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4 avril 2015
3 avril 2015
Ablutophobie – peur de se baigner et de la noyade.
Acarophobie – peur des acariens.
Acérophobie – peur de ce qui a un goût acide.
Achluophobie – peur de l’obscurité.
Achmophobie – peur des objets pointus.
Acrophobie – peur des hauteurs.
Aérophobie – peur de l’air et du vent.
Aérodromophobie – peur de l’avion.
Agoraphobie – peur de la foule.
Ailurophobie – peur des chats.
Alektorophobie – peur des poulets.
Algophobie – peur de la douleur.
Amatophobie – peur de la poussière.
Amaxophobie – peur de la conduite.
Anginophobie – peur de l’étouffement.
Angrophobie – peur de se mettre en colère.
Anthelmophobie – peur des vers.
Anthropophobie – peur des gens.
Anuptaphobie – peur du célibat.
Apéirophobie – peur de l’infini.
Apiphobie – peur des abeilles.
Apopathodiaphulatophobie – peur d’être constipé.
Arachnophobie – peur des araignées.
Arithmophobie – peur des chiffres.
Asthénophobie – peur de s’évanouir
Astraphobie – peur du tonnerre.
Aquaphobie – peur de l’eau.
Athazagoraphobie – peur d’être oublié.
Atychiphobie – peur de l’échec.
Aurophobie – peur de l’or.
Automysophobie – peur de sentir mauvais.
Autophobie – peur de la solitude.
Aviophobie – peur de prendre l’avion.
Bacillophobie – peur des bactéries.
Basophobie – peur de marcher.
Bélénophobie – peur des aiguilles.
Blemmophobie – peur du regard des autres.
Borbophobie – peur des gargouillements.
Brontophobie – peur du tonnerre
Cancérophobie – peur du cancer.
Carpophobie – peur des fruits.
Catapédaphobie – peur de grimper.
Chiroptophobie – peur des chauves-souris
Chorophobie – peur de danser.
Christianophobie – peur des Chrétiens.
Claustrophobie – peur des espaces confinés.
Climacophobie – peur d’utiliser des escaliers.
Coulrophobie – peur des clowns.
Cuniculophobie – peur des lapins.
Cyclophobie – peur de monter sur une bicyclette.
Cynophobie – peur des chiens.
Dysmorphophobie – peur des anomalies physiques.
Ecclesiophobie – peur des églises.
Epistaxiophobie – peur des saignements de nez.
Émétophobie – peur de vomir.
Entomophobie – peur des insectes.
Éreutophobie – peur de rougir en public.
Fumiphobie – peur de la fumée.
Géphyrophobie – peur des ponts.
Gérascophobie – peur de vieillir.
Gérontophobie – peur des vieux.
Glossophobie – peur de parler en public.
Graphophobie – peur de l’écriture.
Gymnophobie – peur de la nudité.
Gynécophobie – peur des femmes.
Halitophobie – peur d’avoir mauvaise haleine.
Haptophobie – peur d’être touché.
Hématophobie – peur de la vue du sang.
Herpétophobie – peur des serpents
Hétérophobie – peur des hétérosexuels.
Hippophobie – peur des chevaux.
Homophobie – peur des homosexuels.
Hydrophobie – peur de l’eau.
Hylophobie – peur des forêts.
Hypégiaphobie – peur des responsabilités.
Ichthyophobie – peur des poissons.
Islamophobie – peur des musulmans.
Ithyphallophobie – peur de voir des pénis.
Judéophobie – peur des juifs.
Katagélophobie – peur du ridicule.
Kénophobie – peur de l’obscurité.
Leucosélophobie – peur de la page blanche.
Maskaphobie – peur des masques.
Musicophobie – peur de la musique.
Musophobie – peur des rats.
Mycophobie – peur des champignons.
Myrmécophobie – peur des fourmis.
Mysophobie – peur des microbes.
Nécrophobie – peur des cadavres.
Nosocomephobie – peur des hôpitaux.
Nomophobie – peur excessive des lois.
Nosophobie – peur de la maladie.
Nyctophobie – peur du noir.
Ochlophobie – peur de la foule.
Odontophobie – peur des dentistes.
Ophiophobie – peur des serpents.
Ornithophobie – peur des oiseaux.
Osmophobie – peur des odeurs.
Pantophobie – peur de tout.
Phagophobie – peur de s’étouffer.
Phasmophobie – peur des fantômes.
Phobophobie – peur d’avoir peur.
Phonophobie – peur des sons.
Photophobie – peur de la lumière.
Pédiophobie – peur des poupées.
Pogonophobie – peur des barbes.
Psychopathophobie – peur de devenir fou.
Psychophobie – peur des maladies mentales.
Pyrophobie – peur du feu.
Sélénophobie – peur de la lune.
