mal-être


L‘addiction sexuelle, les femmes aussi !

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue. Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

Le point sur un trouble encore méconnu.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire… Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut ». Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique. « Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives« .

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées.

« Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir.

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Maigrir à long terme : quels sont les régimes qui marchent ?

La plupart des régimes sont efficaces à court terme mais se traduisent souvent par une reprise de poids à long terme.

Le phénomène est largement attribué à un manque de motivation, un manque d’activité physique ou la reprise de mauvaises habitudes alimentaires.

Mais il semble qu’un autre paramètre oublié soit déterminant dans cette reprise de poids.

Nouveaux résultats

Des chercheurs du Massachusetts aux Etats-Unis viennent de publier une étude très intéressante et de grande qualité dans la prestigieuse revue médicale Journal of the American Medical Association (JAMA).

Dans cette étude ils ont suivi 21 jeunes adultes en surpoids ou obèses qu’ils ont assigné à un régime classique (45% des calories apportées sous forme de glucides, 30% sous forme de lipides et 25% sous forme de protéines) avec pour objectif une perte de poids représentant 10 à 15% de leur poids corporel total.

Ensuite tous les participants ont suivi une période de maintenance, destinée à stabliser le poids pendant 4 semaines. 3 types d’alimentations ont été testés de manière aléatoire sur tous les participants, ce sont les suivants :

  • Une alimentation pauvre en graisses : à la manière des recommandations nutritionnelles officielles les participants ont consommé plus de céréales, des fruits et légumes et peu de matières grasses. Cette phase apportait 60% des calories sous forme de glucides, 20% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines.
  • Un régime à faible index glycémique : les sources de glucides étaient majoritairement peu transformées, avec un index glycémique bas. Cette phase apportait 40% des calories sous forme de glucides, 40% sous forme de lipides et 20% sous forme de protéines
  • Un régime très pauvre en glucides : une alimentation basée sur l’ancien régime Atkins (le nouveau ayant largement évolué dans le bon sens) qui apportait 10% des calories sous forme de glucides, 60% des calories sous forme de lipides et 30% des calories sous forme de protéines.

Au terme de ces trois phases de 4 semaines chacune les chercheurs ont mesuré la dépense énergétique de repos aussi appelée métabolisme de base. Il s’agit de la quantité de calories dépensée en situation de repos.

C’est ainsi qu’ils ont constaté que cette dépense avait fortement chuté dans le groupe ayant suivi le régime pauvre en graisses comparativement au régime à index glycémique bas. Le régime pauvre en glucides a été encore plus efficace pour préserver la dépense énergétique.

Explications:

Notre dépense énergétique de repos est une valeur qui dépend de notre poids corporel total. En effet, pour maintenir la masse musculaire et la masse grasse, notre corps a besoin d’énergie donc de calories.

Par conséquent, après un régime, notre dépense énergétique de repos a diminué, ceci explique pourquoi le retour a une alimentation antérieure engendre une prise de poids rapide, parfois même plus importante qu’avant le début du régime.

Cette étude montre qu’un régime à index glycémique bas comme le Nouveau régime IG minceur ou qu’un régime pauvre en glucides comme le Nouveau régime Atkins sont les meilleurs choix pour perdre du poids et pour maintenir cette perte à long terme.

Les chercheurs rappellent qu’en moyenne, seul 17% des personnes ayant perdu du poids parviendront à maintenir 10% du poids total perdu à long terme !

Autrement dit : un régime à faible index glycémique et pauvre en glucides est plus efficace pour dépenser des calories et pour l’auteur principal de l’étude, Cara Ebbeling, un régime à index glycémique bas n’élimine pas une catégorie d’aliments et calme mieux la faim, ce qui le rend plus facile à suivre à long terme.

Références : lanutrition.fr, Cara B. Ebbeling et al. Effects of Dietary Composition on Energy Expenditure During Weight-Loss Maintenance. JAMA, June 27, 2012 DOI: 10.1001/jama.2012.6607.

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Selon une étude de la Fondation de France, les Français sont de plus en plus seuls depuis deux ans, notamment la tranche 30-39 ans.

En cause, le travail qui ne semble plus être un gage d’insertion sociale.

«Je ne compte plus pour personne». Un sentiment éprouvé par 4,8 million de Français qui souffrent de la solitude, un chiffre en augmentation de 20% depuis 2010, révèle lundi une enquête de la Fondation de France.

Cet isolement touche aujourd’hui principalement les personnes âgées (la solitude des plus de 75 ans est passée de 16% en 2010 à 21% en 2012 ) mais également davantage les 30-39 ans (9% des trentenaires déclarent vivre seuls alors qu’ils n’étaient que 3% il y a deux ans).

«Beaucoup de ces jeunes ne vivent pas encore en couple et ils n’ont pas d’enfants, ce qui leur permettraient de tisser des liens sociaux. De plus, ils ont souvent une situation professionnelle fragile. Autant de facteurs qui expliquent leur isolement», précise Francis Charhon, directeur général de la Fondation de France.

Des relations professionnelles limitées…

Parallèlement, l’enquête révèle que le travail ne joue plus son rôle d’insertion dans la société. En cause: la précarité croissante de l’emploi (CDD, intérim) et la dégradation des conditions de travail (horaires décalés, par exemple) qui touchent toutes les tranches d’âge.

Résultat, 27% des Français interrogés, en activité, disent ne pas être en mesure de construire des relations autres que strictement professionnelles avec leurs collègues (contre 20% en 2010).

Les femmes aussi…

Les femmes font elles aussi partie des personnes concernées par la solitude. Celles qui ont des enfants sont cependant préservées tant qu’ils sont encore avec elles. Alors que les hommes créent des liens via l’activité professionnelle, les femmes, elles, font des rencontres plutôt par le biais de l’école ou des activités extra-scolaires auxquelles leurs enfants participent.

Souvent, l’arrivée en situation d’isolement, de solitude, se fait progressivement, suite à une rupture dite « biographique » : un divorce, le décès d’un proche, la perte d’emploi, la maladie…

A l’heure où l’on pense que les réseaux sociaux sont plus forts que jamais, la réalité de la « vraie vie » prouve que rien ne remplace le lien social réel, plutôt que virtuel.

