« La connaissance du chemin
ne peut pas se substituer
au fait de mettre un pied devant l’autre. »
M.C Richards (1916-1999)
1 août 2013
31 juillet 2013
Être dans le déni n’est pas mentir.
« Il s’agit d’un mécanisme de défense par lequel le sujet refuse de reconnaître certains aspects d’une réalité qui paraît évidente pour les autres », explique Ingrid Bertsch, psychologue au CRIAVS de la région Centre.
Le déni puise sa force dans l’inconscient.
Il amène la personne à penser et à agir comme si le délit n’existait pas.
Ou, s’il existe, à en imputer la responsabilité soit à la victime, soit à une cause extérieure (par exemple l’alcool).
En somme, l’auteur ne prend pas conscience de l’aspect négatif de ses actes et de la responsabilité qui s’ensuit.
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30 juillet 2013
Sources: ausujet.com, mon expérience professionnelle
29 juillet 2013
Suite à mon article d’hier,
voici d’autres conseils pour savoir
comment récupérer votre ex :
Source: ausujet.com, mon expérience professionnelle
28 juillet 2013
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28 juillet 2013
Comment récupérer son ex ?
Votre relation avec un garçon spécial s’est faite et défaite, mais maintenant vous voulez récupérez votre ex.
Voici quelques conseils afin de reconquérir votre ex-petit ami pour qu’il redevienne de nouveau votre autre moitié…
Source: ausujet.com, mon expérience professionnelle
27 juillet 2013
Il est possible de travailler avec succès sur plusieurs niveaux :
26 juillet 2013
24 juillet 2013
Et si vous disiez à votre femme, à votre mari ou à votre conjoint qu’ils ne sont pas importants ?
Et si vous commenciez à dire à vos enfants qu’ils ne sont pas importants ?
Et si vous disiez aussi à vos amis qu’ils ne sont pas importants ?
Pensez-vous qu’ils resteraient longtemps à vos cotés ?
Le fait de considérer votre « bien-être » (ou remplacez ce mot par celui que vous voulez) comme quelque chose qui n’est pas important ne favorise pas sa présence dans votre vie.
23 juillet 2013
21 juillet 2013
21 juillet 2013
Le travail du psychopraticien consiste à bien cerner la demande de la personne qui vient le consulter.
Pourquoi le fait-elle ?
Pour qui ?
Pourquoi maintenant ?
Que considère-t-elle comme problématique dans son usage de pornographie ?
Avec qui ou quoi l’usage de pornographie entre-t-il en conflit (conjoint, valeurs personnelles, sociales, etc.) ?
Que suscite cette pratique chez la personne (émotions négatives : peur, honte, culpabilité, etc.) ?
De manière générale, les gens consultent parce qu’ils considèrent personnellement leur usage comme étant problématique, ou parce qu’ils ont des doutes quant à leur « normalité ». Est-ce votre cas ?
Plusieurs facteurs peuvent les inciter à penser de la sorte :
– souffrance interne liée à une impression d’être envahi ou obsédé par une pulsion incontrôlable (craving)
– conséquences néfastes dans la sphère amoureuse (ex : conflits récurrents avec le/la partenaire à ce sujet, etc.)
– graves interférences avec le travail.
Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle
20 juillet 2013
Les thérapies cognitivo-comportementales ont été reconnues pour leur efficacité dans le traitement des addictions sexuelles.
Cette approche permet aux psychopraticiens de travailler conjointement sur les comportements, les émotions (ressenti), les pensées et les croyances du client.
Un travail sur les habiletés relationnelles et l’amélioration des compétences sociales peut également être réalisé. Pour favoriser la création ou le renforcement de liens affectifs, d’une intimité entre le client et son partenaire, ainsi qu’avec son entourage (lorsque celui-ci en est isolé).
Les gens qui consultent pour un usage problématique de pornographie se trouvent souvent socialement inadaptés, trop timides, inintéressants.
Ils préfèrent du coup éviter le rejet et s’en tenir à la pornographie virtuelle ou non.
Celle-ci est non menaçante sur les plans relationnel et sexuel : personne ne va les critiquer et les remettre en question. Mais ils ne bénéficient pas non plus des bienfaits physiologiques et émotionnels de l’attachement et de l’intimité avec une autre personne.
Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle
19 juillet 2013
Les gens qui disent avoir des problèmes liés à leur usage de pornographie ne répondent pas toujours aux critères de l’hypersexualité.
Plusieurs adultes consultent parce que leur comportement (même s’il n’est que très occasionnel), ou le type de pornographie qu’ils recherchent, entre en conflit avec leurs propres valeurs morales, spirituelles ou religieuses, ou celles de leur entourage.
Les motifs d’une première consultation au cabinet sont donc multiples.
Et elle survient bien souvent en période de « crise » individuelle, qui peut être liée à une prise de conscience de son incapacité à modifier son comportement, malgré sa volonté de le faire.
