étude scientifique


Non seulement le laboratoire Eli Lilly & Co a-t-il fait la promotion de son médicament antipsychotique Zyprexa (olanzapine) pour un usage non approuvé (« off-label use »), celui du traitement de symptômes liés à la démence chez les personnes âgées, mais il l’a fait malgré sa connaissance d’au moins 7 études qui montraient que le médicament était inefficace dans cette utilisation.

Pire, ces études montraient aussi un nombre de décès nettement plus élevé chez les personnes qui prenaient le médicament que chez celles qui prenaient un placebo.

Rappelons que la prescription « off-label » de médicaments pour des indications pour lesquelles ils n’ont pas été approuvés (« off-label ») par les médecins est légale mais que le marketing de telles utilisations par les compagnies pharmaceutiques n’est pas légal parce que les bénéfices par rapport aux risques n’ont pas été démontrés.

Eli Lilly a plaidé coupable en janvier dernier d’avoir fait le marketing du Zyprexa pour des utilisations « off-label » chez des Américains âgés entre 1999 et 2001.

D’autres révélations ont été faites dans le cadre d’un procès se déroulant dans le district de New York contre Eli Lilly dans lequel des régimes de retraite et des compagnies d’assurance de soins de santé cherchent à récupérer les sommes dépensées pour l’achat de Zyprexa pour leurs clients.

Eli Lilly prétend que le marketing « off-label » pour la démence chez les personnes âgées a pris fin en 2001. Mais les groupes qui poursuivent affirment que, selon les propres emails et documents internes de la compagnie, le Zyprexa a continué à être promu auprès des médecins qui traitaient des personnes âgées après 2001, rapporte l’agence de nouvelles Bloomberg.

Des notes des représentants des ventes en 2003, notamment, témoignent d’efforts pour encourager les médecins à prescrire le Zyprexa pour des symptômes de l’humeur, l’irritabilité, l’hostilité, la pensée confuse et l’insomnie chez les personnes âgées sans toutefois continuer à mentionner la démence.

« Les assureurs et les autres tiers payeurs considèrent que Lilly devrait payer jusqu’à $6.8 milliards de dollars en dommages pour avoir minimisé les risques pour la santé du Zyprexa, incluant la prise de poids excessive et le risque de développer le diabète ainsi que pour la promotion d’usage non approuvé afin de gonfler les profits », indique Bloomberg.

Des documents internes montrent une minimisation des effets secondaires : « Reconnaissez le gain de poids mais présentez-le comme un effet secondaire gérable », conseillait Lilly à ses vendeurs. « Avec la plupart des consommateurs, nous ne continuerons à parler de la préoccupation au sujet du diabète que lorsque le sujet sera soulevé ».

Enfin, des documents soumis à la cour montreraient aussi que les employés de Lilly ont écrit un certain nombre d’études médicales qui démontraient l’efficacité du Zyprexa. Les études étaient ensuite soumises à des revues médicales et publiées sous le nom de médecins qui acceptaient de signer ces études.

Les 7 études qui ne montraient pas d’efficacité du Zyprexa pour la démence n’ont pas été publiées dans des journaux médicaux.

Lilly fait face à des poursuites concernant le marketing du Zyprexa dans une douzaine d’États.

Le Zyprexa est le médicament le plus rentable de Eli Lilly, représentant des ventes internationales de $4,7 milliards de dollars en 2008 et 30% de toutes les ventes d’antipsychotiques aux États-Unis. Ce médicament a d’abord été approuvé en 1996 pour le traitement de la schizophrénie puis en 2000 pour le traitement de la phase de manie du trouble bipolaire.

Sources : Psychomédia, Blomberg, Boston Globe

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Mardi le 9 juin à 20h35, France 5 a diffusé le documentaire Les Médicamenteurs (rediffusion dimanche le 21 juin à 21 h 30).

Alors que la France

détient le record du monde de consommation de médicaments,

ce documentaire enquête sur

les pratiques douteuses de l’industrie pharmaceutique

Le documentaire de 52 minutes, réalisé par Brigitte Rossigneux, journaliste au Canard enchaîné, et coréalisé par Stéphane Horel et Annick Redolfi, constitue un sévère réquisitoire contre les rouages de cette industrie.

Il démarre avec l’exemple du Vioxx. « Si ce scandale a marqué les esprits, il n’a pas pour autant mis fin aux pratiques douteuses des géants pharmaceutiques. Essais cliniques tronqués, publications médicales biaisées, experts rétribués, marketing forcené, médecins harcelés… Tout est bon pour vendre un médicament« .

Les enquêteurs mettent notamment au jour les défaillances des divers organismes de contrôle qui « loin d’assurer leur rôle de garde-fous, (…) participent à alimenter les appétits des labos ».

« Illustration avec l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Cette autorité délivre entre autres les autorisations de mise sur le marché (AMM). Sa « première priorité est la régulation du marché et de la santé des firmes pharmaceutiques, et non la santé des hommes », affirme le rédacteur en chef de Prescrire, seule revue médicale à pouvoir se targuer d’être indépendante. Et pour cause : le budget de la commission d’AMM est alimenté à 80 % par les laboratoires. Quant à ses experts, (…) ils collectionneraient des contrats avec les entreprises dont ils sont censés évaluer les produits« .

Autre exemple : la Haute Autorité de santé (HAS), l’organisme qui évalue l’intérêt médical des médicaments. Si 75 % d’entre eux décrochent leur AMM, qu’en est-il de leur efficacité ? De la bouche du président de la HAS, on apprend que « ceux qui représentent une réelle avancée thérapeutique se comptent sur les doigts d’une main ». Ce qui n’empêchera pas les géants pharmaceutiques de commercialiser, à grand renfort de publicité, un produit aux effets peu innovants. Ainsi, le Plavix est devenu l’anticoagulant le plus prescrit au monde, alors qu’il présente « la même efficacité que l’aspirine »Pour un prix vingt-sept fois supérieur !

Le président du Formindep (pour une formation et une information médicale indépendante au service des seuls professionnels de santé et des patients) est l’invité de l’émission pour introduire et commenter le film.

