F. Duval-Levesque


Il y a des personnes que les programmes “génériques” n’aident pas.

Pas parce qu’elles ne font pas assez d’efforts.
Pas parce qu’elles “résistent”.
Mais parce que leur anxiété mérite un accompagnement sur-mesure, pas une méthode standard.

Si tu te reconnais là-dedans :

Tu comprends intellectuellement ce qu’est l’anxiété… mais ton corps panique quand même.

Tu as déjà essayé des thérapies, des techniques, des exercices — avec peu ou pas de résultats durables.

Tu vis avec cette peur sourde :
“Et si ça ne s’arrêtait jamais ?”

Tu fais bonne figure, tu gères, tu assumes… mais intérieurement tu es épuisé·e.

👉 C’est exactement pour ces profils que j’ai créé mon Accompagnement Premium Personnalisé.

Pas un programme à suivre seul·e.
Pas une solution miracle.
Mais un accompagnement 1:1, profond, structuré et humain.

Concrètement, on travaille ensemble pour :

Comprendre précisément ce qui se passe dans ton corps pendant les crises

Sortir de la peur de la peur (l’anxiété anticipatoire)

Retrouver une sécurité intérieure durable, sans médicaments

Reprendre confiance en ton corps, étape par étape

Recommencer à vivre… pas juste à “gérer”

C’est un engagement.
De mon côté, je m’implique totalement.
Du tien, il faut être prêt·e à ne plus bricoler seul·e.

💬 Si tu sens que tu es arrivé·e à un point où tu veux un vrai changement, pas une solution de plus à tester, tu peux m’écrire “ACCOMPAGNEMENT” en message privé.

On verra ensemble, en toute honnêteté, si c’est fait pour toi.

Tu n’es pas cassé·e.
Ton système est juste en alerte permanente.
Et ça, ça se travaille.

Les remèdes les plus puissants sont gratuits.
(Et c’est bien le problème.)

Le soleil ☀️
Respirer correctement 🌬️
Marcher 🚶‍♀️
Dormir 💤
Boire de l’eau 💧
Rire 😂
Se reposer 😌
Parler à quelqu’un 🗣️

👉 Coût total : 0 €
👉 Mise en œuvre : quasi jamais

Parce que soyons honnêtes…
Si c’était une gélule à 29,90 € avec écrit “ANTI-ANGOISSE EXPRESS – résultats en 7 jours”,
on l’aurait déjà tous commandée.
Deux fois. Avec la livraison express.
Et si c’était un Accompagnement Premium, tu utiliserais tous mes conseils, rien que pour en avoir pour ton argent : tu serais ultra-motivé et engagé !

Mais respirer lentement pendant 3 minutes ?
« J’ai pas le temps. »
Dormir plus ?
« Impossible avec tout ce que j’ai à gérer. »
Sortir marcher ?
« Oui mais… pas aujourd’hui. »

Et pourtant.
Ce sont ces petites choses simples, répétées, banales, presque ennuyeuses…
qui calment le système nerveux.
Pas les solutions miracles.

Ironique, non ?
Ce qui peut vraiment aider…
✔️ ne fait pas de bruit
✔️ ne promet pas la lune
✔️ ne se vend pas bien

Alors on les ignore.
Jusqu’à ce que le corps dise :
« Ok, puisque tu ne m’écoutes pas, je vais crier. »

👉 L’angoisse n’est pas un bug.
👉 C’est souvent un rappel à l’ordre.

Et si aujourd’hui, au lieu de chercher encore la solution parfaite…
tu faisais une seule chose gratuite pour toi ?
Une vraie.
Même imparfaite.

Ton système nerveux n’a pas besoin de plus d’efforts.
Il a besoin de sécurité.

Et parfois…
la sécurité commence par quelque chose de très simple. 💛

👉 Lequel de ces “remèdes gratuits” tu sais que tu devrais faire… mais que tu repousses tout le temps ?
(Respirer, dormir, marcher, parler… on est entre nous 😅)

Mes formations et diplômes certifiants depuis 1985 :

5 -> Avec l’A.F.N.H. (Association Française de Nouvelle Hypnose) (hypnoses.org), 4 rue des Sablons 77300 Fontainebleau, directeur Olivier Perrot (267 heures de formation au 26/11/2023) :

16-17/03/2024 : « Clean Language», avec Dr Christophe Dufour, psychiatre –

***

26/11/2023 : diplôme A.F.N.H. n° 104 « Diplôme Supérieur de Praticien en Nouvelle Hypnose et Psychothérapies Ericksoniennes »

25-26/11/2023 : « Hypnose éricksonienne & Sagesse Universelle : techniques avancées » avec Teresa Robles Uribe – **

11-12/03/2023 : « Hypnose somnambulique», avec Dr Christophe Dufour, psychiatre, et Nathalie Jamelot – ***

10-11/12/2022 : « Hypnose régressive », avec Catherine Valérie Roumanoff- hypnothérapeute – ***

15-16/10/2022 : « Hypnose éricksonienne & Sagesse Universelle » avec Teresa Robles Uribe – ***

20-21/11/2021 : « Déménagement intérieur » avec Laurent Bertin – ***

06-07/03/2021 : « Swan & hypnose rapide » avec Philippe Miras – **

10-11/07/2020 : « Hypnose éricksonienne & confiance en soi » avec Olivier Perrot -***

01-02/02/2020 : « Hypnose éricksonienne & performances sportives » avec Jonathan Bel Legroux -*

14-15/09/2019 : « Hypnose éricksonienne & deuil » avec Evelyne Josse -***

08-09/06/2019 : « Hypnose éricksonienne & cancer » avec Evelyne Josse – **

18-19/05/2019 : « Introduction à l’hypnose conversationnelle éricksonienne » avec Jean Dupré – *

20-21/10/2018 : « Carte Blanche à J.E.Combe, Street Hypnose » avec Jean Emmanuel Combes – ***

15-16/09/2018 : « Hypnose éricksonienne et Trauma » avec Evelyne Josse – **

10-11/03/2018 : « Hypnose éricksonienne et Douleur » avec Olivier Perrot – **

24/09/2017 : diplôme A.F.N.H. n° 752 « Praticien en Nouvelle Hypnose et Psychothérapies Ericksoniennes »

