F. Duval-Levesque


Quelles sont les clefs d’une relation positive avec votre enfant ?

Ce nouveau livre de Laurence Monce vous apportera des réponses précises. Regardez et écoutez ce que vous dit l’auteur :

S’il est difficile pour l’adolescent de passer du stade de l’enfant à celui d’adulte, il est tout aussi compliqué pour les parents, de comprendre ce que vivent leurs ados. Pas facile de trouver les bons mots, d’adopter la bonne attitude pour faire face aux différentes situations auxquelles ils sont confrontés au quotidien.

Pour passer le cap difficile de l’adolescence, les parents sont souvent désemparés. Ce nouveau livre a été conçu pour répondre à leurs attentes.

Cet ouvrage est le creuset de précieux conseils.

Il donne également des pistes utiles pour accompagner nos ado devenus jeunes adultes.

L’auteur, Laurence Monce, connue pour sa grande générosité de coeur et pour être passionnée par son métier, mérite d’être lue pour les bienfaits qu’elle peut nous apporter dans les relations avec nos enfants…

Parent d'ado mode d'emploiPour vous aider à bâtir une relation positive avec votre ado, savoir lui parler et traverser ensemble cet âge charnière de la façon la plus épanouissante possible, ce guide pratique :

  • explicite les ressorts d’une bonne harmonie familiale
  • donne les clés pour faire face aux difficultés que votre ado peut vivre et aux situations potentiellement conflictuelles
  • fournit des outils de coachs pour bien communiquer et développer de bons réflexes, ceux qui vous permettront de répondre aux mieux aux attentes de votre adolescent, de garder sa confiance derrière ses non-dits et de bien l’accompagner à ce moment clé de son existence. Riche de nombreux exemples et témoignages, il renforcera votre lien ; votre parole et votre présence feront sens pour lui. Vos relations positives seront génératrices de bien-être tant pour lui que pour vous.

Voici quelques titres de chapitres :

Bien accompagner votre ado, c’est d’abord bien comprendre le milieu d’origine dans lequel il évolue : sa famille, votre famille
La famille, en groupe social en plein mutation
Chaque famille forme un groupe d’appartenance
Prendre conscience des caractéristiques de la famille de votre ado : règlement, objectif et motivation
Savoir communiquer en famille
Du côté de la famille recomposée
Bien accompagner votre ado, c’est pouvoir parler avec lui de ses problèmes
Quelle image mon ado a-t-il de lui-même ?
Mon ado et sa vision du monde
Papa, Maman, je veux un piercing
Mon ado stresse
Mon ado fume, boit, pire..

Accepter l’autre tel qu’il est
J’aide mon ado à organiser son travail scolaire
Mon ado vient me voir avec un problème
Mon ado est timide
Je motive mon ado
Mon ado est toujours derrière un écran
J’aide mon ado à atteindre un objectif
Trucs et astuces de coach pour favoriser son épanouissement, bien communiquer et être écouté
Ecoutez-le
Félicitez à bon escient

Transformez l’erreur en avantage
Gardez le contact
Apprenez-lui à réfléchir
Soyez positif
Passez à l’action
Devenez médiateur
Surveillez son sommeil
Surveillez sa santé
Donnez lui le choix
etc… etc…

Source: « Parent d’ado, mode d’emploi ! Les clés d’une relation positive« , de Laurence Monce, InterEditions

Estime de soi : votre livre mode d’emploi pour aller mieux !

Après sa lecture, vous saurez :

Détecter ce qui vous empêche de vous aimer
Les clés pour changer
Repérer vos conduites d’échec
Eviter de faire l’« àquoibonisme »
Recevoir les compliments

Faire connaissance avec les cinq messages contraignants
Repérer celui qui vous gâche le plus la vie
Mesurer votre estime de soi
Découvrir de quoi vous avez besoin pour vous aimer mieux
Pourquoi changer

Pratiquer la méthode Coué
Travailler le message contraignant qui vous gâche le plus la vie
Sortir de vos comportements d’échec

Arrêter de vous comparer
Utiliser les clés pour changer
Repérer avec qui et comment vous vous comparez
Évaluer les conséquences négatives de vos comparaisons
Évaluer les conséquences corporelles de vos comparaisons
Pourquoi changer

Vous compare à vous-même pour progresser
Fixer des objectifs SMART
Régler un problème avec votre poids ou le tabac
Changer votre façon de vous comparer pour progresser dans la vie !
Vous autoriser à être vous-même, c’est-à-dire différent et unique

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCC, estime de soiTrouver des raisons d’être fier de vous, sans être parfait
Tirer profit d’un échec
Aimer votre apparence physique
Les clés pour changer
Faire le point sur votre image

Ne pas ressembler à tout le monde !
Soigner votre intérieur et votre extérieur
Améliorer votre image
Utiliser quelques astuces simples pour améliorer ce qui vous gêne
Mettre du charme dans ce que vous faites

Etre convaincu de vos talents
Vous détectez vos cinq talents
Comment réagissez-vous face aux compliments ?
Apprenez à tirer parti d’un échec
Où en êtes-vous maintenant de votre estime de soi ?

Devenez fier de vous
Affirmez-vous davantage
Et pourquoi changer ?
De toute façon, de nos jours, il n’y a que ceux qui ont de l’argent qui réussissent
De toute façon, dans la vie, il faut magouiller pour y arriver !

Au boulot, on ne doit pas exprimer ses émotions
Essayez quand même !
Apprenez à mettre vos talents en valeur et à les utiliser
Apprenez à vous encourager, à vous féliciter
Apprenez à protéger votre intimité

Apprenez à vous ménager
Apprenez à protéger vos intérêts
Moi avec ma famille et mes amis
Les clés pour changer
Revisitez votre histoire personnelle : comment vous a-t-on aimé ?

