laurence Monce vous apportera des réponses précises. Regardez et écoutez ce que vous dit l’auteur :

S’il est difficile pour l’adolescent de passer du stade de l’enfant à celui d’adulte, il est tout aussi compliqué pour les parents, de comprendre ce que vivent leurs ados. Pas facile de trouver les bons mots, d’adopter la bonne attitude pour faire face aux différentes situations auxquelles ils sont confrontés au quotidien.

Pour passer le cap difficile de l’adolescence, les parents sont souvent désemparés. Ce nouveau livre a été conçu pour répondre à leurs attentes.

Cet ouvrage est le creuset de précieux conseils.

Il donne également des pistes utiles pour accompagner nos ado devenus jeunes adultes.

L’auteur, Laurence Monce, connue pour sa grande générosité de coeur et pour être passionnée par son métier, mérite d’être lue pour les bienfaits qu’elle peut nous apporter dans les relations avec nos enfants…

Parent d'ado mode d'emploiPour vous aider à bâtir une relation positive avec votre ado, savoir lui parler et traverser ensemble cet âge charnière de la façon la plus épanouissante possible, ce guide pratique :

  • explicite les ressorts d’une bonne harmonie familiale
  • donne les clés pour faire face aux difficultés que votre ado peut vivre et aux situations potentiellement conflictuelles
  • fournit des outils de coachs pour bien communiquer et développer de bons réflexes, ceux qui vous permettront de répondre aux mieux aux attentes de votre adolescent, de garder sa confiance derrière ses non-dits et de bien l’accompagner à ce moment clé de son existence. Riche de nombreux exemples et témoignages, il renforcera votre lien ; votre parole et votre présence feront sens pour lui. Vos relations positives seront génératrices de bien-être tant pour lui que pour vous.

Voici quelques titres de chapitres :

Bien accompagner votre ado, c’est d’abord bien comprendre le milieu d’origine dans lequel il évolue : sa famille, votre famille
La famille, en groupe social en plein mutation
Chaque famille forme un groupe d’appartenance
Prendre conscience des caractéristiques de la famille de votre ado : règlement, objectif et motivation
Savoir communiquer en famille
Du côté de la famille recomposée
Bien accompagner votre ado, c’est pouvoir parler avec lui de ses problèmes
Quelle image mon ado a-t-il de lui-même ?
Mon ado et sa vision du monde
Papa, Maman, je veux un piercing
Mon ado stresse
Mon ado fume, boit, pire..

Accepter l’autre tel qu’il est
J’aide mon ado à organiser son travail scolaire
Mon ado vient me voir avec un problème
Mon ado est timide
Je motive mon ado
Mon ado est toujours derrière un écran
J’aide mon ado à atteindre un objectif
Trucs et astuces de coach pour favoriser son épanouissement, bien communiquer et être écouté
Ecoutez-le
Félicitez à bon escient

Transformez l’erreur en avantage
Gardez le contact
Apprenez-lui à réfléchir
Soyez positif
Passez à l’action
Devenez médiateur
Surveillez son sommeil
Surveillez sa santé
Donnez lui le choix
etc… etc…

Source: « Parent d’ado, mode d’emploi ! Les clés d’une relation positive« , de Laurence Monce, InterEditions

Ce nouveau livre écrit, par des psychanalystes, se lit presque comme un roman, on y trouve la matière de centaines de romans, car la passion amoureuse est le grand sujet de la littérature.

Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, les deux auteurs, en offre une vision décapante, lucide et riche d’enseignements.

Le coup de foudre surgit dans l’illusion de la ressemblance et on apprend ici que Narcisse avait une sœur jumelle, qu’il cherche autant que lui-même en se mirant dans l’eau.

Le lien amoureux est destiné à se transformer de fond en comble sous peine de disparition ou pire d’inversion. Le couple doit passer par la désillusion, la dés-idéalisation du partenaire sous peine de vivre dans la haine et la violence.

Chacun est porteur d’un noyau traumatique, car les expériences désagréables ne s’effacent pas facilement, même si elles viennent des générations précédentes et de leurs secrets honteux. Ces noyaux produisent des résonnances affectives dans les couples qui se reconnaissent ainsi au premier regard.

Mais rien ne s’arrange avec le temps.

Et il ne faut pas s’étonner de voir des liens apparemment solides se rompre à un âge avancé.

