mal-être


Un sentiment d’insécurité plus fort chez les femmes…

Selon la dernière enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, publiée en novembre 2012, plus du quart des femmes se sentent parfois en insécurité dans leur quartier ou leur village, contre 15 % des hommes.

Plus de 20 % des femmes ressentent également de l’insécurité à leur domicile, contre 10 % des hommes.

Elles sont moins victimes que les hommes de vols avec violence (0,4 % des femmes contre 0,6 % des hommes) ou de violences physiques (1,5 % des hommes contre 1,1 % des femmes).

En revanche, les femmes sont davantage victimes de violences sexuelles (0,9 % des femmes contre 0,4 % des hommes en 2010-2011) et de viols (0,8 % contre 0,2 % de 2008 à 2012).

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Cette prise en charge thérapeutique n’est pas évidente, mais toujours nécessaire.

Cela demande d’abord au patient de reconnaître le problème dont il souffre, en mettant les mots justes, et donc éviter le déni.

Ensuite de commencer à faire les démarches nécessaires pour se faire aider.

Voici comment s’effectue le traitement d’une addiction au sexe à mon cabinet : en premier lieu, prendre en charge le mal-être, les angoisses, les troubles du sommeil, ou de l’humeur de l’homme ou la femme qui vient me consulter.

Ces symptômes contribuent en grande partie à entretenir cette addiction au sexe. Dans tous les cas que j’ai rencontrés, la prise de médicaments a été inutile.

Dans un second temps, le patient et son psychopraticien (nouvelle appelation remplaçant psychothérapeute) se concentre sur l’addiction au sexe, en continuant la psychothérapie.

Générant des difficultés relationnelles, voire une réelle détresse sociale, l’addiction au sexe démarre le plus souvent dans l’adolescence (18,7 ans en moyenne) et atteint 5 hommes pour une femme.

Ils consultent en moyenne après 12,3 ans, souvent pour une dysfonction érectile (20 % des cas) ou des symptômes psychiatriques: dépression, anxiété, tentative de suicide, alcoolisme, toxicomanie, cleptomanie.

Lorsqu’un examen approfondi est réalisé, on peut constater fréquemment (près de 45 % des cas) des troubles de personnalité (paranoïde, compulsif-agressif, narcissique, obsessionnel-compulsif).

Enfin, le comportement sexuel est plus souvent « autistique », marqué par une masturbation compulsive (5-15 fois/jour), du voyeurisme, des rapports anonymes, ou avec des prostituées, ou avec de multiples partenaires sexuels, jamais ou rarement satisfaisants. Sans compter la cyberpornographie.

Il s’agit clairement d’un syndrome de dépendance tel que l’a décrit l’APA en 2000, très similaire à d’autres syndromes addictifs.

Je constate une escalade dans la sévérité, des symptômes des échecs de sevrage fait seul, une augmentation du temps dévolu aux préoccupations sexuelles, l’échec des efforts pour réduire ou arrêter ce comportement anormal, la persistance du comportement malgré les risques (SIDA, violence physique, problèmes légaux…), et des comorbidités addictives (alcool, psychotropes, jeu, travaillomanie, achats compulsifs).

Ce qui pose clairement la question du risque sociétal, surtout lorsqu’on sait que les déviants sexuels présentent souvent une hypersexualité, tout comme les exhibitionnistes.

Très fréquemment, ces personnes rapportent également des antécédents d’abus sexuel dans leur enfance.

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Addiction au Net ?

L’image qui vient à l’esprit est celle d’un ado vissé à son PC, secouant frénétiquement son joystick, ne descendant même plus dîner à la table familiale pour éviter de lâcher ses compagnons de guerre virtuelle…

Mais, à en croire les psychopraticiens qui répertorient quatre familles de dépendance, le portrait-robot de l’accro à la Toile a complètement changé, pour devenir celui de M. ou Mme Tout-le-Monde.

1/ Les hypercommunicants
Facebook, Twitter, Skype, MSN, chats et forums… « Plein de gens sont en train de vivre toutes leurs expériences sur ces sites », explique le docteur Dan Velea, pionnier du traitement de la cyberdépendance en France (1). « Ils ont l’impression illusoire d’être tout le temps présents à côté de l’autre. Certains écrivent sur Facebook des choses de leur vie personnelle, intime, qu’ils n’oseraient même pas raconter à des proches. »

2/ Les acheteurs compulsifs
« Il y a une vraie addiction autour de sites comme eBay, témoigne le professeur Michel Lejoyeux (2), chef du service d’addictologie de l’hôpital Bichat à Paris. On y propose des achats mais aussi de la convivialité, sans oublier la dimension très ludique des enchères : on veut à tout prix gagner la partie ! » « Il y a une dématérialisation de l’argent sur les sites marchands, explique le docteur Bruno Rocher, psychiatre addictologue au CHU de Nantes. Ils ne se rendent pas compte des dépenses. » Le professeur Lejoyeux se souvient ainsi d’une vieille dame « qui avait l’impression de faire des affaires formidables sur le Net, comme cette tondeuse achetée en promo sur un site. Dans son appartement parisien, il n’y avait pourtant rien d’autre à tondre que… de la moquette ».

