psychopraticien, hypnopraticien, hypnotiseur


La ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé jeudi 6 octobre qu’un kit d’aide gratuit serait distribué à partir du 10 octobre aux fumeurs souhaitant participer en novembre à l’opération « Moi(s) sans tabac ».

Inciter les personnes à arrêter de fumer pendant au moins trente jours.

La campagne de l’opération « Moi(s) sans tabac », détaillée jeudi 6 octobre par le ministère de la Santé, s’inspire d’une opération déjà menée en Grande-Bretagne depuis 2012.

La première année, le défi avait été relevé par 350 000 fumeurs outre-Manche. Un effet d’entraînement que le gouvernement voudrait bien reproduire en France.

Le top départ de l’opération sera donné le 1er novembre. La durée de trente jours a été choisie car elle « multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement », a précisé le ministère.

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Les participants sont invités à s’inscrire dès le 10 octobre sur le site tabac-info-service.fr ou via l’application Tabac Info Service, sur lesquels ils pourront commander gratuitement un kit d’aide, disponible également en pharmacie.

« Ce kit contient une brochure pour préparer son arrêt, détaille Olivier Smadja, le coordinateur de cette campagne à Santé Publique France. Il contient également un agenda sur trente jours, qui livrera des conseils, des messages de félicitations et d’encouragements, ainsi que des informations sur les bénéfices que vous engrangez et les économies que vous avez faites en arrêtant de fumer. »

Pour inciter les fumeurs à participer, une campagne d’affichage débutera également le 10 octobre, accompagnée de messages diffusés à la télévision et sur internet.

À partir du mois de novembre, des opérations de communication seront organisées dans l’espace public ou en entreprise.

« Tous les professionnels de santé des services de l’État, des collectivités locales et des entreprises seront mobilisés pour aider les fumeurs à s’arrêter et leur permettre également l’accès aux traitements dont l’efficacité est démontrée », explique Olivier Smajda.

Huit millions de personnes en France se disent aujourd’hui prêtes à arrêter de fumer. Le tabac est responsable de 73 000 décès chaque année.

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

pour 80% de mes client-patients.

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Toulouse : l’hôpital Larrey lance un défi aux fumeurs !

Pour la 7ème année consécutive, l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique de l’hôpital Larrey organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, le jeudi 13 octobre.

Un défi national, Moi(s) sans tabac, sera notamment lancé…

Le défi a été initié et annoncé en mai 2016  par le Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

L’idée ? Faire stopper totalement la cigarette aux fumeurs durant le mois de novembre. Tous ensemble, donc, puisque le défi est collectif et national.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-cigarette-tabac-nicotineL’hôpital Larrey de Toulouse, et plus précisément l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique (UCAST), s’y associe.

Jeudi 13 octobre, à l’occasion de la 7ème journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, les équipes mobilisées tenteront de convaincre des fumeurs de relever le défi.

Le principal argument est le suivant : « cesser de fumer pendant un mois, c’est 5 fois plus de chance de réussir à arrêter de fumer ».

Comme toujours, chaque futur ex-fumeur pourra faire le point sur sa consommation, sa motivation, son type et son degré de dépendance.

Et cerise sur le gâteau, les élèves du lycée hôtelier de Toulouse mitonneront aux volontaires des petits plats adaptés au sevrage.

Une raison supplémentaire d’arrêter qui s’ajoute à tant d’autres :

  • les odeurs de tabac sur les vêtements, les cheveux, dans la voiture
  • l’haleine de h….
  • le stress post-perte de briquet
  • les kilomètres pour trouver un tabac ouvert le dimanche soir
  • la sueur froide du manque pendant un voyage de 10 heures en avion
  • le souffle court après deux minutes de course
  • le refus de votre enfant de vous embrasser parce que « ça sent pas bon »
  • les vêtements brûlés et troués
  • la culpabilité de la pollution des mégots…

(Liste non exhaustive)

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

pour 80% de mes clients-patients.

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-patient-ou-clientLe mot « patient » provient du latin, « patior », qui signifie « souffrir ».

Étant donné que l’individu qui vient consulter un psychopraticien et/ou hypnothérapeute est quelqu’un qui souffre émotionnellement et veut être aidé, il est approprié qu’il soit appelé « patient ».

« Patior »  signifie également « éprouver, attendre ».

Comme le processus thérapeutique consiste à éprouver certaines situations internes, et aussi à savoir attendre pour que les changements puissent avoir lieu, le mot patient ne pourrait être plus adapté.

Le mot « client » se réfère à une transaction commerciale, ce qui est, certes, le cas entre un psy et un patient puisque celui-ci paye pour un traitement. Mais il serait très réducteur d’utiliser ce mot, car il néglige la raison pour laquelle cette personne demande ce service.

En conséquence, ça aurait autant de sens d’appeler « client » la personne qui va chez un psy que d’appeler « client » la personne qui va chez un médecin ; dans les deux cas la personne qui consulte souffre et cherche de l’aide pour soulager cette souffrance.

  • Avis et témoignage du 09 septembre 2016 : 

« Bonjour Fréderic,

Merci pour votre message, notre séance d’hier m’a fait beaucoup de bien, et j’ai refait cet exercice aujourd’hui entre midi et deux.

Merci encore pour la qualité de votre travail et de votre accompagnement durant cette épreuve que je traverse, vos conseils et outils me sont précieux pour avancer et continuer.

Je vous souhaite une bonne soirée.

Bien cdt,

Eric N.« 

1 – Quand fumez-vous votre première cigarette après votre réveil ?

 

2 – Avez-vous du mal à ne pas fumer lorsque c’est interdit ? (au travail, dans les lieux publics, …)

 

3 – Quelle est la cigarette que vous détesteriez le plus perdre ?

 

4 – Combien de cigarettes fumez-vous par jour ?

 

5 – Fumez-vous davantage les premières heures après le réveil que pendant le reste de la journée ?

 

6 – Fumez-vous si vous êtes malade et alité la majeure partie de la journée ?

 

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F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coaching, tabac, cigaretteBien qu’en recul depuis les lois de 2007, le tabagisme passif demeure un problème de santé publique grave.

Ses conséquences sont nocives pour de multiples raisons chez les personnes qui y sont exposées.

D’ailleurs, c’est un constat inquiétant que dresse l’Insitut national de veille sanitaire (InVS) dans son dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire.

Les non-fumeurs ne sont pas à l’abri du tabagisme passif étant donné qu’il est toujours très difficile d’y échapper, en dépit des lois instaurées en 2007 et 2008. Car malgré tout, il s’avère que les lieux de convivialité (bars, restaurants, travail, universités…) ne sont toujours pas totalement non-fumeurs.

  • Ainsi, l’InVS affirme qu’en 2014, « parmi les 15-75 ans qui ont fréquenté ces lieux au cours des 30 derniers jours, 9 % ont déclaré avoir été exposés à la fumée de tabac au moins une fois au restaurant, 30 % dans les cafés, bars, pubs, et 40 % dans les discothèques ».
  • Le nombre de décès liés au tabagisme passif chaque année en France est estimé entre 1000 et 3000 selon les autorités sanitaires, contre plus de 70 000 pour les fumeurs.