Quand les circonstances font voler en éclat les cadres et les enveloppes d’un couple, qui n’a survécu ni à « l’encordage » ni à « l’encapsulage », c’est-à-dire à des situations de déséquilibre très courantes.

Le livre est truffé d’histoires vraies: « vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel » qui donnent au discours des auteurs de profonds accents de vérité. Les couples âgés qui arrivent à vivre une relation de tendresse sont de véritables héros !

Le couple et l'âge - Clinique et prise en chargeCet ouvrage regroupe un ensemble de questions qui appartiennent toutes au quotidien des cliniciens et des soignants exerçant en gériatrie.

Avec l’allongement de la durée moyenne de vie, une série de pages nouvelles s’ouvrent pour l’histoire du couple, qu’il s’agisse du couple qui vieillit ensemble, du couple séparé par la maladie ou du couple dont le survivant porte le deuil.

Les événements majeurs qui le touchent sont l’entrée dans la dépendance, la séparation, l’accompagnement de fin de vie, le veuvage, la recomposition. Leur impact plus ou moins traumatique sur ce qui fait le lien et l’intimité du couple fait jouer un ensemble de facteurs importants à connaître car ils peuvent guider l’action des proches, des services sociaux et des soignants.

Cet ouvrage constitue aussi un guide de référence pour les professions du soin gérontologique.

Biographie des auteurs:
Pierre Charazac – Psychiatre, psychanalyste (membre de la SPP), ancien chef d’un département de gérontopsychiatrie, expert près la Cour d’Appel de Lyon, enseignant à l’Ecole des psychologues praticiens.
Marguerite Charazac-Brunel – Psychologue clinicienne, psychanalyste (membre de la SPP), maître de conférence à la faculté catholique de Lyon (Institut des sciences de la famille), expert près la Cour d’Appel de Lyon

Publics: psychologues, psychiatres, psychanalystes, personnel paramédical, environnement familial

Source : « Le Couple et l’âge – Clinique et prise en charge« , de Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, éditions Dunod

psy positif

Et si nous regardions le verre à moitié plein plutôt que celui, à moitié vide ?

Populaire et ancrée en Amérique du Nord, la psychologie positive repose sur des notions d’optimisme, d’empathie, de respect et de valorisation de l’autre. De quoi constituer le socle d’une éducation en somme.

Si le champ classique de la psychologie nous invite à travailler sur le stress, les angoisses ou les souffrances, l’approche dite ‘positive’ propose de focaliser sur nos points forts. Ou sur ceux des autres : nos enfants ou nos petits-enfants par exemple.

Le fait de valoriser un enfant et d’insister sur ses qualités booste la confiance qu’il aura en lui.

pensée positive« Mis en pratique dès le plus jeune âge, ces principes augmentent les chances de réduire le stress, optimisent les potentiels, développent la force de caractère des enfants et préviennent la dépression », confirme Julie Bazinet, dans son ouvrage ‘Eduquer les enfants avec la psychologie positive’.

Docteur en psychologie, professeur à l’Université Anglia Ruskin au Royaume-Uni, le Pr Ilona Boniwell explique également que les jeunes boostés à la psychologie positive seront plus créatifs et entreprenants que les autres. Plus sociables aussi. Pour en faire des optimistes, apprenez-leur par exemple à ne pas se comparer aux autres !

« C’est simple, si vous souhaitez être malheureux, trouvez quelqu’un meilleur que vous, et comparez-vous », ironise-t-elle. « Mais quel que soit ce que vous accomplirez, vous trouverez toujours mieux… » Conclusions : vous serez systématiquement insatisfait…

Enfin au quotidien, ne mégotez pas sur les compliments lorsque votre enfant a fait des efforts en vue de tel ou tel objectif.

N’hésitez pas à le solliciter pour qu’il développe une idée ou pour lui demander son avis.

Il en sera très fier.

