psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur


Blocage hépatique :

le rôle du foie est de purifier les cellules et d’aider à la digestion. On ne peut pas vivre sans foie. Le jeûne et les pilules à base de acetominophe (analgésiques vendus sans ordonnance) augmentent le risque d’insuffisance et de blocage hépatique. La perte du cycle menstruel, la déshydratation (les femmes risquent une trop grande concentration de fer dans le sang) et une insuffisance cardiaque chronique peuvent mener à l’insuffisance et au blocage hépatique.

Pouls irrégulier ou ralenti, arythmies, angines de poitrine, attaques cardiaques :

Il y a de nombreux facteurs associés avec les comportements de troubles alimentaires qui peuvent mener à des alertes ou à des attaques cardiaques. Un arrêt cardiaque soudain peut mener à des dommages irréversibles au cœur… ou à une mort instantanée. Des déséquilibre des électrolytes (spécialement la carence en potassium), la déshydratation, la malnutrition, la tension basse, l’hypotension orthostatique extrême, le pouls anormalement lent, les déséquilibres des électrolytes, des déséquilibres hormonaux : tous posent de sérieux problèmes au cœur. La tension trop haute, l’accumulation de graisse autour du cœur, un haut taux de cholestérol, le manque d’exercice dû au manque de mobilité, le diabète et les déséquilibres hormonaux peuvent aussi être de grands facteurs de risque pour le cœur.

Infertilité, problèmes durant la grossesse :

Causée par la perte du cycle menstruel et les déséquilibres hormonaux. La malnutrition et les carences en vitamines peuvent aussi mettre en danger la possibilité de mener une grossesse à terme, et participent aussi à l’augmentation des risques de mettre au monde un enfant malformé. Grossesse à haut risque, fausse couche, enfant mort-né et enfants nés avec des maladies chroniques, mineures ou sévères (tous ces risques sont dus à la déshydratation, et les carences en vitamines et hormonales).

Dépression :

Humeur changeante et dépression peuvent être causés par des facteurs physiologiques comme le déséquilibre des électrolytes, des carences en vitamines et hormonales, la malnutrition et la déshydratation. Vivre avec les comportements de TCA peut mener à la dépression. Elle peut aussi ramener la victime dans les cycle du TCA (ou peut avoir été initialement le problèmes qui a causé le TCA). Stress au sein de la famille, le travail ou le relations peuvent tous en être les causes. Il y a aussi un pourcentage de personnes nées avec une prédisposition à la dépression, basée sur une histoire familiale. Peut mener au suicide.

Température corporelle basse – causée par la perte de la couche isolante de graisse et par la basse tension.

Crampes, ballonnements, constipation, diarrhée, incontinence – activité intestinale augmentée ou diminuée.

Difficultés digestives :

Une carence en enzymes digestives mène le corps à devenir incapable de digérer et d’absorber les nutriments. Ceci peut mener à des problèmes de mauvaise absorption, de malnutrition et de déséquilibre des électrolytes.

Faiblesse et Fatigue :

Causées par des habitudes alimentaires anarchiques, des déséquilibres des électrolytes, des carences en vitamines et en minéraux, la dépression, la malnutrition, des problèmes cardiaques

Convulsions :

Le risque accru de convulsion chez les anorexiques et les boulimiques est lié à la déshydratation. Il est aussi possible que des lésions cérébrales causées par une malnutrition de long terme et un manque d’oxygénation du cerveau puissent jouer un rôle.

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Ces comportements excessifs, dans un sens comme dans l’autre, qui sont liés à une grande détresse morale, ne sont pas sans conséquence sur la dentition.

L’anorexie et la boulimie sont des maladies dont les conséquences sont parfois si dramatiques qu’elles peuvent cacher des complications plus secondaires telles que les pathologies buccodentaires.

Les carences alimentaires des uns et les excès des autres facilitent les attaques acides et la formation des caries. Un constat qui doit inciter ces personnes à se faire suivre très régulièrement par leur dentiste.