3/ Les siamois numériques
Le docteur William Lowenstein, patron de la clinique Montevideo qui soigne toutes les addictions à Boulogne (Hauts-de-Seine), reçoit des ados qui cherchent sur le Net non plus un bon camarade, mais « un siamois numérique complet ». « Malheureusement, ça les coupe de toute autre relation. » Aux symptômes médicaux classiques (comme l’insomnie) s’ajoutent, très souvent chez ses jeunes patients, le décrochage scolaire et parfois des addictions associées : « Certains vont boire du Coca toute la nuit en jouant, ou fumer du cannabis. »

4/ Les pessimistes
« Les grands accros au Net sont souvent des gens qui ne vont pas croire aux relations dans la vraie vie, remarque le professeur Lejoyeux. Ce ne sont pas des dépressifs, mais de véritables pessimistes. »

1. Coauteur d’« Ennui et Cyberdépendance », à paraître chez Payot.
2. A écrit « les Secrets de nos comportements », qui vient de sortir chez Plon.

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Quels conseils donneriez-vous à un joueur débutant ?

« 1°) Le poker doit rester avant tout un plaisir dans toutes les dimensions possibles: le toucher des cartes, la discussion à la table, le débat sur la stratégie, le plaisir de relancer, le plaisir de dire TAPIS, le plaisir de gagner, le contrôle de soi, l’apprentissage de soi, la volonté de progresser, la capacité à s’auto-évaluer, la reconnaissance de ses pertes et gains, le suivi précis.

2°) Le poker n’est pas qu’un jeu de hasard, profitez de ceux qui le pensent

3°) Pensez à la vie avec le poker (votre retraite, vous y avez pensé?)

4°) Pensez à la vie sans le poker

5°) Trouvez un juste milieu »

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Explosion du nombre de patients !

Ce qui caractérise un addict, c’est son incapacité à supporter la frustration.

Internet permet de sauter tous les obstacles physiques qui peuvent frustrer le joueur compulsif, tel que le déplacement jusqu’au casino, la nécessité de changer son argent en jetons.

Avec Internet, le joueur peut réagir en fonction de ses pulsions, sans aucun garde-fou.

Il n’y a pas non plus la pression des autres joueurs, ou le sentiment de honte en cas de défaite.

Le jeu en ligne favorise le repli sur soi… et la dépression.

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Près de 35 000 personnes sont inscrites sur le fichier des interdits de jeux en France…

Un fichier consulté 16 fois par seconde par les opérateurs de jeux en ligne agréés.

Selon un bilan publié par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), le fichier des interdits de jeux, géré par le ministère de l’intérieur, comportait au 1er janvier 34 739 personnes, soit une hausse de 6,6 % par rapport à juin 2010, date de l’ouverture du marché des jeux en ligne en France.

« L’interdiction de jeux, rappelle l’Arjel, est « une démarche personnelle et confidentielle » à l’initiative du joueur qui entraîne une interdiction générale d’accès aux jeux en ligne, aux casinos et aux cercles de jeux ».

La procédure d’inscription sur le fichier des interdits de jeux est décrite sur le site du ministère de l’intérieur.

La très grande majorité des interdits de jeux sont donc les joueurs qui s’inscrivent eux-mêmes.

Des interdictions administratives peuvent toutefois être décidées pour certains condamnés bénéficiant de sursis avec mise à l’épreuve sur la demande du juge de l’application des peines, ceux bénéficiant d’une libération sous condition de ne pas fréquenter les casinos sur la demande du même juge. Enfin sont également inscrites dans ce fichier les « personnes dont la présence dans les salles serait de nature à troubler l’ordre, la tranquillité ou le déroulement normal des jeux ».

L’interdiction est valable pour une durée de trois ans non réductible dans toutes les salles de jeux, les casinos, les cercles de jeux et les sites de jeux en ligne agréés par l’Arjel. Cette interdiction reste en vigueur au-delà des trois ans si le demandeur n’en demande pas la levée.

La loi sur les jeux en ligne impose à chaque opérateur agréé par l’Arjel de vérifier si les personnes sollicitant l’ouverture d’un compte joueur sont inscrites dans le fichier des interdits de jeu.

En 2012, dit l’Arjel, 527 millions d’interrogations de ce fichier ont été réalisées par la vingtaine d’opérateurs agréés soit une moyenne de 16 requêtes par seconde.

En 2012, entre 4 % et 5 % des inscrits sur le fichier des interdits de jeux ont tenté d’ouvrir mensuellement un compte joueur auprès d’un opérateur, selon l’Arjel. Alors, avant que l’addiction aux jeux ne devienne un drame dans une famille ou dans la vie d’une personne, un psychothérapie s’avère nécessaire.

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On ne peut pas parler de cette nouvelle forme d’addiction sans faire référence au dopage.

Ce « fléau » est souvent répandu parmi la population des sportifs addictés et doit être compris dans le contexte de cette course à la performance et au changement de l’image corporelle. Le terme dopage prend racine dans un dialecte sud-africain, où il désignait une boisson stimulante absorbée au cours des cérémonies religieuses.

Aujourd’hui le terme dopage désigne la délivrance et l’utilisation de substances destinées à améliorer artificiellement les performances physiques et mentales d’un athlète.

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Très à la mode, le sujet du dopage est devenu obligatoire dans les articles consacrés aux manifestations sportives de haut niveau.