Référence: Fondation de France

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Le manque de soutien psychologique à certains moments de la vie serait un facteur déclencheur majeur des troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Peu de choses sont connues sur les facteurs contextuels familiaux qui augmentent le risque de troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Des chercheurs de l’université du Minnesota aux Etats-Unis ont souhaité comprendre dans quelle mesure certains évènements de la vie familiale et personnelle pouvaient déclencher ces troubles dans le but d’améliorer la prévention de ces maladies.

Des personnes de tout âge (de 17 à 64 ans) souffrant de troubles du comportement alimentaire ont été interrogées sur leur passé et sur le déclenchement de leur maladie. Les chercheurs ont ainsi pu repérer 6 thèmes principaux qui précèdent le déclenchement d’un trouble du comportement alimentaire :

  • Le changement d’école : qu’il s’agisse d’un changement d’établissement ou du passage dans un niveau d’étude supérieur, plusieurs malades rapportent un sentiment d’abandon difficile à gérer dans cette situation.
  • Les changements relationnels : la rupture avec son compagnon ou sa compagne mais aussi le divorce des parents ou une nouvelle rencontre pour un des parents sont parfois associés à un sentiment d’abandon pouvant déclencher des troubles du comportement alimentaire. Une femme explique « je n’ai pas supporté que mon père parte avec cette ‘barbie’ plutôt que de rester avec nous ».
  • Le décès d’un membre de la famille : ou la mort d’un ami proche peuvent être très traumatisant. Le manque de soutien et la difficulté à gérer un tel évènement peut amener à des troubles du comportement alimentaire.
  • Un déménagement ou un changement de travail : là encore cette situation nouvelle peut donner lieu à un sentiment de perte de repères ou de la solitude pour lesquels la nourriture offrira un certain refuge.
  • Un problème de santé ou d’image de soi : une femme souffrant d’hypoglycémies (baisse du taux de sucre dans le sang) avait reçu comme conseil de manger fréquemment pour éviter tout malaise. L’application de cette directive ayant été poussée à l’extrême a alors déclenché la boulimie. Dans d’autres cas, la perte de poids liée à une maladie s’est accompagnée de commentaires positifs de l’entourage sur ce nouvel aspect physique ce qui a poussé la personne à continuer un régime inadapté, amenant alors vers l’anorexie.
  • Le viol, l’inceste et les abus sexuels : ces évènements sont souvent difficiles à confiés et amènent souvent peu de soutien en raison d’un manque de compréhension. L’alimentation peut alors jouer ce rôle ou servir d’outil : un corps en surpoids étant moins attirant, il protège de la situation vécue.

Les chercheurs concluent leur résultat en déclarant : « Les professionnels de santé doivent être au courant de l’importance de tels évènements qui surviennent pendant l’adolescence ou chez de jeunes adultes. Aider les parents à être à l’écoute et à soutenir leurs enfants au cours des évènements difficiles est probablement beaucoup plus important que d’essayer de résoudre le problème. »

Référence : Berge, J. M., Loth, K., Hanson, C., Croll-Lampert, J. and Neumark-Sztainer, D. (2012), Family life cycle transitions and the onset of eating disorders: a retrospective grounded theory approach. Journal of Clinical Nursing, 21: 1355–1363. doi: 10.1111/j.1365-2702.2011.03762.x

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Le  » sex friend « , appelé aussi  » fuck friend « , semble être devenu en quelques années le partenaire sexuel idéal.

Est-ce vraiment un amour sans contrainte ?

Amis et Amants sans engagement ?
Le deal parais plaire, surtout aux femmes. Le sex friend serait-il en train de devenir tendance chez les couples ?

Très présente dans les médias, mais aussi au cinéma, ce style de relation a pris de l’ampleur avec la libération sexuelle et l’émergence des moyens de contraceptions.

Les sex friends, c’est comme le chocolat. Certains prennent un plaisir fou à le déguster. D’autres regrettent d’en avoir trop abusé.

Petit tour d’horizon des avantages et des inconvénients d’un copain de couette !

Les avantages :

On se sent libre. Tout parait possible. C’est une relation avec laquelle l’autre n’a pas peur d’être jugé. Pas besoin de séduire, de jouer un personnage. On est simplement soi-même, sans complexes.

On a confiance en soi. Souvent, une femme choisit un sex friend après une déception amoureuse. Le sex friend sert donc de parfaite transition après une relation compliquée. Cela permet de reprendre confiance en soi, de garder sa libido en éveil et puis, on sait bien que faire l’amour rend les femmes plus belles.

On mêle l’amitié et le sexe. A priori, deux éléments indispensables à notre équilibre. Quoi de plus pratique que le concept de « l’ami amant » : toujours présent quand rien ne va, et toujours partant pour s’envoyer en l’air.

On ne subit pas la belle famille. Pas de déjeuners dominicaux avec la famille, pas de leçon à recevoir de la belle-mère, la relation avec un sex friend se fait à deux, un point c’est tout, un argument qui vaut son pesant d’or !

On peut s’amuser sexuellement. Avec un sex friend, on est beaucoup plus imaginatif que dans une relation normale. Rendez-vous improvisés dans des lieux insolites, relation secrète, tout est bon pour pimenter notre vie sexuelle.

Les inconvénients :

On peut perdre une réelle amitié. C’est bien connu, le sexe change tout !

Passé un certain cap, il arrive que l’un des deux cherche à aller plus loin. Si l’autre ne le souhaite pas, il risque d’y avoir une distance entre les deux amants , et ce sera très difficile de retrouver la complicité du début.

On ne construit pas.

Le sex friend par définition est en CDD, du coup l’on met de côté l’envie de construire, d’avancer ensemble. Ce n’est qu’une relation fantasmée. Dans la réalité, c’est impossible à tenir.

C’est dangereux car l’on risque de tomber amoureux. Si l’un des deux éprouve des sentiments, il risque de souffrir. Les « sex friends » devront alors mettre un terme à leur histoire.

Derrière le choix d’un sex friend, il y a souvent la peur de l’engagement, des échecs amoureux à répétition, le désir de liberté.

Comment décrire une relation entre « sex friends » ?

Ce sont amis qui ont des rapports sexuels, sans sentiments amoureux et sans rien attendre l’un de l’autre. Deux personnes qui la plupart du temps ont souffert d’une relation passée et qui ne veulent pas revivre ses souffrances.