Chez les boulimiques, la consommation de quantités importantes de nourritures, les grignotages incessants tout au long de la journée ou encore l’excès de sucre induisent une usure précoce de la dentition et favorisent l’apparition des caries.

Chez les anorexiques au contraire, l’insuffisance alimentaire peut être à l’origine de carences.

Un apport insuffisant en calcium par exemple, peut entraîner une déminéralisation des dents et faciliter d’autant les attaques acides des bactéries et donc les caries.

Poussée à l’extrême, une carence en vitamine C peut être à l’origine d’un scorbut. On a ainsi vu ressurgir des cas de cette maladie alors qu’elle avait disparu depuis longtemps de nos pays occidentaux. Elle provoque entre autre, des troubles de l’ossification (et donc de la dentition) et une altération des gencives.

Par ailleurs, les vomissements fréquents que subissent les anorexiques ou que se font subir les boulimiques, laissent une acidité dans la bouche, qui là encore facilitent les attaques bactériennes. Chez les boulimiques l’alternance entre diète et excès alimentaire est également néfaste à une bonne hygiène buccodentaire.

En fin de compte, les anorexiques comme les boulimiques sont donc des sujets chez qui le risque buccodentaire est plus élevé.

Ces personnes, qui doivent impérativement bénéficier d’un accompagnement par des psychopraticiens et des nutritionnistes, ont également tout intérêt à être suivies de facon régulière par leur dentiste…

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Rupture des niveaux de taux de sucre dans le sang :
-> pas assez de sucre dans le sang/hypoglycémie: peut indiquer de problèmes avec le foie ou les reins et peut mener à une détérioration neurologique et mentale, à des problèmes dans les systèmes immunitaires et circulatoires.

Ketoacidose :
-> Hauts niveaux d’acides dans le sang (cétones) causées par la combustion des graisses par l’organisme (au lieu des sucres et des hydrates de carbone) pour fournir de l’énergie. Peut résulter du jeûne, de purges répétées, de la déshydratation, de l’hypoglycémie et/ou de l’abus d’alcool (peut aussi résulter d’un diabète non contrôlé). Peut conduire au coma et à la mort.

Déficience en fer, anémie :
-> empêche le transport de l’oxygène dans le sang et peut mener à de la fatigue, essoufflement, infections accrues et palpitations cardiaques.

Infection et insuffisance rénale :
-> vos reins « nettoient » les toxines de votre corps, régule la concentration d’acide et balancent l’hydratation. Les carences en vitamines, la déshydratation, l’infection et la basse tension sanguine augmentent les risques d’infection rénale et peuvent causer des dommages irréversibles.

Ostéoporose :
-> réduction des os par diminution de la masse osseuse due à la perte de calcium et des protéines osseuses, prédisposant à des fractures.

Ostéoponie :
-> masse osseuse en dessous de la moyenne indiquant une carence en calcium et/ou vitamine D conduisant à l’ostéoporose. Les carences/déséquilibres hormonaux associés avec la perte du cycle menstruel peuvent aussi accroître le risque d’ostéoporose et d’ostéoponie.

Arthrite (dégénérative) :
-> peut être causée par les déséquilibres hormonaux et des carences en vitamines ainsi que par des stress accrus au niveau des articulations chez les personnes souffrant d’hyperphagie compulsive. Syndrôme de l’articulation tempero-mandibulaire et problèmes liés à l’arthrite dégénérative à l’intérieur de l’articulation mandibulaire de la mâchoire (là où la mâchoire inférieure est reliée au reste du crâne) provocant des douleurs, des maux de tête, des problèmes de mastication et d’ouverture/fermeture de la bouche. Des carences en vitamines et des grincements de dents (souvent liés au stress) peuvent en être les causes.

Aménorrhée :
-> perte du cycle menstruel (due au manque de sécrétion de l’hormone oestrogène par les ovaires). La perte de cycle peut aussi mener à l’ostéoporose et à l’ostéoponie.