Si l’écart entre ces deux chiffres est conséquent, le tabagisme passif n’en demeure pas moins dangereux à plus d’un titre.

Plusieurs études de l’InVS ont déclaré que ses principaux effets sont une augmentation d’environ 25 % des risques de cardiopathie ischémique et de cancer du poumon. « Chez les enfants, l’exposition à la fumée de tabac augmente le risque de mort subite du nourrisson, d’infections respiratoires, d’otites et d’asthme », explique-t-il.

La fumée de cigarette contient 4000 substances chimiques dont la nicotine, des irritants et du monoxyde de carbone. Or, cette dernière est même plus toxique « lorsqu’elle est dégagée par une cigarette qui se consume que lorsqu’elle est inhalée par le fumeur », fait savoir le comité national contre le tabagisme. Toutes les autorités sanitaires s’accordent pour dire que le danger se manifeste immédiatement puisqu’il n’existe pas de seuil minimum d’exposition sans risque pour la santé.

Ces risques, qui augmentent avec la durée et l’intensité de l’exposition, sont pourtant sous-estimés par la plupart des non-fumeurs. Une étude menée en 2015 par l’Inpes* révélait en effet que ces derniers sont seulement 15 % à craindre, pour eux-mêmes les maladies liées au tabac.

*L’Institut national de prévention et d’éducation à la santé

Sources: santemagazine.fr, InVS, bulletin épidémiologique hebdomadaire, comité national contre le tabagisme, mon expérience d’hypnothérapeute pour arrêter la cigarette

Attention ! Ce livre est appellé à devenir une des référence incontournable du sujet dans les années à venir

Je viens de finir ce livre, qui est impossible à résumer.

Car il est en soi un condensé concentré d’info et d’idées – complété d’une riche bibliographie.

Il contient des analyses introuvables ailleurs.

En particulier le chapitre « Entreprise et Surdoués : Le Grand Malentendu? » m’a particulièrement impressionné car il fournit une analyse statistique fine basée sur le Big Five et les types MBTI du décalage d’impédance entre l’entreprise classique et ses employé(e)s surdoué(e)s.

Au delà de sa valeur explicative, et des suggestions précieuses offertes aux concerné(e)s, cette œuvre est une ébauche bienvenue pour concevoir quelle type d’organisation, de culture d’entreprise et de management convient le mieux à une structure pour qu’elle puisse permettre à ses employé(e)s surdoué(e)s de déployer tout leurs potentiels dans une relation mutuellement bénéfique.

Mieux se reconnaître en tant que surdoué dans le monde du travail pour mieux y évoluer.

Surdoué comment vous intégrer et vous épanouir au travail, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseOn naît surdoué, on ne le devient pas.

Dans son premier ouvrage, « Différence et souffrance de l’adulte surdoué », Cécile Bost a fait appel aux neurosciences pour valider l’existence du surdon et illustré les résultats de ses recherches de témoignages de la vie quotidienne de surdoués adultes.

À nombre d entre eux, ce livre a apporté un véritable soulagement, parce qu il décryptait leur mode de fonctionnement. Il leur donnait des éléments concrets de développement personnel.

Dans ce nouvel ouvrage, Cécile Bost se penche sur le quotidien professionnel de ces individus à la sensibilité exacerbée.

Elle illustre son propos, là aussi, des recherches sur lesquelles elle s’est appuyée et de témoignages de surdoués issus de divers horizons professionnels.

Dès la scolarité, le mode de fonctionnement singulier des surdoués contribue à créer un malentendu qui, souvent, s’aggrave dans le monde professionnel.

Pourtant, talentueux et créatifs, les surdoués sont porteurs de nombreux atouts pour les entreprises qui doivent s’adapter en permanence, et un gage de pérennité.

Avec cet ouvrage, les bases sont donc jetées pour que ce malentendu puisse se dissiper, au profit, tant des entreprises que des individus qui y travaillent, surdoués et non surdoués.

Qui est l’auteure ?

Cécile Bost est spécialiste en aménagement du territoire et en développement économique. Elle est par ailleurs identifiée comme surdouée. Elle est l’auteur de « Différence et souffrance de l’adulte surdoué » (Vuibert, 2014).

 

Source: « Surdoué: s’intégrer et vous s’épanouir dans le monde travail« , de Cécile Bost, éditions Vuibert

L’anorexie serait plus liée au plaisir de maigrir qu’à la peur de grossir.

L’hôpital Sainte-Anne contredit les idées reçues dans une étude et met en avant un circuit cérébral différent.

Et si la phobie de la prise de poids était en fait une addiction à la perte de masse corporelle ?

C’est ce que suggère une équipe de l’hôpital Sainte-Anne (Paris), qui publie une étude dans la revue Translational Psychiatry. Elle remet en question toute la perception de l’anorexie mentale, y compris celle des spécialistes du domaine.

Remise en question officielle; plusieurs psychopraticiens, et moi-même, prenons en compte ce facteur depuis des années.

Et bouleverse par la même occasion toute la philosophie de prise en charge des quelques 230 000 patients français

Une forte attirance pour la maigreur

Le manuel de référence en psychiatrie, le DSM, définit les critères nécessaires au diagnostic d’une anorexie. Il faut pour cela que le patient restreigne ses apports énergétiques, ait un ressenti anormal de son poids et ait peur de prendre du poids. Sur ce dernier point, les experts pourraient s’être mépris au vu des travaux de Philip Gorwood.

71 patientes anorexiques, hospitalisées ou en rémission, ont été placées face à des images en mouvement de femmes en situation de maigreur, de surpoids ou de poids normal. « Ce sont des images assez crues, de femmes nues, qu’on voit bouger dans l’espace. On a donc une très bonne représentation interne de la silhouette », précise Philip Gorwood.

Des électrodes ont été placées sur la peau des volontaires pour mesurer leur réaction émotionnelle. L’équipe leur a demandé de jauger le poids de la silhouette. Les participantes ont enfin dû expliquer ce qu’elles ressentiraient avec une telle silhouette. « Les sujets qui souffrent d’anorexie mentale ont une forte réaction émotionnelle, mais uniquement pour les silhouettes de maigreur », explique le chef de service à l’hôpital Sainte-Anne. Ces femmes ont aussi affirmé qu’elles se sentiraient mieux dans un corps amaigri.

Une forme d’addiction ?

Cette association confirme les résultats d’une autre étude, réalisée en Allemagne. Une vingtaine de patients a passé une IRM fonctionnelle. Elle a montré une activation importante du striatum ventral, une zone du cerveau associée aux circuits de la récompense.

addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologiqueCela bouleverse la perception de la pathologie, selon Philip Gorwood. « Le shoot au jeûne, l’effet renforçant de la perte de poids, viendrait complètement substituer cette notion d’appréhension phobique d’une silhouette trop large, d’un kilo en plus et d’une sensation d’être trop gros », souligne ce chercheur.

Une forme d’addiction en somme, que confirme Danielle Castellotti, présidente de l’association FNA-TCA (Fédération nationale des associations de troubles du comportement alimentaire). « Les parents et les patients vont être très intéressés par ces résultats, affirme-t-elle. C’est ce que j’ai vécu avec ma fille, qui n’a jamais été grosse. »

L’exemple espagnol

L’explication de ce phénomène se loge dans le cerveau des personnes anorexiques, moins flexible sur le court terme, ce qui les empêche de passer d’un paradigme à l’autre. Mais ce n’est pas le seul facteur à l’œuvre.