Source:
France 5

Le trouble de la personnalité limite (borderline) pourrait être sous-diagnostiqué selon une étude de l’École de médecine du Mont Sinai (New York) présentée au congrès annuel de l’American Psychiatric Association. L’étude portait sur les antécédents de diagnostics et de traitements chez 70 personnes rencontrant les critères de ce trouble.

« Le diagnostic de trouble de la personnalité limite peut être difficile à poser parce que les symptômes de ce trouble chevauchent ceux d’autres troubles« , explique David Meyerson de l’Université DePaul (Chicago) qui a dirigé l’étude.

Une autre difficulté est « qu’en théorie, deux personnes rencontrant les critères du diagnostic pourraient ne présenter qu’un seul symptôme en commun », note-t-il.

Le diagnostic est posé si une personne rencontre au moins 5 des critères suivants:

  • efforts pour éviter un abandon réel ou imaginé
  • relations interpersonnelles instables et intenses
  • perturbation de l’identité
  • impulsivité
  • tendance suicidaire
  • instabilité de l’humeur
  • sentiment de vide chronique
  • colère intense inappropriée
  • survenue transitoire, dans des situations de stress aigu, d’idéations paranoïdes ou dissociation

Parmi les participants, 34% avaient déjà reçu un ou plusieurs diagnostics psychiatriques erronés.

Les plus fréquents étaient le trouble bipolaire, aussi appelé psychose maniaco-dépressive ou maniaco-dépression (17%), la dépression (13%), les troubles anxieux (10%) et les troubles alimentaires (1%).

Par ailleurs, 74% de ceux qui rencontraient les critères du trouble n’ont jamais reçu ce diagnostic dans le passé, malgré qu’ils consultaient en psychiatrie depuis 10.4 ans en moyenne. Pour le 26% qui avaient reçu le diagnostic, il s’était écoulé en moyenne 4.68 ans entre le premier contact avec un professionnel de la santé et le diagnostic.

« Le traitement le plus efficace pour ce trouble est la psychothérapie comportementale (ou cognitivo-comportementale), les médicaments ne soulageant que des symptômes spécifiques », note Meyerson.

« Parmi ceux dont le trouble n’avait pas été identifié, 69% avaient déjà été traités avec des médicaments pour d’autres diagnostics. Et, 78% de ceux qui avaient reçu un diagnostic de personnalité limite avaient reçu des médicaments alors qu’il ne s’agit pas du traitement le plus efficace pour ce trouble », dit-il. « Ceux qui avaient reçu un autre diagnostic avaient reçu la médication la plus lourde ».

Un diagnostic exact est plus probable quand les psychiatres utilisent au moins un interview clinique semi-structuré, insiste-t-il. Un autre indice pour le diagnostic différentiel est la différence qualitative de l’impulsivité dans le trouble de personnalité limite (difficulté de planifier et de penser aux conséquences) comparativement avec l’impulsivité du trouble bipolaire (les idées qui se bousculent).

« Un facteur de diagnostic inexact est la compensation financière », note-il. Les patients reçoivent souvent un autre diagnostic officiellement, tel que le trouble bipolaire, si leurs compagnies d’assurance ne remboursent pas pour le trouble de personnalité limite.

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Le patron de l’Ecole de santé publique de Harvard explique comment la recherche indépendante peut bousculer les idées reçues, malgré les conservatismes et les pressions économiques. Le cas du lait est emblématique.
 

LaNutrition.fr : Vous avez publié des centaines d’études sur les relations entre alimentation et santé, et la plupart sont citées par les chercheurs de la terre entière.

Pr Walter Willett : Ce qui me réjouit le plus, c’est d’avoir été capable de mener ce type de recherches. Quand j’ai fini mes études dans les années 1970, les scientifiques pensaient qu’il était impossible de mesurer les effets de l’alimentation ou du mode de vie. Le groupe de Harvard que j’ai rejoint en 1977 avait un avis différent et venait juste de lancer une grande étude qui suivait des dizaines de milliers d’infirmières, la fameuse Etude des Infirmières. Cette étude, et d’autres ont prouvé que l’on peut mesurer scientifiquement les effets du mode de vie, et certains des résultats qui ont été obtenus ont contredit ce que l’on pensait à l’époque. En 1970, des scientifiques croyaient encore que le tabac n’était pas dangereux pour les femmes. Nous savons maintenant grâce à ces grandes études à long terme que le tabac est la principale cause de cancer et de maladie cardiovasculaire chez les femmes.

 

 

Y a-t-il d’autres controverses de ce type aujourd’hui ? Des choses que nous pensons bonnes pour notre santé, mais sur lesquelles nous changerons d’avis dans quelques années ?

Le lait. Grâce aux campagnes publicitaires de l’industrie laitière tout le monde sait que le lait est bon pour nous. On est probablement ici dans le même cas de figure.
 

Oui, tout le monde a les slogans dans la tête : les laitages, vos amis pour la vie… Nous avons été complètement endoctrinés !

Mais moi aussi ! Je viens du Midwest, où l’élevage était très important. Je suis issu d’une famille qui pratiquait l’élevage depuis plusieurs générations, et l’industrie laitière était très présente dans ma région. Les campagnes de l’industrie laitière nous ont donné une foi totale dans le lait, nous croyons qu’il ne peut absolument pas nuire à la santé. S’il y a bien un aliment sans danger, c’est le lait. Enfin, c’est ce que l’on croit. Mais il n’y a guère de preuves scientifiques pour soutenir cela.
 

Le lait est-il mauvais pour nous ?

Plusieurs études montrent qu’une consommation élevée de lait s’accompagne d’un risque accru de cancer, le cancer de la prostate chez l’homme et dans une moindre mesure, celui des ovaires chez la femme. Il y a aussi un risque plus élevé de maladie de Parkinson.
 

Quelle en est l’explication ?

Nous pensons que le calcium est en cause, mais ce pourrait aussi être les protéines. Mais je dois ajouter que ces associations ne sont pas retrouvées dans toutes les études et que certaines études ont aussi trouvé que la consommation de laitages pourrait réduire le risque de cancer digestif. Ceci serait aussi dû au calcium.
 

Le calcium, c’est bon pour les os, n’est-ce pas ?