Hématomes :
-> des carences en vitamines qui amoindrissent la capacité du corps à se réparer lui-même, la pression sanguine basse et une grande perte de poids peuvent mener à ces que la personne ait souvent des « bleus », qui peuvent mettre longtemps à guérir.

Problèmes dentaires, décalcification des dents, érosion de l’émail dentaire, caries, gingivite :
-> ceci est causé par les acides et les enzymes de l’estomac (via le vomissement), par des carences de vitamine D et de calcium, et par des déséquilibres hormonaux. Peut aussi être dû au manque d’exercice de mastication de certains aliments. Des problèmes dentaires peuvent parfois indiquer la présence de problèmes cardiaques.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

james-gray-F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancer1

« Ce qui m’impressionne, tant chez Bresson, Dreyer ou Fellini, c’est qu’ils réussissent à se débarrasser du bruit de fond et à se concentrer sur l’essentiel :

ce que cela veut dire d’être un être humain dans ce monde.

Voilà où j’en suis. »

James Gray,
réalisateur, dernier film « The Immigrant »

burn out, estime de soi, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Aujourd’hui, ce sont en majorité des jeunes femmes qui souffrent de troubles de l’alimentation au Royaume-Uni (et dans le monde)… Mais les hommes sont, eux aussi, de plus en plus obsédés par la maigreur.

Si l’on en croit le Daily Mail, un cinquième du 1,6 million de Britanniques qui souffrent de troubles alimentaires sont des hommes et la « manorexie » – l’anorexie au masculin – prend de l’ampleur : les hospitalisations d’hommes souffrant d’anorexie ou de boulimie ont augmenté de 16 % en un an.

Selon le magazine GQ, l’image de l’homme modèle a récemment changé.

Comme pour les femmes, les défilés de mode y sont pour quelque chose : « Dans la grande marche vers l’égalité des genres, un pas a été franchi, même si ç’aurait été plus encourageant de choisir l’alternative – faire défiler des nanas bien portantes, un peu musclées, éventuellement barbues », note GQ.

Le Newstatesman et le New York Times pointent du doigt le couturier Heidi Slimane (Dior, Yves Saint Laurent), qui aurait une préférence pour les mannequins maigres.

Pour Mary George, de l’association Beat citée par le Daily Mail, il est certain que le nombre d’hommes qui souffrent de troubles alimentaires augmente mais le fait que ces maladies soient étiquetées comme étant « féminines » empêche certains de se manifester et donc de se faire soigner, par honte.

Source photo: défilé Saint Laurent automne 2013 (Style.com)

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

georges-moustaki

« Je déclare l’état de bonheur permanent

Et le droit à chacun à tous les privilèges

Je dis que la souffrance est chose sacrilège

Quand il y a pour tous des roses et du pain blanc »

Blowing soap bubbles - 2Oui, tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie, avec un psychopraticien certifié :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle ».
  13. Vous aider à résoudre VOTRE problème.

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Garçon? L’addiction!

Le traitement d’une dépendance au sexe s’étend de plusieurs mois à un ou deux ans, tout dépend de la fréquence des séances du client.

«La guérison est rendue difficile par le fait que l’origine de cette pathologie tient uniquement du ressort psychologique, contrairement à l’alcool ou à la drogue, où on peut intervenir sur la substance», explique une psychopraticienne.

Le traitement commence normalement par une psychothérapie. Il peut être complété par une prise de médicaments prescrit par un psychiatre.

«Nous mettons ensuite en place une stratégie pour modifier le comportement du patient, sa façon de pense à sa dépendance,poursuit la spécialiste. Mais cela prend beaucoup de temps et les rechutes peuvent être fréquentes. Dans la majorité des cas, la personne réussit toutefois à se défaire de ses comportements les plus toxiques durant les premiers mois. Lorsque le sujet se trouve sur la voie de la guérison, nous lui conseillons de généraliser sa psychothérapie à ses projets privés et professionnels dans le futur, avec son nouveau moi.»

