mal-être


F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie, dependance, depression, mal-etre, soutien psy
  • Est-ce que vous ressentez souvent des envies de manger incontrôlables ?
  • Est-ce que vous mangez régulièrement, alors que vous n’avez pas faim ?
  • Est-ce que vous vous rendez malade en mangeant souvent beaucoup trop (en vous « bourrant ») ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger de grandes quantités de nourriture, très rapidement, en dehors des repas ?
  • Est-ce que vous en avez honte, ressentez-vous du dégoût, vous sentez-vous déprimée ou coupable lorsque vous avez trop mangé ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger comme cela « en cachette », seule et sans témoin ?
  • Avez-vous des habitudes alimentaires irrégulières ?
  • Vous faites-vous du souci parce que vous avez le sentiment d’avoir perdu le contrôle de votre alimentation ?
  • Est-ce que vous suivez régulièrement des régimes extrêmement, durs voire des périodes de jeûne ?
  • Lorsque vous faites régime, et que vous ne suivez pas ce régime lors d’un seul repas, ressentez-vous cela comme un échec ?
  • Est-ce que vous utilisez des coupe-faim pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des diurétiques pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des laxatifs pour perdre du poids ?
  • Est-ce qu’il vous arrive régulièrement de vous faire vomir ?
  • Faites-vous des lavements pour ne pas assimiler la nourriture que vous venez de manger ?

Ce sont les symptômes de la boulimie.

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Le retour à l’heure d’hiver marque, pour ceux qui souffrent du blues hivernal ou de dépression saisonnière (aussi appelé trouble affectif saisonnier), le début d’une période difficile.

Ils ont tendance à avoir moins d’énergie, être plus fatigués, avoir besoin de plus de sommeil, et être moins actifs.

Environ 15% à 25 % de la population ressentiraient ces symptômes à un niveau variable pendant les mois d’automne et d’hiver. Mais pour 4% à 6% de la population, les symptômes sont plus sévères et il s’agit d’une véritable dépression.

Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes.

depression_saisonniere, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyQu’est-ce que la dépression saisonnière ?

La dépression saisonnière est un épisode de dépression majeure dont la principale caractéristique est de survenir durant la même période à chaque année.

Il peut s’agir d’un épisode de dépression faisant partie du trouble bipolaire (maniaco-dépression). Dans ce dernier cas, il y a souvent présence de symptômes hypomaniaques pendant l’été.

Les symptômes de dépression saisonnière font généralement leur apparition vers le mois d’octobre et disparaissent en avril ou mai.

Les symptômes fréquemment présents sont une humeur dépressive, un manque d’énergie, une tendance à l’hypersomnie, une augmentation de l’appétit, une diminution de l’intérêt et de la motivation. D’autres symptômes souvent présents sont une plus grande tendance à l’anxiété, une difficulté de concentration, une diminution de la libido, un gain de poids et une plus grande irritabilité.

Le diagnostic de dépression saisonnière est porté si les symptômes ont été présents au moins deux hivers consécutifs avec rémission (guérison) complète à l’été.

Quels en sont les causes ?

Le manque de lumière est considéré comme la cause de la dépression saisonnière bien que les mécanismes exacts soient encore mal compris. Le manque de lumière entraînerait une variation de la production de la mélatonine et de l’activité reliée à la sérotonime. La mélatonine est une hormone impliquée dans la régulation de l’humeur et des rythmes biologiques. Elle est sécrétée par la glande pinéale la nuit, de la tombée du jour jusqu’au matin lorsque la lumière du jour frappe la rétine de l’oeil. La diminution du temps d’ensoleillement amène donc une hausse de la production de mélatonine, entraînant des changements au niveau de l’humeur, de l’énergie, du besoin de sommeil et de l’appétit.

Que faire pour mieux traverser les mois d’hiver?

Prendre une marche quotidienne à la lumière du jour, de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur.

Continuer à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui tiennent actif et motivé.

