peur


Tapie, discrète, l’angoisse peut surgir à chaque instant.

Par sa puissance, elle submerge ou sidère.
Mais l’angoisse constitue aussi un puissant moteur. Dès les premiers moments de l’existence avant même et avec la naissance, jusqu à l’angoisse de mort qui nous saisit au terme de la vie, elle nous accompagne à chaque étape.
Quelle est l’origine de l’angoisse ?
Quels sont ses mécanismes ?
Comment vivre au quotidien avec cette compagne souvent inopportune ?
Comment la surmonter ?

Du trauma aux conduites à risque, de l’angoisse à l’effroi ou la panique, de ses conséquences sur la sexualité à son impact sur les rêves… tout ce qui permet de mieux comprendre l’angoisse est analysé. En se fondant sur les souvenirs, les rêves, les frayeurs inexpliquées, les actes manqués…, cet ouvrage permet de découvrir comment l’accueillir et la transformer.

L'angoisse l'accueillir pour la surmonterL’angoisse est un malaise plus ou moins intense qui surgit souvent de façon inattendue. Elle peut être momentanée ou s’installer durant de longs moments. L’angoisse s’accompagne d’un serrement « au creux de l’estomac ».

Lorsqu’elle est intense, il s’ajoute d’autres réactions physiologiques: difficulté à respirer, transpiration, palpitations, étourdissement, faiblesse, nausée, etc. À cause de cela, la crise d’angoisse est parfois confondue avec un malaise cardiaque.

L’angoisse peut surgir à l’occasion d’une pensée, au contact d’une personne, d’un lieu, d’une odeur… On peut ne pas avoir conscience de ce qui l’a déclenchée et avoir l’impression qu’elle « vient de nulle part ». Mais l’angoisse a toujours un fondement, elle ne vient jamais de « nulle part ». C’est le fait de repousser l’expérience qui tend à apparaître à la conscience qui donne l’angoisse.

Le rejet de ce qui cherche à émerger donne lieu à une bataille intérieure qui prend la forme d’une angoisse. Le grand inconfort qu’on nomme angoisse est en effet le résultat de forces qui s’affrontent en nous: celles qui poussent le sujet à émerger et celles qui repoussent ce sujet de la conscience.

Contrairement à la peur, l’angoisse ne semble, à première vue, reliée à aucun objet. Mais en fait elle apparaît lorsqu’on néglige de faire une place à un sentiment qui émerge ou à un sujet qui nous préoccupe.

On devrait considérer l’angoisse comme un signal. Le signal qu’on repousse une émotion ou une préoccupation.

Mais l’angoisse qui persiste est un signe que l’émotion ou le sujet de préoccupation est repoussé régulièrement: « Je me réveille avec angoisse qui sous-tend une peine ou un mécontentement par rapport à quelque chose de mon existence, peine où mécontentement sur lequel je ne m’arrête jamais. » L’angoisse persistera tant que je ne consentirai pas à « rester avec » le sentiment refusé.

On doit considérer l’angoisse comme un « symptôme », au même titre que l’insomnie, la « migraine de tension », et que d’autres réactions psycho-somatiques comme l’irruption d’eczéma, etc…

On peut comprendre qu’elle surgisse sans qu’on sache pourquoi puisqu’elle remplace l’émotion refusée. On peut comprendre aussi qu’elle surgisse à l’occasion d’une pensée, d’un contact, devant une image, en humant un parfum, etc… Ces situations stimulent le sentiment ou le sujet de préoccupation occulté systématiquement.

Il faut donc voir l’angoisse comme un signal: quelque chose d’important se passe en nous.

Il s’agit d’un vécu qui nous fait peur et devant lequel on a la réaction de fermer les yeux.

Biographie de l’auteur

Gérard Bonnet est psychanalyste (APF), co-créateur du Collège des Hautes Etudes Psychanalytiques. Il a été enseignant de psychopathologie à l’Université Paris VII, secrétaire de rédaction de la Revue Psychanalyse à l’Université. Il est l’auteur de nombreux ouvrages de psychanalyse. Il dirige l’école de Propédeutique à la Connaissance de l’Inconscient (EPCI), où il dispense un enseignement de psychanalyse destiné à un large public.

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Ce nouveau livre écrit, par des psychanalystes, se lit presque comme un roman, on y trouve la matière de centaines de romans, car la passion amoureuse est le grand sujet de la littérature.

Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, les deux auteurs, en offre une vision décapante, lucide et riche d’enseignements.

Le coup de foudre surgit dans l’illusion de la ressemblance et on apprend ici que Narcisse avait une sœur jumelle, qu’il cherche autant que lui-même en se mirant dans l’eau.

Le lien amoureux est destiné à se transformer de fond en comble sous peine de disparition ou pire d’inversion. Le couple doit passer par la désillusion, la dés-idéalisation du partenaire sous peine de vivre dans la haine et la violence.

Chacun est porteur d’un noyau traumatique, car les expériences désagréables ne s’effacent pas facilement, même si elles viennent des générations précédentes et de leurs secrets honteux. Ces noyaux produisent des résonnances affectives dans les couples qui se reconnaissent ainsi au premier regard.

Mais rien ne s’arrange avec le temps.

Et il ne faut pas s’étonner de voir des liens apparemment solides se rompre à un âge avancé.

Quand les circonstances font voler en éclat les cadres et les enveloppes d’un couple, qui n’a survécu ni à « l’encordage » ni à « l’encapsulage », c’est-à-dire à des situations de déséquilibre très courantes.

Le livre est truffé d’histoires vraies: « vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel » qui donnent au discours des auteurs de profonds accents de vérité. Les couples âgés qui arrivent à vivre une relation de tendresse sont de véritables héros !

Le couple et l'âge - Clinique et prise en chargeCet ouvrage regroupe un ensemble de questions qui appartiennent toutes au quotidien des cliniciens et des soignants exerçant en gériatrie.

Avec l’allongement de la durée moyenne de vie, une série de pages nouvelles s’ouvrent pour l’histoire du couple, qu’il s’agisse du couple qui vieillit ensemble, du couple séparé par la maladie ou du couple dont le survivant porte le deuil.

