mal-être


Près de 1 milliard de personnes fument quotidiennement sur la planète.

Le tabac continue de progresser dans le monde, notamment dans les pays émergents, mais aussi en France, le mauvais élève des pays développés.

tabac, cigarette, grossesse, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleDésormais, 1 humain sur 7 fume quotidiennement, selon une étude publiée mardi dans la revue médicale Jama, dont se fait l’écho Le Figaro.

Si la part des fumeurs a globalement reculé depuis 30 ans (25 % chez les hommes et 42 % chez les femmes), le nombre total de fumeurs quotidiens a continué d’augmenter en passant de 721 à 967 millions, en raison d’une forte progression démographique notamment en Chine, Indonésie, Bangladesh et Russie.

En France, malgré une politique volontariste, le tabac progresse de nouveau depuis 2010, selon les chiffres de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies.

Les Françaises sont même les 5èmes plus grosses fumeuses du monde, avec un taux de tabagisme à 27,8 %, quand les hommes avec 35% fumeurs quotidiens, sont beaucoup intoxiqués qu’en Amérique du Nord ou au Royaume-Uni.

 

 

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Nul besoin de vous faire des critiques : vous êtes le premier à dire du mal de vous-même !

Reconnaîtrez-vous un jour votre vraie valeur ?

Comment retrouve-t-on l’estime de soi ?

“Je ne serai jamais reçu à mon examen : je n’ai pas le niveau !  Je ne trouverai jamais d’amoureux(se) : je suis trop gros (se), pas assez branché(e), trop vieux (vieille), trop jeune … Je ne sais rien faire de mes dix doigts et rate tout ce que j’entreprends. Je suis raide comme un manche à balai : personne ne voudra jamais danser avec moi …”

devalorisation, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleApprentissage et échec

Dès son plus jeune âge, l’individu construit sa personnalité à partir de l’expérience : cela passe par l’échec (chutes en apprenant à marcher), autant que par la réussite (découverte de l’équilibre…).

Les gestes et les paroles des proches encouragent l’enfant à persévérer dans ses apprentissages, et à surmonter un échec momentané.

Bien souvent, malheureusement, les parents induisent inconsciemment une dynamique de l’échec en usant de mots tels que : “Ne fais pas ça, tu vas tomber !” , ou bien, en reprochant à l’enfant de ne pas réussir ce que d’autres, au même âge, savent faire : marcher, parler, puis lire et écrire…

Pourquoi se dévaloriser ?

L’enfant se sent alors coupable de ne pas être aussi performant que ce dont rêvaient son père ou sa mère.

Du coup l’image qu’il a de lui-même n’est jamais satisfaisante : ses succès sont vécus comme des demis échecs !

Parce qu’il a mal interprété des paroles d’adultes ou parce que réellement il n’occupe pas la place idéale que ses parents lui ont dévolue, l’enfant perd confiance en lui.

A l’adolescence ou à l’âge adulte, il émet lui-même un jugement négatif sur sa propre personne : en se dévalorisant, y compris dans ce qu’il réussit, il reproduit une attitude parentale qu’il a interprétée comme une expression d’amour ou d’intérêt à son égard.

Comment retrouver l’estime de soi ?

  1. Ne pas chercher systématiquement un modèle auquel se comparer
  2. Se lancer dans une aventure, comme si la réussite allait de soi, plutôt que redouter l’échec
  3. Apprendre à se démarquer de quelqu’un qu’on admire. En affirmant sa personnalité, on montre sa valeur ; pour la bonne marche du couple, c’est la clé du succès
  4. Accepter l’échec : ne pas y voir une marque de sa médiocrité mais reconnaître que l’on a rencontré plus fort que soi
  5. Ne pas “s’excuser” d’avoir réussi là où d’autres ont échoué. Le succès, qu’il soit amoureux ou professionnel, n’est pas l’effet du hasard mais  de qualités utilisées à bon escient.
  6. Si votre manque de confiance vous handicape réellement et que l’auto-dénigrement perturbe trop votre vie, n’hésitez pas à entreprendre une psychothérapie avec un psychopraticien.