On choisit donc un sex friend pour ne plus souffrir ?

Le sex friend répond davantage au besoin de se protéger, même si ceux qui choisissent un sex friend semblent mettre en avant la recherche de leur plaisir avant tout. En réalité, c’est fréquemment un choix dicté par la solitude et la peur de souffrir.

Est-ce que ce sont les hommes ou les femmes qui sont les plus adeptes du « sex friend » ?

Les femmes paraissent de plus en plus nombreuses à rechercher ce style de relation. De nombreuses femmes divorcées me racontent qu’elles cherchent une relation simple, sans réelle attache et c’est la raison pour laquelle elles ont choisi un sex friend. Surtout les femmes qui ont des postes à haute responsabilité, des enfants et qui n’ont pas le temps de faire des rencontres. Il faut savoir qu’il n’y pas d’âge pour avoir un sex friend. C’est d’ailleurs généralement un style de relation choisi par des femmes mûres.

Est-ce qu’il y a des règles à suivre pour réussir une relation entre « sex friends » ?

Il faut que la relation soit de courte durée. Ensuite, il faut que les deux personnes soient sur un pied d’égalité, qu’elles aient les mêmes attentes. Il faut que la relation reste équilibrée et que chacun y trouve son compte. Dès que l’un des deux commence à ressentir des sentiments amoureux, il faut en parler. Il est indispensable dans ce genre de relation de toujours rester sincère et de ne pas jouer un jeu.

Justement, que se passe-t-il lorsque l’un des deux tombe amoureux ?

Si tous les deux ressentent la même chose, l’histoire peut prendre une autre dimension et se transformer en une relation amoureuse. Si seulement l’un des deux ressent des sentiments, il vaut mieux tout arrêter , avant de gâcher leur amitié. Malheureusement, il est rare de sauvegarder une amitié après être tombée amoureuse de son ami.

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Êtes-vous accro au sexe ?

Faites ce test !

Voici comment vous aider à identifier les signes de votre addiction sexuelle (ne constituent pas un diagnostic fiable) :

  1. Avez-vous déjà pensé que vous aviez besoin d’aide en ce qui concerne vos pensées ou votre comportement sexuel ?
  2. Que tout irait mieux si vous arrêtiez de céder à vos pulsions sexuelles ?
  3. Que la sexualité ou l’excitation vous contrôle ?
  4. Avez-vous déjà essayé d’arrêter ou de limiter ce que vous jugiez comme malsain dans votre comportement sexuel ?
  5. Vous servez-vous de la sexualité pour vous évader, soulager votre angoisse ou parce que vous ne pouvez plus tenir le coup ?
  6. Par la suite, vous sentez-vous coupable, plein de remords et déprimé ?
  7. Votre recherche de sexualité est-elle devenue plus impérative ?
  8. Cela nuit-il à vos relations avec votre conjoint(e) ?
  9. Devez-vous avoir recours à des images ou à des souvenirs pendant l’acte sexuel ?
  10. Sentez-vous une impulsion irrésistible lorsque quelqu’un vous fait des avances ou lorsqu’on vous offre du sexe ?
  11. Allez-vous d’une «relation» ou d’un partenaire à un autre ?
  12. Pensez-vous qu’une «relation idéale» vous aiderait à vous libérer de la luxure, de la masturbation, de la promiscuité ?
  13. Avez-vous désespérément besoin de quelqu’un, sexuellement ou affectivement, au point de vous détruire ?
  14. Votre recherche de sexualité vous porte-t-elle à vous négliger ou à négliger le bien-être de votre famille et de votre entourage ?
  15. Votre efficacité ou votre concentration a-t-elle diminué à mesure que votre sexualité devenait plus compulsive ?
  16. Perdez-vous du temps à votre travail à cause de cela ?
  17. Fréquentez-vous un milieu inférieur au vôtre lorsque vous être en recherche de sexualité ?
  18. Voulez-vous vous éloigner de votre partenaire sexuel aussitôt que possible après l’acte ?
  19. Même si votre conjoint(e) est compatible sur le plan sexuel, vous masturbez-vous encore ou avez-vous encore des relations sexuelles avec d’autres ?
  20. Avez-vous déjà été arrêté pour un délit criminel d’ordre sexuel ?

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Certaines étapes de la vie peuvent être source de grandes angoisses : l’adolescence, où nous cherchons notre place. La vieillesse, où nous craignons de la perdre.

La peur de vivre, la peur de mourir ne cessent de se succéder.

Nos chagrins d’amour peuvent masquer notre anxiété et l’adoucir lorsqu’elle devient invalidante.

Ils sont alors l’arbre qui cache la forêt et nous protègent d’inquiétudes profondément métaphysiques.

« Pour l’être humain, rien n’est plus dur à supporter que la question du monde. La mort – que l’on nomme la finitude – et la difficulté d’être deux – que l’on nomme l’incomplétude – nous terrorisent. »

Et il en va de même pour l’état de la planète, la guerre ou la maladie.

Dans ce cadre-là, les difficultés amoureuses peuvent nous apaiser et nous aider à nous sentir vivants.

L’important est ensuite de les régler.

Afin d’accéder à un bonheur si fort qu’il nous aide à vivre vraiment et pleinement notre existence.

Seul(e) ou à deux.

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C‘est ainsi que comme dans les contes, les fées (ou les parents), en se penchant sur notre berceau ou au cours de notre enfance ont pu prononcer des bénédictions ou au contraire des malédictions.

Et elles peuvent expliquer un certain nombre de conduites d’échec.

Il faudrait aussi pouvoir étudier la psychogénéalogie de chaque personne en situation d’échec pour se rendre compte que parfois il s’agit d’une répétition de l’histoire familiale, sorte de fidélité à des ancêtres, ou de loyauté vis à vis d’eux.

Il est possible aussi de tenter de régler des comptes familiaux et d’échouer précisément parce que papa ou maman a réussi. Certains enfants ont également entendu de manière inconsciente « l’interdit » de « dépasser » le parent dans la réussite professionnelle, sociale ou familiale.

Paradoxalement aussi certains enfants échouent parce qu’ils sentent peser sur leurs épaules le poids des attentes de leurs parents et que les « missions de réparation » sont lourdes à porter. Le philosophe Alain écrivait que les enfants partaient à l’école plus chargés du poids des espérances de leurs parents que du poids de leur cartable.

