psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur


Un sentiment d’insécurité plus fort chez les femmes…

Selon la dernière enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, publiée en novembre 2012, plus du quart des femmes se sentent parfois en insécurité dans leur quartier ou leur village, contre 15 % des hommes.

Plus de 20 % des femmes ressentent également de l’insécurité à leur domicile, contre 10 % des hommes.

Elles sont moins victimes que les hommes de vols avec violence (0,4 % des femmes contre 0,6 % des hommes) ou de violences physiques (1,5 % des hommes contre 1,1 % des femmes).

En revanche, les femmes sont davantage victimes de violences sexuelles (0,9 % des femmes contre 0,4 % des hommes en 2010-2011) et de viols (0,8 % contre 0,2 % de 2008 à 2012).

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Le cercle vicieux de la dépression :

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Addiction au Net ?

L’image qui vient à l’esprit est celle d’un ado vissé à son PC, secouant frénétiquement son joystick, ne descendant même plus dîner à la table familiale pour éviter de lâcher ses compagnons de guerre virtuelle…

Mais, à en croire les psychopraticiens qui répertorient quatre familles de dépendance, le portrait-robot de l’accro à la Toile a complètement changé, pour devenir celui de M. ou Mme Tout-le-Monde.

1/ Les hypercommunicants
Facebook, Twitter, Skype, MSN, chats et forums… « Plein de gens sont en train de vivre toutes leurs expériences sur ces sites », explique le docteur Dan Velea, pionnier du traitement de la cyberdépendance en France (1). « Ils ont l’impression illusoire d’être tout le temps présents à côté de l’autre. Certains écrivent sur Facebook des choses de leur vie personnelle, intime, qu’ils n’oseraient même pas raconter à des proches. »

2/ Les acheteurs compulsifs
« Il y a une vraie addiction autour de sites comme eBay, témoigne le professeur Michel Lejoyeux (2), chef du service d’addictologie de l’hôpital Bichat à Paris. On y propose des achats mais aussi de la convivialité, sans oublier la dimension très ludique des enchères : on veut à tout prix gagner la partie ! » « Il y a une dématérialisation de l’argent sur les sites marchands, explique le docteur Bruno Rocher, psychiatre addictologue au CHU de Nantes. Ils ne se rendent pas compte des dépenses. » Le professeur Lejoyeux se souvient ainsi d’une vieille dame « qui avait l’impression de faire des affaires formidables sur le Net, comme cette tondeuse achetée en promo sur un site. Dans son appartement parisien, il n’y avait pourtant rien d’autre à tondre que… de la moquette ».

3/ Les siamois numériques
Le docteur William Lowenstein, patron de la clinique Montevideo qui soigne toutes les addictions à Boulogne (Hauts-de-Seine), reçoit des ados qui cherchent sur le Net non plus un bon camarade, mais « un siamois numérique complet ». « Malheureusement, ça les coupe de toute autre relation. » Aux symptômes médicaux classiques (comme l’insomnie) s’ajoutent, très souvent chez ses jeunes patients, le décrochage scolaire et parfois des addictions associées : « Certains vont boire du Coca toute la nuit en jouant, ou fumer du cannabis. »

4/ Les pessimistes
« Les grands accros au Net sont souvent des gens qui ne vont pas croire aux relations dans la vraie vie, remarque le professeur Lejoyeux. Ce ne sont pas des dépressifs, mais de véritables pessimistes. »

1. Coauteur d’« Ennui et Cyberdépendance », à paraître chez Payot.
2. A écrit « les Secrets de nos comportements », qui vient de sortir chez Plon.

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On ne peut pas parler de cette nouvelle forme d’addiction sans faire référence au dopage.

Ce « fléau » est souvent répandu parmi la population des sportifs addictés et doit être compris dans le contexte de cette course à la performance et au changement de l’image corporelle. Le terme dopage prend racine dans un dialecte sud-africain, où il désignait une boisson stimulante absorbée au cours des cérémonies religieuses.

Aujourd’hui le terme dopage désigne la délivrance et l’utilisation de substances destinées à améliorer artificiellement les performances physiques et mentales d’un athlète.

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Très à la mode, le sujet du dopage est devenu obligatoire dans les articles consacrés aux manifestations sportives de haut niveau.

Il est bien connu que dans le Tour de France, 60 % des cyclistes se font prescrire de la Ventoline® (qui possède un effet bronchodilatateur mais aussi favorise une meilleure utilisation de l’oxygène au niveau musculaire pendant l’effort). Les corticoïdes et l’EPO font partie aussi de ce panel.

Les accusés sont les sportifs et les entraîneurs. Mais on oublie deux acteurs importants : les médecins prescripteurs et les sponsors.

Les prescripteurs font parfois preuve d’inconscience, mais ils profitent aussi des trafics avec les pays de l’Est. Beaucoup profitent des vides juridiques d’un pays à l’autre, d’autres, connaissant parfaitement les lois, usent de leur savoir. Les sponsors et les patrons d’équipe sont rarement inquiétés, souvent on arrive à les faire passer pour des victimes du dopage !

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Un cas à part est celui de l’exercice compulsif, qui est une façon d’éliminer des calories, que des patients souffrant des troubles de comportement alimentaire utilisent, associée ou non à l’anorexie ou à la boulimie.

Les symptômes d’exercices compulsifs sont des épisodes d’entraînement sportif sans but de compétition, allant au-delà des exigences sanitaires et privilégiant ces exercices sur le travail ou sur l’école.

Le but est de brûler des calories et de soulager la culpabilité d’avoir mangé ou se donner la permission de manger.

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Pour conclure, on peut considérer que l’addiction à l’exercice physique présente les critères des autres conduites addictives.

Pourtant, le caractère positif de cette addiction et l’encouragement socio-familial qui l’accompagne requièrent une présentation parmi le public concerné – les amateurs des salles de musculation mais aussi des coureurs occasionnels ou des jeunes poussés par leurs parents dans la pratique sportive.

Le risque d’usage de substances psychoactives – à visée de dopage ou d’augmentation de la masse musculaire – est très important, nécessitant de ce fait une meilleure prévention.

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Le principe de l’addiction à l’exercice physique tient dans l’usage d’une situation routinière (la pratique d’un geste répétitif, sans satisfaction immédiate), afin d’obtenir une augmentation de l’estime de soi, à travers une multitude d’effets physiques et psychiques.

Dans le cas des coureurs de fond, le remplacement de la dépendance au tabac était immédiatement bénéfique. Dans le cas des dépendants aux exercices physiques de type body-building, stretching, l’essentiel réside dans l’appropriation de ce style de vie sportif qui devient la seule manière de vivre (la plupart de pratiquants intensifs du body-building se retrouvent souvent à en faire leur métier).

