F. Duval-Levesque


Soignez l’intégration des nouveaux collaborateurs…

Améliorer le quotidien implique aussi de préparer l’avenir.

L’accueil des nouveaux salariés est prépondérant car ils seront ceux qui perpétront l’esprit de l’entreprise, une fois les anciens partis. « Il est important de prévenir ses équipes de l’arrivée prochaine d’un nouveau membre, conseille Thierry Welhoff. Tout comme il est essentiel d’assigner à chacun un parrain qui facilitera son acclimatation. » Les débuts d’un salarié au sein d’une entreprise conditionnent souvent la suite de ses performances, il ne faut donc pas les rater.

« De plus en plus, les entreprises consacrent un effort particulier à l’intégration des nouveaux collaborateurs, note Patrick Dumoulin. C’est le cas de Lixir, entreprise spécialisée dans la commercialisation de spiritueux et de champagnes, qui valide systématiquement la fin de la période d’intégration par un entretien. »

Cela permet de remonter les points qui pourraient être amélioré et de comprendre le ressenti du nouvel arrivant.

Sources:  journaldunet.com

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Multipliez les occasions de communiquer…

Au cœur de la bonne marche d’une entreprise figure une notion essentielle : le dialogue.

Trop souvent, l’incompréhension naissante entre la direction et ses salariés n’est que le fruit d’un manque d’échange voire d’écoute.

Il revient aux managers d’établir et entretenir un dialogue permanent. « Pour faciliter la communication informelle au sein de l’entreprise, tous les derniers jeudis du mois, nous avons mis en place des « informations party », déclare Guillaume Victor-Thomas. C’est l’occasion de présenter l’actualité récente de l’entreprise, bien sûr, mais aussi d’échanger plus librement autour d’un verre. »

Comme toute bonne initiative, celle-ci n’a toutefois fonctionné que parce qu’elle a emporté l’adhésion des équipes.

« Il est difficile d’imposer ce genre de pratiques, prévient Guillaume Victor-Thomas. Si vos équipes trainent des pieds, vos mesures produiront souvent l’inverse de l’effet escompté. »

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

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Soyez juste en toutes circonstances…

L‘entreprise, ce nid de favoritisme et de réseautage assumé qui oblige à dire amen à la moindre proposition de son supérieur…

Vous avez sans doute entendu cette complainte plus d’une fois. Heureusement, on peut parfois réussir à construire une relation saine avec son supérieur. « Je sais que si je ne suis pas du même avis que mon n+1, je peux compter sur lui pour écouter mon point de vue et me donner une réponse objective, apprécie Benoit. Qu’il me soutienne ou pas, je sais qu’il me donnera son avis sincère et autant de solutions que possible.« 

Quoi de plus motivant qu’un chef charismatique et juste ?

Il sait prendre les décisions qui s’imposent et valorise les différences parmi ses collaborateurs.

Autant de qualités qui font l’étoffe des meilleurs managers et qui donnent envie à ses équipes de l’appuyer en toutes circonstances.

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

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Adoptez un discours crédible…

Votre entreprise ne cesse de clamer dans ses publicités qu’elle est à la pointe de l’innovation mais refusent les propositions de changement émises par ses salariés ?

Elle envoie un message négatif.

« Les incohérences entre le discours qu’une entreprise tient à ses consommateurs et celui qu’elle pratique en interne excèdent rapidement ses salariés », prévient Thierry Welhoff, co-auteur de « L’entreprise en 80 valeurs », aux éditions Liaisons.

Parfois, certaines sociétés paraissent écartelées entre la vision qu’elles prônent en tant que marque et leur communication interne. La crédibilité d’une entreprise repose aussi sur l’intégrité de l’action de ses dirigeants. Pour être crédible, les mots doivent être suivis par des actes. Si vous désirez acquérir le soutien de vos collaborateurs, ne les trompez pas avec un double discours.

La suite demain…

Sources:  journaldunet.com

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Laissez votre porte toujours ouverte !

Pouvoir discuter de son quotidien ou de l’avenir de l’entreprise avec le président est un luxe que de plus en plus de sociétés permettent à leurs collaborateurs.