La réaction face à la maigreur s’observe surtout chez des patientes porteuses d’une forme spécifique du gène BDNF, responsable de la plasticité neuronale. Or, la part de l’héritabilité est de 70 % dans ce trouble du comportement alimentaire.

Cet ensemble d’éléments devrait changer totalement l’approche thérapeutique des patients anorexiques.

Jusqu’ici, les professionnels se sont concentrés sur la reprise de poids tout en tentant d’éviter l’appréhension du phénomène.

Le Pr Gorwood propose deux nouvelles approches : la thérapie de pleine conscience – qui consiste à vivre dans « l’ici et maintenant en bloquant les pensées automatiques » – et la remédiation cognitive – une gymnastique de l’esprit qui consiste à fournir un exercice précis et à le changer en cours de route. L’objectif est de redonner aux patients la plasticité cérébrale qui leur manque.

Ces thérapies sont expérimentées depuis six mois au sein de l’hôpital Sainte-Anne. Mais depuis des années dans les cabinets des psychopraticiens libéraux…

Philip Gorwood plaide en faveur d’une approche plus globale au vu de ces résultats : « la première chose c’est de changer les messages sociologiques qui ont un effet renforçant dans l’anorexie mentale, voire parfois déclencheur. » Autrement dit, il faudrait lutter contre la promotion sociale de la maigreur, à travers les régimes estivaux ou le mannequinat… à l’image de l’Espagne, où la ville de Madrid interdit aux mannequins à l’IMC trop faible de défiler depuis 2006.

Sources: pourquoidocteur.fr, Translational Psychiatry, mon expérience professionnelle

En matière de violences sexuelles, les idées fausses fleurissent…

Pour en finir avec le déni qui prévaut encore face aux victimes, le Dr Muriel Salmona publie « Violences sexuelles, les 40 questions incontournables » (Dunod, 2015). Spécialiste de la mise en lumière du phénomène de la mémoire traumatique et de son traitement, l’auteur s’adresse aux victimes, à leurs proches et aux professionnels.

Elle apporte des réponses claires et argumentées dans la première partie de l’ouvrage aux questions que plus personne ne devrait se poser et dans la deuxième, aux questions que tous devraient se poser.

Une information essentielle et des outils pour la reconnaissance des victimes, leur protection et la mise en place de soins adaptés.

– Pourquoi est-il nécessaire de publier ces 40 questions-réponses concernant les violences sexuelles ?

Aujourd’hui encore, très peu de victimes de violences sexuelles sont protégées et prises en charge, rares sont celles qui parviennent à porter plainte, et lorsqu’elles y arrivent c’est presque toujours un véritable parcours du combattant pour que soit reconnu ce qu’elles ont subi.

La loi du silence, l’impunité et le manque de solidarité envers les victimes sont la règle.

Il y a, hélas, une méconnaissance et une sous-estimation de la réalité des violences sexuelles : qui sait que plus de 20% des femmes en ont subi au cours de leur vie, que les mineures en sont les principales victimes (81% ont moins de 18 ans, 51% moins de 11 ans et 21% moins de 6 ans), qu’elles sont commises dans plus de 80% des cas par des proches, qu’elles ont lieu majoritairement dans la famille et dans le couple ?

Qui connaît la loi et la définition précise d’un viol ou d’une agression sexuelle ?

Qui connaît les mécanismes psychotraumatiques qui permettent de comprendre les réactions et les souffrances des victimes ?

La société est encore dans le déni. Ce déni repose sur ce qu’on nomme la « culture du viol », qui, par un habile retournement met en cause la victime et non l’agresseur. La victime l’a cherché en étant provocante, trop sexy, en ne faisant pas assez attention, en ne résistant pas assez à son agresseur, etc.

Avec l’adhésion du plus grand nombre à un tel système de représentations, non seulement les agressions perdurent mais en plus, les conséquences pour les victimes sont passées sous silence, escamotées, et les victimes sont abandonnées, sans soutien ni soins.

– Quelles idées fausses faut-il encore et toujours combattre dans ce domaine ?

L’un des mythes les plus tenaces est la croyance qu’un viol ou une agression sexuelle est majoritairement commis par un inconnu, la nuit, dans l’espace public et sous la menace d’une arme.

Or rien n’est plus faux, seul un faible pourcentage des viols correspond à ce cliché. Dans la majorité des cas, les violences sexuelles sont infligées à des mineur(e)s, par des proches (famille, écoles, activités périscolaires, institutions de soins …) et pour les adultes, au travail ou dans leur couple. C’est ce que j’explique dans mon ouvrage.

Il y a également l’idée que les viols et agressions sexuelles sont dus à des pulsions sexuelles irrépressibles de l’homme qui agresse. Les stéréotypes sexistes voudraient faire croire que la sexualité masculine est violente par essence et a des besoins incontrôlables qui doivent et ont le droit de s’exercer sur la femme.

Mais c’est faux, le viol est froidement intentionnel, ce n’est pas un désir sexuel qui en est à l’origine mais une volonté d’exercer une domination en prenant possession du corps d’autrui pour l’instrumentaliser.

Par ailleurs, l’idée selon laquelle les victimes mentent ou exagèrent est encore trop largement répandue. Les victimes ont énormément de mal à parler et à se faire entendre, d’ailleurs seules 10% des victimes portent plainte suite à un viol ou une tentative de viol. Le peu d’entre-elles qui osent parler de ce qu’elles ont subi courent le risque d’être mises en cause et maltraitées.

– Vous avez travaillé sur la mémoire traumatique. Comment la définiriez-vous ?

La mémoire traumatique est le symptôme central des troubles psychotraumatiques. En faisant revivre à l’identique (par des réminiscences, des flash-backs et des cauchemars) les pires moments des violences pendant des années, voire des dizaines d’années, elle transforme la vie des victimes en une véritable torture.

Les troubles psychotraumatiques sont des conséquences normales et universelles de violences et ils sont particulièrement fréquents lors de violences sexuelles. Ils s’accompagnent d’atteintes neurologiques qui régressent sous l’effet du traitement (réminiscences). Ces conséquences s’expliquent par la mise en place de mécanismes neuro-biologiques et psychiques de survie à l’origine d’une mémoire traumatique.

amygdale-cerebraleIl est utile de rappeler que la gravité de l’impact psychotraumatique n’est pas liée à une fragilité psychologique de la victime, mais au caractère particulièrement terrorisant et impensable des violences et à l’intentionnalité destructrice des agresseurs qui créent une effraction psychique et un état de choc avec une sidération, c’est à dire une paralysie de toute l’activité du cortex cérébral.

La victime se retrouve alors dans l’incapacité de réagir de façon réfléchie, elle reste pétrifiée ou agit sur un mode automatique. Cet état de sidération est à l’origine d’une cascade de réactions traumatiques, il met le cerveau dans l’incapacité de contrôler la réponse émotionnelle qui rapidement devient extrême avec surproduction d’hormones de stress (adrénaline et cortisol).