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Il existe à l’heure actuelle plusieurs échelles d’évaluation de cette nouvelle addiction dont nous vous proposons celle qui s’adresse aux coureurs de fond et aux body-builders.

Running Addiction Scale (Champan et Castro, 1990)
1. Je cours très souvent et régulièrement (+ 1)
2. Si le temps est froid, trop chaud, s’il y a du vent, je ne cours pas (- 1)
3. Je n’annule pas mes activités avec les amis pour courir (- 1)
4. J’ai arrêté de courir pendant au moins une semaine pour des raisons autres que des blessures (- 1)
5. Je cours même quand j’ai très mal (+ 1)
6. Je n’ai jamais dépensé d’argent pour courir, pour acheter des livres sur la course, pour m’équiper (- 1)
7. Si je trouvais une autre façon de rester en forme physique je ne courrais pas (- 1)
8. Après une course je me sens mieux (+ 1)
9. Je continuerais de courir même si j’étais blessé (-1)
10. Certains jours, même si je n’ai pas le temps, je vais courir (+ 1)
11. J’ai besoin de courir au moins une fois par jour (+ 1)
Critères de dépendance au body-building (D. Smith, 1998)
1. Je m’entraîne même quand je suis malade ou grippé
2. Il m’est arrivé de continuer l’entraînement malgré une blessure
3. Je ne raterais jamais une séance d’entraînement, même si je ne me sens pas en forme
4. Je me sens coupable si je rate une séance d’entraînement
5. Si je rate une séance, j’ai l’impression que ma masse musculaire se réduit
6. Ma famille et/ou mes amis se plaignent du temps que je passe à l’entraînement
7. Le body-building a complètement changé mon style de vie
8. J’organise mes activités professionnelles en fonction de mon entraînement
9. Si je dois choisir entre m’entraîner et travailler, je choisis toujours l’entraînement
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Les études effectuées parmi les sportifs ont permis de relever plusieurs effets comportementaux de la pratique sportive en excès : sensation d’euphorie « runner’s high », sensation de bien-être, sensation de transcendance spatio-temporelle.

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C’est en fait le principe du développement des activités aérobics comme la danse aérobique et les cours de fitness.

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Les sportifs dépendants présentent des signes de manque en cas de sevrage : anxiété, irritabilité, culpabilité, sentiment de dévalorisation, refuge dans la nourriture.

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Pour certains sportifs la répétition d’entraînements, l’accoutumance du corps au mouvement, la ritualisation et la répétition obsessionnelle ou compulsive des gestes peuvent prendre une dimension compulsive voire d’addiction au geste.

Ces sportifs ressentent la nécessité de remplir un vide de la pensée ou un vide affectif, et dans ce cas l’objet investi est le sport et le mouvement.

Ce besoin compulsif qu’on pourrait décrire comme un lien addictif se manifeste souvent par une nécessité de pratiquer sans relâche son sport, de contrôler sans cesse son image dans la glace et dans le regard des autres.

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Pour une partie de sportifs de haut niveau, le sport interviendrait de la même manière qu’un stupéfiant comme remède à la souffrance corporelle ou psychique.

Ainsi, le sport, pratiqué au quotidien de manière répétitive, empêcherait « la pensée douloureuse » et l’anesthésierait comme peut le faire l’héroïne.

Dans le cas des body-builders, la fixation au niveau d’une recherche de sensations est intriquée avec la valorisation des états douloureux conséquences de la contraction musculaire répétitive en anaérobie.

Pour certains sportifs, « la phobie de la passivité, décrite par Claire Carrier (Carrier, 2000) amène une demande d’auto-excitation avec parfois prise de produits dopants ou même des drogues ».

Dans le cas des body-builders, on sait que des substances comme l’acide gamma-hydroxybutirique (ou le GHB), voire actuellement le bêta-hydroxy-bêta-methylbutyrate (ou le HMB), ont été et sont même aujourd’hui largement employées. Ces substances dont le potentiel addictif est reconnu (Hautefeuille, Véléa, 2002), fournissent un état de bien-être par désinhibition et effet antalgique puissant. Au niveau kinesthésique, cet effet aide à surmonter des douleurs parfois insupportables, mais l’effet le plus recherché est la maîtrise d’un effet de type orgasmique.

Si on feuillette des revues spécialisées, celles-ci foisonnent de publicités pour les produits réputés dopants, ayant des effets sur la prise de masse musculaire ou sur l’accentuation d’un effet anabolisant qui favorise la prise de masse. Ces revues sont des véritables vitrines pour des corps exhibés et montrés dans la meilleure lumière.

Certains sportifs avouent que leur objectif est de pouvoir un jour se montrer dans les pages d’une revue ou d’un calendrier. Dans l’une de ces revues, un article consacré au vieillissement portait comme sous-titre « La qualité de la vie ne se trouve pas dans une pilule » (Weider, 1998). Cet article signé par Joe Weider, fondateur d’une prestigieuse école de fitness, essaye de démontrer que «…la pratique régulière de l’exercice et une hygiène alimentaire n’ont pas leur pareil pour rétablir et préserver les processus physiologiques de l’organisme ».

Mais si on feuillette seulement ce numéro, on trouve que sur les 120 pages du magazine, plus de la moitié sont des publicités directes pour des produits et que la grande majorité des articles qui ornent ce numéro parlent d’une pratique sportive et des résultats extraordinaires obtenus grâce à ces produits.

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Plusieurs auteurs anglo-saxons ont proposé des critères de classification de cette nouvelle forme d’addiction.

On reproduit trois de ces classifications, qui sont assez limitatives et ne prennent pas en compte une dimension importante dans la conduite addictive, la recherche de sensations nouvelles et la désinhibition (voir l’échelle de recherche de sensations de Zuckerman; Zuckerman, 1979).

Critères de la dépendance à l’exercice et au sport (D. Veale, 1991)
1. Réduction du répertoire des exercices physiques conduisant à une activité physique stéréotypée, pratiquée au moins une fois par jour
2. L’activité physique est plus investie que toute autre
3. Augmentation de la tolérance de l’intensité de l’exercice, d’année en année
4. Symptômes de sevrage avec tristesse lors de l’arrêt (volontaire ou contraint) de l’exercice physique
5. Atténuation ou disparition des symptômes de sevrage à la reprise de l’exercice
6. Perception subjective d’un besoin compulsif d’exercice
7. Réinstallation rapide de l’activité compulsive après une période d’interruption
8. Poursuite de l’exercice physique intense en dépit de maladies physiques graves causées, aggravées ou prolongées par le sport. Négligence des avis contraires donnés par les médecins ou les entraîneurs
9. Difficultés ou conflits avec la famille, les amis ou l’employeur liés à l’activité sportive
10. Le sujet s’oblige à perdre du poids en suivant un régime, pour améliorer ses performances

Comme l’alcool ou la drogue, la consommation de pornographie en ligne provoque de graves addictions.