« Ma porte est toujours ouverte, confie Guillaume Victor-Thomas, président d’Ecotour.com. Je fais tout mon possible pour être abordable sans tomber dans le registre du copinage. »

Faites sentir à vos salariés que vous êtes disponible si besoin est !

Au sein de cette agence de voyage en ligne lancée en 2005, on a fait en sorte de garder l’esprit start-up des débuts, lorsque que la proximité entre les collaborateurs était un moteur de développement.

Avoir le sentiment d’être écouté est valorisant.

« Dans cabinet de conseil en systèmes d’informations Octo un baromètre qui permet de mesurer le moral des salariés, le « mood meter », a été mis en place, illustre Patrick Dumoulin, directeur France de Great Place to Work, société de conseil en management. Avant chaque point mensuel, les salariés peuvent remonter leur degré de satisfaction par rapport aux projets écoulés. »

La suite demain…

Sources: photo © diego cervo / Fotolia; journaldunet.com

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Travailler dans une entreprise où l’on peut faire confiance à son encadrement et être fier de son travail est…

… devenu une préoccupation croissante pour des salariés qui ne veulent plus se contenter d’avoir un emploi.

La confiance et le bien-être sont la clé du développement de chaque entreprise, pour retenir ses meilleurs éléments, bien sûr, mais aussi en attirer d’autres, tout aussi bons.

Vous croyez que seules Facebook et Google peuvent prétendre au titre d’entreprise la plus cool de l’année ?

Détrompez-vous, en mettant en place quelques bonnes pratiques, vous pourrez vous aussi convertir votre entreprise en endroit où il fait bon vivre… et travailler !

 

La suite demain…

Sources: photo © Yuri Arcurs,Fotolia; journaldunet.com

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• Un penchant pour les conquêtes : certaines personnes perçoivent dans la vie à deux l’impossibilité d’un renouveau amoureux ou/et sexuel.

Elles sont alors de véritables collectionneuses : un de plus, une de plus. L’enjeu réside dans l’accumulation des aventures et dans la recherche d’un objet manquant.

• Un grand besoin d’être aimé: Couple qui dure ne rime pas forcément avec couple amoureux. La baisse du désir, de la complicité, au sein de la relation, le fait de ne pas se sentir compris, écouté est souvent le terreau de l’infidélité.

Aussi, bien que chacun des partenaires ressente souvent une forme d’amour pour leur légitime, le besoin d’aimer « fort », de se sentir amoureux et d’être aimé les engagent à vouloir satisfaire ces attentes ailleurs.

• Le manque d’estime de soi : La personne contourne ce complexe qui réclame donc le besoin d’être rassurer (parce qu’elle se sent insignifiante, rabaissée, délaissée par son ou sa partenaire) en cherchant à revaloriser sa confiance en soi ailleurs.

 

 

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L’adaptation diffère en fonction des personnes et des situations; il existe quelques trucs importants pour une adaptation efficace.

  1. Soyez positif !
    Voyez chaque obstacle qui se dresse devant comme une expérience d’apprentissage ?
    ex. : vous n’avez peut-être pas bien fait lors de votre examen de mi-session, mais cela vous motivera à étudier plus fort pour l’examen final.
  2. Faites le choix
    De ne pas réagir excessivement aux stresseurs et de composer avec un stresseur à la fois; prenez quelques grandes respirations et poursuivez.
  3. Soyez objectif face à chaque situation ?
    Le fait de préparer un souper pour 12 personnes est-il si horrible?
  4. Communiquez!
    Évitez de ruminer ou de garder vos émotions dans une bouteille, car cela peut mener éventuellement à une explosion.
  5. Acceptez-vous (et les autres).
    Personne n’est parfait et il y a toujours de la place pour les erreurs.
  6. Le soutien social est la clé !
    Créez des liens avec les gens.
  7. Composer de façon efficace avec les erreurs
    Apprenez de vos erreurs et appliquez le tout dans le futur au moment de prendre des décisions
  8. Composer de façon efficace avec le succès aussi!
    Cela profitera à votre compétence.
  9. Développez une autodiscipline et le contrôle
    Étudier davantage en vue de votre préparation à l’examen final ou établissez-vous un horaire d’exercice physique afin de perdre le poids gagné depuis le der Noël !)
  10. Entretenez !
    Pratiquez, pratiquez, pratiquez afin de devenir résilient pour toute la vie!
  11. Consultez un thérapeute en psychothérapie !