Reconnaître les symptômes de la dépression saisonnière le plus tôt possible permet de s’ajuster avant qu’ils ne soient trop importants.

Quels sont les traitements de la dépression saisonnière ?

Les traitements pour la dépression saisonnière sont la psychothérapie cognitive et comportementale et la luminothérapie.

L’hypothèse du rôle de la mélatonine a suggéré l’idée de la luminothérapie (aussi appelée photothérapie) qui consiste à s’exposer à une lumière intense fournie par une lampe de luminothérapie (5000 ou 10000 lux) qui contient tous les spectres de la lumière solaire (sauf les ultraviolets).

Attention ! Certains spécialistes mettent en garde contre le fait que le domaine des appareils de luminothérapie n’est pas réglementé et contrôlé. Ils considèrent qu’il n’y a pas eu suffisamment de recherche sur la sécurité de ce traitement, notamment pour les yeux.

 

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Oui, c’est possible.

guerir de la boulimie, stop, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psy

  • La psychothérapie est une solution de choix pour vaincre la boulimie.
  • Si le problème est fortement associé à des troubles anciens dans la famille, une analyse des causes dans le passé permettra de faire les réconciliations nécessaires et de se sentir serein dans le présent.
  • Les comportements caractéristiques de la boulimie alimentaire (mais aussi le jeux, l’argent, le sexe, l’alcool) sont isolés et lentement combattus, afin de revenir à une prise alimentaire normale.
  • La compulsion est analysée, décryptée et supprimée.
  • La thérapie cognitive et comportementale (TCC) est celle qui donne les meilleurs résultats pour la boulimie. La TCC dure plusieurs mois au minimum.
  • Le thérapeute aide la personne boulimique à y voir clair dans les schémas cognitifs guidant sa représentation du corps et de l’alimentation, et à mesurer leur caractère inapproprié.

Il est nécessaire de comprendre ses comportements boulimiques, croire au changement et à sa guérison future.

Donc, réfléchir aussi sur ses croyances limitantes concernant la nourriture, ce qu’elle remplace, son image corporelle, son estime de soi, le genre de personne que l’on est, etc…, afin de les changer.

Lutter contre ses crises de boulimie et contre ses comportements de purge sera grandement facilité en étant suivi par un psychopraticien.

Il aidera la personne boulimique à mieux gérer ses émotions négatives et à améliorer son estime de soi et ses relations interpersonnelles, tout en étant un repère utile dans le cadre de la psychothérapie.

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cancer, temoignage, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psy

-> A ceux qui croivent savoir

« Le cancer fait forcément qu’on ne se sent pas bien dans sa tête.

Cancer veut dire à ceux qui l’aurait oublié : risque de mourir, souffrance des soins, même si la médecine a fait des progrès, le risque est encore là
et quand on vous annonce cancer, risque de mourir, vous pensez à vos enfants qui ont encore besoin de leur mère, alors comment peut on aller bien psychologiquement ?

Il n’y a que ceux qui n’ont pas de cancer et qui croient savoir ce que les autres ressentent pour parler comme ils le font… »

-> Cancer et indifférence

« Atteint d’un cancer très rare, je peux vous dire que cela ne rime pas forcément avec dépression.

Ceci étant la maladie est difficile à gérer.

Ce qui est outrant c’est l’absolue indifférence du corps médical.

Je ne détaillerai pas les conditions dans lesquelles on m’a annoncé ma maladie, en résumé à l’emporte pièce et dé…dez vous avec ça.

Je suis soigné dans un grand hôpital francilien et c’est toujours la même chose. Le corps médical analyse très bien les données médicales, mais à aucun moment on ne m’a demandé comment j’allais. Aucune aide psychologique.

On dirait que tout le monde s’en f…

Il faut savoir que de plus en plus de gens vont être concernés par cette maladie et il faut savoir que le corps médical n’est pas en pointe de la prise en charge humaine.