Il est bien connu que dans le Tour de France, 60 % des cyclistes se font prescrire de la Ventoline® (qui possède un effet bronchodilatateur mais aussi favorise une meilleure utilisation de l’oxygène au niveau musculaire pendant l’effort). Les corticoïdes et l’EPO font partie aussi de ce panel.

Les accusés sont les sportifs et les entraîneurs. Mais on oublie deux acteurs importants : les médecins prescripteurs et les sponsors.

Les prescripteurs font parfois preuve d’inconscience, mais ils profitent aussi des trafics avec les pays de l’Est. Beaucoup profitent des vides juridiques d’un pays à l’autre, d’autres, connaissant parfaitement les lois, usent de leur savoir. Les sponsors et les patrons d’équipe sont rarement inquiétés, souvent on arrive à les faire passer pour des victimes du dopage !

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Un cas à part est celui de l’exercice compulsif, qui est une façon d’éliminer des calories, que des patients souffrant des troubles de comportement alimentaire utilisent, associée ou non à l’anorexie ou à la boulimie.

Les symptômes d’exercices compulsifs sont des épisodes d’entraînement sportif sans but de compétition, allant au-delà des exigences sanitaires et privilégiant ces exercices sur le travail ou sur l’école.

Le but est de brûler des calories et de soulager la culpabilité d’avoir mangé ou se donner la permission de manger.

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Pour conclure, on peut considérer que l’addiction à l’exercice physique présente les critères des autres conduites addictives.

Pourtant, le caractère positif de cette addiction et l’encouragement socio-familial qui l’accompagne requièrent une présentation parmi le public concerné – les amateurs des salles de musculation mais aussi des coureurs occasionnels ou des jeunes poussés par leurs parents dans la pratique sportive.

Le risque d’usage de substances psychoactives – à visée de dopage ou d’augmentation de la masse musculaire – est très important, nécessitant de ce fait une meilleure prévention.

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Le principe de l’addiction à l’exercice physique tient dans l’usage d’une situation routinière (la pratique d’un geste répétitif, sans satisfaction immédiate), afin d’obtenir une augmentation de l’estime de soi, à travers une multitude d’effets physiques et psychiques.

Dans le cas des coureurs de fond, le remplacement de la dépendance au tabac était immédiatement bénéfique. Dans le cas des dépendants aux exercices physiques de type body-building, stretching, l’essentiel réside dans l’appropriation de ce style de vie sportif qui devient la seule manière de vivre (la plupart de pratiquants intensifs du body-building se retrouvent souvent à en faire leur métier).

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Il existe à l’heure actuelle plusieurs échelles d’évaluation de cette nouvelle addiction dont nous vous proposons celle qui s’adresse aux coureurs de fond et aux body-builders.

Running Addiction Scale (Champan et Castro, 1990)
1. Je cours très souvent et régulièrement (+ 1)
2. Si le temps est froid, trop chaud, s’il y a du vent, je ne cours pas (- 1)
3. Je n’annule pas mes activités avec les amis pour courir (- 1)
4. J’ai arrêté de courir pendant au moins une semaine pour des raisons autres que des blessures (- 1)
5. Je cours même quand j’ai très mal (+ 1)
6. Je n’ai jamais dépensé d’argent pour courir, pour acheter des livres sur la course, pour m’équiper (- 1)
7. Si je trouvais une autre façon de rester en forme physique je ne courrais pas (- 1)
8. Après une course je me sens mieux (+ 1)
9. Je continuerais de courir même si j’étais blessé (-1)
10. Certains jours, même si je n’ai pas le temps, je vais courir (+ 1)
11. J’ai besoin de courir au moins une fois par jour (+ 1)
Critères de dépendance au body-building (D. Smith, 1998)
1. Je m’entraîne même quand je suis malade ou grippé
2. Il m’est arrivé de continuer l’entraînement malgré une blessure
3. Je ne raterais jamais une séance d’entraînement, même si je ne me sens pas en forme
4. Je me sens coupable si je rate une séance d’entraînement
5. Si je rate une séance, j’ai l’impression que ma masse musculaire se réduit
6. Ma famille et/ou mes amis se plaignent du temps que je passe à l’entraînement
7. Le body-building a complètement changé mon style de vie
8. J’organise mes activités professionnelles en fonction de mon entraînement
9. Si je dois choisir entre m’entraîner et travailler, je choisis toujours l’entraînement
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Les études effectuées parmi les sportifs ont permis de relever plusieurs effets comportementaux de la pratique sportive en excès : sensation d’euphorie « runner’s high », sensation de bien-être, sensation de transcendance spatio-temporelle.

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C’est en fait le principe du développement des activités aérobics comme la danse aérobique et les cours de fitness.

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Les sportifs dépendants présentent des signes de manque en cas de sevrage : anxiété, irritabilité, culpabilité, sentiment de dévalorisation, refuge dans la nourriture.

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Pour certains sportifs la répétition d’entraînements, l’accoutumance du corps au mouvement, la ritualisation et la répétition obsessionnelle ou compulsive des gestes peuvent prendre une dimension compulsive voire d’addiction au geste.

Ces sportifs ressentent la nécessité de remplir un vide de la pensée ou un vide affectif, et dans ce cas l’objet investi est le sport et le mouvement.

Ce besoin compulsif qu’on pourrait décrire comme un lien addictif se manifeste souvent par une nécessité de pratiquer sans relâche son sport, de contrôler sans cesse son image dans la glace et dans le regard des autres.

