mal-être


Depuis plusieurs années, les psychopraticiens, les médecins du travail, les services de santé et les syndicats tirent la sonnette sur l’augmentation des cas d’épuisement professionnel, dits« burn-out», dans les entreprises.

Face à un phénomène qui progresse depuis les années 80, le député des Yvelines et membre de l’aile gauche du PS, Benoît Hamon, va demander, à l’occasion de l’examen sur le dialogue social qui débute aujourd’hui à l’Assemblée, la reconnaissance de cette maladie comme étant professionnelle.

Il devrait déposer trois amendements en ce sens.

«Il en va de la responsabilité de la gauche d’adapter les protections aux nouvelles menaces», lance-t-il dans Libération. Une démarche qui fait suite à l’appel d’une trentaine de députés socialistes dans une tribune publiée en décembre pour «imputer la prise en charge du burn-out aux employeurs.»

Difficile de faire un état des lieux précis, mais le phénomène du burn out concerne un très grand nombre de salariés.

Burn out, F.Ducal-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coachSelon une étude du cabinet Technologia, trois millions de salariés sont menacés à divers degrés.

Pour le ministère du Travail, 9 % des salariés sont «surexposés» aux risques psychosociaux, et 13 % n’en sont pas loin.

Les causes de ces burn-out sont nombreuses dans les entreprises : stress, risque de chômage, réorganisation du travail avec des charges supplémentaires pour les salariés, objectifs de plus en plus difficiles à atteindre…

«C’est la maladie du toujours plus, du trop, du surengagement, physique et psychique, résume dans Les Echos Jean-Claude Delgènes, fondateur du cabinet Technologia, expert des risques psychosociaux. Un mal qui mûrit lentement, avec des symptômes variés, avant de basculer vers la dépression. Si ce n’est le suicide.»

La qualification de «maladie professionnelle» signifierait concrètement que le salarié atteint de ce syndrome ne serait plus considéré comme une personne en dépression nerveuse prise en charge par le régime général de la Sécu, mais par la branche professionnelle financée par les cotisations des entreprises.

Actuellement, aucune maladie psychique n’est reconnue dans les tableaux de 98 maladies professionnelles.

Selon plusieurs études, il est donc impossible de faire reconnaître la responsabilité de son employeur dans un burn-out. Toutefois «Les Echos» notent que le burn-out peut être qualifié en accident du travail si la phase de rupture physique intervient sur le lieu de travail. Mais selon les syndicats, cela ne permet de gérer que certains cas. En outre, le salarié peut aussi monter un dossier auprès d’un comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. Mais là aussi, cela s’apparente à un parcours du combattant : il faut présenter un taux d’incapacité de travail d’au moins 25 %. En 2013, sur 512 dossiers déposés 239 ont été validés.

Le gouvernement attend un rapport de la Direction générale du travail (DGT) pour se prononcer sur la reconnaissance professionnelle de cette maladie.

En attendant, un guide sur les bonnes pratiques dans les entreprises devrait être publié prochainement. De son côté, le patronat, qui est déjà vent debout contre le compte pénibilité, ne veut pas en entendre parler. Pour lui, les causes du burn-out sont multiples et ne trouvent pas exclusivement de cause dans le monde professionnel.  «Le burn-out ne peut pas être décrété maladie professionnelle car c’est un phénomène très complexe, encore flou, où se mélangent des facteurs internes et externes à l’entreprise», plaide le Medef avant d’expliquer que «la clef du problème, ce n’est pas la réparation, c’est une meilleure prévention».

Encore faut-il que les entreprises acceptent de mobiliser des moyens et des actions dans ce domaine, ce qui n’est pas toujours le cas malgré des accords signés en 2008 sur la gestion du stress au travail…

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« Ne plus me sentir à la hauteur professionnellement m’a « contraint » à donner encore plus.

C’était, peut-être, un moyen de ne pas perdre la face.

Un stratagème pour ne pas m’avouer et avouer aux autres que, moi, cadre travailleur et perfectionniste, j’avais de plus en plus de mal à gérer mes responsabilités. »

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« Au début de mon burn out, j’en voulais énormément aux gens de mon travail.

J’étais en colère contre eux, j’avais de la rancœur. J’avais l’impression de sacrifier ma santé mais aussi ma carrière à cause d’eux. Je taxais l’attitude de certains cadres d’immobilisme.