Je pense que nous avons des années de retard, un peu comme à une époque avec la douleur. Auparavant il était normal que le malade souffre, aujourd’hui c’est différent, les mentalités ont évolué.

Bref, il serait temps que le corps médical se penche sur le malade en tant qu’humain et non amas de cellules. »

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Souffrir de dépression peut avoir des conséquences négatives sur les chances de guérison

Heureusement, contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’annonce d’un cancer n’est pas toujours suivie d’un effondrement psychologique.

C’est une bonne nouvelle : cancer et dépression ne vont pas systématiquement de pair.

C’est la principale conclusion d’une méta-analyse – regroupant 94 études indépendantes et portant sur plus de 14.000 patients – publiée mercredi dernier en ligne par The Lancet Oncology. Elle montre que les dépressions, consécutives à l’annonce du diagnostic de cancer et au traitement de cette maladie, sont moins fréquentes que ce qu’imaginaient les équipes soignantes.

Selon Alex Mitchell et son équipe, 14,3 % des cancéreux souffrent d’une forme majeure de dépression et 9,6 % d’une forme légère.

cancer-du-sein, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyQuant aux troubles de l’humeur, ils se manifestent chez un tiers des patients. Ces résultats n’étonnent guère le Pr Fabien Calvo, cancérologue et directeur général adjoint de l’institut national du cancer (INCa). « Mais ils ont le mérite de préciser les choses alors que l’évaluation de la dépression est trop souvent faite à la louche par les cancérologues ou les soignants qui utilisent des grilles simples. Cette fois, des psychiatres et des psychologues se sont donné les moyens de bien différencier les dépressions vraies des troubles de l’humeur et de l’anxiété, assez naturels lors de l’annonce du diagnostic. »

Chez les personnes atteintes d’un cancer, le fait de souffrir en plus de dépression peut avoir des conséquences négatives sur l’observance du traitement, et donc les chances de guérison ou au moins de rémission. « C’est un paramètre important à identifier, en adaptant les critères de dépistage pour se focaliser sur des critères plus spécifiques de la situation, comme la détresse, les activités de la vie quotidienne, la qualité de vie, les besoins non respectés et les désirs d’aide », précisent les auteurs de ce travail.

À sa lecture, le Pr Calvo n’a qu’un regret : sur les 94 études analysées, une seule est française (deux italiennes, une espagnole). À cela deux explications possibles, selon lui : « Soit on ne gère pas assez ce genre de problème en France et dans la couronne latine, soit nos spécialistes publient trop peu en anglais. » Car la grande majorité des travaux provient des États-Unis et de Grande-Bretagne.

À l’INCa, précise-t-il, nous travaillons sur le sujet avec les associations de patients et le ministère de la Santé. Notre but est que chaque centre dispose de la présence de psycho-oncologues. D’ailleurs 285 postes ont été financés dans le cadre du premier plan cancer (2003/2007). Et le plan cancer II poursuit le soutien apporté aux établissements dans ce domaine.

Quant à la question de savoir si les personnes dépressives risquent, plus que les autres, de développer un cancer, elle n’est toujours pas résolue.

Beaucoup de gens tentent d’expliquer l’apparition d’une tumeur par un événement négatif de leur vie. C’est très difficile à vérifier. Certes, 10 % de la population souffre de dépression et chaque nouveau malade peut témoigner d’avoir vécu un moment difficile au cours des années précédant le diagnostic de son cancer. Mais un lien direct entre un épisode de vie pénible et le développement d’une tumeur est très complexe à prouver. « Avec les corrélations a posteriori, on peut démontrer ce qu’on veut », conclut le Pr Calvo.

Sources: Le Point.fr, The Lancet Oncology, Alex Mitchell, Pr Calvo

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Comme toutes les maladies psychiatriques, la dépression est une maladie multifactorielle.