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Un livre, « La force des introvertis », que j’ai lu d’une traite avec beaucoup d’intérêt et de plaisir.

Si l’on en croit les statistiques, un tiers des gens seraient plutôt introvertis (même si ce terme peut regrouper une catégorie assez hétérogène d’individus).

La mode est aux extravertis, aux gens qui parlent haut et fort. La socialisation est prônée à tous les niveaux.

On vous reproche votre réserve, un goût pour l’isolement, votre exigence pour la réflexion…

Dans une société qui valorise l’extraversion, les introvertis sont jugés trop sérieux, peu charismatiques, faibles, voire arrogants. L’introversion serait-elle un handicap ?

Les gens plus discrets sont souvent regardés comme des être bizarres, égoistes ou tout simplemet ennuyeux.

A travers un point de vue anthropologique, sociologique, psychologique et biologique, afin de mieux comprendre les différences et similitudes entre les extravertis et les introvertis, l’auteur Laurie Hawkes  invite les « invisible », « timide », « sauvage », « incapable de… », « névrosé », « coincé » à prendre conscience de leurs forces et de leurs atouts, rappellant que « quand quelque chose ne nous plaît pas, rien ne nous oblige à nous plier aux envies des autres ».

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, introvertiEn général autonomes, fidèles, profonds, enclins à réfléchir, les introvertis sont peut être la voix de la sagesse dans notre monde toujours plus haut, toujours plus fort…

Comme dans tous ses autres ouvrages, Laurie Hawkes décrit avec une grande clarté un type de personnalité fréquemment décriée, dont elle nous montre les qualités méconnues.

Hypersensibles aux stimuli extérieurs, les introvertis ont en fait besoin de solitude pour se protéger et se ressourcer.

Or leur difficulté à nouer des liens spontanés nuit à leur image sociale, ralentit leur intégration au groupe, disqualifie leur voix lorsque d’autres sont prompts à s’arroger une place et à s’exprimer impulsivement. Ce manque apparent de compétence dans les rapports humains masque pourtant une richesse intérieure, une qualité de concentration et d’analyse, une créativité féconde pour des liens authentiques et une vie pleine.

Ce livre invite chacun à cultiver sa singularité comme une force, à apprendre à connaître l’autre plutôt que de chercher à se transformer soi-même.

Elle donne aussi des conseils fort utiles aux personnes qui souffrent de ne pas se sentir intégrées dans une société où, souvent, c’est ceux qui font « beaucoup de bruit pour rien » que l’on écoute.

A lire et à faire partager !

Voici le sommaire :

  • Je crois que je suis introverti…
    • « Ah ! Si seulement j’étais extraverti… »
    • Les mille et un visages de l’introversion
    • Le cas Obama
  • Est-ce un problème ?
    • Pourquoi suis-je introverti ?
    • Un monde pour extravertis
    • Une force !
    • Sauf quand… Les « maladies » des introvertis
  • Bien vivre sa vie d’introverti
    • Comment faire son propre malheur
    • Le monde moderne a du bon !
    • Vieillir aussi a du bon !
    • S’épanouir dans sa vie professionnelle
    • S’épanouir dans sa vie privée
    • S’épanouir dans sa famille
    • Autothérapie

    Laurie Hawkes, née sur Long Island (USA), est arrivée en France en 1961 à l’âge de six ans. Psychologue clinicienne par les études universitaires, elle est devenue psychopraticienne (anciennement psychothérapeute), qualifiée par le SNPPsy et la FF2P. Avec 8 collègues, elle a participé à la création de l’EAT-Psychothérapie-Paris-Ile de France (école d’analyse transactionnelle) au sein de laquelle elle enseigne. Elle pratique une psychothérapie relationnelle basée sur l’analyse transactionnelle et la gestalt, avec une influence parfois perceptible du tango argentin.