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Pour une partie de sportifs de haut niveau, le sport interviendrait de la même manière qu’un stupéfiant comme remède à la souffrance corporelle ou psychique.

Ainsi, le sport, pratiqué au quotidien de manière répétitive, empêcherait « la pensée douloureuse » et l’anesthésierait comme peut le faire l’héroïne.

Dans le cas des body-builders, la fixation au niveau d’une recherche de sensations est intriquée avec la valorisation des états douloureux conséquences de la contraction musculaire répétitive en anaérobie.

Pour certains sportifs, « la phobie de la passivité, décrite par Claire Carrier (Carrier, 2000) amène une demande d’auto-excitation avec parfois prise de produits dopants ou même des drogues ».

Dans le cas des body-builders, on sait que des substances comme l’acide gamma-hydroxybutirique (ou le GHB), voire actuellement le bêta-hydroxy-bêta-methylbutyrate (ou le HMB), ont été et sont même aujourd’hui largement employées. Ces substances dont le potentiel addictif est reconnu (Hautefeuille, Véléa, 2002), fournissent un état de bien-être par désinhibition et effet antalgique puissant. Au niveau kinesthésique, cet effet aide à surmonter des douleurs parfois insupportables, mais l’effet le plus recherché est la maîtrise d’un effet de type orgasmique.

Si on feuillette des revues spécialisées, celles-ci foisonnent de publicités pour les produits réputés dopants, ayant des effets sur la prise de masse musculaire ou sur l’accentuation d’un effet anabolisant qui favorise la prise de masse. Ces revues sont des véritables vitrines pour des corps exhibés et montrés dans la meilleure lumière.

Certains sportifs avouent que leur objectif est de pouvoir un jour se montrer dans les pages d’une revue ou d’un calendrier. Dans l’une de ces revues, un article consacré au vieillissement portait comme sous-titre « La qualité de la vie ne se trouve pas dans une pilule » (Weider, 1998). Cet article signé par Joe Weider, fondateur d’une prestigieuse école de fitness, essaye de démontrer que «…la pratique régulière de l’exercice et une hygiène alimentaire n’ont pas leur pareil pour rétablir et préserver les processus physiologiques de l’organisme ».

Mais si on feuillette seulement ce numéro, on trouve que sur les 120 pages du magazine, plus de la moitié sont des publicités directes pour des produits et que la grande majorité des articles qui ornent ce numéro parlent d’une pratique sportive et des résultats extraordinaires obtenus grâce à ces produits.

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Plusieurs auteurs anglo-saxons ont proposé des critères de classification de cette nouvelle forme d’addiction.

On reproduit trois de ces classifications, qui sont assez limitatives et ne prennent pas en compte une dimension importante dans la conduite addictive, la recherche de sensations nouvelles et la désinhibition (voir l’échelle de recherche de sensations de Zuckerman; Zuckerman, 1979).

Critères de la dépendance à l’exercice et au sport (D. Veale, 1991)
1. Réduction du répertoire des exercices physiques conduisant à une activité physique stéréotypée, pratiquée au moins une fois par jour
2. L’activité physique est plus investie que toute autre
3. Augmentation de la tolérance de l’intensité de l’exercice, d’année en année
4. Symptômes de sevrage avec tristesse lors de l’arrêt (volontaire ou contraint) de l’exercice physique
5. Atténuation ou disparition des symptômes de sevrage à la reprise de l’exercice
6. Perception subjective d’un besoin compulsif d’exercice
7. Réinstallation rapide de l’activité compulsive après une période d’interruption
8. Poursuite de l’exercice physique intense en dépit de maladies physiques graves causées, aggravées ou prolongées par le sport. Négligence des avis contraires donnés par les médecins ou les entraîneurs
9. Difficultés ou conflits avec la famille, les amis ou l’employeur liés à l’activité sportive
10. Le sujet s’oblige à perdre du poids en suivant un régime, pour améliorer ses performances
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Les Anglo-Saxons décrivent le modèle « chercher – trouver » afin de permettre une meilleure intégration en cas d’insuffisance d’adaptation.

L’addiction comme adaptation permet aux usagers de surmonter des moments difficiles, sans l’addiction les risques de passages à l’acte et de suicides pouvant être très importants. Certains auteurs parlent du « lesser evil »: les personnes exposées aux stress choisissent le moindre mal, afin de passer les moments difficiles. Ainsi, l’exercice physique apparaît moins dangereux que la consommation de substances psychoactives.

On peut donc considérer que pour certains pratiquants il s’agit d’une manière « positive » de coping face aux situations difficiles et au stress du quotidien.

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On peut situer le développement du concept d’addiction à l’exercice dans le contexte culturel de l’image corporelle et du «culte de la performance» (Ehrenberg, 1991). On est actuellement en train de constater l’importance des troubles dysmorphophobiques chez des patients qui présentent une addiction au sport (beaucoup de joggers ou de body-builders).

Les Anglo-Saxons décrivent même un « complexe d’Adonis » caractérisé entre autres par un haut degré de pratique sportive et par des préoccupations fréquentes liées l’image de soi (soins du visage et du corps de manière excessive, des choix vestimentaires valorisants, se regarder dans la glace sans cesse à la recherche de la moindre imperfection et la panique qui découle de la découverte d’un tel signe inquiétant…).