Scatophobie – peur des excréments
Scopophobie – peur du regard des autres.
Sidérodromophobie – peur de voyager en train.
Squalophobie – peur des requins.
Stasophobie – peur d’avoir à rester debout.
Taphophobie – peur d’être enterré vivant.
Technophobie – peur des technologies
Téléphonophobie – peur de répondre au téléphone.
Tératophobie – peur des monstres.
Thalassophobie – peur de la mer.
Thanatophobie – peur de la mort.
Théophobie – peur de Dieu.
Tokophobie – peur d’accoucher.
Trichophobie – peur des poils.
Trypophobie – peur des trous.
Xénophobie – peur des étrangers.
Zoophobie – peur des animaux.
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2 avril 2015
Qu’est-ce que l’Expérience de mort imminente (EMI) ?
C’est est une expression désignant un ensemble de « visions » et de « sensations » consécutives à une mort clinique ou à un coma avancé.
D’autres expressions sont parfois utilisées, comme « expérience aux frontières de la mort », « expérience de mort approchée » (EMA), « expérience de mort-retour », ou l’expression anglaise : « near-death experience » (NDE).
Ces expériences correspondent à la :
Cependant, rares sont les EMI qui associent tous ces éléments. L’on observe des différences, selon les personnes concernées.
À la suite de ce type d’expérience, des patients déduisent la possibilité que la conscience survive à la mort.
Ces « histoires de lumière et de tunnel » divisent les scientifiquent : hallucinations pures et simples ou preuves de l’existence d’un au-delà ?
Les neuroscientifiques expliquent généralement, et partiellement, ce phénomène par une altération de la conscience cérébrale dont les mécanismes physiologiques ont largement été étudiés. Une minorité de neuroscientifiques remettent en question le pouvoir explicatif de ces mécanismes et développent des théories rendant possible l’existence de la conscience indépendamment de l’activité cérébrale.
Interrogeons-nous : la conscience peut-elle exister en dehors de son support matériel, le corps ?
L’hypothèse d’une après-vie ou d’une existence après la mort est-elle irrationnelle ?
Ce nouveau livre de Jocelin Morisson, « L’expérience de mort imminente« , nous apprend que l’expérience de mort suit un schéma type : mort clinique, retour à la vie et souvenir d’un état de bien-être et de plénitude sans pareil. Tous les témoignages font état d’une lumière irradiante, d’une sensation d’amour infini et de la rencontre avec d’autres personnes décédées, parfois des proches.
Une enquête avec de nombreux témoignages à l’appui, et des recherches scientifiques les plus abouties dans ce domaine, que vous lirez avec enthousiasme.
Voici un aperçu de la table des matières du livre :
Jocelin Morisson est journaliste scientifique depuis plus de 20 ans et a collaboré à de nombreuses revues et magazines (Inexploré, Nexus, Le Monde des religions, Nouvelles Clés, La Vie, VSD hors série). Il est également auteur et coauteur de plusieurs ouvrages sur le thème des états modifiés de conscience et de la parapsychologie scientifique, dont Intuition et 6e sens (2013) et La Voyance (2014) aux éditions de La Martinière.
Stéphane Allix est le fondateur de l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires) et du magazine Inexploré. Il est également l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6.
Source : « L’expérience de mort imminente« , par Jocelin Morisson et Stéphane Allix, éditions de La Martinière
2 avril 2015
Par simple peur de l’avion, près de dix millions de voyages professionnels sont annulés chaque année, (sur les quelque trois milliards de voyages) selon une étude réalisée par un expert de la sécurité aérienne et un économiste (Xavier Tytelman et Nicolas Bouzou).
La psychologie est primordiale : il ne suffit pas de répéter aux gens que l’avion est le transport en commun le plus sûr. Si leur cerveau leur dit de ne pas prendre l’avion, ils ne le prendront pas.
Près d’un occidental sur sept n’ont jamais réussi à prendre l’avion parce qu’ils en ont peur.
6% se sont jurés de ne jamais le prendre.
Enfin, un tiers d’entre eux continueront à emprunter ce transport en commun malgré leur phobie… parce qu’ils le doivent pour des raisons professionnelles ou personnelles.
C’est le cas de Aline (le prénom a été changé), 31 ans avocate à Paris.
«Pendant trois ans, j’ai tout fait pour ne pas prendre l’avion. Un jour, j’avais un rendez-vous dans le Sud-Ouest. J’aurais pu m’y rendre en une heure d’avion. Au lieu de cela, j’ai pris le train et la voiture. J’ai mis 10 heures pour un entretien de…45 minutes. Tout ce qui est lié à l’avion était anxiogène pour moi. Je n’arrivais pas à concevoir qu’un appareil aérien puisse voler sans tomber. A chaque fois que je le prenais -1 à 3 fois par semaine -, c’était un vrai calvaire. J’étais incapable de me concentrer sur mon travail. Je n’avais qu’une inquiétude: ‘Vais-je rester en vie?’. Je rentrais épuisé chez moi. Conséquence: ma productivité a nettement chuté. Mes clients s’inquiétaient de mon manque de réactivité. Mais je n’ai jamais été en risque de perdre mon emploi».
