psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur


L‘addiction sexuelle aurait beaucoup de points communs avec la toxicomanie, selon une nouvelle étude scientifique britannique.

Il existe un grand nombre de similitudes entre la toxicomanie et l’addiction sexuelle selon les résultats d’une étude publiée dans la revue spécialisée PlosOne.

Ces deux pathologies provoquent chez les malades le même rapport au désir, et modifient l’activité cérébrale de la même façon.

Les chercheurs du Département de Psychiatrie de l’Université de Cambridge ont réalisé une étude avec 19 hommes diagnostiqués comme sex-addict et 19 volontaires « sains ». Ils ont constaté que la pornographie produit les mêmes effets sur le cerveau des personnes dépendantes au sexe que la drogue sur les individus toxicomanes.

Quelles sont les formes de l’addiction sexuelle ?

De la masturbation excessive, à la séduction compulsive en passant par la forte consommation de sexe sur internet. « Cette addiction », explique le médecin Catherine Solano « est le reflet d’un manque intérieur profond et elle est très compliquée à soigner, comme peut l’être la boulimie. » Les psychothérapies cognitivo-comportementales semblent être les seuls moyens de guérison.

Pour l’étude, les témoins accros à la sexualité ont déclaré regarder de la pornographie depuis un très jeune âge, en grande quantité et avoir des difficultés à contrôler leurs pulsions et envies comme un toxicomane avec sa drogue.

Les chercheurs ont étudié par imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) le cerveau des deux groupes alors qu’ils visionnaient des vidéos soit à connotation sexuelle, soit des vidéos de sport pour comprendre les mécanismes cérébraux qui se mettaient en place.

Un désir incontrôlé, mais y-a-t’il du plaisir ?

Les scientifiques ont constaté que comme les toxicomanes avec leur drogue, les accros à la sexualité activaient devant des images pornographique les 3 mêmes zones du cerveau : le striatum ventral (zone impliquée dans la récompense et la motivation), le cortex cingulaire antérieur dorsal (qui s’active lors de l’anticipation de la récompense et de l’état de manque), et l’amygdale (qui gère le traitement des événements et des émotions).

Si les sex-addict ont éprouvé plus de désir que le groupe témoin devant les images pornographiques, ils ont éprouvé moins de satisfactions.

« Cette étude révèle que l’addiction au sexe déclenche dans le cerveau les mêmes mécanismes que la toxicomanie. Mais d’autres recherches sont nécessaires pour déterminer exactement le fonctionnement de la dépendance au sexe » explique Valerie Voon co-auteur de l’étude.

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Qu’en pensez-vous ?

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C’est notamment en diminuant le ratio oméga-3/oméga-6 que les statines augmentent le risque de cancer du sein.

Et c’est justement parce qu’elle augmente ce ratio que la diète méditerranéenne protège de cette maladie.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme.

Sa survenue est influencée par deux types de facteurs de risque, ceux que l’on ne peut pas modifier (âge, antécédents familiaux, génétique) et ceux sur lesquels on peut intervenir (mode de vie, alimentation).

Ce nouvel article paru dans BMC Medicine (1) rapporte l’analyse de chercheurs français (Michel de Lorgeril et Patricia Salen) sur deux facteurs qui influencent le risque de cancer du sein : le régime méditerranéen qui a un rôle protecteur et les statines, associées à un risque accru de la maladie.

Le régime méditérannéen et les statines représentant habituellement deux stratégies (très différentes) de prévention des maladies cardiovasculaires.

Ce que disent les études

Certaines études rapportent le rôle protecteur des acides gras oméga-3 vis-à-vis du cancer du sein alors que les oméga-6 seraient associés à un risque accru de cancer en général.

Augmenter le ratio oméga 3/oméga-6 pourrait donc être intéressant pour diminuer le risque de cancer du sein.

