Avez-vous déjà eu l’impression que, quels que soient vos progrès ou vos succès, vous ne les méritez pas vraiment ?
Si c’est le cas, vous êtes en bonne compagnie !
Car le sentiment d’imposture est un phénomène qui touche de nombreuses personnes qui réussissent.
Exemples : l’écrivain Maya Angelou, le physicien Albert Einstein. Ils pensaient tous deux qu’ils ne méritaient pas l’attention dont leur travail faisait l’objet.
Les réalisations du niveau de celles d’Angelou ou d’Einstein sont rares. Mais leur sentiment d’imposture est extrêmement répandu. C’est ce que je constate dans mes interventions en thérapie ou en coaching.
Ce sentiment d’insécurité injustifié est connu sous le nom de syndrome de l’imposteur.

Mais savez-vous ce qu’est ce syndrome de l’imposteur ?
Il a été étudié pour la première fois par la psychologue Pauline Rose Clance en 1978.
Les personnes hautement qualifiées ou accomplies ont tendance à penser que les autres le sont tout autant. Cela peut les amener à penser qu’elles ne méritent pas les honneurs et les opportunités qui leur sont offertes par rapport à d’autres personnes.
Il donne à beaucoup d’entre nous l’impression que nous n’avons pas mérité notre succès. Ou que nos idées ne méritent pas d’être prises en compte.
Dans certains cas, il peut même empêcher les gens de partager leurs idées, de postuler pour l’université ou d’occuper certains emplois. Ils se dévalorisent.
-> Je vous explique ce qui rend le syndrome de l’imposteur si courant : c’est l’expérience de « l’ignorance pluraliste ». Alors que nous nous remettons tous en question en privé, nous pensons que nous sommes seuls à douter parce que personne d’autre n’exprime ses propres pensées.
Comme il est difficile de savoir :
- à quel point nos collègues travaillent dur
- à quel point ils trouvent certaines tâches difficiles
- ou à quel point ils doutent d’eux-mêmes,
il n’y a pas de moyen facile de se débarrasser du sentiment d’être moins capable que les gens qui nous entourent.
Malgré son nom, il ne s’agit pas d’une maladie.
Et il n’est pas lié à la dépression, à l’anxiété ou à l’estime de soi. Il s’agit d’un sentiment, d’une expérience, d’une croyance dont il peut être difficile de se défaire.
Je pense que fait de l’appeler « syndrome » minimise l’universalité de ce sentiment (qui a été établi indépendamment du sexe, de la race, de l’âge et de la profession).
Comment surmonter le syndrome de l’imposteur
1) Commencez par engager la conversation
Le seul moyen infaillible de faire taire votre critique intérieur est de parler de ce qui se passe dans votre esprit.
- Cela peut paraître simple, mais je pense que de nombreuses personnes hésitent à partager ce qu’elles ressentent. Elles craignent que les commentaires des autres ne fassent que confirmer leurs inquiétudes.
Cependant, lorsque les gens parlent de leur sentiment de ne pas être à leur place, ils apprennent que d’autres personnes autour d’eux ont ressenti la même chose dans le passé.
Le fait d’apprendre qu’un mentor ou un ami de confiance a vécu la même chose peut apporter de la clarté et du soulagement à ceux qui souffrent du syndrome de l’imposteur.
2) Recueillez ensuite vos expériences positives
Nous sommes nombreux à rejeter les compliments que nous recevons pour notre travail et à ne nous souvenir que des critiques.
- La prochaine fois que quelqu’un commencera à chanter vos louanges, appréciez vraiment ce que l’on vous dit.
Vous combattrez alors votre propre syndrome de l’imposteur en recueillant et en réexaminant les commentaires positifs.
S’efforcer d’écouter les mots d’encouragement, et d’y réfléchir, peut contribuer à apaiser les angoisses la prochaine fois que le doute surgira.
3) Enfin, sachez que vous n’êtes pas seul
Je suggère que des conversations ouvertes sur les défis à relever soient un autre moyen d’atténuer le sentiment d’imposture.
Ces nouvelles expériences peuvent vous aider à réaliser que vous n’êtes pas aussi seul que vous le pensez dans vos insécurités.
J’insiste : il est important de prendre conscience des défis académiques et professionnels – où les erreurs peuvent provenir d’une défaillance de l’équipement plutôt que de la compétence – pour vous épanouir et renforcer votre confiance en vous.
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