C’est amusant, que vous parliez de ça. Nous avons été incapable de trouver une relation entre la qualité de l’os chez la personne âgée et la consommation de laitages. L’ostéoporose devient un problème de plus en plus préoccupant avec le vieillissement de la population, mais quoi que l’industrie laitière dise, boire du lait n’est pas la solution. L’exercice aide, mais le lait non.
 

L’industrie laitière ne va pas aimer ça…

Non, elle n’aime pas ça. Il y a pas mal de sociétés dans lesquelles je ne suis pas le bienvenu. Par exemple, on a dit à des chercheurs qui organisaient un congrès sponsorisé par Kraft (1) qu’ils pouvaient inviter qui ils voulaient sauf Walter Willett.
 

C’est le genre de réaction qu’on imagine mal venant d’une société bien établie qui est soucieuse de sa réputation.

Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de l’industrie agro-alimentaire. Ce sont des géants qui disposent d’une influence politique considérable.
 

Vous n’avez pas peur des polémiques…

Les polémiques se développent non seulement parce que les scientifiques font des découvertes surprenantes mais aussi parce que les parties en cause essaient d’influencer ces scientifiques qui dérangent. J’ai l’impression que c’est moins le cas en Europe, mais aux Etats-Unis l’industrie exerce une pression énorme sur les chercheurs. Je crois que les scientifiques doivent prendre conscience de cette pression. Les chercheurs ont une responsabilité. Il leur arrive de faire des découvertes qui bouleversent les idées reçues. C’est souvent douloureux, mais très important. C’est comme cela qu’on progresse.
(1) Kraft Foods est un géant de l’industrie alimentaire mondiale, avec aux Etats-Unis un secteur laitier très développé.

Source : http://www.lanutrition.fr/Pr-Walter-Willett-«-Contre-l-ostéoporose-boire-du-lait-ne-sert-à-rien-»-a-2503.html

LE MONDE du 27.04.09

‘information médicale est-elle transparente ?
Non, répondent sans détour le collectif Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes) et l’association de consommateurs UFC-Que choisir.
Selon eux, la loi qui oblige les professionnels de santé à déclarer leurs éventuels conflits d’intérêts avec les firmes pharmaceutiques lorsqu’ils s’expriment publiquement sur un produit de santé, « n’est pas respectée« .

C’est pourquoi l’UFC-Que choisir a annoncé, lundi 27 avril, qu’elle portait plainte contre neuf médecins pour non-respect de l’article L.4113-13 du code de santé publique. « Nous avons, symboliquement, choisi des leaders d’opinion pour susciter un électrochoc, mais il ne s’agit que des arbres qui cachent la forêt », explique Christophe Leguehennec, chargé de mission santé à l’UFC.

argent-labo-pharmacieCes plaintes ont pour origine l’enquête menée en avril 2008 par le Formindep. Durant un mois, ce collectif de professionnels de santé a observé les prises de position de plus de 150 médecins dans les médias et les congrès. Résultat : alors qu’aucun d’entre eux n’avait déclaré de liens d’intérêts, en réalité près d’une soixantaine en avait.

Le collectif a écrit aux conseils départementaux de l’ordre des médecins, chargé du respect de la loi et du contrôle des conventions passées entre les médecins et les laboratoires pharmaceutiques. « A de rares exceptions près, c’est l’opacité générale », constate le docteur Philippe Foucras, responsable du Formindep. « Nous n’avons pas à répondre à vos questions extrêmement pernicieuses », a fait valoir le secrétaire général du conseil de l’ordre de Paris.

Son homologue du Pas-de-Calais confirme que son instance est bien « garante des contrats et conventions signés entre un médecin et l’industrie » mais, ajoute-t-il, « les formations médicales continues ne pourraient pas, dans la plupart des cas, être réalisées sans le support de l’industrie pharmaceutique ».

D’autres ont rétorqué que « les documents contractuels en notre possession sont et doivent demeurer confidentiels ». Finalement, « c’est suite à nos propres recherches que nous avons découvert des liens, souvent majeurs, entre certains médecins et l’industrie pharmaceutique« , explique le docteur Foucras.

Directs ou indirects, durables ou ponctuels, ces liens d’intérêts peuvent recouvrir des fonctions rémunérées de consultant, de conseil, des participations à des essais cliniques, des rapports d’expertise, des conférences, des actions de formation, etc…

Les médecins mis en cause sont essentiellement des spécialistes (gynécologue, cardiologue, diabétologue, professeur de nutrition, etc.) à qui il est reproché de mettre en avant certains traitements sans préciser les liens qu’ils ont avec les laboratoires qui les commercialisent. « Tous les médecins qui ont un certain renom ont peu ou prou des liens avec l’industrie pharmaceutique et tous les congrès médicaux ainsi que la formation continue vivent en partie grâce aux laboratoires », justifie le docteur Henri Rozenbaum, président de l’Association française pour l’étude de la ménopause (AFEM), l’un des neuf médecins visés par une plainte. « Une plainte ? Vous me l’apprenez. En 2008, j’avais un lien avec un seul labo ; je n’en ai plus aucun à l’heure actuelle et je ne crois pas avoir enfreint la loi », souligne-t-il.

« Savoir qui parle, pouvoir distinguer la communication de l’information, n’est pas un point de détail ; c’est la qualité des soins mais aussi les répercussions sur les prescriptions et leur coût pour l’assurance-maladie qui sont en jeu », considère l’UFC-Que choisir. L’association réclame la création « d’une base de données publique recensant les déclarations d’intérêts des médecins ».

Dans son rapport de 2007 consacré à l’information des médecins généralistes sur le médicament, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) pointait du doigt « les conflits d’intérêts omniprésents » et « la nécessité d’appliquer de manière rigoureuse la loi relative aux conventions et aux liens unissant les professionnels de santé aux entreprises ».