Les événements majeurs qui le touchent sont l’entrée dans la dépendance, la séparation, l’accompagnement de fin de vie, le veuvage, la recomposition. Leur impact plus ou moins traumatique sur ce qui fait le lien et l’intimité du couple fait jouer un ensemble de facteurs importants à connaître car ils peuvent guider l’action des proches, des services sociaux et des soignants.

Cet ouvrage constitue aussi un guide de référence pour les professions du soin gérontologique.

Biographie des auteurs:
Pierre Charazac – Psychiatre, psychanalyste (membre de la SPP), ancien chef d’un département de gérontopsychiatrie, expert près la Cour d’Appel de Lyon, enseignant à l’Ecole des psychologues praticiens.
Marguerite Charazac-Brunel – Psychologue clinicienne, psychanalyste (membre de la SPP), maître de conférence à la faculté catholique de Lyon (Institut des sciences de la famille), expert près la Cour d’Appel de Lyon

Publics: psychologues, psychiatres, psychanalystes, personnel paramédical, environnement familial

Source : « Le Couple et l’âge – Clinique et prise en charge« , de Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, éditions Dunod

9 mars 1929: Mermoz survit à la cordillère des Andes !

Le chef pilote de l’Aéropostale, et son mécanicien, se retrouvèrent immobilisés à plus de 4000 mètres d’altitude dans la chaîne andine qu’ils tentaient de franchir.

C’est un miracle si, le 2 mars, Jean Mermoz, qui depuis deux ans est le chef pilote de l’Aéropostale en Argentine, a pu faire repartir son Latécoère 25 depuis la plate-forme sur laquelle il s’était posé en pleine cordillère des Andes.

Mais Mermoz est ainsi fait que rien ne l’arrête. Il veut monter toujours plus haut, aller plus loin. C’est sa mystique.

À peine remis de leur première aventure pour franchir la montagne qui sépare l’Argentine du Chili et empêche l’acheminement du courrier entre Buenos Aires et Santiago, Jean et son mécanicien volant, Alexandre Collenot, repartent le 9 mars à 10 heures. Le trajet par le sud emprunté depuis la Patagonie est jugé trop long par Mermoz. Jean veut passer par le nord.

Il sait que les sommets sont trop hauts pour son taxi qui plafonne à 4200 mètres, mais il est convaincu qu’il trouvera une faille, un couloir, la brèche par laquelle il s’engouffrera et franchira l’infranchissable.

mermozLa barre verticale se dresse devant eux, superbe. Mais Mermoz a beau scruter cette masse minérale, il ne trouve aucun passage accessible au Latécoère. Et pourquoi ne tenterait-il pas d’attraper un courant d’air ascendant qu’il prendrait comme un ascenseur et qui le propulserait au-delà des 4200 mètres?

Le premier courant est trop faible. Le deuxième également. Mais le troisième libère l’appareil. L’avion est comme happé et franchit la barre. Mais de l’autre côté, c’est la chute.

Mermoz cabre l’avion et coupe les gaz. Le Laté heurte une paroi, rebondit, une fois, deux fois, puis roule et s’affaisse sur un plateau.

Collenot et Mermoz se regardent, se tâtent. Ils sont entiers, vivants. C’est encore un miracle.

Mais ils n’ont guère le temps de s’en réjouir. La plate-forme de pierre sur laquelle ils ont atterri est cernée par des ravins. Collenot ne pense pas que le Latécoère soit réparable. Surtout dans leur situation. Ils se mettent en route, mais au bout de 500 mètres, Mermoz s’arrête. Par -15 °C, sans vivres, ni équipements, ils n’ont aucune chance. La montagne sera plus forte que leur volonté. Une seule solution: réparer.

Collenot examine méticuleusement l’appareil, sort ses outils du coffre et se met au travail, secondé par le pilote. La nuit, transis, ils poursuivent à la lumière de la lune. Au petit matin, Collenot, moins aguerri que Mermoz, saigne du nez et des oreilles. Le mal des hautes cimes. Mais il pense pouvoir remettre le moteur en marche.

Deux jours durant, il continue à s’affairer, tandis que Mermoz étudie le terrain. Il faut qu’il laisse glisser le taxi le long de la pente vers le ravin. Puis il le fera rebondir sur trois obstacles en espérant que le train tienne et là il mettra plein gaz pour attraper un courant ascendant, comme à l’aller.

Collenot et Mermoz se débarrassent de tout ce qui est inutile. Ils dépècent l’avion.

Moteur! Il ronronne.

L’avion glisse.

Le premier tremplin est passé, puis le deuxième et le troisième.

Mermoz appuie sur le levier, redresse et, hissé par le vent, sort de la cordillère.

A midi, l’appareil se pose à leur point de départ, Copiapo. Leur visage, leurs mains, leur corps tout entier, car ils ont déchiré leurs blousons pour colmater les fuites du radiateur, est une plaie.

Au mois d’avril, Mermoz recevra un Potez 25 qui peut monter à 6000 mètres d’altitude. Avec ce nouvel avion, il parachèvera le franchissement de la cordillère des Andes.

Source: lefigaro.fr

Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifsL’approche de la mort et le deuil sont des questions souvent taboues dans notre société.

Le Dr Constance Yver-Elleaume nous propose son regard de médecin exerçant en soins palliatifs.

Dans ce témoignage, plus humain que médical, se dessine sa personnalité : son enfance, sa sensibilité particulière, ses difficultés à se positionner dans son propre parcours.

Avec le temps, ces dernières se dissipent et laissent apparaître sa vocation profonde de devenir médecin en soins palliatifs.

Après trente ans d’exercice auprès de personnes gravement malades et de leurs proches, elle offre au lecteur son regard apaisé sur la relation à la fin de vie et au deuil.

Voilà donc un livre très riche de vie au côtoiement de la mort.

