psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur


L’évolution est très inégale selon les personnes présentant ce trouble.

La boulimie nerveuse peut disparaître (après 5 ans d’évolution pour la moitié des personnes), se maintenir à bas bruit, ou évoluer vers un handicap relationnel, professionnel ou scolaire.

Il n’existe pas de médicaments guérissant de la boulimie. Ce n’est pas une maladie psychiatrique.

boulimiques anorexiquesSans aide extérieure, les rechutes sont toujours possibles et la maladie peut évoluer vers une anorexie mentale, un état dépressif ou une consommation de toxiques.

Les cas les plus graves peuvent mener au décès par malaise cardiaque ou par suicide (les examens complémentaires doivent rechercher en priorité une baisse du potassium sanguin qui peut être la source de malaises graves d’origine cardiaque).

Après un premier avis auprès du médecin généraliste, il est important qu’un suivi avec un psychopraticien puisse commencer le plus tôt possible afin de prévenir les évolutions défavorables de la maladie sur le long terme, en proposant une psychothérapie. Afin de parler de sa boulimie en toute confiance, en dehors de son entourage, à qui elle cache le plus souvent ses symptômes, parfois pendant des années.

La consultation aux urgences n’est utile que lors de la survenue de malaises sur le plan physique.

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consequences menopause

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Une étude remet en cause une vieille croyance qui attribue à la ménopause une baisse de la qualité de la sexualité .

L’apparition de difficultés sexuelles au moment de la ménopause n’est pas due… à la ménopause.

Les spécialistes français de l’équipe Inserm-Ined «Genre, santé sexuelle et reproductive» l’affirment, chiffres à l’appui, dans un article à paraître du Journal of Sexual Medicine : «Les modifications biologiques et hormonales, qui caractérisent la ménopause, n’affectent pas négativement la vie sexuelle des femmes d’âge moyen qui sont au début de la ménopause

Il s’agirait donc d’une fausse croyance. Une croyance limitante, comme nous disons en PNL.

menopausePourtant les anecdotes ne manquent pas de femmes ayant vécu la ménopause comme un tournant catastrophique dans leur vie sexuelle. Il est vrai que les témoignages rapportant au contraire une transition heureuse sont tout aussi nombreux. Puisque pour démêler le vrai du faux, rien ne vaut des statistiques solides : le Dr Virginie Ringa et ses collègues ont eu l’idée de reprendre les données concernant les femmes âgées de 45 à 55 ans dans la dernière grande étude sur la sexualité des Français réalisée en 2006.

Concernant les pratiques sexuelles relationnelles au cours de l’année écoulée, aucune différence n’apparaissait entre les femmes ménopausées et les autres, qu’il s’agisse de la pénétration vaginale (95 %), anale (12 %), de la fellation (65 %) ou du cunnilingus (71 %).

Les auteurs identifiaient seulement deux différences: «La masturbation était rapportée moins souvent (13 %) par les femmes ménopausées que par les autres (23 %) ; les rapports sexuels sans pénétration étaient significativement plus fréquents dans le groupe des femmes ménopausées qui ne prenaient pas de traitement hormonal (34 %) qu’en l’absence de ménopause (28 %).»

Au-delà de ces deux situations, qui s’expliquaient aisément par d’autres paramètres que le statut hormonal, il n’y avait aucune différence relative aux difficultés sexuelles rencontrées par ces femmes ou leurs partenaires : 60 % en avaient eu au cours de l’année écoulée, essentiellement des troubles du désir ou de l’excitation. La satisfaction sexuelle était également similaire.

Pour les chercheurs, «il est très important d’informer les femmes qui vont entrer dans le début de la ménopause, ainsi que leurs partenaires et les professionnels de santé, que toute difficulté sexuelle signalée est plus probablement due à une anticipation ou des représentations négatives qu’à des effets biologiques ou hormonaux». C’est fait.

Références: http://sante.lefigaro.fr, divers

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On parle souvent des hommes, mais très peu des femmes.

En effet, l’hypersexualité féminine est bien réelle. De plus en plus de femmes osent briser le tabou de cette sexualité compulsive.

L’hypersexualité est généralement décrite par un excès de sexe, mais pas seulement. L’hypersexualité, c’est ce besoin constant de vouloir plaire, de se sentir aimée, surtout physiquement.

Nymphomanie, F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, formateur, addiction, dependance, phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, couple1Pour les femmes, c’est parfois appelée nymphomanie (composé de « nymphe », une divinité féminine de la mythologie gréco-romaine souvent représentée sous les traits de jeunes filles nues, et du mot grec μανια (« mania ») signifiant folie).