Absentéisme au travail, ruptures familiales, problèmes de couple et de sexualité, la boulimie de sexe virtuel peut avoir des conséquences inattendues.

Et comme l’accès aux sites pornos est souvent gratuit et illimité, le nombre de consommateurs ne cesse d’exploser.

Au plus fort de sa dépendance, Alain passait 6 heures par jour devant des vidéos porno sur son ordinateur. Il avait alors centré sa vie sur son addiction à la pornographie, au point de perdre ses amis et de gâcher sa vie amoureuse. Comme Alain, de nombreux hommes développent une porno-dépendance. Certains y laissent même leur emploi.

Aujourd’hui, après l’affaire DSK, ils acceptent de se livrer, de raconter leur détresse. Car c’est bien d’une souffrance qu’il s’agit. Les psychopraticiens spécialisés sont d’ailleurs formels, la dépendance à la pornographie est une pathologie à prendre au sérieux. Aux Etats-Unis, on estime qu’elle concerne 200 000 personnes, hommes et femmes…

En Europe, en France surtout, la maladie est encore peu documentée mais elle se répand à grande vitesse.

En raison surtout de l’apparition, sur Internet, de nouveaux sites pornographiques qui proposent gratuitement, sur le modèle de Youtube, des milliers d’heures de vidéo.

Chez les jeunes, le succès de ces sites est tel que les filles deviennent parfois elles-aussi des consommatrices compulsives.

Or les vidéos proposées n’ont rien d’anodin. Elles mettent en scène des pratiques sexuelles très violentes, souvent à la limite de la légalité.

Alors réagissez, avant qu’il ne soit trop tard.

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6 minutes !

C’est le temps de jeu par jour au dessus duquel les spécialistes considèrent qu’un joueur devient « accro ».

En dessous, on considère qu’il s’agit d’un simple passe temps…, pas véritablement de quoi en faire un drame.

Des psychologues ont observé le mécanisme d’addiction au travers principalement des casinos en ligne.

Cela débute toujours de manière anodine.

On apprend, par exemple, les rudiments pour jouer au poker puis progressivement on acquiert une expérience permettant de multiplier les gains (ou les mauvaises affaires).

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivain, pokerVient ensuite, le stade de l’addiction proprement dit : le joueur n’en a pas toujours conscience et pourtant il commence peu à peu à ne plus avoir de vie sociale, il est perturbé sur un plan affectif et intellectuel, ne trouve plus d’autre intérêt que le jeu et le gain qu’il est supposé procurer.

Alors que jouer au poker devait, au départ, n’être qu’un plaisir, cela devient quasiment une activité professionnelle qui prend le pas sur tout le reste.

Le sujet ne parvient plus à résister à un tapis de 52 cartes même virtuel au travers d’un casino en ligne.

Il en oublie les gestes quotidiens (faire sa toilette, s’alimenter). Il ne s’investit plus sur un plan social et a besoin de toujours plus de jeu (comme s’il s’agissait d’une drogue).

Nous sommes alors dans le « No-life ».

Pour le joueur dépendant, il n’y a rien de plus important que jouer au poker dans un casino en ligne. La solution radicale est alors de se faire interdire de salle de jeu. Mais, si jadis la formule était envisageable grâce à l’œil aiguisé des physionomistes qui censurait l’entrée des casinos, sur internet, la donne a profondément changé.

On peut jouer au poker en empruntant mille et un pseudos !

Heureusement, les solutions existent.

Elles passent par des thérapeutiques combinant les aspects psychologiques, physiologiques et comportementaux.

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Dans l’addition sexuelle, on ne parvient pas à maitriser son comportement sexuel addictif.
Et une personne boulimique alimentaire pourrait tout à fait se retrouver dans ce que j’écris ci-dessous.

Le comportement sexuel addictif se révèle bien trop attractif pour lui résister, même avec les meilleures résolutions.

D’une part, on rationnalise le comportement et, d’autre part, on lui trouve des justifications qui balaient les réticences initiales.

Tant que l’on a l’impression de « décider » de céder à son addiction, on reste dans le déni de sa maladie.

Voici à quoi se résume votre vie :

– on se trouve confronté aux lourdes conséquences familiales, professionnelles, amicales, financières, physiques et sociales induites pas le comportement sexuel addictif. Tout ce qui entrave la réalisation du cycle addictif passe au second plan,

– on prend des résolutions pour réduire son comportement addictif et l’on fait des efforts en ce sens,

– on est incapable de réduire son comportement addictif en dépit de ses sévères conséquences,

– on continue de s’engager dans des comportements à risque ou auto-destructeurs,

– on utilise abondamment son imagination et ses fantasmes pour tenter de contenir la tension sexuelle que l’on ressent,

– on a besoin d’augmenter la quantité et la variété de ses expériences sexuelles pour entretenir le niveau d’excitation que l’on recherche,

– on éprouve de violents changements d’humeur en fonction de l’activité sexuelle,

– on passe beaucoup de temps pour préparer et avoir une activité sexuelle,

– on néglige d’importantes activités sociales ou de loisirs en raison des comportements sexuels,

Est-ce que vous vous retrouvez dans ma description ? Oui ?

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L’addict au sexe développe progressivement une relation ambigüe avec le sexe, qui est source de souffrance.

Au centre de l’addiction sexuelle se trouve un système de croyance particulier (échelle interne qui nous permet d’interpréter la réalité à travers notre système de valeur, de présupposés, de convictions, d’avis, de jugements). Le système de croyance est ce qui permet de prendre des décisions, de résoudre des problèmes, d’établir des priorités, d’interpréter les actions d’autrui, de donner du sens à ce que nous vivons.

Il n’est donc pas étonnant que le comportement de l’addict au sexe semble aberrant pour celui qui a un système de croyance différent. Il est cependant parfaitement logique en soi. L’enjeu d’une psychothérapie à mon cabinet est d’ailleurs double :

  • faire prendre conscience à l’addict des points faibles de son système de croyance
  • lui donner des stratégies pour lui permettre d’en éviter les pièges.

Le système de croyance de l’addict sexuel s’appuie souvent sur un déni de l’addiction. Vous, peut-être ?