Faites également des activités communes (en passant du temps avec lui), montrez-lui votre attachement, etc…

 

Sources: ladepeche.fr, divers

 

Se libérer des émotions négativesSommaire de ce nouveau livre:

Découvrir les émotions : Ne pas confondre stress et émotion, à quoi sert une émotion…

Comment fonctionnent les émotions ? Le cycle émotionnel, le langage corporel…

La marque de famille : Les modèles émotionnels des parents, les émotions des enfants…

Trois émotions négatives simples : La peur de l’inconnu, la colère refoulée, le repli…

Quand les émotions se cachent : Des petits et des grands refoulements…

Les émotions sociales négatives : Les stratégies pour libérer les émotions…

Ces émotions qui nous font souffrir : L’anxiété, la dépression…

Se libérer des émotions négatives : Les stratégies pour libérer les émotions…

Savoir exprimer ses émotions avec les autres : Oser dire ses émotions, la communication…

Que faire des émotions des autres ? La puissance de l’écoute, l’empathie…

Préserver les émotions des enfants : Colère ou caprice ?…

Quand les émotions entrent au bureau : La pression du travail, les défis personnels…

Nous sommes traversés en permanence par des émotions négatives qui  nous déstabilisent et qui nous font peur.

Nous nous accommodons aisément de nos émotions positives, mais vivons plus difficilement avec nos émotions négatives, n’est-ce pas ?

De surcroît, nous ne les repérons pas forcement, et quand nous les identifions elles nous font peur.

Car nous craignons la peur, l’angoisse, la tristesse, la colère, et pour éviter d’y être confrontés, nous les refoulons, nous les bâillonnons. Mais  les émotions même négatives aident à vivre car elles sont la vie.

Elles nous perturbent, nous déstabilisent et nous ne savons que faire pour les calmer. Il ne s’agit ni de les gérer ni de les maitriser, mais bien de les apprivoiser pour s’en libérer et vivre mieux.

Mais c’est sans compter sur leur intelligence et leur ténacité, car elles vont se débrouiller pour s’exprimer tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre. Les émotions sont faites pour vivre car elles sont le reflet de la vie qui est en nous.

Ni bonnes, ni mauvaises, elles sont avant tout un précieux système d’informations de notre état intérieur et nos états d’âme.

Et c’est lorsque que nous aurons intégré cet état de fait que nous pourrons en faire nos « meilleures ennemies ». Car il ne s’agit ni de les gérer, ni de les maitriser, mais bien de les apprivoiser.

Illustré de nombreux témoignages et de conseils pratiques, ce nouveau livre de Latifa Gallo nous apprend à les écouter sans jugement ni peur. L’auteure, nous invite, entre autres, à respirer pour leur offrir une espace de libération, et à calmer les bavardages de notre esprit pour éviter leurs débordements, et à les exprimer

Certes, notre éducation à coups de « sois fort, sois parfait, ne pleure pas, ça va passer », ne nous a pas toujours autorisé à exprimer nos émotions. C’est pourtant dans notre famille que s’est fait notre première éducation émotionnelle.

Dès la petite enfance, la vie nous amène son lot d’évènements qui vont être plus ou moins douloureux : maladie, divorce des parents, problèmes scolaires, rejet d’un groupe, humiliation, maltraitance… Et afin de ne pas souffrir, notre psychisme va se protéger en oubliant toutes ces émotions de peur, de tristesse, de colère, de honte, de culpabilité… qui sont parfois insupportables.

Mais elles continuent d’exister souvent à notre insu. Nos comportements nous trahissent et parfois notre corps nous parle.

L’auteure insiste sur le fait qu’il est important d’accueillir nos émotions mais aussi celles de notre enfant, et même de les encourager en l’écoutant, en lui donnant la permission de libérer toutes les tensions contenues dans ses émotions.

Pour Latifa Gallo, « Respecter les émotions de l’enfant, c’est lui permettre de sentir qui il est, de prendre conscience de lui-même, ici et maintenant. C’est l’autoriser à se montrer différent de nous ».

Latifa Gallo rêve d’un monde professionnel où les émotions seraient les bienvenues, où les salariés pourraient exprimer sans peur leurs ressentis et surtout être écoutés. Des entreprises où les managers n’auraient pas peur de paraître faibles en parlant de leurs émotions. Alors, on commence quand ?

 

Qui est l’auteur ?

Latifa GALLO est coach certifiée et sophrologue depuis 20 ans. Experte en intelligence émotionnelle, gestion du stress et estime de soi, elle propose un accompagnement individuel et spécifique qui permet de dépasser ses blocages et découvrir ses potentiels.

Spécialiste du bien-être au travail, elle coache des dirigeants et a conçu des programmes de formation spécifiques qui favorise l’émergence de valeurs humaines dans l’entreprise.

Elle est aussi l’auteur de « Petits exercices d’affirmation de soi » et « Petits exercices de méditation» parus en mars 2015 aux éditions Larousse.