Ce stress dépassé représente un risque vital cardiologique et neurologique, pour y échapper le cerveau met en place des mécanismes de sauvegarde exceptionnels afin de désactiver de force la réponse émotionnelle, il provoque une disjonction.

Cette disjonction interrompt à la fois le circuit émotionnel et isole la structure cérébrale à l’origine de la réponse émotionnelle (l’amygdale cérébrale), ce qui entraîne ce qu’on appelle une dissociation traumatique avec une anesthésie émotionnelle (la victime est déconnectée, elle se sent spectatrice de l’évènement qui lui paraît irréel). La disjonction interrompt également le circuit de la mémoire, la mémoire des évènements ne peut pas être intégrée ni transformée en mémoire autobiographique par l’hippocampe (structure cérébrale qui est le système d’exploitation de la mémoire, des apprentissages et des repérages temporo-spatiaux) ce qui entraîne des troubles de la mémoire : amnésies partielles ou complètes et une mémoire traumatique.

– Pourquoi est-il essentiel de traiter la mémoire traumatique ?

Cette mémoire traumatique brute, bloquée dans l’amygdale cérébrale, non intégrée, non différenciée, au moindre lien rappelant les violences, les fera revivre à la victime à l’identique comme une machine à remonter le temps, avec les mêmes émotions et les mêmes perceptions qui leurs sont rattachées (images, odeurs, bruits, paroles, cris, douleurs fulgurantes).

Elle contient non seulement les violences et les émotions  ressenties par la victime, mais également la mise en scène, les paroles, la haine, le mépris et l’excitation de l’agresseur. Tout y est mélangé, sans identification, ni contrôle possible. Cette indifférenciation empêchera la victime de faire une séparation entre ce qui vient d’elle et de l’agresseur.

Là réside l’origine de sentiments de culpabilité et de honte chez la victime.

La mémoire traumatique colonisera la victime et transformera sa vie en un terrain miné, avec d’intenses souffrances et des sensations de danger permanent, l’obligeant à mettre en place des stratégies de survie coûteuses, épuisantes et souvent handicapantes comme des conduites d’évitement (contrôle, hypervigilance, phobies, TOC ) pour éviter tout allumage de la mémoire traumatique, et des conduites dissociantes pour l’anesthésier. Ces conduites dissociantes prennent la forme d’addictions, de mises en danger, de violences contre soi-même (il s’agit de provoquer un stress extrême pour faire disjoncter à nouveau le circuit émotionnel). Rapidement ces conduites dissociantes deviennent de véritables addictions, entraînant des risques pour la santé des victimes.

Il est impossible pour les victimes traumatisées de prendre sur elles, d’oublier, de passer à autre chose, de tourner la page, comme on le leur demande trop souvent… Il est important de savoir que lorsque cette impressionnante mémoire traumatique sera traitée et transformée en mémoire autobiographique, la victime pourra se remémorer les violences sans les revivre.

De même, les phénomènes de dissociation traumatique que présentent souvent les victimes peuvent être trompeurs puisque la victime a l’air calme, détachée comme si rien de grave ne s’était passé. Cet état discordant avec la situation traumatique doit alerter, il est l’indice d’un traumatisme majeur.

L’état dissociatif ne signifie pas que la personne n’est pas en état de détresse; elle est privée de ses émotions et ne peut pas les exprimer.

Les victimes dissociées ont une tolérance aux violences et à la douleur qui font qu’elles ne pourront pas se protéger de situations dangereuses, et qu’elles seront encore plus traumatisées, avec une mémoire traumatique qui se rechargera d’autant plus, se transformant en une bombe à retardement. Quand la personne sort de son état dissocié (parce qu’elle est à distance de l’événement traumatisant et de l’agresseur), sa mémoire traumatique (qui n’est plus anesthésiée par la dissociation) risque fortement d’exploser, déclenchant des réactions émotionnelles exacerbées.

C’est important de comprendre qu’il s’agit encore d’un processus psychotraumatique normal, et que la victime ne devient ni folle, ni « hystérique ».

Sans une prise en charge adaptée, sans soutien et protection, ces troubles psychotraumatiques peuvent durer parfois toute une vie.

Ils sont à l’origine d’une très grande souffrance mentale et d’un possible risque vital (suicide, conduites à risque, accidents, maladies). Ils ont un impact considérable démontré par les études internationales que ce soit sur la santé mentale (troubles anxieux, dépressions, troubles du sommeil, troubles cognitifs, troubles alimentaires, addictions, etc.), ou physique (troubles liés au stress et aux stratégies de survie), et la qualité de vie.

Quelles étapes sont incontournables pour se reconstruire après des violences sexuelles ?

Pour pouvoir se reconstruire, il est impératif que les victimes soient protégées et bénéficient de soutien et de soins spécifiques, mais c’est loin d’être le cas actuellement : 83% des victimes de violences sexuelles déclarent n’avoir bénéficié d’aucune protection et un tiers d’entre elles n’ont pas pu trouver de professionnel formé à la prise en charge des victimes de violences sexuelles. Les professionnels de santé ne sont que trop rarement formés à ce type de prise en charge. Or, les soins sont essentiels : la mémoire traumatique doit être traitée.

Le rôle du soignant est d’aider la victime à faire des liens, à comprendre, à sortir de la sidération en démontant le système agresseur, à petit à petit désamorcer la mémoire traumatique et à l’intégrer en mémoire autobiographique, décolonisant ainsi la victime des violences et du système agresseur.

L’impact des violences sexuelles sur la santé des victimes est particulièrement important, même cinquante ans après pour les enfants, si aucune prise en charge n’est mise en place. Plus les violences ont été répétées et assorties de circonstances aggravantes, plus les conséquences sont importantes : risque de mort précoce par accidents, maladies et suicides, de maladies cardio-vasculaires et respiratoires, de diabète, d’obésité, d’épilepsie, de troubles de l’immunité, de troubles psychiatriques (dépressions, troubles anxieux, troubles graves de la personnalité), d’addictions, de troubles du sommeil, de l’alimentation et de la sexualité, de douleurs chroniques invalidantes, de troubles cognitifs, etc.

Il est donc urgent et indispensable que les victimes de violences sexuelles puissent bénéficier de soins et d’une prise en charge adaptée.

Malheureusement, tous ces symptômes psychotraumatiques sont le plus souvent interprétés comme provenant de la personne elle-même, de sa nature, de son sexe, de sa personnalité, de sa mauvaise volonté, de ses provocations, ou sont étiquetés comme des maladies mentales ou des déficiences intellectuelles. La personne est alors considérée comme étant à l’origine de ses symptômes et de sa souffrance. C’est avec ces rationalisations que les suicides, les conduites à risque, les explosions de mémoire traumatique et les états dissociatifs traumatiques seront mis sur le compte de troubles de la personnalité (border-line), de troubles du comportement » ou de « problèmes éducatifs » chez les enfants, de dépressions, voire même de psychoses, les violences sexuelles subies n’étant presque jamais évoquées comme cause principale, et la question : « avez-vous subi des violences ? » n’étant que très rarement posée.

Lorsque les victimes ne sont pas repérées, elles ne reçoivent ni la protection ni les soins nécessaires, mais en plus elles sont culpabilisées, voire maltraitées. Elles se retrouvent isolées, souvent exclues, voire marginalisées, à subir de nouvelles violences.