Sandrine Blanchard

La communication médicale encadrée
La loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé encadre la communication médicale.L’article L4113-13 du code de la santé publique prévoit ainsi que : « Les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et établissements produisant ou exploitant des produits de santé ou des organismes de conseil intervenant sur ces produits sont tenus de les faire connaître au public lorsqu’ils s’expriment lors d’une manifestation publique ou dans la presse écrite ou audiovisuelle sur de tels produits. Les manquements aux règles sont punis de sanctions prononcées par l’ordre professionnel compétent. »

Il a toutefois fallu attendre le 25 mars 2007 pour que le décret d’application de la loi soit publié.

Article paru dans l’édition du 28.04.09

Près de 50 ans après la célèbre expérience de Milgram, les résultats font toujours froid dans le dos.

Un psychologue social américain l’a reproduite et a constaté que les gens sont toujours aussi disposés à administrer à d’autres ce qu’ils croient être des chocs électriques douloureux quand ils se le font demander par une figure d’autorité.

milgramDans l’expérience de Stanley Milgram de l’Université Yale, publiée en 1963, des volontaires, croyant qu’ils testaient les effets de la punition sur l’apprentissage, administraient ce qu’ils croyaient être des chocs électriques, d’intensités de plus en plus grandes, à une autre personne (qui était en fait un acteur) se trouvant dans une pièce séparée.

Un expérimentateur demandait aux participants de donner des chocs, de plus en plus forts, chaque fois que la personne donnait une réponse erronée. Après avoir entendu les premiers cris de douleur, à 150 volts, 82.5% des participants continuaient à administrer les chocs, et de ceux-ci, 79% ont continué à en donner jusqu’à la puissance maximale du générateur, soit 450 volts.

Jerry M. Burger, de l’Université Santa Clara (Californie), a reproduit l’expérience avec 70 participants (29 hommes et 41 femmes). Il a constaté que les taux d’obéissance aux demandes de l’expérimentateur étaient à peine plus faibles que ceux constatés par Milgram: 70% des participants poursuivaient au-delà de 150 volts, après des cris de douleur de l’acteur. L’expérience était alors arrêtée.

« Dans l’expérience de Milgram, presque 4 participants sur 5 qui continuaient après 150 volts, poursuivaient jusqu’à la limite de la machine de 450 volts », dit Burger.

L’expérience de Milgram avait été vivement critiquée en raison de la détresse qu’elle faisait vivre aux participants. Depuis, les expériences psychologiques sont soumises à des normes éthiques plus restrictives. Certes, mais cela n’enlèvent rien aux conclusions de l’expérience

Dans cette dernière expérience de Burger, les participants se faisaient dire, au moins trois fois, qu’ils pouvaient se retirer de l’expérience en tout temps et qu’ils recevraient quand même leur paiement de $50. Avant de commencer à donner les chocs, ils recevaient eux-mêmes un exemple de choc de faible voltage, 15 volts (comparativement à 45 volts dans l’expérience de Milgram).

Comme dans l’expérience de Milgram, aucune différence n’a été constatée entre les hommes et les femmes.

« Lorsqu’ils sont sous pression, les gens peuvent faire des choses effrayantes » dit l’auteur. « Bien qu’il soit difficile de transposer ce travail de laboratoire dans le monde réel, dit-il, le phénomène démontré peut expliquer partiellement que, dans des temps de conflit, les gens puissent prendre part à des génocides ».

Le phénomène, mentionne l’auteur, n’est pas étranger à la culture de la société. Culture où le conformisme est une valeur dominante.

Ces résultats sont rapportés dans le numéro de janvier de la revue American psychologist.


Sources: American Psychological Association, BBC


Jugez vous-même. Compte rendu d’une expérimentation :

  • Le sujet : C’est pas possible. Je ne vais tout de même pas tuer cet homme. Vous l’entendez hurler ?
  • L’expérimentateur : Je vous l’ai déjà dit, même si les chocs sont douloureux, ils…
  • Le sujet : Mais il hurle ! Ca lui fait sûrement très mal. Qu’est-ce qui va lui arriver ?
  • L’expérimentateur : (ton de voix patient) : l’expérience exige que vous continuiez, monsieur…
  • Le sujet : Ben…tout de même…je veux pas ce rendre ce type malade…vous me comprenez ?
  • L’expérimentateur : Que cela plaise ou non à l’élève, nous devons continuer à lui apprendre à mémoriser.
    Le sujet : Oui, mais moi, je ne veux pas en être responsable. Il n’arrête pas de hurler !
  • L’expérimentateur : il est absolument essentiel que vous continuiez, monsieur.
  • Le sujet : Y a trop de questions ! S’il les loupe toutes… Je veux dire, qui est-ce qui sera responsable s’il arrive quelque chose à ce monsieur ?
  • L’expérimentateur : Je prends toute la responsabilité. Continuez s’il vous plaît
  • Le sujet : Alors ça va. Quel est l’intrus dans cette liste : lent, pas, camion, esprit, débit. Répondez s’il vous plait (un bourdonnement indique que l’élève a donné sa réponse) Faux ! 195 volts. C’était esprit.
  • L’élève (criant) : Laissez-moi partir d’ici …
  • L’expérimentateur : Nous devons poursuivre. Continuez s’il vous plaît.
  • Le sujet : Vous voulez dire quoi ? Lui donner 220 volts ?
  • L’expérimentateur : c’est bien ça. Continuez.
  • Le sujet : Blanc, nuage, cheval, rocher, iglou. Répondez s’il vous plaît.

(un bourdonnement indique que l’élève a donné sa réponse)

-> Le sujet : Faux ! 220 volts. C’était cheval (et il abaisse la manette…)

A 450 volts , l’expérimentateur devra arrêter l’expérience…

L’expérience a été répétée des dizaines de fois, avec de nombreuses variations (plusieurs « autorités », contact plus ou moins proche entre le sujet et le comédien, entre le sujet et l’autorité…). Globalement, les sujets vont plus loin dans la délivrance des chocs, lorsque l’autorité est multiple (dilution de la responsabilité), et bien sur, si le sujet «interrogé » est plus loin, voire non visible, et si leur niveau d’éducation est faible. Les sujets sont certes soumis à un stress majeur (3 syncopes sur 40, transpiration, rires nerveux….), mais ils obéissent.

Annexe : « I… comme Icare », d’Henri Verneuil, avec Yves Montand

NB : l’autorité est utile.