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Réduisez

Que ce soit à Noël ou pendant tout le reste de l’année, prenez des bonnes habitudes !

En se privant, on s’affame et le risque de se jeter, de manière compulsive, sur la première tablette de chocolat venue est beaucoup plus grand. Même effet en sautant un repas : l’insuline, fabriquée également en excès en cas de jeûne, va mettre en réserve tout ce qui sera avalé et donc favoriser la prise de poids.

Néanmoins, si vous mangez trop, vous grossirez. Apprenez à visualiser les quantités, à mâcher lentement, à consacrer du temps et du plaisir aux repas, à vous peser une seule fois par semaine, à utiliser des petites assiettes, à varier les aliments, à consommer des fruits peu sucrés tels que les fraises ou la pastèques, à consommer des soupes, à incorporer le plus possible de légumes dans les repas…

Gardez en tête que la ration calorique quotidienne est, grossièrement, de 12 à 15% pour les protéines, 55 à 60% pour les glucides et 30% pour les lipides. Au fil de la journée, la répartition idéale des apports caloriques est de 30% pour le petit déjeuner, 40% pour le déjeuner et 30% pour le dîner. Les aliments ingérés devront contenir des vitamines C, E, A, B, du magnésium, du fer, du cuivre et du zinc pour garder la forme.

Sans devenir une hystérique de la calculette et de la lecture des étiquettes, sachez ce que vous mangez !

Quelques conseils

– Sachez qu’1g de protides = 4 calories, 1g de lipides = 9 calories, 1g de glucides = 4 calories et 1g d’alcool = 7 calories. En phase de régime, l’apport calorique est d’environ 1500 calories par jour.

– Il est plus intéressant, par exemple, pour son apport en calcium et en protéines de manger un croque-monsieur qu’un friand au fromage, les deux ayant le même apport calorique.

– Si vous arrêtez de grignoter entre les repas, vous pouvez espérer perdre 500g par semaine.

– Il faudrait consommer environ 60g de lipides par jour, soit 1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à soupe d’huile de colza + 2c. à soupe de crème fraîche + 1. à café de mayonnaise + 200g de viande + 30g de fromage

– A éviter sérieusement : les cacahuètes (1 poignée équivaut à 180 calories), la charcuterie ( 2 tranches de saucisson = 100 calories), les viennoiseries (un croissant = 250 calories), les quiches (une part de 150g = 540 calories !), les hamburgers, les biscuits apéritifs…

– Pour les petits creux, autorisez-vous 4 carrés de chocolat ou 1 petite banane ou une barre de céréales ou 1 oeuf dur ou 10 à 15 tomates cerise ou un rouleau de printemps…

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De Marianne Williamsom, lu par Nelson Mandela lors de son intronisation à la Présidence de la République d’Afrique du Sud en 1994.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle« Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne
soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde est que nous sommes
puissants au delà de toute limite,
C’est notre propre lumière et non pas notre obscurité
qui nous effraie le plus.
Nous nous posons la question : “ Qui suis-je, moi,
pour être brillant, talentueux et merveilleux ? ”
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?
Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre et vivre
petit ne rends pas service au monde,
L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter
d’insécuriser les autres,
Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de
Dieu qui est en nous,
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus :
elle est en chacun de nous, et au fur et à mesure que
nous laissons briller notre propre lumière, nous
donnons inconsciemment aux autres la permission de
faire de même.
En nous libérant de notre propre peur, notre présence
libère automatiquement les autres… »
(Si cette idée de Dieu vous gène pour une raison une autre, remplacez ce mot avec Univers, par exemple)

 

L’hypnose va permettre deux grandes actions :

  1. Accroitre l’action de l’esprit sur le corps.
  2. Augmentation des fonctionnements inconscients.

L’hypnose va donc amplifier l’action de l’esprit sur le corps

Nous savons tous déjà que le corps agit sur l’esprit : soit dans le sens de la guérison (effet placebo), soit dans le sens de la maladie (maladie psychosomatique).

