F. Duval-Levesque


Non, la violence n’est pas une fatalité.

L’être humain n’est pas violent par essence.

Il le devient d’une part parce qu’il a subi lui-même de violences, ou qu’il en a été témoin (le plus souvent très tôt dans son enfance).

livtrenoirIl le devient aussi parce qu’il peut s’autoriser à reproduire les violences sur des victimes plus faibles, plus vulnérables, ou désignés comme telles pour soulager son mal-être.

Il est donc évident que laisser des victimes sans soin, aux prises avec une mémoire traumatique, est irresponsable et alimente sans fin la production de futures violences. Il suffit qu’une minorité de victimes deviennent des agresseurs, ils feront alors à leur tour d’autres victimes, dont quelques-unes deviendront à leur tour des agresseurs.

Les agresseurs choisiront en priorité des proies qui ont déjà été victimes, car plus isolées et moins protégées, plus faciles à terroriser et à soumettre, et alimentant plus efficacement leurs scénarios violents par les violences qu’elles ont déjà subies.

Exercer des violences sur une personne déjà blessée et traumatisée permet aussi aux agresseurs de mettre en scène une cruauté encore plus grande, et encore bien plus impensable et transgressive, ce qui alimentera leur toute puissance.

Les anciennes victimes sont donc activement recherchées par les agresseurs, et enrôlées de force dans des scénarios qui n’ont de sens que pour eux.

 

Source : « Le livre noir des violences sexuelles », du Dr Muriel Salmona, éditions Dunod

« La plus grande menace qui pèse sur la santé aujourd’hui n’est ni le cancer ni le sida…, mais le stress !»

(Institut américain du stress)

Le stress !

On estime que 75 à 90 % des consultations auprès des médecins généralistes portent sur des problèmes liés au stress.

Pensez-vous que ces affirmations et chiffres soient exagérés ?

Qu’ils sont trop… stressants ?

Ou bien faites-vous partie de cette catégorie, assez utopique, des gens qui ne sont jamais stressés ?

Ce serait tout de même surprenant, même si certains gèrent mieux leur stress que d’autres, ou se trouvent dans des environnements « protégés » plus favorables à la quiétude…

stress travail, burn out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoici quelques suggestions simples pour tenter de réduire le stress au travail (et même ailleurs) :

  1. Assurez-vous d’un repos suffisant chaque jour, attention aux accumulations.
  2. Prévoyez une alimentation équilibrée. Prudence, les régimes draconiens sont générateurs de stress.
  3. Faites du sport. Pas forcément de façon intensive mais régulière, adaptée et conséquente.
  4. Ouvrez-vous à une personne de confiance de vos préoccupations les plus récurrentes.
  5. Réservez du temps pour votre famille et pour vous-mêmes. Accordez-vous des moments à vous, et faites-vous de petits cadeaux (livre, musique, accessoire, etc.), sans vous culpabiliser…
  6. Apprenez à déléguer ou voyez comment déléguer plus.
  7. Tenez compte des signaux qui indiqueraient que vous approchez de la limite. Ne vous imposez pas de tout faire et parfaitement, un « rendement » à 100% n’existe pas.
  8. Repensez votre système d’organisation. Des choses simples au bon moment peuvent faciliter la tâche.
  9. Accordez-vous le droit à l’erreur et soyez patient.

Le stress peut nuire durablement à votre santé. Sous l’effet du stress, le corps réagit de façon relativement coûteuse pour l’organisme.

Si c’est occasionnel, il n’y aura pas d’autres effets, mais si c’est chronique, il faut s’attendre à des complications parfois graves. Ceci incite à la prudence quant à l’usage de produits ou substances apparemment apaisantes mais qui créeraient une dépendance redoutable et délétère.

Pas de doute, le stress est une question sérieuse.

Si vous pensez que vous pouvez changer des choses dans le sens de l’amélioration, cela mérite d’y réfléchir. Mais que cette réflexion ne devienne pas un sujet de stress supplémentaire…

Sources : vr2.fr, mon expérience professionnelle de coach et thérapeute

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Les employés sont de plus en plus nombreux à souffrir d’un burn-out.

Si les entreprises se familiarisent avec le phénomène, la prévention demeure la meilleure arme.

Le burn-out désigne en bon français le syndrome d’épuisement professionnel. Celui-ci ne résulte pas d’une charge de travail insurmontable, mais d’un stress chronique qui devient peu à peu insupportable pour la victime.

Une étude TNS-Ilres datant de 2010 montre que 43 % des salariés du Luxembourg se disent «stressés, continuellement ou très souvent» et deux salariés sur dix pensent avoir subi des périodes de burn-out. Ce sont traditionnellement les secteurs du social et de l’éducation les plus touchés, c’est d’ailleurs là que la recherche a démarré.