21-22-23-24/09/2017 : « Approfondissement en hypnose éricksonienne », avec Olivier Perrot -**

15-16-17-18/06/2017 : « Apprentissage en hypnose éricksonienne » avec Evelyne Josse -**

06-07-08-09/04/2017 : « Base en hypnose éricksonienne », avec Olivier Perrot

4 -> Avec l’institut Hunkaar, et Street Hypnose (hunkaar.fr et/ou street-hypnose.fr), 91 Chemin de la Salade Ponsan, 31400 Toulouse, directeur Jean-Emmanuel Combe (154 heures de formation au 15/12/2019) :

13-14-15/12/2019 : « Hypnose profonde expérimentale 2 » avec Jean Emmanuel Combe – *

05-06/10/2019 : « Psychopathologie » avec le Dr Christophe Dufour – ***

02-03/03/2019 : « Hypnose profonde & Trauma-phobies » avec Jean Emmanuel Combes – ***

26-27/01/2019 : « Hypnose profonde & deuil » avec Jean Emmanuel Combe – ***

02-03/06/2018 : « Hypnose profonde & addictions » avec Jean Emmanuel Combe – ***

01-02-03/12/2017 : « Hypnose profonde expérimentale » avec Jean Emmanuel Combe -***

04-05/11/2017 : « Hypnose profonde & gestion de la douleur » avec Jean Emmanuel Combe – ***

13-14-15-16/10/2016 : « Hypnose profonde générale 1 » avec Jean Emmanuel Combe – ***

17-18/09/2016 : « Street-Hypnose » avec Jean Emmanuel Combe – ***

3 -> 16/12/2008 : diplôme de « Maître-Praticien en PNL » (n° 006633), 1 an de formation, à La Tempérance, BP 12, Combre, 63250 Chabreloche (membre de la FFdP-Fédération Française de Psychothérapie, et de la Society of Neuro-Linguistic Programming de Richard Bandler), directeurs M.Mme Bernard & Elisabeth Frit (Mme Frit décédée le 18/01/2012), (temperance.fr/formation-pnl-hypnose.html) ; vérification faite pour les coordonnées en 2020 – **

2 -> 26/06/1994 : diplôme de « Thérapeute professionnel en Programmation-Neuro-Linguistique », 3 ans de formation, à IDEOdynamic, 66 avenue des Champs Elysées, 75008 Paris, directeurs M.Mme Fabien & Patricia Chabreuil (aujourd’hui Institut Français de l’Enneagramme, mêmes directeurs et même adresse ; vérification faite pour les coordonnées en 2018) – ***

1 -> 1985 à 2005 : nombreuses formations en PNL et en Hypnose Ericksonienne (Dojo, directeurs Jane Turner & Bernard Hévin, 2 square Vermenouze, 75005 Paris + Institut Français de PNL, directrice Josiane de Saint-Paul, 21 Rue Sébastien Mercier, 75015 Paris + IDEOdynamics voire ci-dessus ; vérifications faites pour les coordonnées en 2006), en Enneagramme, EMDR, AT, Gestalt et Sophrologie – **

(le nombre d’étoiles représente, en fonction de mes critères professionnels forcément subjectifs – nouveauté pour moi, apport pour mes clients, pédagogie du formateur, information délivrée, qualité ressentie à la fin de la formation suivie – : * bien, ** très bien, *** excellent)

🔥 Non, l’hypnose profonde n’est PAS toujours une bonne idée quand on souffre d’anxiété.

Je vais le dire clairement :
👉 plonger quelqu’un d’anxieux “au fond” sans sécurité, ce n’est pas du soin.

Quand tu fais des crises d’angoisse,
quand tu as peur de perdre le contrôle,
quand ton corps est déjà en alerte permanente…

👉 le problème n’est pas que tu ne vas pas assez profond.
👉 Le problème, c’est que ton système nerveux ne se sent pas en sécurité.

Et forcer la profondeur dans cet état-là, c’est parfois :
❌ renforcer la peur
❌ augmenter l’hypervigilance
❌ donner l’impression que “quelque chose cloche encore plus”

Oui, certaines personnes ont été aidées par l’hypnose profonde.
Mais ce n’est pas un passage obligé, ni une preuve d’efficacité.

👉 En accompagnement de l’anxiété, la vraie question n’est pas :
“Jusqu’où on va ?”
Mais : “À quel point la personne se sent en sécurité pendant le processus ?”

💬 Dis-moi :
– Tu te sentirais rassurée ou en danger à l’idée de “lâcher complètement prise” ?
– On t’a déjà fait croire que si ça ne marchait pas, c’était parce que tu résistais ?

Parlons-en en commentaires.
Ce sujet mérite mieux que des promesses simplistes.

Ce que je vois chez les entrepreneurs que j’accompagne

J’accompagne des cadres, entrepreneurs et dirigeants ambitieux.

Des personnes brillantes. Lucides. Engagées.
Des personnes qui savent gérer des équipes, des projets, des responsabilités lourdes.

Et pourtant…

Leur point commun n’est pas un manque de compétences.
C’est une tension intérieure permanente.

→ Ils veulent réussir sans vivre avec la boule au ventre.
→ Performer sans déclencher des crises d’angoisse à répétition.
→ Avancer sans avoir peur de leur propre corps.
→ Être solides dans leurs décisions sans se battre contre eux-mêmes.

Après des centaines d’heures d’échanges dans mes accompagnements premium, certaines évidences reviennent toujours.
Des évidences qu’ils auraient aimé comprendre avant l’épuisement, avant la perte de confiance, avant la peur de « ne plus y arriver ».

5 choses qu’ils te diraient d’arrêter immédiatement

1. Te parler comme si tu étais ton propre ennemi

Ton cerveau ne fait pas la différence entre une “petite phrase dure” et une vérité absolue.
Quand tu te répètes « je suis faible », « je devrais gérer mieux », « je n’ai pas le droit de craquer »

Ton système nerveux passe en alerte.
Et l’angoisse trouve un terrain parfait pour s’installer.