L’auteur nous donne une vision profonde de l’étape ultime et du temps qui la précède. Un éclairage nouveau sur ce qu’apporte la fin de vie et qui permet de l’appréhender plus sereinement, voire de se réconcilier avec l’inévitable. « A l’image de la naissance, chaque passage est souvent source d’une grande peur, d’une grande appréhension », explique-t-elle page 80. Mais ces affirmations sont  toujours accompagnées de récits, d’illustrations ou de témoignages permettant d’incarner le chemin et les diverses étapes.

Au fil des pages, des histoires, des anecdotes, sont abordés de nombreux thèmes : la maladie, la vieillesse, la mort, les présences subtiles qui nous accompagnent…, mais surtout une vision sereine de ces différents aspects de la vie.

Ce nouvel ouvrage est une invitation à les accueillir dans toute leur diversité. Tout est suggéré et chacun, à des moments difficiles de son existence, pourra y trouver une aide, un soutien, une énergie nouvelle.

A travers la naissance d’une vocation tardive, le récit des signes précurseurs et la lente maturation, elle accompagne le lecteur sur un chemin escarpé et fait tomber les barrières de la « bien-pensance » pour poser un regard apaisé et déculpabilisé sur la fin de vie, la mort et le deuil.

Un très beau témoignage d’un être profondément humain, d’un médecin reconnaissant du contact avec chacun de ses patients et leur famille.
Assurément un livre à conseiller à tous ceux ayant dans leur entourage quelqu’un en fin de vie.

 

 

Sur www.soin-palliatif.org : consulter les dossiers d’informations, conseils pratiques et fiches « Vos droits ».

 

 

Source: « Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifs« , du Dr Yver-Elleaume, éditions Le Souffle d’Or

500 salariés de la BPCE ont manifesté, mardi, devant le siège parisien du groupe financier pour dénoncer leur souffrance au travail et demander des augmentations salariales.

Erosion des effectifs, multiplication des tâches, perte du contact humain, objectifs commerciaux toujours plus ambitieux et déconnectés des besoins des clients : les griefs sont nombreux. «On est en surrégime constant», témoigne un salarié. «Désormais nous devons travailler en multicanal, c’est-à-dire gérer l’accueil physique des clients, le téléphone et les services en ligne, mais nous ne sommes pas assez nombreux», poursuit une autre.

En cause: les réductions successives d’effectifs au cours des dernières années. «Rien qu’entre 2013 et aujourd’hui, on est passé de 115 000 à 108 000 salariés», estime un syndicaliste.

Après 35 ans de boîte, un gréviste, gestionnaire clientèle à la Caisse d’épargne et syndiqué à la CFTC, explique comment son métier a changé du tout au tout.

«Aujourd’hui, il faut vendre, vendre, vendre. Le but premier du banquier c’est de réussir à provoquer des besoins», explique ce quinqua qui a parfois «l’impression de faire le tapin». Un sentiment partagé par sa collègue: «ce que l’on aime, c’est le contact avec les clients. Là c’est de l’abattage. On est loin du vrai conseil.»

Mais s’ils ne se retrouvent pas dans leur nouveau rôle, les salariés n’ont guère le choix que de jouer le jeu.

medicament 5«Dans les agences, le personnel a de plus en plus d’objectifs à atteindre», résume Christian Lebon, de la CGT, qui évoque un management «par la peur» et une pression constante. «Il y a en permanence un chantage à la part variable et à l’évolution de carrière», poursuit-il.

Exemple avec les «challenges» régulièrement proposés par la direction aux salariés, explique une chargée de clientèle. «Une semaine, il faut vendre des plans d’épargne logement, la suivante, des participations sociales ou des conventions obsèques. Bientôt il nous faudra proposer des téléphones!», s’agace-t-elle.

«Dans les agences bancaires, on tient aux anxiolytiques», raconte, les larmes aux yeux, une directrice adjointe. «Il faut recevoir les clients, monter les dossiers, répondre au téléphone, il n’y a jamais un moment où l’on peut se poser».

Stress, troubles du sommeil, boule au ventre, les grévistes racontent, à tour de rôle, les mêmes maux. «Le soir, on est lessivés», conclut l’une d’entre eux. Une souffrance que les délégués syndicaux se «bouffent en pleine face», selon une élue CGT. «On nous appelle en pleurs, certains nous disent qu’ils vont se défenestrer», grince-t-elle.

Au total, depuis 2011, les syndicats recensent 29 tentatives de suicides au sein de la seule Caisse d’épargne. «Sans oublier tous les autres qui n’arrivent à travailler qu’en prenant des médicaments», note Bernard Charrier du syndicat unifié-UNSA.

 

Sources : liberation.fr, figaro.fr

phase flight

 

 

6. LA DECEPTION

La déception est une émotion très destructrice si vous n’y faites pas face rapidement.

Il s’agit d’une attente que vous avez et qui ne va probablement pas se produire. Il faut donc changer vos attentes et prendre des mesures pour fixer et atteindre un nouvel objectif immédiatement.

Les solutions:

  • Essayez de trouver immédiatement quelque chose que vous pouvez apprendre de la situation et qui pourrait vous aider dans le futur.
  • Définissez un nouvel objectif ; quelque chose qui sera encore plus inspirant, et quelque chose sur lequel vous pouvez faire des progrès immédiatement.
  • Réalisez que vous avez peut-être tiré des conclusions un peu trop vite et que vous faites simplement face à un obstacle temporaire.
  • Réalisez que la situation n’est pas encore résolue et prenez patience. Réévaluez complètement ce que vous voulez vraiment et commencez à élaborer un plan encore plus efficace.
  • Cultivez une attitude positive sur ce qui se passera dans l’avenir indépendamment de ce qui est arrivé dans le passé.

7. LA CULPABILITE

Les émotions de culpabilité, remords ou regrets, sont parmi les émotions humaines que nous tentons le plus d’éviter. C’est le signal que vous n’avez pas respecté une de vos règles les plus importantes et que vous devez faire quelque chose immédiatement pour vous assurer de la respecter.