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Les auteurs anglo-saxons mais aussi quelques Français (Véléa, 2002), s’accordent pour souligner l’importance de l’image corporelle et l’ampleur de la représentation corporelle chez les sportifs addictés. La maîtrise et la programmation de cette transformation corporelle confrontent souvent l’individu aux limites de ses compétences psychomotrices.

Selon Birouste, « le sportif est un tacticien/praticien de la limite ». Le sportif cherche sans cesse l’idéal de la perfection, de l’harmonie, le sportif est un « jusqu’au-boutiste ». Le sportif récupère une reconnaissance individuelle et sociale, ses efforts sont applaudis et corrigés par un public de plus en plus exigeant.

Cette situation ne peut-elle pas expliquer les difficultés que les sportifs éprouvent de manière régulière dans leur pratique quotidienne ou la nécessité pour certains d’avoir recours aux tuteurs d’accompagnement, investis à la manière dont les toxicomanes peuvent investir leur produit ?

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Le concept d’addiction positive, créé en 1976 par le docteur William Glasser (Glasser, 1985), est issu d’une observation de longue durée des athlètes de haut niveau pratiquant régulièrement un exercice physique, mais aussi des coureurs occasionnels.

Glasser décrit ainsi une addiction à la pratique sportive, qu’il qualifie de positive afin de la distinguer des addictions classiques considérées comme négatives (alcool, drogues, etc…)

Dans sa conception, la poursuite d’une activité physique (initialement la course à pied, mais par extrapolation on peut inclure la plupart des pratiques sportives) devient addiction par dépassement d’un effet seuil d’ennui, de fatigue, de lassitude.

Parmi les facteurs qui renforcent le côté « addictogène » de la pratique sportive on rencontre des classiques – la libération de l’endorphine et le bien-être lié à cette libération (phénomène souvent décrit chez les coureurs de fond et les marathoniens), l’augmentation d’une forte estime de soi (prise de conscience de ses capacités physiques et d’endurance, le constat des modifications corporelles qui implique aussi la description d’une composante dysmorphophobique récurrente chez les body-builders), l’apparition ou le développement d’une véritable compulsion n’étant pas cité en dernier.

Il est souvent constaté que beaucoup de pratiquants addictés aux sports, ont souvent abandonné une addiction considérée comme négative (pour la plupart une forte dépendance tabagique, l’alcool ou la consommation des drogues).

Ainsi, on voit des postcures qui centrent leurs projets thérapeutiques sur la pratique sportive (en France, le Château de Thianty).

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Un aspect souvent rencontré chez les addictés à l’exercice physique, aspect rarement remarqué, est celui des changements dans la vie quotidienne.

Notre contribution va au-delà du recueil des conséquences socioprofessionnelles et familiales (voir les échelles d’évaluation), en soulignant le changement complet du mode de vie de ces pratiquants addictés, qu’il convient de distinguer régulièrement des sportifs de haut niveau.

Ainsi, les personnes que nous avons rencontrées décrivent des changements majeurs : vestimentaires, alimentaires, dans leur mode de vie, dans les loisirs (qui deviennent quasiment liés à la pratique sportive – fréquentation des manifestations sportives, des salons), le choix d’un partenaire souvent issu du même milieu pratiquant.

L’entraînement devient un véritable rituel pour le sportif. Toute sa journée est organisée et économisée en vue de l’entraînement. La vertu de l’exercice régulier est de transformer son corps : cet exercice rituel augmente le degré de la résistance et de l’endurance de la structure corporelle aux répétitions successives.

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On voudrait insister sur un aspect souvent rencontré, l’addiction comme moyen de gestion du stress.

Pour Alexander (Alexander, 2000) la désorganisation sociale apparaît comme un précurseur de l’addiction. Alexander avance cette hypothèse en partant du concept d’intégration psychosociale (Erikson, 1963), concept qui fait référence aux interactions entre les expériences individuelles et de groupe, et la réaction du groupe (acceptation, rejet) face aux individus.

Une désorganisation oblige les personnes à lutter pour la restauration de l’intégration psychosociale; dans certaines situations cette restauration semble impossible et nécessite la création de conduites d’adaptation, conduites qui représentent des substituts de modes de vie (addiction, marginalité, criminalité, repli sur soi, troubles anxio-dépressifs, tentatives de suicides). L’analyse d’Alexander démontre que la société de consommation détruit les valeurs de base de la famille et la cohésion entre les cellules sociales des sociétés traditionnelles, d’où l’apparition de la désorganisation.

Afin de trouver une meilleure intégration et de mieux accepter les contraintes quotidiennes, les personnes désorganisées cherchent des identités transitoires.

Ainsi, l’apparition et le maintien de l’addiction représentent une forme d’adaptation aux conditions difficiles de vie, aux stress et sollicitations diverses. La centration sur les substances psychoactives (héroïne, alcool, cocaïne, cannabis…), ou sur les addictions « silencieuses » comportementales (Valleur, Véléa, 2002) – jeu pathologique, addictions sexuelles, cyberdépendance (Véléa, Hautefeuille, Vazeille, Lantran-Davoux, Maire, 1998), ergomanie, sport – sont des adaptations en rapport avec le culte de la performance, les sollicitations compétitives, le syndrome de « burn-out », les épuisements et insatisfactions récurrentes.