L’amour inconditionnel et l’amour conditionnel
Repérez ceux qui ont tendance à vous critiquer systématiquement
Et pourquoi changer ?
C’est toujours vous le bouc émissaire
Vous aimez bien quand on s’envoie des piques, c’est drôle

Essayez quand même !
Sortez de votre rôle de bouc émissaire
Cessez de vous préoccuper de leur jugement
Apprenez à vous protéger de ce qu’ils vous disent
Faites le deuil de la famille parfaite

Affirmez vos points forts et vos valeurs en famille
Mettez en place un cercle vertueux
Appréciez les autres pour être mieux aimé

Vous avez tout pour plaire et pour réussir. Vous avez des compétences, des diplômes, une certaine expérience. Certains vous disent jolie femme, beau garçon… D’autres disent que vous avez du charisme, de l’allure, de la présence…

Et pourtant, vous n’êtes toujours pas satisfait de vous.

Psychologue et psychanalyste, Sylvie Protassieff vous propose un itinéraire initiatique vers une meilleure estime de soi (clé indispensable pour s’aimer mieux), mais aussi pour être mieux aimé.

De nombreux tests et exercices d’auto-observation vous permettront de vous accepter tel que vous êtes et d’en finir avec l’autocritique permanente.

Et si vous étiez enfin bienveillant avec vous-même ?

Source : « Et si je m’aimais enfin ?« , de Sylvie Protassieff, aux éditions Eyrolles

Ce nouveau livre écrit, par des psychanalystes, se lit presque comme un roman, on y trouve la matière de centaines de romans, car la passion amoureuse est le grand sujet de la littérature.

Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, les deux auteurs, en offre une vision décapante, lucide et riche d’enseignements.

Le coup de foudre surgit dans l’illusion de la ressemblance et on apprend ici que Narcisse avait une sœur jumelle, qu’il cherche autant que lui-même en se mirant dans l’eau.

Le lien amoureux est destiné à se transformer de fond en comble sous peine de disparition ou pire d’inversion. Le couple doit passer par la désillusion, la dés-idéalisation du partenaire sous peine de vivre dans la haine et la violence.

Chacun est porteur d’un noyau traumatique, car les expériences désagréables ne s’effacent pas facilement, même si elles viennent des générations précédentes et de leurs secrets honteux. Ces noyaux produisent des résonnances affectives dans les couples qui se reconnaissent ainsi au premier regard.

Mais rien ne s’arrange avec le temps.

Et il ne faut pas s’étonner de voir des liens apparemment solides se rompre à un âge avancé.

Quand les circonstances font voler en éclat les cadres et les enveloppes d’un couple, qui n’a survécu ni à « l’encordage » ni à « l’encapsulage », c’est-à-dire à des situations de déséquilibre très courantes.

Le livre est truffé d’histoires vraies: « vivre ensemble nous tue, nous séparer est mortel » qui donnent au discours des auteurs de profonds accents de vérité. Les couples âgés qui arrivent à vivre une relation de tendresse sont de véritables héros !

Le couple et l'âge - Clinique et prise en chargeCet ouvrage regroupe un ensemble de questions qui appartiennent toutes au quotidien des cliniciens et des soignants exerçant en gériatrie.

Avec l’allongement de la durée moyenne de vie, une série de pages nouvelles s’ouvrent pour l’histoire du couple, qu’il s’agisse du couple qui vieillit ensemble, du couple séparé par la maladie ou du couple dont le survivant porte le deuil.

Les événements majeurs qui le touchent sont l’entrée dans la dépendance, la séparation, l’accompagnement de fin de vie, le veuvage, la recomposition. Leur impact plus ou moins traumatique sur ce qui fait le lien et l’intimité du couple fait jouer un ensemble de facteurs importants à connaître car ils peuvent guider l’action des proches, des services sociaux et des soignants.

Cet ouvrage constitue aussi un guide de référence pour les professions du soin gérontologique.

Biographie des auteurs:
Pierre Charazac – Psychiatre, psychanalyste (membre de la SPP), ancien chef d’un département de gérontopsychiatrie, expert près la Cour d’Appel de Lyon, enseignant à l’Ecole des psychologues praticiens.
Marguerite Charazac-Brunel – Psychologue clinicienne, psychanalyste (membre de la SPP), maître de conférence à la faculté catholique de Lyon (Institut des sciences de la famille), expert près la Cour d’Appel de Lyon

Publics: psychologues, psychiatres, psychanalystes, personnel paramédical, environnement familial

Source : « Le Couple et l’âge – Clinique et prise en charge« , de Pierre Charazac et Marguerite Charazac-Brunel, éditions Dunod

Les conseils du docteur Rodet sont pertinents, simples, efficaces.

Ils sont à mettre entre toutes les mains, à enseigner à tous, à appliquer en tout lieu, tous les jours et pour le bien de chacun.

Ils sont:

  • un guide permanent pour le manager et le managé, pour l’enseignant et l’élève, pour le parent et l’enfant
  • des outils pour celui qui vise l’excellence, qui veut concilier exigence, résultat et bienveillance
  • le fruit d’une grande maitrise de la complexité du genre humain, d’une volonté à voir chacun comme on voudrait qu’il soit et non comme il est
  • porteurs de formidables messages d’espoir et de renouveau
  • source de progrès
  • des ingrédients du bonheur sans ordonnance.

Haut niveau de stress, baisse de motivation, incertitude croissante, crise de l’envie : voilà des maux quotidiens bien connus des Français. Les signes ne trompent pas : à la fois physiques, intellectuels, émotionnels et comportementaux, tous dénotent un mal de vivre, le plus souvent combattu à grand renfort de médicaments…

Résultat : la France est le deuxième pays le plus consommateur d’anxiolytiques en Europe !

Malgré cette avalanche de pilules, sommes-nous pour autant plus heureux ?

Manifestement non, car notre pays est considéré comme l’un des plus pessimistes au monde !

9782212560947_h430Pourtant, des clés simples à comprendre et faciles à mettre en oeuvre existent. Elles permettent de sortir du stress, de renouer avec l’envie, l’énergie, la réalisation de soi et… le bonheur, aussi bien individuel que collectif. Ces pratiques et attitudes pleines de bon sens ont fait leurs preuves. Elles constituent une ordonnance gratuite et à la portée de tous !

Médecin urgentiste, homme engagé, Philippe Rodet a parcouru le monde pour sauver des vies dans des pays parfois en guerre. Il a dû apprendre à maîtriser le stress lié aux urgences parfois vitales, et ces expériences lui ont appris à mesurer la force de l’envie, celle d’aider autrui et d’ouvrir ainsi la porte au bonheur pour les autres, pour soi.