2. Rester proche de personnes enfermées dans la peur ou la victimisation

Tu peux être empathique sans te sacrifier.
Tu peux comprendre sans absorber.

À force de porter les peurs des autres, ton propre équilibre s’effondre.
Et quand on est déjà anxieux, l’environnement compte plus que tout.

3. Rester dans des environnements où ta réussite dérange

Quand ton ambition est minimisée, quand ton stress est moqué, quand ta sensibilité est mal comprise…
Tu finis par douter de toi.

Ce n’est pas toi qui es “trop”.
C’est souvent l’environnement qui est mal ajusté.

4. Consommer du contenu en continu pour te rassurer

Lire, écouter, chercher des solutions… encore et encore.
Mais sans intégrer, sans ralentir.

Résultat :
→ surcharge mentale
→ comparaison
→ confusion
→ anxiété accrue

La clarté ne vient pas toujours d’un contenu en plus.
Elle vient souvent d’un silence mieux accompagné.

5. Attendre d’être à bout pour t’autoriser à t’arrêter

L’épuisement n’est pas une preuve de valeur.
Ce n’est pas un passage obligé.

Quand tu attends la crise pour écouter ton corps,
ton corps crie pour être entendu.


5 comportements qu’ils te souhaiteraient à la place

1. Poser des limites claires (même quand ça fait peur)
Dire non sans te justifier.
Dire stop avant le trop-plein.
La sécurité intérieure commence là.

2. Revenir dans le corps, souvent
Marcher. Respirer. Bouger.
Quand l’angoisse monte, ce n’est pas un problème mental.
C’est un signal nerveux.

Le mouvement régule ce que la tête ne peut pas calmer seule.

3. Écouter tes émotions au lieu de lutter contre elles

Tes émotions ne sont pas dangereuses.
Les ignorer, en revanche, l’est.

Quand tu les écoutes, elles se transforment.
Quand tu les combats, elles s’intensifient.

4. T’entourer de personnes qui t’apaisent

Des personnes qui ne te poussent pas en permanence.
Qui ne dramatisent pas.
Qui t’aident à revenir au calme quand tout s’emballe.

Ton entourage peut être un déclencheur… ou un régulateur.

5. Décider depuis le calme, pas depuis la peur

Les décisions prises dans l’urgence, la panique ou l’angoisse coûtent cher.
En énergie. En confiance. En alignement.

Le calme n’est pas une faiblesse.
C’est un avantage stratégique majeur.


Ce que je te souhaite vraiment pour cette année

Je ne te souhaite pas de faire plus.
Je te souhaite de te sentir en sécurité en faisant ce que tu fais déjà.

D’être suffisamment ancré(e) intérieurement pour que :

  • ton corps ne te fasse plus peur
  • tes pensées ne te contrôlent plus
  • tes émotions ne sabotent plus tes décisions

Et si tu es entrepreneur ou dirigeant,
si tu réussis en apparence,
mais qu’à l’intérieur quelque chose fatigue, résiste, ou s’épuise…

J’ouvre 3 places de coaching.

Pour celles et ceux qui veulent :
• retrouver un rapport apaisé à leurs émotions
• sortir du cycle angoisse → contrôle → épuisement
• prendre des décisions claires, sans panique
• construire une réussite au service de leur équilibre, pas contre lui

👉 Écris-moi en message privé si tu veux en parler.
Sans pression. Sans obligation. Juste un espace pour respirer et faire le point.

🍃 Dire non à l’alcool… pour se dire oui à la liberté

Andrée Lapierre a 35 ans.
Et depuis deux ans, ses verres ne contiennent plus une goutte d’alcool.

Comme beaucoup, tout a commencé « normalement ».
Un verre au lycée. Puis deux. Puis des soirées où l’alcool n’accompagnait plus la fête…
👉 il était la fête.

« On ne se retrouvait plus pour être ensemble, mais pour avoir un prétexte pour boire. »

À l’époque, Andrée ne se disait pas “addicte”.
Elle se disait fatiguée. Anxieuse. En décalage.
Elle sentait surtout que quelque chose clochait.

Car chez elle, l’alcool ne créait ni euphorie ni lâcher-prise.
Dès le deuxième verre, c’était le brouillard mental.
La perte de clarté.
L’impossibilité de savourer une conversation, une idée, un moment.

👉 Ce qu’elle voulait profondément : être présente à sa propre vie.
👉 Ce qu’elle craignait : passer pour “différente”, “rigide”, “ennuyeuse”.
👉 Ce qu’elle ressentait : une anxiété diffuse, chronique, silencieuse.

Arrêter l’alcool n’a jamais été une fuite.
Ça a été un pas de côté.
Un refus poli mais ferme d’une convention sociale.
Un choix conscient.

Aujourd’hui, Andrée a repris le pouvoir sur ce qu’elle ingère —
et surtout sur ce qu’elle tolère.

✨ Les bénéfices de sa guérison vont bien au-delà de l’absence d’alcool :

  • une clarté mentale retrouvée
  • des échanges plus riches, plus vrais
  • une anxiété apaisée, non masquée
  • une relation plus douce à son corps
  • une estime de soi renforcée
  • et surtout… une sensation de liberté intérieure

« Dire non à l’alcool, c’est aussi me dire oui.
Oui au contrôle.
Oui à la liberté. »

Ce genre de transformation ne se voit pas toujours de l’extérieur.
Mais à l’intérieur, elle change tout.

Et c’est exactement pour ça que j’accompagne.
Pas pour enlever quelque chose.
Mais pour rendre aux personnes ce qu’elles avaient perdu : elles-mêmes.

1. Parler mal de moi (ou laisser mes clients le faire sans intervenir)
Quand on est anxieux, le dialogue intérieur est souvent violent.
“Je suis faible”, “je n’y arrive pas”, “je ne suis pas normale”.
Le cerveau ne fait pas la différence entre une pensée et une vérité.
Ce qu’on se répète devient une réalité vécue dans le corps.
Apprendre à se parler autrement, ce n’est pas du développement personnel : c’est thérapeutique.