Le concept de l’insuffisance ou des défaillances de l’intégration (partielle ou complète) joue un rôle important dans l’installation de l’addiction; face au stress, certains usagers vont utiliser un produit – dans notre cas la pratique sportive – de manière plus ou moins adaptée.

La suite demain…

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Si les accros ne changent pas, les addictions, elles, changent avec leur temps.

Le joueur, aujourd’hui, est aussi bien un inconditionnel du poker en salle, du poker en ligne, qu’un accro des cartes à gratter.

La fièvre acheteuse a toujours ses adeptes, et l’offre infernale de cartes de crédit en tous genres n’arrange pas les choses…

Les dépendants affectifs, eux, se retrouvent en état de soumission psychologique à leur voyante, quitte à appeler trois fois par jour pour savoir ce qui va se passer.

Sur le modèle des Alcooliques anonymes, des groupes de parole destinés aux Dépendants affectifs et sexuels anonymes (DASA) se sont même constitués.

Il y a également les accros au portable et Internet a aussi généré son lot d’addicts…

Les spécialistes divisés sur le seuil de consommation abusive le fixent pour les uns à 19 heures par semaine, pour les autres à 30 heures.

En réalité, le sentiment d’évasion à la connexion, et l’irritabilité quand cette connexion est impossible ou retardée, est un des premiers symptômes de dépendance.

Enfin, une nouvelle vague de dépendance s’annonce : celle à la chirurgie esthétique.

Lourde et coûteuse, l’addiction « à la retouche » n’est pas encore un phénomène de masse.

Mais le tourisme esthétique pourrait bien changer la donne.

Il est tout de même moins grave d’être accro au Coca ou au chocolat !

Quoique…

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« Des traits de personalité sont associés au surpoids », selon une étude publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology publié par l’American Psychological Association.

Angelina R. Sutin du National Institute on Aging et ses collègues ont analysé les données sur 50 ans concernant 1988 hommes et femmes en bonne santé et ayant un niveau élevé de scolarité (moyenne de 16,5 années) qui étaient pesés à quelques reprise au cours des années.

Les traits de personnalité étaient évalués selon le cinq grands facteurs de la personnalité « Big five ». Ces traits sont l’ouverture, la conscientieusité, l’extraversion, l’agréabilité et le névrosisme ou neuroticisme (humeur difficile, instabilité émotionnelle) mesurés sur un continuum avec leurs contraires. 30 sous-catégories de ces traits étaient mesurées.

L’impulsivité était le trait qui prédisait le mieux le surpoids.

Les participants qui se situaient dans le 10 % ayant les scores d’impulsivité les plus élevés pesaient en moyenne 10 kilos de plus que ceux qui se situaient dans le 10 % ayant les scores les moins élevés.

« Les personnes ayant des traits d’impulsivité ont tendance à céder à la tentation et manquer de discipline », précise la chercheuse.

« Bien que le poids ait tendance à augmenter avec l’âge (particulièrement à la ménopause, par exemple), dit-elle, l’augmentation était la plus importante chez les personnes ayant des traits d’impulsivité, celles qui aiment prendre des risques, celles qui sont antagonistes (en particulier celles qui sont cyniques, compétitives et agressives) ».

Les personnes ayant des traits de personnalité de neurotisme et étant peu consciencieuses étaient plus susceptibles de vivre des cycles de prise et de perte de poids au cours de leur vie.

Les personnes consciencieuses avaient tendance à être plus minces.

Références: Psychomédia, qc.ca, Eurekalert

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Maman solo (le plus souvent) ou papa solo, ils jonglent entre gestion du quotidien, éducation et leur propre vie sentimentale pour assurer l’épanouissement de leurs enfants… et le leur.

Pas facile !

Si la célibataire est libre de séduire quand et qui bon lui semble, la mère solitaire est souvent coincée à demeure, dans une situation et un rôle en contradiction avec une vie personnelle.

Son intimité passe au second plan.

Entre enfants, carrière, ex-mari, charges domestiques, etc.., pas toujours facile de l’imposer.

Avant que « le copain de maman » ne pose ses valises, la logique suggère que cette Cendrillon ait trouvé le temps, l’énergie, l’envie d’égarer sa pantoufle, qu’elle offre à ce prétendant l’occasion d’exercer son charme et que les enfants, petits ou grands, acceptent de partager maman.

Famille monoparentaleEntre bon sens et désir, ces mères façonnent leur vie privée en fonction de leurs disponibilités. « Tu m’accordes des miettes », ronchonnent les soupirants. « Tu sors encore ? » reprochent les enfants.

Ces mères célibataires paient les pots cassés d’une période de transition qui n’a pas encore, et qui est très loin d’avoir dégagé de nouveaux repères.

Car le solo maternel est austère, si le père n’assure pas le relais.

Au moindre problème, les mères seules s’entendent dire : « Ah ! S’il y avait un homme à la maison ! »

Rappelons que les familles où les pères sont présents rencontrent autant de problèmes éducatifs que les familles monoparentales, à niveau socio-économique égal.

La loi a fait en sorte, en remplaçant l’autorité paternelle par l’autorité parentale, que les femmes aient un statut légitime de « père de famille » lorsqu’elles sont en situation de responsabilité parentale.

Beaucoup sont à l’aise et ne souhaitent pas se remarier.

L’important est que la mère se sente libre de choisir son mode relationnel avec son ou ses amants. Personne ne peut dire ce qui est mieux pour elle ou pour ses enfants.