Conscients de l’ampleur mais aussi de la nécessité de la tâche, l’auteur convainc qu’il existe une autre voie, qui articule bienveillance, détermination et motivation, aussi bien à l’échelle familiale que professionnelle et même sociétale.

Avec une préface d’Yves Desjacgues (Directeur des Ressources Humaines du groupe Casino).

Source : « Le bonheur sans ordonnance, L’envie, clé de la santé et du bonheur« , du Dr Philippe Rodet, éditions Eyrolles

À la lumière de la sagesse ancienne et contemporaine du judaïsme, le rabbin Pauline Bebe pose un regard éclairé sur les grandes questions de l’existence.

Ne serait-ce pas une incitation à réfléchir pour donner du sens à sa vie ?

Saisir le merveilleux dans l'instant, du rabbin Pauline BebeEntrouvrir les yeux sous la caresse du soleil levant qui timidement ose un clin d’œil à travers les nuages.

Sentir l’air frais et pétillant du petit matin après une nuit brûlante aux oreillers froissés; voir la lumière du jour dessiner les toits et les arbres comme une dentelière et se poser sur ton visage endormi.

Voir la pierre changer de couleur, blanc beige, rose et mordoré au fur et à mesure que le rayon l’éclaire, plus fort, plus puissant, plus éclatant.

Entendre les mouettes et leurs éclats de rire se répondant les uns aux autres comme des ricochets sur la mer.

Voir dans tes yeux les étincelles de l’amour et m’y plonger jusqu’à l’infini.

Accueillir un enfant dans ses bras qui court à toutes jambes et nous étreint jusqu’au bout de ses doigts.

Boire un café chaud à l’aube et lire tes pensées dans sa lie, dans ses grains suaves et corsés.

Surprendre le vent qui se glisse entre les feuilles, et les fait vibrer au son du frisson qui les parcoure…

Saisir le merveilleux dans l’instant !

Le rythme frénétique de notre société laisse peu de place aux questionnements sur le sens de la vie.

S’inspirant de textes millénaires et contemporains de la sagesse juive, le rabbin Pauline Bebe propose une véritable philosophie du quotidien, à la fois spirituelle et concrète, afin de vivre pleinement sa vie et non de la rêver.

Avec finesse et clarté, elle interroge les grands thèmes de l’existence : le bonheur, la liberté, le travail, le rire, l’amour, la science, le pardon, l’indifférence, l’ennui…

Sa lecture non conventionnelle de ces sujets nous amène à réfléchir par nous-même.

Loin des réponses toutes faites, sans dogmatisme, ce message universel qui allie tradition et modernité s’adresse à tous ceux qui, croyants et non croyants, aspirent à une vie pleine de sens.

Qui est l’auteur ?

Première femme rabbin de France, ordonnée en 1990, Pauline Bebe est l’auteur de plusieurs livres dont Isha, Dictionnaire des femmes et du judaïsme (2001), Qu’est‑ce que le judaïsme libéral ? (2006), L’autre cet infini avec Catherine Bensaïd (2013) et À la lumière de Ton visage (2014).

Source : « Saisir le merveilleux dans l’instant« , du Rabbin Pauline Bebe, Le Passeur Editeur

lartdelessentiel« Jeter l’inutile et le superflu pour faire de l’espace en soi » : tel est le sous-titre de ce livre qui ne manquera pas de vous faire de l’effet, pourvu que vous soyez dans votre vie à ce stade où l’on ressent en effet le besoin d’aller à l’essentiel.

Ce livre vient après « L’art de la simplicité » qui est déjà en train de devenir un livre culte et dont les lecteurs(et surtout trices) pourraient presque constituer une sorte de petite communauté.

Et l’essentiel est que ce livre nous fait un bien fou en nous incitant à chaque page à nous désencombrer de tout ce qui nous pèse, à remettre de l’ordre et de l’harmonie dans notre quotidien, à choisir la qualité plutôt que la quantité…

Symptôme étonnant, chaque lecteur(trice) commence à vider ses placards et ses tiroirs après avoir fermé ce livre.

Si ce livre nous fait un tel effet c’est qu’il gratte là où ça fait mal et qu’il apaise là où ça nous démange. Un baume, mais pas bête. Pas une pommade, mais un programme.

Une incitation à reconsidérer notre mode de vie bouffée par les modes, et à repenser notre art de vivre avec application et sérénité.

De notre attachement aux objets ou à certaines nourritures « encrassantes », de notre peur du vide aux pièges de la mode, elle nous fait visiter, page après page, les coins et recoins de notre quotidien, et nous démontre qu’il est possible de faire le vide en retrouvant le sens de l’essentiel, en apprenant à différencier désir et besoin, futile et nécessaire.

Une belle démonstration de la différence entre être et avoir…

Petit bonus, pour vous aider à vous concentrer:

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Qui est l’auteur ?

Auteur de best-sellers tel que « L’Art de l’essentiel » et « L’art de la simplicité », Dominique Loreau vit au Japon depuis plus de 15 ans. Séduite par l’art de vivre à la japonaise, elle a su adapter cette philosophie au mode de vie occidental.

 

Source: « L’art de l’essentiel« , de Dominique Loreau, Editions J’ai Lu

Ce livre est passionnant par les potentialités qu’il révèle.

Mais c’est surtout un livre pratique.

Jamais on a parlé de l’intuition comme cela !

L’intuition n’est pas un don rare que seuls quelques privilégiés possèdent, mais une capacité qui existe en chacun de nous.

Elle ne demande qu’à être cultivée et développée.

Certains initiés comme Jean-Marie Phild, un parapsychologue qui a le don de clairvoyance et le Dr David O’Hare, un médecin spécialiste du lien corps-esprit l’utilisent au quotidien.

Comment font-ils ?

Pour la première fois, ils révèlent dans ce livre leurs techniques pour atteindre un état de perception inégalée.

intuitions dr david o'hareUne méthode pratique ponctuée d’expériences étonnantes et d’une multitude d’exercices : tests de connaissance de soi et de décodage de ses sens, visualisation, respiration, méditation, préparation des rêves intuitifs, aide à la décision…

Grâce à ce livre:

  • Vous allez découvrir en vous des capacités insoupçonnées.
  • Vous saurez prendre de meilleures décisions dans votre vie : qu’il s’agisse de la santé, de l’argent, de l’amour…
  • Vous saurez quand dire NON.
  • Vous développerez votre confiance en vous, vous serez moins anxieux, plus positif et plus enthousiaste.