2. Rester dans la victimisation
L’anxiété n’est pas un choix.
Mais rester enfermé dans “je suis comme ça, je n’y peux rien” empêche toute guérison.
On ne sort pas de l’angoisse en se battant contre soi,
mais on n’en sort pas non plus en s’y installant.
Mon rôle, c’est d’accompagner… pas d’entretenir la peur.

3. Rester dans des environnements insécurisants
Certaines personnes minimisent, jugent ou dramatisent.
D’autres nourrissent la peur sans le vouloir.
Quand on est anxieux, l’environnement compte autant que la thérapie.
On ne guérit pas dans un climat qui maintient le système nerveux en alerte.

4. Me sur-informer sur l’anxiété
Lire des témoignages catastrophes, chercher des symptômes sur Google,
comparer ses crises à celles des autres…
Ça donne l’illusion de comprendre, mais ça entretient l’angoisse.
Ce que l’on consomme mentalement façonne directement ce que l’on ressent.

5. Attendre d’aller mal pour m’écouter
Beaucoup de personnes anxieuses fonctionnent en mode survie.
Elles tiennent. Jusqu’à la crise.
Se reposer, ralentir, réguler… ce n’est pas fuir.
C’est prévenir. C’est réparer.


Ce que je vois chez les personnes qui vont mieux durablement,
ce n’est pas une “technique miracle”.

Ce sont des standards internes clairs :
– apprendre à réguler leur système nerveux
– se sentir en sécurité dans leur corps
– arrêter de lutter contre leurs sensations
– reprendre confiance, progressivement

C’est exactement ce que je travaille avec les personnes anxieuses et sujettes aux crises d’angoisse.
Pas pour “ne plus jamais rien ressentir”.
Mais pour retrouver une vie libre, stable et apaisée.

“J’ai déjà tout essayé… ça change quoi de prendre un accompagnement Premium avec toi ?”

Cette phrase, je l’entends très souvent.

Parfois formulée autrement :
👉 “J’ai lu des livres.”
👉 “J’ai regardé des vidéos.”
👉 “Mon médecin m’a proposé un traitement.”
👉 “J’essaie de gérer toute seule.”

Ça peut donner l’impression d’un doute.
Mais ce n’est pas ce que j’entends, moi.

Ce que j’entends vraiment, c’est :
👉 “J’ai peur d’espérer encore.”
👉 “J’ai peur d’être déçue.”
👉 “J’ai peur que rien ne marche pour moi.”

Et surtout :
👉 “Dis-moi si tu peux vraiment m’aider… et si je peux te faire confiance.”

Avant de t’expliquer ce que je réponds aujourd’hui,
laisse-moi te raconter quelque chose d’important.

Moi aussi, j’ai connu l’anxiété.
Moi aussi, j’ai eu des périodes où mon corps ne faisait plus ce que je lui demandais.

Ces moments où :
– le cœur s’emballe sans raison
– la respiration devient difficile
– une peur immense arrive d’un coup
– et où tu te demandes : “Et si cette fois c’était grave ?”

À l’époque, comme beaucoup, je cherchais des solutions.
Je lisais.
Je comprenais.
Je savais beaucoup de choses sur le stress et l’anxiété.

Et pourtant…
👉 les sensations revenaient
👉 la peur de la prochaine crise restait là
👉 la confiance ne revenait pas vraiment

Je me posais la même question que toi peut-être aujourd’hui :
“Avec tout ce que je sais déjà… pourquoi ça irait mieux cette fois ?”

Alors j’ai arrêté de chercher une méthode miracle.

Et je me suis posé une autre question :
👉 Qu’est-ce qui manque vraiment pour que mon corps se sente à nouveau en sécurité ?

Je n’avais pas la réponse.

Alors je me suis fait accompagner.
Et surtout, j’ai commencé à poser les bonnes questions aux bonnes personnes.

Pas : “Comment faire disparaître l’angoisse ?”
Mais :
👉 “Pourquoi mon corps réagit comme ça ?”
👉 “Comment l’aider au lieu de le combattre ?”

C’est là que tout a changé.

Aujourd’hui, voilà ce que je réponds à chaque personne qui me dit :

“J’ai déjà essayé beaucoup de choses… ça change quoi de venir te voir ?”

👉Je ne sais pas ce que tu vis exactement, ni comment tes crises se manifestent.
Alors je vais d’abord t’écouter.

Je vais chercher à comprendre ce que ton corps essaie de te dire, comment l’angoisse fonctionne chez toi, et ce qui la maintient.

Ensuite, je te dirai très honnêtement si je pense pouvoir t’aider.

Si c’est le cas, on travaillera ensemble pour que tu apprennes à apaiser ton corps, désamorcer les crises, et surtout… ne plus en avoir peur.

Si je pense que ce n’est pas ce dont tu as besoin, je te le dirai aussi.

Je ne promets pas de “ne plus jamais ressentir d’angoisse”.
Je promets de t’aider à reprendre confiance en toi, en ton corps, et en ta capacité à vivre normalement.

On n’est pas obligé d’avancer ensemble.
Mais si c’est le cas, je ne te laisserai pas seule avec ça.

Parce que personne ne mérite de vivre en ayant peur de son propre corps.

Si ce message te parle,
si tu t’es reconnue dedans,
on peut en discuter.

Doucement.
À ton rythme.

🤍

En 2026, je vous souhaite une chose simple… et immense à la fois.

Retrouver de l’air.
Du calme dans la tête.
Et du doux dans le cœur.

Merci à vous qui m’avez fait confiance, qui avez croisé ma route en 2025, parfois dans des moments fragiles, souvent courageux.
Vous me rappelez chaque jour une chose essentielle :
👉 le courage se cache très souvent juste derrière l’anxiété.

Pour cette nouvelle année, je vous souhaite :
• moins de peurs qui paralysent,
• plus de confiance qui soutient,
• et ces petits moments de joie qui surgissent sans prévenir, en chemin.

De tout cœur,
une belle et joyeuse année à vous

🌪️ Et si ton anxiété n’était pas un trouble… mais une boussole mal réglée ?