Les solutions:

  • Reconnaissez que vous n’avez pas respecté une des règles les plus importantes que vous avez pour vous-même.
  • Promettez-vous de ne plus jamais reproduire ce comportement dans l’avenir.

8. L’INAPTITUDE

Ce sentiment apparait chaque fois que vous sentez que vous ne pouvez pas faire quelque chose que vous devriez être en mesure de faire.

C’est le signal que vous ne disposez actuellement pas du niveau de compétence nécessaire pour la tâche à accomplir. Vous avez besoin de plus d’informations, de compréhensions, de stratégies, d’outils, ou de confiance.

Les solutions:

  • Demandez-vous : « Est-ce vraiment une émotion appropriée dans cette situation ?» «Suis-je vraiment inapte ou dois-je changer ma perception ?»
  • Comprenez que vous ne devez pas être parfait. Vous pouvez toujours vous améliorer.
  • Trouvez un mentor et obtenez qu’il vous coach.

9. LA SURCHARGE

La dépression et l’impuissance sont également connues comme expressions d’un sentiment de surcharge.

Réévaluez ce qui est le plus important pour vous dans cette situation car vos attentes sont peut-être trop irréalistes ou vous essayez de changer trop de choses du jour au lendemain.

Les solutions:

  • Concentrez-vous sur la chose la plus importante.
  • Notez toutes les choses importantes et classez-les dans une liste de priorité.
  • Attaquez-vous à la première chose de votre liste et agissez jusqu’à là maîtriser.
  • Concentrez-vous sur ce que vous pouvez contrôler.

10. LA SOLITUDE

Toute chose qui nous fait sentir seul, à part, ou séparé des autres appartient à cette catégorie. Ce signal vous indique que vous avez besoin de vous connecter avec les autres.

Les solutions:

  • Réalisez que vous pouvez établir une relation immédiatement et mettre fin à cette solitude car les gens bienveillants sont partout.
  • Identifiez le type de relation dont vous avez besoin.
  • Mettez vous rapidement en contact avec quelqu’un.

 

Comment mes deux chroniques (celles d’hier et d’aujourd’hui)

peuvent-elles vous aider ?

 

 

Sources : motive-toi.com/vie, Anthony Robbins

Dans son livre « Awaken the Giant Within » (L’éveil de votre puissance intérieure), Anthony Robbins dénombre 10 grandes catégories d’émotions négatives: l’inconfort, la peur, la douleur, la colère, la frustration, la déception, la culpabilité, l’inaptitude, la surcharge, la solitude.

Alors que ces émotions peuvent être douloureuses, elles peuvent aussi être des alliées que nous pouvons utiliser pour changer immédiatement la qualité de notre vie.

Au lieu de se laisser contrôler par ces émotions, nous les reconnaissons comme des signaux pour prendre une action. Cette action peut être soit de changer notre perception d’un événement soit de modifier notre comportement.

Voici ces 5 émotions négatives majeures à maitriser. Quelles sont ls vôtres ?

1. L’INCONFORT

Egalement connu comme l’ennui, le malaise, l’angoisse, ou la gêne légère.

L’inconfort vous envoi un message que quelque chose n’est pas complètement comme vous aimeriez qu’elle soit. Peut-être est-ce votre perception de la chose ou les actions que vous entreprenez qui ne produisent pas les résultats que vous espérez.

Les solutions:

  • Clarifiez ce que vous voulez vraiment.
  • Affinez vos actions. Essayez une approche différente et vérifiez si vous pouvez immédiatement changer la façon dont vous vous sentez dans cette situation.

2. LA PEUR

Surnommée aussi inquiétude intense, anxiété et terreur, la peur a un rôle bien précis. C’est simplement l’anticipation que quelque chose, qui va bientôt arriver, a besoin d’être préparée.

Les solutions:

  • Examinez ce à propos de quoi vous avez peur et évaluez ce que vous devez faire pour vous préparer mentalement. Pensez aux actions que vous devez prendre pour faire face à la situation de la meilleure façon possible.
  • Prenez conscience que vous avez fait tout votre possible pour vous préparer et réalisez que très peu de peurs se concrétisent réellement.

3. LA DOULEUR

Le sentiment de douleur est généralement associé à un sentiment de perte ou d’une attente non satisfaite.

C’est l’émotion qui semble le plus dominer les relations humaines. Ce sentiment apparaît souvent quand nous attendons à ce que quelqu’un respecte sa parole, mais qu’il échoue à tenir sa promesse.

Les solutions:

  • Réalisez qu’en réalité vous n’avez rien perdu. Peut-être que ce que vous avez besoin de perdre est la perception fausse que cette personne essaie de vous blesser.
  • Réévaluez la situation : « Suis-je en train de juger cette situation trop tôt ou trop durement ? »
  • Une troisième manière est de communiquer votre sentiment de perte à la personne concernée. Par exemple, « L’autre jour où cette personne est arrivée, j’ai du mal interpréter ce que vous m’avez dit. Pouvez-vous préciser ?  »

4. LA COLERE

Aussi connu comme ressentiment furieux ou irrité.

Le message que vous envoi le sentiment de colère est qu’une de vos normes ou règles importantes de vie n’a pas été respecté par quelqu’un d’autre ou peut-être par vous-même. Quand vous ressentez de la colère, vous pouvez littéralement changer cette émotion en un instant.

Les solutions:

  • Réalisez que vous avez peut-être complètement mal interprété la situation. Peut-être que la personne, qui a brisée vos règles, n’a pas réalisé combien c’était important pour vous.
  • Sachez que même si une personne viole une de vos normes, ces normes ou valeurs ne sont pas nécessairement les bonnes.
  • Posez des questions plus stimulantes: « Sur le long terme, cette personne se soucie t’elle vraiment de moi ? », « Que puis-je en tirer ? », « Comment puis-je communiquer l’importance de mes normes à cette personne ? »

5. LA FRUSTRATION

C’est un signal plutôt positif qui signifie que votre cerveau croit que vous pourriez faire mieux que ce que vous êtes actuellement en train de faire.

