F. Duval-Levesque


 

Ne soyez pas un mouton. Soyez vous-même

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mauvaise estime de soi, PNL, VAKOG, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyBon, vous savez maintenant comment faire pour inverser la tendance !

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Déjà, en ne leur enlevant pas leur confiance en soi naturelle !

Sinon :

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Si, pour vous, l’appréhension de la bipolarité se résume en deux phrases :

« Ça va passer » et « Mets le pied sur le frein »,

ce nouveau livre des éditions Dunod, « Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires » vous sera vite indispensable !

Il vous permettra de disposer de toutes les informations nécessaires, de stabiliser la maladie, d’améliorer le suivi thérapeutique. Car les deux auteurs, le Dr Gay, psychiatre reconnu et Madame Colombani, connaissant bien la bipolarité, vous font partager leurs expériences médicales et pratiques.

Vous pouvez regarder cette longue et intéressante interview des auteurs, en cliquant ici.

Leur nouveau livre repose sur quatre constatations chez les patients bipolaires : la mauvaise qualité de vie, le défaut d’observance du traitement médicamenteux, les répercussions socio-professionnelles et la limitation de réalisation d’objectifs importants.

Pourquoi lire ce nouveau livre ? Pour :

– optimiser le traitement médicamenteux,
– prévenir les récidives et diminuer le nombre et la durée des hospitalisations,
– améliorer la qualité de vie du sujet, dans toutes ses dimensions (personnelle, familiale, professionnelle, relationnelle),
– favoriser, entretenir et consolider l’alliance thérapeutique.

Il s’agit donc d’un accompagnement personnalisé, en 15 séances (15 chapitres), clefs en main, pour stabiliser la maladie. Ce livre vise à améliorer le suivi thérapeutique et la qualité de vie. L’approche psychoéducative constitue donc l’un des éléments-clefs de la prise en charge avec succès du trouble bipolaire.

Voici le sommaire :

Manuel de psychoéducation - Troubles bipolairesInformations théoriques :

1. Définition de la psycho-éducation
2. Humeur normale et pathologique
3. Etats dépressifs : les signes de la dépression
4. Etats dépressifs : causes, conséquences et évolution
5. Traitements des états dépressifs
6. Etats d’excitation : les signes de la manie et de l’hypomanie
7. Etats d’excitation : causes, conséquences et évolution
8. Différentes formes de troubles bipolaires
9. Stabilisateurs d’humeur

Informations pratiques :

10. Conscience et reconnaissance du trouble
11. Rythmes de vie et sommeil
12. Identification et gestion des situations de stress
13. Comment vivre au quotidien avec un trouble de l’humeur
14. L’aide de l’entourage
15. Synthèse des informations, commentaires, perspectives

C’est un recueil d’informations complet et précis sur le sujet qui s’adresse à tous ceux qui sont concernés par ces troubles et souhaitent en comprendre les mécanismes, les signes et symptômes, ainsi que les différentes formes. Des questionnaires, grilles d’activités, et graphiques à compléter pour observer au quotidien l’évolution de son trouble.

Vous aurez entre les mains un outil vivant, qui conjugue rigueur scientifique et accessibilité, pour mettre en lumière et décrypter les techniques, méthodes et possibilités de traitements des troubles bipolaires.

Enfin, des conseils et des recommandations qui permettent d’anticiper, d’adapter son rythme de vie ou de faire comprendre les troubles de l’humeur à son entourage.

Petit résumé du concept de la « psychoéducation » :

Il a été utilisé en 1980 par Anderson, Hogarty et Reiss. D’abord utilisée dans la schizophrénie, la psychoéducation avait pour objet de mieux contrôler les situations de stress par les membres de la famille grâce à une meilleure communication et d’élaborer des stratégies visant à résoudre les problèmes de vie.

Depuis ces vingt dernières années, l’indication s’est étendue à d’autres troubles psychiatriques dont les troubles de l’humeur, les troubles des conduites alimentaires et la maladie alcoolique.

Elle peut se définir comme l’éducation ou la formation théorique et pratique axée sur la compréhension du trouble et de ses différents traitements afin de favoriser une réinsertion optimale du sujet.

Au-delà des objectifs communs avec l’éducation thérapeutique,la psychoéducation prend en compte les causes et les conséquences de la maladie, le contrôle des facteurs déclenchants et les principaux aspects psychopathologiques du trouble, la qualité de la relation médecin-patient.

« Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires« , éditions Dunod, 292 pages, sortie début octobre 2013

Biographie des auteurs : Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de « Vivre avec un maniaco-dépressif » (Hachette, 2008, Fayard 2010), « Vivre avec des hauts et des bas » (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), « Guide des médicaments psy » (Livre de poche 2001), Marianne Colombani – architecte et graphiste. Elle se bats contre la bipolarité depuis plus de quinze ans.

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Saviez-vous que la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc) ?

La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, c’est un déclencheur inconscient.

Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Vous avez envie d’en finir avec votre dépendance et de vous sentir libre. Voici le contenu de quelques séances  :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies d’anorexie-boulimie
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la nourriture pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de manger
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité et la honte
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer ses besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger ou le refus de s’alimenter
  • Mettre en évidence les problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : sortir d’un schéma de codépendance, etc, etc…

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Rochefoucauld

« Rien n’empêche tant d’être naturel

que l’envie de le paraître »

 

La Rochefoucauld (1613-1680)

timidité

Le problème est que la fuite ou le repli ne résolvent rien.

Bien au contraire.

Le schéma ci-dessus vous indique la manière dont les évitements, provoqués par la timidité, risquent de vous entraîner insidieusement dans un processus aggravant.

Le fait de se dérober augmente la sensation d’une performance sociale décevante.

L’estime de soi en ressort diminuée.

Est-ce que vous vous donnez les chances de vous améliorer ? Certainement pas de cette façon.

Car la situation évitée conserve, plus que jamais, son potentiel angoissant.

C’est ainsi que, d’évitement en évitement, la timidité s’installe et se consolide.

La seule manière d’enrayer le phénomène est d’en parler à son psychopraticien. Il trouvera les causes enfouies dans votre passé, pour que vous sous sentiez en confiance dans le présent.

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menopauseLe saviez-vous ?

– Le tabac est un facteur peu connu qui influence l’âge de la ménopause. Les fumeuses (à raison d’un paquet par jour) avancent d’une ou deux années leur ménopause

– 1 % des femmes sont touchées par la ménopause précoce (avant l’âge de 40 ans)

– En général, la pré-ménopause débute vers 45 ans, et l’âge moyen de la ménopause est de 51 ans

– 80% des femmes ressentent des bouffées de chaleur à la pré-ménopause

– L’hérédité joue un rôle sur l’âge de la ménopause : ainsi une femme a de fortes chances de franchir ce cap au même âge que sa mère

– La prise de poids physiologique à la ménopause est environ de 2 à 4 kg

– Entre 8% et 15% des femmes ménopausées souffrent de dépression

– Selon l’Organisation mondiale de la santé, 2030 comptera quelque 1,2 milliard de femmes ménopausées

– Des études viennent de montrer que les femmes possédant un chien prennent moins de poids à la ménopause, car elles sont moins sédentaires en les promenant. Mais bon, je recherche toujours ces études…

La ménopause est un processus biologique naturel qui peut être plus ou moins bien ressenti selon les femmes. Ce bouleversement induit souvent des symptômes désagréables comme les bouffées de chaleur, la fatigue, la sécheresse vaginale et les insomnies mais peut également déclencher un certain nombre de maladies graves telles que l’ostéoporose, des maladies cardiaques,  le cancer du côlon etc. Certaines de ces complications peuvent être atténuées, voire disparaître, avec des traitements préventifs, adaptés et surtout un mode de vie sain.

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estime-de-soi, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psy

L’estime de soi, c’est précisément le jugement ou le regard que porte un individu sur lui-même et ses propres valeurs.

L’estime de soi dépasse donc la notion de « confiance en soi », qui renvoie « uniquement » à des capacités ou à une aptitude.

Elle repose sur trois conditions que l’on pourrait résumer de la façon suivante :

L’identité : qui suis-je ? Mes origines, mon parcours, mes réussites, mes échecs, mes qualités, mes défauts…
Les actes : mes réalisations sont-elles en accord avec mes souhaits et mes objectifs ? Existe t’il un écart important entre ce que je suis et ce que j’aimerais être ? Suis-je « digne » de l’affection, de l’amour des autres ?
La fréquence : quand et à quel moment suis-je en accord avec moi-même ? Ou, à l’inverse, quand et à quel moment, ai-je l’impression d’être insatisfait, d’être déçu de moi-même, triste ? Quand est-ce que ma relation aux autres était-elle viciée par des artifices ou des doutes sur moi-même ?