Aujourd’hui, cependant, tous les secteurs sont touchés par le phénomène.

Les cas de burn-out sont plus nombreux ces dernières années, mais pas forcément pour les raisons que l’on croit : « Les cas sont plus fréquents, car les gens osent davantage en parler ».

 

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Pendant longtemps, je me suis pris pour un super héros.

Et j’ai fini par me noyer sous ma pile de linge en retard. J’ai du apprendre à déléguer.

Ça peut sembler facile de déléguer : il suffit de trouver quelqu’un pour faire le travail à notre place !C’est vrai quand on n’aime pas ce qu’on fait et qu’on veut s’en débarrasser.

coach, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC, déléguerApprendre à déléguer est particulièrement difficile, parce que ça signifie apprendre à faire confiance.

C’est également difficile, parce qu’une tâche déléguée peut nous bloquer dans notre travail tant qu’elle n’est pas terminée, et que finalement “ça ira plus vite si je le fais moi-même”.

Déléguer nécessite également de bien connaître les gens avec qui on travaille, pour comprendre qui est en mesure de faire quoi.

C’est enfin avoir l’humilité de dire qu’on ne peut pas être partout à la fois.

Et qu’à un moment il faut être capable de demander de l’aide.

 

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Les violences sexuelles, très nombreuses en France, restent peu prises en considération par les acteurs médico-sociaux et politiques.

Or, les conséquences psychotraumatiques de ces violences sont énormes en termes de santé publique.

Cet ouvrage du Dr Salmona entend dénoncer une véritable loi du silence, qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées. Un livre document qui éclaire, explique et interpelle !

livtrenoir« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …

Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences ».

« Pour lutter contre les violences et leur reproduction de proche en proche, de génération en génération, il est temps de garantir l’égalité des droits de tous les citoyens, mais il est temps aussi que les « blessures psychiques » des victimes de violences et leur réalité neuro-biologiques soient enfin reconnues, comprises et réellement traitées.

Il est temps de considérer enfin que ces  « blessures psychiques » sont des conséquences logiques d’actes intentionnels malveillants perpétrés dans le but de générer le maximum de souffrances chez les victimes, et d’organiser délibérément chez elles un traumatisme qui sera utile à l’agresseur pour s’anesthésier et mettre en place sa domination.

Il est temps que les victimes soient enfin réellement secourues, protégées et soutenues.

Il est temps d’être solidaires des victimes, de s’indigner de ce qu’elles ont subi et de dénoncer les coupables.  »

À feuilleter les premières pages du livre noir des violences sexuelles en cliquant ICI

Auteure : Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie. Elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.

Son site  : memoiretraumatique.org 

Son blog : stopauxviolences.blogspot.fr

Le liraglutide, déjà commercialisé pour le traitement du diabète de type 2 sous le nom Victoza (1), a récemment obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne, sous le nom Saxenda, en cas d’obésité ou de surpoids avec au moins un autre facteur de risque cardiovasculaire.

VictozaLe Saxenda est utilisé à la dose de 3 mg par jour et le Victoza à une dose de 0,6 à 1,8 mg.

« Une perte de poids modérée, avec reprise progressive à l’arrêt, ne justifie pas d’exposer les patients aux effets indésirables parfois graves du liraglutide », estime la revue Prescrire dans son numéro de juillet.

« Au bout d’un an de traitement dans les essais cliniques, la perte de poids due au liraglutide au-delà de l’effet placebo a été en moyenne d’environ 5 % chez des patients pesant au début des essais entre 100 kg et 118 kg. Ces essais n’ont pas été conçus pour démontrer un effet du liraglutide sur les complications cliniques d’un excès de poids. Une reprise partielle du poids a été constatée dans les 3 mois suivants l’arrêt du liraglutide. »

Le médicament expose aux effets secondaires indésirables suivants : « nausées et vomissements, pancréatites graves, lithiases biliaires, hypoglycémies, etc. Le liraglutide s’utilise en injection sous-cutanée quotidienne, ce qui est contraignant et expose à des réactions au site d’injection ».« En 2015, en l’absence d’efficacité démontrée sur les complications cliniques liées à l’obésité, aucun médicament n’a une balance bénéfices-risques favorable pour aider à perdre du poids », estime la revue.

La revue a également, à quelques reprises, mis en garde contre le Mysimba (Contrave) pour maigrir.

(1) Il fait partie de la classe des analogue du GLP-1.

Sources : Prescrire

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Divers médecins et psychopraticiens ont décrits à leur façon les phases du burn-out.

Il en ressort trois phases principales:

Phase 1 du burn-out

Dans la première phase, nous éprouvons un enthousiasme débordant et avons des buts élevés, idéalistes. Nous tendons simultanément à une légère surévaluation et sommes prêts à travailler infatigablement.