Qui sont les auteurs ?

David O’Hare est médecin généraliste, spécialiste de la cohérence cardiaque, discipline qu’il a introduite en France et qu’il enseigne aux médecins au sein de l’Institut de Médecine Intégrée fondé par son ami David Servan-Schreiber.

Jean-Marie Phild est parapsychologue-conseil à Montpellier depuis 20 ans. De renommée nationale, il est consulté par des particuliers et des professionnels de la politique et du monde de l’entreprise.

Source: « Intuitions : Apprenez à écouter, votre voix intérieure, pour prendre de meilleures décisions« , du dr David O’Hare et Jean-Marie Phild, éditions Thierry Souccar

Après avoir pris le contrôle d’un laboratoire qui produit un traitement important pour les patients atteints de VIH, un fonds d’investissement a augmenté son prix de 5450% en une nuit!

Face à l’indignation générale, le gérant a tenté de se justifier.

Inconnu il y a seulement quelques jours, Martin Shkreli est devenu l’une des personnalités les plus détestées des États-Unis.

Et pour cause.

L’homme de 32 ans à la tête du fonds d’investissements Turing Pharmaceuticals a acquis, en août dernier les droits sur le Daraprim et il s’est empressé d’augmenter le prix de ce médicament important pour les patients atteints de VIH.

La plaquette de Daraprim est ainsi passée de 13,50 dollars (12€) initialement à 750 dollars (670€), soit une augmentation de 5450%, en l’espace d’une nuit.

Le coût de production de ce traitement est pourtant faible: il ne dépasse pas un dollar. A l’inverse, une telle augmentation de prix met en péril les personnes traitées. De fait, le coût annuel de ce médicament atteint ainsi des centaines de dollars pour les patients américains.

Le Daraprim, aussi appelé pyrimethamine, est utilisé depuis 62 ans pour traiter les infections parasitaires. Ainsi, ce n’est pas un traitement directement utilisé pour traiter le VIH mais il permet aux malades de lutter contre la toxoplasmose, une infection souvent contractée par les porteurs du VIH.

La hausse du prix de ce traitement a suscité une vague d’indignation.

A commencer par deux associations de santé qui ont écrit au gérant du fonds pour faire part de leur incompréhension face à une telle hausse de prix jugée injustifiée. La candidate à la présidentielle et sénatrice Hillary Clinton a elle aussi exprimé sa colère sur twitter. Elle assure qu’un «tel creusement des prix sur le marché de la médecine de spécialité, est scandaleux. Demain je mettrai en place un plan pour régler ces problèmes».

Pour se justifier, Martin Shkreli a déclaré à Bloomberg que Turing Pharmaceuticals «avait besoin de faire des bénéfices avec ce médicament». Il a également tweeté en citant Eminem («The Way I am»): «And it seems like the media immediately points a finger at me. So I point one back at em, but not the index or pinkie». «Les médias m’ont immédiatement pointé du doigt. Donc, je les pointe du doigt en retour, mais pas avec l’index ou le petit doigt…»

Il ajoute que ces nouveaux revenus serviront à faire avancer la recherche pour de meilleurs traitements…

Mais cet argument ne semble pas convaincre les internautes.

Source: lefigaro.fr

9 mars 1929: Mermoz survit à la cordillère des Andes !

Le chef pilote de l’Aéropostale, et son mécanicien, se retrouvèrent immobilisés à plus de 4000 mètres d’altitude dans la chaîne andine qu’ils tentaient de franchir.

C’est un miracle si, le 2 mars, Jean Mermoz, qui depuis deux ans est le chef pilote de l’Aéropostale en Argentine, a pu faire repartir son Latécoère 25 depuis la plate-forme sur laquelle il s’était posé en pleine cordillère des Andes.

Mais Mermoz est ainsi fait que rien ne l’arrête. Il veut monter toujours plus haut, aller plus loin. C’est sa mystique.

À peine remis de leur première aventure pour franchir la montagne qui sépare l’Argentine du Chili et empêche l’acheminement du courrier entre Buenos Aires et Santiago, Jean et son mécanicien volant, Alexandre Collenot, repartent le 9 mars à 10 heures. Le trajet par le sud emprunté depuis la Patagonie est jugé trop long par Mermoz. Jean veut passer par le nord.

Il sait que les sommets sont trop hauts pour son taxi qui plafonne à 4200 mètres, mais il est convaincu qu’il trouvera une faille, un couloir, la brèche par laquelle il s’engouffrera et franchira l’infranchissable.

mermozLa barre verticale se dresse devant eux, superbe. Mais Mermoz a beau scruter cette masse minérale, il ne trouve aucun passage accessible au Latécoère. Et pourquoi ne tenterait-il pas d’attraper un courant d’air ascendant qu’il prendrait comme un ascenseur et qui le propulserait au-delà des 4200 mètres?

Le premier courant est trop faible. Le deuxième également. Mais le troisième libère l’appareil. L’avion est comme happé et franchit la barre. Mais de l’autre côté, c’est la chute.

Mermoz cabre l’avion et coupe les gaz. Le Laté heurte une paroi, rebondit, une fois, deux fois, puis roule et s’affaisse sur un plateau.

Collenot et Mermoz se regardent, se tâtent. Ils sont entiers, vivants. C’est encore un miracle.

Mais ils n’ont guère le temps de s’en réjouir. La plate-forme de pierre sur laquelle ils ont atterri est cernée par des ravins. Collenot ne pense pas que le Latécoère soit réparable. Surtout dans leur situation. Ils se mettent en route, mais au bout de 500 mètres, Mermoz s’arrête. Par -15 °C, sans vivres, ni équipements, ils n’ont aucune chance. La montagne sera plus forte que leur volonté. Une seule solution: réparer.

Collenot examine méticuleusement l’appareil, sort ses outils du coffre et se met au travail, secondé par le pilote. La nuit, transis, ils poursuivent à la lumière de la lune. Au petit matin, Collenot, moins aguerri que Mermoz, saigne du nez et des oreilles. Le mal des hautes cimes. Mais il pense pouvoir remettre le moteur en marche.