Les flavonoïdes, qui appartiennent à la famille des polyphénols, sont également associés à une diminution du risque de cancer du sein. Or, les aliments végétaux bio et les graisses animales d’origine bio (notamment produits laitiers) contiennent respectivement plus de polyphénols et un rapport oméga-3/oméga-6 plus élevé que les aliments conventionnels. Les femmes qui souhaitent diminuer leur risque de cancer du sein devraient donc manger bio mais également éviter les contaminants environnementaux, dont les perturbateurs endocriniens, qui sont associés à un risque accru d’obésité, de résistance à l’insuline et de diabète.

Il faut noter cependant que certaines études n’ont pas trouvé d’avantage à manger bio pour diminuer le risque de cancer chez les femmes.

Statines et cancer du sein

Dans un certain nombre d’études, les traitements médicamenteux par statines sont associés à un risque accru de cancer du sein. Dernièrement, une étude (2) menée sur des femmes âgées de 55 à 74 ans a montré que l’utilisation de statines pendant une période de 10 ans, multiplie par 2 en moyenne le risque de cancer du sein.

L’effet des statines sur le risque de cancer du sein aurait des explications biologiques : d’abord les statines diminuent le ratio oméga-3/oméga-6, ensuite elles diminuent le cholestérol. Or, un ratio élevé entre oméga-3/oméga-6 est associé à un risque plus faible de cancer du sein et de la même façon un cholestérol bas a été souvent (mais pas toujours) associé à un taux de cancer plus élevé.

De plus, les statines sont toxiques pour les mitochondries et le dysfonctionnement mitochondrial est impliqué dans le développement des tumeurs et la progression du cancer.

Il existe également des preuves convergentes pour soutenir l’hypothèse que les statines augmentent la résistance à l’insuline et l’apparition de diabète. Or le diabète augmente le risque de cancer du sein.

Enfin les statines auraient un effet sur l’immunité, ce qui pourrait entraver les défenses anti-tumorales et augmenter le risque de cancer.

Diète méditerranéenne et cancer du sein

Pour réduire le risque de cancer du sein, le fait de diminuer celui d’une résistance à l’insuline, d’un syndrome métabolique et d’un diabète peut s’avérer bénéfique. Augmenter le ratio oméga-3/oméga-6 aussi.

Or, la diète méditerranéenne présente des caractéristiques qui sont de véritables atouts santé : consommation élevée de fibres, de flavonoïdes, ratio élevé d’oméga-3/oméga-6 et aliments à faible index glycémique.

Ainsi, la diète méditerranéenne permet de diminuer le risque de diabète et de syndrome métabolique et, logiquement, celui de cancer du sein. Le seul bémol est la consommation d’alcool, modérée dans la diète méditerranéenne mais associée à un risque accru de cancer du sein.

Enfin, ces habitudes alimentaires doivent être associées à l’exercice physique.

Sources :

(1) de Lorgeril M1, Salen P. Do statins increase and Mediterranean diet decrease the risk of breast cancer? BMC Med. 2014 Jun 5;12:94. doi: 10.1186/1741-7015-12-94.

(2) McDougall JA1, Malone KE, Daling JR, Cushing-Haugen KL, Porter PL, Li CI. Long-term statin use and risk of ductal and lobular breast cancer among women 55 to 74 years of age. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2013 Sep;22(9):1529-37. doi: 10.1158/1055-9965.EPI-13-0414. Epub 2013 Jul 5.

lanutrition.fr

 

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La présentation du menu et les noms des plats pousserait parfois à faire des mauvais choix nutritionnels au restaurant.

La dernière fois que vous êtes allé au restaurant, vous avez commandé un plat nutritionnellement peu recommandable ?

Eh bien, ne culpabilisez pas : c’est probablement la faute du menu !

D’après une étude de l’université Cornell publiée dans International Journal of Hospitality Management, la présentation de la carte du restaurant inciterait souvent les clients à faire de mauvais choix.

Si à la maison il est possible de maîtriser la composition d’un repas du début à la fin, ce n’est pas le cas au restaurant. Même avec de la bonne volonté, il arrive que dans ces circonstances on ne fasse pas les meilleurs choix nutritionnels.

