psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur


Antécédents familiaux

L’hérédité semble jouer un rôle dans certains types de douleurs du dos.

Les anomalies discales semblent être plus courantes dans certaines familles que dans d’autres ; une différence héréditaire dans la composition chimique des disques peut les rendre plus prompts à se fragmenter ou à former une hernie, états potentiellement déclencheurs de douleurs du dos. La spondylarthrite ankylosante, tout comme le spondylolisthésis, semblent être de famille.

Travail et loisirs

Certains emplois et activités soumettent votre dos à de fortes contraintes.

Les véhicules à moteur sont notoirement mauvais pour le dos, notamment parce qu’ils impliquent de longues périodes en position assise et une exposition aux vibrations. La position assise, nécessaire dans les emplois de bureau – de la frappe à la programmation informatique – peut aussi avoir des conséquences néfastes sur votre dos, quelque soit votre âge.

Plusieurs autres activités liées aux emplois occupés augmentent la probabilité de futurs problèmes de dos :

·         soulever ou faire des mouvements requérant de la force tels que tirer ou pousser

·         se pencher souvent ou faire fréquemment pivoter le dos

·         efforts physiques intenses

·         garder la même position pendant de longues périodes

·         faire des mouvements répétitifs

·         être exposé de manière prolongée aux vibrations.

Caractéristiques physiques et posture

Votre constitution, poids et taille semblent être peu en rapport avec la probabilité de développer un mal de dos, même si le surpoids augmente les risques de retour des symptômes. Même une différence modérée dans la longueur des jambes (jusqu’à 2 cm) n’a pas d’effet néfaste prouvé sur le bas du dos.

Et malgré le « Tiens-toi droit(e) » que vous disait votre mère, les experts s’accordent désormais sur le fait que, dans la plupart des cas, la posture seule (bonne ou mauvaise) ne vous y prédisposera pas et ne vous en protègera pas non plus.

Se tenir le dos voûté ou s’avachir ne semble pas avoir beaucoup d’effets sur la santé élémentaire de votre colonne vertébrale. Mais avant de vous asseoir sur votre chaise, notez qu’une mauvaise posture peut exacerber une douleur du dos déjà existante. Améliorer votre mécanique corporelle peut soulager vos symptômes et en prévenir la récurrence.

 

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De la même manière que nous faisons du sport ou que nous nous appliquons à nous nourrir sainement pour préserver notre santé et notre vitalité, le soutien psychologique est une façon complémentaire de prendre soin de soi et de favoriser son épanouissement personnel.

Il s’adresse à tous, enfant, adolescent, adulte qui souhaitent acquérir des outils et une démarche plus libre et plus positive pour s’épanouir dans sa vie personnelle, sociale et professionnelle.

C’est une véritable méthode de « gestion du stress », à appliquer à son quotidien pour faire de votre stress un allié face à des situations problématiques ou difficiles pour vous. Les champs d’applications sont nombreux :

  • Pour les femmes enceintes qui souhaitent : vivre  sereinement leur grossesse, créer le lien avec leur bébé, bien vivre leur accouchement, apprendre à gérer la douleur, préparer l’accueil de leur bébé dans leur foyer, se préparer à leur nouvelle vie.
  • Pour les étudiants et tous les élèves qui ont besoin de : préparer leurs examens et concours, apaiser leur trac et leur émotivité, gérer leur anxiété, potentialiser leur concentration et investir leur réussite.
  •  Pour celles et ceux qui veulent arrêter de fumer ou perdre du poids : être accompagné efficacement pour lâcher prise et mieux gérer ses comportements de dépendance.
  • Pour celles et ceux qui ont par exemple des troubles du sommeil : apprendre à se détendre pour mieux gérer ses insomnies et son stress.
  • Pour les personnes qui ont besoin de faire face à la douleur : acquérir des méthodes apaisantes face à des maladies douloureuses pour une vie plus agréable et moins rythmée par la maladie.

Les techniques apprises peuvent être ensuite réutilisées en toutes circonstances et en fonction de vos besoins, chez soi ou dans son environnement professionnel.