L’hypnose va particulièrement intéresser le corps médical.

Le Docteur Chertok applique une pièce de monnaie froide sur la peau d’un sujet et suggère sous hypnose que la pièce est brulante. Le patient va présenter tous les symptômes d’une brulure à l’endroit de l’application de la pièce.

icebergL’hypnose va amplifier le fonctionnement inconscient

Ce qui n’est pas conscient n’est pas sans action… bien au contraire ! Toute l’histoire de la psychanalyse (freudienne ou non) et de la psychologie montre à quel point nous sommes guidés par notre inconscient.

Si Copernic a montré que la terre n’était pas au centre de l’univers, si Darwin a montré que nos ancêtres étaient des animaux, la psychologie moderne a montré que notre libre arbitre était plus modeste que nous le pensions et que nous sommes fortement influencés par des processus qui échappent à notre conscience.

L’hypnose  va agir en augmentant le fonctionnement de l’inconscient, encore faut-il orienter cette action pour agir de façon ciblée.

Cette action de l’hypnose va particulièrement intéresser les psychopraticiens certifiés.

Ces deux fonctions de l’hypnose permettent de définir l’hypnose comme :

« Une communication humaniste et chaleureuse

pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit »

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«Travaille pour devenir et non pour acquérir»

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Modérez votre consomation d’alcool

Pour éviter de prendre du poids, il est recommandé, et conseillé de limiter voire de supprimer la consommation d’alcool. L’alcool pèse lourd en calories et n’apporte aucun nutriment. Parce que c’est la fête profitez d’une coupe de champagne ou d’un verre de très bon vin.

Préférez….

…offrir un plateau de fruits de mer que du foie gras. Mais ne préparez pas de mayonnaise. Préférez les citron et le vinaigre à l’échalote.

Préferez composer un menu de poissons que de viandes

Limitez le pain sur la table.

Une entrée, un plat un dessert. Ne proposez pas de fromage à votre diner.

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Avant les fêtes…

Réduisez et allégez tous vos repas d’avant ceux des fêtes de fin d’année. Surtout si vous avez plusieurs repas festifs prévus.

Astuces antigrignotage

Si vous ressentez l’envie de grignoter, pensez aux astuces anti-grignotage:

– Buvez un grand verre d’eau (aromatisée ou pas) d’un trait pour remplir son estomac.
– Buvez une tisane.
– Croquez une pomme.
– Croquez des crudités !

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C’est le syndrome de « La bûche », du nom de ce film de Danielle Thompson où trois sœurs se livrent à un tel déballage en préparant le réveillon chez leur mère qu’elles finiront par ne pas le fêter…

Si le réveillon de Noël incarne volontiers le mythe du rassemblement joyeux entre les membres éparpillés d’une même famille, il suffit d’interroger autour de soi pour constater qu’il y a loin du rêve à la réalité.

Beaucoup redoutent ces retrouvailles où les tensions au-dessus de la dinde ne sont pas l’exception.

« Quand on demande aux gens ce qui compte le plus à Noël, résume la psychologue Nathalie Müller, ils répondent : le fait d’être ensemble. Noël reste la fête annuelle de la famille par excellence parce qu’elle réunit plusieurs générations dont les deux principaux pôles sont les enfants et les grands-parents. »

Je n'aime pas passer Noël dans ma famille, trop dur, trop de stress !C’est souvent vers les plus jeunes qu’est dirigée toute l’attention et, quand ils le peuvent, ce sont les aînés qui reçoivent et mettent les petits plats dans les grands.

La génération intermédiaire, elle, fait des efforts. Ou pas.

« Derrière son atmosphère magique, Noël est une période de stress, du fait des préparatifs qui précèdent et de la difficulté de se retrouver tous ensemble. À cette occasion, chaque individu (re)définit sa place dans la famille. »

Pas toujours simple.

Et quand celle-ci est recomposée, comme c’est de plus en plus souvent le cas, cela n’arrange rien.