Elle est liée à la fois à des

facteurs biologiques (tels que des facteurs génétiques pouvant prédisposer les personnes à être très vulnérables au stress),

familiaux (par exemple la dépression parentale),

psychologiques (notamment la propension à voir les choses de façon négative ou à être introverti),

personnels (une séparation ou un divorce),

– et sociaux (l’isolement social).

depression,F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyLes recherches menées au sein de l’unité 1018 de l’Inserm à partir des données recueillies auprès des participants de la cohorte Gazel (une étude épidémiologique mise en place en 1989 auprès de 20 000 personnes âgées à l’époque de 35 à 50 ans et travaillant à EDF-GDF) ont porté sur les liens entre situation socio-professionnelle et dépression.

Ainsi, nous avons observé que par rapport aux cadres, les professions intermédiaires, employés ou ouvriers étaient jusqu’à 2 fois plus souvent en dépression et particulièrement en dépression chronique, même en tenant compte de facteurs de risque associés à cette maladie.

Ces inégalités sociales s’expliquent probablement à la fois par l’impact de la dépression sur le devenir professionnel des personnes, mais aussi par le fait que les personnes qui ont une situation socio-professionnelle défavorable ont tendance à cumuler plusieurs facteurs de risque de la maladie.

D’autre part, on sait également que l’accès au traitement (particulièrement à la psychothérapie) est inégal, ce qui pourrait également contribuer aux disparités sociales en termes de trajectoires de dépression au long cours.

Les participants de Gazel étant en fin de carrière professionnelle, los recherches portent désormais sur leurs enfants (cohorte Tempo) et visent à examiner l’impact des difficultés psychologiques sur l’insertion professionnelle et sociale au début de la vie adulte, en tenant compte à la fois des caractéristiques individuelles et familiales des personnes.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), gazel.inserm.fr, tempo.inserm.fr

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Cette maladie touche 3 millions de Français chaque année.

La dépression, du latin «depressio» («enfoncement») est un trouble psychiatrique caractérisé principalement par une tristesse intense et la perte d’intérêt ou de plaisir pour les activités habituelles.

À la différence de la simple déprime, ces symptômes sont durables, au moins deux semaines selon le DSM IV (le manuel américain qui définit les critères diagnostiques des troubles psychiatriques). Ils représentent un changement par rapport au comportement habituel de la personne.

depression, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyDe plus, en cas de dépression, la tristesse et la perte d’intérêt sont accompagnées de

changements de comportement (ralentissement des gestes, retrait et isolement social…),

–  de manifestations émotionnelles (pleurs fréquents, perte de réactivité face aux événements extérieurs, anxiété, sentiment de culpabilité…),

– de troubles cognitifs (perte d’expressivité dans la voix, difficultés de concentration et de mémoire, pensées négatives voire suicidaires),

– et de symptômes biophysiologiques (insomnie, perte d’appétit et de poids, baisse de la libido, fatigue).

Dans les cas les plus sévères, les personnes ont parfois des symptômes psychotiques, c’est-à-dire des idées délirantes (par exemple de culpabilité ou de persécution) ou des hallucinations.

La dépression est une maladie hétérogène, c’est-à-dire que le type et l’intensité des symptômes varient en fonction des personnes. Néanmoins, les études épidémiologiques permettent de dégager des tendances générales qui sont vraies dans un grand nombre de cas.

Ainsi, chaque année, environ trois millions de personnes en France souffrent de dépression (3 à 7 % des adultes), les femmes étant atteintes deux fois plus souvent que les hommes.

Cette maladie est la seconde cause de morbidité et sous-tend 50 % des arrêts maladie et 70 % des 12.000 suicides enregistrés chaque année.

Le premier épisode de dépression survient la plupart du temps autour de l’âge de 30 ans et dure en moyenne 6 mois.

Cependant, deux ans après un épisode initial, près de la moitié des personnes sont encore, ou à nouveau, dépressives et la maladie dépressive devient souvent chronique.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), mon expérience professionnelle

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Suite de l’article d’hier…

3 – L’alcool augmente le risque de cancer du sein
D’après une étude publiée en 2011 par The Journal of the American Medical Association, boire trois à six verres de vin par semaine augmenterait le risque de cancer du sein de 15%. Et si vous consommez 2 verres de vin par jour, ce risque augmente de 51% par rapport à une personne abstinente.