Phase 2 du burn-out

Les premiers problèmes et résistances nous freinent. Nous travaillons encore plus pour compenser jusqu’à ce que les obstacles semblent infranchissables. De premières peurs surgissent, que nous n’avions pas remarquées, mais refoulées dans la première phase.

Nous accusons les autres, critiquons le système, perdons la joie de travailler et mettons en question notre propre compétence, le tout en réfléchissant à tout laisser tomber. Des premiers symptômes physiques se manifestent. Notre irritabilité augmente également.

Phase 3 du burn-out

Nous sommes complètement déçus et démotivés. Les dépressions deviennent quotidiennes et la vie semble futile. Maintenant rien ne va plus.

Le psychologue allemand Matthias Burisch a donné une autre description dans son livre paru en 2010 “Das Burnout-Syndrom (Le syndrome de burn-out)”:

1. Symptômes d’alerte dans la phase initiale de burn-out

  • Engagement excessif d’énergie (par exemple hyperactivité, travail volontaire supplémentaire impayé, et déni de ses propres besoins)
  • Epuisement (par exemple manque d’énergie, manque de sommeil)

2. Baisse de l’engagement

  • Envers les clients et patients (par exemple perte de sentiments positifs, plus grande distance envers les clients)
  • Envers les autres en général (par exemple perte de l’empathie, apparition de cynisme)
  • Envers le travail (par exemple désillusion, aversion et lassitude, absences)
  • Exigences accrues (par exemple ressentir un manque de reconnaissance et/ou le sentiment d’être exploité)

3. Réactions émotionnelles

  • Sous forme de dépression (par exemple sentiments de culpabilité, d’échec, autocommisération)
  • Sous forme d’agression (par exemple reproches à autrui, irritabilité, blâmes à autrui, humeur changeante)

4. Dégradation de la performance cognitive (par ex. désorganisation, incapacité à prendre des décisions, manque de concentration)

  • Baisse de motivation (par ex. service minimal, manque d’initiative)
  • Diminution de la créativité (par ex. imagination et flexibilité moindres)
  • Perte de l’acuité de jugement (par ex. pensée rigide (en noir et blanc), résistance à tout changement quelconque)

5. Nivellement par le bas

  • De la vie émotionnelle (par ex. indifférence)
  • De la vie sociale (par ex. éviter tout contact informel, solitude)
  • De la vie spirituelle (par ex. renoncement aux hobbys, désintérêt général)

6. Réactions psychosomatiques (par ex. sous forme de troubles du sommeil, maux de tête, douleurs respiratoires, etc.)

7. Désespoir: sentiment d’impuissance, désespoir allant jusqu’au suicide

Source : swissharmony.ch

Le burn-out ne sera pas reconnu automatiquement comme maladie professionnelle !

La loi sur le dialogue social comprendra simplement « un début de reconnaissance » de l’épuisement professionnel. Le ministre du Travail François Rebsamen estime que cette maladie n’est pas « uniquement liée au travail ».

Le projet de reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle est à moitié-enterré !

Stressed Man Worries About Economy, Paying Bills, RetirementPour rappel, cette reconnaissance de ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurait plus lundi 20 juillet dans le texte adopté par le Sénat, mais le gouvernement devrait la réintroduire en partie d’ici à jeudi 23 juillet à l’Assemblée nationale en vue de l’adoption définitive du projet de loi.

Mercredi 22 juillet, le ministre du Travail François Rebsamen a expliqué sur Europe 1 que la loi sur le dialogue social comprendra « un début de reconnaissance » du « burn-out », mais ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurera pas « au tableau des maladies professionnelles ».

« Pas uniquement liée au poste de travail »

« Le burn-out, c’est un début de reconnaissance. C’est normal, cela peut exister. Mais ce n’est pas une maladie qui peut figurer au tableau des maladies professionnelles, parce qu’elle n’est pas uniquement liée au poste de travail. […] J’ai renvoyé à des commissions régionales qui pourront, quand il y a des cas très précis, y répondre », a expliqué le ministre du Travail.

Concrètement, la reconnaissance du burn-out en tant que maladie professionnelle sera décidée au cas par cas, elle ne sera pas automatique.

Près de deux salariés sur dix souffriraient de burn-out

Le phénomène d’épuisement professionnel est très présent dans le monde du travail, si l’on en croit les dernières études publiées.

Près de deux salariés sur dix (17%) avouent être concernés personnellement par le burn-out, selon une enquête de l’Institut Think pour le cabinet de conseil Great Place To Work, rendue publique mercredi 7 janvier.

Les premiers touchés ? Les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés âgés entre 45 et 54 ans (53%).

 

Sources : latribune.fr, lemonde.fr, challenges.fr

 

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Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un an.

Inquiétant ?

Faites-vous partie de ce groupe de personnes ?

Etes-vous nomophobe ?