Chacun trouve et s’approprie les outils qui lui correspondent et qui lui conviennent.

Le soutien psychologique vous apprend ainsi à avoir du recul par rapport aux personnes, aux sujets, aux évènements.

Vous profitez mieux du « bon stress », améliorez votre confiance en vous et renforcez vos capacités d’adaptation.

 

A la veille des élections du 25 mai, les professeurs de cinq grandes universités francophones et néerlandophones (UGent, UA, KU Leuven, UCL, ULg) tirent la sonnette d’alarme.

Dans un mémorandum qu’ils viennent d’adresser aux responsables politiques, ces spécialistes se déclarent très inquiets de la situation actuelle de la santé et du bien-être au travail, un aspect majeur de notre modèle social. C’est la même chose en France.

Ils pointent en particulier un certain nombre de faiblesses de ce système :

– dispersion des compétences et des responsabilités, réparties entre les Communautés (agréation des services en charge de la surveillance de la santé, sans disposer du pouvoir d’impulser des politiques de santé publique) et l’Etat fédéral (cadre normatif). Au niveau fédéral, les compétences sont réparties entre par un Ministre et un secrétaire d’Etat, ce qui ne favorise pas la cohérence,

– un système focalisé sur le respect du prescrit légal, et qui ignore une partie importante de la population au travail. Les analyses de risques sont principalement axées sur la sécurité, et ne prennent en compte que des facteurs de risque connus. Trop peu d’attention est accordée à la détection de facteurs de risque nouveaux ou inconnus. La dimension prévention est trop peu prise en compte dans la surveillance médicale,

– des structures fragmentées et sans coordination : le dialogue entre les différents acteurs est insuffisant, ce qui entraîne l’absence d’une politique intégrée,

– les fusions et la commercialisation du secteur des Services externes de Prévention et Protection au Travail (SEPPT), processus qui n’a été ni accompagné ni contrôlé par les autorités compétentes.

Un nouvel arrêté royal, communiqué la semaine dernière par la Ministre De Coninck, visant la modernisation de la mission des services de prévention externes, fournit déjà quelques améliorations intéressantes, y compris pour le financement des prestations. Toutefois, estiment les auteurs du mémorandum, de nombreux autres aspects doivent être corrigés. Les signataires proposent quelques pistes pour redynamiser les structures de Santé et Bien-Etre au Travail en Belgique ainsi que leur fonctionnement en mettant l’accent sur :

– l’employabilité durable : Il ne s’agit plus seulement de « compenser » une perte de revenu ou un handicap lorsqu’il se produit. Il faut oser parier sur la promotion de conditions de travail saines pour tous les travailleurs,

– une approche scientifique des questions de Santé et Bien-Etre au Travail : les ressources doivent être dégagées pour établir, au niveau interuniversitaire, un « Centre d’Expertise en Santé et Bien-Etre au Travail » qui aurait pour mission d’une part de soutenir les politiques à mener, et d’autre part d’optimaliser, sur des bases scientifiques, les pratiques,

– l’élargissement de la couverture à tous les travailleurs : si l’on accepte de penser les questions de santé au travail comme une composante de la Santé publique, il faut élargir le champ des préoccupations à d’autres catégories de travailleurs telles que les indépendants, les chômeurs car ils sont confrontés aux mêmes problèmes,

– l’implication de toutes les parties prenantes dans une approche globale de la santé au travail comprise comme une composante majeure de la santé publique en général : la transmission aisée entre les différents acteurs (médecins du travail, médecins traitants et les médecins-conseils) des données médicales individuelles et des informations relatives aux conditions de travail doit être organisée.

 

Sources: UCL – Université Catholique de Louvain-la-Neuve, BE Belgique numéro 81 (11/06/2014), Ambassade de France en Belgique

 

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.

Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs !

C’est une vérité bien connue par les comédiens : un bon trac avant le spectacle aide à être meilleur sur scène. Il y en aurait même qui feraient consciemment monter l’excitation avant de monter sur les planches pour être plus performant.