4 – L’alcool nuit à un mariage heureux
Une étude rendue publique en février dernier par l’Institut norvégien de santé publique a démontré qu’une consommation d’alcool excessive, a fortiori quand c’est la femme qui boit davantage que son mari, augmente considérablement le risque de divorcer. Selon cette étude publiée sur le site Internet de la revue Alcoholism : Clinical & Experimental research, le risque de divorce est trois fois plus élevé pour un couple lorsque la femme a une consommation excessive d’alcool. Pour Fartein Askt Torvi, l’un des chercheurs de l’Institut, cela s’explique par des raisons culturelles : « L’abus d’alcool est moins toléré pour une femme que pour un homme. La femme se voyant dans l’impossibilité de jouer son rôle de mère dans la vie familiale a plus de chances de voir son mari la quitter ».

Sources : opsante.com/medecine/addictions, The Journal of the American Medical Association, Alcoholism : Clinical & Experimental research

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Ce n’est pas en termes de consommation d’alcool qu’on va pouvoir parler égalité des sexes…

Voici 4 conclusions d’études scientifiques qui montrent que les femmes doivent être particulièrement vigilantes face à la consommation d’alcool.

Dans un article publié lundi 21 octobre dans le Figaro, des médecins reviennent sur le fait que les femmes sont plus vulnérables que les hommes face à l’alcool car leur organisme le dégrade moins bien.

Or, depuis 1970, la consommation d’alcool a particulièrement augmenté chez les femmes. Afin de leur faire prendre conscience des effets de la boisson sur leur organisme, revenons sur 4 études scientifiques qui mettent en avant des conséquences inattendues de l’alcool chez la femme.

1 – L’alcool nuit à la fertilité féminine

Selon une récente étude américaine, consommer de l’alcool réduit par trois les chances de tomber enceinte. Si les femmes totalement abstinentes ont 90% de chances de tomber enceinte, les femmes qui boivent un verre par semaine n’ont plus que 70% de probabilité de réussir, et celles qui boivent trois verres par semaine diminuent leurs chances de grossesse par deux. Il est donc préférable de réduire sérieusement voire d’arrêter complétement de consommer de l’alcool quand on souhaite avoir un bébé.

2 – L’alcool fait grossir
Les femmes, et mêmes plus particulièrement les Françaises, sont obsédées par un idéal de minceur. Et si elles font attention à ce qu’elles mangent et essaient de pratiquer une activité physique régulière, elles oublient souvent de faire l’impasse sur le verre de blanc à l’apéro. Pourtant, deux verres de 175 ml de vin (ou une pinte de bière blonde) apportent 248 calories, soit l’équivalent de trois biscuits au chocolat. Pour éliminer cette quantité d’alcool, il faudrait faire 25 minutes de marche…

Alors, vous n’avez pas envie de craquer pour un cocktail sans alcool à l’apéro ?

La suite demain…

Sources : opsante.com/medecine/addictions, The Journal of the American Medical Association, Alcoholism : Clinical & Experimental research

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mauvaise estime de soi, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyBon, vous savez maintenant comment faire pour inverser la tendance !

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Si, pour vous, l’appréhension de la bipolarité se résume en deux phrases :

« Ça va passer » et « Mets le pied sur le frein »,

ce nouveau livre des éditions Dunod, « Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires » vous sera vite indispensable !

Il vous permettra de disposer de toutes les informations nécessaires, de stabiliser la maladie, d’améliorer le suivi thérapeutique. Car les deux auteurs, le Dr Gay, psychiatre reconnu et Madame Colombani, connaissant bien la bipolarité, vous font partager leurs expériences médicales et pratiques.