Deux jours durant, il continue à s’affairer, tandis que Mermoz étudie le terrain. Il faut qu’il laisse glisser le taxi le long de la pente vers le ravin. Puis il le fera rebondir sur trois obstacles en espérant que le train tienne et là il mettra plein gaz pour attraper un courant ascendant, comme à l’aller.

Collenot et Mermoz se débarrassent de tout ce qui est inutile. Ils dépècent l’avion.

Moteur! Il ronronne.

L’avion glisse.

Le premier tremplin est passé, puis le deuxième et le troisième.

Mermoz appuie sur le levier, redresse et, hissé par le vent, sort de la cordillère.

A midi, l’appareil se pose à leur point de départ, Copiapo. Leur visage, leurs mains, leur corps tout entier, car ils ont déchiré leurs blousons pour colmater les fuites du radiateur, est une plaie.

Au mois d’avril, Mermoz recevra un Potez 25 qui peut monter à 6000 mètres d’altitude. Avec ce nouvel avion, il parachèvera le franchissement de la cordillère des Andes.

Source: lefigaro.fr

psy positif

Et si nous regardions le verre à moitié plein plutôt que celui, à moitié vide ?

Populaire et ancrée en Amérique du Nord, la psychologie positive repose sur des notions d’optimisme, d’empathie, de respect et de valorisation de l’autre. De quoi constituer le socle d’une éducation en somme.

Si le champ classique de la psychologie nous invite à travailler sur le stress, les angoisses ou les souffrances, l’approche dite ‘positive’ propose de focaliser sur nos points forts. Ou sur ceux des autres : nos enfants ou nos petits-enfants par exemple.

Le fait de valoriser un enfant et d’insister sur ses qualités booste la confiance qu’il aura en lui.

pensée positive« Mis en pratique dès le plus jeune âge, ces principes augmentent les chances de réduire le stress, optimisent les potentiels, développent la force de caractère des enfants et préviennent la dépression », confirme Julie Bazinet, dans son ouvrage ‘Eduquer les enfants avec la psychologie positive’.

Docteur en psychologie, professeur à l’Université Anglia Ruskin au Royaume-Uni, le Pr Ilona Boniwell explique également que les jeunes boostés à la psychologie positive seront plus créatifs et entreprenants que les autres. Plus sociables aussi. Pour en faire des optimistes, apprenez-leur par exemple à ne pas se comparer aux autres !

« C’est simple, si vous souhaitez être malheureux, trouvez quelqu’un meilleur que vous, et comparez-vous », ironise-t-elle. « Mais quel que soit ce que vous accomplirez, vous trouverez toujours mieux… » Conclusions : vous serez systématiquement insatisfait…

Enfin au quotidien, ne mégotez pas sur les compliments lorsque votre enfant a fait des efforts en vue de tel ou tel objectif.

N’hésitez pas à le solliciter pour qu’il développe une idée ou pour lui demander son avis.

Il en sera très fier.

Faites également des activités communes (en passant du temps avec lui), montrez-lui votre attachement, etc…

 

Sources: ladepeche.fr, divers

Ce nouveau petit guide donne une multitude de recettes, d’astuces et de conseils pratiques pour vivre de manière éco-responsable dans sa vie de tous les jours.

Avec des anecdotes, les gestes écolo, les chiffres vertueux…

A la clé : apprendre à moins gaspiller, et faire des économies substantielles tout en vivant plus sainement

Prendre la vie du côté green, c’est aussi devenir un consommateur averti et être conscient des enjeux environnementaux dans la vie de tous les jours.

Dans l’ouvrage “Les 101 règles d’or de la green attitude”, l’auteur propose des éco-gestes simples, des actions concrètes à réaliser à la maison, en faisant des courses, en conduisant, en travaillant… pour faire progresser sa conscience verte dans sa vie quotidienne.

green attitudeQuelques exemples développés dans cet ouvrage:

Manger « vert », acheter local, limitez les emballages, sus aux sacs plastiques ! Oubliez les portions individuelles, cuisinez bio, privilégiez le « fait maison », consommez des produits de saison limitez la viande rouge, optimisez les restes.

Voyagez « vert » à l’étranger, à l’hôtel, en balade… Adoptez le covoiturage, prenez les transports en commun avec le sourire, Apprenez à vous hâter… lentement.

Travaillez « vert »: ne griffonnez plus sur des feuilles vierges, n’imprimez que si nécessaire, éteignez lumière et ordinateur avant de partir.

Transformez votre habitat, offrez  une deuxième vie aux objets, faites travailler les artisans de la région, economisez l’eau, limitez le nombre d’appareil en veille, réparez, donnez et recyclez….

Pour chaque thème, une application 2.0 ou sur site est à disposition du lecteur. Soyez heureux d’avoir la green attitude et suivez le guide !

Pour quel public ? Tous ceux qui rêvent d’une vie plus saine et plus écologique mais qui pensent (à tort…) que c’est cher et compliqué…
 

Source: « Les 101 règles d’or de la green attitude » Julie Niel-Villemin, édition Larousse Poche

 

Se libérer des émotions négativesSommaire de ce nouveau livre:

Découvrir les émotions : Ne pas confondre stress et émotion, à quoi sert une émotion…

Comment fonctionnent les émotions ? Le cycle émotionnel, le langage corporel…

La marque de famille : Les modèles émotionnels des parents, les émotions des enfants…

Trois émotions négatives simples : La peur de l’inconnu, la colère refoulée, le repli…

Quand les émotions se cachent : Des petits et des grands refoulements…

Les émotions sociales négatives : Les stratégies pour libérer les émotions…

Ces émotions qui nous font souffrir : L’anxiété, la dépression…

Se libérer des émotions négatives : Les stratégies pour libérer les émotions…

Savoir exprimer ses émotions avec les autres : Oser dire ses émotions, la communication…

Que faire des émotions des autres ? La puissance de l’écoute, l’empathie…

Préserver les émotions des enfants : Colère ou caprice ?…

Quand les émotions entrent au bureau : La pression du travail, les défis personnels…

Nous sommes traversés en permanence par des émotions négatives qui  nous déstabilisent et qui nous font peur.