Une fois de plus l’enjeu est l’amour. Rien n’est plus important pour l’enfant que de se savoir aimé.

La confusion évidente dans le langage et dans les messages parentaux entre reconnaissance conditionnelle et reconnaissance inconditionnelle laisse croire à l’enfant que s’il échoue il risque de ne plus être aimé ou peut – être moins aimé.

Par conséquent l’enfant a peur de l’échec. Il se sent paralysé et il n’entreprend pas. « Qui ne risque rien n’a rien » nous dit le proverbe et voilà comment beaucoup de personnes se retrouvent dans des situations d’échec.

La personne avec laquelle le lien se tisse le plus tôt est la mère et cette dernière va jouer un rôle fondamental par rapport à la confiance que ses enfants vont développer ou non dans la vie.

Mais les pères ont leur mot à dire !

Beaucoup de mères – et de pères – n’ont pas eu le mode d’emploi d’une relation en santé avec leurs enfants et toutes ne sont pas naturellement des mamans ou des papas capables de donner de la tendresse et des bisous…

Si beaucoup, pour ne pas dire tous, ont de l’amour pour leur enfant, nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à le distiller harmonieusement dans la relation, de façon à ce que l’enfant se sente aimé.

Quand un enfant ne se sent pas aimé, il ne peut pas concevoir que sa mère ou son père ne sache pas aimer.

Le message qui s’inscrit en lui, au plus profond de son inconscient est qu’il n’est pas digne d’être aimé ; c’est qu’il n’a pas de valeur.

Par conséquent puisqu’il n’a pas de valeur il ne PEUT pas réussir et inconsciemment il s’arrange pour saboter toutes ses chances.

Quand la réussite se présente quand même et qu’un poste important est proposé ou que le partenaire « idéal » surgit ou tout autre événement vécu comme « c’est trop beau pour être vrai », inconsciemment, comme un enfant qui n’aurait jamais eu un beau jouet, la personne va « casser » tout de suite ce qui lui semble trop beau pour elle.

C’est une façon de ne pas trop s’attacher, de ne pas trop y croire, de peur d’être trop déçu(e), de trop souffrir si cette réussite ne devait pas durer.

Beaucoup échouent par peur de l’échec.

Il faut aussi ne pas perdre de vue que toute situation inconfortable présente également des bénéfices secondaires.

Ainsi une personne habituée à l’échec peut également être connue et reconnue pour ce que certains appelleront « pas de chance ». La peur de ne plus être reconnue donc de ne plus exister va pousser la personne à « s’engluer » dans cette situation.

Il va de soi que plus la situation d’échec s’est inscrite tôt dans la vie d’une personne et plus le nombre d’échecs augmente plus le message d’échec se renforce et alimente l’effet Pygmalion dans le sens contraire, donnant à ceux qui le vivent un sentiment de fatalité et d’impuissance.

Concluons sur une note d’espoir. Il est bien différent d’être porteur d’une plaie ouverte et d’avoir sur le corps les nombreuses cicatrices des blessures guéries. Nous ne pouvons pas changer notre passé mais nous avons la capacité de changer notre interprétation du passé, même quand celui-ci a été occulté. Grâce à une recherche psychothérapeutique avec les thérapies comportementales et cognitives, émotionnelles, de valeurs et de croyances, sans oublier d’identité.

En guérissant de nos blessures les plus anciennes nous pouvons réapprendre ou apprendre à nous aimer, à retrouver de l’estime pour nous, à acquérir davantage de confiance et nous autoriser à réussir notre vie. Enfin !

De même que Pygmalion a donné vie à sa statue Galathée en croyant cette vie possible, nous pouvons devenir les auteurs de notre propre existence en nous libérant des chaînes du passé, en sortant des messages qui nous ont définis, conditionnés, et en retrouvant notre capacité à créer. Ce faisant nous assumons notre responsabilité et augmentons notre maturité affective.

Pour retrouver la liberté de gérer sa propre vie il est important de connaître ce que l’on appelle  l’effet Pygmalion, c’est à dire le phénomène qui consiste en ce qu’une croyance provoque la réalisation d’un événement, précisément et uniquement parce que cette croyance existe. C’est ce que l’on appelle également la réalisation automatique des prophéties.

L’être humain est un être d’amour et de reconnaissance.

Il est conçu, il se construit, il grandit dans ce besoin d’exister, c’est à dire de recevoir des signes de reconnaissance lié à l’autre. Cette dernière peut être conditionnelle, liée au faire, ou inconditionnelle liée à l’être.

Références: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, expérience professionnelle, Donald Woods Winicott, divers

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“En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

De la répétition des conduites d’échec…

Entre « toujours remettre les pieds dans les mêmes sabots » ou « mais qu’est-ce que j’ai fait au ciel pour mériter ça ? », les expressions ne manquent pas…

Comment expliquer qu’une personne qui a « tout pour être heureuse ! » ne le soit pas. Ou que telle autre dotée d’un Q.I. supérieur à la moyenne se retrouve en échec scolaire. Ou que telle autre aille d’échec sentimental en rupture douloureuse ou d’abandon en abandon ?

L’être humain est un être d’amour qui a fondamentalement besoin de se sentir aimé, reconnu et respecté.

La reconnaissance que l’enfant reçoit peut être liée au FAIRE, c’est à dire qu’il s’agit d’une reconnaissance conditionnelle.

Elle peut être positive : « c’est bien ! tu as bien travaillé, tu as fait un beau dessin, tu as bien rangé ta chambre », etc. Elle peut aussi être négative car l’enfant ne fait pas que des actes réussis mais également des erreurs voire des bêtises, et il a besoin de repères et aussi d’interdits.

Il est par conséquent normal qu’il reçoive de la reconnaissance conditionnelle négative, qui peut se traduire par : « ce travail est mal fait, il faut le recommencer, ces calculs sont faux, il faut recompter, cette dictée comporte six erreurs à corriger, le bruit que tu fais est insupportable« , etc.

Un enfant calme, peu bruyant, relativement autonome peut s’apercevoir que parfois il peut rester de longues heures sans recevoir d’attention ou de reconnaissance de la part de ses parents ou de ses éducateurs.