Ici, deux chercheurs se sont intéressés à la façon dont la présentation de la carte des restaurants pouvait influencer le choix des clients. Ils ont analysé 217 menus et les choix de 300 personnes. Ils ont ainsi pu montrer que deux facteurs semblaient jouer un rôle non négligeable dans le choix : la mise en page de la carte et la description du goût supposé des plats.

Les chercheurs ont tout d’abord constaté qu’un plat attire davantage l’attention s’il est écrit en gras, s’il est surligné ou s’il est encadré ; il serait alors plus souvent commandé. Pas de chance : d’après Brian Wansink, auteur principal de l’étude : « Dans la plupart des cas, ce sont les plats les moins sains du menu ».

Les scientifiques constatent également que les plats décrits de manière alambiquée se vendent mieux car ils laissent supposer qu’ils ont meilleur goût.

Les auteurs citent ainsi une étude dans laquelle les noms des plats avaient été changés pour qu’ils soient plus descriptifs. Un filet de poisson était devenu un « Succulent filet de poisson italien » et un plat de riz accompagné de haricots rouges des « Haricots rouges et riz Cajun », sans que la recette soit changée.

Les chercheurs ont observé qu’avec des noms compliqués, les plats étaient demandés plus souvent avec une augmentation de 28 % du nombre de commandes ! Les participants estimaient aussi qu’ils avaient meilleur goût et ils étaient prêts à payer 12 % de plus.

Par conséquent, pour éviter de se faire influencer par la présentation de la carte et mieux manger au restaurant, la solution est de demander directement au serveur quels sont les plats les plus légers.

Mais les restaurateurs pourraient aussi utiliser ces résultats pour aider leurs clients à choisir des plats plus sains mais aussi plus chers : il suffirait d’attirer leur attention sur ces plats par une mise en page appropriée et un nom bien choisi…

Sources : Brian Wansink, Katie Love. Slim by design: Menu strategies for promoting high-margin, healthy foods. International Journal of Hospitality Management, 2014; 42: 137 DOI: 10.1016/j.ijhm.2014.06.006, lanutrition.fr

 

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Difficile d’imaginer Cameron Diaz autrement qu’en blonde sexy.

Et pourtant, l’actrice avoue avoir été complexée à l’adolescence en raison d’une vilaine acné.

« Je n’osais même pas sortir de chez moi, raconte-t-elle dans son livre, « The Body Book ». Aucun fond de teint ne pouvait les cacher. J’étais si malheureuse. »

Saviez-vous qu’en affaires, on ment plus facilement aux femmes qu’aux hommes ?

Le plafond de verre n’existe pas que dans la tête des femmes.

C’est bien le sens du message de Sheryl Sandberg dans son livre En avant toutes : les femmes, le travail et le pouvoir (2013).

Selon la directrice des opérations de Facebook, ce mur invisible séparant les femmes des postes à responsabilité vient aussi des obstacles extérieurs qu’elles croisent sur le chemin de leur réussite.

Une étude récente met en lumière l’une de ces barrières : le mensonge.

Selon les chercheurs de l’Université de Californie-Berleley et de l’Université de Pennsylvanie qui ont mené l’expérience, les femmes seraient perçues comme moins compétentes et plus facilement manipulables. Elles auraient donc plus de risque de se faire berner par leurs collègues au cours d’un processus de négociation.

Pour mener leur étude, les universitaires ont demandé à des étudiants en gestion de simuler un face-à-face entre deux agents dans le cadre d’une négociation de contrat immobilier, avec un vendeur et un acheteur. Afin de décrocher le contrat, l’acheteur a la possibilité de dire la vérité ou de mentir sur ses intentions.

« Nous avons découvert que dans le jeu de rôles, les personnes étaient beaucoup plus susceptibles de mentir ouvertement aux femmes », explique l’auteur du rapport Laura Kray au Slate américain. Après la simulation, chaque étudiant était invité à dire s’il avait menti ou non en remplissant un questionnaire.