La solution est à votre portée mais ce que vous faites actuellement ne fonctionne pas. Ce signal vous dit d’être plus flexible dans votre approche.

Les solutions:

  • Réalisez que la frustration est votre amie. Réfléchissez à d’autres façons d’obtenir un résultat. Comment pouvez-vous être plus flexible dans votre approche ?
  • Cherchez après un modèle; quelqu’un qui a trouvé un moyen d’obtenir ce que vous voulez.
  • Soyez fasciné par ce que vous pourriez apprendre qui pourrait vous aider à gérer ce défi, non seulement aujourd’hui mais dans le futur.

 

La suite ? Demain…

 

Sources : motive-toi.com/vie, Anthony Robbins

Pendant longtemps, je me suis pris pour un super héros.

Et j’ai fini par me noyer sous ma pile de linge en retard. J’ai du apprendre à déléguer.

Ça peut sembler facile de déléguer : il suffit de trouver quelqu’un pour faire le travail à notre place !C’est vrai quand on n’aime pas ce qu’on fait et qu’on veut s’en débarrasser.

coach, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC, déléguerApprendre à déléguer est particulièrement difficile, parce que ça signifie apprendre à faire confiance.

C’est également difficile, parce qu’une tâche déléguée peut nous bloquer dans notre travail tant qu’elle n’est pas terminée, et que finalement “ça ira plus vite si je le fais moi-même”.

Déléguer nécessite également de bien connaître les gens avec qui on travaille, pour comprendre qui est en mesure de faire quoi.

C’est enfin avoir l’humilité de dire qu’on ne peut pas être partout à la fois.

Et qu’à un moment il faut être capable de demander de l’aide.

 

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Les violences sexuelles, très nombreuses en France, restent peu prises en considération par les acteurs médico-sociaux et politiques.

Or, les conséquences psychotraumatiques de ces violences sont énormes en termes de santé publique.

Cet ouvrage du Dr Salmona entend dénoncer une véritable loi du silence, qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées. Un livre document qui éclaire, explique et interpelle !

livtrenoir« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …

Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences ».

« Pour lutter contre les violences et leur reproduction de proche en proche, de génération en génération, il est temps de garantir l’égalité des droits de tous les citoyens, mais il est temps aussi que les « blessures psychiques » des victimes de violences et leur réalité neuro-biologiques soient enfin reconnues, comprises et réellement traitées.

Il est temps de considérer enfin que ces  « blessures psychiques » sont des conséquences logiques d’actes intentionnels malveillants perpétrés dans le but de générer le maximum de souffrances chez les victimes, et d’organiser délibérément chez elles un traumatisme qui sera utile à l’agresseur pour s’anesthésier et mettre en place sa domination.

Il est temps que les victimes soient enfin réellement secourues, protégées et soutenues.

Il est temps d’être solidaires des victimes, de s’indigner de ce qu’elles ont subi et de dénoncer les coupables.  »

À feuilleter les premières pages du livre noir des violences sexuelles en cliquant ICI

Auteure : Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie. Elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.

Son site  : memoiretraumatique.org 

Son blog : stopauxviolences.blogspot.fr

Le burn-out ne sera pas reconnu automatiquement comme maladie professionnelle !

La loi sur le dialogue social comprendra simplement « un début de reconnaissance » de l’épuisement professionnel. Le ministre du Travail François Rebsamen estime que cette maladie n’est pas « uniquement liée au travail ».

Le projet de reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle est à moitié-enterré !

Stressed Man Worries About Economy, Paying Bills, RetirementPour rappel, cette reconnaissance de ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurait plus lundi 20 juillet dans le texte adopté par le Sénat, mais le gouvernement devrait la réintroduire en partie d’ici à jeudi 23 juillet à l’Assemblée nationale en vue de l’adoption définitive du projet de loi.

Mercredi 22 juillet, le ministre du Travail François Rebsamen a expliqué sur Europe 1 que la loi sur le dialogue social comprendra « un début de reconnaissance » du « burn-out », mais ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurera pas « au tableau des maladies professionnelles ».

« Pas uniquement liée au poste de travail »

« Le burn-out, c’est un début de reconnaissance. C’est normal, cela peut exister. Mais ce n’est pas une maladie qui peut figurer au tableau des maladies professionnelles, parce qu’elle n’est pas uniquement liée au poste de travail. […] J’ai renvoyé à des commissions régionales qui pourront, quand il y a des cas très précis, y répondre », a expliqué le ministre du Travail.

Concrètement, la reconnaissance du burn-out en tant que maladie professionnelle sera décidée au cas par cas, elle ne sera pas automatique.

Près de deux salariés sur dix souffriraient de burn-out

Le phénomène d’épuisement professionnel est très présent dans le monde du travail, si l’on en croit les dernières études publiées.

Près de deux salariés sur dix (17%) avouent être concernés personnellement par le burn-out, selon une enquête de l’Institut Think pour le cabinet de conseil Great Place To Work, rendue publique mercredi 7 janvier.

Les premiers touchés ? Les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés âgés entre 45 et 54 ans (53%).

 

Sources : latribune.fr, lemonde.fr, challenges.fr

 

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Victime, à 21 ans, d’un terrible accident de voiture, Françoise Sagan raconte dans “Toxique” sa dépendance au Palfium.

Après, ce furent d’autres addictions.

La vitesse est une drogue douce qu’un accident peut transformer en drogue dure.

brodsky_michel-françoise_sagan_années_1950En 1957, Françoise Sagan a 21 ans, une jolie fortune (500 millions d’anciens francs), qu’elle dilapide dans les casinos, et déjà une légende, qu’elle malmène sur les routes. Trois ans plus tôt, dans «le Figaro», François Mauriac avait reconnu l’indiscutable «mérite littéraire» de «Bonjour tristesse», mais aussi interrogé le ciel des chrétiens : «Le diable n’est-il pas envoyé sur terre en voiture de sport?»