Alors que les soins sont efficaces, la plupart des victimes n’en bénéficient pas et développent des symptômes traumatiques, qui les poursuivent tout au long de leur vie. L’absence de prise en charge est donc une perte de chance considérable pour la victime et un véritable scandale de santé publique. Il est urgent de former les professionnels au repérage, au soin et à la prise en charge des violences sexuelles.

Source: dunod.com/interview/violences-sexuelles-stop-au-deni

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Je suis totalement en accord avec les propos du Dr Salmona.

Lors du rdv d’information ou même pendant les premières séances, les violences sexuelles subies ne sont presque jamais évoquées comme cause principale de tous les symptômes.

Quand je suis en présence de troubles de la personnalité (borderline), de troubles du comportement » ou de « problèmes éducatifs » chez les enfants, de dépressions chroniques, je pose la question : « Avez-vous subi des violences ? ». Vient ensuite un important travail psychothérapeutique.

Dans ma pratique de psychopraticien, mon rôle est d’aider la victime à faire des liens, à comprendre, à sortir de la sidération en démontant le système agresseur, à petit à petit désamorcer la mémoire traumatique et à l’intégrer en mémoire autobiographique, décolonisant ainsi la victime des violences et du système agresseur.

Plus d’infos sur le livre du Dr Salmona dans ma chronique:

https://psychotherapeute.wordpress.com/2016/03/11/violences-sexuelles-40-questions-reponses-incontournables/

 

 

« Quelle révélation que celle-ci au milieu de sa vie !

Comprendre à 50 ans pourquoi une espèce de curieuse passion platonique naissait comme un éclair pour un homme ou une femme autour de moi.

Que cette relation était placée sous la peur panique qu’elle s’achève un jour pour me laisser seule, comme dans le noir du ventre maternel, seule, écoeurée, abandonnée.

Quelle joie d’enfin comprendre grâce à ce livre que c’est la peur de la perte, de la séparation qui m’a bloquée toute ma vie dans mes rares relations amoureuses ou même amicales.

Elles naissaient avec une vigueur et une force démesurée pour mourir dans l’amertume et le chagrin.

Je recommence à zéro, ou presque et je réalise que ma meilleure amie, d’abord, ce doit être MOI ! » (Félicie)

Vous venez de lire un témoignage touchant d’une lectrice du nouveau livre « Le Syndrome du jumeau perdu« .

le-syndrome-du-jumeau-perdu-Ce qui se transmet malgré nous, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUn embryon sur dix, environ, a un jumeau, qui souvent disparaît durant la grossesse.

Pour des milliers de personnes, l’origine méconnue d’un profond sentiment de nostalgie, de mal-être ou de culpabilité.

À l’heure actuelle, on méconnaît à quel point le vécu intra-utérin est important pour le restant de la vie.

Près d’un être humain sur dix commence le voyage de la vie dans le ventre de sa mère, accompagné par un jumeau.

Dès le premier instant de la conception, nos perceptions s’inscrivent dans nos cellules.

Nous enregistrons ce qui se passe autour de nous. Nous pouvons percevoir la relation entre nos parents et les sentiments de notre mère, tandis que nous grandissons dans son ventre. Nous pouvons sentir très intimement notre frère ou notre sœur. Nous entendons son cœur battre.

Un jour cependant, dans un grand nombre de cas, l’autre cesse de grandir. C’est un choc. Après la naissance, nous avons oublié.

Mais, ces sentiments ont-ils disparu, sans laisser de trace ?

Le jumeau survivant subit un choc énorme dont il n’est plus conscient plus tard. Un grand vide subsiste alors en lui et l’impact affecte sa vie entière. Une mélancolie profonde, un sentiment de solitude et de culpabilité inexplicables peuvent être les conséquences de ce deuil précoce.

De nombreux musiciens et producteurs de films comme Nell et Le grand bleu se basent sur cette quête de l’unité perdue.

Les auteurs nous sensibilisent à cette situation peu connue. Ils proposent des démarches thérapeutiques pour refermer cette cicatrice (en particulier les Constellations Familiales).

Cet ouvrage cite de nombreux cas vécus et exemples qui témoignent des situations et des résultats obtenus.

Il ouvre des perspectives passionnantes.

Etes-vous prêt à les découvrir ?

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Comment valoriser vos enfants et  pourquoi, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUne réflexion et des outils pratiques pour aider parents et éducateurs à révéler et mettre en valeur les potentiels des enfants.

L’amour de connaître, de transmettre et d’enseigner, mais surtout l’amour des enfants, ce dont les pages de ce livre sont traversées, le seul qui nous sauvera si nous savons nous en nourrir.

Alors comment donner confiance à nos enfants, les valoriser, les accompagner et les aider à révéler leurs potentiels ?

Quel langage, quelles postures adopter ?

Et quelles erreurs éviter ?

Fortes de leur expérience de mères, enseignantes et éducatrices, quatre professionnelles de l’éducation, aux expériences et pratiques variées et complémentaires, nous livrent leurs réflexions et leurs conseils pour mettre en œuvre une éducation à la fois bienveillante et exigeante tant à la maison qu’à l’école.

S’appuyant sur leur expérience, elles allient théorie et pratique pour nous livrer des clés éducatives, des pistes, mais aussi des outils concrets à utiliser au quotidien dans notre relation avec les enfants.

Les auteurs montrent l’importance de la Communication non violente (CNV), mais s’attachent aussi à tout ce qui, dans la relation avec un enfant, passe par le non-verbal.

Un livre mêlant réflexion, témoignages, conseils et outils pratiques, faciles à mettre en œuvre à la maison.

À destination des parents, des enseignants et des éducateurs !

Sommaire

Préface d’Antonella Verdiani

Les auteurs se présentent
– Le souffle de l’émerveillement par Ostiane Mathon
– Pourquoi est-il capital de révéler le potentiel présent au coeur de chaque petit d’Homme ?
– Être et devenir
– Le corps, ce drôle de messager
– Quand le silence vaut de l’or
– Quelques pratiques à partager
– Nulle méthode, nul modèle. Devenons des adultes cohérents pour accompagner au mieux les enfants dans la pleine expression de leurs potentiels par Karine Le Goaziou
– Le respect de l’enfant : une urgence à l’échelle planétaire
– Valoriser les enfants pour qu’ils deviennent des adultes épanouis
– L’importance de la parole dans la valorisation de l’enfant
– Des mots oui ! mais
– L’importance de s’aligner
– Conseils et meilleures pratiques pour valoriser les enfants
Accompagner l’enfant dans une confiance inconditionnelle par Maria Basque
– Envole-toi ! – Crois en toi ! Voler de ses propres ailes par Isabelle de Lisle
– La valorisation, une nouvelle valeur
– Réenchanter l’éducation, du rêve à l’urgence
– Savoir être, en deçà et au-delà des mots
– Valoriser: un jeu d’enfant ?

Alors, à nous de jouer !

Source: « Je crois en toi ! Pourquoi et comment valoriser vos enfants« , ouvrage collectif, éditions Le Souffle d’Or

Pour guérir, il faut d’abord le vouloir, accepter de changer.

Pour Jean-François Marmion, rédacteur en chef du Cercle Psy, « l’idée d’un retour à la normale, au bon vieux temps, à un hypothétique vrai « moi », est illusoire.