D’autres ont définitivement abandonné l’idée de (re)prendre l’avion.
C’est le cas notamment du fameux écrivain américain, Stephen King, qui a reconnu en avoir «une peur bleue». Il aurait été blessé un jour en avion et ne s’en serait jamais remis, selon Internet Movie Database (IMDb). Albin Michel, qui a édité son dernier ouvrage Docteur Sleep, a pourtant réussi l’«exploit» de le faire venir en France et en Allemagne en novembre 2013 pour dédicacer ce livre.
Un voyage professionnel générant un chiffre d’affaires moyen de près de 22.000 euros, le manque à gagner total s’élève à 220 milliards d’euros pour les entreprises du monde entier.
«Si l’on estime que seulement la moitié de ces vols aboutissaient à la perte du chiffre d’affaires prévu, on aboutit au chiffre de 100 milliards d’euros par an», précise Xavier Tytelman. La France représentant 5% du PIB mondial, le manque à gagner pour les entreprises hexagonales s’élève à 5 milliards d’euros .
Donc, pour limiter au maximum ce manque à gagner conséquent, les employeurs incitent leurs salariés à suivre une psychothérapie pour surmonter – définitivement – leur peur.
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1 avril 2015
La différence entre des gens extraordinaires et les gens ordinaires est le petit « plus » que les uns font et les autres ne font pas.
Vous n’êtes pas différent des gens qui réussissent.
C’est juste que les gens qui réussissent prennent plus de décisions et passent à l’action.
C’est leurs actions qui leur donnent les récompenses qu’ils méritent. Par conséquent, si vous voulez atteindre le même succès, vous devez commencer par passer à l’action.
Vous devez apprendre à vous poser les bonnes questions pour prendre les bonnes décisions.
C’est ce que vous devez faire pour vous sentir motivé et démarrer passer à l’action tout de suite.
1. Quelle action, qui va durer 5 minutes, est-ce que je peux faire maintenant ?C’est une question très puissante, que vous devriez vous poser de temps à autre.
D’abord, ça vous oblige à faire le point sur ce que vous devez faire. Ensuite, c’est une façon de découper les tâches en plus petites actions que vous pouvez faire en 5 minutes.
La clé la plus importante est de vous aider à démarrer.
Rome n’a pas été construite en un jour et l’empire d’Apple non plus. Initialement, Steve Job et Steven Wosniak ont commencé par assembler un ordinateur.
Donc cherchez la petite action que vous pouvez faire immédiatement.
Souvenez-vous toujours de ce que vous voulez accomplir. Vos rêves et vos objectifs, voilà ce qui va vous inspirer et vous motiver.
Si ce que vous voulez n’arrive pas à vous motiver à passer à l’action, alors vous devriez peut-être y réfléchir, parce que ça veut dire que vous ne le désirez pas vraiment.
Les objectifs et les rêves que vous poursuivez doivent être assez excitants pour vous faire passer à l’action.
Les raisons de vos actions sont votre source de motivation.
Si vous voulez arrêter de fumer mais n’y arrivez pas, c’est parce que vous n’avez pas trouvé une raison assez forte et émotionnelle pour vous motiver. La meilleure preuve de ce que j’avance, c’est que la majorité des femmes enceinte savent pourquoi elles ne devraient pas fumer et elles arrivent effectivement à arrêter de fumer pendant 9 mois.
Par conséquent, réfléchissez aux vraies raisons pour lesquelles vous voulez réaliser vos objectifs.
Voilà une question qui va vous faire réaliser les grands enjeux de votre procrastination ou de votre passage à l’action.
Lorsque vous vous demandez ce qui se passera si vous ne le faites pas, vous devriez visualiser des choses qui ne vous feront pas plaisir.
Si vous ne passez pas à l’action dès maintenant, vous finirez par stagner. Rien ne changera. Vous n’allez pas changer, vous serez toujours dans la même situation et vous aurez toujours les mêmes problèmes.
Alors, allez-vous passer à l’action tout de suite et faire quelques changements pour améliorer votre vie ?
Contrairement à la question précédente où vous avez cherché des raisons pour vous pousser à passer à l’action, avec celle-là vous allez chercher des récompenses pour vous motiver à passer à l’action.
Imaginez si vous passez à l’action dès maintenant et que vous atteignez vos objectifs. Qu’est-ce qui se passerait ?
Posez-vous ces 2 questions, imaginez les 2 scénarios avec/sans action, comparez-les et faites votre choix.