On dit souvent qu’il faut “lutter contre” l’anxiété.
Mais après près de quarante ans à accompagner, écouter, observer — j’ai compris qu’elle n’est pas l’ennemi.
L’anxiété, c’est souvent le langage de ce qui n’a jamais pu être dit.

Au fil des années, j’ai croisé des visages fatigués, des regards qui demandent “Pourquoi moi ?”, des mains tremblantes qui cherchent à comprendre ce qui ne tourne pas rond. Et chaque fois, derrière cette tension silencieuse, il y a une même quête : celle de se sentir enfin à sa place.

Dans mon travail, je vois chaque jour comment une pensée mal interprétée peut devenir une chaîne intérieure.
Une phrase simple comme :

“Et si je n’étais pas assez bien ?”
suffit parfois à paralyser une vie entière.

🌿 Pourtant, la solution ne se trouve pas dans la suppression des symptômes, mais dans la compréhension du message.
C’est tout le principe de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) que j’ai appris à approfondir au fil de ma carrière :
nos pensées ne décrivent pas toujours la réalité — elles en donnent une version partielle, souvent déformée par l’histoire qu’on se raconte.

Changer son rapport à l’anxiété, ce n’est pas la faire taire, c’est apprendre à l’écouter sans lui obéir.
C’est reconnaître cette voix intérieure qui prévient, qui protège, qui parfois crie un peu trop fort — mais qui veut simplement nous ramener à nous-mêmes.

Après toutes ces années, s’il y a une chose que j’ai comprise, c’est que personne n’échappe à la peur, mais que chacun peut apprendre à ne plus s’y perdre.

Alors, je te pose la question :
Que continues-tu à chercher, même quand tu veux arrêter ?

Parce que souvent, derrière l’anxiété, il y a simplement le désir d’avancer enfin vers ce qui compte vraiment.

Opinion impopulaire : se sentir perdu n’est pas le problème. Vouloir l’éviter l’est.

On parle beaucoup de clarté.
De sens.
De direction.

Comme si aller bien signifiait savoir exactement où l’on va.

Dans mon travail avec l’anxiété et les crises d’angoisse, je vois autre chose :

👉 Les personnes les plus anxieuses ne sont pas perdues.
👉 Elles sont bloquées dans une vie qui ne leur correspond plus.


Une crise d’angoisse ne surgit pas parce que tu es faible.
Ni parce que tu manques de confiance.
Ni parce que ton cerveau “dysfonctionne”.

Elle surgit souvent quand tu continues à avancer
dans une direction que ton corps a déjà quittée.

Ton mental veut de la certitude.
Ton système nerveux, lui, sait déjà que quelque chose cloche.


Être perdu n’est pas un échec, c’est une étape.

Se sentir perdu est inconfortable
parce que ça casse le pilotage automatique.

Et c’est exactement pour ça que beaucoup préfèrent :

  • se rassurer
  • se contrôler
  • s’anesthésier
  • ou chercher une technique de plus

plutôt que de regarder ce que ce flou met en lumière.

Résultat ?
L’anxiété s’installe.
Puis les crises d’angoisse arrivent comme un frein d’urgence.


Opinion impopulaire n°2 :

👉 Tant que tu refuses de te sentir perdu,
👉 ton corps continuera à te perdre pour toi.

Les crises d’angoisse sont rarement le vrai problème.
Elles sont un signal tardif.

Un signal qui dit :

  • tu tolères trop
  • tu t’adaptes trop
  • tu avances par inertie
  • tu t’es éloigné de ton axe

Se perdre n’est pas échouer.

Se perdre, c’est ne plus pouvoir se mentir.

C’est voir ce que tu appelais “normal”
alors que ça te vidait.

C’est là que commence le vrai travail thérapeutique.
Pas quand tout est clair.
Mais quand les anciennes certitudes s’effondrent.


Le problème, ce n’est pas d’être entre deux versions de toi.

Le problème, c’est de vouloir revenir à l’ancienne
par peur du vide.

Or, ce vide n’est pas une absence de direction.
C’est un espace de réajustement profond.


Si tu fais des crises d’angoisse, lis bien ceci :

Ton corps n’essaie pas de te détruire.
Il essaie de t’arrêter.

Guérir de l’anxiété ne consiste pas à “reprendre le contrôle”.
Mais à retrouver un axe intérieur que tu as abandonné.

Et ça, aucune respiration magique ne peut le faire seule.


Si ce post t’agace,
c’est peut-être qu’il touche juste.

Si tu te reconnais,
alors le flou que tu traverses n’est pas un bug.

C’est un passage.

Et il mérite mieux que d’être évité.

Le dimanche, l’anxiété est plus bruyante.

Moins de distractions.
Moins de bruit.
Plus de place pour les pensées.

La boule dans le ventre.
L’anticipation.
La peur que “ça recommence”.

Et souvent, la même croyance revient :

“Je suis comme ça.”
“Je vais devoir vivre avec.”

C’est faux.

L’anxiété n’est pas ta personnalité.
Ce n’est pas une fatalité.
Et ce n’est pas un manque de volonté.

C’est un système qui s’est installé.
Et tout système peut se désinstaller.


J’accompagne des personnes qui :

  • font des crises d’angoisse
  • vivent avec une anxiété chronique
  • ont “tout essayé” sans résultat durable

👉 à s’en libérer en 3 mois,
👉 sans médicaments,
👉 sans apprendre à “faire avec”.

Pas en se forçant.
Pas en positivant.
Pas en fuyant leurs symptômes.

Mais en reprenant le contrôle là où l’anxiété s’est installée.


Ce travail n’est pas pour tout le monde.

Il est pour ceux qui :

  • en ont marre de subir
  • veulent comprendre ce qui se passe vraiment en eux
  • sont prêts à s’engager sérieusement pour aller mieux

Si tu te reconnais,
le dimanche peut redevenir un jour calme.
Pas parfait.
Mais respirable.

📩 Tu peux m’écrire en message privé si tu veux en parler.
Sans pression. Sans engagement. Juste de la clarté.

C’est la période des fêtes.

Et qui dit fêtes…
dit repas de famille.