La maladie nous transforme, de gré ou de force. Elle met en lumière notre vulnérabilité, l’injustice de la vie, puis, avec un peu de chance, nous recentre sur l’essentiel et nous rend plus fort par la guérison. Ou bien nous laisse un goût d’amertume et d’absurdité.

Mille et une façons de guérirGuérir, c’est mourir un peu. Et parfois, renaître beaucoup… »

Heureusement, à ces 1 001 façons d’aller mal répondent 1 001 façons de se sentir mieux.

En un mot, pour le meilleur ou pour le pire, chaque thérapie comporte une part d’imprévu, de surprise, et de paradoxes.

Du divan aux applis, de la stimulation cérébrale à l’art, de la méditation solitaire aux groupes d’entraide, l’arsenal thérapeutique est aujourd’hui impressionnant pour assurer du sur-mesure.

Les psys s’efforcent, à coups de classifications et de diagnostics, de dégager des tendances générales pour faciliter la compréhension et la prise en charge de la souffrance d’autrui, mais dans le détail, on observe autant de troubles, de comorbidités, de variations symptomatiques, que de patients.

Et là encore, au-delà de ses préférences théoriques et pratiques, chaque praticien doit s’adapter à la singularité du patient, tâtonner parfois, faire preuve de créativité, se remettre sans cesse en question.

Et de même que nous avons chacun une empreinte digitale unique, un patrimoine génétique unique, une histoire unique, vous avez une façon unique, bien à vous, de vous sentir mal, par votre personnalité, votre entourage, votre âge…

Qui que vous soyez, personne n’est exactement comme vous, personne ne l’a jamais été, personne ne le sera plus jamais.

Vous êtes unique.

Tout est bon qui fait du bien.

Voici le sommaire de ce hors-série du Cercle Psy:

 

Source: « Le cercle psy – Mille et une façons de guérir« , hors-série n°4, éditions Cercle Psy

Voici deux petits conseils pour transformer votre colère en énergie positive:

  1. Lever les yeux aide à se connecter au cerveau cortical. Cela permet de prendre de la distance vis-à-vis de ses émotions situées dans le cerveau limbique.
  2. S’obliger à changer immédiatement de mode de pensée, faire diversion avec un autre sujet mental. Une ou deux fois suffisent. Pour les cas graves, entre cinq et dix fois, et votre cerveau finit par lâcher prise.

Donc, face à la colère, des solutions existent.

colèreCertaines pour éviter de se laisser emporter, d’autres pour s’épargner de la subir.

Afin de ne pas être attaqué par un coléreux, voici ce qu’a dit le grand psychiatre américain Milton Erickson.

Un jour, il manque de se faire renverser dans la rue par un piéton pressé, qui aussitôt l’invective : « Vous ne pouvez pas faire attention, mais que faites-vous là ? » L’homme est ivre de rage.

Erickson, imperturbable, lui répond : « Au fait, quelle heure est-il ? » Le coléreux, surpris, regarde sa montre et lui donne l’heure. Erickson le remercie et s’éloigne.

Cette sympathique anecdote livre une méthode infaillible pour désarçonner le colérique : l’obliger quelques secondes à se détourner, à décentrer sa pensée ; aussitôt, la colère est privée de substance, elle ne reviendra pas.

Essayez !

 

 

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

« Je ne me sens pas à ma place. »

Vous, peut-être ?

Cette inquiétude peut avoir de nombreuses sources, avec des résonances différentes pour chacun de nous.

Mais elle est pour une grande part enracinée dans notre vécu relationnel, la manière dont nous nous situons par rapport aux autres.

La notion de place renvoie à notre espace, notre espace vital même, et aussi à notre manière de nous situer par rapport aux autres. Les êtres humains ont des corps, situés dans un espace habité par d’autres humains avec lesquels ils interagissent.

Ces interactions peuvent être fluides et harmonieuses comme un ballet, ou chaotiques et dissonantes comme un concert de klaxons

— on n’a pas envie d’être à cette place-là !

Qu’il est donc difficile de s’entendre avec tout le monde !

Nos relations avec notre entourage sont souvent source de malentendus et de tensions.

Et si je trouvais enfin ma placeEn passant au crible les mécanismes de la communication interpersonnelle, ce nouveau livres des éditions Eyrolles vous invite à développer votre intelligence relationnelle, et à affirmer votre place tout en en donnant aux autres.

De nombreux exercices vous permettront d’explorer ce qui peut contribuer à une meilleure connaissance de soi, et à expérimenter des comportements utiles pour interagir avec justesse et faire naître des relations apaisées et constructives.

 

A lire !

Qui est l’auteur ?

Barbara Mattison est formatrice internationale, coach et psychanalyste, française et américaine, spécialisée dans les questions de communication interculturelle depuis plus de 20 ans. Elle intervient dans les organisations et entreprises nationales et internationales pour aider les individus et les équipes à être plus efficaces dans leurs situations professionnelles et personnelles.

Quel est le sommaire ?

  • Quelle place est-ce que je me donne ?
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Entendre sans se méprendre, clés pour communiquer avec les autres
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Influencer les autres par son attitude positive
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Aller au clash, pour quoi faire : les conflits, les émotions et autres coups d’éclat
    • Les clés pour change
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • S’intégrer avec les autres au travail
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même

 

Source: « Et si je trouvais enfin ma place !« , de Barbara Mattison, Eyrolles

Des chercheurs d’une équipe de l’Université de Californie du sud (USC) affirment avoir trouvé le moyen de contraindre le corps humain à se régénérer.

Jeuner-les-bonnes-pratiquesUne découverte annoncée comme «capitale».

Jeûner pendant 72 heures peut permettre de reconstruire l’ensemble du système immunitaire même chez les personnes âgées ou gravement malades telle est la conclusion de cette nouvelle étude scientifique.

Si jeûner est considéré comme néfaste pour l’organisme par les nutritionnistes français, priver le corps de nourriture pendant trois jours contraindrait ensuite la moelle osseuse à produire de grandes quantités de globules blancs qui combattent les infections.

Cette découverte peut être particulièrement utile aux malades dont le système immunitaire a été affaibli, par exemple les cancéreux traités par des chimiothérapies.

Selon les chercheurs d’USC, jeûner lance un processus de régénération. «Cela donne le feu vert à la moelle osseuse pour reconstruire l’ensemble du système immunitaire» explique Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’Université de Californie du sud. «Et la bonne nouvelle est que le corps se débarrasse des parties du système immunitaire abîmées ou âgées et inefficaces, pendant le jeûne. Et si vous partez d’un système fortement endommagé par une chimiothérapie ou le vieillissement, les cycles de jeûne peuvent permettre de  créer, littéralement, un nouveau système immunitaire».

Les jeûnes prolongés contraignent en fait le corps à consommer ces réserves de glucoses et de graisses, mais aussi détruisent une proportion importante des globules blancs.

«Quand vous vous privez de nourriture, le corps essaye d’économiser l’énergie dépensée, et pour cela recycle un grand nombre de cellules du système immunitaire qui ne sont pas indispensables, notamment celles qui sont abimées».