« Entre membres actuels, ex et futurs, ce n’est déjà pas une mince affaire de trouver un consensus sur les dates, regrette Véronique, 40 ans, aînée de 5 enfants, dont 2 issus du second mariage de son père. Devant l’impossibilité de satisfaire tout le monde, on se retrouve face à une démultiplication du réveillon… et de l’interminable liste de cadeaux à pourvoir. Mission impossible, hystérie commerciale, parcours du combattant ! »

Surtout, ajoute-t-elle, « la non négociabilité de l’événement force des relations qui ont alors toutes les raisons d’en profiter pour remettre les pendules à l’heure, réveiller les vieux démons ou tester après quelques verres la vulnérabilité des liens familiaux. »

Histoire de se jurer que l’année prochaine, promis, on ne nous y reprendra plus ?

Ce soir-là, on peut aussi se choisir une autre famille.

Ou tout simplement faire autre chose.

Sources: psychologies.be, témoignage de ma clientèle

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Fête familiale par excellence, Noël est l’un de ces rituels auxquels il est souvent difficile d’échapper.

Mais les retrouvailles n’étant pas toujours joyeuses, certains préfèrent prendre la tangente.

Par choix, par nécessité, ou juste par conviction.

Depuis 5 ans, la famille G. ne se réunit plus à Noël.

C’était pourtant une tradition bien ancrée, à laquelle elle n’avait jamais failli pendant plus de 40 ans.

Les quatre frères et sœurs gardent chacun des souvenirs émus des sapins – et de la montagne de paquets multicolores déposés à leurs pieds – qui se sont succédé dans leurs maisons successives. Puis ce furent les cris de joie de leurs propres enfants, pour le plus grand bonheur des grands parents qui voyaient là une occasion trop rare de réunir tout le monde, dans la bonne humeur et le plaisir des retrouvailles.

La bonne humeur ? Voire.

Je redoute Noël, car nos tensions familliale sont alors à vifs !« Elle était de plus en plus souvent de façade, témoigne l’un des fils. Certains d’entre nous ne s’entendaient plus vraiment et ne parvenaient plus à cacher leurs dissensions, idem avec les conjoints.

Comme dans toutes les familles, il y avait aussi des rancœurs, des jalousies accumulées. L’alcool et l’excitation des enfants aidant, les prises de becs devenaient plus fréquentes, parfois violentes.

On se disputait même sur les cadeaux : certains voulaient en faire, d’autre pas, certains enfants étaient outrageusement gâtés, d’autres frustrés… »

La dernière fois, leur père était gravement malade.

Il a passé une partie du réveillon allongé sur le canapé du salon. « Cela aurait dû apaiser l’atmosphère. Au contraire, ça a exacerbé les tensions. La soirée a failli tourner au pugilat. »

Quelques mois plus tard, il est décédé. La famille n’a plus réveillonné ensemble depuis.

« Ça m’attriste pour ma mère, dit l’une des filles. C’était devenu la seule occasion de réunir toute la famille et tous les petits-enfants. Il pourrait certes y avoir d’autres prétextes pour rassembler tout le monde, mais ce dernier réveillon a marqué une rupture. Ma mère elle-même n’a pas envie d’être à nouveau confrontée à cela. »

Sources: psychologies.be, témoignage de ma clientèle

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Si Noël est l’occasion de réaffirmer les liens familiaux, il peut également donner lieu à quelques tensions prévient la philosophe et psychopraticienne Nicole Prieur.

Les sapins sont enguirlandés, les foies gras préparés et les tables bientôt dressées. Ce mardi 24 décembre, des millions de foyers s’apprêtent à fêter Noël en famille. Un vrai rite familial « qui représente quelque chose de mythique pour les familles », explique au micro de RTL la philosophe et psychopraticienne Nicole Prieur.