Pour palier à cette inertie, je déployais encore plus d’énergie pour proposer de nouvelles idées. Je m’épuisais à la tâche et je me rajoutais du stress parce que leur attitude me mettait hors de moi.

Mais, dès les premiers échanges avec mon coach, j’ai pris conscience que c’était moi la responsable. Ce n’est pas eux qui me forçaient à m’investir plus. C’est moi qui ne voulais pas voir la réalité telle qu’elle était.

J’avais une idée tellement précise de ce que devait être la situation « idéale » que je me suis enfermée dans ce schéma de pensées sans prendre en considération la réalité et mes limites.

À me voiler la face, je ne pouvais plus voir les choses objectivement, ni m’écouter.

Dès que j’ai pris conscience de cela, je dois vous dire que ça m’a fait mal. C’est toujours plus facile de s’en prendre aux autres plutôt que de faire un travail d’introspection et de se remettre en question. »

 

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Il prend des substances pour améliorer ses performances…

La dépendance sexuelle s’accompagne souvent d’un comportement addictif général (alcool, cannabis et drogues dures).

addictionPour pouvoir multiplier les relations, les dépendants sexuels sont souvent amenés à prendre des drogues. On appelle cela « faire slam » dans leur jargon.

Ils prennent des substances qui leurs permettent d’avoir des érections pendant 48 ou 72h et ils en deviennent complètement accros.

Des problèmes d’érections : l’addiction aux substances aphrodisiaques peut entraîner des troubles de l’érection. A force d’en prendre, le malade peut développer une peur de ne plus arriver à avoir une érection sans y avoir recours.

A force d’y penser, il est dans l’incapacité d’en avoir une.

C’est le cercle vicieux qui s’est installé.

 

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Nicole Scherzinger,  des « Pussycat Dolls » a révélé, en 2012, sa bataille contre des problèmes d’alimentation.

« Chaque fois que j’étais seule une seconde, je me faisais quelque chose. Vous savez, ça vous donne parfois des cloques sur les mains ou des petites cicatrices et j’essayais de les cacher ».

La chanteuse n’hésite cependant pas à décrire précisément les souffrances qui l’ont touchée à l’époque où elle faisait encore partie du groupe. « J’ai vraiment été dégoûtée de moi-même et si embarrassée. Je me sentais tellement seule. J’étais dans un groupe et je n’ai jamais ressenti autant de solitude dans ma vie ».

nicole-scherzingerEt d’ajouter : « Quand je sortais de scène, j’étais tellement euphorique. Puis je rentrais dans ma chambre et j’étais de nouveau seule. Donc je le faisais (se nourrir, puis se forcer à vomir). Ma boulimie était mon addiction. Me faire du mal était mon addiction. Je me détestais »

La star parle aussi de ce qui lui a redonné espoir. « La musique est ce qui m’a sauvée » a-t-elle confié. « C’est la seule chose en laquelle je puisse avoir confiance ».

Comme d’autres personnes dans la même situation, la chanteuse a longtemps hésité avant de livrer toutes ces confidences.

« C’est embarrassant. Je n’ai jamais parlé de cela. Comme je l’ai déjà dit, je ne veux pas jouer les victimes et je n’ai jamais voulu que ma famille entende parler de ces choses sur moi parce que je pense que cela pourrait leur briser le cœur », a-t-elle conclu.

 

Aujourd’hui Nicole Scherzinger l’assure : à 34 ans, elle va beaucoup mieux.

 

 

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« La boulimie masque mes capacités et restreint ma liberté.
Je suis incapable de savoir ce que je deviendrais sans elle,
mais je peux parier que cela sera nettement mieux ! « 

« Sans la boulimie, je vais pouvoir m’épanouir.
Je trouverai bien le moyen  de faire quelque chose
de tout ce temps et de toute cette énergie
que je vais regagner. »

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Il est accro aux films porno…, c’est le début de la fin.

Avec internet, les films pornographiques sont désormais beaucoup plus accessibles. Suffit de taper certains mots clés sur google, aller sur youtube, etc…

Une personne vulnérable à la dépendance sexuelle peut vite tomber dans le piège.

addiction sexuelle, dépendance, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteEvidemment il ne faut pas se mentir, la plupart des hommes même en couple regardent des films à caractère érotique ou pornographique.