Ainsi, pendant le jeûne, le nombre de globules blancs baisse fortement, et augmente rapidement quand la personne s’alimente à nouveau.

Le jeûne a aussi un autre effet bénéfique, il réduit la présence dans le corps de l’enzyme PKA qui est liée au vieillissement et augmente les risques de cancer et de croissance des tumeurs.

«Il n’y a pas de preuve que jeûner soit dangereux mais il y a de grandes preuves que ce soit bénéfique», résume Valter Longo.

 

Sources: http://news.nationalpost.com/health/fasting-for-three-days-renews-entire-immune-system-protects-cancer-patients-remarkable-new-study-finds

Répondre du tac au tac peut être une arme puissante de séduction et… de pouvoir.

C’est d’ailleurs une expression qui vient du monde de l’escrime, où «riposter du tac au tac» signifie «riposter immédiatement à un assaut», le «tac» désignant le bruit desfers qui s’entrechoquent.

Certaines personnes sont passées «maîtres» dans cette discipline du bon mot.

Leur truc: de l’audace, du calme et un fort soupçon d’égo. Ce qui exige nécessairement une certaine confiance en soi face aux situations improvisées.

Contrairement à certaines croyances, la confiance comme le charisme s’acquièrent progressivement, comme toute discipline artistique ou sportive.

Avec ces quelques exercices pratiques et des mises en situation, vous remporterez rapidement des parties, des matchs, et même des médailles…

L’avantage des outils et des pistes de réflexion que ce livre, c’est qu’ils vous permettront d’obtenir des résultats immédiats.

G56409_EtSiJeRepondaisDuTacAuTac_PRINT_C1À votre rythme, mais en pratiquant un minimum l’art de la repartie, vous pourrez intégrer de façon naturelle ces nouveaux modes de pensée et entrer dans une dynamique de changement.

Et ainsi vous positionner dans le « face-à-face » et redresser la barre, même dans une situation où vous ne vous sentez pas à l’aise.

Ces outils, que nous utilisons toute l’année, sont des « ficelles » provenant des différentes expériences d’animateur, de coach en communication et en développement personnel, mais également de comédien, de réalisateur ou de scénariste.

A l’aide de nombreux outils issus de la psychologie cognitive et de l’art dramatique, cet ouvrage propose des solutions concrêtes.

Pour répondre à toutes sortes de remarques désobligeantes et déstabilisantes, les auteurs vous offrent également un recueil jubilatoire de répliques-clés utiles pour vous positionner dans le « face-à-face » et redresser la barre en toutes situations.
Sommaire:

  • Comment avoir le sens de la réplique ?
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Le guerrier sans peur
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer
    • Essayez quand même
  • Le joueur impertinent
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Le créatif inspiré
    • Les clés pour changer
    • Et pourquoi changer ?
    • Essayez quand même
  • Recueil de répliques-clés

 

Source: « Et si je répondais du tac au tac !« , de Bruno Adler et Stéphane Krief, éditions Eyrolles

Quelle que soit votre situation, vous avez peut-être l’impression qu’on ne vous considère pas à votre juste valeur dans votre société.

Que se passe-t-il ?

Est-ce de votre fait ?

Les autres sont-ils aveugles ?

Vos relations avec les autres vous laissent sur votre faim : passés les premiers temps de la découverte mutuelle, votre boss vous donne l’impression d’être transparent et a tendance à ne vous donner que des retours négatifs.

Cela fait bientôt trois ans que vous êtes dans la même société, un an dans votre poste actuel…

L’excitation des premiers temps a disparu et vous seriez presque tenté de répondre :

« Comme un lundi » quand on vous demande comment vous allez, quel que soit le jour où l’on vous pose la question.

Sale temps !

Comment en êtes-vous arrivé là ?

Des déceptions sans doute, quelques désillusions, passé l’enthousiasme initial, l’impression que le charme de la nouveauté s’est atténué…

auto-entrepreneur, buzz, publicité, communicationUn collègue que vous aimiez bien est parti dans un autre service, l’ambiance actuelle n’est pas folichonne, les réunions d’équipe sont d’un ennui…

Toujours la même chose…

Se vendre …

Quelle idée !

Pourtant, vous vous dites régulièrement : « Je ne sais pas me vendre ! »

Ou bien on vous le dit.

Et c’est vrai.

Que vous souhaitiez rester à votre poste, changer de fonction dans la même entreprise, changer de société ou faire aboutir un projet qui vous tient à cœur, ce nouvel ouvrage vous aidera:

  • à mieux vous mettre en valeur
  • vous faire apprécier
  • et faire accepter vos projets et vos idées.

Des exemples concrets vous indiqueront les bonnes postures à acquérir, les comportements gagnants, les outils indispensables, bref, tout ce qu’il faut faire, ou ne pas faire, pour mener sa barque

Que vous souhaitiez rester à votre poste, changer de fonction dans la même entreprise, changer de société ou faire aboutir un projet qui vous tient à coeur, cet ouvrage est fait pour vous !

Des exemples concrets vous indiqueront les bonnes postures à acquérir, les comportements gagnants, les outils indispensables, bref, tout ce qu’il faut faire, ou ne pas faire, pour mener sa barque.

Extrait du sommaire:

  • Je deviens incontournable dans mon boulot
  • Je me vends dans mon entreprise
  • Je trouve un nouveau poste dans une autre société
  • Je cartonne en entretien
  • Je réalise mon projet

Qui est l’auteur ?

Consultante et psychologue psychanalyste, Sylvie Protassieff est diplômée de l’Executive MB à HEC.

Elle intervient en entreprise dans la fonction commerciale, les projets transversaux, le management et les trajectoires professionnelles. Auteur du « Marketing de soi » et de « Quadras et cadres », elle a créé le séminaire « Marketing de soi » pour HEC Alumni.

 

 

Source: « Et si je me vendais mieux !« , de Sylvie Protassieff, éditions Eyrolles

Retraite heureuse

Les premiers mois ou les premières années de la retraite se déroulent généralement dans l’euphorie (la grande illusion).

Mais tous les retraités passent ensuite par une période de déception (le grand chambardement).

Celle-ci est plus ou moins longue et plus ou moins pénible (parfois imperceptible). Ils commencent à mettre en doute les avantages de la retraite, tout en continuant, bien sûr, à apprécier leur liberté.

La retraite, enfin… Mais quels sont vos souhaits, vos projets, vos rêves pour cette nouvelle vie ? Comment transformer les années à venir en véritable succès personnel ? Comment profiter sereinement de votre retraite, tout en accomplissant ce qui compte réellement pour vous ?

L’objectif de « Etre l’acteur de sa retraite« , d’Hélène Martineau et Nathalie Masson, est à la fois simple et ambitieux : vous faire prendre conscience de ce que vous souhaitez véritablement vivre pendant votre retraite.

Comment ? À travers des exemples concrets, des témoignages, des exercices pratiques et plusieurs axes de réflexion, vous pourrez découvrir de nouvelles facettes de votre personnalité, des solutions inédites et des moyens concrets pour réaliser le scénario de votre nouvelle vie… hors du travail.

Car la retraite laisse envisager de belles années, mais à condition qu’elles répondent vraiment à vos besoins et à vos valeurs personnelles.

Etre l'acteur de sa retraite

Alors, osez vivre votre retraite,

parce que vous l’avez bien mérité !