La jalousie est exacerbée au moment de NoëlRéunir plusieurs générations

« Noël prend forme autour des enfants et de la sainte famille », poursuit-elle, citant « le plaisir de se retrouver (…) de faire lien en partageant une histoire ». « On se tient chaud autour des enfants, les promesses de la vie », insiste-t-elle.

C’est également une façon de rassembler plusieurs générations. Une réunion « importante aussi bien pour les grands-parents que pour les petits-enfants même si quelques fois, les adolescents, au milieu, ne sont pas aussi à l’aise que ça », précise la psychopraticienne.

Inventer de nouveaux rituels

Pour de plus en plus de familles recomposées, Noël donne lieu à un intense marathon de célébrations. « Les familles sont très créatives et inventent de nouveaux rituels avant et après Noël », explique Nicole Prieur. « Chaque structure familiale peut se reconstituer autour de noyaux un peu différents », ajoute-t-elle.

L’angoisse du réveillon

Depuis le mois d’octobre, le réveillon de Noël est au cœur des préoccupations de certains patients de la psychopraticienne. « Ils se posent la question de savoir s’ils vont chez leur père ou leur mère, s’ils invitent leur nouvelle copine, quels cadeaux ils vont offrir », explique-t-elle.

« Il y a une appréhension car cette fête là à un effet très régressif. On a beau avoir 50 ans, on se retrouve avec les mêmes souffrances et contentieux qu’à 10 ans. On attend de notre père ou de notre mère la même reconnaissance qu’avant, la famille idéale qu’on aurait rêvé d’avoir et on est confrontés aux mêmes soucis que lorsqu’on était jeunes », analyse-t-elle.

Éviter les règlements de compte et les sujets qui fâchent

Pour Nicole Prieur, mieux vaut ne pas profiter du réveillon pour laver son linge sale, même en famille, car « ce n’est pas à ce moment-là qu’on pourra avancer. Il vaut mieux solder les comptes avant. Accepter la famille que l’on a et sa réalité« , assure-t-elle.

Dans cette perspective, « il vaut mieux éviter de parler de politique, de la reconnaissance du travail des uns et des autres ou de l’éducation des enfants parce que la jalousie est exacerbée au moment de Noël« , prévient la philosophe.

Sources: rtl.fr, mon expérience de psychopraticien

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Pas besoin d’aller mal pour aller mieux !

Thérapie du bien-portant, le coaching aide à franchir avec aisance un cap difficile : divorce, licenciement, retraite…

« Le coaching est la thérapie du bien-portant », annoncent en cœur Bernard Hévin et Jane Turner, responsables et formateurs au Dôjô, centre de développement personnel et professionnel.

F.Duval-Levesque psychopraticien certifie, psychotherapie,  coach, coaching, formateur, addiction, dependance, porno-dependance,  phobie, dependance, boulimie, depression, cancer, coupleChacun d’entre nous peut rencontrer, à un moment de sa vie, des difficultés liées à un changement, attendu ou non : une promotion, un licenciement, un divorce, un départ à la retraite, une mutation, un déménagement pour raison professionnelle…

Et, malgré cet événement déstabilisant, nous restons psychologiquement en bonne santé.

A la différence d’une thérapie, le coaching ne répond pas à une souffrance psychologique mais au besoin de comprendre, d’appréhender une situation nouvelle et de rétablir un équilibre.

Le coach, habile mélange entre entraîneur et mentor, ne va donc pas s’intéresser à notre histoire passée mais vous aider à mieux analyser le présent afin de préparer le futur et mettre tous les atouts de votre côté.

Le coaching est souvent proposé par l’entreprise à l’un de ses collaborateurs pour l’aider à aborder de nouvelles responsabilités.

Mais il est possible aussi d’entreprendre une démarche de ce type à titre personnel.

Les travailleurs qualifiés ne voient pas suffisamment d’opportunités au sein de leur entreprise.
36 % d’entre eux comptent chercher un nouvel employeur.

L’heure est à la remise en question professionnelle du côté des travailleurs qualifiés. C’est la conclusion d’une enquête menée par le cabinet de recrutement Sthree auprès de 500 profils belges.