Posez-vous cette question maintenant, avant d’aller plus loin dans la lecture de cet article.
Vous avez des rêves, avez-vous fait quelque chose pour vous rapprocher de la réalisation de l’un d’eux ?
Si non, est-ce que vous sentez de la culpabilité en vous ? Vous rendez-vous compte de ce que ça signifie ? Vous avez des rêves, des choses que vous avez envie de faire et vous n’avez rien fait pour y arriver…
Si vous avez fait quelque chose, alors vous pouvez être fier de vous.
Bon, Steve Jobs est juste un exemple. Lorsque vous hésitez à faire ou ne pas faire quelque chose, imaginez ce que votre modèle ferait à votre place.
Si votre modèle est Steve Jobs (ou Mike Horn, ou Churchill), qu’est-ce qu’il ferait ? Je parie qu’il passerait à l’action immédiatement pour atteindre son objectif.
En mars, j’ai écrit un email à Killian Jornet via son site Internet. Hé bien une assistante m’a bien gentiment répondu qu’il s’entrainait pour la Pierra Menta (une fameuse course de ski alpinisme, dont on a fêté le 25ème anniversaire en mars). Ainsi, il était dans l’action pour produire des résultats et atteindre son objectif.
Prenez un modèle et demandez-vous ce qu’il ferait à votre place.
Source : changer-vie-action.fr
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30 mars 2015
On estime que plus de 1% de la population européenne correspond à la définition du joueur pathologique.
Etes-vous concerné ?
Vous ?
Un proche ?
Si ce n’est généralement pas (encore) reconnu comme une maladie, les scientifiques en ont toutefois précisé les aspects neurobiologiques qui sont les mêmes que pour les dépendances aux psychotropes.
Pourtant, le jeu pathologique est reconnu comme une maladie dans le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain).
La comparaison avec l’usage de drogues ou d’alcool est tout à fait pertinente.
Les joueurs compulsifs en parlent avec ces termes-là.
D’ailleurs, de même que les alcooliques abstinents ne se disent jamais guéris, même après plusieurs années de sevrage, le joueur pathologique reste toujours hypersensible aux incitations à jouer.
Soyez vigilant !
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29 mars 2015
Je constate que les joueurs compulsifs (jeux de hasard et d’argent) passent systématiquement par les trois mêmes phases :
1/ D’abord une phase de gains, qui ne sont pas interprétés par le joueur comme le résultat du hasard, mais d’un mérite personnel. Généralement, la somme mise en jeu a été relativement faible et le joueur gagnant ne remet pas en jeu une grande partie de la somme qu’il a gagnée. Toutefois, il commence à jouer plus fréquemment.
2/ Ensuite, il perd.
De plus en plus.
Mais il reste absolument convaincu qu’il va de nouveau gagner, que ses pertes sont dues à des événements extérieurs, qu’il peut influencer le jeu.
Il perd généralement beaucoup, s’endette. Il joue de plus en plus, persuadé qu’il va « se refaire ».
Le joueur emprunte, ment, commet des actes illégaux pour obtenir de l’argent (vol, escroquerie, faux) : il se croit toujours sur le point de regagner tout ce qu’il a perdu, que cette phase est transitoire.
Il n’a pas conscience d’être devenu dépendant du jeu. Il ne voit pas le problème : tout va s’arranger.
A côté de l’endettement, apparaissent de nombreux problèmes d’ordre familial, professionnel, social, etc.
3/ Arrive ensuite la phase de désespoir, quand le joueur a tout perdu.
Surendetté, souvent (mais pas toujours) délinquant, il est aussi et surtout déprimé.
Il se rend compte de sa situation et parfois appelle à l’aide.
Entre 10 et 15% des tentatives de suicide dans le monde sont liées au jeu.
Et vous, où en êtes-vous ?
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28 mars 2015
Le joueur pathologique, appelé aussi joueur compulsif, est une personne qui a perdu le contrôle de sa relation au jeu.
Pour qui le jeu n’est plus un plaisir, mais un besoin qui mobilise toute son énergie et lui cause une souffrance telle qu’il souhaite arrêter, mais n’y arrive pas sans aide.
C’est la phase extrême d’un parcours généralement assez long, pendant lequel ce joueur aura nié tous les signaux d’alarme.
Au fil du temps, sa situation s’est dégradée de plus en plus, notamment sur le plan social, familial, professionnel et bien sûr financier.
Les « Joueurs Anonymes » définissent le joueur compulsif comme « celui chez qui le jeu a créé des problèmes répétés et toujours plus graves dans n’importe quel domaine de sa vie personnelle et relationnelle. »
Assez fréquemment, le joueur compulsif souffre d’un problème de distorsion de la perception de la réalité.