Vous pouvez regarder cette longue et intéressante interview des auteurs, en cliquant ici.

Leur nouveau livre repose sur quatre constatations chez les patients bipolaires : la mauvaise qualité de vie, le défaut d’observance du traitement médicamenteux, les répercussions socio-professionnelles et la limitation de réalisation d’objectifs importants.

Pourquoi lire ce nouveau livre ? Pour :

– optimiser le traitement médicamenteux,
– prévenir les récidives et diminuer le nombre et la durée des hospitalisations,
– améliorer la qualité de vie du sujet, dans toutes ses dimensions (personnelle, familiale, professionnelle, relationnelle),
– favoriser, entretenir et consolider l’alliance thérapeutique.

Il s’agit donc d’un accompagnement personnalisé, en 15 séances (15 chapitres), clefs en main, pour stabiliser la maladie. Ce livre vise à améliorer le suivi thérapeutique et la qualité de vie. L’approche psychoéducative constitue donc l’un des éléments-clefs de la prise en charge avec succès du trouble bipolaire.

Voici le sommaire :

Manuel de psychoéducation - Troubles bipolairesInformations théoriques :

1. Définition de la psycho-éducation
2. Humeur normale et pathologique
3. Etats dépressifs : les signes de la dépression
4. Etats dépressifs : causes, conséquences et évolution
5. Traitements des états dépressifs
6. Etats d’excitation : les signes de la manie et de l’hypomanie
7. Etats d’excitation : causes, conséquences et évolution
8. Différentes formes de troubles bipolaires
9. Stabilisateurs d’humeur

Informations pratiques :

10. Conscience et reconnaissance du trouble
11. Rythmes de vie et sommeil
12. Identification et gestion des situations de stress
13. Comment vivre au quotidien avec un trouble de l’humeur
14. L’aide de l’entourage
15. Synthèse des informations, commentaires, perspectives

C’est un recueil d’informations complet et précis sur le sujet qui s’adresse à tous ceux qui sont concernés par ces troubles et souhaitent en comprendre les mécanismes, les signes et symptômes, ainsi que les différentes formes. Des questionnaires, grilles d’activités, et graphiques à compléter pour observer au quotidien l’évolution de son trouble.

Vous aurez entre les mains un outil vivant, qui conjugue rigueur scientifique et accessibilité, pour mettre en lumière et décrypter les techniques, méthodes et possibilités de traitements des troubles bipolaires.

Enfin, des conseils et des recommandations qui permettent d’anticiper, d’adapter son rythme de vie ou de faire comprendre les troubles de l’humeur à son entourage.

Petit résumé du concept de la « psychoéducation » :

Il a été utilisé en 1980 par Anderson, Hogarty et Reiss. D’abord utilisée dans la schizophrénie, la psychoéducation avait pour objet de mieux contrôler les situations de stress par les membres de la famille grâce à une meilleure communication et d’élaborer des stratégies visant à résoudre les problèmes de vie.

Depuis ces vingt dernières années, l’indication s’est étendue à d’autres troubles psychiatriques dont les troubles de l’humeur, les troubles des conduites alimentaires et la maladie alcoolique.

Elle peut se définir comme l’éducation ou la formation théorique et pratique axée sur la compréhension du trouble et de ses différents traitements afin de favoriser une réinsertion optimale du sujet.

Au-delà des objectifs communs avec l’éducation thérapeutique,la psychoéducation prend en compte les causes et les conséquences de la maladie, le contrôle des facteurs déclenchants et les principaux aspects psychopathologiques du trouble, la qualité de la relation médecin-patient.

« Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires« , éditions Dunod, 292 pages, sortie début octobre 2013

Biographie des auteurs : Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de « Vivre avec un maniaco-dépressif » (Hachette, 2008, Fayard 2010), « Vivre avec des hauts et des bas » (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), « Guide des médicaments psy » (Livre de poche 2001), Marianne Colombani – architecte et graphiste. Elle se bats contre la bipolarité depuis plus de quinze ans.