Si vous lancez des applications plus de 60 fois par jour, alors vous êtes considéré dans cette étude de Flurry comme un « Mobile Addict ».

L’entreprise est par ailleurs très bien placée pour étudier l’évolution des usages des mobiles puisqu’elle propose des solutions de mobile analytics pour les développeurs et enregistre plus de 150 milliards de sessions par mois.

Après avoir mené une première étude au second trimestre 2014, celle-ci en a conduit une autre en 2015 et ce qu’elle a constaté, c’est que le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 %.

Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un anEn effet, il est passé de 176 millions à 280 millions en l’espace de 12 mois.

En fait, si les addicts aux smartphones habitaient tous dans un pays, ce pays serait passé du rang de 8ème pays le plus peuplé du monde au rang de 4ème ,entre les USA et l’Indonésie, en l’espace de 12 mois.

Le nombre d’utilisateurs réguliers, qui ouvrent des applis entre 1 et 16 fois par jour, a augmenté de 25 %, en passant de 784 millions à 985 millions. Quant aux utilisateurs avancés, qui utilisent des applis entre 16 et 60 fois par jour, ils sont passés de 440 millions à 590 millions, soit une progression de 34 %.

Par ailleurs, vous vous demandez peut-être ce que font principalement les mobile addicts sur leurs smartphones.

Flurry s’est également intéressé à cela et a découvert qu’un accro aux smartphones utilise les applications de messagerie et les réseaux sociaux 6,56 fois plus par rapport à la moyenne des utilisateurs.

Viennent ensuite les applis de productivité & utilitaires, les jeux, les applis en rapport avec la finance et la catégorie actualité & magazines.

Source : ici

 

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Cela concerne tout de même

plus de 9 millions d’individus.

Par Guillaume de Fonclare, écrivain.

Dans la nuit du 11 au 12 juin, l’Assemblée nationale votait le projet de loi habilitant le gouvernement à légiférer par ordonnance sur la mise en accessibilité des lieux publics et transports aux handicapés.

On le sait, les nuits à l’Assemblée sont rarement le moment de prendre de grandes décisions, et les représentants du peuple ne veillent plus trop pour ce faire; c’est en général plutôt la période pour faire passer les lois qui ennuient tout le monde, ou bien pour tenter de faire en catimini ce que l’on n’assumerait pas à la lumière du jour. Celle-ci est de la dernière espèce, puisqu’elle donne quitus au gouvernement pour faire de la charpie avec une bonne partie des dispositions qui obligeaient à ce qu’en cette année 2015, l’ensemble des édifices recevant des publics (ERP) soit accessible aux personnes handicapées.

Cette loi de 2005 n’était pas une mesurette prise à la va-vite pour contenter une petite frange vitupérante de la population, puisque 9 millions d’individus étaient potentiellement concernés[1], et qu’il s’agissait de mettre en œuvre un véritable projet de société, se donnant une contrainte de fraternité pour que tous les citoyens aient la liberté d’accéder à tous les lieux de manière égale – de manière égale, ce qui revient à dire de façon autonome – sans que ne se pose plus la question pour les handicapés de savoir s’il sera possible d’aller à la Poste, à la Mairie, au restaurant ou au supermarché. Une loi avec un horizon à moyen terme, définissant des objectifs clairs et chiffrés, une loi comme on aimerait que nos politiques en proposent plus souvent.

La vie quotidienne d'un jeune handicape moteur Issy les Moulineaux, FRANCE -     13/10/2005

La vie quotidienne d’un jeune handicape moteur Issy les Moulineaux, FRANCE – 13/10/2005

Mais non, c’était trop simple, et l’argent manquait. Exit donc la liberté, l’égalité et la fraternité, et désormais, le Gouvernement pourra utiliser le système des ordonnances pour décider qui, de ses administrés, sera le bon ou le mauvais élève. On imagine que les lobbies ne sont pas étrangers à l’enterrement sine die de ces résolutions.

Lobbies ? Mais quels lobbies pourraient être à l’œuvre pour retarder la mise en pratique d’une loi permettant l’application de si nobles desseins, en se donnant les moyens de l’efficacité puisqu’elle prévoyait une échelle des sanctions des plus incitatrices ? Qui donc aurait assez de noirceur d’âme pour travailler à laisser au seuil de l’entrée ou au bas d’un escalier les plus démunis d’entre nous ? Qui peut avoir aussi peu de compassion pour ne pas entendre la réclamation soutenue depuis plus de quarante ans par des millions de malades de longues durées et de handicapés, de sourds et de malentendants, d’aveugles et de malvoyants ?