Comment faire du stress votre alliéC’est peut-être cette idée qui a inspiré Alison Wood Brooks de la Harvard Business School. Dans une série d’expériences sur la gestion du stress, elle a confronté des étudiants à plusieurs épreuves susceptibles de générer une certaine anxiété. Ils devaient produire un discours en public, chanter une chanson devant des inconnus ou résoudre un problème mathématique.

Les étudiants étaient répartis en deux groupes. Dans le premier, ils répétaient mentalement la phrase « je suis calme » avant de se lancer. Dans l’autre groupe, ils devaient se dire « je suis excité ».

Résultat : ceux qui essayent de se calmer ont de moins bons résultats que les « excités ».

Ces derniers chantent plus justes et sont plus convaincants et tenaces dans leur discours.

Comment expliquer cela ?

Selon l’auteur, il est plus aisé de se dire que l’on est excité lorsque l’on est angoissé, car les deux sensations sont proches.

Car passer de l’anxiété à un état de sérénité demande beaucoup plus d’efforts.

Par ailleurs, notre état émotionnel supposé a une influence sur l’évaluation de la situation dans laquelle on se trouve. Si j’ai l’impression d’être excité, j’ai plus de chances de considérer l’épreuve comme une opportunité ou un challenge. Alors que si je me dis « il faut que tu te calmes », je risque d’être davantage méfiant et de me demander ce qui se passera si j’échoue.

Donc plutôt que de lutter contre le stress ou de le nier, la bonne solution serait d’en faire un allié, de l’accepter tout simplement comme un mal nécessaire pour être au top au bon moment.

Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

 

 

L‘amour fou,

c’est celui qui vous dépossède de vous-même.

Tout en vous faisant croire que lui seul peut vous combler.

Parce que nous sommes des êtres humains et parce que nous voulons éviter :

  • La peur de faire souffrir
  • La peur de l’abandon
  • La peur d’être remplacé
  • La peur de la solitude
  • La peur de perdre son confort
  • La peur de l’échec
  • ou pour éviter cela aux enfants (une fausse bonne raison de rester…)

Et pour vous, qu’elle est votre peur principale ?

 

 

« A chacun sa juste réponse », explique le psychologue Gérard Poussin, qui publie Rompre ces liens qui nous étouffent .

Le moment de rompre renvoie chacun à ses attachements passés. C’est pourquoi personne ne peut savoir “pour l’autre”.

En revanche, on peut se faire aider, en demandant à un proche de bien vouloir être un “écoutant”.

Voici un conseil de bon sens. On demande à l’autre : “J’ai un problème. Surtout, ne me donne pas ton avis. Ecoute mes arguments : d’un côté, les raisons pour lesquelles je veux partir ; de l’autre, celles qui me poussent à rester.”

C’est en s’entendant raconter son histoire que, généralement, on trouve la réponse.

Ce procédé n’a rien à voir avec le monologue intérieur. Lorsque l’on est en relation avec un autre être humain, un allié, quelque chose en nous se met au clair. C’est toute la différence entre se souvenir d’un rêve et le raconter. Le mettre en mots lui donne tout son sens. Cela, le psychopraticien le sait bien : l’inconscient n’accepte de se découvrir que dans la relation à l’autre.

Et si l’on doute toujours ou on est indécis, allez vous faire aider par un psychopraticien de votre ville.

 

 

 

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J'arrête d'avoir peur !

Cet ouvrage profond, ludique et positif, vous surprendra.

Grâce à lui, vous en saurez bien davantage sur vous, sur votre puissance et sur la vie elle-même.

Angoisse, phobie, stress, peur de l’autre… En explorant votre système intérieur, vous pourrez déjouer les pièges de nombreuses peurs souterraines.

La peur est universelle et se présente sous différentes formes. Excessive, elle peut vous limiter dans votre accomplissement. Les peurs souterraines sont légion. Elles se cachent derrière l’angoisse,l’anxiété, la phobie et le stress. En restant dans l’ombre, elles paralysent une grande partie de l’élan vital et créatif.