La personne qui consulte à mon cabinet peut avoir peur de perdre son emploi en raison d’une importante baisse de productivité au travail, fait explicable par les nombreuses heures passées à faire usage de pornographie.
Elle peut également se sentir coupable d’un désintéressement pour la sexualité avec son/sa partenaire au profit de la pornographie, sur internet très souvent. Mais aussi la fréquentation de prostituées.
Le/la conjoint(e) peut aussi jouer un rôle important pour enclencher une démarche thérapeutique (ex : découverte de faits cachés par le/la partenaire, ultimatum lancé par ce/cette dernier(ère) suite à de nombreux conflits sur le sujet, etc…).
C’est donc dire que la motivation d’un individu à consulter peut venir de lui-même ou de l’extérieur. Lorsque la personne vient me voir sous la pression de son entourage, les résultats ont tendances à être plus fragiles.
Pour que sa démarche soit efficace, la personne doit assister aux séances de lui-même, et se responsabiliser.
Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle
18 juillet 2013
Pour comprendre en quoi un comportement puisse être qualifié d’hypersexuel, il faut pouvoir le comparer à un comportement sexuel dit normal.
C’est le caractère « excessif », combiné aux risques et aux conséquences associés qui peuvent affecter le fonctionnement « normal » d’une personne ou engendrer de la détresse chez l’individu, qui justifie le diagnostic d’hypersexualité [3].
Les critères suggérés pour définir le « trouble hypersexuel » renvoient, entre autres, à l’incapacité d’arrêter le comportement, à des effets négatifs y étant associés (détresse psychologique), au temps passé à la poursuite du comportement, au manque de contrôle sur ses pulsions, etc [4].
A mon cabinet toulousain, les aspects liés à la détresse et à la souffrance sont bien réels.
Les études les plus récentes, qui ont utilisé les nouveaux critères proposés, indiquent que 3 à 6% des Nord-Américains souffriraient d’un trouble hypersexuel, tous types confondus [3].
Ce qui se retrouve derrière ces critères est l’idée de l’escalade du comportement (le toujours plus), le manque de contrôle de l’individu sur son propre comportement et la présence d’une souffrance subjective.
[3] Kor, A., Fogel, Y. A., Rory, C. R., et Potenza, N. M. (2013), Should hypersexual disorder be classified as an addiction ?, in « Sexual Addiction & Compulsivity », 20, pp.27-47
[4] Kafka, M. P. (2010), Hypersexual disorder: A proposed diagnosis for DSM-V, in « Archives of Sexual Behavior », 39, pp.377-400.
Sources: leplus.nouvelobs.com, Daphnée Leportois, Simon Corneau, mon expérience professionnelle
17 juillet 2013
L‘addiction à la pornographie existe-t-elle ?
Y a-t-il un moment où l’on consomme trop de porno ?
Qaund est-on addict/dépendant ?
Je note, à mon cabinet toulousain, depuis deux/trois ans, une hausse des demandes de consultation psychologique et sexologique pour une pornographie jugée envahissante au quotidien [1].
Les dépendants sexuels et leur entourage font de plus en plus appel aux psychopraticiens [2]. Parce que la psychothérapie cognitivo-comportementale a fait ses preuves pour les aider à gérer leur addiction, et ses répercussions sur leur vie sexuelle et relationnelle
Récemment, on a débattu aux États-Unis de la possibilité d’inclure une nouvelle catégorie diagnostic en lien avec un usage problématique de pornographie dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM).
Si la nouvelle nomenclature avait été approuvée, il aurait été possible de diagnostiquer une personne souffrant d’un usage problématique de la pornographie sous l’étiquette « trouble de l’hypersexualité » (ou « trouble hypersexuel »).
Pour des raisons empiriques, cliniques et politiques, le trouble de l’hypersexualité ne sera pas inclus dans cette dernière version du DSM.
L’occasion a été ratée de se demander s’il est possible de développer ou non un usage problématique de la pornographie. Et de faire le point sur les arguments pour et contre l’usage d’une pornographie « raisonnable ».
D’après vous, quels sont les critères qui vous font penser que trop, c’est trop ?
—————————–
[1] Kaplan, M. S., et Krueger, R. B. (2010), Diagnosis, assessment, and treatment of hypersexuality, in « Journal of Sex Research », 47(2/3), pp.181-198
[2] Briken, P., Habermann, N., Berner, W., et Hill, A. (2007), Diagnosis and treatment of sexual addiction: A survey among German sex therapists, in « Sexual Addiction & Compulsivity », 14, pp.131-143
Goldberg, P. D., Peterson, B. D., Rosen, K. H., et Sara, M. L. (2008), Cybersex: the impact of a contemporary problem on the practices of marriage and family therapists, in « Journal of Marital and Family therapy », 34, pp.469-480
Lo, V-H., et Wei, R. (2002), Third-person effect, gender, and pornography on the lnternet, in « Journal of Broadcasting & Electronic Media », 46, pp.8-31
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16 juillet 2013
En comprenant ce qui pousse votre ex à ne pas vous donner de véritables explications sur votre rupture amoureuse, vous assimilerez plus facilement les comportements à adopter pour le/la récupérer.