Selon les résultats de l’expérimentation, 24% des hommes disent avoir menti à une participante quand seulement 3% déclarent avoir trompé un collègue masculin. Les femmes ne sont pas en reste: 11% ont menti à leur homologue masculin, et 17% à leur partenaire féminine…

Selon le même questionnaire, la majorité des participants perçoivent les femmes comme moins compétentes que les hommes. Ils en viendraient donc à supposer que les femmes seraient « moins regardantes » sur les mensonges, souligne Laura Kray. Un biais dont les participants semblent conscients. Quand on leur demande leur opinion sur l’exercice, la majorité répond qu’il est plus probable qu’on ait davantage menti aux femmes qu’aux hommes.

Une autre explication est amenée par la consultante Glo Harris, interrogée par le Huffington Post. Selon elle, ce stéréotype serait aussi lié à une réputation d’indulgence féminine. Autrement dit, les femmes seraient plus promptes à passer l’éponge sur un mensonge sans faire d’esclandre…

« Les gens sont conscients des stéréotypes et les utilisent à leur avantage quand ils sont motivés à le faire », conclut Laura Kray.

Comment faire face, dans le respect de ses valeurs ?

Prendre une attitude « masculine » ne serait pas une solution, selon la journaliste de Slate. Car si l’autorité est perçue comme une marque de compétence chez les hommes, elle serait trop souvent ramenée à de la « froideur » chez les femmes.

Pour Laura Kray, le salut serait à trouver dans une bonne préparation de ses négociations pour ne pas se laisser déboulonner par les stéréotypes sexistes.

Comment ? Voyez avec votre coach.

 

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On mange suffisamment à table

Ne pas manger assez à table, c’est le meilleur moyen pour déclencher des fringales entre les repas. Mais on ne doit pas non plus sortir « lourde » de table, attention ! Si on a tendance à avoir un bon coup de fourchette, on adopte les shiratakis, des vermicelles à base de konjac, qui apportent environ 8 calories aux 100 g. De quoi apaiser son appétit sans compromettre sa ligne.

On élimine les toxines pour gagner une taille

Tisanes de piloselle, de queues de cerise ou d’orthosiphon… Ces plantes drainantes aident à éliminer l’eau en trop dans les tissus, et ça se voit !

Version sticks à emporter partout avec soi, on opte pour une formule associant cétones de framboises, queues de cerise, hibiscus, guarana, pissenlit et artichaut.

Version gélules, on mise sur un cocktail de buchu, busserole, genévrier.

On se masse pour drainer

Consacrer quelques minutes à ses jambes chaque jour, ce n’est pas énorme mais ça peut rapporter gros, si c’est fait régulièrement. A base d’huiles de coton, de son de riz et de sésame, et d’huiles essentielles de pamplemousse, criste marine, cèdre, géranium, citron et genévrier, certaines huiles de massage favorisent le drainage et aide à effacer la peau d’orange.

On fait attention au sel

Manger salé, c’est la clé pour faire de la rétention d’eau et se sentir boudinée des pieds à la tête (ou presque). On sale au minimum ce qui doit l’être (eau de cuisson des pâtes ou du riz par exemple) et on oublie la salière le reste du temps.

On évite aussi les charcuteries, fromages, chips, olives, gâteaux apéritifs, conserves, aliments industriels, sauce soja, pain, moutarde… qui sont très riches en sel caché.

 

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On réduit son appétit

On adopte une fibre à la mode, le glucomannane, qu’on trouve dans le konjac, une plante d’origine asiatique. Dotée d’une capacité d’absorption colossale, elle se gonfle dans l’estomac au contact de l’eau et réduit naturellement l’appétit.

On ne saute pas de repas

C’est le meilleur moyen d’avoir faim très vite et donc, de grignoter n’importe quoi.

Et si on tient jusqu’au repas suivant sans craquer, il est fort probable qu’on mangera plus vite, en plus grandes quantités… Si on n’a vraiment pas le temps de manger, on se rabat sur un fruit à croquer et un substitut de repas, en barres par exemple, de façon à avoir son quota de protéines (environ 15 g). Et bien équilibrer son menu (légumes verts + viande ou poisson + féculents + laitage) lors de l’autre repas de la journée.