La preuve ? Quand il perd, il ne se perçoit pas en phase de perte, mais comme en arrêt de la phase de gain. Il est sûr que la phase de gain va revenir. Il garde l’illusion de vaincre le système.
Sur mon blog (dans d’autres articles), je liste les principaux symptômes. Je propose des tests qui tentent de répondre à votre question « Ai-je un problème avec le jeu ?« .
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27 mars 2015
Encadrer le jeu et interdire certains sites de jeux ne se fait pas sans peine…
Ainsi, il est toujours possible de s’inscrire et de jouer de l’argent sur plusieurs de ces sites normalement « interdits », car ne respectant pas complètement la réglementation stricte mise en place.
En théorie il « suffit » de bloquer l’adresse IP des sites en question.
Mais le blocage de ces sites illégaux se révèle être une tâche plutôt compliquée dans la pratique.
Les grands fournisseurs d’accès à Internet bloquent l’accès aux sites, mais il est toujours possible que de plus petits fournisseurs n’en fassent pas de même. Des procédures sont en cours en ce moment contre quelques fournisseurs.
De plus, les économies demandées aux différentes administrations expliquent également l’impossibilité d’un contrôle permanent du respect de la réglementation.
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26 mars 2015
Jouer en ligne n’est pas sans risque.
A vos risques !
Lisez ce qui se passe en Belgique :
Depuis le 1er janvier 2011, les sites de jeux et de paris en ligne ne disposant pas d’une licence belge sont illégaux et y jouer est… illégal.
Et depuis cette date, la Commission des Jeux de Hasard (CJH) tente de mettre de l’ordre dans le paysage belge des jeux en ligne, mais non sans mal.
Cela fait déjà trois ans que la Commission des Jeux de Hasard (CJH) a déclaré la guerre aux sites de jeux qu’elle considère comme illégaux. Une guerre qui poursuit également les utilisateurs de ces sites « black listés » car depuis 2011, jouer sur un site de jeux illégal est puni par la législation belge. Et la facture peut s’avérer fort salée pour le contrevenant puisque selon le site « Jeu Légal Belgique », les amendes peuvent aller jusqu’à 25 000 euros, et ce même si le joueur fautif n’a investi qu’une petite somme.
L’objectif de cette lutte est de protéger le consommateur, ainsi première protection toute personne s’inscrivant sur un site de jeu est automatiquement contrôlé : les mineurs, les personnes interdites de jeux, etc. sont refusés.
Deuxième garde-fou pour le consommateur, « toute entreprise qui souhaite proposer des jeux de hasard en ligne à destination du public belge doit impérativement être titulaire d’une licence pour des jeux de hasard dans le monde réel », détaillait Tatjana Klaeser, avocate au cabinet Ulys, en septembre 2011. Et de préciser que la Belgique était alors le seul pays à imposer cette condition particulière qui, d’une certaine façon, canalise l’offre et sélectionne les opérateurs les plus sérieux.
De plus, les serveurs des sites web autorisés par la Commission doivent se trouver sur le territoire belge. « Nous imposons cela pour avoir un accès plus direct aux acteurs et pour pouvoir aller vérifier les serveurs et opérer des contrôles réguliers » plaide Etienne Marique, le président de la Commission des jeux de hasard.
D’autres dispositions de protections sont également prises. Ainsi les pertes horaires de chaque joueur sont plafonnées et une fois le montant maximum atteint, le joueur ne peut plus miser sur aucun des sites autorisé par la Commission pendant un certain temps.
Mais que fait la France, pour protéger ses joueurs ?
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25 mars 2015
Pourtant, l’A320 est l’un des avions les plus sûrs jamais construits.
Construit par l’avionneur français Airbus, qui a récemment annoncé vouloir augmenter son rythme de production à 60 unités par mois.
Ce concurrent du Boeing 737 est vite devenu l’un des avions de ligne moyen-courrier les plus vendus au monde, notamment grâce à son système d’aide électronique. On compte actuellement plus de 3.600 exemplaires de ce modèle en circulation, selon l’entreprise, dans des compagnies comme Air France, British Airways, American Airlines ou Easy Jet.
Sa réputation s’est aussi jouée sur un autre critère, très important: sa fiabilité et sa sûreté dans les airs.
En juin 2013, le site AirlineRatings.com publiait les résultats de son classement des appareils les plus sûrs en vol.
Evidemment, aucun avion n’est à l’abri des accidents, mais l’A320 apparaissait alors comme l’un des avions les plus sûrs existant, puisque 5 crashs avaient été enregistrés sur la décennie précédente, alors que d’autres en comptaient près d’une vingtaine.
En 1999, après le crash d’un A320 d’Air New Zealand dans la Méditerranée, le Telegraph rappelait la bonne réputation du modèle, notant qu’il y avait «moins de 20 crashs mortels en 20 ans de service».