Ce n’est pas pour autant une addiction !

Ce qui doit inquiéter, c’est si votre homme regarde des films toute la journée. Et qu’il ressent un manque quand il n’en regarde pas.

Ce comportement devient d’autant plus anormal lorsque les relations sexuelles entre vous deux sont fréquentes.

Comment vous pourriez vous en rendre compte ?

Par de petites choses : il n’est jamais sur son ordinateur dans la même pièce que vous, il cache son écran ou se relève la nuit pour aller voir consulter son ordinateur, il est irritable, très souvent en manque, il a peu de centres d’intérêts, etc…

 

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La dépendance sexuelle, ça se soigne ?

Bonne question.

addiction sexuelle, dépendance, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLa plupart des hommes qui viennent me consulter à mon cabinet toulousain ont été envoyés par leur partenaire, qui menace de partir.

Certains viennent même parce que leur patron leur a demandé de se soigner, sous peine de perdre leur emploi, après avoir été surpris.

Dans tous les cas, le client commence une thérapie, avec un travail poussé cognitivo-comportemental et d’hypnothérapie.

Pendant plusieurs mois, il apprend à relever son estime de soi, à repérer ses pensées obsessionnelles et à les contrôler, à éliminer sa compulsion, à gérer ses émotions de honte et de culpabilité, à renforcer la solidité de son couple, etc…

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Quelles sont les causes de l’hypersexualité ?

La dépendance sexuelle et l’hypersexualité sont des pathologies à prendre très au sérieux.

Quelles sont les causes de l'hypersexualitéElle concerne 3 à 6% de la population, surtout les hommes (5 hommes pour 1 femme). Elle apparaît en général à l’adolescence.

« Certaines personnes ont une vulnérabilité à développer un comportement addictif. Il n’y a pas une seule et véritable à cause à cela, cela peut venir d’un traumatisme, des antécédents familiaux, de l’éducation ou du milieu social. On trouve beaucoup d’hypersexuels chez les gens de pouvoir qui utilisent leur position sociale ou professionnelle pour avoir des relations sexuelles à outrance et parfois tarifées » explique un hypnothérapeute.

L’hypersexualité atteint négativement la vie sociale : « Certains malades ne sortent pas et préfèrent restez chez eux toute la journée pour se masturber », nous confirme t-il.

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L‘addiction n’est pas seulement la conséquence psychologique d’une prise trop grande et rapide de nourriture, d’une hypersexualité, d’une dépendance aux jeux, aux médicaments etc…, mais aussi la solution d’un problème.

De plusieurs problèmes même. Choisissez : sensation de vide en soi, problème affectif et/ou émotionnel, mal-être, traumatisme, abus sexuel etc…

Maintien du problème de longues années, car dépendant également de la personnalité de la personne, sa façon de penser, et le contexte du moment.

Etes-vous votre pire ennemi ?

  • « Je n’ose pas m’affirmer »
  • « je ne sais pas dire non »
  •  » j’ai peur du jugement des autres »
  • « je suis timide »
  •  » je perds mes moyens quand je dois parler en public »
  • « quand je suis amoureux, j’ai le sentiment de ne pas mériter d’être aimé en retour »
  • « j’ai l’impression d’être sans valeur »…

Autant de façons de faire entendre que l’on n’a pas confiance en soi.

En fait, l’expression “manque de confiance en soi” est un fourre-tout qui, sur le plan théorique, ne signifie rien.

Etes-vous votre pire ennemiEn l’utilisant, la personne révèle que quelque chose ne va pas dans ses relations à lui-même ou aux autres, à l’amour ou au travail : ça ne marche pas, “parce que” je n’ai pas confiance en moi.

C’est de l’auto-sabotage, comparable à un virus. Les conséquences sont le désordre, la désinformation, la méfiance etc… Cela peut se manifester dans le faire, l’inactivité, ou par votre petite voix qui tourne en boucle dans votre tête.