On cuisine « croquant et coloré »

Assiettes monochromes, ou pauvres en textures et en saveurs ?

Vous risquez d’avoir envie d’un « petit quelque chose d’autre » pour finir le repas.

Plutôt qu’une assiette de poisson/légumes vapeur par exemple, on accompagne le poisson d’une sauce vierge light (dés de tomates fraîches avec des herbes fraîches finement ciselées) et on fait rapidement sauter ses légumes au wok (pour conserver leur croquant) avec un peu d’ail ou de la ciboulette.

On varie les couleurs : poivrons rouges et jaunes, haricots verts, fleurettes de chou-fleur… Et on ajoute des épices ou des herbes, un trait de jus de citron…

 

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Pour optimiser ses efforts lors d’un régime, éviter la faim ou les craquages, ces petites astuces toutes simples sont terriblement efficaces !

On mange avec des baguettes

Il faut vingt minutes avant que la sensation de satiété intervienne. On le sait, mais en pratique, il n’est pas toujours facile de changer ses habitudes. Pour ralentir le rythme et laisser au cerveau le temps d’analyser ce qu’on est en train de manger, on remplace la fourchette par des baguettes. Si, si, y compris pour la salade verte !

On en profite pour bien mâcher, action qui permet à l’organisme de produire de l’histamine, une substance impliquée dans le processus de satiété.

On se débarrasse des tentations

On vide les placards des biscuits salés et sucrés qui s’y trouvent, on laisse les enfants terminer les glaces dans le congélateur (on n’en rachète pas) et on sécurise les autres tentations (bonbons, chocolats…) dans un endroit difficile d’accès (par exemple dans une boîte au-dessus des meubles hauts dans la cuisine).


On calme ses pulsions de grignotage

On va craquer, on a envie de manger «quelque chose de bon», de grignoter ? « On commence par se demander si on a vraiment faim, pourquoi on a envie de manger », conseille Céline Dai, diététicienne au centre de thalasso Thalazur à Cabourg.

Si l’envie ne passe pas, si la pulsion est trop forte, on va se laver les dents avec un dentifrice bien mentholé, on se prépare une infusion à la menthe ou bien un verre d’eau parfumé avec quelques gouttes d’Antésite (concentré de réglisse à diluer, sans sucre ni édulcorant, en grandes surfaces. A cause de la présence de réglisse, on évite en cas d’hypertension).

Imparable pour faire oublier aux papilles cette envie de chocolat ou de fromage…

 

 

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Un jour, le sultan rêva qu’il avait perdu toutes ses dents.

Il se réveilla, effrayé, et fit venir un homme sage pour interpréter son rêve.

« Quel malheur ! dit le sage. Chaque dent perdue représente la perte d’un proche parent de Votre Majesté.

– Insolent ! s’écria le sultan. Comment oses-tu dire une chose pareille ? »

Le sultan appela les gardes et ordonna qu’on lui donne cent coups de fouet. Puis, il exigea qu’on appelle un autre sage, afin d’interpréter son rêve.

L’autre sage lui dit :

« Majesté, un grand bonheur vous est réservé ! Le rêve indique que vous allez survivre à tous vos proches ! »

Le visage du sultan s’éclaira et il fit donner au sage une centaine de pièces d’or.

Quand celui-ci sortit du palais, un courtisan lui demanda :

« Comment est-ce possible ? L’interprétation que tu as faite est la même que celle de ton collègue et pourtant, il a reçu des coups, alors que toi, on te donne des pièces d’or !

– Rappelle-toi toujours, l’ami, dit le sage, que tout dépend de la manière dont on dit les choses. »

En 2010, 5 % des personnes âgées de 40 à 59 ans déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières semaines précédant l’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP).

Leurs indicateurs de santé sont plus dégradés au moment de l’enquête que les autres personnes du même âge, et elles sont plus isolées sur le plan social ou relationnel. Elles sont trois fois plus nombreuses à déclarer une santé altérée et plus de la moitié n’ont pas eu une activité sociale régulière.