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Saviez-vous que la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc) ?

La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, c’est un déclencheur inconscient.

Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Vous avez envie d’en finir avec votre dépendance et de vous sentir libre. Voici le contenu de quelques séances  :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger ou le refus de s’alimenter
  • Mettre en évidence les problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance, etc, etc…

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Rochefoucauld

« Rien n’empêche tant d’être naturel

que l’envie de le paraître »

 

La Rochefoucauld (1613-1680)

timidité

Le problème est que la fuite ou le repli ne résolvent rien.

Bien au contraire.

Le schéma ci-dessus vous indique la manière dont les évitements, provoqués par la timidité, risquent de vous entraîner insidieusement dans un processus aggravant.

Le fait de se dérober augmente la sensation d’une performance sociale décevante.

L’estime de soi en ressort diminuée.

Est-ce que vous vous donnez les chances de vous améliorer ? Certainement pas de cette façon.

Car la situation évitée conserve, plus que jamais, son potentiel angoissant.

C’est ainsi que, d’évitement en évitement, la timidité s’installe et se consolide.

La seule manière d’enrayer le phénomène est d’en parler à son psychopraticien. Il trouvera les causes enfouies dans votre passé, pour que vous sous sentiez en confiance dans le présent.

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menopauseLe saviez-vous ?

– Le tabac est un facteur peu connu qui influence l’âge de la ménopause. Les fumeuses (à raison d’un paquet par jour) avancent d’une ou deux années leur ménopause

– 1 % des femmes sont touchées par la ménopause précoce (avant l’âge de 40 ans)

– En général, la pré-ménopause débute vers 45 ans, et l’âge moyen de la ménopause est de 51 ans

– 80% des femmes ressentent des bouffées de chaleur à la pré-ménopause

– L’hérédité joue un rôle sur l’âge de la ménopause : ainsi une femme a de fortes chances de franchir ce cap au même âge que sa mère

– La prise de poids physiologique à la ménopause est environ de 2 à 4 kg

– Entre 8% et 15% des femmes ménopausées souffrent de dépression

– Selon l’Organisation mondiale de la santé, 2030 comptera quelque 1,2 milliard de femmes ménopausées

– Des études viennent de montrer que les femmes possédant un chien prennent moins de poids à la ménopause, car elles sont moins sédentaires en les promenant. Mais bon, je recherche toujours ces études…

La ménopause est un processus biologique naturel qui peut être plus ou moins bien ressenti selon les femmes. Ce bouleversement induit souvent des symptômes désagréables comme les bouffées de chaleur, la fatigue, la sécheresse vaginale et les insomnies mais peut également déclencher un certain nombre de maladies graves telles que l’ostéoporose, des maladies cardiaques,  le cancer du côlon etc. Certaines de ces complications peuvent être atténuées, voire disparaître, avec des traitements préventifs, adaptés et surtout un mode de vie sain.

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L’estime de soi, c’est précisément le jugement ou le regard que porte un individu sur lui-même et ses propres valeurs.

L’estime de soi dépasse donc la notion de « confiance en soi », qui renvoie « uniquement » à des capacités ou à une aptitude.

Elle repose sur trois conditions que l’on pourrait résumer de la façon suivante :

L’identité : qui suis-je ? Mes origines, mon parcours, mes réussites, mes échecs, mes qualités, mes défauts…
Les actes : mes réalisations sont-elles en accord avec mes souhaits et mes objectifs ? Existe t’il un écart important entre ce que je suis et ce que j’aimerais être ? Suis-je « digne » de l’affection, de l’amour des autres ?
La fréquence : quand et à quel moment suis-je en accord avec moi-même ? Ou, à l’inverse, quand et à quel moment, ai-je l’impression d’être insatisfait, d’être déçu de moi-même, triste ? Quand est-ce que ma relation aux autres était-elle viciée par des artifices ou des doutes sur moi-même ?