Tiger Woods va-t-il vraiment se lancer dans une thérapie de plusieurs années? Il s’agit plutôt d’une stratégie de communication du style « Excusez-moi, j’ai déconné, mais ce n’est pas de ma faute, c’est parce que j’ai un problème et que j’ai souffert durant mon enfance… ».

Cela n’a rien à avoir avec une addiction au sexe.

Un vrai dépendant au sexe est un profond insatisfait qui ne se contôle plus !

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

«Qualifier un homme de dépendant au sexe parce qu’il collectionne les maîtresses ressemble à du puritanisme déplacé, considère Alain Valterio, psychologue à Sion. Un véritable dépendant au sexe se masturbe tout seul devant son ordinateur, ou paie des prostituées. C’est un profond insatisfait qui ne se contrôle plus et qui n’a rien d’un séducteur.»

Des propos confirmés par le dr Martin*, spécialisé dans le traitement des addictions à Genève:

«La frontière entre une vie sexuelle normale, même hyperactive, et une addiction au sexe est clairement définie.

Une personne devient dépendante lorsqu’elle répète un comportement de façon soutenue sur le long terme, même si les conséquences sont néfastes pour sa santé, son travail ou sa famille. Elle s’autodétruit et se met en danger. Derrière une addiction, nous constatons toujours une grande souffrance psychique.»

*nom véritable remplacé

 

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Après le scandale de la découverte de leurs maîtresses, Tiger Woods ou David Duchovny se font soigner pour leur «dépendance au sexe». Cette pathologie complexe ne se résume pourtant pas à l’infidélité.

Qu’ont en commun le golfeur Tiger Woods, le footballeur John Terry, l’acteur David Duchovny ou encore le président italien Silvio Berlusconi?

Ils ont tous, à un moment ou à un autre, été qualifiés de «sexo-dépendants» («sex addicts»).

Suite au scandale de la découverte de leurs aventures extraconjugales, Tiger Woods et David Duchovny ont même officiellement annoncé qu’ils suivaient une thérapie pour se guérir de leur vice.

Souffrent-ils vraiment d’une pathologie ou est-ce plutôt un subterfuge pour tenter de se disculper face aux médias et aux sponsors ?

Dans tous les cas, l’addiction au sexe ne se résume pas à l’infidélité et suppose des symptômes clairement définis par les psychopraticiens.

La suite dans une prochaine chronique…

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Il y a des palmarès qui ne méritent pas qu’on lève son verre.

Le classement révélé, hier, par l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (INPES), place Midi-Pyrénées au deuxième rang, sur 22, dans « l’Atlas régional » des consommations d’alcool.

Ainsi 26 % des habitants boivent régulièrement de l’alcool, contre 21 % dans le reste de la France. Ici, 58 % des gens ont pris une cuite dans l’année, soit 8,7 % de plus qu’au plan national, et 17 % s’enivrent au moins une fois par mois.

Régionnalisme oblige, le Sud-Ouest a une faiblesse pour le vin. Une préfèrence qui met d’accord la moitié des consommateurs d’alcool hebdomadaire.

alcool, sevrage, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancer1Encore plus inquiétant, l’éthylotest vire au rouge chez les jeunes avec « des niveaux d’usage nettement supérieur à la moyenne », selon l’INPES. Sur 1793 adolescents de 17 ans interrogés, 95 % ont déjà testé l’alcool, 14 % en boivent régulièrement, et 31 % connaissent des états d’ébriété répétés.

Les jeunes boudent le vin de leurs aînés, au profit de spiritueux forts et de la bière.