Pour en savoir plus : www.latifagallo.com et  www.capressources.com

 

Source: « Se libérer des émotions négatives« , de Latifa Gallo, éditions Larousse Poche

500 salariés de la BPCE ont manifesté, mardi, devant le siège parisien du groupe financier pour dénoncer leur souffrance au travail et demander des augmentations salariales.

Erosion des effectifs, multiplication des tâches, perte du contact humain, objectifs commerciaux toujours plus ambitieux et déconnectés des besoins des clients : les griefs sont nombreux. «On est en surrégime constant», témoigne un salarié. «Désormais nous devons travailler en multicanal, c’est-à-dire gérer l’accueil physique des clients, le téléphone et les services en ligne, mais nous ne sommes pas assez nombreux», poursuit une autre.

En cause: les réductions successives d’effectifs au cours des dernières années. «Rien qu’entre 2013 et aujourd’hui, on est passé de 115 000 à 108 000 salariés», estime un syndicaliste.

Après 35 ans de boîte, un gréviste, gestionnaire clientèle à la Caisse d’épargne et syndiqué à la CFTC, explique comment son métier a changé du tout au tout.

«Aujourd’hui, il faut vendre, vendre, vendre. Le but premier du banquier c’est de réussir à provoquer des besoins», explique ce quinqua qui a parfois «l’impression de faire le tapin». Un sentiment partagé par sa collègue: «ce que l’on aime, c’est le contact avec les clients. Là c’est de l’abattage. On est loin du vrai conseil.»

Mais s’ils ne se retrouvent pas dans leur nouveau rôle, les salariés n’ont guère le choix que de jouer le jeu.

medicament 5«Dans les agences, le personnel a de plus en plus d’objectifs à atteindre», résume Christian Lebon, de la CGT, qui évoque un management «par la peur» et une pression constante. «Il y a en permanence un chantage à la part variable et à l’évolution de carrière», poursuit-il.

Exemple avec les «challenges» régulièrement proposés par la direction aux salariés, explique une chargée de clientèle. «Une semaine, il faut vendre des plans d’épargne logement, la suivante, des participations sociales ou des conventions obsèques. Bientôt il nous faudra proposer des téléphones!», s’agace-t-elle.

«Dans les agences bancaires, on tient aux anxiolytiques», raconte, les larmes aux yeux, une directrice adjointe. «Il faut recevoir les clients, monter les dossiers, répondre au téléphone, il n’y a jamais un moment où l’on peut se poser».

Stress, troubles du sommeil, boule au ventre, les grévistes racontent, à tour de rôle, les mêmes maux. «Le soir, on est lessivés», conclut l’une d’entre eux. Une souffrance que les délégués syndicaux se «bouffent en pleine face», selon une élue CGT. «On nous appelle en pleurs, certains nous disent qu’ils vont se défenestrer», grince-t-elle.

Au total, depuis 2011, les syndicats recensent 29 tentatives de suicides au sein de la seule Caisse d’épargne. «Sans oublier tous les autres qui n’arrivent à travailler qu’en prenant des médicaments», note Bernard Charrier du syndicat unifié-UNSA.

 

Sources : liberation.fr, figaro.fr

Lorsque nous aimons, nous prenons toujours un risque, n’est-ce pas ?

Le risque de souffrir, d’être déçu, de nous tromper, de perdre l’autre.

L’amour peut faire mal certes, mais souffrir constamment d’aimer est le symptôme d’une dépendance !

La loi sur le dialogue social a été adoptée le jeudi 23 juillet dernier à l’Assemblée nationale, donnant l’occasion au gouvernement de clore les discussions parlementaires mouvementées autour de la question de la « reconnaissance » du syndrome d’épuisement professionnel (également fréquemment appelé « burn out »).

On le sait de nombreux spécialistes appuyés par plusieurs parlementaires plaidaient pour l’inscription des certaines affections psychiques au tableau des maladies professionnelles.

Cette innovation a cependant été rejetée par le Sénat, dont certains membres ont considéré qu’il paraissait difficile, voire impossible, de déterminer face à une affection psychique ce qui relevait de « l’épuisement professionnel » ou d’autres causes.

Confronté à ce conflit politique, le gouvernement a été sommé de trancher et s’est finalement refusé à accepter l’idée d’une « reconnaissance » effective du « burn out », par la voie de la modification du tableau des maladies professionnelles.