Avec les bons côtés :
les plats, les cadeaux, les retrouvailles.

Et les autres :
les questions lourdes,
les vannes déguisées,
les remarques qu’on n’a pas demandées.

👉 Le tonton qui parle trop fort.
👉 La belle-sœur qui “plaisante”.
👉 La mère qui reproche “gentiment”.

Et toi, au milieu, qui te fais discret.
Qui souris.
Qui rougis.
Qui te fais tout petit.

“Alors, toujours célibataire ?”
“Pourquoi tu dis rien ?”
“Allez, mange un peu, t’es maigre.”

Si cette année tu n’as pas envie de :

  • subir en silence
  • ruminer pendant 3 heures
  • rentrer chez toi vidé

Voici 3 leviers simples pour reprendre ta place, sans devenir quelqu’un d’autre.


1️⃣ Prends la main avant qu’on la prenne sur toi

Quand tu attends, tu subis.
Quand tu ouvres la discussion, tu cadres.

Pose une question. N’importe laquelle.

“Tiens, sympa ta déco, tu l’as refaite récemment ?”

Résultat :

  • la personne parle
  • l’attention sort de toi
  • la dynamique est lancée

👉 Celui qui pose les questions dirige l’échange.


2️⃣ Prépare UNE réponse sur LE sujet qui revient chaque année

En temps normal, je déconseille les réparties préparées.

Mais s’il y a un sujet sensible récurrent (célibat, poids, boulot, choix de vie)
prévois une béquille.

Pas une punchline parfaite.
Juste une sortie de secours.

Humour :

“J’ai commandé une copine sur Amazon, livraison prévue… un jour.”

Ou simple :

“Pas encore, mais j’y travaille.”

Le but n’est pas d’être brillant.
Le but est de ne pas rester figé.

Astuce bonus :
si TU abordes le sujet en premier, tu le désamorces.

“Cette année j’ai perdu 5 kilos.
Pas encore Miss France, mais on progresse.”


3️⃣ Ne laisse pas un moment te voler toute ta soirée

C’est le point le plus important.

Un rougeur.
Une remarque.
Un blanc.

Ce n’est pas grave en soi.
Ça le devient si tu le rejoues en boucle dans ta tête.

👉 L’événement n’a que le poids que tu lui donnes.

Dès que ça arrive :

  • reviens au présent
  • pose une question à ton voisin
  • reconnecte-toi à l’instant

Oui, il y aura peut-être 2 ou 3 moments inconfortables.
Mais c’est toi qui choisis s’ils durent 10 secondes… ou toute la soirée.


Si ce genre de situations te bloque souvent
(et que tu ne sais jamais quoi répondre sur le moment),

tu peux m’écrire.
Je t’aiderai à trouver une ou deux réponses adaptées à ton style.

Pas pour devenir quelqu’un d’autre.
Juste pour arrêter de subir.

🎄 Noël quand on vit avec l’angoisse, ce n’est pas “magique”.

Qui dit fêtes, dit…

… repas de famille.

Et quand on souffre d’angoisses ou de crises de panique, ce n’est pas juste un repas.
C’est souvent une épreuve.

Les bons côtés sont là (les plats, les enfants excités, les cadeaux)…
Mais il y a aussi ce que personne ne voit :

  • La boule au ventre avant d’arriver
  • Le cœur qui s’emballe à table
  • La peur de rougir, de trembler, de “perdre le contrôle”
  • L’angoisse que ça recommence, devant tout le monde

Et parfois, en plus de ce que ton corps traverse, il y a les remarques :

“Pourquoi tu es si silencieuse ?”
“Détends-toi un peu.”
“Tu stresses pour rien.”

Comme si c’était un choix.

Si tu te reconnais là-dedans, laisse-moi te dire une chose essentielle :
👉 Tu n’es pas faible. Ton système nerveux est en alerte. Et ça se travaille.

Pour t’aider à traverser les repas de Noël avec moins de pression et moins de peur, je te partage 3 clés simples, adaptées quand on est anxieuse.


1️⃣ Reprendre un tout petit peu de contrôle (sans te forcer)

Quand l’angoisse monte, on se sent souvent coincée, observée, impuissante.

Une chose très aidante :
👉 redevenir actrice, même à 5%.

Par exemple, dès que tu arrives ou que tu t’assois :

  • poser une question neutre à quelqu’un
  • commenter un détail (la déco, un plat, les enfants)

“Tiens, c’est toi qui as préparé ça ?”
“J’adore cette nappe, elle vient d’où ?”

Ce n’est pas pour faire la conversation parfaite.
C’est pour envoyer ce message à ton cerveau :

🧠 “Je ne suis pas en danger. Je participe. Je suis là.”

Et très souvent… l’attention se déplace.
Et ton corps commence à se calmer.


2️⃣ Prévoir une réponse “sécurité” (pour ne pas paniquer sur le moment)

Quand on est anxieuse, ce n’est pas le manque de répartie le problème.
C’est que l’angoisse coupe l’accès aux mots.

Si tu sais qu’un sujet te déclenche (santé, fatigue, ton silence, ton stress…),
👉 prépare une phrase simple à l’avance.

Pas pour être drôle.
Pas pour te justifier.
Juste pour te protéger.

Par exemple :

  • “Je suis un peu fatiguée en ce moment, mais ça va.”
  • “J’écoute, je suis bien là.”
  • “Je prends les choses doucement cette année.”

Ce sont des phrases bouclier.
Elles t’évitent le vide, le regard des autres, la montée de panique.

Et rappelle-toi :
👉 tu n’as rien à expliquer de ce que tu traverses.


3️⃣ Ne pas laisser l’angoisse d’un instant gâcher toute la soirée

Après un moment difficile, l’erreur la plus fréquente c’est celle-ci :
👉 rejouer la scène en boucle dans sa tête.

“J’ai rougi.”
“Ils l’ont vu.”
“Et si ça recommence ?”

Et pendant que ton corps est enfin redescendu…
ton mental, lui, relance l’alerte.