Ne pressez pas votre ex pour avoir des explications. Il/elle se sentira menacé(e) voire agacé(e). Plus vous insisterez, plus vous mettrez de distance entre vous. Le risque est alors qu’il rompe toute communication et ne vous donne plus du tout de nouvelles. Avec de l’espace et du temps, vous laisserez une porte ouverte pour que votre ex revienne.
Acceptez que c’est à vous et vous seul(e) de comprendre pourquoi votre ex vous a quitté(e). C’est injuste, mais c’est votre seule solution. Soyez honnête envers vous même et remettez-vous en question. Essayez de vous remémorer les dernières disputes ou les dernières remarques qu’il/elle vous a faites pour comprendre son choix de vous quitter et travailler à l’amélioration de ce(s) point(s)que votre ex perçoit comme négatif(s).
Dites-vous bien que sans explications précises, vous aurez plus de chances de récupérer votre ex. Si vous avez le genre de discussion où tout est exposé en long en large et en travers, il sera bien plus difficile de faire croire à votre ex que vous allez tout changer du jour au lendemain pour lui plaire. Il/elle sera bien plus impressionné(e) si vous changez sans avoir eu le détail de ses reproches justifiant une rupture amoureuse auparavant.
Le flou n’est pas toujours aussi négatif que cela puisse paraître.
Le manque de clarté sur les raisons qui peuvent justifier votre rupture amoureuse peut très bien être un facteur qui vous aidera à récupérer votre ex.
Le tout est de ne pas vous laisser déborder par vos émotions, quoi qu’il arrive.
Gardez bien à l’esprit que la sur-émotivité ne fera que vous éloigner un peu plus l’un de l’autre…
Bon courage !
15 juillet 2013
Votre ex redoute certainement la confrontation et les situations conflictuelles.
De plus, rompre avec quelqu’un c’est aussi se donner le rôle du « méchant ».
Ne croyez pas que votre ex se moque de cela, et qu’il/elle ne vous donne que des excuses vaseuses par manque de respect à votre égard.
C’est plus par manque de courage.
Voilà sa logique « Pourquoi dire la vérité et faire du mal, alors que je peux limiter la casse et passer pour quelqu’un qui veut le bonheur des autres ? ».
Si l’intention est louable, on préférerait cependant qu’il/elle pense plus à l’autre partie (vous) qu’à sa propre image. Quoique.
De cette logique découle des comportements de « contrôle de la rupture amoureuse » comme :
– l’évitement (le fait de ne pas donner de raison du tout)
– la diversion (mettre la rupture sur le compte d’une simple dispute ou d’un élément qui à vos yeux paraît mineur)
– l’identification au rôle de héros/d’héroïne (vous faire croire que la rupture amoureuse vous sera bénéfique, et qu’il/elle fait cela dans votre intérêt).
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14 juillet 2013
La plupart du temps, si votre ex a rompu, c’est en fait à cause d’un comportement ou d’habitudes qui vous sont propres et qu’il/elle ne tolère plus.
Mais dire à quelqu’un qu’on ne le supporte plus n’est pas chose facile.
Et quand bien même votre ex parviendrait-il/elle à vous l’exposer tel quel, quelle serait votre première réaction ?
Demander « pourquoi » et c’est bien naturel.
Cependant, cela forcerait votre ex à entrer dans les détails d’une discussion qui s’avérerait vraiment désagréable pour les deux parties.
Cela engendrerait un échange à fortes répercussions émotionnelles et tout le monde n’est pas prêt à y faire face.
C’est pourquoi la « fuite » est bien souvent la méthode employée pour ne pas avoir à se confronter à la difficile réalité.
13 juillet 2013
Pour savoir comment récupérer votre ex, il va sans dire que vous devez connaître la raison de la rupture amoureuse.
Vous ne pouvez pas recoller les morceaux si vous ne savez pas ce qui a mené la relation de couple à l’échec.
Mais évidemment, c’est bien plus facile à dire qu’à faire !
Bien souvent, les personnes qui rompent ont tendance à s’extirper de la relation amoureuse par la plus simple des portes de sortie : trouver une excuse pas toujours valable, plutôt que d’expliquer les réelles raisons qui poussent à prendre cette décision.
C’est pourquoi il n’est pas rare que notre partenaire parte après une simple dispute sans gravité, en évoquant la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Et dans le cas où votre ex prend le temps de vous expliquer ses motifs, ces derniers sont bien souvent entourés de brouillard et de zones d’ombre.
Qui n’a jamais entendu des excuses toutes faites comme le fameux « cela n’a rien à voir avec toi, c’est moi, c’est de ma faute » ou le « tu mérites mieux » ?