Nos élus, d’abord, pour qui la réfection du pas de porte de la Mairie n’a jamais fait partie des dépenses obligatoires ; c’est vrai, l’invalide est discret et il sort peu de chez lui, et pour cause. Alors, on s’imagine qu’il ne pèse guère dans les urnes. Ce qui n’est pas faux, puisqu’on ne lui en permet pas l’accès en le laissant dehors, ce qui est encore le meilleur moyen de l’empêcher d’exprimer son mécontentement. Les entrepreneurs du BTP ensuite, que toutes ces règles contraignantes ennuient ; un obstacle à la reprise de plus, sans doute. Enfin, l’Etat et les Collectivités territoriales qui sont incapables de mettre en œuvre dans les écoles, collèges, lycées et tous les édifices dont ils ont la charge les normes qu’ils produisent.

Eh oui ! un jour, on s’enflamme, on s’élève, on harangue, on crie à l’indignité nationale et on fait une loi qu’on veut réparatrice de toutes les injustices, et dix ans plus tard, on constate qu’on a été mauvais et on se fait délétère pour les libertés publiques et la libre circulation. Délétère pour les libertés publiques ? Eh bien, comment appeler un vote qui cautionne le fait que 85% des ERP ne soient pas aux normes pour les handicapés en fauteuil roulant, et quatre écoles primaires sur dix interdites aux enfants handicapés moteurs?

Qu’on invoque une certaine souplesse dans le régime des sanctions, pourquoi pas. Qu’on repousse d’une ou deux années, passe encore. Mais qu’on se donne la possibilité de faire du cas par cas pour faire au mieux des intérêts d’on ne sait qui, c’est inacceptable. Certes, on nous promet que dans un délai de trois ans, 80% des établissements ayant une capacité d’accueil d’au moins 200 personnes maximum auront été contraints de réaliser des travaux d’accessibilité. Dans trois ans ? Et c’est neuf ans qu’on accordera aux établissements de plus grandes capacités, et à condition qu’ils ne rencontrent pas, les uns et les autres, de difficultés financières. Mais que le handicap soit relégué au rang des faillites nationales, voilà qui ne gêne personne. Et prendre des engagements sur des engagements qui n’ont pas été tenus, qui les croira ?

Oh bien sûr, ne soyons pas chiches, il y a des avancées. Discrètes tout de même pour qui circule en fauteuil roulant ; nous vivons la folie du pavé décoratif à la rusticité pseudo-médiévale avec une joie très modérée, goûtant peu les après-midi de shopping passer à trébucher pour qui voit mal, ou à se faire déglinguer les vertèbres pour qui use du fauteuil ; de même, nous apprécions les descentes de trottoirs mode précipice avec un allant tout en mesure, et le franchissement des seuils de portes automatiques type herse avec un courage tout à fait déclinant au fil des heures de pratique. Car lorsqu’on fait, qu’on construit, qu’on met aux normes, on se targue d’être dans la règle, sans jamais se réjouir de faire dans le confort. Le confort de l’utilisateur s’entend ; bref, être solidaire de ceux pour qui on aménage (on n’ose dire «fraternels»).

Enfin, force est de constater que voici un vote qui exonère un peu plus la Gauche de son rôle de défenseur du faible et de l’opprimé. De nuit, en catimini, on casse et on ajourne ; cela tient plus du changement de cap vers la rigueur de 1983 que de la Liberté guidant le Peuple de 1848, on me l’accordera (la juxtaposition des deux figures de Messieurs Fabius et Delacroix exprimant tout sur le plan symbolique de ce virage incontrôlé, il faut en convenir).

Je suis un citoyen diminué de corps, mais je ne suis pas dénué de droits, et en premier lieu, celui de m’indigner devant une action inopportune, et qui ne relève pas du mandat qu’en tant que représentant du peuple, j’ai confié aux députés qui portent ma voix. C’est grandiloquent, sans doute, c’est vain, sûrement ; mais c’est tout, sauf inutile. Car s’emporter contre l’iniquité n’est jamais un geste superflu. Et ce vote de l’Assemblée est un acte inique, qu’on se le dise.

Guillaume de Fonclare

[1] Un rapport INSEE indique que «les personnes qui déclarent avoir un problème de santé depuis au moins six mois et rencontrer des difficultés importantes dans leur activité quotidienne ou avoir eu un accident du travail dans l’année, […] définition beaucoup plus large de la population handicapée, ce nombre s’élève à 9,6 millions de personnes.»

Né en 1968 à Pau, Guillaume de Fonclare a dirigé l’Historial de la Grande Guerre, à Péronne, dans la Somme, jusque fin 2010. Lui-même invalide à cause d’une maladie orpheline, cousine des myopathies, il est l’auteur de «Dans ma peau» (2010), «Dans tes pas» (2013) et «Joë» (2014), tous trois parus aux éditions Stock.

 

Source : http://bibliobs.nouvelobs.com/

La pratique sportive peut rendre dépendant.

La bigorexie est une maladie du culte de soi, dans une société de plus en plus exigeante et responsabilisante.