Le 13 avril, sur la nationale 448, près de Milly-la-Forêt (Essonne), le charmant petit monstre fonce au volant d’un cabriolet Aston Martin tout neuf, en perd soudain le contrôle à 180 km/heure et, après deux tonneaux, échoue dans un champ, où le bolide se retourne et se brise. Ejectés, ses trois passagers, dont Bernard Frank, ne sont que légèrement blessés. Mais il faut une demi-heure aux pompiers pour désincarcérer la romancière d’«Un certain sourire», qui gît dans les draps de tôle froissée.

Elle est transportée, inanimée, à l’hôpital de Corbeil, où un prêtre lui donne l’extrême-onction. Les médecins ne sont guère plus optimistes: avec un traumatisme crânien, une fracture du bassin et la cage thoracique enfoncée, la frêle Françoise s’apprête à rejoindre l’Olympe des coureurs automobiles où, deux ans plus tôt, dans sa Porsche 550 et la fureur de vivre, James Dean est entré, à 24 ans.

Et pourtant, elle s’en sort. C’est une miraculée aux cheveux courts et aux nerfs d’acier. Mais une miraculée qui souffre le martyre. En guise d’antidouleur, on lui prescrit du Palfium 875, qui est un succédané de morphine. Elle y prend goût. Elle ne peut plus s’en passer. Elle y devient accro. Au point qu’il lui faut retourner en clinique, cette fois pour une cure de désintoxication.

« Le paradis artificiel de la non-souffrance »

Pendant ce séjour médical de l’automne 1957, à Garches, Françoise Sagan écrit «Toxique», un mince cahier de notes qui paraîtra, sept ans plus tard, avec des illustrations de son ami et visiteur du moment, Bernard Buffet (il a été réédité chez Stock, en 2009). De même que Jean Cocteau, dans «Opium», avait voulu «laisser une trace de ce voyage que la mémoire oublie», Sagan décrit au jour le jour sa détresse, sa solitude, sa nostalgie de la fête, son combat contre l’ennui et les idées noires –elle est même effleurée par l’hypothèse du suicide. Elle écrit : «Je suis une bête qui épie une autre bête, en moi.» Elle ne s’aimait pas, elle se déteste.

Et quand elle ne s’ausculte pas, elle regarde, avec des yeux de lapin myxomatosé, l’ampoule de Palfium 875 déposée sur sa table de nuit, au milieu des livres thérapeutiques de Rimbaud, d’Apollinaire et de Proust. Le docteur Morrel, dont c’est la méthode, préconise en effet de présenter au malade la drogue qui le ronge afin de lui apprendre à y résister, seul.

Mais Françoise Sagan finit chaque fois par y succomber, par rejoindre «le paradis artificiel de la non-souffrance». Elle s’exerce seulement à retarder le moment où elle se saisira du poison. À la fin de «Toxique» et avant de recouvrer la liberté, elle reconnaît au moins une vertu à la cure, qui a échoué: «Je me suis habituée peu à peu à l’idée de la mort.» Elle dira plus tard que c’est là, aussi, qu’elle s’est habituée à l’idée des psychotropes, qu’elle a commencé à vouloir «mettre un petit coton entre la vie et soi».

Fraude fiscale et overdoses à répétition

Ce carnet rédigé dans la fleur de l’âge et un état second marque en effet une date fatidique: elle est désormais devenue dépendante à tout ce qui, en même temps, la rend plus forte et la détruit. Elle le sera jusqu’à sa mort, en 2004. Car de la morphine, qui assommait la douleur, elle est vite passée à la coke, qui promettait le bonheur. Sans pour autant cesser de s’injecter du Palfium afin de «bien dormir».

Avant l’accident, elle carburait essentiellement à l’alcool et au tabac (pour la rédaction de son premier roman, «Bonjour tristesse», elle avait également abusé du Maxiton et de la Corydrane); après l’accident, cette adepte de la vitesse, qui voulait voir passer de merveilleux nuages et mettre un peu de soleil dans l’eau froide, exigea des dopants plus prompts, puissants et ravageurs. Elle essaya l’héroïne et l’opium, qui lui déplurent. Ce fut donc la cocaïne, et son cortège de dealers lui procurant ses quatre grammes quotidiens (soit la bagatelle mensuelle de 15.000 euros), et ses overdoses suivies de comas à répétition (à Paris comme à Bogotá), et les fraudes fiscales pour payer «la poudre d’escampette», et le fox-terrier Banco terrassé pour avoir sniffé les mouchoirs de sa maîtresse, et la lente chute finale.

Ruinée, brisée, décharnée, désespérée, la romancière des «Bleus à l’âme» s’éteignit le 24 septembre 2004, d’une embolie pulmonaire, à l’hôpital de Honfleur. Elle prétendait se droguer «parce que les gens sont fatigants et que la vie est assommante». Pour elle, la mort fut aussi assommante.

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Gravement malades, ils écrivent leur vie pour affronter la mort…

Au CH de Chartres, Valeria Milewski, écrivain, mène une expérience aussi profonde qu’originale : elle écrit la biographie des personnes en fin de vie, pour les aider à affronter par le récit l’ultime échéance.

Huguette a 76 ans.

Avec son vernis rose et son sourire, elle ne ressemble pas aux clichés catastrophistes des mourants que véhiculent les documentaires.

D’une voix calme et lente, elle raconte sa vie d’infirmière à Valéria qui prend des notes.

Elles en sont à la deuxième séance. Huguette s’est lancée, dit-elle, parce qu’elle a toujours regretté que ses parents n’aient pas pu lui transmettre leur propre histoire. «Ils sont partis sans que je sache grand-chose d’eux». Elle s’arrête souvent, cherche ses mots. «J’ai eu une belle vie. Ce qui m’effraie le plus, c’est la déchéance, de devenir complètement dépendante», confie-t-elle. «J’ai l’impression d’avoir bien conduit ma vie, j’aimerais bien conduire ma mort», affirme celle qui se sait condamnée. «Ici, c’est pas la science pour la science, il y a un lien de confiance».

Valéria Milewski hoche la tête. Depuis huit ans, dans son petit bureau du service oncologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, elle écrit la biographie des personnes en fin de vie.