L’addict peut rationnaliser son comportement de telle façon qu’il se convainc de maitriser la situation (« ce que l’autre ne sait pas ne le blesse pas », « je suis plus détendu pour les autres après », « je ne serais pas comme ça si ma/mon partenaire était plus réceptive/réceptif », « ça ne fait de mal à personne », « c’est ma nature », etc…).

Pris « la main dans le sac », l’addict peut apparaître vraiment sincère dans son intention de changer (il l’est), mais ces intentions se heurtent à la réalité de son addiction, s’il ne commence pas une psychothérapie cognitivo-comportementale (TCC).

L’addict est très critique vis-à-vis de son entourage qu’il juge indirectement responsable de son comportement. Il peut d’ailleurs l’en blâmer et flirter avec la paranoïa. Il n’envisage pas facilement sa responsabilité. Tout ceci explique que l’addict se replie dans un monde bien à lui et peu accessible aux autres.

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue.

De plus, le fait que l’addict prenne parfois de solides résolutions, lorsqu’il se trouve en phase 4, pour ne plus céder à son cycle addictif, le conforte dans son sentiment d’impuissance en cas de rechute. S’élabore alors la conviction (fausse, je le précise bien) d’être une personne faible et indigne de confiance qui entretient la honte et le repli sur soi.

L’addiction (que cela soit avec le sexe, la nourriture, le jeu, l’alcool etc…) est une maladie.

Elle se soigne.

Elle se guérit.

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 Le concept d’addiction sexuelle est apparue à la fin des années 1970 lorsque l’on s’est aperçu que les mécanismes en jeu étaient les mêmes  que ceux retrouvés dans d’autres types d’addiction : alcool, jeu, nourriture (boulimie alimentaire)…

Le nombre de personnes souffrant d’addiction sexuelle est inconnu, celle-ci étant généralement cachée et vécue dans la honte.

imagesReconnaître qu’il s’agit d’une maladie aide souvent à prendre conscience que l’on a besoin d’aide et qu’une prise en charge est possible.

L’addiction sexuelle conduit à avoir une vie centrée sur celle-ci, en parallèle de la vie « normale ».

Cette vie parallèle devient envahissante et de plus en plus importante.

Elle peut amener à s’éloigner de ses amis, de son travail et de sa famille. Elle induit également une distorsion de la réalité, tous les comportements étant interprétés dans un sens sexuel.

L’addiction sexuelle est souvent associée avec d’autres comportements addictifs.

Elle touche aussi bien les hommes que les femmes.

Internet a facilité l’accès au sexe online et l’addiction au cybersex fait partie des nouvelles addictions.

La dépression, c’est quoi ?

La dépression est une véritable maladie qui se caractérise notamment par une grande tristesse, un sentiment de désespoir, une perte de motivation et l’’impression de ne pas avoir de valeur en tant qu’’individu.

Elle survient généralement sous forme de périodes dépressives qui peuvent durer de 2 semaines à plusieurs années, voire toute la vie. Selon l’intensité des symptômes, la dépression sera qualifiée de légère, modérée ou grave.Dans les cas les plus graves, la dépression peut conduire au suicide.

La dépression affecte l’humeur, les pensé}es et le comportement, mais aussi les fonctions organiques. Ce qui explique qu’’une personne qui souffre de dépression soit entre autres plus vulnérable aux rhumes et aux autres infections, son système immunitaire étant affaibli.

 F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéQui est concerné ? Vous, peut-être ?

Les personnes ayant des antécédents familiaux ou personnels de dépression.

Les personnes qui prennent certains médicaments, comme des psychostimulants, des stéroïdes, des corticostéroïdes, des anabolisants, des anticonvulsivants ou la pilule anticonceptionnelle. En effet, les progestatifs contenus dans la pilule anticonceptionnelle peuvent nuire à l’’humeur.

D’’un point de vue sociologique, les groupes suivants sont plus touchés par la dépression :

Les femmes. Environ 2 fois plus de femmes que d’’hommes souffriront au moins une fois de dépression au cours de leur vie, même si certaines études marginales ont parfois trouvé une fréquence équivalente chez les deux sexes. Les femmes ont plus tendance à consulter que les hommes lorsqu’elles ont des symptômes de dépression, ce qui pourrait expliquer en partie que la maladie soit plus souvent diagnostiquée chez elles. Aussi, on avance au moins deux hypothèses pour expliquer le phénomène : le système hormonal des femmes, plus susceptible d’influencer la chimie du cerveau (ainsi, la ménopause peut être associée à un début de dépression) des problèmes de pauvreté et de violence conjugale plus fréquents.

Les jeunes. La première dépression survient souvent à la fin de l’adolescence ou au début de l’’âge adulte. Le suicide est la 2ème cause de décès chez les jeunes, après les accidents de la route.

Les personnes âgées. De 15 % à 20 % des personnes âgées vivent des périodes dépressives. Elles passent souvent inaperçues. Parmi les causes possibles : la solitude, la mort du conjoint ou d’’amis, des facteurs physiologiques liés au vieillissement, comme une baisse importante de sérotonine ainsi que d’autres changements métaboliques, la sous-alimentation, qui peut causer des carences nutritionnelles contribuant à la dépression (surtout en acide folique et en vitamine B12).

Les homosexuels. Plusieurs données, dont une importante étude de cohorte en Nouvelle-Zélande, indiquent que les gais, les lesbiennes et les bisexuels sont plus à risque de problèmes de santé mentale, et plus particulièrement de dépression, de troubles anxieux et de comportement suicidaire.

Les personnes souffrant d’’une maladie chronique. Le fait d’avoir des douleurs chroniques (migraine ou mal de dos, par exemple) ou une maladie invalidante (diabète, AVC…) augmente fortement le risque de dépression, surtout chez les jeunes.

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Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas. Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé. Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires.

Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. anorexie, boulimie, orthorexie, régimeSe nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer.

«Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques.

A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

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Le stress est universel.

Tout le monde a connu, connaît et connaîtra le stress.

Pourtant, certains le subissent. Vous, peut-être.

Alors que d’autres s’adaptent sereinement. Pourquoi cette injustice ?

En fonction de votre profil, ce nouveau livre de Patrick Colignon et Jean-Louis Prata vous aidera à mieux comprendre comment vous fonctionner face à ce mal qui avance masqué. Il vous fournit des moyens innovants pour mieux le gérer.

A l’aide d’outils pratiques fondés sur les sciences cognitives et comportementales, vous pourrez ainsi identifier les situations qui sont pour vous potentiellement stressantes. Et adopter la bonne attitude pour les aborder avec calme et sérénité.