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Milton Erickson

« Vous savez plus de choses

que vous savez que vous savez »

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson.

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain, lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

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nostalgia

« Though nothing can bring back the hour
Of splendour in the grass, of glory in the flower;
We will grieve not, rather find Strength in what remains behind. »

« Bien que rien ne puisse ramener le temps
De l’éclat de l’herbe, de la splendeur des fleurs ;
Nous ne nous lamenterons pas, mais puiserons des forces dans ce qui en subsiste. »

William Wordsworth, poète anglais (1770-1850)

LaNutrition.fr publie aujourd’hui, en exclusivité, les réactions circonstanciées du Pr Philippe Even (université Paris-Descartes) et du Dr Michel de Lorgeril (CNRS et faculté de médecine de Grenoble).

Concernant l’article de médecins français assurant que l’arrêt des statines (médicaments anticholestérol) par leurs patients entraînerait en un an 4992 accidents cardiovasculaires majeurs dont 1159 décès.

Cet article alarmiste, très largement médiatisé, a suscité un émoi compréhensible chez les patients et leurs médecins !

C’est à ces derniers que les Dr Even et de Lorgeril s’adressent en priorité.

statinesLe Pr Philippe Even explique que cet article est fondé sur une quadruple méprise :

une erreur qui, pérennisée depuis 50 ans, a pris la dimension d’un dogme, le mythe des dangers du cholestérol,

– une illusion, l’efficacité des statines,

– une micro-enquête bâclée et une extrapolation statistique illicite.

Le Dr Michel de Lorgeril, sur la base des essais ayant testé les deux statines les plus prescrites en France, montre dans une Lettre ouverte aux médecins, que l’arrêt de ces traitements n’aura pas de conséquences pour les patients.
Tous deux pointent les multiples conflits d’intérêt qui entachent l’étude.
  • Le Pr Even est l’auteur de « La vérité sur le cholestérol » (Le Cherche-Midi)
  • Le Dr Michel de Lorgeril est l’auteur de « Cholestérol, mensonges et propagande » et « Prévenir l’infarctus » (Thierry Souccar Editions)
  • LaNutition.fr (500 000 visiteurs mensuels), est le premier site indépendant d’information sur l’alimentation et la santé.

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Richard Bandler, PNL,  F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psy

« Au lieu d’identifier ce qui ne tourne pas rond,

vous pouvez identifier les moyens

de vous épanouir »

Richard Bandler (co-fondateur de la PNL)

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avenir, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psy

« Je m’intéresse à l’avenir

car c’est là que j’ai décidé de passer

le restant de mes jours. » 

Woody Allen (réalisateur et joueur de clarinette)

L‘estime de soi est un concept psychologique, qui renvoie au jugement global positif ou négatif qu’une personne a d’elle-même.

L’estime que l’on va avoir de soi dépendra de beaucoup de paramètres.

L’environnent, l’éducation, la personnalité, les capacités physiques et intellectuelles, etc… sont autant de variables qui vont influencer le jugement que nous portons sur nous-même.

L’estime de soi se construit durant l’enfance et évoluera au cours de la vie avec les expériences de réussite et d’échec.

Estime De Soi, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyUne faible estime de soi pourra entraîner un mal-être et des difficultés dans les relations avec les autres personnes. Elle sera également un facteur de risque pour le développement de troubles psychologiques.

Les personnes qui ont une faible estime d’elles-mêmes ne se trouvent jamais assez bien,  jamais à la hauteur et en souffrent terriblement.

Au contraire, une estime de soi très haute pourra amener la personne à avoir des comportements et des attitudes souvent mal perçus par les autres. Elles verront souvent en elle une personne hautaine et un peu trop sûre d’elle. Une estime de soi très haute peut conduire la personne à avoir des conduites à risque, se pensant à l’abri de tout.

Enfin, une « bonne » estime de soi correspondrait à une estime de soi satisfaisante, ni trop faible ni trop élevée, ce qui favorise l’épanouissement relationnel et le bien être personnel.

Depuis quelques temps les chercheurs et les psychopraticiens s’intéressent de près à l’estime de soi. Et de nombreuses actions de santé s’organisent pour développer une « bonne estime de soi ».