Il vous suffit de trouver les meilleures solutions pour vous et de les appliquer dans votre quotidien.

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Du point de vue biologique, les experts ne parviennent pas encore à expliquer complètement ce qui mène à l’épuisement professionnel.

Tous les travailleurs qui traversent une période d’épuisement sont en situation de stress chronique.

Il s’agit donc d’un important facteur de vulnérabilité. La grande majorité a une charge de travail élevée, à laquelle s’ajoutent l’une ou l’autre des sources de tension suivantes.

  • Manque d’autonomie : ne participer à aucune ou à peu de décisions liées à sa tâche.
  • Déséquilibre entre les efforts fournis et la reconnaissance obtenue de la part de l’employeur ou du supérieur immédiat (salaire, estime, respect, etc.).
  • Faible soutien social : avec le supérieur ou entre les collègues.
  • Communication insuffisante : de la direction aux employés, concernant la vision et l’organisation de l’entreprise.

En plus de ces facteurs, des particularités individuelles entrent en jeu.

Par exemple, on ne sait pas très bien pourquoi des personnes vivent plus de stress que d’autres. De plus, certaines attitudes (trop grande importance accordée au travail, perfectionnisme) sont plus fréquentes chez les individus qui vivent de l’épuisement professionnel.

Selon les recherches, il semble que la faible estime de soi soit un facteur déterminant. En outre, certains contextes de vie, comme de lourdes responsabilités familiales ou encore la solitude, peuvent mettre en péril la conciliation travail-vie personnelle.

Peu importe les sources de stress au travail, il se produit un déséquilibre entre la pression subie et les ressources (intérieures et extérieures, perçues ou réelles) dont on dispose pour l’affronter.

Voici les 4 conditions requises pour qu’un événement provoque du stress

  • Une situation nouvelle
  • Une situation imprévue
  • Une impression de manque de contrôle
  • Une situation menaçante et déstabilisante pour l’individu. Au travail, c’est notamment le cas si votre supérieur met en doute votre capacité à accomplir votre travail ou si vous êtes victime de harcèlement psychologique ou moral.

Avec la fréquence grandissante des problèmes de santé mentale chez les travailleurs, la plupart des experts soutiennent que la responsabilité du stress au travail n’est pas qu’individuelle : elle est partagée entre les travailleurs et les employeurs.

 

Source: passeportsante.fr

 

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« Vivez, si vous m’en croyez.

N’attendez pas à demain.

Cueillez dès aujourd’hui les roses de la Vie »

Pierre de Ronsard (Sonnets pour Hélène

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Dans son dernier livre, David Servan-Schreiber, atteint d’un cancer, dit au revoir à ses lecteurs. Son frère raconte les coulisses de cette émouvante confession.

La dépendance, l’extrême fatigue du corps, souvent tues, sont au cœur de son propos…

On se sent parfois très seul quand on s’occupe de gens qui approchent de la mort.

David démontre que cette expérience pénible peut être gratifiante. On se dit des choses qu’on ne se dirait pas sans l’urgence, on est dans le vrai. C’était nouveau pour mes frères et moi de nous occuper aussi intimement d’un autre adulte, épaulés, bien sûr, par notre mère et la femme de David. Mais la gêne s’efface vite devant l’amour. Lorsque David exerçait comme psychiatre à l’hôpital, aux États-Unis, il accompagnait des patients en fin de vie. Son rôle était de les aider à réussir leur mort.

Pour lutter contre le sentiment d’inutilité, il leur conseillait d’écouter leurs proches, de leur parler afin de donner du sens à ce qu’ils vivaient.

C’est rare d’oser regarder la mort en face. David parle de son testament, de la playlist qu’il aimerait faire jouer à son enterrement.