Les personnes déclarant des idées suicidaires sont également deux fois plus nombreuses à fumer quotidiennement ou à avoir une consommation d’alcool à risque chronique. En outre, elles occupent moins souvent des emplois et lorsqu’elles travaillent, elles sont davantage exposées aux risques psychosociaux.

Ce mal-être actuel s’inscrit dans des carrières spécifiques. En effet, les personnes déclarant des idées suicidaires passent plus de temps hors de l’emploi. Elles sont aussi moins satisfaites de leur parcours professionnel et ont des sentiments exacerbés sur la place du travail dans leur vie.

Les écarts de santé, d’emploi et de conditions de travail entre les personnes déclarant les idées suicidaires et les autres sont généralement plus importants que ceux observés entre hommes et femmes.

Source: Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques

 

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Orlando Bloom était dyslexique;

L’acteur de Pirates des caraïbes souffrait de dyslexie lorsqu’il était enfant.

Malgré son handicap d’apprentissage, Orlando Bloom n’a jamais baissé les bras.

« Ma mère me disait souvent : si tu lis cinquante livres, je t’achète une moto. Cela m’a poussé à lire énormément et à travailler ma dyslexie. Mais hélas, je n’en ai jamais lu cinquante… Et je n’ai donc jamais eu ma moto ! confiait l’acteur dans le NY Daily News en 2010

J’ai plus de mal à étudier mes scénarios et à mémoriser mes répliques que la plupart des autres comédiens« .

 

 

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S‘il n’a pas caché sa maladie, Dominique Farrugia, 51 ans aujourd’hui, est resté très discret sur sa vie privée.

La sclérose en plaques ne l’a cependant pas empêché de poursuivre une activité professionnelle dense, ni de se marier.

Il est d’ailleurs papa de Mia née en 2008 et d’une petite Zoé née en 2010.

 

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« Les larmes du passé fécondent l’avenir. »

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Alfred de Musset (1810-1857)

Ça ne se voit pas sur les photos people.

Et pourtant : Kim Kardashian souffre de psoriasis (une maladie de peau chronique qui se manifeste par des plaques rouges et sèches recouvertes de squames sur tout le corps).

Un problème qui l’avait d’ailleurs paniqué en 2011, quelques semaines avant son mariage éclair avec Kris Humphries.

Elle avait alors expliqué sur son blog l’avoir camouflé à l’aide d’un fond de teint en spray !

Plus que les mémoires d’Anselm Grün, maître spirituel reconnu, « Oser la vie et la liberté«  est une leçon de vie universelle, livrée dans un langage simple et accessible.

« Ce que mon père m’a transmis, c’est le courage d’oser la vie et la liberté »

Anselm Grün, moine bénédictin devenu un maître spirituel pour beaucoup, livre les expériences marquantes de son enfance et de sa jeunesse, le rôle primordial qu’a joué la foi pour lui.

Il évoque sa vie monastique, son rapport au succès, son activité de formateur et de conférencier, ainsi que sa vision d’une spiritualité authentique.

Oser la vie et la libertéAlliant récits intimes et enseignements tirés de cette expérience, le récit du moine devenu auteur de best-sellers fait ressortir le sens de la vie.

S’il sait enseigner l’art de vivre, de trouver le bonheur et l’harmonie, c’est qu’il a construit un parcours ancré dans toutes les dimensions de l’existence humaine. Ses enseignements et sa curiosité ne se cantonnent pas au seul domaine spirituel et constituent une inspiration pour tous ceux qui cherchent à vivre mieux.

Pour la première fois, après un nombre important d’ouvrages qui ont rencontré des milliers de lecteurs dans le monde, Anselm Grün se livre d’une façon plus personnelle et tire de sa pratique des leçons de vie universelles.

Qui est cet auteur, Anselm Grün ?

Anselm Grün, moine bénédictin à l’abbaye de Münsterschwarzach, près de Wurtzbourg, est né en 1945. Docteur en théologie, il anime des séminaires et des retraites. Accompagnateur de personnes parfois en détresse, il sait s’adresser au public en recherche. Auteur spirituel majeur de notre époque, il a publié de nombreux livres qui connaissent un immense succès.