La peur questionne les fondements de votre personnalité : « Qui a peur en moi ? »
Fondamentalement, elles interrogent :

Quelle place occupent-elles dans mon monde intérieur ?
Quelles sont leurs fonctions ?
Quels messages me délivrent-elles ?
Quelle relation cultiver avec moi-même et avec les autres pour arrêter d’avoir peur ?

A ma connaissance, c’est le seul livre qui traite des peurs sous l’angle de l’enfant intérieur.

Après sa lecture, vous allez pouvoir vous ouvrir à votre enfant blessé, l’écouter, l’apaiser et lui donner tout ce dont il avait besoin pour peu à peu transcender ses peurs. D’enfant, il deviendra adulte mature et responsable.

Riches de leur expérience de psychopraticiens, Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont vous proposent un programme personnel en 21 jours pour transformer votre peur en alliée, avec :

  • le décryptage de plus de quatre-vingt peurs
  • Une démarche novatrice éprouvée
  • Des exemples et métaphores riches dans lesquels vous allez vous reconnaître
  • Des pratiques simples et efficaces pour vous accompagner
  • Des illustrations et schémas pour mieux comprendre et assimiler les idées fortes.

Au final, c’est un très beau livre sur les peurs qui peut apporter beaucoup au  lecteur.

Je vous le recommande vivement.

Les auteurs : Marie-France et Emmanuel Ballet de Coquereaumont sont psycho-praticiens d’inspiration jungienne, spécialistes reconnus de l’enfant intérieur, dans la lignée des travaux d’Alice Miller et de John Bradshaw et créateurs de la Méthode « Coeur d’enfant » depuis 1990. Ils sont également formateurs, conférenciers et déjà auteurs au Seuil et chez Albin Michel.  

Source: « J’arrête d’avoir peur !« , de Marie-Fance et Emmanuel Ballet de Coquereaumont, éditions Eyrolles

Issu du coaching de dirigeants d’entreprise, lui-même inspiré par le coaching sportif, le coaching scolaire se focalise sur la gestion du stress, la motivation, l’épanouissement, la confiance en soi et l’orientation.

Contrairement aux cours particuliers, il ne prétend pas faire progresser un jeune dans ses résultats scolaires mais l’amener à construire sa personnalité et à «trouver sa voie».

Pour cela, les coachs utilisent des outils issus de la psychologie comportementale. La plupart sont ainsi formés à la programmation neuro-linguistique (PNL), l’analyse transactionnelle et systémique.

Pour les parents, il est plus rassurant de recourir à un coach qu’à un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) : consulter un psy peut faire prendre le risque, selon eux, de basculer vers l’univers paramédical ou celui de la pathologie.

Le coach a une connotation peut-être un peu plus positive… Cela fait moins peur, et peut remettre moins de choses en cause.

 

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En Angleterre, une campagne de sensibilisation rappelle que 40% des victimes de violences conjugales sont des hommes.

Et en France ?

Maltraitée par son conjoint en pleine rue, une femme peut sans doute compter sur la solidarité des passants indignés. Mais quand les rôles s’inversent, et que l’homme se retrouve victime, il s’attire au mieux de l’indifférence, au pire, des moqueries. C’est le triste constat d’une expérience menée récemment par l’association anglaise « Mankind Initiative », qui soutient les hommes victimes de violences conjugales.

Dans une vidéo diffusée sur le web cette semaine, et qui compte déjà plus de 6 millions de visionnages, un couple se dispute dans un parc londonien, filmé par trois caméras cachées.

Dans la première partie de la vidéo, l’homme qui commence à brusquer sa compagne est rapidement pris à partie par des témoins de la scène qui s’interposent dans la dispute.

Dans la deuxième partie, la même scène est rejouée, mais cette fois c’est la femme qui va maltraiter son compagnon en public. Malgré la violence de l’altercation, les seules réactions des témoins sont des sourires gênés ou moqueurs. « 40% des victimes de violences conjugales sont des hommes », rappelle alors l’association, en se basant sur des sources de l’Office national de statistiques anglais.

« ManKind Initiative » offre une plateforme de soutien pour briser le tabou autour des victimes masculines de violences conjugales. Ils affirment recevoir plus de 1.500 appels par an, concernant différents types d’abus incluant des violences physiques ou verbales, psychologiques ou sexuelles.