Le concept d’hypersexualité remplace, au début du XXIe siècle, l’ancien concept de nymphomanie. Avant, cela était associé un trouble psychologique caractérisé par une obsession vis-à-vis du sexe entraînant une libido considérée comme trop active.

La limite à partir de laquelle on parle d’hypersexualité est sujette à débat.

Il est très difficile de définir un niveau « normal » de pulsions sexuelles. Certains se contentent d’un rapport sexuel épisodique, d’autres en ressentent le besoin quotidiennement, voire plus.

Références: wikipedia, mon expérience professionnelle

 

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Et si un dessin vous aidait à y voir plus clair ?

Désirs, envies, ambitions mais aussi indécisions, doutes, inquiétudes… ce grand livre, que je vous recommande, vous aidera à donner vie à vos projets et à savoir ce que vous voulez vraiment !

En 70 exercices, les auteurs vous proposent une méthode simple et accessible à tous pour vous exprimer, et représenter sous forme visuelle vos idées, vos pensées, vos émotions, vos rêves…

N’ayez crainte, nul besoin d’être un artiste pour vous approprier ces techniques. Xavier Delengaigne, et sa complice Salma Otmani, vous fournissent une boîte à outils complète avec une palette de modèles graphiques que vous pourrez aisément utiliser : petits dessins, pictos, croquis, textes, objets, etc.

N’hésitez plus, prenez votre vie en main et transformez-la, en mieux. C’est comme du coaching, où vous êtes accompagné pas à pas !

Visualiser sa vie en quelques coups de crayonCompagnon indispensable pour mieux vous connaître, utilisez cet ouvrage au quotidien pour :

– définir vos valeurs et vos motivations

– cerner vos objectifs et les réaliser

– prendre les bonnes décisions.

Si vous êtes le seul à savoir ce que vous souhaiter faire de votre vie (ou pas), les exercices proposés vous guideront sur la démarche et les bonnes questions à vous poser dans les différents domaines abordés et ce, dès les premières pages.

L’une des grandes forces de la représentation visuelle (ou pensée visuelle) dans ce domaine et de pouvoir garder une trace tout de suite exploitable des informations et de leurs connexions lorsqu’on éprouve le besoin d’en ajouter, supprimer ou déplacer aujourd’hui, demain ou dans 6 mois.

Le livre vous propose d’aborder le sujet sous 3 angles :

le passé : ce qu’on a pu faire « hier » conditionne aussi ce qu’on souhaitera faire « demain » : ce qui m’a plu, déplu, ce que je suis capable ou incapable de faire, etc…
le présent : passer du rêve à la définition d’objectifs
l’avenir : comment passer du rêve à la réalité.

Bien entendu, les exemples traités dans ce livre ne sont pas liés à des événements de vie sans réel intérêt pour soi (faire ses courses, payer ses factures,…) : on n’est plus dans le domaine du rêve.

Par contre, changer radicalement de parcours professionnel fait partie des sujets tout à fait exploitables à partir de cet ouvrage. C’est d’ailleurs le sujet qui est proposé en fil rouge.

Avec près d’une dizaine d’ouvrages consacrés à la « pensée visuelle » en général et au Mind-Mapping en particulier, Xavier Delengaigne a su partager son savoir-faire dans ces domaines. Aujourd’hui, il revient avec « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon » (Editions Eyrolles) dont les illustrations, signées Salma Otmani, sont aussi simples (« quelques coups de crayon ») qu’efficaces car pleines de sens.

Pour conclure, ce livre mérite très franchement votre attention (en prime, les deux derniers chapitres vous permettront de vous décomplexer par rapport au dessin…).

Source: « Visualiser sa vie en quelques coups de crayon », de Xavier Delengaigne et Salma Otmani, Editions Eyrolles

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnose, PNL, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, brin d'herbe

« Rien ne sert de tirer sur un brin d’herbe

pour le faire grandir »

 
Citation zen

L’autre n’est pas perçu comme une individu, mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnose, PNL, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionLe dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. Il choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse. C’est totalement narcissique

Si vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, c’est le moment où jamais d’aller voir un thérapeute.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, mettre à jour les causes dans votre passé :

– une insécurité pendant votre enfance ?

– Un parent démissionnaire ?

– Une première fois qui s’est mal passée ?

– Une rupture particulièrement difficile… etc ?

à différer vos attentes, mieux gérer votre frustration, et simplement, à vous aimer un peu plus.

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dependance-affective, F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression1C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés, non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux, mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.

Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux. C’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi.

La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice. Aussi bien pour la victime que pour le dépendant.

Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même. L’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela amène à quémander de l’amour à n’importe qui.