Mais elle est dangereuse quand elle entre en conflit avec les valeurs de la personne.

art-therapie-cancer-guerison-remission-frederic-duval-levesqueUne recherche montre l’efficacité de l’art-thérapie pour réduire certains symptômes chez les gens souffrant de cancer : la douleur, l’anxiété, la dépression, le manque d’appétit, la difficulté à respirer et la fatigue.

Cinquante personnes, âgées de 19 à 82 ans et souffrant de différents cancers, participaient pendant quatre mois à des séances d’art-thérapie leur permettant de se détendre et d’exprimer des émotions. Les activités incluaient le dessin, la peinture, la sculpture et diverses formes d’artisanat.

Les participants évaluaient avant et après les sessions leurs symptômes sur une échelle de 0 à 10. Le seul symptôme mesuré qui n’était pas amélioré par les scéances était la nausée.

La majorité des participants étaient désireux de poursuivre cette activité après la recherche. 90% d’entre eux rapportaient que celle-ci les distrayait et centrait leur attention sur quelque chose de positif.

La plupart des participants prenaient une médication pour la douleur. Une co-auteure avance l’hypothèse que l’art-thérapie peut aider à réduire la douleur en favorisant la production naturelle d’opiacé dans le cerveau. Les sessions ont aussi aidé plusieurs participants à retrouver un sentiment d’identité qui est affecté par la maladie.

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La compagnie pharmaceutique Eli Lilly and Co a annoncé vendredi qu’elle met à jour l’étiquetage pour les États-unis de ses médicaments Zyprexa (Olanzapine) et Symbyax (combinaison d’Olanzapine et de fluoxetine – Prozac).

Cette décision intervient dans le contexte de pourparlers avec la FDA (Food and Drugs Administration), l’autorité de surveillance du médicament, a indiqué la compagnie.

Les étiquettes comporteront des avertissements concernant le gain de poids, les niveaux élevés de triglycérides, de cholestérol et de sucre sanguin.

Le Zyprexa (approuvé en 1996) est un antipsychotique atypique (ou de deuxième génération) utilisé pour le traitement de la schizophrénie et du trouble bipolaire. Le Symbyax (approuvé en 2003) est utilisé pour le traitement du trouble bipolaire.

Le Zyprexa est aussi couramment utilisé « off label » (hors approbation, mais légale) pour le traitement des troubles anxieux.

L’avertissement indiquera que les patients traités avec le Zyprexa peuvent prendre du poids jusqu’à deux ans après le début du traitement, contrairement aux affirmations précédentes de la compagnie selon lesquelles la prise de poids atteignait un plateau quelques mois après le début du traitement.

En décembre passé, dans une série d’articles, le New York Times affirmait que Lilly avait caché pendant une décennie des informations importantes aux médecins sur les liens du Zyprexa avec l’obésité et un taux de sucre sanguin élevé (hyperglycémie) qui est un facteur de risque pour le diabète.

Le Times rapportait que, selon des publications de la compagnie, 30% des patients prenant le Zyprexa ont pris 10 kilos (22 livres) en un an, certains rapportant même un gain de 45 kilos (100 livres) ou plus !

Les préoccupations sur les effets secondaires du Zyprexa ont augmenté depuis au moins 2004, rapporte cette semaine le New York Times et les prescriptions. Les parts de marché ont baissé drastiquement durant la même période.

Sources: CNN, New York Times. Ne comptez pas sur les médias français pour vous donner ce genre d’informations…

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Le millepertuis : une plante utilisée depuis longtemps en Europe pour le traitement de la dépression !

millepertuis-1Elle serait efficace pour traiter la dépression de sévérité légère à modérée selon une nouvelle étude allemande, qui a analysé 29 recherches publiées sur le sujet.

« Dans l’ensemble, nous avons constaté que des extraits de millepertuis avaient une efficacité supérieure aux placebos et égale aux antidépresseurs, avec moins d’effets secondaires« , dit Klaus Linde du Centre for Complementary Medicine à Munich, principal auteur.

La plante Hypericum perforatum (millepertuis) produit différentes substances qui peuvent avoir des propriétés antidépressives, mais l’extrait entier est considéré comme plus efficace.

Les études analysées impliquaient 5489 personnes ayant les symptômes de la dépression majeure. Dans toutes ces études, la sévérité des symptômes étaient évaluée au moyen de l’Échelle de dépression de Hamilton. Les doses d’extraits de millepertuis utilisées variaient entre 500 et 1200 mg.

Non seulement le millepertuis était-il aussi efficace que les antidépresseurs pour traiter la dépression majeure de sévérité légère à modérée, mais moins de participants abandonnaient les essais en raison des effets secondaires : comparativement aux antidépresseurs ISRS, ils étaient 47% moins susceptibles d’abandonner.

Le tableau d’ensemble est cependant compliqué par le fait que les résultats sont plus favorables dans les essais menés dans des pays de langue allemande où le millepertuis a une longue tradition et est souvent prescrit par les médecins.

Les chercheurs mettent en garde contre le fait que le millepertuis peut parfois affecter l’action de certains médicaments.

Par ailleurs, précisent-ils, les produits sur le marché varient considérablement dans leur composition, ce qui est le problème courant avec les produits de phytothérapie et autres produits naturels de santé. Les résultats de cette analyse ne s’appliquent qu’aux préparations testées, commentent-ils.

millepertuis-2Des effets secondaires possibles du millepertuis seraient une photosensibilité (sensibilité à la lumière du soleil qui peut entraîner des coups de soleil, des éruptions cutanées, des maux de tête, de la fatigue et d’autres symptômes de photosensibilité), une sécheresse de la bouche, une fatigue, des nausées bénignes, des étourdissements et de la confusion.

Source: Medpage Today

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On ne peut pas jeter l’anathème sur le sucre trop rapidement. Le sucre est l’énergie du corps, nous en avons tous besoin et ne pouvons nous en passer.

Seulement, des aliments à index glycémique trop fort, une prise abondante et régulière de sucres a des effets délétères sur la santé. Outre les liens incontestables avec des pathologies comme le diabètes, l’obésité, ou les maladies cardio-vasculaires, les liens entre le sucre et le cancer sont de plus en plus étoffés dans la littérature scientifique.