Et vous savez quoi ? Cette petite voix n’est pas la vôtre, mais celle de votre auto-saboteur en chef ! Que vous continuez à nourrir et qui vous mets des batons dans les roues…

Cet auto-sabotage est l’ensemble des comportements, des habitudes et des attitudes qui vous nuisent et vous empêchent d’avoir la vie que vous méritez. En fait, il s’agit de tout un système pernicieux qui vous a été légué ou appris et auquel vous avez inconsciemment adhéré. Il vous maintient dauns une espèce de zone de confort.

Tous ces comportements, plus ou moins conscients, pèsent lourd dans votre recherche pour trouver le bonheur et la liberté d’être, d’aimer, d’avoir des relations saines avec vous-même et les personnes que vous chérissez.

En outre, on peut être très à l’aise dans le domaine professionnel et pas du tout dans sa vie affective. Etre performant pour lancer un projet et totalement inhibé à l’idée de négocier une augmentation de salaire. D’où la nécessité que le lecteur recherche “comment ça cloche” pour lui, afin de comprendre l’origine du problème.

Le constat « je n’ai pas confiance en moi » est toujours le produit d’une histoire singulière. On ne naît pas timide ou complexé, on le devient.

Avez-vous l’impression parfois d’être votre pire ennemi ?

À quelles occasions l’êtes-vous, et pourquoi ?

Et surtout quelles solutions s’offrent à vous ?

L’auteur, Ana Sandrea, dans son nouveau livre, vous donne de précieuses pistes pour vous aider à vous en sortir et vivre une vie beaucoup plus épanouissante.

Source : « Etes-vous votre pire ennemi ?« , d’Ana Sandrea, éditions Lanore

« C‘est une plage tranquille, avec du sable fin couleur or, vous le faites glisser entre votres doigts, on entend les vagues, sous un ciel bleu azur. »

Je lui parle calmement.

La cliente, confortablement assise dans mon cabinet, hoche doucement la tête. Elle se sent bien. Quelques séances d’hypnothérapie lui suffiront pour se débarrasser de sa phobie de l’avion.

Utilisées aussi dans le traitement de la douleur, qu’elle soit liée aux soins, aiguë ou chronique (migraines, lombalgies, douleurs cancéreuses), les applications de l’hypnose sont multiples : arrêt du tabac, troubles du comportement alimentaire, dépressions, phobies, stress, troubles sexuels, etc.

L’hypnose est un état naturel, un état de conscience modifié. Comme lorsque l’on se plonge dans un livre en se coupant du bruit environnant.

C’est donc un état d’hyper-contrôle, permettant à une personne d’avoir des capacités supplémentaires par rapport à l’éveil simple. Contrairement à ce que l’étymologie du mot pourrait suggérer, l’hypnose n’est en rien comparable au sommeil. Pourtant, cette pratique fait parfois peur, et évoque même pour certains l’envoûtement. On est pourtant très loin du phénomène de foire ou de spectacle.

Douleur post-opératoire atténuée, meilleure convalescence, fatigue amoindrie : ses effets sont très positifs, à tout âge. « Cela peut aussi rendre l’effet des médicaments plus efficace », ajoute ce médecin.

Pour que cela fonctionne, trois conditions doivent être remplies : le patient doit être motivé, collaborer et avoir confiance dans l’hypnothérapeute.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ce « Guide de l’hypnose », pour tout public.

Le guide de l'hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute psychopraticienQu’est-ce que l’hypnose ?

Comment agit-elle ?

Dans quels cas y recourir ?

Pychopraticiens, hypnothérapeutes, médecins, psychiatres, anesthésistes, répondent de façon claire et attrayante, chacun écrivant un chapitre différent. Ils ont fait de l’hypnose un instrument privilégié de leur pratique.

Pourquoi un guide de l’hypnose ? Il répond à toutes les questions que l’on peut se poser.

L’hypnose n’agit pas comme un médicament. Elle ne soigne pas les maladies. Mais elle soigne le rapport d’une personne à ses symptômes et plus généralement à ce qu’elle vit difficilement : maladie, accident, deuil, conflits…

Ce vécu a une expression toute personnelle et individuelle. Il n’y a donc pas de recette, ni de protocole que l’on pourrait appliquer systématiquement. Le chemin thérapeutique dépend de ce que le patient va mettre en avant. A travers l’hypnose, l’intérêt est porté à la singularité d’une personne.

Si le médicament s’adresse à une maladie, l’hypnose est tournée vers la personne et individualise le soin.