Votre profil face au stress. Comment les neurosciences font du stress votre allié. En bonus un questionnaire d'auto-évaluationVoici ce que vous apprendrez :

Quel sont les trois stress ?

Quel est le vôtre ?

Ce qui se passe dans votre tête ?

Qu’elles sont vos situations gâchettes ?

Les solutions pour retrouver un état calme et serein

Le stress est un mécanisme puissant et rapide. Il s’exprime en lutte, fuite ou inhibition (immobilisme).

En état de lutte, inutile de culpabiliser si vous tenez des propos qui dépassent votre pensée ou que vous êtes cassant, orgueilleux, susceptible… Cela compense votre émotion primitive de faiblesse, devant un ennemi évalué plus fort que vous.

En état de fuite, inutile aussi de culpabiliser d’être mal là où vous êtes, ou d’avoir envie de partir, d’être anxieux, d’avoir le trac : c’est une réaction instinctive. L’accepter (chez soi comme chez les autres) est la première condition pour gérer votre stress.

En état d’inhibition, inutile de culpabiliser si vous ressentez du découragement ou de l’autodévalorisation. Ce n’est ni volontaire, ni contrôlable : ne rien désirer, déprimer, c’est la façon animale de s’immobiliser.

Ce nouveau livre vous permettra aussi de diminuer votre stress et de vous en protéger. De nombreux dessins explicatifs rend la lecture plus facile.

Référence: « Votre profil face au stress (comment les neurosciences font du stress votre allié) », de P.Collignon et JL Prata, éditions Eyrolles

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La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de « rééquilibrer la balance ».

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même patiente peut souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique.

Il est temps de suivre une psychothérapie afin d’en guérir, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

 

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Revue de l’année 2012 en santé mentale:

Voici une sélection d’actualités en psychologie et en santé mentale qui ont retenu l’attention sur Psychomédia en 2012.

Quelques tendances constatées en 2012 promettent de s’accentuer en 2013:

  • la psychologie et la psychothérapie cognitives connaissent un développement important avec des modèles du fonctionnement humain qui se raffinent
  • la psychanalyse connaît un recul de crédibilité et de popularité (en raison de son manque de scientificité et d’efficacité) qui ne pourra aller qu’en croissant
  • la psychiatrie, qui fera l’actualité en 2013 avec la parution du DSM-5, fait l’objet de plusieurs critiques contre la médicalisation à outrance des problèmes psychologiques et mentaux; plusieurs voix s’élèvent également contre son monopole sur le diagnostic, le traitement et les expertises légales
  • l’industrie pharmaceutiques est de plus en plus critiquée pour le manque d’efficacité de certains médicaments largement consommés, son manque de transparence et ses méthodes de marketing
  • les consommateurs de services en santé ont de plus en plus, grâce aux réseaux sociaux et à Internet en général, l’opportunité de s’informer et de questionner pour prendre part aux décisions et faire des choix plus éclairés; mais ils font face à un défi de taille, celui d’identifier la désinformation, omniprésente, en utilisant notamment comme critère les conflits d’intérêts.

Nous souhaitons que les informations que vous trouvez vous sont utiles et contribuent à votre bien-être.

Janvier

Facebook donne l’impression d’être moins heureux que les autres
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Des psychopathes responsables des crises financières?
Développement d’une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM

Février

4 questions pour distinguer le déficit cognitif léger de la perte de mémoire normale
Les riches sont plus susceptibles de mentir, tricher et prendre des bonbons aux enfants
Trois mesures efficaces pour réduire le stress au travail que les entreprises peuvent adopter
La psychanalyse fait aussi des victimes chez les enfants dys (dyslexie, dyscalculie, dysphasie…)
Rencontres en ligne: ne pas tarder à se rencontrer en personne, conseillent des chercheurs
Psychanalyse: la HAS l’exclut des bonnes pratiques pour le traitement de l’autisme

Mars

La dépression liée aux fast-food et pâtisseries commerciales, confirme une nouvelle étude
Une bonne capacité de « mémoire de travail » aide à penser à plusieurs choses à la fois
Diagnostics psychiatriques du DSM-5: conflits d’intérêts chez 2/3 des experts
Un médicament contre l’hypertension (bêta-bloquant) influence les émotions et diminue les attitudes racistes
ATTENTION: risque plus élevé de diagnostic d’hyperactivité (TDAH) chez les plus jeunes de classes

Avril

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Les symptômes psychotiques tels qu’entendre des voix sont relativement fréquents
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
La marche serait efficace contre les symptômes de dépression
Nouvelle psychothérapie cognitive pour le trouble obsessionnel-compulsif

Mai

Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
Perte de poids et santé: 2 changements d’habitudes qui ont le plus grand effet domino
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
La pratique de la méditation influencerait la façon de penser lorsqu’au repos
Les aliments gras entraîneraient un cercle vicieux d’euphorie et de dépression

Juin

Les facteurs psychologiques de l’effet anti-stress d’une marche en forêt
Homosexualité: les étapes du coming out (modèle d’identité de Cass)
La méditation entraîne des changements cérébraux liés au contrôle de soi et à l’humeur
Le surdiagnostic représente un sérieux problème pour plusieurs maladies

Juillet

Les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude
Traitement du vertige de position: vidéos YouTube efficaces
L’éclairage de nuit pourrait favoriser la dépression
La douleur chronique prédite par une activité cérébrale liée aux émotions

Août

La lumière bleue des tablettes numériques nuit au sommeil
Les antidépresseurs risqués au volant en début de traitement
Le cannabis à l’adolescence affecterait durablement le quotient intellectuel

Septembre

La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer
Des chercheurs identifient six styles émotionnels
Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause
Deux modes de pensée utilisés dans le jugement et la prise de décision
Les personnes en dépression ont plus de difficulté à distinguer les différentes émotions négatives

Octobre

Rythmes biologiques: un meilleur moment pour chaque chose dans la journée
Qu’est-ce que la thérapie de résolution de problèmes?
La compassion pour soi-même liée à une relation de couple plus heureuse
Phobies: exprimer son émotion est plus efficace que de tenter de la modifier
Six stratégies de maintien du poids rentables à pratiquer avant d’en perdre
Compléments et produits naturels peuvent être dangereux avec certains médicaments

Novembre

Voici la liste de 89 médicaments dangereux avec le pamplemousse
L’empathie inhiberait la pensée analytique et vice-versa
Les problèmes de mémoire sont souvent dus à des médicaments
Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes

Décembre

Les habiletés de « pleine conscience » aideraient à surmonter la procrastination
Les diagnostics psychiatriques du DSM-5 définitivement adoptés: quels changements?
Un complément alimentaire pourrait être efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs
La thérapie cognitivo-comportementale efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs

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Le grand problème de la psychanalyse: elle ne correspond plus à ce que veulent les clients.