La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.

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La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois étapes :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise. Cela se traduit par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, appelé la compulsion (craving),

– l’accès boulimique survient brusquement. Le plus souvent, il est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte. Elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim,

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées.

Puis les purges : vomissements, sport excessif, laxatifs, jeûne, régime. La restriction alimentaire entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg…

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

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egocentrique,F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionL‘égocentrisme est le phénomène selon lequel les gens ont de la difficulté :

– à se détacher de leur propre perspective,

– et à concevoir que la perspective des autres puisse être différente.

 

Aurement dit, l’égocentrique se caractérise par une tendance à ramener tout à soi.

Attention ! A ne pas confondre avec le narcissisme et l’égoïsme…

 

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  1. Rabaissez vos attentes et n’espérez pas trop. Il y a de forte chance qu’il ne voudra pas reprendre la relation.
  2. Sortir avec des gens de manière irrégulière peut vous attirer des problèmes.
  3. Ne jamais oublier la raison pour laquelle vous avez rompu en premier lieu.
  4. Ne laissez jamais un homme profiter de vous.
  5. N’essayez jamais de récupérer un homme qui a rompu avec vous pour une autre femme. A moins que vous vouliez toujours de lui et que vous savez qu’il a fait une erreur. Sinon, il a déjà eu sa chance avec vous.

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La peur de rougir en public (éreutophobie ou érythrophobie) est une forme de phobie sociale.

Les personnes qui en souffrent rougissent facilement, ce qui les gêne dans leurs rapports sociaux parce qu’elles ont peur que leur rougissement soit remarqué et interprété faussement.

Essayer de contrôler le rougissement ne mène souvent qu’à l’accentuer davantage.

Les personnes éreutophobes ont souvent tendance à éviter les situations à risque, c’est-à-dire la plupart des situations sociales, et peuvent finir par avoir une vie sociale très restreinte.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression, ereutophobieLa psychothérapie cognitive behaviorale (aussi appelée cognitivo-comportementale) peut aider à réduire, voire supprimer cette phobie.

Elle consiste à aider la personne à apprendre à vivre avec le problème et à accepter graduellement ses rougissements. Il s’agit d’apprendre à être moins perturbé et coupé de ses moyens par le rougissement, à être capable d’en parler et même d’en rire. Les progrès dans ce sens ont fréquemment pour conséquence une diminution des rougissements, en fréquence et en intensité.

Il est souvent très utile de réviser ses idées sur le rougissement. Les gens qui ont ce problème ont souvent des idées plus négatives que la réalité par rapport aux perceptions de leurs interlocuteurs. Comme l’importance de paraître parfait, etc..

Apprendre à exprimer à l’interlocuteur l’émotion qui est à l’origine du rougissement aide à se sentir moins mal à l’aise (« votre compliment me touche », « ce que vous me dites me fâche un peu », etc…).

Pour les cas les plus extrêmes, une intervention chirurgicale peut être pratiquée, la sympathectomie thoracique. Elle consiste à sectionner le nerf sympathique. Attention toutefois aux effets indésirables et aux risques.

NB: certaines personnes sont physiologiquement prédisposées à rougir très facilement.

Sources: psychomedia.qc.ca, divers

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déni, refus

J’entend souvent dire :

  • « Je bois comme tout le monde » → Banalisation

  • « Jamais le matin ou, seulement, le week-end » → Banalisation

  • « Je m’arrête quand je veux » → Banalisation

  • « Je ne bois pas d’alcool fort, seulement de la bière »→ Banalisation

  • « Personne ne me comprend » → Isolement

  • « C’est à cause de ma femme, de mon boulot,… » → Projection

  • « Ma femme exagère beaucoup » → Banalisation

  • « J’ai perdu mon permis pour excès de vitesse, pas pour l’alcool » → Projection

Quelles sont vos excuses ?

Cette chronique parle du déni face à l’alcool. Elle concerne aussi bien toute forme d’addiction : la nourriture, le jeux, le sexe, l’argent etc…

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 bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie

Soyez le plus possible à ce que vous faites !

Vous travaillez sur un dossier, soyez totalement concentré. Vous épluchez des légumes, soyez présente à vos gestes et vos sensations. Vous donnez le bain à votre enfant, soyez pleinement présent. Vous en serez d’autant plus efficace et vous vous fatiguerez infiniment moins.

Respirez profondément le plus souvent possible !

Mettez des post-it de couleurs un peu partout pour vous le rappeler. Cela enlève votre stress instantanément et vous redonne immédiatement de l’énergie.

 Mettez votre mental au repos !