Depuis une vingtaine d’années, des articles scientifiques et grand public se concentrent sur la thématique des addictions sans drogues.

Au milieu des années 1990, ce concept faisait sourire beaucoup de personnes, mais il a depuis été validé par des recherches internationales.

On parle régulièrement des problèmes d’addiction au jeu, à Internet et aussi l’addiction au sport, évoqué dans des articles scientifiques parus à la fin des années 1990.

Etes-vous atteint de bigorexieL’addiction à l’exercice physique ou bigorexie se distingue des autres.

Grâce à ses observations, le docteur William Glasser qualifie cette addiction comme positive afin de la distinguer des addictions classiques considérées comme négatives – alcool, drogues, pornodépendance, etc…

Sources : scienceshumaines.com, ma pratique professionnelle

Jusqu’où peut-on dépenser pour miser en espérant gagner?

C’est l’objectif de Christian Eckert, secrétaire d’État au budget, qui a annoncé ce lundi le lancement du site evalujeu.fr.

Devant l’essor des paris en ligne et autres jeux à gratter, nous avons demandé aux internautes si eux ou leurs proches avaient été victimes de cette dépendance – et comment ils s’en étaient sortis.

La «chance du débutant».

gambling-addict, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoilà ce qui a d’abord entraîné Christophe dans l’enfer du jeu. «Sur l’une des premières courses, j’ai gagné un peu plus de 500 euros pour 1 ou 2 euros misés. Ce qui m’a permis de payer mes vacances. Et quand vous avez la chance de gagner une belle somme dès le départ, ça n’aide pas à arrêter… Cette petite histoire a duré presque six mois. Les 500 euros empochés au départ ont été mon plus gros gain.»

Florent, lui, est attiré par les cagnottes mises en jeu régulièrement. «Lorsqu’il y a des gains importants, au Loto ou encore à l’Euromillion, il m’arrive de sortir plusieurs centaines d’euros. Je joue à chaque tirage et ce, depuis 1993. Je n’ai jamais essayé d’arrêter depuis.»

Moça, elle, n’avait même pas conscience du potentiel addictif de la pratique: «Moi, j’essaye tous les jours, même si je ne gagne jamais… Je pense pouvoir arrêter, mais c’est devenu comme une obligation. Si je n’ai pas de monnaie, je sors ma carte.»

Jean-Michel avoue même des pratiques dont il a honte aujourd’hui: «Tout a commencé entre amis. On se payait des bonnes tranches de rire en jouant au poker. Mais moi, j’avais toujours cet appât du gain. J’ai commencé à détourner l’argent de ma femme sans qu’elle ne s’en aperçoive. J’ai piqué dans la tirelire de ses enfants, aussi. C’est quand elle m’a quitté que j’ai tout arrêté. J’ai fait plusieurs cures pour dépression après ça.»

Fort heureusement, la plupart de nos commentateurs assurent qu’ils s’en sont sortis.

Mais, pour beaucoup, leur situation reste précaire.

Christophe confesse qu’«aujourd’hui encore, tant d’années après, j’ai une espèce de petite suée d’excitation lorsque je me dis que je pourrais me réinscrire sur le site du PMU. Et je ne parle pas des sites de pari en ligne tels que Betclic, qui m’ont forcément tenté un jour ou l’autre…»

Lisandru, lui, remercie sa famille qui l’a aidé à se détacher de cette dépendance: «Je me suis retrouvé avec des problèmes d’argent, et mes parents ont du m’aider pour m’en sortir. Mais maintenant, ça fait 3 ans que je n’ai plus joué.»

C’est la rencontre avec celle qui est désormais sa compagne qui fut le déclic pour Jean-Michel: «Un soir, en retournant au casino de Toulouse, j’ai rencontré ma nouvelle femme. On s’est soignés mutuellement après avoir été chez un addictologue qui nous a aidés.»

Peut-être suivent-ils désormais la maxime de Marie-Christine: «Je gagne tous les jours… parce que je n’ai jamais joué.»

Sources : lefigaro.fr, evalujeu.fr

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« On contient sa mort comme le fruit son noyau »

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Rilke, écrivain autrichien (1875-1926)

Mieux vivre afin de diminuer le risque de faire un problème cardiovasculaire, mais aussi mieux vivre avec la maladie cardiaque quand elle survient : tels sont les objectifs de cet ouvrage.

Prendre soin de son coeurCe guide d’accompagnement va permettre à tous de :

  1. mieux comprendre comment fonctionne le couple cœur-cerveau, et pourquoi le cerveau peut devenir un véritable bourreau du cœur ;
  2. découvrir les méthodes pour faire du cerveau un meilleur allié du cœur.