Dans la famille, nous avons eu des expériences de morts réussies. Le sujet n’est pas tabou, il est important d’en parler pour que les choses soient en ordre, pour ceux qu’on laisse derrière soi. Mon grand-père paternel, le journaliste Émile Servan-Schreiber, fondateur des Échos, est mort en 1967 en Normandie, juste après avoir écrit un dernier article. Mon père, Jean-Jacques Servan-Schreiber, a raconté ces derniers moments paisibles, dédiés au travail, au don de soi, dans un texte intitulé La Mort de mon père. Ces trois pages, qui ont servi de préface à un ouvrage de mon grand-père, étaient encadrées à la maison. Elles ont nourri nos imaginaires d’enfants. Mon père lui-même s’est éteint sereinement il y a cinq ans en lisant L’Express.

À la lecture du livre, votre famille, et vous, ses frères, en particulier, semblez très soudés autour de David. Quel est le secret d’une fratrie heureuse?

Un poisson aurait du mal à parler de l’eau dans laquelle il nage. L’amour qui nous unit avec mes frères, sans jalousies ni contentieux, me paraît naturel. C’est sans doute le grand succès de mon père d’avoir su souder ses quatre garçons en nous portant une affection attentive.

Malgré toutes ses occupations, il revenait chaque midi déjeuner avec nous. Françoise Giroud dit dans une lettre que quand l’un de ses fils avait un rhume, c’était un drame national. Surtout, mon père nous a fait faire des tas de choses ensemble. Il adorait, par exemple, nous jeter dans les grosses vagues froides de la Manche. Ces expériences fortes ont dû sceller notre confiance réciproque. Tout comme les années d’études que nous avons passées à l’université de Pittsburgh, en Amérique. On était les seuls Français.

L’ouvrage de votre frère est un plaidoyer pour sa méthode anticancer. N’a-t-elle pas échoué puisqu’il rechute?

David n’a jamais dit que les framboises ou le brocoli guérissaient du cancer, mais qu’une alimentation équilibrée pouvait diminuer le risque de développer la maladie, retarder ou éviter une récidive.

Ce n’est pas une médecine alternative, mais une médecine complémentaire qui permet de mieux supporter une chimio, de récupérer plus vite après une opération.

La preuve : depuis un an, mon frère suit des traitements conventionnels de pointe, acceptant, par exemple, de se voir administrer un vaccin expérimental qui l’a beaucoup fait souffrir.

Comment va-t-il aujourd’hui?

En théorie, il n’a aucune chance de survie. Le cancer avance. David est paisible, il se repose au bord de la mer, en Normandie, mais il continue de lutter.

Il est dans une optique de guérison, et sa détermination épate les médecins.

Sources: Anne-Laure Barret, Le Journal du Dimanche

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Dans son dernier livre, David Servan-Schreiber, atteint d’un cancer, dit au revoir à ses lecteurs. Son frère raconte les coulisses de cette émouvante confession.


« Je voulais être celui qui leur annoncerait la nouvelle et nommerait les choses. »

Dans son dernier ouvrage (« On peut se dire au revoir plusieurs fois », Robert Laffont), David Servan-Schreiber, psychiatre et auteur de best-sellers médicaux, raconte la fête d’anniversaire qu’il a donnée en avril dernier pour ses 50 ans.

Ce jour-là, le fils aîné du fondateur de L’Express, Jean-Jacques Servan-Schreiber, frappé une nouvelle fois par une tumeur au cerveau après avoir été atteint en 1993, avait souhaité dire au revoir aux siens.

Ce texte est une manière de saluer ses nombreux lecteurs et tous les malades à qui ses travaux ont pu donner espoir.

C’est, bien sûr, un plaidoyer pro domo défendant sa célèbre – et parfois contestée – « méthode anticancer »  fondée sur la prévention (alimentation, activité physique et méditation).

C’est surtout l’autoportrait intime d’un homme face à la mort.Un médecin humaniste devenu patient assailli par des peurs enfantines qu’il croyait guéries à jamais.

Un père dévasté à l’idée d’abandonner ses trois enfants et qui rêve de devenir pour eux « la caresse du vent sur leur visage ». Émile Servan-Schreiber, un de ses trois frères cadets, dévoile les coulisses de la rédaction de ce livre-testament.