Prenez quelques minutes, chaque jour, pour méditer ou pour vous relaxer. Cest beaucoup plus simple que vous ne le croyez. Le bénéfice de ces quelques minutes sera multiplié au centuple dans votre vie quotidienne.

Alors, mes 3 conseils fonctionnent, pour vous ?

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bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagieLes kilos émotionnels sont des kilos acquis, des prises ou des pertes de poids provoquées par des raisons émotionnelles récentes ou inscrites plus profondément en nous, remontant parfois à notre enfance. Leur mode d’action est varié.

1/ Les émotions peuvent nous pousser à manger davantage ou bien à avoir envie de certains types d’aliments, gras ou sucrés notamment.

Elles peuvent agir à travers notre activité physique, en l’augmentant ou la diminuant. Elles peuvent enfin entraîner un stockage des graisses, sans que nous mangions plus. Il y a bien sûr une traduction biologique de nos émotions, à travers les hormones, les neuromédiateurs ; mais à l’origine, ce sont d’abord nos émotions, notre vécu qui agissent.

2/ Le stress agit particulièrement par l’intermédiaire de la cortisone.

Il fait prendre du poids au niveau de l’abdomen, fait davantage grossir les femmes que les hommes, et davantage les femmes minces que les femmes déjà rondes. Il s’agit là du stress chronique.

Le stress aigu, lui, fait généralement brûler les calories.

Le problème de ce stress chronique est qu’il n’est pas toujours évident à déceler : paradoxalement, les gens les plus stressés ne sont pas forcément ceux qui vont se plaindre du stress.

Ne prenez pas l’aliment comme arme pour régler un mal-être, ni comme mode d’expression.

Vous n’allez rien régler du tout et surtout pas vos problèmes de poids !

 

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Pourquoi les «  accros » à la roulette et au black jack ne peuvent-ils plus s’arrêter de jouer, même après des centaines de tirages ?

gambling-addict, bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagieA chaque partie, le cerveau est soumis à un stress intense.

Plus le jeu se joue de manière répétée (c’est le cas des machines à sous), plus ce stress est important.

Cela se traduit biologiquement par des décharges d’adrénaline à haute fréquence dans certaines zones cérébrales, ce qui active en permanence les circuits neuronaux de la récompense.

C’est ainsi que le cerveau devient de moins en moins sensible à ces circuits, ce qui explique pourquoi les joueurs extrêmes jouent sans arrêt, à la recherche éperdue d’une satisfaction qui ne viendra jamais.

Toujours plus…

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Nous avons tendance à minorer le nombre de calories que nous mangeons chaque jour, d’après une étude américaine menée auprès de clients fréquentant les fast-foods.

Et si les personnes obèses ou en surpoids rencontraient ces problèmes, car n’ayant aucune notion du nombre de calories qu’ils absorbent chaque jour ?

Une étude menée par la faculté de médecine d’Harvard montre que la plupart des clients de fast-food aux Etats-Unis ignorent totalement la teneur en calories de leur menu. Dans la mesure où les pays industrialisés sont tous concernés par les ravages de la malbouffe, nous pouvons supposer que les résultats obtenus peuvent également s’appliquer à la France.

bien-etre, estime de soi, F.Duval-Levesque, therapeute en psychotherapie, psychopraticien certifie & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagieLes scientifiques ont demandé à 3385 adultes, adolescents et parents d’enfants à des chaînes de restauration rapide d’évaluer combien de calories il y avait dans leur repas. Le quart des répondants a sous-évalué le repas d’au moins 500 calories. Par ailleurs, les clients qui mangent les plus gros repas sont ceux qui sous-évaluent le plus le nombre de calories.

Les adultes et les parents d’enfants sous-évaluaient, en moyenne, de 175 calories leur repas tandis que les adolescents le sous-évaluaient de 259 calories, en moyenne. Les repas des adultes contenaient en moyenne 836 calories tandis que ceux des adolescents en comptaient 756, et 733 pour les enfants.

L’étude a été réalisée en 2010 et 2011 auprès de la clientèle de 89 restaurants de chaînes de restauration rapide telles que McDonald’s, Burger King, Wendy’s, PFK et Subway. La majorité des répondants était obèse ou en surpoids

Les résultats de cette étude montrent combien il est important de bien lire les étiquettes des aliments que nous achetons pour lutter contre le surpoids. La législation oblige les industriels à indiquer la valeur calorique pour 100g.

De même, les fast-foods indiquent toujours le nombre de calories sur les emballages.

Au consommateur de prendre le temps de lire ces informations nutritionnels afin de prendre en main son alimentation et sa silhouette…

 

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Afin de lutter contre l’addiction, l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) formule 33 propositions.