Paradoxalement, cette tendance générale à lever le coude ne se traduit pas en dégâts sanitaires. Ainsi la région rétrograde au dernier rang, pour le taux de décès par alcoolisme et cirrhose, et celui des consultations en alcoologie. « Cette contradiction n’incite pas les pouvoirs publics à débloquer des crédits de prévention », souligne Jean-Claude Belin, le président du comité départemental de prévention de l’alcoolisme. Son centre suit pourtant un millier de patients. Compter un mois d’attente pour y voir un médecin.

NB: sur cinq ans, la part des tués avec alcool dans des accidents représente 29 % du bilan total des morts sur la route dans le département de Haute-Garonne. En 2007, pour 18 tués sur 61, l’alcoolémie est en cause.

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Angelina Jolie a révélé mardi avoir subi une double mastectomie, c’est-à-dire une ablation des seins.

Cette intervention est uniquement pratiquée sur les femmes porteuses de certains gènes, qui augmentent le risque de cancer de 70%.

Dans une tribune intitulée « My Medical Choice », publiée mardi 14 mai dans le New York Times, Angelina Jolie révèle avoir subi une double ablation des seins, une mastectomie préventive.

Agée de 37 ans, l’actrice américaine, dont la mère est morte à 56 ans d’un cancer, explique qu’elle a fait ce choix car elle est porteuse d’une mutation génétique qui augmente le risque de cancer.

Elle précise qu’elle était exposée à un risque de 87% de développer un cancer du sein et de 50% un cancer de l’ovaire. « Quand j’ai appris quelle était ma situation, j’ai décidé de prendre les devants et de réduire les risques autant que possible », explique-t-elle.

La mastectomie ou mammectomie prophylactique est une ablation préventive des deux glandes mammaires, c’est à dire les seins, les aréoles et les mamelons tout en préservant la peau. Objectif : éviter un cancer.

Une reconstruction mammaire sera réalisée ensuite. « Cette intervention n’est pratiquée que depuis une vingtaine d’années, depuis que l’on a identifié le gène BRCA1, en 1994, explique Dominique Stoppa-Lyonnet, chef de service de génétique de l’Institut Curie. Mais c’est une décision difficile et une intervention lourde qui doit être accompagnée dans le temps par les médecins ».

Cette intervention n’est proposée qu’aux femmes présentant des modifications du gène BRCA1 et du BRCA2, responsable de cancers héréditaires du sein et de l’ovaire.

angelina-jolie-madrid-le-16-decembre 2010« On estime qu’une personne – hommes et femmes confondus – sur 500 est porteuse de cette prédisposition génétique, indique Dominique Stoppa-Lyonnet. Dans ce cas-là, le risque de cancer augmente, mais il diffère en fonction des mutations« .

A 70 ans, le risque d’avoir eu ou d’avoir un cancer du sein est de l’ordre de 70% chez les porteuses du gène BRCA1 et de 50% avec le gène BRCA2, alors que seulement une femme sur dix, sans risque particulier, développera un cancer du sein avant 70 ans.

Mais au-delà du cancer du sein, les deux mutations augmentent également le risque de cancer de l’ovaire avant 70 ans, qui est de l’ordre d’environ 40% des femmes porteuses de la mutation BRCA1 et de 10 à 20% de celles porteuses de la mutation BCRA2.

Le test de dépistage – qui coûte environ 2.000 euros et qui est pris en charge dans certains pays comme la France – effectué chez la personne malade est complexe : il faut identifier la mutation en cause et les résultats sont souvent longs.

Aujourd’hui en France, le test de dépistage de ce gène est proposé aux femmes déjà malades, et aux filles, sœurs et nièce d’une patiente malade porteuse du gène. « On fait de plus en plus de tests, soit pour les femmes qui ont un cancer du sein et où l’on suspecte l’existence de ce gène, soit chez celles qui ont, dans leur famille, une personne qui a eu un cancer », explique Jacques Medioni, médecin cancérologue au Centre Pompidou.