Le ministre du travail, François Rebsamen s’est rangé à l’avis des opposants à une telle mesure en faisant valoir qu’ « On ne peut faire comme si cela était uniquement dû au travail. Des fois c’est dû au travail, des fois il y a des causes personnelles » a-t-il exposé au micro d’Europe 1.

Néanmoins, le texte adopté à l’Assemblée introduit pour la première fois la possibilité d’une reconnaissance. « Des commissions régionales pourront quand il y a des cas très précis » répondre favorablement aux demandes de reconnaissance de l’origine professionnelle de l’épuisement.

Loin de se montrer abattus, les défenseurs d’une plus grande reconnaissance du « burn out », ont salué cette avancée. Cette dernière ne les empêchera cependant pas de poursuivre avec détermination leur combat dont les enjeux sont nombreux et notamment celui d’améliorer la prévention de ces troubles.

 

 

 

 

6. LA DECEPTION

La déception est une émotion très destructrice si vous n’y faites pas face rapidement.

Il s’agit d’une attente que vous avez et qui ne va probablement pas se produire. Il faut donc changer vos attentes et prendre des mesures pour fixer et atteindre un nouvel objectif immédiatement.

Les solutions:

  • Essayez de trouver immédiatement quelque chose que vous pouvez apprendre de la situation et qui pourrait vous aider dans le futur.
  • Définissez un nouvel objectif ; quelque chose qui sera encore plus inspirant, et quelque chose sur lequel vous pouvez faire des progrès immédiatement.
  • Réalisez que vous avez peut-être tiré des conclusions un peu trop vite et que vous faites simplement face à un obstacle temporaire.
  • Réalisez que la situation n’est pas encore résolue et prenez patience. Réévaluez complètement ce que vous voulez vraiment et commencez à élaborer un plan encore plus efficace.
  • Cultivez une attitude positive sur ce qui se passera dans l’avenir indépendamment de ce qui est arrivé dans le passé.

7. LA CULPABILITE

Les émotions de culpabilité, remords ou regrets, sont parmi les émotions humaines que nous tentons le plus d’éviter. C’est le signal que vous n’avez pas respecté une de vos règles les plus importantes et que vous devez faire quelque chose immédiatement pour vous assurer de la respecter.

Les solutions:

  • Reconnaissez que vous n’avez pas respecté une des règles les plus importantes que vous avez pour vous-même.
  • Promettez-vous de ne plus jamais reproduire ce comportement dans l’avenir.

8. L’INAPTITUDE

Ce sentiment apparait chaque fois que vous sentez que vous ne pouvez pas faire quelque chose que vous devriez être en mesure de faire.

C’est le signal que vous ne disposez actuellement pas du niveau de compétence nécessaire pour la tâche à accomplir. Vous avez besoin de plus d’informations, de compréhensions, de stratégies, d’outils, ou de confiance.

Les solutions:

  • Demandez-vous : « Est-ce vraiment une émotion appropriée dans cette situation ?» «Suis-je vraiment inapte ou dois-je changer ma perception ?»
  • Comprenez que vous ne devez pas être parfait. Vous pouvez toujours vous améliorer.
  • Trouvez un mentor et obtenez qu’il vous coach.

9. LA SURCHARGE

La dépression et l’impuissance sont également connues comme expressions d’un sentiment de surcharge.

Réévaluez ce qui est le plus important pour vous dans cette situation car vos attentes sont peut-être trop irréalistes ou vous essayez de changer trop de choses du jour au lendemain.

Les solutions:

  • Concentrez-vous sur la chose la plus importante.
  • Notez toutes les choses importantes et classez-les dans une liste de priorité.
  • Attaquez-vous à la première chose de votre liste et agissez jusqu’à là maîtriser.
  • Concentrez-vous sur ce que vous pouvez contrôler.

10. LA SOLITUDE

Toute chose qui nous fait sentir seul, à part, ou séparé des autres appartient à cette catégorie. Ce signal vous indique que vous avez besoin de vous connecter avec les autres.

Les solutions:

  • Réalisez que vous pouvez établir une relation immédiatement et mettre fin à cette solitude car les gens bienveillants sont partout.
  • Identifiez le type de relation dont vous avez besoin.
  • Mettez vous rapidement en contact avec quelqu’un.