Des chiffres confirmés par une étude du fabricant Boeing, qui a répertorié les catastrophes aériennes de 1959 à 2013.
Il s’avère que l’A320 (et ses versions successives A321/319/318) totalise un taux d’accident de 0,24 par million de départs. Le taux est encore plus faible quand on se penche sur les crashs mortels: 0,14 par million de départs.
A titre de comparaison, sur la trentaine de modèles comparés, l’A320 est le second avion le plus sûr, juste derrière le Boeing 757.
«C’est un délice à piloter», a expliqué à NBC l’ancien pilote de ligne John Cox, avant d’ajouter qu’il s’agit d’un avion «très fiable». La chaîne rappelle également l’amerrissage d’un A320 dans l’Hudson River à New York après avoir percuté des oiseaux au moment du décollage.
Grâce à l’habileté du pilote, Chesley Sullenberger, il n’y avait eu aucune victime ce jour-là.
Source : slate.fr
Pour aller plus loin :
24 mars 2015
23 mars 2015
Une jeune femme, Bernadette, a une promotion dans son travail.
Les commentaires commencent, et vont bon train.
« Elle a eu le poste parce qu’elle est mignonne. Elle a dû taper dans l’oeil de la hiérarchie. » »Avec le peu d’expérience qu’elle a, elle ne mérite vraiment pas ce poste. » « Saviez-vous qu’un jour, elle s’est trompée… », etc… etc…
Bernadette rend visite à son père antiquaire toulousain, pendant le week-end.
Elle lui raconte sa promotion, son stress, les moqueries des autres, et tous ses doutes après ces attaques sournoises.
« – Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par ces collègues ? demande le père
– Ils connaissent bien le travail, ont plus d’ancienneté que moi…
– Ecoute ma chérie, j’ai un service à te demander, et qui va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au marché de Saint Sernin, demain matin, vendre cette théière en faïence ? Je viens de la récupérer dans une vente et j’aimerais m’en débarrasser. Mets-la en vente, 90€ minimum s’il te plaît.
– 90€, ce n’est pas excessif, comme prix ?
– Ecoute, compte tenu du prix que je l’ai payée, il me faut cela. Ca te fera un petit exercice de vente. »
Le lendemain Bernadette passe sa matinée à essayer de vendre la théière, mais rien à faire. Quelques personnes s’y intéressent, mais aucune ne se décide à l’acheter.
Elle raconte ses mésaventures à son père, qui lui dit :
« Maintenant prend cette théière et visite cinq de mes confrères de la rue Croix-Baragnon. Mais cette fois-ci, demande leur seulement ce qu’ils seraient prêts à payer, mais tu ne vends pas la théière. »
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le premier antiquaire lui propose 400€, d’autres plus, et l’un va même jusqu’à 1000€!!!
Bernadette n’en revient pas.
Elle raconte cela à son père, qui lui demande :
« Pourquoi n’arrivais-tu pas à la vendre 90€ ce matin ?
– Parce que je me suis adressée à une clientèle de gens qui ne connaissaient pas ce modèle ancien, le « Staffordshire », et ignoraient sa vraie valeur.
– Et selon toi, pourquoi mes confrères antiquaires t’ont proposé autant pour la théière ?
– Parce qu’ils sont des professionnels. Ils ont vu tout de suite que ce pot date de 1760, qu’il a une grande valeur.
– Bien. Maintenant pense à tes collègues. Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta propre valeur? Sont-ils des experts ?
– Non.
– Vois-tu ma chérie, ne te laisse jamais atteindre par les jugements de ceux qui ne sont pas des experts. Ecoute seulement les jugements des professionnels ou des experts en nature humaine. Et tu verras que ta valeur est bien plus grande que tu ne l’imagines. »
22 mars 2015
« Il ne pense qu’à ça ! »
Une phrase que disent beaucoup de femmes.
Même si cette expression est souvent entendue, il faut faire la différence avec la dépendance sexuelle pathologique.
Pour un dépendant, l’acte sexuel est un manque qu’il doit assouvir à tout prix.
« Il est constamment en demande et use de moyens souvent un peu lourds », explique une jeune femme.
Comme dans toutes addictions, si la partenaire refuse ses avances, cela déclenche chez la personne addictive des réactions irritables, voire agressives, comme en plein sevrage.
Il n’hésitera pas à mettre la pression sur elle, et même à la culpabiliser en lui faisant comprendre que c’est elle qui n’est pas normale, pas lui.
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21 mars 2015
Les personnes addicitives viennent souvent me consulter trop tard.
Certains ont déjà 200.000 euros de dettes.
Certains joueurs, que leur dépendance fait souffrir, font des tentatives de suicide. Ils n’en parlent pas parce qu’ils ont honte. Ils considèrent leur addiction comme un vice honteux, plus qu’une pathologie.