La campagne a beaucoup fait réagir le web et les internautes qui ont massivement  partagé la vidéo sur les réseaux sociaux, autour du hashtag #ViolenceIsViolence. En France, l’association SOS Hommes battus recense 110.000 victimes masculines chaque année.

En 2013, 121 femmes et 25 hommes sont morts sous les coups de leur conjoint.

A propos d’une nouvelle étude australienne sur la dépression des mères, après un accouchement :

«Je ne suis pas surpris par ces résultats et je suis d’accord avec les auteurs qui concluent en appelant à une plus grande attention à la santé maternelle ainsi qu’à une intervention précoce auprès des mères vulnérables ou victimes de violences», précise le Pr Aasheim, qui avait dirigé entre 1999 et 2008 une grande étude portant sur près de 20 000 femmes dont c’était la première grossesse.

«Nous avions également observé une augmentation de la détresse psychologique après la naissance et jusqu’à dix-huit mois, ajoute-t-il. Nous nous étions focalisés sur l’âge et avions trouvé un risque accru pour les mères les plus âgées qui avaient déjà eu des dépressions plus jeunes

Dans tous les cas, être mère pour la première fois est toujours plus délicat. «Il s’agit de l’entrée dans la parentalité, c’est un événement qui bouleverse psychiquement, qui change la place dans la société, remarque le Pr Gerardin. C’est un moment important dans la vie d’un couple.»

Selon l’étude australienne, près d’une femme sur trois présenterait au moins une fois une dépression au cours des quatre années de l’étude. Et parfois même avant. Le Pr Gerardin regrette que l’étude n’ait pas pris en compte la grossesse elle-même : «C’est vrai que la dépression du post-partum est fréquente, estimée entre 10 % et 15 % lors de la première année, mais elle encore plus fréquente pendant la grossesse, et touche 15 % à 20 % des mères.»

Plus généralement, la sensibilisation du public et des professionnels de santé à l’existence de la dépression maternelle ne peut qu’être bénéfique.

«Dès la grossesse, on peut évoquer cette éventualité avec les parents, et leur expliquer que nombreuses sont les mamans qui y sont confrontées, souligne le Pr Gerardin. Plus une femme qui se sent triste peut en parler tôt à un proche et bénéficier d’une prise en charge adaptée, et plus ses chances de ne pas s’enfoncer dans la dépression sont importantes.

Ce n’est pas en faisant l’autruche que la dépression va disparaître.»

 

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Une étude recommande de prolonger le suivi psychologique des jeunes mères.

On connaît bien le baby blues, cet état transitoire de tristesse et de fluctuation de l’humeur qui peut survenir dans les jours suivant l’accouchement.

Le risque de dépression du post-partum (après la naissance) est un peu moins diagnostiqué car il est plus tardif et survient plutôt autour de la dixième semaine qui suit l’accouchement, ou vers le neuvième mois.

La tristesse est cependant plus profonde et plus tenace.

Une nouvelle étude australienne indique que le risque de présenter des symptômes dépressifs est peut-être plus prolongé qu’on ne le pensait puisqu’il demeure à un niveau élevé… quatre ans après l’accouchement !

«Le risque est même supérieur à n’importe quel moment lors des douze premiers mois», affirme le Dr Hannah Woolhouse, psychologue au Murdoch Childrens Research Institute de Victoria (Australie), principal auteur de l’article publié dans le journal international de gynécologie obstétrique (BJOG).

 

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Recherche intérieure, spiritualité, quête de sens…

Des managers et des dirigeants ont transformé leur approche des affaires unidimensionnelle en approche plus humaine, associant performance économique et impact social. Comment ? Avec la méditation et l’engagement humain.

La méditation est une pratique de sagesse simple et profonde. Et elle est adoptée par un nombre croissant de décideurs.

Comment ils méditent, sans risquer de la transformer en un outil d’efficacité ou un simple remède anti-stress ?