C’est plus compliqué si elle veut déléguer à cet homme une fonction parentale. Cela demande alors un travail de préparation avec les enfants.

Bref. Une succession de familles – l’originelle, la monoparentale et la recomposée – dans lesquelles chaque élément exprime ses capacités à délier, renouer, réinventer des liens. Autant d’épreuves, que la mère seule traversera plus facilement si le père assume son rôle : dans la garde des enfants, assurant ainsi à son ex-femme un espace et un droit de liberté, et dans une coparentalité effective, évitant à la mère la tentation de la partager avec son prétendant.

La vie privée de ces femmes particulières est une donnée inédite dont chacune explore et négocie les potentialités : celle d’être fidèle à leur rôle maternel et celle de croire encore en leur avenir de femme, sans percevoir l’enfant comme une entrave ou un rempart contre la solitude.

Références: psychologies.com, divers

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

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(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Comme l’alcool ou la drogue, la consommation de pornographie en ligne provoque de graves addictions.

Absentéisme au travail, ruptures familiales, problèmes de couple et de sexualité, la boulimie de sexe virtuel peut avoir des conséquences inattendues.

Et comme l’accès aux sites pornos est souvent gratuit et illimité, le nombre de consommateurs ne cesse d’exploser.

Au plus fort de sa dépendance, Alain passait 6 heures par jour devant des vidéos porno sur son ordinateur. Il avait alors centré sa vie sur son addiction à la pornographie, au point de perdre ses amis et de gâcher sa vie amoureuse. Comme Alain, de nombreux hommes développent une porno-dépendance. Certains y laissent même leur emploi.

Aujourd’hui, après l’affaire DSK, ils acceptent de se livrer, de raconter leur détresse. Car c’est bien d’une souffrance qu’il s’agit. Les psychopraticiens spécialisés sont d’ailleurs formels, la dépendance à la pornographie est une pathologie à prendre au sérieux. Aux Etats-Unis, on estime qu’elle concerne 200 000 personnes, hommes et femmes…

En Europe, en France surtout, la maladie est encore peu documentée mais elle se répand à grande vitesse.

En raison surtout de l’apparition, sur Internet, de nouveaux sites pornographiques qui proposent gratuitement, sur le modèle de Youtube, des milliers d’heures de vidéo.

Chez les jeunes, le succès de ces sites est tel que les filles deviennent parfois elles-aussi des consommatrices compulsives.

Or les vidéos proposées n’ont rien d’anodin. Elles mettent en scène des pratiques sexuelles très violentes, souvent à la limite de la légalité.

Alors réagissez, avant qu’il ne soit trop tard.

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Ce qui ne tue pas rend plus fort, dans une certaine mesure…

Ce qui ne tue pas rend plus fort, confirme une étude, publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology.

Les expériences difficiles semblent en effet favoriser l’adaptabilité et la résilience ultérieures, avec des avantages pour la santé mentale et le bien-être.

Des recherches précédentes ont suggéré que l’exposition à des événements difficiles prédit généralement des effets négatifs sur la santé mentale et le bien-être, de telle sorte que plus d’adversité serait associé à une moins bonne santé mentale.

Mais dans l’étude menée avec 2,398 personnes par l’équipe de Mark Seery, chercheur en psychologie à l’Université de Buffalo, celles qui avaient rencontré quelques événements difficiles rapportaient :

– une meilleure santé mentale et

– un plus grand bien-être ensuite que celles qui n’avaient aucun antécédent d’adversité ou au contraire une histoire très chargée en adversité.

« Ces résultats sont consistants, conclut Seery, avec l’idée que, en modération, les adversités au cours de la vie peuvent contribuer au développement de la résilience. »

« Bien que nous ayons étudié les événements difficiles importants, dit le chercheur, il y a des raisons de croire que d’autres expériences relativement plus banales devraient également contribuer à la résilience ».

Références: Psychomédia.qc.ca,University at Buffalo, The State University of New York

 

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Les chances de devenir enceinte après 40 ans sont très réduites même avec la fécondation in vitro.

« Plusieurs femmes ne réalisent pas pleinement les conséquences de retarder la maternité et se trompent en croyant qu’elles pourront facilement tomber enceinte après 4o ans au moyen des technologies d’assistance médicale à la procréation (AMP) », mettent en garde des chercheurs dans la revue « Fertility and Sterility ».

Selon Pasquale Patrizio de l’Université Yale et ses collègues, les femmes devraient être beaucoup mieux informées, car une très grande majorité se font réellement une fausse idée sur la fertilité. Vous, peut-être ?

sterilite et infertilite, Sex addict, dépendance sexuelle, psychothérapie, F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéUne fausse idée qui est renforcée par les images de célébrités semblant donner naissance facilement à un âge avancé.

Mais l’horloge biologique représente toujours une limite qui ne se dépasse pas facilement.

Bien que vaguement conscientes de la perte de fertilité avec l’âge, ce n’est souvent que lorsqu’elles sont elles-mêmes confrontées à l’infertilité que les femmes réalisent la réalité de leur situation, dit la chercheuse.