Ils veulent une solution à leur mal-être, pas un « style » de psychotherapie, aussi connu soit-il.

Lisez cet article récent du Healthland Times :

(pour une traduction, vous pouvez utiliser google translate, ou lire mon article du 14/12)

In a recent Sunday’s New York Times article, a psychotherapist with a freshly hung shingle describes the challenges of earning clients in a market crowded with professionals willing to listen, but with a dwindling number of patients.

Her solution? Turning to a “branding consultant” who advises her, among other things, to sell herself as a specialist treating a particular type of patient and to start doing “life coaching” instead.

But the trend toward “branding” may be diverting attention away from deeper problems with psychotherapy that are dissuading people from trying it and discouraging insurers from paying for sessions.

In the article, therapist Lori Gottlieb writes:

What nobody taught me in grad school was that psychotherapy, a practice that had sustained itself for more than a century, is losing its customers. If this came as a shock to me, the American Psychological Association tried to send out warnings in a 2010 paper titled, “Where Has all the Psychotherapy Gone?”

According to the author, 30 percent fewer patients received psychological interventions in 2008 than they did 11 years earlier; since the 1990s, managed care has increasingly limited visits and reimbursements for talk therapy but not for drug treatment…Three months into private practice, I had exactly four regular weekly clients.

Her branding consultant tells her “Nobody wants to buy therapy anymore. They want to buy a solution to a problem.”

While that sounds to me like a hopeful desire among people seeking help for mental illnesses, to Gottlieb, it’s a shocking development and reeks of seeking “immediate responses and constant gratification.”

She sees therapy in a more “Woody Allen” mode, like the endless sessions of psychoanalysis practiced in the 1950s and 1960s.  She wants to explore “unconscious feelings” about other people transferred to the “blank slate” of the therapist and to provide the “opportunity” for a patient to “truly understand himself and, ultimately, change.”
But psychological research on effective treatment for disorders like depression, anxiety disorders, obsessive-compulsive disorder, post-traumatic stress disorder and the like has moved far beyond this view.
Indeed, the most effective treatments for these conditions do not prioritize digging into the unconscious.  As Yale psychologist Alan Kazdin put it when we discussed a 2011 article he wrote on the problems with individual talk therapy, “If you want to get over an anxiety disorder, do graduated exposure. But sit down and relate to me or love me like your mom and dad? There’s no evidence for that.”For patients seeking help for serious problems, old style talk therapy typically isn’t helpful— and for depression, ruminating on the possible unconscious causes of distress can actually make it worse.  While long term therapeutic guidance is needed in some cases, it’s not realistic to expect insurers to cover ongoing talk sessions for those who aren’t severely disabled by chronic mental illness.By ignoring these facts, Gottlieb is missing the most important issues. Psychotherapy doesn’t have an “image problem”: it has an evidence problem. The treatments provided by most therapists are not those shown to work and the treatments shown to work are hard to find because therapists don’t practice them, since instead they instead want to “go deep”  like Gottlieb does.In a Q&A with the Association for Psychological Science, Kazdin described the problem this way:  “Most of the treatments used in clinical practice have not been evaluated in research.  Also, many of the treatments that have been well established are not being used.”Indeed, one commenter on Gottlieb’s piece presented the situation far more personally:

If therapists want to attract patients, perhaps they should focus less on their “brand” and more on learning the newest, most effective techniques for treating mental illness.

For example, I have serious OCD. I spent more than a month on a fruitless search for a new therapist who practices ERP (exposure and [response prevention]). It is the only treatment recommended by the Obsessive Compulsive Foundation and other organizations, and it is the treatment with which I have had the most success. And yet, here I am, in a city with perhaps the highest number of therapists per capita, and I am unable to find an ERP therapist who takes insurance. Instead, I’ve encountered therapists who claim to treat OCD with everything from traditional talk therapy and hypnotism.

This patient is far from unique:  as someone who writes about mental illness and has suffered from depression and addiction and lives in New York City, I myself have had the same problem when seeking evidence-based treatment other than medication.  I have contacts with the world’s leading experts on research on these disorders— but when I try to find a referral for myself or a friend, I’m often stumped.  Imagine what it’s like for the average seeker of mental health care outside of a big city and far from any academic center.

If therapists like Gottlieb want to attract patients, they need to consider that sometimes the problem isn’t the branding, but the product itself.

References: Maia Szalavitz is a neuroscience journalist for TIME.com and co-author of Born for Love: Why Empathy Is Essential — and Endangered, healthland.time.com/2012/11/27

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Quelques ouvrages sur la PNL et ses applications :

  • Formation PNL

    Apprendre à apprendre avec la PNL

    Alain Thiry, Yves Lellouche – De Boeck – Wesmael

    La PNL à destination des instituteurs pour faciliter l’apprentissage de leurs élèves.
  • Formation PNL

    Derrière la magie : La Programmation Neuro-Linguistique

    Alain Cayrol, Josiane de Saint Paul – Dunod

    La fondatrice de l’IFPNL résume les points forts de la pnl et ses bases théoriques sous-jacentes.
  • Formation PNL

    L’esprit de la magie, la Programmation Neuro-Linguistique : Relation à soi, relation à l’autre, relation au monde

    Josiane de Saint Paul, Sylvie Tenenbaum – Dunod

    Mêlant théorie et pratique et illustrant les concepts étudiés par des exemples concrets, les auteurs présentent les derniers développements et outils de cette approche.
  • Formation PNL

    Le recadrage : Transformer la perception de la réalité avec la PNL

    Richard Bandler, John Grinder, Steve Andreas, Connirae Andreas – Dunod

    Une des techniques clés de la pnl expliquée et illustrée de nombreux exemples
  • Formation communication personnelle

    Les secrets de la communication

    Richard Bandler, John Grinder – Les Editions de l’Homme

    Présenté sous la forme d’un stage d’une durée de trois jours, ce livre permettra au lecteur d’appréhender de manière ludique et pratique les secrets de la PNL.
  • Formation PNL

    Modéliser avec la PNL

    Dilts – InterEditions

    La modélisation des comportements est au cœur de la PNL. Ce livre décrit la méthodologie et les techniques nécessaires à une modélisation efficace, puis l’applique à divers domaines.

L‘intimidation à l’école modifie l’expression d’un gène et la réaction future au stress.

L’intimidation à l’école change la structure entourant un gène impliqué dans la régulation de l’humeur, ce qui rendrait les victimes plus vulnérables aux problèmes de santé mentale en vieillissant, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psychological Medicine.