Quand l’enfant prend le risque de demander cette reconnaissance : « maman ou papa, tu viens jouer avec moi ? », la réponse peut aussi être : « pas tout de suite, tu vois bien que je suis occupé(e)… »

Il suffit que l’enfant fasse une bêtise, casse un objet, malmène un petit frère ou une sœur pour que immédiatement l’adulte abandonne son activité et donne tout de suite de la reconnaissance conditionnelle négative qui pourra se traduire éventuellement par une fessée.

L’enfant a tôt fait de se rendre compte qu’il est plus rapide et facile d’obtenir de la reconnaissance négative plutôt que de la reconnaissance positive.

Le plus important cependant concerne la reconnaissance inconditionnelle liée à l’être. Elle aussi peut être positive : « je t’aime, tu es adorable… tu es formidable… tu es mignon… », etc.

Malheureusement elle peut aussi être négative : « je ne t’aime plus, tu es vilain(e)…, tu es méchant(e)… tu es insupportable…. ou menteur, ou nul(le) », etc.

Bien souvent nous remarquons qu’il s’agit d’une confusion entre FAIRE et ÊTRE : un mensonge ne fait pas un menteur, une maladresse ne fait pas un maladroit. Ma copie peut être nulle, je ne suis pas nul !

Cette confusion entretient chez celui qui en a été victime un manque de confiance très préjudiciable pour la suite des événements.

Nous voyons là une des conséquences de l’effet Pygmalion.

Pygmalion était un roi légendaire de Chypre, sculpteur. Il avait conçu la statue de la femme idéale à ses yeux et en était tombé amoureux. La déesse de l’Amour, sensible aux vœux de Pygmalion a donné vie à Galathée. Cette dernière est devenue son épouse et la mère de son fils car Pygmalion a cru cette vie possible.

C’est aussi ce que l’on appelle la réalisation automatique des prophéties ou encore le phénomène oedipien. Dans la légende d’Œdipe, la tragédie s’accomplit car à tous les niveaux chaque protagoniste a foi en l’oracle et en voulant éviter le drame, chacun le provoque.

C’est la foi, la croyance, qui provoque le miracle ou le malheur.

C’est ainsi que comme dans (la suite demain !)

Référence: psycho-ressources.com/noele-barbot.html, Mélanie Klein, Donald Woods Winicott

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“En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

Si nos histoires d’amour finissent mal en général, c’est parce que nous répétons indéfiniment le même scénario, inspiré par notre enfance.

Identifier ce « script » inconscient peut nous aider à changer de rôle. A nous engager enfin dans une aventure différente.

Un scénario de vie est une situation repétitive vers laquelle on se dirige de façon inéluctable. Tout en sachant qu’elle nous mettra en échec dans la vie sentimentale, mais aussi dans la vie professionnelle, la façon de vivre les traumatismes, les conduites impulsives à risque.

Le dénouement est donc prévu et il nous parait évidente notre incapacité à évoluer, n’est-ce pas ? On a pourtant l’impression que c’est toujours le même film qui repasse…

Pourquoi cette fatalité ?

Il s’agit le plus souvent de situations d’échec qui se répètent, sur le plan professonnel et sentimental, ou des conduites à risque : actes impulsifs, tentatives de suicide, actes de violence agie ou subie etc.

La répétition des mêmes échecs et des mêmes conflits témoigne d’un problème profond qui perdure bien souvent depuis l’enfance.

Pour la vie sentimentale :

– les mariages et divorces à répétition
– la recherche incessante et sans cesse déçue de l’amour parfait
– passer des heures à se faire belle dans la salle de bain
– la sexualité à répétition sans satisfaction et sans amour
– le rejet des partenaires qui s’effectue de la même manière et de façon répétitive
– l’incapacité à faire un choix ou à prendre une décision.

Pour la vie professionnelle :

– l’ambition professionnelle qui se heurte aux mêmes conflits
– l’incapacité à rébondir après un échec professionnel
– les conflits répétés avec les collègues sans raison ou sans grande raison objective
– l’incapacité à se dégager d’une situation pénible
– l’incapacité à accepter la réussite sans angoisse ni dévalorisation personnelle
– la peur du contact avec les autres
– l’inhibition de l’action
– l’épuisement la perte de plaisir.

Pour les traumatismes :

– les traumatismes psychologiques répétés
– les traumatismes physiques répétés
– l’incapacité à prendre de la distance par rapport à un traumatisme.

Pour les conduites impulsives à risque :

– la violence et l’agressivité répétées
– les addictions alimentaires, sexuelles, drogue, alcool
– les accidents à répétition.

Pourquoi tant de ratages ?

Crises, séparations, divorces, échecs… Autant de révélateurs d’un mal-être affectif.

Les témoignages de mes patient(e)s montrent bien l’importance de la reproduction des schémas infantiles – répétitions familiales, loyauté ou, au contraire, désobéissance au modèle parental – le poids des normes sociales.

Il plus facile de repérer ainsi ce qui, dans l’amour, tend vers l’impossible et d’identifier la mécanique subtile et diabolique qui vous précipite dans le désamour…

La suite demain et après-demain.

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Applaudissements au Théâtre : Ce Qu’ils Signifient

En amour, on n’est jamais trompé que par soi-même.”

L’Amour n’est pas toujours facile à trouver.

Pourtant, certaines personnes semblent avoir un don pour entamer de nouvelles relations, et selon un rythme bien établi: rencontre-amour-déception-rupture.

Lorsque cela se reproduit plusieurs fois de suite, il semble logique de se poser des questions… pour en comprendre les raisons.

Ne dit-on pas qu’ « en amour, on n’est jamais trompé que par soi-même » ?

Dans ce domaine plus qu’ailleurs, les femmes sont d’abord victimes d’elles-mêmes, non de l’autre.

Il est donc très important qu’elles identifient la mécanique subtile et préjudiciable qui les précipite dans le désamour, elles pourront ainsi enfin vivre un amour qui dure! La suite demain…

Vos histoires d’amour n’ont toujours été qu’échecs cuisants ?

Il arrive parfois que par malchance, plusieurs relations se suivent et se ressemblent mais lorsque cela devient récurrent, il est nécessaire de trouver la source du problème.

Pour cela, je vous donne quatre conseils :

1 – Savoir repérer les indices dès le départ

En règle générale, les relations « à risques » se repèrent assez facilement dès la rencontre.