Une consommation élevée de sucre a déjà été associée à une incidence plus grande de certains cancers (pancréas, sein,…). Des recherches de laboratoire ont démontré que l’ingestion de sucre alimentaire pouvait réduire la durée de vie de souris porteuses de tumeurs, trop de sucre ayant un effet négatif sur le système immunitaire. En laboratoire, il a en effet été observé que l’ingestion de sucre sous toutes ses formes pouvait inhiber l’activité des lymphocytes (cellules macrophages anticancer).

Le glucose est la source d’énergie privilégiée des cellules tumorales (qui peuvent difficilement métaboliser les gras), il a déjà été observé que ces cellules captent trois à cinq fois plus de glucose que les cellules normales. Par ailleurs, un haut taux de glucose dans le sang cause également une sécrétion additionnelle d’insuline, l’effet accélérateur de l’insuline sur les tumeurs a été observé sur des tissus d’animaux et des tissus mammaires humains. De plus, outre l’insuline, en réaction à un afflux de sucre, il faut compter avec la sécrétion de l’insulin-like growth factor-1 dont  la caractéristique est de stimuler la croissance des cellules, dont les cellules cancéreuses.

Enfin, les succédanés de sucre que sont l’aspartame et la saccharine, comme la plupart des additifs, ne sont pas dénués de tout soupçon. Certaines études italiennes indiquent un lien probable entre le développement de certains cancers chez la souris et la consommation de succédanés dans la proportion d’une consommation humaine usuelle.

sucres-alternatifs-avec-ig-basMais attention ! Tous les sucres ne se valent pas. Ou plutôt, tous les sucres n’ont pas le même index glycémique et donc pas le même impact sur l’organisme.  Par exemple, les sucres naturels des fruits (fructose), le sirop d’agave, le sxylitol, le sucre de fleur de coco etc…  ne présentent pas de risques pour les personnes atteintes de cancer et certains sucres naturels présentent maintenant un intérêt majeur pour conserver le plaisir du goût sucré tout en ayant un index glycémique très bas.

Plus d’infos sur guérir.fr ou ici

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C’est au médecin traitant que revient la mission d’inciter ses patients de 50 à 74 ans à se faire dépister.

En se familiarisant avec l’usage bisannuel du test de recherche de sang dans les selles.

cancer-colorectalAvec plus de 37 000 nouveaux cas estimés en 2005, le cancer colorectal occupe la troisième place – en fréquence –, derrière les cancers de la prostate et du sein. Mais la deuxième pour la mortalité (17 000 décès), devancé par le poumon.

Expérimenté dès 2002, le dépistage organisé est généralisé à l’ensemble du territoire depuis la fin 2008.

Le plus souvent dépisté à temps, un cancer colorectal n’est pas méchant. On sait que dans 9 cas sur 10 diagnostiqués, la guérison est possible.

Du 9 au 29 mars 09, les chaînes de télévision hertziennes, et la radio, du 21 mars au 7 avril, valoriseront les bénéfices du dépistage, comme elles l’ont fait en septembre et octobre derniers. Le message mettra l’accent sur les modalités pratiques du test : courrier bisannuel adressé aux 50-74 ans, visite chez le praticien qui remet un test Hemoccult et, en cas de résultat positif, coloscopie.

Pour plus d’infos, ou prendre un rendez-vous sans engagement, cliquez ici !

patienteComment nommer celui ou celle qui demande l’aide d’un psy ?

Un patient ?

Un client ?

Un malade ?

Un sujet ?

Ou bien tout simplement un usager ?

« Client » : souligne le choix libre et la responsabilité de l’usager

« Patient » : a une connotation médicale et passive (le « patient » exécute l’« ordonnance » du médecin)

Quand je suis en maison de retraite, je m’occupe de résidents parce que je suis dans un lieu de vie.
Quand  je suis à l’hôpital,  je m’occupe de patients parce que je suis dans un lieu de soin.
Et quand je suis dans mon cabinet toulousain, j’accorde toute mon attention au client.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Le rapport de l’Institut national du cancer sur l’alimentation et le cancer continue de susciter de nombreux commentaires négatifs.

Y compris dans la communauté médicale et scientifique !

Le Pr Bernard Debré (Hôpital Cochin) se dit révolté.

Il dénonce « une étude sans queue ni tête, sans réel fondement scientifique ». Et s’insurge : « C’est scandaleux de publier des choses pareilles. Tout cela inquiète l’opinion publique et me choque profondément.

jan-vermeer-van-delft-le-verre-de-vin
Hier encore, les études mettaient en exergue le bénéfice d’une consommation modérée de vin pour lutter contre les maladies cardio-vasculaires. Le revirement, auquel on assiste, traduit une volonté d’hygiénisme bien pensante. »

Chez les chercheurs, c’est aussi la consternation. Et ce sont les Américains qui montent au secours du modèle alimentaire français !
« Ce rapport et notamment le passage sur le vin ne reflète pas l’état des connaissances », dit à LaNutrition.fr l’un des plus grands spécialistes américains de santé publique. « C’est de la mauvaise science. On a l’impression que ses auteurs ont voulu servir une certaine idéologie, peut-être en vogue au plus haut niveau de l’Etat. C’est ça le problème récurrent avec l’expertise française en matière de santé : la science passe trop souvent au second plan. »De fait, le rapport de l’Institut national du Cancer vient allonger la liste des « avis » et « expertises » qui conduisent à se demander si nos experts sont toujours vraiment compétents.

« L’alcool favorise le cancer dès le premier verre » : la stupidité de l’Institut national du cancer, (février 2009)

Les auteurs de la brochure de l’Institut national du cancer, publiée le 17 février, affirment que la consommation d’alcool augmente le risque de cancer dès le premier verre , et ce quel que soit le type d’alcool (« le risque de cancer apparaît dès le premier verre de vin », assure la ministre de la santé Roselyne Bachelot). Le président de cet institut assure que ce sont les petites doses les plus nocives. Au passage, l’Institut national du cancer remet en cause l’idée que l’alcool soit bénéfique au système cardiovasculaire.
Voici la vérité prouvé par toutes les études françaises et internationales :

La consommation modérée d’alcool diminue la mortalité cardiovasculaire et la mortalité toutes causes confondues.