 

Comment mes deux chroniques (celles d’hier et d’aujourd’hui)

peuvent-elles vous aider ?

 

 

Sources : motive-toi.com/vie, Anthony Robbins

Dans son livre « Awaken the Giant Within » (L’éveil de votre puissance intérieure), Anthony Robbins dénombre 10 grandes catégories d’émotions négatives: l’inconfort, la peur, la douleur, la colère, la frustration, la déception, la culpabilité, l’inaptitude, la surcharge, la solitude.

Alors que ces émotions peuvent être douloureuses, elles peuvent aussi être des alliées que nous pouvons utiliser pour changer immédiatement la qualité de notre vie.

Au lieu de se laisser contrôler par ces émotions, nous les reconnaissons comme des signaux pour prendre une action. Cette action peut être soit de changer notre perception d’un événement soit de modifier notre comportement.

Voici ces 5 émotions négatives majeures à maitriser. Quelles sont ls vôtres ?

1. L’INCONFORT

Egalement connu comme l’ennui, le malaise, l’angoisse, ou la gêne légère.

L’inconfort vous envoi un message que quelque chose n’est pas complètement comme vous aimeriez qu’elle soit. Peut-être est-ce votre perception de la chose ou les actions que vous entreprenez qui ne produisent pas les résultats que vous espérez.

Les solutions:

  • Clarifiez ce que vous voulez vraiment.
  • Affinez vos actions. Essayez une approche différente et vérifiez si vous pouvez immédiatement changer la façon dont vous vous sentez dans cette situation.

2. LA PEUR

Surnommée aussi inquiétude intense, anxiété et terreur, la peur a un rôle bien précis. C’est simplement l’anticipation que quelque chose, qui va bientôt arriver, a besoin d’être préparée.

Les solutions:

  • Examinez ce à propos de quoi vous avez peur et évaluez ce que vous devez faire pour vous préparer mentalement. Pensez aux actions que vous devez prendre pour faire face à la situation de la meilleure façon possible.
  • Prenez conscience que vous avez fait tout votre possible pour vous préparer et réalisez que très peu de peurs se concrétisent réellement.

3. LA DOULEUR

Le sentiment de douleur est généralement associé à un sentiment de perte ou d’une attente non satisfaite.

C’est l’émotion qui semble le plus dominer les relations humaines. Ce sentiment apparaît souvent quand nous attendons à ce que quelqu’un respecte sa parole, mais qu’il échoue à tenir sa promesse.

Les solutions:

  • Réalisez qu’en réalité vous n’avez rien perdu. Peut-être que ce que vous avez besoin de perdre est la perception fausse que cette personne essaie de vous blesser.
  • Réévaluez la situation : « Suis-je en train de juger cette situation trop tôt ou trop durement ? »
  • Une troisième manière est de communiquer votre sentiment de perte à la personne concernée. Par exemple, « L’autre jour où cette personne est arrivée, j’ai du mal interpréter ce que vous m’avez dit. Pouvez-vous préciser ?  »

4. LA COLERE

Aussi connu comme ressentiment furieux ou irrité.

Le message que vous envoi le sentiment de colère est qu’une de vos normes ou règles importantes de vie n’a pas été respecté par quelqu’un d’autre ou peut-être par vous-même. Quand vous ressentez de la colère, vous pouvez littéralement changer cette émotion en un instant.

Les solutions:

  • Réalisez que vous avez peut-être complètement mal interprété la situation. Peut-être que la personne, qui a brisée vos règles, n’a pas réalisé combien c’était important pour vous.
  • Sachez que même si une personne viole une de vos normes, ces normes ou valeurs ne sont pas nécessairement les bonnes.
  • Posez des questions plus stimulantes: « Sur le long terme, cette personne se soucie t’elle vraiment de moi ? », « Que puis-je en tirer ? », « Comment puis-je communiquer l’importance de mes normes à cette personne ? »

5. LA FRUSTRATION

C’est un signal plutôt positif qui signifie que votre cerveau croit que vous pourriez faire mieux que ce que vous êtes actuellement en train de faire.

La solution est à votre portée mais ce que vous faites actuellement ne fonctionne pas. Ce signal vous dit d’être plus flexible dans votre approche.