Quand ça arrive, fais quelque chose de très concret :

  • regarde autour de toi
  • nomme mentalement 3 choses que tu vois
  • pose une question simple à la personne à côté de toi

C’est une façon douce de dire à ton cerveau :
🧠 “C’est terminé. Je suis ici. Maintenant.”

Oui, il y aura peut-être un ou deux moments inconfortables.
Mais ils ne définissent pas ta soirée.
Ils ne définissent pas qui tu es.


💛 Un dernier mot important

Si Noël te fait peur, ce n’est pas parce que tu es “trop sensible”.
C’est parce que ton corps a appris à se protéger… un peu trop fort.

Et la bonne nouvelle, c’est que
👉 ça se désapprend
👉 ça se régule
👉 ça se soigne, sans te forcer

Tu n’as pas à vivre comme ça toute ta vie.
Et tu n’as pas à traverser ça seule.

✨ Tu mérites de retrouver de la sécurité. Même pendant les fêtes.

🎄 Dernières heures avant Noël… et si ce n’était pas “juste” une question de cadeaux ?

Derniers achats. Derniers préparatifs.
Et pour certaines, la pression monte.

Palpitations. Gorge serrée. Pensées qui s’emballent.
“Et si je faisais une crise ? Et si je ne tenais pas ?”

Alors parlons-en franchement 👇

Quand l’angoisse s’invite à Noël, voici 3 erreurs très fréquentes :

1️⃣ Croire qu’on devrait “aller bien parce que c’est Noël”
Se forcer à sourire, à tenir, à faire comme si tout allait bien.
Résultat ? Le corps encaisse… puis explose.
👉 L’angoisse n’apparaît pas parce que tu es faible, mais parce que tu t’es trop contenue.

2️⃣ Se répéter : “Ça va passer, faut juste que je me calme”
Plus tu luttes contre les sensations (cœur qui bat, souffle court, vertiges),
plus ton cerveau les interprète comme un danger.
👉 Une crise de panique ne se calme pas par la lutte, mais par la compréhension et l’accueil du mécanisme.

3️⃣ Vouloir absolument éviter la crise
Ironique, mais vrai :
plus tu redoutes “et si ça recommence”, plus tu maintiens l’angoisse active.
👉 Ce n’est pas la crise le problème… c’est la peur de la crise.


💡 La bonne nouvelle ?
Les crises d’angoisse ne sont ni dangereuses, ni un signe que tu “deviens folle”, ni une fatalité à vie.
Ce sont des réactions automatiques du système nerveux… et ça s’apprend à se réguler.

Même à Noël.
Même en famille.
Même quand tu te sens à bout.

Et si, sous le sapin cette année, tu t’offrais quelque chose de différent :
👉 la possibilité de ne plus avoir peur de ton propre corps.

Si ce message te parle, sache une chose :
tu n’es pas seule, et des solutions existent.

✨ Je te souhaite un Noël le plus doux possible.
Même imparfait. Même avec de l’angoisse.
Tu n’as rien à te reprocher.

Chaque année, on dépense des centaines de milliards d’euros pour soigner
l’anxiété, la dépression, le diabète, l’hypertension, les douleurs chroniques, les troubles digestifs, la fatigue, les maladies cardiovasculaires…

Et pourtant, il existe un “traitement” gratuit, accessible, naturel…
que beaucoup de femmes n’osent plus utiliser aujourd’hui.

👉 Le mouvement.

Je sais ce que tu penses peut-être en lisant ces lignes :
« Oui mais moi, sortir me fait peur. »
« Oui mais j’ai peur de faire une crise dehors. »
« Oui mais mon corps me lâche, j’ai mal au ventre, la tête qui tourne, le cœur qui s’emballe… »

Justement.

L’activité physique n’est pas une performance.
Ce n’est pas du sport intensif.
Ce n’est pas “aller courir 10 km”.

C’est remettre doucement ton corps en mouvement, chaque jour.

Pourquoi ?
Parce que le mouvement :

  • apaise le système nerveux
  • diminue l’anxiété de fond
  • régule les hormones du stress
  • stimule la dopamine, la sérotonine, les endorphines (les vrais anxiolytiques naturels)
  • améliore la digestion et les maux d’estomac
  • redonne confiance au corps… et donc à toi

👉 Une heure par jour, idéalement.
Mais attention :
1 heure peut être fractionnée
1 heure peut être très lente
1 heure peut commencer par 10 minutes

Marcher autour du pâté de maisons.
Descendre un arrêt plus tôt.
Éviter l’ascenseur.
Bouger chez toi si sortir est encore trop difficile.

Ce n’est pas fuir la peur.
C’est apprendre à ton corps qu’il est capable.

Nos corps n’ont pas été faits pour rester immobiles, enfermés, figés par la peur.
L’inactivité entretient l’angoisse.
Le mouvement, lui, réapprend la sécurité.

Tu n’as rien à prouver.
Tu n’as pas à “forcer”.
Tu avances à ton rythme, mais tu avances.

💬 Si aujourd’hui tu pouvais faire juste un petit pas, lequel serait-il ?

Parce que le mouvement, ce n’est pas juste de la santé.
C’est un message que tu envoies à ton système nerveux :
“Je suis en vie. Je suis capable. Je peux avancer.”

Le mouvement, c’est la vie.
La vie, c’est le mouvement. 💛

Et si Noël n’était pas censé être une épreuve à survivre ?

Chaque année, c’est la même chose pour certaines personnes.

À l’approche de Noël, l’angoisse monte.

Pas à cause des cadeaux.

Mais à cause de la famille.

Les tensions.

Les remarques qui blessent.

Les disputes qui se répètent.

L’alcool qui dérape.

Les vieux dossiers qui ressortent.

Alors on se force.

“Parce que c’est Noël.”

“Parce que c’est la famille.”

“Parce qu’on n’a pas le choix.”

Et pourtant…

De plus en plus de personnes font un pas de côté.

Elles choisissent de ne plus fêter Noël en famille.

Pas par égoïsme.

Mais par auto-protection.

Certaines disent :

« Noël était devenu une source d’angoisse. »

« Je savais que ça finirait en larmes. »

« J’en sortais épuisée, vidée. »

Et souvent, quand elles prennent cette décision, deux émotions coexistent :

👉 un immense soulagement

👉 et une culpabilité profonde

Parce qu’il y a ce conflit intérieur :

se respecter VS rester loyale à sa famille.