La consommation modérée et régulière de vin, elle, diminue le risque de très nombreux cancers en plus d’être bénéfique pour les artères.

La brochure de l’Institut national du cancer sur l’alimentation et la santé, qui affirme notamment qu’un verre de vin quotidien peut donner le cancer, est en passe de discréditer durablement cette institution. Ce ne serait pas la première fois que des « experts » officiels français se mettraient en porte-à-faux avec les connaissances scientifiques.

Si ces dérapages sont inquiétants, la propension des grands médias à les répercuter sans distance l’est tout autant.

« Les médias prennent avec des pincettes les informations fournies par l’industrie pharmaceutique ou l’industrie agro-alimentaire, mais ils relaient sans se poser la moindre question les avis officiels », commente Thierry Souccar, Directeur de la rédaction de LaNutrition.fr et auteur avec Maître Isabelle Robard, de Santé, mensonges et propagande. « C’est étrange, on pourrait pourtant penser qu’avec le temps ils ont appris que toute information, y compris officielle, doit être vérifiée… Mais non ! C’est à chaque fois les mêmes tambours et les mêmes trompettes. Une fois sur deux, ils sonnent faux, mais le mal est fait…»

L‘interdiction de fumer dans les cafés et restaurants s’est accompagnée d’une « baisse brutale », de l’ordre de 15%, du taux d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux en moins de deux mois ! (étude remise au ministère de la Santé)

Selon cette évaluation des bénéfices de l’interdiction de fumer, « l’interdiction de fumer dans le secteur CHRD (cafés-hôtels-restaurants-discothèques) montre une baisse brutale – de l’ordre de 15% – du taux d’infarctus du myocarde et du taux d’accidents vasculaires cérébraux, accompagnant la baisse de l’exposition dans le secteur CHRD qui restait très forte en décembre 2007 ».

« Cet important et rapide bénéfice pour la santé des Français est à confirmer dans les deux mois qui viennent et constitue un encouragement à appliquer strictement ce décret dans tous les secteurs », commente son auteur, le Pr Bertrand Dautzenberg.infarctus

Il a été chargé, en novembre 2006, d’effectuer une surveillance mensuelle des effets de la loi entrée en vigueur partiellement en février 2007 et étendue aux cafés-restaurants en janvier 2008.

« J’ai été surpris pas la rapidité des effets sur la santé, ce qui prouve que le tabagisme passif tue vite, et beaucoup« , a déclaré à l’AFP le Pr Dautzenberg.

Pour arrêter – définitivement – de fumer, c’est ici.

taux-mortalite-cancer-france

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Et si guérir de votre cancer passait aussi par un soutien psychologique, vraiment aidant, pendant votre traitement ?

C’est ce que suggère une nouvelle étude parue dans la revue Cancer.

Gestion du stress, prise en compte des émotions, mise à jour des croyances limitantes, bonne alimentation et sport : un cocktail pour lutter contre la progression du cancer du sein et allonger la durée de vie des malades.

Le rôle du stress dans la progression du cancer n’est pas encore clairement élucidé. Barbara Andersen et ses collègues de l’Université de l’Ohio ont voulu en savoir plus sur la relation entre cancer et état psychologique.

Son équipe a suivi 227 femmes atteintes d’un cancer du sein, séparées en deux groupes. Le premier a reçu un traitement médical et un suivi psychologique habituels alors que l’autre groupe a suivi en plus un programme d’éducation nutritionnelle, d’exercices physiques et une thérapie comportementale et cognitive avec gestion du stress pendant un an.

Les résultats ? Ils sont impressionnants :

acteur-de-sa-guerison11 ans après la fin de l’expérience,

les femmes qui avaient suivi ce programme intensif

ont eu un risque de mortalité diminué de 56% !


Si on exclut les femmes qui ne sont pas allées au bout du programme, le risque diminue même de 68%.

Enfin, ces femmes ont eu une espérance de vie augmentée d’environ 5 ans.

Les auteurs concluent que « cette psychothérapie, en complément du traitement médical, qui apprend à gérer le stress, à changer ses croyances limitantes sur le cancer, à bien manger et à pratiquer de l’exercice physique etc…, améliore la longévité des femmes atteintes du cancer du sein ».

Avec le recul nécessaire, je confirme ces très bons résultats.

Source : Andersen BL, Yang H-C, Farrar WB, et al. Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. Cancer 2008;113:3450-8. American Cancer Society

BACKGROUND. The question of whether stress poses a risk for cancer progression has been difficult to answer. A randomized clinical trial tested the hypothesis that cancer patients coping with their recent diagnosis but receiving a psychologic intervention would have improved survival compared with patients who were only assessed.

METHODS. A total of 227 patients who were surgically treated for regional breast cancer participated. Before beginning adjuvant cancer therapies, patients were assessed with psychologic and behavioral measures and had a health evaluation,
and a 60-mL blood sample was drawn. Patients were randomized to Psychologic Intervention plus assessment or Assessment only study arms. The intervention was psychologist led; conducted in small groups; and included strategies to reduce stress, improve mood, alter health behaviors, and maintain adherence to cancer treatment and care. Earlier articles demonstrated that, compared with the Assessment arm, the Intervention arm improved across all of the latter secondary
outcomes. Immunity was also enhanced.

RESULTS. After a median of 11 years of follow-up, disease recurrence was reported to occur in 62 of 212 (29%) women and death was reported for 54 of 227 (24%) women. Using Cox proportional hazards analysis, multivariate comparison of survival was conducted. As predicted, patients in the Intervention arm were found to have a reduced risk of breast cancer recurrence (hazards ratio [HR] of 0.55; P 5.034) and death from breast cancer (HR of 0.44; P 5.016) compared with patients in the Assessment only arm. Follow-up analyses also demonstrated that Intervention patients had a reduced risk of death from all causes (HR of 0.51; P 5.028).

CONCLUSIONS. Psychologic interventions as delivered and studied here can improve survival.