Comment comprendre que nous ne choisissons pas la manière dont la méditation va nous changer, mais qu’il faut être à l’écoute de la manière dont elle oeuvre en nous ?

Ces décideurs qui méditent et s'engagent, Un pont entre sagesse et businessL’auteur, Sébastien Henry, nous livre ses réponses, dans cette plongée dans la vie professionnelle des décideurs en entreprise, en politique en dans l’enseignement supérieur.

C’est pourquoi son nouveau livre « Ces décideurs qui méditent et s’engagent » décrit clairement les avantages de cette technique, « un pont entre sagesse et business », et en explique les raisons neuroscientifiques.

Ce livre, enrichi par des entretiens avec 60 décideurs à travers le monde, donne des indications sur ce qui peut être retiré de la méditation et le parcours qui attend les décideurs. Sans être un guide d’initiation à cette pratique, il propose de nombreux exercices.

Bien plus qu’une technique de gestion du stress, la méditation leur permet de développer un leadership inspirant, qui associe sérénité, créativité, présence, connaissance de soi accrue, compréhension plus fine des collaborateurs et prise de décision plus juste et plus rapide. La méditation propose aussi un cheminement invitant à redéfinir son rôle en tant que décideur et la place de son égo.

Elle peut notamment devenir la source d’un engagement à inventer de nouvelles formes de business qui répondent aux défis sociaux et environnementaux actuels.

Pratique, bourré de cas réel vécus, terre à terre, inspirant, on trouve dans cet ouvrage des clés pour commencer ou poursuivre une pratique laïque fondée sur des siècles de recherche spirituelle.

Et devenir un meilleur décideur.

Voici un extrait du sommaire :

Préfaces de Matthieu Ricard et Thierry Marx.

Introduction
Plus qu’un effet de mode, un pont entre sagesse et business qui prend forme ?
Une pratique simple et profonde, abordable de façon laïque
Quand les décideurs rencontrent la méditation: entre enthousiasme et frustration
De la pratique régulière au leadership inspirant
Un transformation intérieure qui invite à repenser son rôle de décideur
Des carrières qui traduisent un engagement et font évoluer le monde de l’entreprise
Vers un seuil critique de décideurs conscients et engagés qui répondent aux défis du monde
Conclusion

L’auteur, Sébastien Henry est chef d’entreprise et coach de dirigeants et formateur en management. Il est l’auteur de « Emotional intelligence and leadership in Asia » chez Wiley et de « Quand les décideurs s’inspirent des moines » chez Dunod. Il parle 6 langues, dont le chinois et le japonais.

Pour aller plus loin sur ce passionnant sujet :

http://business.lesechos.fr/directions-generales/0203593658644-la-meditation-dans-l-entreprise-sagesse-creativite-bien-etre-au-travail-101091.php
« Quand les décideurs s’inspirent des moines, 9 principes pour donner du sens à votre action », de Sébastien Henry, aux éditions Dunod aussi.
« Connectez-vous à vous-même. Une nouvelle voie vers le succès, le bonheur », de Chade-Meng Tan, édition Belfond

 

Source: « Ces décideurs qui méditent et s’engagent, Un pont entre sagesse et business« , de Sébastien Henry, Collection Stratégies et Management, édition Dunod

 

« L’eau remplit un creux, puis le suivant.

C’est ainsi qu’elle avance.

L’homme accomplit une étape, puis la suivante.

C’est ainsi qu’il progresse. »

 

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Meng Zi, penseur chinois III av JC

« Accro ! », le nouveau livre du Dr Laurent Karila et Annabel BenhaiemC’est le nouveau titre du livre du docteur Laurent Karila.

Psychiatre-addictologue au Centre d’enseignement, de recherche et de traitement des addictions, il travaille à l’hôpital universitaire Paul-Brousse à Villejuif, en région parisienne.

Cet ouvrage, co-écrit avec une journaliste du Huffington Post, Annabel Benhaiem, est paru aux éditions Flammarion en février 2013.