Son but, la prévention, mais aussi l‘aide aux joueurs pathologiques.

Trois ans après l’ouverture du marché des jeux sur internet, il est manifestement temps de faire la police. L’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) publie un rapport contenant trente-trois propositions pour tenter d’enrayer le phénomène de l’addiction au jeu.

Le texte prévoit des mesures pour renforcer le dispositif de lutte contre le jeu « excessif ou pathologique ».

arjelParmi ses recommandations, l’Arjel propose une limitation du volume de la publicité des opérateurs de jeux au moment des retransmissions sportives en la cantonnant à un sport publicitaire par opérateur. Le gendarme des jeux en ligne préconise également de tendre la main aux joueurs qui voudraient décrocher, et donc de faciliter l’inscription sur le fichier des interdits de jeux du ministère de l’Intérieur. Les opérateurs de jeux en ligne doivent vérifier sur ce fichier, qui compte quelque 33.000 noms et est mis à jour tous les mois, que le joueur qui souhaite ouvrir un compte n’y figure pas. L’Autorité suggère de permettre de s’y inscrire par un simple courriel et de mettre à jour ce fichier chaque semaine.

Par ailleurs, elle recommande aux pouvoirs publics d’interdire toute relance de la part d’un opérateur vers le joueur qui vient de clôturer son compte ou qui arrête momentanément de jouer.

Enfin, l’Arjel souhaite que les sociétés de jeux en ligne créent des critères d’alerte pour détecter les joueurs « à comportement atypique », comme ceux qui misent des sommes importantes. L’opérateur alerterait alors le joueur et l’orienterait vers une structure de prise en charge de l’addiction.

Car ces joueurs excessifs sont souvent totalement déconnectés de la réalité comme le prouve la dernière étude du Centre de neurosciences cognitives. Pour ces chercheurs, il s’agit de patients souffrant d’un biais d’optimisme qui modifierait leurs décisions dans des situations impliquant des paris finianciers risqués. Autrement dit, ces derniers auraient tendance à surestimer leur change de gagner.

Une étude conduite par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) avait révélé en 2011 que 600.000 Français étaient touchés par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard.

Le chiffre pourrait être aujourd’hui supérieur, car l’enquête avait été réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010.

 

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Une femme boulimique paraît bien équilibrée aux yeux de tous, bien dans sa peau, bien dans sa tête.

Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie, en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples.

Ils sont le résultat d’une combinaison de facteurs émotionnels, comportementaux, psychologiques et sociaux.

Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même personne peut d’ailleurs souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie. Et cela pendant des années.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme.

Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives. De 30 à 60 % des individus souffrant de troubles alimentaires souffrent également d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors une conséquence, un symptôme.

Les individus touchés utilisent souvent la nourriture, et le contrôle sur la nourriture, afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

boulimique

Pour certains, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir, peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles.

Avoir l’impression, fausse évidemment, de maîtriser sa vie.

La boulimie et l’anorexie ont, certes, des symptômes vraiment handicapants et douloureux au point de faire de la vie un enfer.

Attention ! Aussi fortes que puissent être les manifestations de ces désordres, ne pas les considérer pas comme des maladies mentales, mais comme de violentes réactions naturelles de survie.

En fait, elles s’assimilent à des réactions de l’instinct de conservation assumant son rôle naturel de «protecteur» face à un ou des traumatismes. Elles ne sont donc pas de l’ordre de l’« anormalité »

Les causes sont généralement anciennes.

Il peut s’agir de chocs émotionnels, traumatismes datant de la petite enfance (abandon, humiliation, inceste, deuil) ou aussi d’angoisses, de non-dits ou «secrets de famille» transmis par les générations antérieures, tels des «mauvais héritages» (de mère, grand-mère, tantes, arrières…etc.).

La boulimique ne manque ni de raison, ni de volonté (souvent très performante dans les études ou professionnellement).

Mais elle a un problème d’identité et d’angoisse. D’où vient l’angoisse ?

D’un manque de maturité émotionnelle (provoqué par des chocs émotionnels anciens), qui entraîne un niveau d’anxiété élevé, susceptible de bloquer le développement de la vie affective. Ou de créer des co-dépendances affectives.

Heureusement, depuis plus de trente ans, des thérapeutes et instituts en France proposent, avec humilité et professionnalisme, des psychothérapies ciblées et personnalisées pour obtenir des guérisons qui tiennent. Par exemple le Centre Alpha depuis 1975 (à Royan), l’Institut de la Tempérance (à Chabreloche, édite aussi des livres professionnels sur la psychologie), le thérapeute Michel Facon (décédé), moi-même, etc…


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