L’étude, menée par Isabelle Ouellet-Morin de l’Université de Montréal, visait à mieux connaître les mécanismes qui expliquent comment les expériences difficiles, telle qu’une expérience de victimisation à l’enfance, dérèglent la réponse aux situations stressantes.

Ces expériences modifient à la fois la réponse au stress et le fonctionnement de gènes impliqués dans la régulation de l’humeur.

Une étude précédente de la chercheuse, réalisée à l’Institut de Psychiatrie de Londres (Grande Bretagne), avait montré que les enfants victimes d’intimidation sécrétaient moins de cortisol, une hormone du stress, mais présentaient davantage de problèmes d’interactions sociales et de comportements agressifs.

La présente étude indique que cette diminution de cortisol, qui survient vers l’âge de 12 ans, est précédée, deux ans plus tôt, de la modification de la structure entourant un gène (SERT) qui régule la sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’humeur et la dépression.

L’étude a été menée avec 28 paires de jumeaux identiques. L’un des jumeaux avait été victime d’intimidation à l’école alors que l’autre ne l’avait pas été. Puisque ce sont de jumeaux identiques vivant dans les mêmes conditions, la modification de la structure chimique entourant ce gène ne peut s’expliquer par le bagage génétique ou l’environnement familial.

Les résultats suggèrent que les expériences de victimisation sont à l’origine de ces modifications, explique la chercheuse.

Il serait maintenant intéressant d’évaluer la possibilité de renverser ces effets psychologiques, notamment par des interventions offertes dans les écoles et un soutien offert aux victimes, ou par une psychothérapie cognitivo-comportementale, estime-t-elle.

Voyez également:

Références: psychomédia.qc.ca, Psychological Medicine, Institut de Psychiatrie de Londres

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Les Indispensables

Ce sont les livres des pionniers.

Même si les plus récents ont plus d’une dizaine d’années, ils restent des “indispensables” à lire !

Si l’auteur vous plait, quelques titres complémentaires sont indiqués à la suite.

Les auteurs à lire :

ERICKSON
Traité pratique d’Hypnose Grancher le seul livre où Erickson lui-même vous enseigne son hypnose
L’Homme de Février Satas le récit exact (pris en sténo !) d’une thérapie d’Erickson
The collected papers of M. Erickson, Satas 4 volumes, traduits – (la collection des articles de MHE)
En complément : Hypnotherapy, an explorating case-book, Irvington”Hypnotic realities” et “Mind-Body communication in hypnosis”, chez Irvington; “L’hypnose thérapeutique”, ESF (quatre conférences).
GODIN
La Nouvelle Hypnose Albin Michel dictionnaire illustré d’exemples cliniques
BANDLER & GRINDER
Les secrets de la communication J’ai Lu les bases de la PNL
Transe-Formation Bandler & Grinder, InterEditions l’alliance de la PNL et de l’Hypnose
Un cerveau pour changer InterEditions indispensable, sur les applications avancées
Le Temps du Changement Richard BandlerLa Tempérance applications en PNL des phénomènes hypnotiques
En complément : “Recadrage“, chez InterEditions, “Peurs, phobies et compulsions“, chez La Tempérance (traduction de “Magic in Action”), “The Structure of Magic”, I et II, chez Science & Behavior Books et “Patterns of the hypnotic techniques of Erickson”, I et II, chez MetaPublications
HALEY
Un thérapeute hors du commun Desclée de Brouwer le premier livre sur Erickson
Ordeal Therapy(traduit en français) IFHE Editions la thérapie par le bon sens
En complément : “Changer les couples” et “Tacticiens du pouvoir”, chez ESF
HAMMOND
Manuel des Suggestions Hypnotiques Satas la bible des suggestions métaphoriques, complet et pratique
LOCKERT
Métaphores IFHE Editions cours pratique illustré sur l’art des “histoires qui guérissent”
Hypnose Humaniste IFHE Editions une nouvelle forme d’hypnose, complémentaire et enrichissante
MEGGLE
Erickson, Hypnose et Psychothérapie Retz excellente présentation historique et pratique
En complément : “Les Thérapies Brèves”, Retz
MALAREWICZ
Cours d’hypnose clinique ESF
En complément : “La stratégie en thérapie”, “14 leçons de thérapie stratégique”, “L’Hypnose thérapeutique“, et avec GODIN, “Milton Erickson“, ESF
O’HANLON
L’Hypnose orientée Solution Satas, Bruxelles
L’Orientation vers les Solutions Satas, Bruxelles
En complément : “Thérapies hors du commun“, Satas, Bruxelles
ZEIG
Un séminaire avec Milton H. Erickson Bruxelles, Satas
En complément : “La technique d’Erickson“, Hommes & Groupes

Puis, vous pourrez lire:

ANDREAS
Au cœur de l’esprit La Tempérance des exemples concrets expliqués
CALOF
Monsieur ma femme et Madame mon mari JC Lattès livre de cas
CAYROL-St PAUL
Derrière la magie InterEdition
DILTS
Croyances et Santé Epi-La Méridienne
En complément : toute la collection des “Stratégies du génie”, Epi
FARELLY
La Thérapie Provocatrice, Satas, Bruxelles
LOCKERT
l’hypnose en pratique Collection “HypnoPoches“
ROBBINS
Pouvoir illimité Robert Laffont
En complément : “L’éveil de votre puissance intérieure“, Le jour Éditeur
ROSEN
Ma voix t’accompagnera Hommes et groupes éditeurs exemples d’Erickson
ROSSI
Psychobiologie de la guérison EPI/Hommes & perspectives
En complément : “Du Symptôme à la Lumière”, Satas
SHORT
Espoir et résilience, stratégies d’Erickson Satas

La Lecture d’Intérêt Général

Des livres de tous styles, aussi agréables à lire qu’instructifs.

“Intérêt général”, cela ne veut pas dire “ennuyeux, à ne pas lire” !

Bien au contraire, ces livres regorgent de connaissances à découvrir, de techniques et de savoir-faire uniques.