Ces profils hautement diplômés sont issus de la « génération X » (nés entre 1960 et 1980) et de la « génération Y » (nés après 1980). Ils travaillent dans le secteur de la technologie (53 %), de la finance (29 %) et de l’industrie (18 %).

generation xCes travailleurs hautement qualifiés sont nombreux à vouloir changer de job.

36 % d’entre eux comptent chercher du travail auprès d’un autre employeur au cours des six prochains mois. Ils sont même 58 % à « songer de temps à autre » à chercher un autre emploi.

Au cours des six derniers mois, certains ont fait des démarches concrètes afin de trouver un nouvel emploi : 55 % des travailleurs qualifiés ont parcouru des offres d’emploi, 30 % ont envoyé des lettres de candidature, 22 % ont participé à des entretiens d’embauche, 14 % ont introduit une candidature spontanée.

« On sent que les travailleurs qualifiés sont plus ouverts aux opportunités. Ces dernières années, en raison de la crise, ils cherchaient plutôt à se stabiliser. Mais depuis le mois d’août dernier, on sent clairement une amélioration sur le marché de l’emploi pour ce type de profils, qui engendre une plus grande mobilité et un plus grand nombre de recrutements », commente Claire Bonenfant, Benelux Operation Manager de Sthree.

La conjoncture un peu plus favorable n’est pas la seule source de motivation des travailleurs qualifiés désirant changer de boulot.

Nombre d’entre eux ne sont pas satisfaits de leur fonction actuelle dans leur entreprise.

A peine 35 % des travailleurs qualifiés discernent « d’intéressantes opportunités de carrière » chez leur employeur actuel. Ils se plaignent aussi d’être vissés à une fonction, sans possibilité de mobilité interne : à peine 20 % des travailleurs estiment qu’ils pourraient « aisément trouver une autre fonction » dans leur entreprise.

Ils sont par contre 70 % à être convaincus qu’ils ont de fortes chances de trouver un autre emploi ailleurs.

Mieux+que+rien+c'est+pas+assez_b

marionnette

L’hypnothérapie : un traitement puissant à considérer…
S’inscrivant dans le vaste ensemble d’approches psychothérapeutiques, l’hypnothérapie gagne du terrain contre de nombreux troubles ou phobies du quotidien.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle (2)L’état hypnotique dans lequel se plonge le patient au cours d’une séance d’hypnose se situe entre en état de veille et de sommeil, caractérisé principalement par le ralentissement des ondes cérébrales.

En effet, selon les psychopraticiens, pendant l’état d’hypnose, une personne est plus réceptive à des suggestions induisant ainsi le réveil de son subconscient. Tout en permettant une interaction entre la pensée, l’environnement et le corps lui-même.

L’hypnothérapie comprend l’utilisation de l’état hypnotique dans un but thérapeutique pour évacuer un stress excessif, des crises d’angoisses, augmenter la confiance en soi.

Ainsi pendant la première rencontre, l’hypnothérapeute  procède à la collecte des données concernant la personne afin de pouvoir encadrer ses éventuelles interventions.

L’objectif du praticien réside principalement à faire rentrer son patient dans un état de transe hypnotique, dans le but de rechercher des traumatismes qui se seraient produit dans un passé plus ou moins proche. En effet, bon nombre de troubles psychologiques ou psychiques passé sont la source de comportement phobique, voire d’anxiété.

L’intérêt pour cette forme de thérapie se voit de plus en plus croissant en raison de ses bénéfices pour la santé.

Par exemple, l’hypnothérapie se révèle être l’un des traitements alternatifs le plus populaire pour arrêter de fumer.