Nous nous accommodons aisément de nos émotions positives, mais vivons plus difficilement avec nos émotions négatives, n’est-ce pas ?

De surcroît, nous ne les repérons pas forcement, et quand nous les identifions elles nous font peur.

Car nous craignons la peur, l’angoisse, la tristesse, la colère, et pour éviter d’y être confrontés, nous les refoulons, nous les bâillonnons. Mais  les émotions même négatives aident à vivre car elles sont la vie.

Elles nous perturbent, nous déstabilisent et nous ne savons que faire pour les calmer. Il ne s’agit ni de les gérer ni de les maitriser, mais bien de les apprivoiser pour s’en libérer et vivre mieux.

Mais c’est sans compter sur leur intelligence et leur ténacité, car elles vont se débrouiller pour s’exprimer tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre. Les émotions sont faites pour vivre car elles sont le reflet de la vie qui est en nous.

Ni bonnes, ni mauvaises, elles sont avant tout un précieux système d’informations de notre état intérieur et nos états d’âme.

Et c’est lorsque que nous aurons intégré cet état de fait que nous pourrons en faire nos « meilleures ennemies ». Car il ne s’agit ni de les gérer, ni de les maitriser, mais bien de les apprivoiser.

Illustré de nombreux témoignages et de conseils pratiques, ce nouveau livre de Latifa Gallo nous apprend à les écouter sans jugement ni peur. L’auteure, nous invite, entre autres, à respirer pour leur offrir une espace de libération, et à calmer les bavardages de notre esprit pour éviter leurs débordements, et à les exprimer

Certes, notre éducation à coups de « sois fort, sois parfait, ne pleure pas, ça va passer », ne nous a pas toujours autorisé à exprimer nos émotions. C’est pourtant dans notre famille que s’est fait notre première éducation émotionnelle.

Dès la petite enfance, la vie nous amène son lot d’évènements qui vont être plus ou moins douloureux : maladie, divorce des parents, problèmes scolaires, rejet d’un groupe, humiliation, maltraitance… Et afin de ne pas souffrir, notre psychisme va se protéger en oubliant toutes ces émotions de peur, de tristesse, de colère, de honte, de culpabilité… qui sont parfois insupportables.

Mais elles continuent d’exister souvent à notre insu. Nos comportements nous trahissent et parfois notre corps nous parle.

L’auteure insiste sur le fait qu’il est important d’accueillir nos émotions mais aussi celles de notre enfant, et même de les encourager en l’écoutant, en lui donnant la permission de libérer toutes les tensions contenues dans ses émotions.

Pour Latifa Gallo, « Respecter les émotions de l’enfant, c’est lui permettre de sentir qui il est, de prendre conscience de lui-même, ici et maintenant. C’est l’autoriser à se montrer différent de nous ».

Latifa Gallo rêve d’un monde professionnel où les émotions seraient les bienvenues, où les salariés pourraient exprimer sans peur leurs ressentis et surtout être écoutés. Des entreprises où les managers n’auraient pas peur de paraître faibles en parlant de leurs émotions. Alors, on commence quand ?

 

Qui est l’auteur ?

Latifa GALLO est coach certifiée et sophrologue depuis 20 ans. Experte en intelligence émotionnelle, gestion du stress et estime de soi, elle propose un accompagnement individuel et spécifique qui permet de dépasser ses blocages et découvrir ses potentiels.

Spécialiste du bien-être au travail, elle coache des dirigeants et a conçu des programmes de formation spécifiques qui favorise l’émergence de valeurs humaines dans l’entreprise.

Elle est aussi l’auteur de « Petits exercices d’affirmation de soi » et « Petits exercices de méditation» parus en mars 2015 aux éditions Larousse.

Pour en savoir plus : www.latifagallo.com et  www.capressources.com

 

Source: « Se libérer des émotions négatives« , de Latifa Gallo, éditions Larousse Poche

«Bonjour, voilà, j’ai fait beaucoup de régimes qui ont très bien marché, mais j’ai besoin que vous m’aidiez à stabiliser mon poids…»

En seize années de pratique libérale en tant que diététicien-nutritionniste, combien de fois cette phrase m’aura fait bondir de mon siège ! Parfois, la personne enchaîne : «Mais c’est de ma faute, je n’ai jamais été jusqu’au bout des stabilisations…»

Je m’accroche…

Et ma préférée : «Bonjour, je viens pour que vous m’aidiez à perdre du poids, mais je sais déjà ce qu’il faut faire. J’ai juste besoin que quelqu’un me motive à tenir bon…»

Bon… comment dire… il y a du boulot !

Reprenons.

Vous avez tenu bon pendant une multitude de régimes ; vous pensez que perdre du poids est synonyme de «réussir son régime» ; vous avez repris votre poids à chaque fois, ce qui vous a découragé(e) et fait remettre en question l’efficacité de ce dernier régime à la mode ; et vous culpabilisez de ne pas avoir fait la stabilisation.

De plus, vous savez ce qu’il faut faire pour bien manger.

Cependant, vous êtes là… assis(e), dans mon cabinet.

Attendant que je vous propose «le» régime miracle.

Ou peut-être espérez-vous que je vous inscrive sur des fiches cartonnées les règles diététiques que vous connaissez déjà par coeur en les accompagnant d’un grand : «Allez-y ! Vous êtes la meilleure ! Tenez bon !»

Eh bien non, pas cette fois. Nous allons, au contraire, aborder les choses différemment afin de ne pas reproduire ce qui n’a pas fonctionné par le passé.

C’est en ayant fait maigrir et stabilisé durablement des milliers de personnes que j’ai mis au point ma méthode : celle du mieux manger.

Je vous propose, dans cet ouvrage, de l’aborder de manière simple, ludique et interactive.

Vous aussi, ayez les clés nécessaires pour faire de votre alimentation personnelle le levier naturel de régulation de votre poids et une véritable source de bien-être.

J'ose balancer les régimes et trouver mon poids de formePourquoi ce nouveau livre ?

Diététicien-nutritionniste, Alexandre Lefèvre reçoit trop de patients désespérés par de multiples régimes inefficaces.