Ils sont simplement moins indispensables au début…

ANCELIN-SCHUTZENBERGER
Aïe mes aïeux DDB-La Méridienne thérapie transgénérationnelle
ARAOZ
Hypnose et Sexologie Albin Michel
ARCAS
Guérir le corps par l’hypnose et l’auto-hypnose Sand hypnose semi-classique
BATESON
Vers une écologie de l’esprit, I et II, Le Seuil
BERNHEIM
Hypnotisme, Suggestion, Psychothérapie Fayard hypnose classique
BRAID
Hypnose L’Harmattan hypnose classique
CHERTOK
L’hypnose Payot hypnose classique
COUÉ
La méthode Coué Marabout
FINN
Stratégies de Communication I et II Édition de Mortagne
GOFFMAN Éditions de Minuit
Les rites d’interaction
En complément : “Façon de parler”, Éditions de Minuit
GORDON,
Métaphores thérapeutiques InterEditions
En complément : “Therapeutic Patterns of Milton Erickson”, MetaPublications
GUYONNAUD
L’Hypnose pratique en 11 leçons Grancher hypnose classique
Auto-hypnose Ellebore
Méthodes faciles d’Auto-hypnose Grancher
En complément : Guérir avec l’Hypnose, Grancher
HALL
La danse de la Vie Le Seuil
En complément : “La dimension cachée”, et Le langage silencieux”, Le Seuil
HOAREAU
L’hypnothérapie hypnose clinique classique
EN complément : “Hypnose Clinique”, Masson
JAGOT
Théorie et procédés de l’Hypnotisme Dangles hypnose classique
JUNG
Ma vie Buchet-Chastel
en complément : “Psychologie et Alchimie”, “L’âme et la vie”, “Psychologie de l’Inconscient” ou encore “Les racines de la conscience”, tous aux éditions Buchet-Chastel
LOCKERT
Citations à Grandir, Citations à Rire, Pensées d’Evolution Editions IFHE
MILLS & CROWKY
Métaphores thérapeutiques pour enfants Desclée de Brouwer
RAQUIN
La pratique de l’Auto-hypnose, Jouvence
ROUSTANG
Qu’est-ce que l’Hypnose Éditions de Minuit
SACKS
L’homme qui prenait sa femme pour un chapeau Le Seuil
SAINT-PAUL
L’esprit de la magie, InterEdition
SATIR
Thérapie du couple et de la famille Desclée de Brouwer
SIMONTON
Guérir envers et contre tout Desclée de Brouwer visualisation et travail sur le cancer
TURCHET
La Synergologie Éditions de l’Homme
WATZLAWICK
L’Art du Changement avec Nardonne, Le Seuil
En complément : “Une logique de la communication”, “Changements”, Le Seuil
WEITZENHOFFER
Hypnose et suggestion Payot hypnose semi-traditionnelle
WERBER,
L’Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu Albin Michel

Les Expérimentaux

Voilà donc les ouvrages “libres d’esprit“, qui décrivent une vision transcendante du monde et de la réalité.

En en faisant une lecture saine, objective et ouverte – et il ne s’agit aucunement d’adhérer à un quelconque système de croyances – je suis certain que vous reconnaîtrez, sous une forme métaphorique ou propre à la culture d’un pays, d’une époque, certaines des techniques et des processus que vous pourrez découvrir dans l’approche hypnotique.

Vous y découvrirez ainsi de quoi élargir votre pratique, et vous pourriez trouver réponses à bien des questions quotidiennes ayant trait à votre propre évolution ou à votre pratique de thérapeute. Questions auxquelles les livres “habituels” ne répondent pas…

Comme le dit avec humour Bernard Raquin : “pour faciliter le rayonnement de l’hémisphère droit de votre cerveau – celui des métaphores, des symboles et de l’intuition – acceptez de jouer avec ces idées. Rassurez-vous, vous retrouverez votre sens critique bien assez tôt !”

Parmi ces “Expérimentaux”, je vous ai indiqué les premiers ouvrages de Carlos Castaneda, cités par Bandler & Grinder, Cayrol & St-Paul ou Araoz. Ce dernier, élève de Milton Erickson, hypno-sexothérapeute de renommée mondiale et Enseignant à l’université de Long Island, en dit ceci :

«Le succès d’écrits quasi métaphysiques tels que les livres de Carlos Castaneda semble constituer une saine réponse à la complaisance culturelle qui entoure notre place dans le monde, la perception que nous en avons et notre pouvoir de connaissance» – Araoz

Les voici donc:

BOHM
La plénitude de l’univers Le Rocher
La conscience et l’univers Le Rocher
CASTANEDA
L’Herbe du Diable et la Petite Fumée Soleil Noir
Voir, les enseignements d’un sorcier Yaqui Coll. Témoins, Gallimard
Le voyage à Ixtlan, les leçons de Don Juan Coll. Témoins, Gallimard
Histoires de Pouvoir Coll. Témoins, Gallimard
Le second anneau de Pouvoir Coll. Témoins, Gallimard
Le don de l’aigle Coll. Témoins, Gallimard
Le feu du dedans Coll. Témoins, Gallimard
La force du silence Coll. Témoins, Gallimard
L’Art de Rêver Coll. Témoins, Gallimard
CHOPRA
La Voie du Magicien J’ai Lu
en complément : “Le retour de Merlin”, J’ai Lu, “Le corps quantique”, “Un corps sans âge, un esprit immortel”, chez InterEditions et bien d’autres aussi intéressants.
COELHO
L’Alchimiste diverses éditions et formats
en complément : “Manuel du Guerrier de la Lumière”, Le Livre de Poche
DUTHEIL
L’homme superlumineux Sand
en complément : “La Médecine Superlumineuse“, Sand
EDWARDS
Entrez dans la magie IFHE Editions
EINSTEIN
La Relativité Payot
FIORE
Les Esprits possessifs Exergue un livre posant quelques exemples de phénomènes “border-line” rencontrés en hypnothérapie et suggérant la “possession”. L’auteur est docteur en Psychologie, formée en Hypnose Ericksonienne
GIBRAN
Le prophète Casterman
GROF
Les nouvelles dimensions de la conscience, Le Rocher
Royaumes de l’Inconscient humain Le Rocher
L’esprit holotropique Le Rocher
HADJO
Les États Modifiés de Conscience
en complément : “Le grand livre du Kirlian”, Éditions Trajectoire
HAWKING
Une brève histoire du temps Flammarion
LOCKERT
Créateurs de Réalité Editions IFHE roman (trois tomes)
MALLASZ
Dialogue avec l’Ange Aubier
MILLMAN
Le guerrier pacifique Vivez Soleil
MOODY
Voyage dans les Vies Antérieures Robert Laffont Robert Moody est l’expert américain de ces phénomènes comme les NDE -Near Death Experience. Il connait et utilise l’Hypnose
MORSE
La Divine Connexion Le Jardin des Livres
SANCHEZ
Les enseignements de Don Carlos Éditions du Rocher
SHELDRAKE
Une nouvelle science de la vie Édition du Rocher
La mémoire de l’Univers Édition du Rocher
Le 7ème Sens Édition du Rocher
TALBOT
L’univers est un hologramme Pocket

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