Cependant, ces cancers d’origine génétique ne représentent qu’une faible proportion des cancers chez les femmes, précise Dominique Stoppa-Lyonnet : « Seulement 3 à 4 % des femmes qui ont un cancer du sein sont porteuses de ce gène, 10 % pour le cancer de l’ovaire« . Et une fois le gène identifié, la mastectomie n’est pas systématique. « 5% des femmes porteuses de ce gène, indemnes de tout cancer, choisissent cette opération, mais c’est une option que l’on doit proposer », dit-elle.

La mastectomie réduit pourtant le risque de cancer du sein de plus de 90%, une réduction notable, mais pas totale.

« Il n’y a pas de risque zéro, mais le risque est fortement diminué, même s’il peut rester du tissu mammaire après l’opération », explique Jacques Medioni. Et « cette opération n’est pas anodine pour l’image de la femme, ajoute  le médecin. C’est une mutilation d’un symbole de féminité. Il existe aussi un risque opératoire, qui reste faible, au niveau de l’anesthésie et de la prothèse« .

La plupart des femmes choisissent donc une surveillance intensive pour dépister et traiter le cancer le plus tôt possible avec des échographies, mammographies et IRM annuels.

Références: lci.tf1.fr/science/sante, New York Times

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

(Suite de ma chronique d’hier)

3 – Cultivez l’optimisme
Soyez vive, dites stop aux pensées négatives dès qu’elles surgissent. Remplacez-les immédiatement par des affirmations positives qui vont renforcer l’estime de vous-même et créer, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales. Remplacez « Je suis bonne à rien » par « J’ai de réelles capacités », « Je vais pas y arriver » par « Ça va marcher »

Exprimez votre gratitude envers les bonnes choses de la vie. Prenez conscience de vos qualités, de vos compétences, de vos talents. Croyez en vous ! Vous prenez ainsi le contrôle de votre mental. Et ça marche !

4 – Pratique : anti-souci express
Voici une technique de respiration simple et efficace qui permet de se décharger des pensées négatives.

Si vous commencez à stresser, inspirez profondément en imaginant que vous remplissez votre corps d’énergie positive, de sérénité etc… sous forme d’une belle lumière de couleur que vous voulez. Puis expirez le plus longuement possible en évacuant les éléments négatifs, les contrariétés, les tensions etc… comme s’ils étaient des grains de sable ou de poussière.

Recommencez cet exercice plusieurs fois. Inspirez le positif, expirez le négatif. Vous voyez : c’est tout simple de respirer le bien-être ! Il suffit parfois d’un rien pour se sentir bien.

Pour finir, une méthode originale de relaxation : pas à pas, au rythme d’exercices bien expliqués et faciles à faire, vous dénouerez vos tensions et surmonterez vos difficultés grâce à la médit-action. Une pratique qui s’inspire de la sophrologie et des techniques orientales de respiration et de méditation (« La Médit-action », Carole Serrat et Laurent Stopnicki, éd. Pocket).

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

On se fait souvent du souci, on se mine, on rumine.

Bref, on a tendance à se focaliser sur les aspects négatifs de sa vie.

Heureusement, on est tout autant apte à positiver. C’est une question d’entraînement !

1 – Identifiez vos « rengaines »
Dès l’enfance, nous avons stocké des formules négatives, dévalorisantes, qui reviennent en boucle tel un disque rayé. Et elles sont si bien intégrées à notre juke-box mental qu’on n’y prête même plus attention. Et pourtant, il faut prendre conscience de ces pensées parasites. Elles s’apparentent à de fausses croyances et font obstacle à notre accomplissement.

Exemples de rengaines : « Je suis nulle », « Je ne vais pas y arriver », « Je suis trop grosse », « C’est la faute à pas de chance », « Qu’est-ce qu’on va penser de moi ? », etc. Dans un second temps, essayez de comprendre d’où elles proviennent, peut-être en consultant un psy.