Il traite de toutes ces nouvelles formes de dépendances qui ont émergé dans notre société actuelle : dépendance aux jeux vidéo, au sexe, au sport, aux achats…

Avec l’aide d’internet, on devient facilement accro à tout et à n’importe quoi, accro à un comportement pour le plaisir ou la sensation de « bien-être » qu’il procure, tout en étant conscient de ses conséquences négatives.

Le Dr Karila aborde dans son ouvrage bon nombre d’addictions comportementales avec, à la fin de chaque chapitre, des clés pour s’en sortir.

A lire !

 

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«Soyez vous-même,

tous les autres sont déjà pris»

 

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Oscar Wilde, écrivain irlandais (1854-1900)

Le rapport INSERM de 2004 avait pour objectif d’évaluer les effets de trois formes de thérapie :

la thérapie psychanalytique, la thérapie familiale, et la thérapie cognitive et comportementale.

Les résultats étaient classés en trois grades : grade A pour « efficacité démontrée » ; grade B pour « simple présomption d’efficacité » ; grade C pour « efficacité non démontrée ».

Dans le rapport INSERM, seule la TCC a eu un grade A pour

  • le trouble panique et l’agoraphobie (selon les études, la TCC s’avère efficace dans le trouble panique et l’agoraphobie dans 50 à 80 % des cas)
  • l’anxiété généralisée
  • le stress post-traumatique
  • le trouble obsessionnel compulsif
  • la dépression d’intensité moyenne
  • les troubles de la personnalité.

Les autres rapports du même type, effectués dans d’autres pays, ont abouti aux mêmes conclusions.

 

Références: inserm.fr/content/download/1354/12547/file/26fevrier2004_psychotherapies_trois_approches2.pdf, http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/146/?sequence=13

 

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3. Mettre son ado en action

Pour aider son enfant à gérer son stress à l’approche de l’examen, «il faut mettre de côté les choses secondaires et se concentrer sur l’essentiel, en lui laissant une part de décision», précise Christine Henniqueau-Mary. Sa chambre n’est pas rangée et il révise allongé sur son lit… on évite les petites phrases du genre «si c’est ordonné dehors, c’est ordonné dedans». Inutile également de lui ordonner «d’aller dormir».

Demandez-lui plutôt quel est son programme pour la soirée et à quelle heure il compte aller se coucher.

Il faut essayer de recentrer son ado sur l’action. Le discours doit rester factuel : ‘‘Où en es-tu de tes révisions ?’’, ‘‘En quoi peut-on t’aider ?’’ pour désamorcer l’aspect émotionnel du bac. «Plus le parent recentre l’enfant sur l’agir, plus il diminue son stress. Si l’enfant reste maître des choses, il s’y mettra plus facilement que si on lui dit de le faire», conclut la psychopédagogue.

4. Que faire face à un ado «pas du tout stressé» par le bac ?

Le discours ‘‘je m’en foutiste’’ est un classique chez les adolescents. Pour Alain Braconnier, il ne faut pas forcément s’en alarmer. «C’est de provocation, il est impossible de ne pas être stressé avant le bac. Si ça n’empêche pas le candidat de travailler, il faut se dire qu’il gère son stress grâce à une forme de déni. Dans ce cas, les parents ne doivent pas intervenir».

En revanche, «si le lycéen adopte un comportement très régressif, du genre ‘‘de toutes façons ça va marcher, même si je ne fais rien’’, il est dans une logique de ‘‘pensée magique’’», analyse Christine Henniqueau-Mary : il imagine qu’il suffit de dire les choses pour qu’elles arrivent.

Et là, évidemment, les parents doivent réagir ! Mais en évitant l’affrontement frontal : «il faut mettre son enfant face à son comportement et lui demander s’il estime que c’est une attitude appropriée», conseille la spécialiste.

Et Alain Braconnier de recommander si possible un brin d’humour«ça marche bien avec les ados».

 

Sources: sante.lefigaro.fr, * «Optimiste», Alain Braconnier, éditions Odile Jacob, avril 2014

 

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On a beau entendre répéter que le bac n’est plus ce qu’il était, il reste un sésame, un rite de passage pour les lycéens… et leurs parents.

Quelle position adopter face à nos ados stressés ?