Peurs, anxiété, harcèlement, phobies, addictions (alcool, tabac, boulimie), mais aussi douleur, anesthésie… ce guide explique tous les cas où il est recommandé de recourir à l’hypnose.

Un abécédaire de l’hypnose et 9 exercices d’auto-hypnose viennent compléter cet ouvrage.

Le grand guide tout public que l’on attendait pour éclairer et démystifier l’hypnose.

Sous la direction du Dr Jean-Marc Benhaiem, et avec les contributions du Dr Francis Bertrand, Pascale Chami d’Agraives, Dr Héloïse Delavenne Garcia, Dr Xavier Kieffer, Dr Catherine Leloutre-Guibert, Dr Dominique Mendy, Dr Corinne Pissevin, Dr Patrick Richard, Dr Dina Roberts, Dr Gregory Tosti, Dr Pascal Vesproumis.

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« Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui nous gênent

mais l’idée que nous nous en faisons »

 

Epictète, philosophe grec, il y a bientôt 2000 ans !
Un des représentants de l’école stoïcienne, la grande rivale de l’école épicurienne.

 

burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeute1 – Manque d’autonomie : ne participer à aucune, ou à peu de décisions liées à sa tâche

2 – Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.)

3 – Faible soutien social avec le supérieur ou entre les collègues

4 – Communication insuffisante de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise

Voici un nouveau livre qui alerte sur les effets néfastes des médicaments sur la santé psychique.

Les traitements médicamenteux doivent venir en aide, bien entendu, pour « éviter de couler ».

Mais l’objectif est de pouvoir s’en passer au plus vite, afin que le cerveau reprenne ses droits, ses capacités naturelles, pour « apprendre à nager » et « regagner la côte ».

Ce livre vous y aidera.

Nous nous servons de notre cerveau tous les jours, à chaque instant, mais nous en savons bien peu sur lui.

Comment optimiser votre santé, en reprenant le pouvoir sur votre cerveau, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeutePar exemple, quels sont les quatre neurotransmetteurs les plus importants ?

  • La dopamine est comme le carburant d’une voiture. Les personnes chez qui la dopamine domine ont confiance en elles, se concentrent sur les tâches en cours et sont fières de leurs succès. Elles sont plus à l’aise avec les faits et chiffres, avec la connaissance intellectuelle, qu’avec les émotions et les sentiments.
  • L’acétylcholine, c’est un peu l’accélérateur de la voiture. Les acétylcholinergiques sont des idéalistes. Ils ont l’esprit vif, sont ouverts aux nouvelles idées, aiment l’impulsivité, la flexibilité, la créativité.
  • Le GABA fonctionne comme les freins d’une voiture. Les GABAergiques sont des gens de confiance, on peut compter sur ce qu’ils disent. Ils aiment fixer des objectifs et des plans pour les atteindre.
  • La sérotonine ressemble à l’alternateur d’une voiture. Elle recharge le cerveau et le corps pour qu’ils puissent faire face à une nouvelle charge de travail chaque jour. Les personnes chez lesquelles domine la sérotonine sont littéralement des artisans. Ils recherchent un résultat tangible immédiat pour ce qu’ils font. Ils ont en général une excellente coordination entre la main et l’œil. Ce sont des personnes intensément loyales, qui s’engagent dans des relations passionnées, mais évitent d’en être prisonniers.

Avec le nouveau livre de Frédérique Virol, neuropsychologue, vous saurez quel est le neurotransmetteur dominant chez vous, et surtout comment identifier un déficit – et comment le corriger.

Influencé et conditionné par notre mode de vie, le cerveau est parfois en souffrance. Cela se traduit par des troubles du sommeil, de l’anxiété, de l’hyperactivité, voire un mal-être ou une dépression.

Vous découvrirez alors comment produire naturellement la sérotonine, la mélatonine, l’ocytocine, la dopamine ou autres endorphines, plutôt que d’avoir recours à des médicaments, dont beaucoup ont des effets secondaires désastreux.

Frédérique Virol, dans son nouveau livre « Cerveau, chimie et psychologie », nous éclaire sur le fonctionnement chimique de notre cerveau et nous donne des solutions non médicamenteuses.