« Nous voyons de plus en plus de femmes bouleversées après avoir échoué à avoir leur propre enfant biologique après 43 ans », dit-elle. « Leur réaction typique est : comment cela, vous ne pouvez pas m’aider ? Je suis en santé, je fais de l’exercice, et je ne peux pas avoir mon propre bébé? »

Selon la Society for Assisted Reproductive Technologies, le nombre de fécondations in vitro (FIV) chez les femmes âgées de 41 ans et plus a augmenté de 41 % entre 2003 et 2009 mais le taux de grossesses réussies est demeuré fixe à 9 %.

Par ailleurs, les risques de fausse couche, de malformations congénitales ou d’accouchement compliqué sont aussi plus élevés après 40 ans, rappelle la chercheuse.

Selon la chercheuse, les femmes qui veulent retarder la grossesse, mais tiennent à avoir un enfant avec leur propre matériel génétique, devraient penser à la congélation d’ovocyte.

Voyez également ces trois excellents articles de Psychomedia :

Références: Psychomédia.qc.ca, Yale University

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6 minutes !

C’est le temps de jeu par jour au dessus duquel les spécialistes considèrent qu’un joueur devient « accro ».

En dessous, on considère qu’il s’agit d’un simple passe temps…, pas véritablement de quoi en faire un drame.

Des psychologues ont observé le mécanisme d’addiction au travers principalement des casinos en ligne.

Cela débute toujours de manière anodine.

On apprend, par exemple, les rudiments pour jouer au poker puis progressivement on acquiert une expérience permettant de multiplier les gains (ou les mauvaises affaires).

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivain, pokerVient ensuite, le stade de l’addiction proprement dit : le joueur n’en a pas toujours conscience et pourtant il commence peu à peu à ne plus avoir de vie sociale, il est perturbé sur un plan affectif et intellectuel, ne trouve plus d’autre intérêt que le jeu et le gain qu’il est supposé procurer.

Alors que jouer au poker devait, au départ, n’être qu’un plaisir, cela devient quasiment une activité professionnelle qui prend le pas sur tout le reste.

Le sujet ne parvient plus à résister à un tapis de 52 cartes même virtuel au travers d’un casino en ligne.

Il en oublie les gestes quotidiens (faire sa toilette, s’alimenter). Il ne s’investit plus sur un plan social et a besoin de toujours plus de jeu (comme s’il s’agissait d’une drogue).

Nous sommes alors dans le « No-life ».

Pour le joueur dépendant, il n’y a rien de plus important que jouer au poker dans un casino en ligne. La solution radicale est alors de se faire interdire de salle de jeu. Mais, si jadis la formule était envisageable grâce à l’œil aiguisé des physionomistes qui censurait l’entrée des casinos, sur internet, la donne a profondément changé.

On peut jouer au poker en empruntant mille et un pseudos !

Heureusement, les solutions existent.

Elles passent par des thérapeutiques combinant les aspects psychologiques, physiologiques et comportementaux.

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Avez-vous ces symptômes de stress ?

Une fatigue non récupérable même après un week-end ou une semaine de congés.
Le sentiment que son corps « ne répond plus » et une grande difficulté à faire tout effort physique comme monter des escaliers.
Des pannes de sommeil régulières.
Des perturbations alimentaires : en période de stress, on a tendance à manger plus, mais quand le burn out surgit l’appétit disparaît.
La consommation accrue de stimulants tels que le tabac, l’alcool ou des médicaments.

Le stress chronique et le burn-out ne sont pas la dépression, mais ils y mènent insidieusement.

Alors, quand vous sentez que vous commencez à perdre pied avec la réalité et que le sentiment de frustration devient trop étouffant, il devient urgent de lever le pied et de réagir.

Alors, pour :

– retrouver l’estime de vous-même

– ne plus culpabiliser

– vous libérer du stress

– dire « Non ! » à vos pensées négatives,

lisez ce nouveau livre du Dr Charles-André Pigeot et de Romain Pigeot.

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivainLe bien-être au travail ne se décrète pas. Il se développe au travers d’action et de pratiques concrètes à utiliser chaque jour. Elles reposent sur le renforcement de votre estime de vous.

Ce livre est pragmatique et il vous aidera à :

  1. vous libérer de votre stress et le rendre plus motivant
  2. reconnaître vos émotions et à les utiliser comme alliées
  3. identifier les schémas que vous répétez et vous en libérer
  4. remplacer vos pensées automatiques qui vous entravent, par des pensées positives
  5. développer vos bons reflexes pour bien communiquer
  6. vous entraîner au lâcher-prise pour retrouver votre sérénité.

Fruit de la collaboration d’un médecin et d’un manager, ce manuel simple et utile vous permettra de redevenir l’acteur de votre vie. Vous trouverez par vous-même la solution aux problèmes que vous rencontrez à votre travail.

Inspirés par les neurosciences, les outils et techniques développés sont adaptés à chaque problème et à chaque pathologie.

Ils sont étoffés d’exercices pratiques qui vous aideront pas à pas à mieux comprendre votre mode de fonctionnement, à corriger vos pensées négatives ou interprétations erronées, à retrouver votre autonomie et à vous faire respecter.

Sachez que le « burn out » n’est pas un échec, juste une faiblesse passagère qu’il faut avoir le courage d’avouer, pour ensuite essayer de faire le point.

Le « Guide du Bien-Etre au travail »  vous aidera grandement.

Référence: « Le Guide du Bien-Etre au travail » du docteur Charles-André Pigeot et Romain Pigeot, éditions Eyrolles, 282 pages

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