« Prendre soin de soi est une aventure passionnante, parfois douloureuse, toujours bénéfique. Prendre soin de soi, c’est comme partir en voyage. Il est nécessaire d’avoir un minimum de bagages, de connaissances pour partir, mais cela ne suffit pas. Il faut aussi l’envie de partir, la confiance en soi, le désir, le souhait de se rencontrer. Je vous invite en voyage et je vous accompagne ! »

Le Dr Houppe présente des petits questionnaires qui aident à cerner notre propre personnalité et notre propre stress.

Des histoires vécues illustrent magnifiquement ses propos, clarifiant encore un peu plus les messages qu’il souhaitent faire passer.

Chaque chapitre est parfaitement construit, avec une méthodologie répétée qui rend le message efficace, permet de s’approprier le discours, la méthode, la condition psychologique concernée, son retentissement cardiaque et enfin sa prise en charge… ou plutôt de comprendre comment se prendre en main soi-même.

Pour quels lecteurs ?

Patients atteints de maladies cardiaques ou qui souhaitent avoir une attitude préventive et leur entourage. Cible secondaire : professionnels de santé en charge de patients cardiaques (médecins, psychologues, infirmières, centres de réadaptation cardiaque)

Qui est l’auteur ?

Jean-Pierre Houppe est médecin spécialiste en cardiologie et affection cardiovasculaire. Il est président de l’Association MEDITAS CARDIO (Mesures d’Éducation Thérapeutique appliquées au Stress en Cardiologie).

 

Source : « Prendre soin de son cœur, Introduction à la psychocardiologie », de Jean-Pierre Houppe, édition Dunod

Red apple with a heart symbol« L’amour, c’est l’occasion unique de mûrir,

de prendre forme,

de devenir soi-même un monde,

pour l’amour de l’être aimé »

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Rilke, écrivain autrichien (1875-1926)

Hier, on allait chez le psychothérapeute, aujourd’hui on s’adresse au coach en bien-être ou en développement personnel.

Mais être coach ne s’improvise pas, il faut soi-même pratiquer, connaître sa propre valeur et sa spécificité.

Madame Devi Arnold, coach confirmée, donne les clés pour tous ceux qui désirent découvrir une nouvelle approche d’accompagnement ou qui envisagent de lancer leur propre activité dans l’accompagnement.

Plus qu’un livre, Devi Arnold propose un véritable mode d’emploi pour nouveaux thérapeutes. En ferez-vous parti ?

Elle-même coach et formatrice en développement personnel, cette formatrice renommée explique, dans son nouveau livre, de manière pédagogique et pratique, l’ensemble des activités qu’elle pratique au sein de son cabinet « La clé d’Harmonie ».

Accompagnement mieux être, et si vous tentiez votre chance« Accompagnement mieux être, et si vous tentiez votre chance », de Devi Arnold, Édition « Les éditions de vie » est d’abord et avant tout, la résultante de la propre expérience de l’auteure. Celle-ci décrit parfaitement comment devenir coach en dévoilant ses propres méthodes et de nouvelles pratiques.

Devi Arnold explique :

« J’ai pensé qu’écrire un livre pour présenter mes activités, tout en prenant mon parcours comme terrain d’expérience, était une idée qui pouvait offrir des pistes de réflexions aux autres. »

Ayant osé elle-même et surmonté de nombreux obstacles, elle réunit dans son livre tous les ingrédients nécessaires pour réussir à ouvrir son propre cabinet.

Devi Arnold précise :

« Ce livre s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir de nouvelles approches d’accompagnement ainsi qu’aux futurs praticiens qui n’osent pas franchir le pas. »

Cette démarche littéraire est une « première ». L’éditeur, souhaitant qu’elle parle de ses activités pour donner envie à d’autres personnes de se lancer dans le bien-être, lui propose d’écrire son livre.

Qui est l’auteur ?

Chanteuse lauréate de la biennale des jeunes créateurs de l’Europe de la Méditerranée, Devi Arnold a accompagné de nombreuses personnes en technique et training vocal. Licence en lettres modernes et maîtrise de documentation et information scientifique et technique en poche, elle enseigne aussi le Français.

Formatrice en expression vocale certifiée de l’école Pleine Voix, Devi Arnold se spécialise en art-thérapie par le chant et l’expression scénique.

Aujourd’hui, Devi Arnold pratique dans son cabinet « La clef d’harmonie » à Saint-Affrique en Aveyron, où elle reçoit en individuel et en groupes. Son travail est d’amener la personne vers plus d’autonomie en développant son potentiel par la prise de conscience de sa valeur et de ses spécificités.

Utiliser son capital ressource et se sentir bien, voilà l’objectif de Devi Arnold.

 

Source : « Accompagnement mieux être, et si vous tentiez votre chance« , de Devi Arnold, Édition « Les éditions de vie »

Où est mon esprit, là, tout de suite ?
carpe diem

Jamais dans l’instant présent !
Toujours à ressasser le passé ou à penser à l’après…

« J’ai écrit cet ouvrage pour partager le chemin de vie

qui m’a fait sortir de mon chemin de survie.