Il faudrait plus communiquer sur le sujet car il s’agit d’un réel problème de santé publique.
En quoi l’arrivée des jeux d’argent et de hasard a-t-elle changé la donne?
L’étude publiée jeudi par l’Office français des drogues et toxicomanies le montre de façon spectaculaire : pour un même jeu, la version en ligne est plus addictive que le jeu «en dur».
Selon ces travaux, on compte 17% de cas «problématiques» chez les joueurs en ligne, contre seulement 1,3% dans la population générale.
Le jeu en ligne a ceci de spécifique qu’il est accessible 24 heures sur 24, en tous lieux grâce aux portables, aux tablettes et aux ordinateurs. Autres «avantages» : le joueur est libéré du contrôle social et il peut jouer en fumant ou en buvant, ce qui est de moins en moins possible à l’extérieur.
Les jeux en ligne ont été lancés – légalement – en 2010 en France, même si on sait que le public utilisait déjà des versions illicites.
Que nous apprend l’étude de l’OFDT sur le succès du phénomène?
Le nombre de personnes qui jouent en ligne reste pour l’instant relativement faible : seuls 3,7% des personnes interrogées pour l’étude avaient joué en ligne au cours de l’année écoulée, contre près de 50% pour les jeux «en dur».
Néanmoins, il s’agit plutôt de personnes assez diplômées, qui passent beaucoup de temps devant leur ordinateur et sont bien équipées.
J’imagine que l’on est encore loin d’avoir atteint un plafond…
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18 mars 2015
Ce film de 52 min. traite d’une maladie psychiatrique que certains magazines osent qualifier d’« à la mode » : la bipolarité appelée aussi maniaco-dépression.
Le réalisateur bipolaire filme son épouse, bipolaire également. Un portrait sensible, un combat commun contre la maladie.
Un film à la fois intime et érudit : des spécialistes (professionnels de santé) aident à comprendre les subtilités de cette maladie, grave, handicapante, loin des « hauts et des bas » que tout le monde peut connaître.
La bipolarité conduit régulièrement au suicide (20% des malades). Mais des aides existent aujourd’hui (une fois le diagnostic posé) : les médicaments de plus en plus efficaces, le travail psychologique, la psycho-éducation…
Le film est construit autour du désir d’enfant du réalisateur et de sa femme. Maladie à hérédité complexe, le risque de concevoir un enfant malade pour un couple de bipolaires est de 30% ! Comment se positionner devant ces chiffres ?
La voix-off de ce film (qui est l’incarnation sonore du réalisateur) est interprétée par Robinson Stévenin. Un texte, comme toujours avec Rodolphe Viémont, littéraire, puissant : une marque de fabrique qui déjoue par moment les codes de l’exercice documentaire.
Ou le voir ? Cinéma L’Entrepôt, 7/9 rue Francis de Préssensé, Paris 14ème, métro Pernety
17 mars 2015
Comment soigne-t-on une personne dépendante aux jeux de hasard en ligne ?
Les patients qui viennent consulter savent déjà de quel addiction ils souffrent.
Cela fait des mois, voire des années qu’ils se mentent à eux-mêmes. Ils ont souvent repoussé le moment de parler de leurs difficultés parce qu’ils restaient persuadés de pouvoir «se refaire» au prochain coup.
Quand ils font enfin appel à une aide extérieure, c’est parce qu’ils se rendent compte qu’ils sont dans une impasse, isolés, déprimés. Souvent, ils se sont surendettés, leurs proches ont lancé l’alerte, le conjoint a pu menacer de divorcer.
C’est un schéma assez proche de la dépendance à une drogue, à l’alcool ou au sexe.
La prise en charge qui leur est proposée est proche de celle réservée aux toxicomanes. Elle repose tout d’abord sur une psychothérapie pour que le patient prenne conscience des raisons profondes qui l’ont poussé à jouer.
De façon plus pratique, elle permet aussi de repérer les moments déclencheurs de pulsions, d’apprendre à traverser les périodes d’envie et à les réduire, etc…, etc…
Le seul fait de pouvoir parler du problème de dépendance à un tiers leur apporte un soulagement. Car ce sont des gens qui se sont isolés pendant des mois.
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16 mars 2015
À quoi reconnaît-on un joueur pathologique?
Il existe deux profils de joueurs.
1) Tout d’abord les impulsifs :
ce sont souvent des hommes jeunes qui recherchent des sensations fortes, le défi, la transgression. Ils jouent plutôt au poker ou aux paris sportifs et hippiques, car ils ont l’impression d’avoir un certain contrôle sur ce qui se passe.
2) L’autre groupe est composé de personnes qui utilisent le jeu pour oublier leurs difficultés :
chômage, maladie, dépression, anxiété. Ils jouent pour s’abrutir. Ceux-là choisissent plutôt les machines à sous en ligne, pourtant interdites en France, et d’autres jeux de hasard.