Un ex omniprésent, une rupture toute récente ou un nouveau partenaire très possessif.

Lorsque les indices sont flagrants, il faut fuir. Même si la personne en question vous plaît beaucoup. Vous vous remettrez plus facilement d’une rupture lors d’un début de relation que lorsque les sentiments seront nés.

Ce n’est pas facile certes mais pour votre propre bien-être, il faut parfois savoir renoncer à une aventure qui aux premiers abords vous fait envie.

2 – Eviter les relations qui vous semblent familières

Vous avez l’impression de reproduire le même schéma que votre dernière relation amoureuse ? Fuyez !

Inconsciemment, nous avons peur de la nouveauté et c’est justement pour cette raison que nous nous sentons rassurés lorsque nous rencontrons des personnes qui nous semblent familières. Et ce même lorsqu’elles nous rappellent, sans s’en rendre compte, un échec amoureux.

Alors si vous avez la sensation de reconnaître l’un de vos ex en votre nouveau partenaire, empressez-vous de mettre un terme à ce début de relation.

3 – Se rendre compte du besoin de répétition

Pour pouvoir sortir de la spirale des échecs amoureux, vous devez avant tout accepter de vous rendre compte que vous êtes attirés par ce schéma répétitif.

Même si cela peut paraître invraisemblable, on s’attache aussi parfois aux situations qui nous rendent malheureux. En se complaignant dans notre position de victime et en se contentant de se dire que l’on n’est pas fait pour l’amour. Tout en espérant le rencontrer un jour tout de même…

Pour s’en sortir, il faut avant tout tirer des leçons des échecs passés et se donner du temps pour se remettre en question.

Si vos relations se sont toujours soldées par un échec, ce n’était peut-être pas tout le temps à cause de vos partenaires, n’est-ce pas ? Alors recherchez le pourquoi en commençant une psychothérapie.

4 – Changer de comportement

Tentez une approche différente lors de vos rencontres amoureuses.

Avant de vous décrire et de livrer tous vos désirs à votre potentiel nouveau partenaire, faites-le parler et observez.

Si vous lui énoncez vos attentes en premier, il se montrera systématiquement tel que vous voulez le voir. Il fera en sorte de correspondre totalement à ce que vous attendez et ses goûts seront semblables aux vôtres.

Tandis qu’en le laissant dans le doute, il n’aura pas d’autre choix que de prendre les devants et de se montrer tel qu’il est réellement.

Adoptez cette méthode pour les points qui vous semblent primordiaux dans la vie de couple. S’il les énonce de lui-même vous saurez ainsi que c’est sincère.

 

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Les jeunes rencontrent de plus en plus tôt l’alcool, le tabac et le cannabis.

Alors que les jeunes Français de moins de 16 ans viennent d’être sacrés « champions du pétard », les spécialistes s’inquiètent sur l’explosion des addictions de toute sorte. Entre répression et prévention, il n’y a pas une réponse unique.

Il y a l’alcool, le tabac, la drogue.

Mais il y a aussi la nourriture, le jeu, l’argent, le sexe et internet.

Les addictions comportementales concernent des millions de gens en France et ne cessent d’augmenter. « C’est la plus grande question de santé publique », prévient Jean-Pierre Couteron, le président de la fédération Addiction qui tient congrès jusqu’à demain à Toulouse. Pour se pencher sur une crise sanitaire qui ne dit pas son nom.

« Nous sommes dans une société addictogène qui valorise, la rapidité, l’intensité, le plaisir, la nécessité d’être à la hauteur. Le problème ce n’est pas le produit lui-même. Le problème existe souvent avant même qu’on rencontre le produit », souligne-t-il.

Et côté drogue, les indicateurs sont alarmants pour les nouvelles générations.

L’enquête européenne Espad, qui est réalisée tous les cinq ans, vient de sacrer les jeunes Français « champions du pétard » et de l’alcool. Avec ce constat : 24 % des adolescents âgés de 15 et 16 ans consomment du cannabis au moins une fois par mois. « Le discours parental du ne te drogue pas est en contradiction avec la pression du discours social ambiant, note Jean-Pierre Couteron. Les âges d’entrée dans la dépendance sont de plus en plus précoces. Or un ado déscolarisé, qui perd trois à quatre mois à cause du cannabis, met parfois des années à rattraper le temps perdu »

Comment endiguer un phénomène qui se conjugue rapidement avec la précarité psychologique et sociale ?

« Il ne faut pas une réponse unique, avertit Jean-Pierre Couteron, mais une politique cohérente. Avec la seule répression, on voit bien qu’on n’y arrive pas. Il faut changer notre façon de travailler. Il faut être capable d’intervenir plus tôt, partout sur les lieux où l’on consomme. Nous ne devons plus être là pour interdire, mais pour faire comprendre aux jeunes ce qu’ils risquent et qu’ils ne sont pas seuls ».

Alors quid du débat sur la dépénalisation du cannabis relancé par Cécile Duflot, la nouvelle ministre de l’Égalité, des territoires et du Logement ? « Ce n’est pas parce qu’on légalisera le cannabis qu’on réglera la question, insiste le président de la fédération Addiction. On arrêtera simplement d’arrêter des gens pour rien. Ce qui est sûr, c’est qu’on ne peut pas faire que punir ».

D’autant que l’offre s’adapte en permanence.

Dans le monde de la nuit, de nouveaux produits chimiques mis au point par des labos sauvages et achetés sur internet jouent avec des molécules pas encore interdites. Tout va très vite. Au nom d’un plaisir toujours éphémère.


« Ces libertés qui nous échappent »

L’alcool, c’est 70 000 morts par an.

Le tabac 30 000.

Voilà pour les chiffres des addictions qui peuvent se comptabiliser concrètement en terme de maladie ou d’accidents.

Mais il y a des addictions moins visibles dont le coût sanitaire et social est aussi important (internet, jeux d’argent, en ligne, sexe, nourriture…). Jusqu’à demain, au centre des congrès Pierre Baudis, médecins, psychologues, chercheurs, universitaires, infirmiers, travailleurs sociaux, et représentants des institutions, font le point de leurs pratiques et échangent sur leurs connaissances sur le thème « addictions et précarités, ces libertés qui nous échappent ». Le directeur général de la santé, Jean-Yves Grall sera là en plein débat sur la dépénalisation du cannabis… relancé un peu vite par Cécile Duflot.