Avec les recherches qui confirmaient mon expérience,

je ne pouvais que transmettre les clés de ce bonheur simple,

synonyme d’abondance et de plénitude. »

Jean-François Thiriet 

 

La pratique de la gratitude  l'art d'être déjà heureuxAvez-vous déjà ressenti les bienfaits de la gratitude ?

Ou à l’inverse, avez-vous déjà été confronté au manque de reconnaissance ?

Dans les relations, en famille, au travail, dans la vie quotidienne, la gratitude est une émotion fondatrice qui crée du lien, de la confiance, mais c’est aussi une clé du bonheur intérieur !

Jean-François Thiriet nous invite à entrer dans la pratique de la gratitude.

À partir des éclairages de la psychologie positive, il nous propose de découvrir ou de développer ce chemin aux bienfaits inestimables. De manière très structurée, il analyse la gratitude et partage avec nous l’importance d apprécier sa vie et de dire merci aux autres, à la Nature, à la Vie et à soi-même…

Des clés pour se comprendre et comprendre son rapport à la gratitude.
Des outils pour améliorer ses relations personnelles et professionnelles.
Des exemples de lettres de gratitude authentiques.
Des pistes pour être heureux, en soi autant qu’avec les autres, au quotidien.

La gentillesse, la bienveillance ou la politesse… Avez-vous remarqué comme les valeurs dites «faibles» reviennent en force ? Dans un monde dur, le besoin se fait plus pressant de cultiver de la délicatesse, du respect, de la douceur ; dans une société divisée, de retisser ce lien primordial avec l’autre, qui nous constitue depuis les origines.

La gratitude est bien de ces perles que l’époque contemporaine nous offre de retrouver. Elle a la légèreté d’un sentiment fugitif, la chaleur d’une pensée bienfaisante. Dans gratitude, il y a «grâce», de celle qui nous traverse à l’évocation d’un visage aimé, d’une émotion donnée, d’un don reçu. Celle aussi que l’on adresse à l’autre, en retour, en cadeau.

Mais rien de forcé, rien de trop, rien d’obligatoire dans ce sentiment-là.

La gratitude, je le crois, dessine comme une troisième voie pour aujourd’hui.

La vôtre, peut-être ?

 

 

Source : « La pratique de la gratitude – L’art d’être déjà heureux« , de Jean-François Thiriet, éditions du Souffle d’Or

Crises de tétanie, attaques de panique, malaise vagal, angoisses…

Vous, peut-être ?

La spasmophilie, qui concerne environ 20 % de la population des pays occidentalisés, reste un concept mal défini par la médecine officielle.

Spasmophiles  Libérez vos émotionsHypersensibles, c’est ainsi que l’on peut avant tout caractériser les personnes concernées.

Hypersensibles à leur environnement physique et psychologique.

Parce que les spasmophiles maintiennent prisonnières leurs émotions, ne s’autorisant pas à lâcher prise et à laisser libre cours à leurs talents, leur créativité, leurs penchants naturels…

Les symptômes de la spasmophilie pourraient être comparés aux vapeurs qui s’échappent de la cocotte-minute pour l’empêcher d’exploser. Ce sont des signes annonciateurs à prendre en compte pour ne pas les laisser évoluer vers une maladie chronique dont il sera plus difficile de se relever.

Le rythme de vie trépidant des pays occidentalisés ainsi que l’évolution des modes de vie et de notre nutrition, multiplient les risques d’une manifestation de la spasmophilie.

Pour le Dr Dupire, cette maladie résulte d’un conflit entre le corps sensoriel et l’esprit chez une personne hypersensible sur les plans physique, émotionnel et psychologique.

Dans son nouvel ouvrage, il tente de donner à chacun les clés pour résoudre ce conflit et reprendre en main les rênes de sa santé.

Il propose et analyse différents moyens permettant de rééquilibrer l’état spasmophile, dont : la stimulation sensorielle, la sophrologie, la nutrition, l’homéopathie, la méditation…

A lire !

Pour lire des extraits de cet ouvrage : http://fr.calameo.com/read/0014755635df7b3518ec8

Qui est l’auteur ?

Jean Dupire est médecin homéopathe, nutritionniste, co-fondateur de l’association Pommes et Sens. Il est également à l’origine de la méthode « spiruline-poisson » et de recherches sur la malnutrition. Il a fondé en 1991 l’association humanitaire NSB (Nutrition Santé Bangui) dont il est directeur de projet.

Auteur de plusieurs livres sur la nutrition, La Spiruline : un Superaliment, Le régime plaisir avec la méthode Pommes et Sens, Le goût retrouvé d’une alimentation saine, Objectif : Malnutrition.

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C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

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