Pour eux, il a conçu une méthode éprouvée pour changer leur rapport à l’alimentation et retrouver le bien-être.

L’alimentation est probablement l’un des sujets sur lesquels nous avons tous lu ou entendu le plus de conseils, d’astuces et de règles, parfois contradictoires.

Nous savons donc comment bien manger. Pourtant, comme 20 millions de Français, nous continuons d’être en surpoids après avoir multiplié des régimes qui, le plus souvent, sont des échecs.

Fort de sa longue expérience de diététicien-nutritionniste, Alexandre Lefèvre a élaboré une méthode éprouvée et efficace pour perdre du poids durablement, sans suivre de régime, en apprenant simplement à mieux manger.

En fonction de nos défauts alimentaires définis par un bilan personnalisé, l’auteur propose un programme interactif adapté à chacun.

À chaque étape de ce programme, nous acquérons les clefs essentielles pour redéfinir les bases de notre alimentation et trouver l’équilibre entre la nécessité de satisfaire nos envies et celle de répondre au mieux aux impératifs nutritionnels.

Se nourrir devient alors une source d’épanouissement et de bien-être dont nous pouvons constater rapidement les bénéfices sur notre forme et notre silhouette.

Le bien-être est à la portée de VOTRE fourchette !

Qui est l’auteur ?

Alexandre Lefèvre est un diététicien-nutritionniste exerçant en libéral depuis seize ans. En plus des patients reçus en cabinet, et de ses consultations on-line, il organise des ateliers de cuisine à domicile et donne de nombreuses conférences en France. Il intervient également en entreprise lors de séminaires d’accompagnement diététique.

Source : « J’ose balancer les régimes et trouver mon poids forme« , d’Alexandre Lefèvre, Le Passeur Editeur

Muriel Robin évoque son burn-out ce dimanche dans le Journal du Dimanche : « Depuis, j’ai arrêté de me faire du mal ».

Depuis quelques jours, la comédienne multiplie les interviews et revient sur ses très nombreuses années de carrière.

Muriel Robin, burn out« Je suis heureuse de rendre les gens heureux » a-t-elle lâché au Journal du Dimanche.

Avant de trouver la paix intérieure, Muriel Robin est passée par des étapes très difficiles, comme son burn-out en 2008, « une crise violente qui a eu le mérite d’ajouter un personnage à ma vie dont je ne m’étais pas du tout occupée : moi. Depuis, j’ai arrêté de fumer, et de me faire du mal » explique-t-elle, bien plus apaisée et heureuse.

En juin dernier, Muriel Robin considérait même qu’elle était « une dépressive née » quand on l’interrogeait sur ses quatre dépressions et son burn-out. Elle expliquait avoir réussi à sortir la tête de l’eau grâce au sport, et un changement de son hygiène de vie.

« J’ai échappé au pire : je pourrais être bouffie de mauvaise bouffe, de mauvais champagne, et cernée de kilomètres de cigarettes. Je ressemble un peu à ce à quoi je voulais ressembler. Je me suis gagnée«  se félicitait-elle.

Elle admet toutefois que la route pourrait être à nouveau semée d’embûches.

Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifsL’approche de la mort et le deuil sont des questions souvent taboues dans notre société.

Le Dr Constance Yver-Elleaume nous propose son regard de médecin exerçant en soins palliatifs.

Dans ce témoignage, plus humain que médical, se dessine sa personnalité : son enfance, sa sensibilité particulière, ses difficultés à se positionner dans son propre parcours.

Avec le temps, ces dernières se dissipent et laissent apparaître sa vocation profonde de devenir médecin en soins palliatifs.

Après trente ans d’exercice auprès de personnes gravement malades et de leurs proches, elle offre au lecteur son regard apaisé sur la relation à la fin de vie et au deuil.

Voilà donc un livre très riche de vie au côtoiement de la mort.

L’auteur nous donne une vision profonde de l’étape ultime et du temps qui la précède. Un éclairage nouveau sur ce qu’apporte la fin de vie et qui permet de l’appréhender plus sereinement, voire de se réconcilier avec l’inévitable. « A l’image de la naissance, chaque passage est souvent source d’une grande peur, d’une grande appréhension », explique-t-elle page 80. Mais ces affirmations sont  toujours accompagnées de récits, d’illustrations ou de témoignages permettant d’incarner le chemin et les diverses étapes.

Au fil des pages, des histoires, des anecdotes, sont abordés de nombreux thèmes : la maladie, la vieillesse, la mort, les présences subtiles qui nous accompagnent…, mais surtout une vision sereine de ces différents aspects de la vie.

Ce nouvel ouvrage est une invitation à les accueillir dans toute leur diversité. Tout est suggéré et chacun, à des moments difficiles de son existence, pourra y trouver une aide, un soutien, une énergie nouvelle.

A travers la naissance d’une vocation tardive, le récit des signes précurseurs et la lente maturation, elle accompagne le lecteur sur un chemin escarpé et fait tomber les barrières de la « bien-pensance » pour poser un regard apaisé et déculpabilisé sur la fin de vie, la mort et le deuil.

Un très beau témoignage d’un être profondément humain, d’un médecin reconnaissant du contact avec chacun de ses patients et leur famille.
Assurément un livre à conseiller à tous ceux ayant dans leur entourage quelqu’un en fin de vie.

 

 

Sur www.soin-palliatif.org : consulter les dossiers d’informations, conseils pratiques et fiches « Vos droits ».

 

 

Source: « Apprivoiser le dernier souffle. Regard d’un médecin en soins palliatifs« , du Dr Yver-Elleaume, éditions Le Souffle d’Or

500 salariés de la BPCE ont manifesté, mardi, devant le siège parisien du groupe financier pour dénoncer leur souffrance au travail et demander des augmentations salariales.

Erosion des effectifs, multiplication des tâches, perte du contact humain, objectifs commerciaux toujours plus ambitieux et déconnectés des besoins des clients : les griefs sont nombreux. «On est en surrégime constant», témoigne un salarié. «Désormais nous devons travailler en multicanal, c’est-à-dire gérer l’accueil physique des clients, le téléphone et les services en ligne, mais nous ne sommes pas assez nombreux», poursuit une autre.