 

Références: Gilles-R. Souillés, ladepeche.fr, Espad

 

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« Que les parents ne transmettent pas leur propre stress »

Il faut que les parents apportent leur présence rassurante, qu’ils veillent à ce que les révisions se fassent dans un climat serein, avec un rythme de vie le plus régulier possible.

Ce n’est pas le moment de se lancer dans des conflits majeurs sur le comportement, le rangement, le travail, etc.

Même s’il y a de fortes probabilités que l’adolescent se montre plus désagréable que d’ordinaire dans la période précédant l’examen. Il sera bien temps d’aborder ces questions après le bac.

Des petits gestes, des clins d’oeil tels que lui acheter ses céréales préférées, sont des marques de soutien affectif.

Face à un ado stressé, il faut lui faire comprendre que ce n’est pas là que se joue son destin, qu’il y a d’autres voies pour ceux qui échoueraient.

A l’inverse, face à un jeune excessivement détendu, on ne peut pas empêcher les parents de s’inquiéter.

Mais qu’ils n’entraînent pas leur enfant dans leur angoisse ! Les adolescents estiment que les adultes s’inquiètent excessivement pour eux.

 

« Les gellules ‘spécial examen’ relèvent du gadget »

Les jours précédant les épreuves, je recommande d’éviter les repas trop lourds, trop gras, qui ralentissent le travail digestif et gênent la concentration.

A l’inverse, il faut faire le plein de vitamines et d’antioxydants en introduisant à chaque repas des fruits et des légumes, mettre de la couleur dans les assiettes !

Ne pas négliger non plus les protéines, midi et soir – viande, poisson, produits laitiers – afin d’éviter le grignotage.

Les gélules « spécial examen » vendues en pharmacies ou supermarchés, relèvent du gadget. Elles ne s’adressent qu’aux personnes souffrant de carences, ce qui n’est pas le cas des jeunes Français.

 

« Penser à ce qu’on fera après »

Pour les parents, il s’agit de mettre leur enfant en confiance, afin que le climat familial contrebalance celui, souvent plus stressant, de l’environnement scolaire.

Ils doivent encourager leur ado à travailler un peu mais de manière continue plutôt que de miser sur des séances de bachotage de dernière minute.

Pour le candidat, réfléchir à ce qu’il fera après le bac constitue un bon stimulant pour décrocher son diplôme.

C’est motivant pour lui de se projeter dans un avenir proche où il suivra une voie correspondant peut-être davantage à ses passions.

 

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Votre mariage vire à La Guerre des Rose.

Votre conjoint vous mène une vie d’enfer, mais il faut vous armer de courage tant que la séparation n’est pas prononcée.

Dans ce contexte explosif, il ne vous est pas facile de garder votre sang-froid et votre concentration pour travailler.

Alors, comment vous y prendre pour ne pas planter votre vie professionnelle ?

 

1 – Soignez votre apparence
Pas question d’arriver au bureau avec une barbe naissante ou le chignon en bataille, vêtu(e) d’une chemise ou d’un corsage défraîchis. C’est lorsque vous avez envie de vous laisser aller que vous devez redoubler de vigilance. Faites du pressing et du centre de bronzage de votre quartier des alliés. Un costume ou un tailleur impeccables et une mine hâlée vous regonfleront le moral. Souriez, vous êtes en représentation.

2 – Ne faites aucune confidence
L’entreprise n’est pas un bureau des pleurs. Même si vous en crevez d’envie, ne faites aucune confidence à vos collaborateurs ou à vos confrères. La moindre faiblesse pourra être exploitée plus tard contre vous. Bien sûr, on aura remarqué que vous avez fondu dans vos pantalons. Alors, si l’on vous dit « que se passe-t-il ? », répondez « je divorce », sans plus de commentaires. Dans cette période, il vous faut jouer le rôle de quelqu’un pour qui tout va bien, comme si vous étiez le comédien d’une pièce de théâtre. Ça fait deux jobs en un dans la même journée, mais ça marche !

3 – Faites-vous accompagner
Vous êtes dépressif et vous ne dormez plus ? A ce rythme-là, vous risquez de perdre votre job. Faites-vous accompagner par un psychothérapeute en TCC, qui saura vous remettre rapidement d’aplomb.

4 – Rapprochez-vous de vos ami(e)s
Ne passez pas vos soirées à ressasser vos problèmes. Voyez vos très bons amis, ceux qui vous écoutent et ne vous jugent pas, ceux qui vous aiment tel(le) que vous êtes. Même dans les moments de désespoir, tâchez de garder votre humour, tentez un mot d’esprit. Franchement, la vie vaut-elle la peine d’être prise au sérieux ?

 

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Profiter de la crise pour faire peau neuve ?

Et si vous mettiez à profit ce moment de détresse passagère, pour vous poser des questions ?

Si vous êtes mal ce n’est peut-être pas un hasard.

« Tout a un sens. Si le mécanisme s’enraye cela veut dire qu’il y a quelque chose qui ne va plus. »

Alors, le problème n’est plus de ne pas se sentir bien dans ses bottes mais de se poser la question du pourquoi on ne va pas bien, quitte à se remettre en cause. Pour ce faire, il faut être « courageux et humble. C’est quoi le burn out sinon un court-circuit qui intervient lorsqu’il y a trop de tension ? »

Suivant une démarche existentielle, voyez la crise comme « une opportunité » de donner du sens à votre vie. « Le moment de difficulté peut être le début d’un changement positif : l’occasion nous est donnée de reprendre notre vie en main .»

 

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Dans les situations à enjeux, le pire obstacle peut être la perte de confiance en soi, en ses idées, en son talent. Comment retrouvez votre détermination ?

1. Relativisez
Pensez de façon critique aux pires conséquences possibles. La plupart de nos inquiétudes sont en effet sans fondement. Il est aisé de faire marche arrière, en particulier lorsque la situation est risquée et que vous sentez que vous vous embourbez. Mais le plus souvent, les choses se déroulent bien mieux que la façon dont on les imagine.
Certes, vous pourriez être décrédibilisé ou hypothéquer votre carrière dans l’entreprise voire votre carrière tout court. Mais ces situations extrêmes ne sont guère fréquentes. Vos craintes sont simplement des éventualités que vous ne souhaitez pas affronter.