Comment les aider à passer le cap ?

Voici deux conseils :

1. Reconnaître son propre stress

Crise, concurrence accrue sur le marché du travail… depuis quelques années, les parents sont de plus en plus stressés pour l’avenir de leurs enfants. «Le problème, c’est que ce stress retombe généralement sur les épaules des lycéens et qu’au moment du bac, ils n’ont pas besoin de ça» prévient Christine Henniqueau-Mary, psychopédagogue.

Pour éviter d’ajouter une pression inutile, la première chose à faire c’est de reconnaître sa propre inquiétude et de la contrôler, selon la spécialiste de l’accompagnement scolaire.

«Il faut arrêter de colporter le discours anxiogène de l’école, les phrases du genre ‘‘aujourd’hui, sans le bac, on n’a rien’’ sont à bannir». Le fait de baigner dans un univers d’inquiétude vis-à-vis de leur avenir génère un comportement infantile chez les ados. On tombe alors dans un effet pervers : le stress des parents a pour conséquence que l’ado n’arrive pas à se mettre au travail.

2. Se poser en soutien de son enfant

A l’heure des révisions, certains parents sont tentés de se transformer en inquisiteurs. Débouler dans la chambre de son enfant et lui sortir un ‘‘à chaque fois que je viens te voir, tu ne fais rien !’’ excédé est complètement contre-productif. «Les ados vont très bien ressentir l’angoisse de leurs parents derrière ce discours et cela ne fait qu’amplifier la pression qu’ils ressentent», analyse Christine Henniqueau-Mary.

«Les jeunes sont naturellement assez pessimistes, estime Alain Braconnier, psychiatre spécialiste des adolescent à la Pitié-Salpêtrière*, il faut leur apprendre à relativiser. Leur expliquer qu’ils ne sont pas les premiers à passer le bac et que vous aussi vous étiez stressé le jour de votre épreuve de philo».

La clé pour aider votre enfant à gérer son stress ? Etablissez une communication positive. «Il faut que l’ado sache qu’il peut vous solliciter quand il en a besoin, mais ne pas s’imposer», explique la psychopédagogue. Evidemment, cela ne se fait pas du jour au lendemain.

On ne s’installe pas à côté de son bureau tout un dimanche après-midi par exemple, mais on reste à sa disposition. On lui demande ce qui lui ferait plaisir pour manger, mais on ne transforme pas la vie familiale pour autant.

Bref, tout est une question de mesure, n’est-ce pas ?

Sources: sante.lefigaro.fr, *«Optimiste», Alain Braconnier, éditions Odile Jacob, avril 2014

 

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Le Figaro – Votre dernier livre concerne justement l’optimisme à cultiver pour vivre mieux. Celui-ci est-il particulièrement mis à mal chez ces jeunes, aujourd’hui ?

Alain Braconnier – Dans des sondages récents, les jeunes affirment qu’ils sont pessimistes pour le contexte général, mais pas pour leur avenir personnel.

Beaucoup affirment: «Je me débrouillerai !», et il est vrai qu’ils disposent, via notamment les réseaux sociaux, de grandes ressources. Ils sont très informés et partagent avec de nombreux pairs, constituant un vrai groupe social, ce qui est porteur.

En revanche, ce sont leurs parents qui ont tendance à nourrir le pessimisme ambiant ! Ceux-ci se montrent très inquiets, alors qu’ils pourraient plutôt, quand l’étudiant échoue aux examens, l’encourager et lui dire: «Tu feras mieux la prochaine fois, rien n’est jamais définitif…»

Et comment, dans un contexte si difficile, les jeunes eux-mêmes peuvent-ils cultiver leur optimisme ?

Alain Braconnier – En voyageant ! Ils auraient intérêt à aller voir ailleurs, notamment dans des pays qui vont moins bien que le nôtre, pour réaliser la chance dont ils bénéficient encore.

D’ailleurs, les étudiants étrangers sont admiratifs de notre mode de vie. Il faut les écouter.

 

Sources: sante.lefigaro.fr, Optimiste (Éditions Odile Jacob)

 

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