Mais comme je le dis à mes clients que j’accompagne :

👉 se forcer à revivre des situations toxiques n’est pas une preuve d’amour

👉 dire non peut parfois préserver sa santé mentale… et même les relations

Quand les fêtes réactivent des traumatismes,

quand l’angoisse devient trop lourde,

quand le coût émotionnel est plus élevé que le bénéfice…

👉 il est légitime de choisir autrement.

Noël n’est pas censé être une épreuve.

Et tu as le droit de créer des fêtes qui te ressemblent.

Même si ça dérange.

Même si ça bouscule.

💬 Et toi, à l’approche de Noël :

est-ce que tu ressens de la joie…

ou plutôt une boule au ventre ?

Tu n’es pas seule.

Et ton ressenti a le droit d’exister. 💙

Et si ton anxiété n’était pas le problème… mais le signal ?

Si tu fais de l’anxiété ou des crises d’angoisse, tu as peut-être déjà essayé :
– de te rassurer
– de te contrôler
– de lutter
– d’attendre que “ça passe”

👉 Et pourtant, ça revient.

Dans mon accompagnement Premium, on ne cherche pas à supprimer l’anxiété à tout prix.
On apprend à la comprendre, la traverser et s’en libérer durablement.

Concrètement, tu vas apprendre à :

✔️ Comprendre ton anxiété en profondeur
Pas juste les symptômes, mais pourquoi ton corps et ton mental réagissent comme ça.

✔️ Transformer ton dialogue intérieur
Identifier les pensées automatiques, déconstruire les croyances qui entretiennent la peur… et retrouver un mental plus apaisé.

✔️ Mieux vivre tes émotions
Arrêter de les craindre, apprendre à les décoder, et ne plus te laisser submerger quand elles montent.

✔️ Gérer les crises de panique quand elles arrivent
Avec des techniques concrètes, éprouvées, que tu peux utiliser dans la vraie vie, pas juste “en théorie”.

✔️ Sortir des comportements qui nourrissent l’anxiété
Évitements, hyper-contrôle, auto-jugement… et apprendre progressivement le lâcher-prise.

✔️ Te reconstruire sur des bases plus saines
Prendre soin de toi, retrouver du plaisir, de la confiance, et remettre de la vie là où la peur avait pris trop de place.


🎒 À la fin, tu n’as pas juste “suivi une formation”.
Tu repars avec une boîte à outils qui te servira toute ta vie.

Oui, le chemin demande de l’engagement.
Oui, il y aura des moments inconfortables.
Mais les résultats sont là.

Dans quelques semaines ou quelques mois :
👉 tu te sentiras plus stable
👉 tu reprendras confiance
👉 tu referas des choses que tu t’interdisais
👉 tu reprendras ta place dans ta vie


Ce programme est fait pour toi si :
– tu pars de zéro (c’est même un avantage)
– ou si tu as déjà essayé des choses, sans résultats durables
👉 ici, on repart sur des bases saines

⏳ Le programme se fait sur environ 3 mois (plus ou moins selon ton rythme).
Tu sais exactement quoi faire et dans quel ordre.

📌 Inclus :
– la formation complète en PDF
– des consultations en visio avec moi
– un accompagnement structuré et humain


Tu n’es pas obligée de continuer à vivre une vie rétrécie par la peur.
👉 Tu mérites mieux.

La seule vraie question est :
es-tu prête à t’engager pour toi ?

Si oui, commence maintenant.
Ta vie peut être très différente dans 3 mois.

💙

Être anxieuse, c’est :

– Se réveiller fatiguée
– Être fatiguée d’anticiper
– Anticiper d’être fatiguée

🔁 Cercle parfaitement fonctionnel.

C’est aussi :
👉 vérifier si ton cœur bat normalement…
👉 réaliser qu’il bat
👉 paniquer parce qu’il bat

Logique implacable.

Être anxieuse, c’est :
– avoir besoin de calme
– mais détester le silence
– parce que le silence laisse trop de place aux pensées

🤡

C’est :
– googler “palpitations”
– fermer Google
– rouvrir Google
– regretter
– mais continuer quand même

C’est prévoir une sortie,
puis prévoir comment l’annuler,
au cas où.

C’est dire :

“Ça va.”
avec une tête qui dit clairement : non.

Mais bon.
On est là.
On respire.
On survit.
On fait de l’humour, parce que sinon… 😅

💬 Dis-moi :
laquelle t’a fait dire “ok c’est moi” ?

(Et rassure-toi : ton cerveau est juste très, très investi dans ta survie.)

« Je pensais que j’allais rester comme ça toute ma vie… » – Sylvie, 53 ans

Quand Sylvie a fait sa première visio avec moi, elle vivait avec :
– des attaques de panique fréquentes
– des peurs envahissantes
– des TOC (vérifications, ruminations)
– un repli sur elle-même
– une fatigue constante

Ce qui la faisait le plus souffrir, ce n’était pas seulement l’angoisse.
👉 C’était la peur de la peur.
La peur de perdre le contrôle.
La peur de devenir folle.
La peur que ça ne s’arrête jamais.

Comme beaucoup de personnes anxieuses, ses examens médicaux étaient « normaux ».
Et pourtant, son quotidien était devenu très restreint.

Ce qui a changé pour elle

Sylvie n’a pas cherché à supprimer l’angoisse à tout prix.
Elle a appris, grâce à des outils issus des TCC, à :

✔️ comprendre le mécanisme des crises
✔️ ne plus interpréter les sensations comme un danger
✔️ sortir de la lutte contre l’angoisse
✔️ réduire les évitements
✔️ laisser passer les montées anxieuses sans les nourrir

Progressivement, les crises ont perdu en intensité… puis en fréquence.

Aujourd’hui, Sylvie dit :

« L’angoisse peut encore être là parfois,
mais elle ne contrôle plus ma vie.
Et surtout… je n’ai plus peur d’avoir peur. »

C’est ça, le vrai changement.

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