Cette démarche permettrait aux enfants et aux personnes de s’épanouir dans de nombreux domaines et leur éviterait de développer des troubles tels que la dépression et certains troubles anxieux à l’âge adulte.

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La crainte du surdiagnostic ?

« L’enquête qualitative montre que le concept de surdiagnostic n’est pas bien connu, et que c’est une préoccupation qui arrive bien après les modalités pratiques, souligne le responsable du département dépistage de l’INCa. Et une fois informées, leur réaction est de considérer le surdiagnostic et le surtraitement inhérent plus comme une précaution que comme une cause d’angoisse ».

Selon les études, les estimations de surdiagnostic lié au dépistage du cancer du sein varient entre 10 et 20 % des cas de cancers diagnostiqués.

Octobre-roseLes enquêtes de l’INCa indiquent que les femmes sont assez peu sensibles au débat sur l’élargissement du dépistage organisé à d’autres tranches d’âge, comme les femmes de 40-49 ans, ou de 70 à 75 ans.

« Aucune question sur ces sujets n’est remontée dans nos enquêtes, remarque le Dr de Bels, mais cela ne signifie pas que le débat ne doit pas avoir lieu. La Haute Autorité de santé a été saisie de cette question. Elle devrait se prononcer sur les bénéfices ou les risques d’un élargissement des bornes d’âge du dépistage ou d’un ciblage plus spécifique de femmes à risque d’ici la fin de l’année. »

Le spécialiste rappelle que le risque de cancer radio-induit augmente lorsque les mammographies sont réalisées à partir de 40 ans : le sein est à cet âge plus radiosensible et plus dense, ce qui nécessite une plus forte dose de rayons pour obtenir une image lisible.

Autant d’informations qui seront débattues à l’occasion d’Octobre rose, la mobilisation nationale contre le cancer du sein.

C’est aussi l’occasion de rappeler que le cancer du sein reste chez la femme le cancer le plus fréquent et la première cause de décès par cancer.

Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein.

Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs entraînant moins de séquelles.

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer (INCa), Haute Autorité de santé

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Solitude, angoisse dans l’attente des résultats, deux enquêtes de l’Institut du cancer montrent que les femmes, qui participent au dépistage organisé du cancer du sein, ont besoin d’être plus soutenues.

Neuf ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation des femmes de 50 à 74 ans ne progresse plus.

Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 %, alors que les experts de santé publique aimeraient atteindre un taux de 65 à 70 %.

Quelles sont les questions ou les craintes des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein ?

L'affiche de la campagne Octobre rose 2013, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyD’après deux études menées par l’Institut national du cancer (INCa), les femmes s’inquiètent surtout des modalités pratiques du dépistage organisé. « Elles soulignent un manque d’informations avant leur premier examen, elles décrivent le stress et l’angoisse générés par l’attente des résultats, certaines évoquent aussi la douleur occasionnée par la mammographie », a constaté le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa à la suite d’une série d’entretiens qualitatifs auprès d’une cinquantaine de femmes.

La peur du cancer induit par les radiations des mammos

Elles évoquent aussi une certaine solitude ressentie entre la mammographie et les résultats. « Nous allons donc renforcer l’information et l’accompagnement des femmes pendant cette période, informer les centres de dépistage et faire en sorte que les professionnels de santé soient plus impliqués. Cela va dans le sens du troisième plan cancer », a souligné le Dr de Bels.

Autre inquiétude des femmes : le risque de faire un cancer induit par les radiations de la mammographie. Sur ce sujet, Frédéric de Bels indique que les données actuelles sont largement en faveur du dépistage. Les cancers radio-induits sont estimés de 1 à 5 pour 100 000 femmes participant au dépistage pendant 10 ans alors que le dépistage organisé permet d’éviter 150 à 300 décès.

Les femmes se demandent aussi si la mammographie est fiable, si le risque de passer à côté d’un cancer n’est pas trop important. « C’est pour limiter ce risque que le dépistage organisé prévoit systématiquement une seconde lecture de la mammographie par des radiologues spécialement formés », rappelle le Dr Frédéric de Bels.

6 à 7 % des cancers détectés dans le cadre du dépistage organisé le sont grâce à cette seconde lecture des clichés radiographiques.

 

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer, (INCa)

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