Pourquoi votre frère, malade et épuisé, a-t-il entrepris d’écrire?

L’idée a commencé à faire son chemin l’été dernier, après ses deux opérations au cerveau.

En rééducation, David réfléchissait à ce qui lui était arrivé.

Il manifestait le besoin d’y trouver un sens et d’en faire part à ses nombreux lecteurs. Mais début décembre, il a fait une nouvelle rechute et a dû subir une nouvelle opération.

À la sortie de l’hôpital, son corps se dérobait. Il était incapable de marcher. On l’a pris avec nous dans l’appartement familial à Neuilly pour qu’il n’ait plus besoin de s’occuper de quoi que ce soit. Et comme son état se dégradait, on l’a poussé à se mettre au travail. Il n’allait pas passer ses journées à regarder le plafond !

« On »?

Mes deux frères et moi.

Au début, pour lui donner du courage, on a commencé à l’interviewer sur la maladie, la perspective de la mort, sur la manière dont il voulait que ça se passe si ça devait arriver, des sujets difficiles mais qu’il faut bien aborder face au mur.

Ces entretiens ont été bouleversants pour nous.

Son double regard de médecin et de patient était encore plus aigu. Sans doute parce qu’il était passé dans une nouvelle phase : plus dangereuse, plus terminale, plus urgente.

Pour écrire, il est allé au bout de ses forces. Pendant deux mois, arrachant trois ou quatre heures de concentration à son état de grande fatigue, il a bâti l’argumentation, dicté le texte avant de le relire et de le corriger. Après, il s’est écroulé !

C’est un miracle que le livre existe, une performance intellectuelle autant que physique.

David éprouvait le besoin d’écrire pour lui, pour tenir et comprendre, mais aussi pour adresser un message à tous ceux qui souffrent ou s’occupent de malades.

Sources: Anne-Laure Barret, Le Journal du Dimanche

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 « J‘essaie d’aider les gens…

à travailler leur connexion spirituelle en leur permettant de se mettre en relation avec leur « tendresse » et avec leur « pouvoir ».

Pour les atteindre… nous devons comprendre que nous sommes nés pour évoluer… C’est quelque chose d’enrichissant – et il n’y a pas à avoir peur.

Ce n’est pas la première fois que nous entendons ce message. Le Christ en parlait ainsi que Bouddha et bien d’autres encore.

Mais, jadis, la plupart d’entre nous disions… : « Ils sont au-delà de nous, ils sont divins… nous ne sommes que des hommes, nous ne pouvons donc avoir les mêmes connexions.»

Cependant, maintenant, nous commençons à savoir que c’est possible »

Virginia Satir

(née le 26 juin 1916 et décédée le 10 septembre 1988 aux États-Unis était une psychothérapeute américaine, célèbre particulièrement pour son approche de la thérapie familiale. Ses livres les plus connus sont : Conjoint Family Therapy, Peoplemaking et The New Peoplemaking)

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Osez le changement !

 

Une métaphore pour apprendre à vaincre ses peurs.

Des peurs bien souvent sans raisons.

« La carte n’est pas le territoire » est un présupposé de base de la PNL.

Nous avons peur de faire le premier pas vers quelque chose de nouveau.

Car nous créons des obstacles qui ne sont pas présents dans nos vies et qui n’existent pas, mais qui sont encore vivants dans notre esprit.

FEAR = False Evidences Appearing Real

 

 

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Près d’un an après la disparition de l’acteur au terme d’un long combat contre le cancer, la famille de Bernard Giraudeau a lancé un Fonds d’aide et de soutien aux malades du cancer et à leur famille.

Le Fonds de dotation Bernard Giraudeau (www.fondsbernardgiraudeau.com) entend «collecter des fonds pour soutenir les associations de malades, dont celles auxquelles Bernard Giraudeau apportait déjà son soutien», comme «Arthur» ou «La Maison du Cancer», a indiqué à l’Agence France Presse, François Giraudeau, frère de l’acteur décédé.

Tous ses proches siègent au conseil d’administration. Les donations sont éligibles aux déductions d’impôt sur le revenu.

Sources: legeneraliste.fr, fondsbernardgiraudeau.com

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

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