2. Reconnaissez que vous n’êtes pas parfait
Prenez l’exemple d’une personne qui rencontre le succès dans un domaine ou un travail précis. Après quelques instants, vous réaliserez sans doute que celle-ci n’est pas plus intelligente que vous… La clé du succès ne se cache pas toujours derrière un QI élevé ou la jouissance de qualités spéciales. En effet, ceux qui réussissent ne deviennent ‘spéciaux’ qu’après avoir brillé au moins une fois. Auparavant, comme quiconque, ils ont travaillé dur et consenti des efforts importants.

3. Trouvez un bras-droit
Quelqu’un sur qui vous pouvez compter à tout moment, tant sur le plan professionnel que personnel. La confiance mutuelle peut être une aide précieuse pour retrouver la confiance personnelle durant les situations de doute.

4. Pensez à vos moments de réussite…
Comment vous sentiez-vous ? Comment les autres vous percevaient-ils ? Soyez fier ! Souvenez-vous des éloges que l’on vous faisait. Rappelez-vous ces instants où vous vous disiez : “Ce que j’ai fait est génial”. Et gardez cette pensée à l’esprit pour la suite.

… Et aux moins glorieux
Ces moments où vous avez lamentablement échoué. A quel point vous sentiez-vous ridicule ? Puis promettez-vous de faire tout votre possible pour ne plus jamais avoir à ressentir cela.

Référence: jobat.be

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A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis. Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts. On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide?

Oui, même si la dépendance est niée. Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non. La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

Peut-on en guérir?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, une quarantaine de séances en moyenne, mais avec de l’aide et du soutien d’un thérapeute formé en addictions, le dépendant sexuel peut être guéri dans les aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers.

Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling”, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes. Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

Y a-t-il moyen d’éviter cela à nos enfants?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser. Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc. C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

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Qu’est-ce que la dépendance sexuelle ?

La dépendance sexuelle est pour certaines personnes une manière de soigner leurs sentiments et/ou de faire face aux tensions, de telle sorte que leurs comportements sexuels deviennent le principal mécanisme de défense face au stress. En général, la personne concernée ne peut pas supporter d’être privée de relations sexuelles pendant tout le temps où elle est seule. Une personne dépendante sexuelle passe beaucoup de temps à la recherche de l’assouvissement de ses fantasmes ou de ses comportements sexuels. Elle peut encore être sous l’emprise de pratiques sexuelles particulières.

Pourquoi devient-on dépendant sexuelle ?

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles. Voici une courte explication des raisons qui font que quelqu’un devient dépendant sexuel.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme au moment de l’éjaculation, et ce qui produit alors dans le cerveau ces deux produits chimiques.

La raison psychologique vient du besoin de guérir ou d’échapper à des abus sexuels, émotionnels ou physiques. Ceci se trouverait dans une substance produite par l’activité sexuelle, habituellement avant l’alcool et les drogues.

Et spirituellement, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et qui est toujours disponible et actuel. Les dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois.

C’est pour cette raison qu’il vaut mieux s’adresser à un thérapeute en psychothérapie (pas un psychiatre ou un psychologue) quand on veut se libérer d’une dépendance sexuelle sans médicament.

Quelle est la différence entre dépendance sexuelle et grande activité sexuelle ?

Cette question est posée à chaque émission radio ou télé sur le sujet. Une personne qui a une grande activité sexuelle est satisfaite sexuellement. Cela n’a rien à voir avec une fixation car face à un refus, cette personne ne s’imagine ni être totalement rejetée, ni être obligée de rompre ou de quitter les lieux à cause de cela, ou ce genre de choses. Si un refus de relation sexuelle vous pousse à ce type de fonctionnement, vous pourriez bien avec des problèmes de dépendance sexuelle.

Peut-on être dépendant de la masturbation ?

Oui, et c’est la dépendance sexuelle la plus répandue. C’est habituellement le premier comportement sexuel que l’on a régulièrement. C’est en général par là que commencent les compulsions sexuelles de dépendances, et ce comportement, sans tenir compte des autres comportements acquis, reste en général actif.

La pornographie joue-t-elle un rôle dans les dépendances sexuelles ?

La pornographie associée à l’habitude de se masturber est souvent la pierre d’angle des dépendances sexuelles. Beaucoup de dépendants sexuels ont de grandes difficultés à se libérer de cette combinaison de comportements. La pornographie et ses fantasmes créent un monde irréel que les dépendants sexuels traversent pendant leur adolescence. Cela se développe ensuite et crée un objet relationnel qui conditionne leurs émotions et leur sexualité de telle sorte qu’ils éprouvent du plaisir ainsi des centaines de fois avant d’avoir une relation sexuelle avec une personne réelle.

Peut-on être dépendant sexuel et ne pas avoir de relation sexuelle avec son partenaire ?

OUI !  On appelle cela de l’anorexie sexuelle. Cela advient quand la personne préfère les fantasmes et le monde des fantasmes avec elle-même au détriment de la relation sexuelle avec son partenaire. Le dépendant sexuel évite en fait les relations sexuelles. Ces couples n’ont donc que peu de relations sexuelles, et quand ils en ont, c’est à la demande de celui des deux qui n’est ni dépendant, ni anorexique sexuel.

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Maintenant je ne cherche plus à plaire à tout prix.

Erreur commise trop longtemps, de trop nombreuses fois.

J’ai enfin compris qu’il était plus important de se plaire à soi, de plaire pour ce que l’on est et non calquer sur soi les attentes et les désirs supposés de l’autre. (Pas trop tôt me direz vous à 30 ans révolus !)

Il est impossible d’être aimée pour un mensonge, pour une personne que nous ne sommes pas au fond de nous. On ment à l’être désiré et l’on se renie en même temps en jouant un rôle.

Ce personnage incarné risque d’autre part de nous blesser doublement. Nous blesser en réalisant que ce n’est pas notre véritable “moi” que l’autre apprécie et nous blesser par usure, car cela demande une énergie considérable de se pousser sans cesse à coller aux attentes de l’autre, à contre courant de nos réelles aspirations… Sans oublier qu’au fil du temps nous risquons de…

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