Les jeux d’argent en ligne ? Une addiction proche de la drogue !
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13 mars 2015
Sportives de haut niveau : des progrès mais encore des inégalités
Le 8 mars était la journée internationale des droits des femmes.
En France, elles sont de plus en plus nombreuses à être licenciées d’une fédération sportive. Une féminisation qui ne se retrouve pas forcément dans le sport de haut niveau.
En France, elles sont 2 400 aux côtés de leurs 4 600 homologues masculins. C’est 2 % de plus qu’il y a dix ans. Lentement, les femmes investissent le sport de haut niveau, tel qu’il est défini par le ministère des sports.
L’évolution est discrète mais visible dans certains sports, comme le football. En 2014, près de 150 footballeuses françaises jouaient en D1, le premier championnat féminin français, organisé par la Fédération française de football. C’est 14 % de plus qu’en 2008. De même au rugby, où le Top 8 – équivalent chez les femmes du Top 14 masculin – comptait en 2014 dans ses rangs 18 % de joueuses de plus qu’en 2008. Cette augmentation du nombre de joueuses à haut niveau se retrouve dans tous les sports collectifs.

L’équitation, un des rares sports complètement mixte, compte dans ses rangs, tous niveaux confondus, 80 % de femmes. Pourtant, à haut niveau, elles sont moins nombreuses que les hommes. En 2014, sur les 3 104 cavaliers dits professionnels (dont une majeure partie ne vit pas que des gains des compétitions), on compte 1 202 femmes pour 1 902 hommes. Ainsi, l’équipe de France d’attelage est 100 % masculine. Une différence qui s’explique, entre autres, par la difficulté pour les cavalières professionnelles de jongler entre leur vie de famille et compétition.
Un sportif de haut niveau n’est pas obligatoirement un sportif professionnel. Il le devient à partir du moment où il est rémunéré pour la pratique de son sport (avec un salaire que lui verse son club ou la fédération, des sponsors…). Les hommes ont beaucoup plus souvent le statut de joueurs professionnels que les femmes. Et quand elles accèdent à ce statut, les inégalités de salaire persistent.
En France, les 103 footballeuses professionnelles touchent en moyenne 3 500 euros brut par mois, hors primes. Ce qui est peu comparé aux 1 100 joueurs professionnels de Ligue 1 et Ligue 2, et leur 12 000 euros de salaire en moyenne – selon les derniers chiffres de la Ligue de football professionnelle. En volley-ball, les écarts sont moins importants. Actuellement les 115 volleyeuses qui jouent comme professionnelles à temps plein touchent en moyenne 2 500 euros par mois, là où leurs collègues masculins perçoivent 3 000 euros.
Le rugby fait ici office de sport à part. Aucune joueuse de haut niveau n’a le statut de professionnelle. Mais la Fédération française de rugby tente de faire bouger les lignes. L’année dernière, pour la première fois en rugby à 7, 16 joueuses ont signé un contrat semi-professionnel. Une sorte de temps partiel permettant aussi aux sportives de se prévoir des temps de formation professionnelle. Officiellement la fédération ne communique par sur le montant du salaire, mais selon nos informations, il avoisinerait les 1 000 euros mensuel.
Des aménagements d’emploi du temps, c’est ce qui manque aux femmes qui jouent à haut niveau et qui ne sont pas professionnelles. Pour Manon André, joueuse internationale de rugby et membre du Blagnac Saint-Orens Club, deux coupes du monde à son actif, les contrats semi-professionnels vont dans le bon sens, « au moins pour pouvoir avoir davantage de temps de récupération. C’est compliqué de rentrer de compétition à 4 heures du matin et d’enchaîner le boulot à 8 heures. » Dans ces cas-là, nombreuses sont celles qui doivent prendre des congés sans solde pour pouvoir vivre pleinement leur compétition. « Etre en semi-pro, ça nous permettrait aussi de prendre du recul sur notre sport, de garder une certaine ouverture. Et puis en fin de carrière, la reconversion est moins difficile », conclut-elle.
En janvier, pour la première fois, les téléspectateurs ont pu regarder un match de Top 8, le championnat de France de rugby féminin, en direct sur la chaîne Eurosport. Quelques mois plus tôt, pour la demi-finale de la Coupe du monde de rugby féminin, ils étaient près de 2,2 millions devant France 4.
Source: lemonde.fr/les-decodeurs
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10 mars 2015
Vous ne pouvez pas ou ne vous ne souhaitez pas vous déplacer au cabinet ?
C’est normal, je vous comprends.
Vous pourriez choisir la séance à distance (en ligne), avec Skype et paiement Paypal sécurisé.
C’est facile, et tout aussi efficace et chaleureux qu’au cabinet en face-à-face:
A bientôt 🙂