 

Source: « Oser la vie et la liberté », Anselm Grün, Coll. « En toute liberté », Le Passeur éditeur

Quand commence un chemin de foi ?

Dans le sein maternel ou de manière préconceptuelle, faisons-nous la première expérience de la relation ?

Ou même, comme saint Augustin et d’autres penseurs de l’Église primitive l’ont supposé, avant la conception ?

En tout cas, c’est grâce à la fonction imparfaite de la mémoire que les premières étapes de notre chemin de foi prennent forme dans les brumes des sources inconnues du moi.

La voie de la contemplationAujourd’hui, dans nos existences régies par l’urgence, le culte de la vitesse et un foisonnement de divertissements, la pratique de la méditation ouvre un chemin pour transformer nos vies et accéder à l’expérience même de la foi.

Laurence Freeman, dans son nouveau livre aux édition Le Passeur, offre une conception renouvelée de la dimension spirituelle basée sur la méditation.

Il démontre que la foi est, davantage qu’une croyance, une vision contemplative qui nous change profondément.

Cette expérience intérieure éclaire d’une lumière nouvelle chaque aspect de notre existence – la manière dont nous abordons l’éducation, le monde du travail et de l’économie, l’environnement – ainsi que notre perception de nous-même. Si la méditation requiert une certaine discipline, elle reste une voie simple que tout le monde peut emprunter. Vous, peut-être.

L’auteur de son précédetn livre « Jésus, le Maître intérieur », unanimement salué lors de sa parution, part de sa propre expérience et d’exemples contemporains pour guider le lecteur pas à pas sur le chemin de la méditation contemplative.

Qui est l’auteur ?

Laurence Freeman est moine bénédictin anglais. Après une expérience professionnelle aux Nations Unies, dans la banque d’affaires et le journalisme, il entre à l’abbayed’Ealing. En 1982, il succède à son maître, John Main, à la tête de la Communauté mondiale pour la méditation chrétienne (CMMC). Plusieurs de ses ouvrages sont traduits en français, dont : « Le Dalaï-Lama parle de Jésus » (1999)
Source: « La voie de la contemplation« , de Laurence Freeman, collection Rives spirituelles, Le Passeur éditeur

Une étude rappelle que les personnes qui ont choisi la course à pied ont 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives.

Courir quelques minutes chaque jour se révèle aussi efficace qu’un long jogging lorsqu’il s’agit de prolonger l’espérance de vie, selon une étude publiée lundi 28 juillet.

Elle montre également qu’un coureur vit en moyenne plus longtemps qu’une personne inactive.

Cette étude de l’université de l’Iowa, publiée dans le « Journal of the American College of Cardiology », montre que les personnes qui courent seulement cinq à dix minutes chaque jour peuvent réduire de manière importante les risques de maladies cardiovasculaires et de mortalité prématurée.

Et les auteurs de l’étude n’ont pas constaté de différences importantes entre ceux qui courent peu (50 minutes par semaine) ou beaucoup (180 minutes par semaine), vite ou lentement (moins de 10 km/h).

Ainsi, les personnes qui ont choisi la course à pied pour faire de l’exercice ont 30% de risque de mort prématurée de moins, et 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives. L’espérance de vie du coureur est en moyenne de trois ans supérieure à celle d’une personne qui ne court pas, selon cette étude.

« Comme le temps disponible représente l’un des freins les plus importants à la pratique d’une activité physique, l’étude pourrait inciter davantage de personnes à commencer la course à pied », a commenté Duck-chul Lee, l’un des principaux auteurs de l’étude.

Cette dernière a été réalisée au Texas (sud des Etats-Unis) auprès de plus de 55.000 adultes suivis pendant 15 ans, ayant une moyenne d’âge de 44 ans.

« Même le groupe de ceux qui parcouraient chaque semaine le moins de distance (10 km ou moins), le moins souvent (une à deux fois) et le moins vite (moins de 10 km/h) présentent des risques de mortalité bien moins importants que ceux qui ne courent pas », souligne l’étude. « Des tendances similaires ont été observées pour les risques de mortalité par maladies cardiovasculaires ».