2 – Visualisez un paysage apaisant pour chasser vos pensées toxiques
Puisque l’on est parfaitement capable d’imaginer un rendez-vous anxiogène chez le dentiste ou un employeur, pourquoi ne pas faire exactement le contraire, en développant notre imagination à des fins positives et exaltantes en adoptant la technique de la visualisation ? La simple évocation d’un paysage apaisant suffira à chasser de votre esprit les pensées négatives et à vous ressourcer. Je vous suggère de fermer les yeux un instant et d’imaginer un paysage que vous appréciez. Cela peut être un jardin, un lieu où vous êtes allée en vacances…

Imprégnez-vous de cette image, admirez les couleurs, les reliefs, les éléments naturels, écoutez les sons de la nature, respirez les parfums agréables qui remplissent vos poumons de confiance. Vous vous sentez détendue et sûre de vous.

Vous pourrez ressortir cette image mentale dès que vous vous sentirez stressée.

La suite demain…

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

George_Bernard_Shaw_1936

« L‘imagination est le commencement de la création.
On imagine ce qu’on désire.
On veut ce qu’on imagine.
Et enfin, on crée ce que l’on veut. »

G. B. Shaw (1856-1950)

 

La ménopause est la période qui commence avec la disparition permanente des règles.

À ce moment les ovaires arrêtent de produire les hormones de la reproduction : l’estrogène et la progestérone. On estime à 51 ans l’âge moyen de la ménopause dans les sociétés occidentales. Elle survient généralement entre 42 et 56 ans.

La ménopause est précédée d’une période appelée préménopause (ou périménopause) qui s’étend sur 5 à 10 ans avant le moment des dernières règles. Pendant cette période les ovaires produisent graduellement moins d’estrogène. Dans la dernière ou les deux dernières années de la préménopause, la diminution d’estrogène s’accélère et plusieurs femmes vivent plus de symptômes.

Les symptômes de la ménopause (parfois appelés symptômes climatériques) varient d’une femme à l’autre. Chez une même femme, ils varient dans le temps. Une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Certaines ne vivent pas de symptômes tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.

Les symptômes incluent:

Les troubles du sommeil (insomnie): ce symptôme serait le plus fréquent et le plus sévère.

Les bouffées de chaleur (ou sueurs nocturnes): environ 70% des femmes seraient affectées par les bouffées de chaleur qui se manifestent par une sensation de chaleur parfois accompagnée d’une rougeur de la peau. Chez certaines femmes, elles s’accompagnent d’une transpiration intense. Les bouffées de chaleur sont sans danger, mais peuvent être très incommodantes.

Les changements d’humeur, l’irritabilité, l’anxiété, les affects dépressifs.

La prise de poids: souvent, au moment de la ménopause, les femmes prennent du poids et trouvent qu’il est plus difficile qu’auparavant de perdre ces kilos. La ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s’accumulent plus fréquemment au niveau du ventre qu’au niveau des cuisses et des fesses.

Une diminution de la libido.

Les troubles vaginaux: La carence en estrogène peut rendre la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins « élastique ». Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir inconfortables.

Les troubles urinaires: le contrôle de la vessie peut être moins bon, ce qui peut provoquer de petites fuites urinaires, en particulier lors d’efforts (éternuements, rires, …). Il est important de s’occuper de ce problème d’incontinence dès qu’il apparaît afin qu’il ne s’accentue pas.

D’autres troubles peuvent apparaître : maux de tête, sensation de grande fatigue, douleurs articulaires

La ménopause s’accompagne également de modifications de la structure et la texture de la peau qui sont influencées par les hormones sexuelles. Après la ménopause, la peau devient plus fine et plus fragile.

La préménopause peut se reconnaître aux signes suivants: chaleurs, sensibilité des seins, accentuation du syndrome prémenstruel, diminution de la libido, fatigue, règles irrégulières, sécheresse vaginale et inconfort pendant les relations sexuelles, fuites urinaires, changements abrupts d’humeur, etc…

La sévérité des symptômes et leurs conséquences sur la qualité de vie peuvent être en étroite relation avec le niveau de stress et l’état de santé général.