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« Though nothing can bring back the hour
Of splendour in the grass, of glory in the flower;
We will grieve not, rather find Strength in what remains behind. »

« Bien que rien ne puisse ramener le temps
De l’éclat de l’herbe, de la splendeur des fleurs ;
Nous ne nous lamenterons pas, mais puiserons des forces dans ce qui en subsiste. »

William Wordsworth, poète anglais (1770-1850)

L‘estime de soi est un concept psychologique, qui renvoie au jugement global positif ou négatif qu’une personne a d’elle-même.

L’estime que l’on va avoir de soi dépendra de beaucoup de paramètres.

L’environnent, l’éducation, la personnalité, les capacités physiques et intellectuelles, etc… sont autant de variables qui vont influencer le jugement que nous portons sur nous-même.

L’estime de soi se construit durant l’enfance et évoluera au cours de la vie avec les expériences de réussite et d’échec.

Estime De Soi, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyUne faible estime de soi pourra entraîner un mal-être et des difficultés dans les relations avec les autres personnes. Elle sera également un facteur de risque pour le développement de troubles psychologiques.

Les personnes qui ont une faible estime d’elles-mêmes ne se trouvent jamais assez bien,  jamais à la hauteur et en souffrent terriblement.

Au contraire, une estime de soi très haute pourra amener la personne à avoir des comportements et des attitudes souvent mal perçus par les autres. Elles verront souvent en elle une personne hautaine et un peu trop sûre d’elle. Une estime de soi très haute peut conduire la personne à avoir des conduites à risque, se pensant à l’abri de tout.

Enfin, une « bonne » estime de soi correspondrait à une estime de soi satisfaisante, ni trop faible ni trop élevée, ce qui favorise l’épanouissement relationnel et le bien être personnel.

Depuis quelques temps les chercheurs et les psychopraticiens s’intéressent de près à l’estime de soi. Et de nombreuses actions de santé s’organisent pour développer une « bonne estime de soi ».

Cette démarche permettrait aux enfants et aux personnes de s’épanouir dans de nombreux domaines et leur éviterait de développer des troubles tels que la dépression et certains troubles anxieux à l’âge adulte.

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La crainte du surdiagnostic ?

« L’enquête qualitative montre que le concept de surdiagnostic n’est pas bien connu, et que c’est une préoccupation qui arrive bien après les modalités pratiques, souligne le responsable du département dépistage de l’INCa. Et une fois informées, leur réaction est de considérer le surdiagnostic et le surtraitement inhérent plus comme une précaution que comme une cause d’angoisse ».

Selon les études, les estimations de surdiagnostic lié au dépistage du cancer du sein varient entre 10 et 20 % des cas de cancers diagnostiqués.

Octobre-roseLes enquêtes de l’INCa indiquent que les femmes sont assez peu sensibles au débat sur l’élargissement du dépistage organisé à d’autres tranches d’âge, comme les femmes de 40-49 ans, ou de 70 à 75 ans.

« Aucune question sur ces sujets n’est remontée dans nos enquêtes, remarque le Dr de Bels, mais cela ne signifie pas que le débat ne doit pas avoir lieu. La Haute Autorité de santé a été saisie de cette question. Elle devrait se prononcer sur les bénéfices ou les risques d’un élargissement des bornes d’âge du dépistage ou d’un ciblage plus spécifique de femmes à risque d’ici la fin de l’année. »

Le spécialiste rappelle que le risque de cancer radio-induit augmente lorsque les mammographies sont réalisées à partir de 40 ans : le sein est à cet âge plus radiosensible et plus dense, ce qui nécessite une plus forte dose de rayons pour obtenir une image lisible.

Autant d’informations qui seront débattues à l’occasion d’Octobre rose, la mobilisation nationale contre le cancer du sein.

C’est aussi l’occasion de rappeler que le cancer du sein reste chez la femme le cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer.

Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein.

Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs entraînant moins de séquelles.

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer (INCa), Haute Autorité de santé

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