Milton Erickson:
« L’hypnose est un mode de fonctionnement psychologique dans lequel le sujet se détache de son environnement pour fonctionner à un niveau inconscient. »

Chertok :
« L’état hypnotique est un état modifié de conscience (EMC), à la faveur duquel l’opérateur peut provoquer des distorsions au niveau de la volition*, de la mémoire et des perceptions sensorielles. »
Pour Chertok, il s’agit d’un quatrième état de l’organisme actuellement non objectivable.
Les autres états étant : l’état de veille, le sommeil et le rêve.
* volition : acte de volonté, évènement par lequel un individu se met en mesure d’agir en vue d’un résultat interne ou externe. La volition, vise à la production d’un changement et se traduit en action.

hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleJean Godin :
« Mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à I’ intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur. Ce « débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure », qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état. Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps, ou de travail psychologique à un niveau inconscient.« 

« Hypnose vient du terme hypnos : dieu du sommeil dans la mythologie grecque (frère de Thanatos). »

Bernheim [1840-1919] :
« L’hypnose est un état de suggestibilité maximum. »

Hoareau et Peigné (1982) :
« L’hypnose est un état artificiel de l’homme produit par  la suggestion, qui se distingue par une sélectivité particulière des réactions et se manifeste par une augmentation de la réceptivité à l’action psychologique d’un hypnotiseur et la diminution de la sensibilité aux autres influences. »

West :
« L’hypnose est un état de dissociation contrôlé, obtenu grâce à l’action d’un tiers qui active une capacité de changement d’état de conscience et permet une plus grande concentration dans une direction donnée. »

Luc Patry (psychiatre français).

« L’hypnose est une communication humaniste et chaleureuse pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit. »


« … le temps est venu de panser nos blessures.

Le moment est venu de réduire les abîmes qui nous séparent.

Le temps de la construction approche.

Nous avons enfin accompli notre émancipation politique. Nous nous engageons à libérer tout notre peuple de l’état permanent d’esclavage à la pauvreté, à la privation, à la souffrance, à la discrimination liée au sexe ou à toute autre discrimination.

Nous avons réussi à franchir le dernier pas vers la liberté dans des conditions de paix relative. Nous nous engageons à construire une paix durable, juste et totale.

Nous avons triomphé dans notre effort pour insuffler l’espoir dans le cœur de millions de nos concitoyens. Nous prenons l’engagement de bâtir une société dans laquelle tous les Sud-Africains, blancs ou noirs, pourront marcher la tête haute sans aucune crainte au fond de leur cœur, assurés de leur droit inaliénable à la dignité humaine – une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde.

Comme gage de son engagement dans le renouveau de notre pays, le nouveau gouvernement transitoire d’unité nationale examinera, comme cas d’urgence, la question de l’amnistie pour plusieurs catégories de concitoyens qui purgent actuellement des peines d’emprisonnement.

Nous dédions ce jour à tous les héros, hommes et femmes, de ce pays et du reste du monde qui ont sacrifié, de diverses manières, et mis en jeu leur vie afin que nous puissions être libres. Leurs rêves sont devenus réalité. La liberté est leur récompense.

Nous sommes à la fois rendus modestes et exaltés par l’honneur et le privilège que vous, citoyens d’Afrique du Sud, nous avez conféré, en tant que premier président d’un gouvernement uni, démocratique, non-racial et non-sexiste, de conduire notre pays hors de la vallée des ténèbres.

Nous comprenons bien qu’il n’y a pas de voie facile vers la liberté.

Nous savons bien que nul d’entre nous agissant seul ne peut obtenir la réussite. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d’un nouveau monde.

Que la justice soit présente pour tous !

Que la paix soit là pour tous !

Que le travail, le pain, l’eau et le sel soient à la disposition de tous!

Que chacun sache cela, car tant le corps que l’esprit et l’âme ont été libérés pour leur plein épanouissement!

Que jamais, au grand jamais ce beau pays ne subisse l’oppression de l’un par l’autre et ne souffre l’indignité d’être le pestiféré du monde.

Que règne la liberté !

Le soleil ne se couchera jamais sur une réussite humaine si glorieuse.

Dieu bénisse l’Afrique.

Merci. »

 

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