Ces solutions mobilisent hormones et neurotransmetteurs afin d’aller mieux, de retrouver le sommeil et l’énergie, de se libérer de ses angoisses et même de réduire et retarder les symptômes des maladies neurodégénératives.

Reprenez le pouvoir sur votre cerveau afin d’optimiser votre santé et celle de vos proches !

 

Source : « Cerveau, chimie et psychologie« , de Frédérique Virol, éditeur Granger

Qui se ressemble, s’assemble !

Bien-être  entourez-vous de personnes qui vous ressemblent !Votre vie sociale ou, plus précisément, le cercle social : vos amis, vos proches, vos collègues…

Si vous aussi, comme un de mes clients, avez des amis qui n’arrêtent pas de se plaindre, et racontent leurs vies si ennuyeuses, c’est le temps de changer d’amis !

Votre cercle social doit être attrayant.

Ayez des amis positifs dans leurs discussions, attitudes etc.

Avec qui vous pourrez vous organiser pour sortir, faire du sport, voyager…

Voici comment vous sentir mieux après une séparation.

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

guerir, rupture amoureuse,F.Duval-Levesque psychopraticienLe concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

  1. la bienveillance envers soi-même
  2. la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
  3. la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

 

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/

 

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Difficile pour une femme de marcher dans la rue ou dans le métro sans être un jour ou l’autre, victime de harcèlement à connotation sexuelle.

Mais le phénomène est mal comptabilisé.

Caché ce phénomène que je ne saurais voir…

Si l’on s’en tient aux seules études statistiques, la question du harcèlement des femmes sur la voie publique ou dans les transports n’existe pas. Un constat singulier qui tranche avec le vécu et les témoignages des victimes du machisme ordinaire.

À Toulouse comme ailleurs.

Apostrophes libidineuses, insultes, mains aux fesses ou aux seins. Les expériences rapportées souvent par de jeunes filles ne passent malheureusement pas les portes des commissariats. «C’est le genre d’agressions tellement furtives, qu’il y a rarement dépôt de plainte», indique un policier.

harcèlement sexuelleDe fait les registres judiciaires ne comptabilisent pas ces harcèlements à connotation sexuelle, qui sont pourtant quotidiens.

Comme en témoigne le site «Stop au harcèlement de rue – Toulouse», lancé sur Facebook, en septembre dernier par une étudiante en droit. «Ces situations ne sont pas et ne doivent plus être anodines», explique la jeune femme qui a déjà recueilli des centaines de témoignages ou de soutien.

Les récits de mauvaises rencontres ne manquent pas. Comme celui de Christine. Descendue dans les toilettes d’un café, la jeune femme se lave les mains au lavabo, un homme laisse ostensiblement la porte ouverte de ses WC et met tout son temps à reboutonner sa braguette. On ne saura pas s’il veut jouer sur la peur ou quelles sont ses intentions, mais dans cette situation, Christine ne sait pas quoi faire… Sans portable, elle attend qu’il s’éloigne puisqu’il faut passer devant les toilettes pour repartir… L’homme l’apostrophe alors en allant vers le lavabo : «Tu es toujours là ?» Avec un petit sourire… «Situation équivoque au possible, même s’il n’avait pas d’intentions particulières, il n’a pas intégré que ça peut être flippant pour une femme de se retrouver dans cette situation», analyse Christine… Depuis, elle comprend mieux les copines qui ne vont jamais aux toilettes publiques non accompagnées…

Mais ce sont les transports, lieux de promiscuité par excellence, qui sont souvent les plus propices au harcèlement sexiste. Même si, là encore, les chiffres sont rares. Tisséo, la régie toulousaine, dit dénombrer un ou deux incidents de ce genre par mois, surtout dans le métro. Soit 1 % des problèmes répertoriés : agressions, violences verbales, rackets, vols… «Des chiffres stables depuis 2010», précise-t-on.

Mais sans doute loins du compte.

Sachez-le :

Pour les femmes victimes d’agressions à connotation sexuelle qui ont besoin de parler de leurs (mauvaises) expériences, des sites existent sur internet comme «les crocodiles», «vie de meuf.com». L’association «Faire Face» traite aussi de ces questions. Enfin, il y a aussi la méthode Femdochi, de l’autodéfense pour femmes pour prévenir la violence, prendre conscience de sa force et (re) prendre confiance en soi.

Source : ladepeche.fr

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