Les solutions:

  • Réalisez que la frustration est votre amie. Réfléchissez à d’autres façons d’obtenir un résultat. Comment pouvez-vous être plus flexible dans votre approche ?
  • Cherchez après un modèle; quelqu’un qui a trouvé un moyen d’obtenir ce que vous voulez.
  • Soyez fasciné par ce que vous pourriez apprendre qui pourrait vous aider à gérer ce défi, non seulement aujourd’hui mais dans le futur.

 

La suite ? Demain…

 

Sources : motive-toi.com/vie, Anthony Robbins

Non, la violence n’est pas une fatalité.

L’être humain n’est pas violent par essence.

Il le devient d’une part parce qu’il a subi lui-même de violences, ou qu’il en a été témoin (le plus souvent très tôt dans son enfance).

livtrenoirIl le devient aussi parce qu’il peut s’autoriser à reproduire les violences sur des victimes plus faibles, plus vulnérables, ou désignés comme telles pour soulager son mal-être.

Il est donc évident que laisser des victimes sans soin, aux prises avec une mémoire traumatique, est irresponsable et alimente sans fin la production de futures violences. Il suffit qu’une minorité de victimes deviennent des agresseurs, ils feront alors à leur tour d’autres victimes, dont quelques-unes deviendront à leur tour des agresseurs.

Les agresseurs choisiront en priorité des proies qui ont déjà été victimes, car plus isolées et moins protégées, plus faciles à terroriser et à soumettre, et alimentant plus efficacement leurs scénarios violents par les violences qu’elles ont déjà subies.

Exercer des violences sur une personne déjà blessée et traumatisée permet aussi aux agresseurs de mettre en scène une cruauté encore plus grande, et encore bien plus impensable et transgressive, ce qui alimentera leur toute puissance.

Les anciennes victimes sont donc activement recherchées par les agresseurs, et enrôlées de force dans des scénarios qui n’ont de sens que pour eux.

 

Source : « Le livre noir des violences sexuelles », du Dr Muriel Salmona, éditions Dunod

« La plus grande menace qui pèse sur la santé aujourd’hui n’est ni le cancer ni le sida…, mais le stress !»

(Institut américain du stress)

Le stress !

On estime que 75 à 90 % des consultations auprès des médecins généralistes portent sur des problèmes liés au stress.

Pensez-vous que ces affirmations et chiffres soient exagérés ?

Qu’ils sont trop… stressants ?

Ou bien faites-vous partie de cette catégorie, assez utopique, des gens qui ne sont jamais stressés ?

Ce serait tout de même surprenant, même si certains gèrent mieux leur stress que d’autres, ou se trouvent dans des environnements « protégés » plus favorables à la quiétude…

stress travail, burn out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoici quelques suggestions simples pour tenter de réduire le stress au travail (et même ailleurs) :

  1. Assurez-vous d’un repos suffisant chaque jour, attention aux accumulations.
  2. Prévoyez une alimentation équilibrée. Prudence, les régimes draconiens sont générateurs de stress.
  3. Faites du sport. Pas forcément de façon intensive mais régulière, adaptée et conséquente.
  4. Ouvrez-vous à une personne de confiance de vos préoccupations les plus récurrentes.
  5. Réservez du temps pour votre famille et pour vous-mêmes. Accordez-vous des moments à vous, et faites-vous de petits cadeaux (livre, musique, accessoire, etc.), sans vous culpabiliser…
  6. Apprenez à déléguer ou voyez comment déléguer plus.
  7. Tenez compte des signaux qui indiqueraient que vous approchez de la limite. Ne vous imposez pas de tout faire et parfaitement, un « rendement » à 100% n’existe pas.
  8. Repensez votre système d’organisation. Des choses simples au bon moment peuvent faciliter la tâche.
  9. Accordez-vous le droit à l’erreur et soyez patient.

Le stress peut nuire durablement à votre santé. Sous l’effet du stress, le corps réagit de façon relativement coûteuse pour l’organisme.

Si c’est occasionnel, il n’y aura pas d’autres effets, mais si c’est chronique, il faut s’attendre à des complications parfois graves. Ceci incite à la prudence quant à l’usage de produits ou substances apparemment apaisantes mais qui créeraient une dépendance redoutable et délétère.

Pas de doute, le stress est une question sérieuse.

Si vous pensez que vous pouvez changer des choses dans le sens de l’amélioration, cela mérite d’y réfléchir. Mais que cette réflexion ne devienne pas un sujet de stress supplémentaire…

Sources : vr2.fr, mon expérience professionnelle de coach et thérapeute

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