En cause: les réductions successives d’effectifs au cours des dernières années. «Rien qu’entre 2013 et aujourd’hui, on est passé de 115 000 à 108 000 salariés», estime un syndicaliste.

Après 35 ans de boîte, un gréviste, gestionnaire clientèle à la Caisse d’épargne et syndiqué à la CFTC, explique comment son métier a changé du tout au tout.

«Aujourd’hui, il faut vendre, vendre, vendre. Le but premier du banquier c’est de réussir à provoquer des besoins», explique ce quinqua qui a parfois «l’impression de faire le tapin». Un sentiment partagé par sa collègue: «ce que l’on aime, c’est le contact avec les clients. Là c’est de l’abattage. On est loin du vrai conseil.»

Mais s’ils ne se retrouvent pas dans leur nouveau rôle, les salariés n’ont guère le choix que de jouer le jeu.

medicament 5«Dans les agences, le personnel a de plus en plus d’objectifs à atteindre», résume Christian Lebon, de la CGT, qui évoque un management «par la peur» et une pression constante. «Il y a en permanence un chantage à la part variable et à l’évolution de carrière», poursuit-il.

Exemple avec les «challenges» régulièrement proposés par la direction aux salariés, explique une chargée de clientèle. «Une semaine, il faut vendre des plans d’épargne logement, la suivante, des participations sociales ou des conventions obsèques. Bientôt il nous faudra proposer des téléphones!», s’agace-t-elle.

«Dans les agences bancaires, on tient aux anxiolytiques», raconte, les larmes aux yeux, une directrice adjointe. «Il faut recevoir les clients, monter les dossiers, répondre au téléphone, il n’y a jamais un moment où l’on peut se poser».

Stress, troubles du sommeil, boule au ventre, les grévistes racontent, à tour de rôle, les mêmes maux. «Le soir, on est lessivés», conclut l’une d’entre eux. Une souffrance que les délégués syndicaux se «bouffent en pleine face», selon une élue CGT. «On nous appelle en pleurs, certains nous disent qu’ils vont se défenestrer», grince-t-elle.

Au total, depuis 2011, les syndicats recensent 29 tentatives de suicides au sein de la seule Caisse d’épargne. «Sans oublier tous les autres qui n’arrivent à travailler qu’en prenant des médicaments», note Bernard Charrier du syndicat unifié-UNSA.

 

Sources : liberation.fr, figaro.fr

phase flight

 

 

Voici le témoignage bouleversant de la famille Morinière après la mort soudaine de l’aînée des enfants, Sophie 21 ans, dans un dramatique accident de la route en Guyane, alors qu’elle se rendait aux JMJ de Rio durant l’été 2013.

17 juillet 2013.

Le deuil foudroie la famille Morinière.

Sur une route de Guyane, Sophie, l’aînée des quatre enfants, meurt à 21 ans dans un accident de car alors qu’elle se rendait aux JMJ de Rio.

Et le ciel devient familierPour ses parents, François et Béatrice, ses deux frères et sa soeur, commence alors un long chemin de reconstruction personnel et familial, pour arriver à vivre avec l’inacceptable.

Ils racontent leur parcours émotionnel, spirituel et social depuis l’accident, sans en cacher les écueils ni verser dans le voyeurisme. Si la foi de ces catholiques a été ébranlée par cette tragédie, elle les a aussi sauvés du pire quand tout n’était que désespérance.

Depuis le décès de Sophie, ils découvrent des aspects cachés et intimes de leur fille.

Son existence ordinaire, semblable à celle des jeunes de notre époque, était animée en réalité d’une vie spirituelle intense. Les témoignages sur sa joie de vivre, sa générosité, son attention aux autres abondent et disent à quel point Sophie continue de rayonner.

Un témoignage fort, tout en pudeur et sensibilité, sur le deuil soudain d’un enfant entrant dans l’âge adulte, et la force de la foi pour se relever et continuer à vivre.

Qui sont les auteurs ?

Directeur général de L’Équipe pendant six ans, François Morinière est aujourd’hui directeur général d’Oeneo. Avec sa femme, Béatrice, ils sont parents de quatre enfants, dont Sophie aujourd’hui décédée.

Source : « Et le ciel devient familier« , de François et Béatrice Morinière, Le Passeur Editeur

Les vacances ne sont souvent pas le meilleur temps pour essayer de perdre du poids.

prise de poidsElles peuvent toutefois ne pas être un temps pour en prendre.

Voici quelques moyens efficaces à avoir en tête pour y parvenir sans se priver :

  1. Planifier des activités physiques

    Les vacances peuvent facilement être l’occasion d’être plus actif tout en se détendant : marches pour visiter de nouveaux lieux, randonnées pédestres, vélo, kayak, natation…

  2. Être préparé(e)

    Prévoir des lunchs sains et satisfaisants (sandwichs nutritifs, crudités, fruits de saison, fromage, noix…) permet d’avoir un choix autre que le junk food sur la route. Prendre un bon déjeuner et garder un horaire de repas régulier rendent moins susceptible d’être tenté(e) par les collations hautement caloriques entre les repas.

    Avoir dans ses bagages des aliments non périssables tels que des noix et des céréales peut dépanner en toute occasion.

  3. Éviter les surplus de calories aux restaurants

    Au restaurant, éviter les mets frits et crémeux. Préférer les viandes et les poissons grillés. Prendre de l’eau plutôt que des boissons gazeuses. Les calories ainsi facilement sauvées compensent les gâteries accordées aux autres occasions.

    Limiter le recours aux restaurants en louant une maison ou une chambre équipée d’une cuisine afin de préparer ses propres repas et lunchs pour la journée.

    Ou encore, demander un réfrigérateur pour la chambre d’hôtel afin de garder des yogourts, du fromage, des légumes…

  4. Se permettre des gâteries avec modération

    Ne pas se priver, mais se permettre les gâteries et l’alcool avec modération (ex. choisir un petit format de cornet de crème glacée plutôt qu’une coupe glacée, partager le dessert…)

  5. Surveiller les portions

    La taille des portions est importante pour le contrôle du poids. Profiter de tous les aliments aimés en petite portion. Si une soirée se passe autour de la table, enlever les plats après le repas.

    Source : psychomedia.qc.ca

 

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