Avec sa robe multicolore, sa taille menue et ses éclats de rire, elle ne passe pas inaperçue dans les couloirs austères du CH.

«J’ai eu cette intuition: se raconter, se déposer, se ressaisir par l’écriture pouvait alléger les derniers moments, et permettre aux personnes de ne pas perdre le fil de leur humanité» explique celle qui écrivait déjà pour le théâtre avant d’avoir l’idée en 2004, de faire de la biographie hospitalière. En 2007, elle intègre le service cancérologie de l’hôpital Louis Pasteur de Chartres, pour écrire les récits des «personnes gravement malades». Elle préfère cette expression à celle de «fin de vie». «On est tous en fin de vie, je peux sortir dehors et me faire écraser !», lance-t-elle dans un sourire.

Comment la personne en fin de vie peut donner de l'unité, du sens et de la cohérence à sa vie« Qu’ai-je fait de ma vie ?» se demande souvent la personne au seuil de la mort.

La maladie grave disloque, déchire, explose la personne dans sa chair et dans son esprit.

Par son récit, la personne malade peut donner de l’unité, du sens et de la cohérence à sa vie, explique Valéria. Séance après séance (elle a vu un de ses patients pendant trois ans, une cinquantaine de fois, mais parfois la biographie se résumera à un simple entretien), l’écrivain les aide, patiemment, à recoudre les pièces d’un puzzle éparpillé.

«On se relit comme on se relie» résume-t-elle en une formule. C’est à la fois un bilan, une tentative d’explication, et une volonté de transmission. La tâche n’est pas facile. Il faut arriver à ne pas mettre ses mots, se mettre en retrait, trouver une écriture qui «rende la personne».

Être à l’écoute. Retranscrire sans trahir. Reformuler sans devancer. Conduire sans influencer.

Parfois, les personnes n’ont pas le temps de relire leur livre avant leur mort. Elle se trouve alors avec l’immense responsabilité de transmettre une parole posthume. Une fois le livre remis aux proches, après la mort, elle efface scrupuleusement les dossiers de son ordinateur. Elle ne fait «que passer», dit-elle. Honnêteté et humilité.

Valéria a effectué plus de 100 accompagnements en huit ans.

Elle se souvient. De ce jeune père de famille atteint d’un cancer généralisé, qui roulait à 130 à l’heure pour être ponctuel aux rendez-vous. De sa petite fille de 6 ans qui a découvert les mots «je vous aime» de ce papa taiseux, dans le livre de sa vie. De cette dame, qui lui a dit dans un défi «Valéria, je ne mourrai jamais ! Mais non, il y a mon livre !».

Une fois, Valéria a failli tout arrêter. Un monsieur, condamné, se rendait aux urgences avec son livre, déprimé. Sa vie était finie. «J’avais mis un point final à son histoire» se rappelle-t-elle, visiblement émue. «J’ai eu envie de tout arrêter. Finalement, on a décidé de rajouter des pages blanches à la fin du livre. La vie continue, ce n’est pas à nous de dire quand elle s’arrête.»

La biographie n’aide pas seulement les malades, mais aussi les proches. C’est un aspect de la fin de vie dont on parle peu: ceux qui restent.

Cédric a perdu sa mère Marie-France, il y a deux ans et demi. Ces pages blanches l’ont laissé frustré. Et puis il a compris:  «Et la suite ? La suite, c’est nous», lâche-t-il dans un sourire. Sur le livre relié, qu’il tient entre ses mains, on peut lire ces mots «Je crois qu’il y a un Dieu, mais qu’est-ce qu’il va se faire engueuler, quand je vais arriver !». C’était elle, son phrasé, sa voix, qu’il retrouve. À l’époque de la tarification à l’activité, de la médecine froide, institutionnalisée, technoscientifique, la parole humaine peut avoir un pouvoir de guérison: «Le patient n’est plus un numéro, une maladie, mais redevient une personne.», résume-t-il.

Avec son association «Passeurs de mots», Valéria forme également d’autres biographes, donne des conférences aux quatre coins du monde pour répandre la méthode Milewski.

Elle est désormais rémunérée en partie par l’administration, même si elle se doit de trouver d’autres financements pour pouvoir continuer.

Pour Frédéric Duriez, médecin dans le même service que Valéria, sa démarche constitue un «soin thérapeutique» à part entière. «Le propre du cancer, c’est que non seulement il tue, mais il donne envie de mourir. Nous sommes là aussi pour guérir cette envie de mourir» confie-t-il. «Le champ médical est impuissant à répondre à la question de l’«à quoi bon» qu’on se pose en fin de vie».

Il raconte l’histoire de cette dame, condamnée, qui attendait la mort sur son lit d’hôpital depuis un an. Un an sans aucune visite, sans aucun courrier. La seule lettre qu’elle a reçue, c’est les vœux du maire de son village, dactylographiés et anonymes. Elle a accroché cette lettre au-dessus de son lit. Témoignage infernal d’une solitude absolue. «Quand elle me demande: «Est-ce que ça ne pourrait pas aller un peu plus vite? Qu’est-ce que je peux lui répondre?» dit-il, impuissant. «On se pose la question de savoir si oui ou non il faut répondre au désir de mourir. Sans jamais se demander pourquoi les gens ont ce désir. Qu’est-ce qui fait que la société laisse des gens avoir cette envie-là? La morphine ne soigne pas le sentiment d’abandon.»

Beaucoup de personnes, qui souhaitaient en finir, renoncent à l’euthanasie après avoir commencé le travail de biographie avec Valéria. «Je crois à la mort apaisée, mais je ne crois pas à la belle mort. Les gens qui meurent comme des chandelles, ça existe, mais c’est rare. La mort fait violence et sera toujours une épreuve.» affirme celle qui la côtoie tous les jours. «On est en construction jusqu’au bout, jusqu’au dernier moment. Qui sommes-nous pour couper les gens de cette ultime compréhension d’eux-mêmes, de leur vie, à l’approche de la mort? Si on les endort, ils n’auront pas le temps de cheminer», ose-t-elle.