Cette période de vie peut être l’occasion de faire des changements dans ses priorités afin de favoriser le bien-être en réduisant le stress et en prenant mieux soin de sa santé physique et mentale (exercices physiques, sommeil, alimentation, activités de détente, etc.).

Référence: psychomedia.qc.ca

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

Vous doutez de vous ?

Vous vous sentez déprimé ?

Demandez à vos proches ce qu’ils aiment le plus chez vous.

Ça fait un bien fou au moral.

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Faites vous aussi ce test avec :

l’Échelle de difficultés de régulation des émotions, publié par les psychologues américaines Kim L. Gratz et Lizabeth Roemer en 2004.

Elle évalue les difficultés liées aux dimensions suivantes de la régulation des émotions:

  • conscience des émotions
  • leur compréhension
  • acceptation des émotions
  • capacité de contrôler les comportements impulsifs
  • capacité de se comporter en conformité avec ses objectifs lorsque des émotions négatives sont ressenties
  • capacité d’utiliser des stratégies de régulation des émotions appropriées selon les situations

Voici le test ! Répondez à toutes les affirmations numérotées avec les réponses qui vous correspondent :

– presque jamais, quelques fois, la moitié du temps, la plupart du temps, presque toujours.

01)   Je comprends bien mes sentiments
02)   Je fais attention à ce que je ressens
03)   Les expériences émotionnelles me submergent et sont incontrolables
04)   Je n’ai aucune idée concernant comment je me sens
05)   J’ai des difficultés à donner un sens à mes sentiments

06)   Je fais attention à mes sentiments
07)   Je sais exactement comment je me sens
08)   Je prends garde à ce que je ressens
09)   Je suis déconcerté(e) par ce que je ressens
10)   Quand je suis contrarié(e), je prends en compte cette émotion

11)   Quand je suis contrarié(e), le fait de ressentir une telle émotion me met en colère contre moi-même
12)   Quand je suis contrarié(e), je suis embarrassé(e) de ressentir une telle émotion
13)   Quand je suis contrarié(e), j’ai de la difficulté à terminer un travail
14)   Quand je suis contrarié(e), je devient incontrôlable
15)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais rester comme ça très longtemps

16)   Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais bientôt me sentir très déprimé(e)
17)   Quand je suis contrarié(e), je crois que mes sentiments sont valables et importants
18)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer sur d’autres choses
19) Quand je suis contrarié(e), je me sens incontrôlable
20)   Quand je suis contrarié(e), je peux continuer à faire des choses

21)   Quand je suis contrarié(e), j’ai honte de ressentir une telle émotion
22)   Quand je suis contrarié(e), je sais que je peux trouver un moyen pour enfin aller mieux
23)   Quand je suis contrarié(e), je me sens désarmé(e)
24)   Quand je suis contrarié(e), je sens que je peux garder le contrôle de mes comportements
25)   Quand je suis contrarié(e), je me sens coupable de ressentir une telle émotion

26)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à me concentrer
27)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à contrôler mon comportement
28)   Quand je suis contrarié(e), je crois qu’il n’y a rien que je puisse faire pour me sentir mieux
29)   Quand je suis contrarié(e), je m’en veux de ressentir une telle émotion
30)   Quand je suis contrarié(e), je me sens vraiment mal

31)   Quand je suis contrarié(e), je pense que me complaire dans ces contrariétés est la seule chose à faire
32)   Quand je suis contrarié(e), je perds le contrôle de mes comportements
33)   Quand je suis contrarié(e), j’ai des difficultés à penser à autre chose
34)   Quand je suis contrarié(e), je prends le temps de découvrir ce que je ressens vraiment
35)   Quand je suis contrarié(e), cela prend du temps avant que je ne me sente mieux

36)   Quand je suis contrarié(e), mes émotions prennent le dessus

 

.

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

___

 

« Il n’est pas nécessaire d’aller mal

pour aller mieux »

 

_____

 

« Page précédentePage suivante »