Source: « Etre l’acteur de sa retraite« , d’Hélène Martineau et Nathalie Masson, éditions Gereso

Savez-vous l’importance de comprendre, maîtriser, exprimer et utiliser vos émotions ?

Accepter de ressentir la colère, la peur, la tristesse préviendrait les risques de dépression, de ruminations et d’angoisses excessives.

Si nous redoutons que nos émotions provoquent des perturbations mentales et physiques, elles restent tout de même les boussoles de la vie.

Pourquoi les émotions négatives sont-elles utiles ?

Elles indiquent que nos valeurs sont heurtées, et elles nous incitent à adopter des comportements bons pour nous.

La colère, par exemple, peut nous donner la force de changer au lieu de nous maintenir dans une situation qui ne nous convient pas.

Mais, pour être capable d’agir au lieu de simplement réagir, il faut accepter une période de digestion émotionnelle.

Généralement, nous avons tendance à vouloir sauter les étapes !

Au lieu d’éviter ce qui nous gêne ou ce qui nous fait mal, nous pouvons observer à quel point la douleur est présente, sans chercher, dans un premier temps, à en analyser les causes.

Intellectualiser, c’est encore se stresser et éviter de ressentir.

Petit à petit, nous verrons différemment les événements qui nous touchent.

Au lieu de nous épuiser à lutter contre nos émotions négatives, nous pourrons apprendre à laisser passer la vague et constater ainsi qu’elles ne durent pas.

Comment mieux vivre avec vos émotions, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCApprendre à s’en servir, c’est à coup sûr mieux se connaître, mieux comprendre l’autre, pour au final atteindre une liberté émotionnelle.

Voici les attitudes qui vous aideront à développer vos compétences émotionnelles :

  • Soyez curieux: ne partez pas avec des préjugés mais allez plutôt à la découverte de nouvelles expériences, essayez… avant de statuer.
  • Prenez du plaisir avant tout : il est prouvé que les apprentissages les mieux réussis ont été effectués dans le plaisir.
  • Soyez patient et bienveillant envers vous-même : vous allez parfois remettre en question des façons de penser dont l’origine peut être très ancienne. Certains changements profonds nécessitent plus de temps que d’autres pour qu’ils s’installent dans la durée et deviennent une nouvelle réalité.
  • Mettez juste la dose nécessaire : inutile de forcer. La focalisation et la répétition apporteront de meilleurs résultats que l’acharnement (qui en plus n’est absolument pas source de plaisir !).
  • Soyez fier de vos progrès, de vos accomplissements et fêtez vos réussites, les petites comme les grandes, ce sera le meilleur carburant de votre motivation.

Ce nouveau livre de Sylviane Retuerta, « Mieux vivre avec ses émotions« , est avant tout un guide d’auto-coaching.

Pour se sentir bien, pour éviter les situations gênantes, réduire les regrets, les frustrations, contrôler sa colère… Et surtout pour favoriser une meilleure communication avec les autres, être en paix dans ses relations professionnelles, personnelles, familiales, infimes…

Agrémenté de nombreux exemples et exercices, cet ouvrage vous permettra de développer de solides compétences émotionnelles, pour reprendre le leadership de vos émotions et en faire votre plus grande force !

Cet ouvrage est scindé en cinq parties distinctes :

  • La première partie présente brièvement les concepts de base des émotions.
  • La seconde partie traite des rapports entre le corps et les émotions.
  • La troisième partie traite du mental où j’étudie le rôle de nos pensées et le pouvoir de les changer.
  • La quatrième partie aborde les comportements, les actions que nous pouvons poser pour développer nos compétences émotionnelles.
  • La cinquième et dernière partie s’adresse à la gestion des émotions en entreprise pour les managers.

Dans chaque chapitre, vous trouverez des sous-chapitres élaborés de la même façon pour faciliter votre lecture : peu de théorie, quelques exemples nourris de ma pratique (dans la sphère privée et la sphère professionnelle) et beaucoup d’exercices synthétisés au mieux pour pratiquer encore et encore. Un rapide résumé clôt chaque partie.

A lire !

Source: « Mieux vivre avec ses émotions« , de Sylviane Retuerta, éditions Gereso

Comment parler en public, capter son attention, susciter son intérêt ?

Qui ne s’est pas un jour trouvé en difficulté devant un public ?

Comment parler de soi, de son activité, de son produit, de ses résultats, tout en restant naturel, comment parler à des publics différents, à un public très nombreux ?

Ce qui caractérise le monde professionnel et associatif, aujourd’hui, c’est la capacité à bien communiquer dans toutes sortes de situations et devant toutes sortes de personnes.

Ce nouveau livre « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont vous aidera à:

  • découvrir ses propres forces et faiblesses en terme d’expression verbale
  • connaître ses réactions instinctives en prise de parole spontanée, s’entraîner à l’improvisation
  • identifier tous les éléments générateurs de stress lors d’une intervention orale
  • prendre conscience de l’image que l’on véhicule face à un public
  • gérer son stress, vaincre son trac, pour être réellement présent afin de générer une ambiance positive
  • déterminer les enjeux de l’intervention orale
  • définir son objectif par rapport à l’intervention et le tenir
  • l’intentionnalité, ou « que voulez-vous faire passer ? »
  • être bien préparé (plan, supports, matériel, premières minutes)
  • Comment parler en public, être écouté et convaincreaccueillir l’auditoire avec calme et empathie
  • déterminer le cadre de l’intervention et gérer le temps
  • savoir introduire pour accrocher son public, développer pour le convaincre, conclure pour le faire réagir
  • utiliser des supports visuels adaptés
  • trouver les mots justes et le langage approprié au public et au contexte
  • aimer ce dont on parle, être soi-même convaincu, trouver du plaisir à parler en public
  • impliquer l’auditoire en lui posant des questions
  • intégrer l’humour, les anecdotes, des exemples et des métaphores
  • s’imposer comme orateur sans aucune agressivité
  • savoir s’affirmer devant un auditoire qui oscille entre bienveillance et opposition
  • se préparer aux difficultés (critique, objection, déstabilisation, manipulation)
  • apprendre à parler en public séparément, d’une même voix, sur un même sujet (concertation entre 2 conférenciers)
  • apprendre à parler en public simultanément avec d’autres, de façon complémentaire, sur un même sujet, lors d’une conférence.

Vous pensez que nous ne sommes pas tous égaux quand nous prenons la parole et que briller devant un public est réservé à quelques grands orateurs ?

Détrompez-vous, chacun peut parvenir à parler en public, avec clarté, aisance et conviction !

À l’appui d’exercices simples, d’exemples concrets et de témoignages évocateurs, l’auteur, Pascal Haumont, vous transmet des conseils pratiques pour vous aider à dépasser vos inhibitions, développer l’attitude et la confiance qui vous permettront enfin d’oser prendre la parole en public.

…Et pour soutenir votre discours, ajoutez du visuel à vos présentations avec des outils de type PowerPoint…

À l’issue de chacune de vos interventions, vous pourrez alors vous dire :

« J’étais préparé,

ils m’ont regardé,

ils m’ont écouté,

et je les ai convaincus ! »

 

 

Source: « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont, éditions Gereso

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