Les chercheurs ont également constaté qu’une course de 5 minutes apportait les mêmes bénéfices sur la santé qu’une marche d’un quart d’heure.

Une étude publiée dans la revue The Lancet en 2011 avait montré qu’une marche quotidienne rapide de 15 minutes, soit la moitié de la durée recommandée, permettait d’ajouter trois ans d’espérance de vie.

Courir 5 ou 10 minutes chaque jour est aussi bénéfique qu’un long jogging.

C’est donc une bonne nouvelle pour ceux qui n’ont pas le courage – ou pas le temps – de courir une heure tous les jours. Même ceux qui courent 5 ou 10 minutes chaque jour prolongent leur espérance de vie. C’est ce qu’assurent des chercheurs de l’Université de l’Iowa, auteurs d’une étude publiée dans le Journal of the American College of Cardiology.

Ces scientifiques ont suivi plus de 55.000 adultes pendant 15 ans.

Selon eux, « courir quelques minutes chaque jour se révèle aussi efficace qu’un long jogging lorsqu’il s’agit de prolonger l’espérance de vie », peut-on lire sur le site du Nouvel Observateur. L’important, ce n’est pas la durée, mais la régularité.

« Ainsi, les personnes qui ont choisi la course à pied pour faire de l’exercice ont 30% de risque de mort prématurée de moins, et 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives, rapporte le Nouvel ObservateurL’espérance de vie du coureur est en moyenne de trois ans supérieure à celle d’une personne qui ne court pas, selon cette étude ».

Des conclusions qui remettent en cause les recommandations officielles de l’Organisation mondiale de la santé, précise par ailleurs Le Figaro. D’après l’OMS, il faut 150 minutes de sport d’endurance ou 75 minutes de pratique soutenue par semaine.

« Quand les hommes ne peuvent changer les choses,

ils changent les mots »

 
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Jean Jaurès

1 – Relâchez progressivement votre corps

Assis confortablement, fermez les yeux. Les mains sur les cuisses, les jambes allongées. Sentez les contacts du fauteuils.

Prenez conscience de la détente sur votre visage : votre cuir chevelu, votre front se relâche, les joues se décrispent, votre mâchoire s’entrouvre légèrement. Prenez conscience de la détente de votre nuque et de vos épaules. Cette vague de détente descend le long de vos bras jusqu’aux bouts de vos doigts. Puis votre poitrine, vos organes, votre bassin puis vos jambes se relâchent à leur tour, jusqu’à l’extrémité des orteils.

Votre corps est à présent bien relâché, et s’enfonce un peu plus dans le fauteuil. Cette sensation vous apaise et vous rassure.

 

2 – Concentrez-vous sur votre respiration

Vous vous sentez en sécurité, en confiance. Maintenant que votre corps s’est peu à peu abandonné à la détente, c’est au tour de votre mental de rendre les armes et de se laisser gagner par le calme. Pas question de le laisser papillonner.

Pour cela, recentrez-vous sur votre respiration. Inspirez profondément quelques secondes et à l’expiration soufflez par la bouche en laissant échapper un « hang… ». A chaque expiration, ce son vibre en vous et vous libère un peu plus des éventuelles crispations résiduelles.

Ressentez ce qui se passe en vous en respirant ainsi, sentez l’air qui entre dans vos narines et qui oxygène chacune des cellules de votre corps. Suivez le trajet de l’air qui nourrit votre corps. Le bruit de votre respiration est le seul à perturber votre silence intérieur.

 

3 – Choisissez une « ancre »

Comme pour figer cette douce torpeur mentale et corporelle, vous allez vous imprégner de l’évocation positive d’un mot. Choisissez un terme qui évoque le calme et le bien-être, par exemple « détente », puis inspirez. Bloquez votre respiration quelques secondes.

Soufflez et remplissez votre corps de l’évocation positive de ce mot, en le répétant intérieurement comme un mantra.

 

Durée : minimum trois minutes

 

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