«On contient sa mort comme le fruit son noyau»: l’écrivain cite volontiers ces mots de Rilke pour expliquer la philosophie de sa démarche. Et de conclure: «La mort, chez nous, ce n’est pas obscène.».

 

Sources : lefigaro.fr, association «Passeurs de mots»

Crises de tétanie, attaques de panique, malaise vagal, angoisses…

Vous, peut-être ?

La spasmophilie, qui concerne environ 20 % de la population des pays occidentalisés, reste un concept mal défini par la médecine officielle.

Spasmophiles  Libérez vos émotionsHypersensibles, c’est ainsi que l’on peut avant tout caractériser les personnes concernées.

Hypersensibles à leur environnement physique et psychologique.

Parce que les spasmophiles maintiennent prisonnières leurs émotions, ne s’autorisant pas à lâcher prise et à laisser libre cours à leurs talents, leur créativité, leurs penchants naturels…

Les symptômes de la spasmophilie pourraient être comparés aux vapeurs qui s’échappent de la cocotte-minute pour l’empêcher d’exploser. Ce sont des signes annonciateurs à prendre en compte pour ne pas les laisser évoluer vers une maladie chronique dont il sera plus difficile de se relever.

Le rythme de vie trépidant des pays occidentalisés ainsi que l’évolution des modes de vie et de notre nutrition, multiplient les risques d’une manifestation de la spasmophilie.

Pour le Dr Dupire, cette maladie résulte d’un conflit entre le corps sensoriel et l’esprit chez une personne hypersensible sur les plans physique, émotionnel et psychologique.

Dans son nouvel ouvrage, il tente de donner à chacun les clés pour résoudre ce conflit et reprendre en main les rênes de sa santé.

Il propose et analyse différents moyens permettant de rééquilibrer l’état spasmophile, dont : la stimulation sensorielle, la sophrologie, la nutrition, l’homéopathie, la méditation…

A lire !

Pour lire des extraits de cet ouvrage : http://fr.calameo.com/read/0014755635df7b3518ec8

Qui est l’auteur ?

Jean Dupire est médecin homéopathe, nutritionniste, co-fondateur de l’association Pommes et Sens. Il est également à l’origine de la méthode « spiruline-poisson » et de recherches sur la malnutrition. Il a fondé en 1991 l’association humanitaire NSB (Nutrition Santé Bangui) dont il est directeur de projet.

Auteur de plusieurs livres sur la nutrition, La Spiruline : un Superaliment, Le régime plaisir avec la méthode Pommes et Sens, Le goût retrouvé d’une alimentation saine, Objectif : Malnutrition.

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Mr Ramesh est plein de bon sens.

Il nous enseigne, avec ses mots à lui, les vertus de la curiosité au service de l’acceptation, ici appliquée à la peur.

Et aussi, l’importance accordée aux sensations corporelles ; regardez comme il bouge !

Pour s’éloigner de la peur, il faut d’abord la vivre.

Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré. La porte de sortie est la porte d’entrée !

Regardez la vidéo ci-dessous,

et découvrez comment apprivoiser votre peur

(avec cette belle leçon de vie) :

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

temps multiple

« Le présent est indéfini,

le futur n’a de réalité qu’en tant qu’espoir présent

et le passé n’a de réalité qu’en tant que souvenir présent »

____
Jorge Luis Borges, écrivain argentin de prose et de poésie (1899-1986)

espoir

 

 

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L’amitié entre ex est-elle possible ?

Peut-être, mais pas tout de suite.

Il est bon de s’interroger :

rester-amis-ex-limites« Quelles sont les raisons qui me poussent à garder un tel lien avec votre ex ? »

« Où est-ce que j’en suis quand je pense à lui/elle ? »

« Comment est-ce que je me sens ? »

Ce sont de bonnes questions pour vous connecter à vos émotions et les évaluer.

Pour devenir amis, il faut du temps, avoir fait le deuil de l’histoire, et aucune ambiguïté.

Apparences trompeuses

Faut-il voir dans le crash de l’A320, comme on l’entend beaucoup, une preuve de la dégradation de la sécurité aérienne ?

Le nombre d’accidents récents pourrait le laisser penser : l’année 2014 a vu la disparition du vol MH370 dans l’océan Indien, la destruction du vol MH17 au-dessus de l’est ukrainien, l’accident de l’A320 d’AirAsia en mer de Java. Le 5 février dernier, un ATR 72-600 s’était encore abîmé dans une rivière de Taïpei, à Taïwan (43 morts).

Mais les apparences sont trompeuses : la tendance de long terme est clairement à la baisse des accidents.

« Depuis 1997, le nombre moyen d’accidents d’avions commerciaux est en déclin régulier », rappelait ainsi début 2015 Harro Ranter, président de l’Aviation Safety Network (ASN), une organisation indépendante basée aux Pays-Bas.

avion, sécurité

Taux d’accidents historiquement bas

Si l’on se réfère aux 33 millions de vols effectués en 2014, le taux d’accidents aériens mortels est ainsi historiquement bas, avec un crash mortel d’avion commercial tous les 4,1 millions de vols selon l’ASN.

Un chiffre assez proche de celui publié début mars par Iata, l’association internationale du transport aérien, qui évoquait 0,23 accident par million de vols, soit un accident tous les 4,4 millions de vols.

Sécurité en hausse

Le diagnostic est plus nuancé si l’on prend le critère des pertes humaines : avec 990 morts, l’année 2014 n’a été que la 24e plus sûre pour le transport aérien selon l’ASN, du fait, notamment, de la perte des deux appareils de Malaysia Airlines (227 morts pour le MH370, 298 pour le MH17).

Pas de quoi infirmer la tendance à la baisse, sur longue période, des accidents aériens, selon l’IATA : « Chaque accident est un de trop, mais bien que la sécurité aérienne ait fait les unes des journaux en 2014, les données montrent que la performance s’améliore », assurait ainsi début mars Tony Tyler, le patron de Iata.

 

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