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porte-qui-souvre

Savez-vous qu’une psychothérapie peut doubler

les chances de guérison d’un cancer ?

Chez les personnes en vie, deux ans après l’annonce du diagnostic, en suivant une psychothérapie comportementale et cognitive :

  1. Maladie stabilisée : 27 %
  2. Aucun signe de la maladie : 22 %
  3. Tumeur en train de régresser : 19 %
  4. Croissance de la tumeur (rechute) : 32 %

Ce qu’il faut retenir : pour 68 % des malades, l’efficacité d’un traitement médical, avec une psychothérapie, est prouvé.

Egalement, les personnes vivantes ont, en moyenne, vécu deux fois plus longtemps que celles ayant reçu seulement un traitement médical. Leur qualité de vie s’est grandement amélioré.

Même les personnes qui sont décédées ont quand même vécu une fois et demi plus longtemps que ceux du groupe sans psychothérapie.

Je précise que tous les participants qui ont suivis cette étude étaient considérés médicalement condamnés, avec moins d’un an à vivre, au début de l’étude…

(Source : thérapie cognitivo-comportementale appliquée à la santé, Simonton, Siegel et Cunningham)

Vous n’êtes plus seul à vous battre contre la maladie !

Plus d’infos ici

La prise de poids
les rides
et la perte de cheveux
sont les symptômes du vieillissement les plus redoutés par les femmes

michellepfeiffer

« Quels sont, pour vous, les signes du vieillissement les plus redoutés ? »

C’est ce qu’a demandé un institut de sondage à 450 femmes.

Réponse : la prise de poids, l’apparition des rides et la perte des cheveux.

Les chercheurs s’étonnent que la perte de taille ne figure pas sur le podium des signes de l’âge les plus redoutés par la gente féminine. Le vieillissement peut pourtant s’accompagner d’une perte de taille pouvant aller jusqu’à 20 centimètres.

Un facteur peu pris en compte par les volontaires ayant répondu au sondage mais qui ne doit pas être pris à la légère : la perte de taille est en effet un marqueur d’ostéoporose. Les chercheurs soulignent qu’une perte de plus de 3 centimètres entre 30 et 60ans doit amener à consulter son médecin, car c’est un indice de fracture vertébrale éventuelle.

Enquête IPSOS Santé réalisée auprès de 450 femmes de 25 ans et plus en nov. 2008

Je ne peux mieux faire que de vous donner la copie de l’article du site LaNutrition.fr.

Allez faire un tour : il le mérite et vous découvrirez beaucoup de choses !

LaNutrition.fr, le 01/12/2008
Des milliers de décès prématurés pourraient être prévenus si les déficits en vitamine D qui touchent plusieurs millions de Français étaient activement corrigés. Cette situation inacceptable est encouragée par le niveau trop bas des apports conseillés dans les pays développés. LaNutrition.fr ouvre le dossier du scandale de la vitamine D et demande à chacun de pétitionner les autorités sanitaires pour exiger de relever les apports conseillés.
Thierry Souccar
Qu’est-ce que la vitamine D ?
La vitamine D est une substance indispensable qui se comporte comme une hormone et possède de multiples effets physiologiques.
Existe-t-il une seule vitamine D ?
Non. Il existe une dizaine de variantes de la vitamine D, que l’on distingue par un indice numérique.
Les vitamines D2 (ergocalciférol) et D3 (cholécalciférol) sont celles qui nous intéressent le plus :
– La vitamine D2 a été isolée de l’ergot de seigle (un champignon) ; on la rencontre dans les végétaux.
– La vitamine D3 a été isolée à partir de l’huile de poisson. Elle est d’origine animale.
La vitamine D3 des suppléments possède une activité biologique supérieure à celle de la D2.
Il existe de nombreux dérivés de la vitamine D, mais deux d’entre eux, des stéroïdes, jouent un rôle particulièrement important :
– Le 25(OH)D3 ou calcifédiol (aussi apelé calcidiol), qui est souvent considéré comme la forme de réserve, mais qui en réalité possède probablement des effets biologiques propres ;
– Le 1,25(OH)2 D3 ou ­calcitriol, issu de la transformation de la précédente, qui est considéré comme la forme active en particulier dans la prévention des maladies osseuses.
Comment mesure-t-on la vitamine D ?
Les doses sont données en unités internationales (UI) ou en microgrammes (µg), selon l’équivalence suivante :
1 UI = 0,025 µg de calciférol ou encore 1 µg = 40 UI
Dans le sérum, on mesure la vitamine D sous la forme de 25(OH)D3. On utilise pour cela des nanogrammes par millilitres (ng/mL) ou des nanomoles par litre (nmol/L). On passe des ng/mL aux nmol/L en multipliant les premières par 2,5.
Comment nous procurons-nous « notre » vitamine D ?
Plus de 90% des besoins en vitamine D sont issus de l’exposition habituelle au soleil. Voici comment cela se passe sur le plan biochimique : la plupart des cellules du corps synthétisent du cholestérol. C’est un processus long, avec de nombreux intermédiaires. Le dernier de ces intermédiaires est le 7-déhydrocholestérol, précurseur immédiat du cholestérol.
Un peu de ce déhydrocholestérol ou provitamine D3 (5 à 10%), lorsqu’il est exposé au rayons ultraviolets B, est transformé dans une région profonde de la peau en prévitamine D3. La prévitamine D3 est convertie en vitamine D3.
On reçoit aussi un peu de vitamine D de l’alimentation. Mais très peu d’aliments en renferment. C’est le cas des poissons gras comme le saumon le maquereau, le hareng, qui renferment 400 à 800 UI pour 100 g. Les coquillages peuvent apporter 200 à 300 UI, des sardines en boîte autour de 100 UI.
Lorsqu’on s’expose en été en maillot au soleil suffisamment longtemps pour obtenir une dose érythémale minimale (MED), ce qui correspond à une légère coloration rosée de la peau (pas un coup de soleil), on produit autant de vitamine D que l’on en recevrait en avalant 10 000 à 25 000 Ui de vitamine D2.
La vitamine D prévient-elle l’ostéoporose ?
L’analyse de quatre études qui ont donné des suppléments de vitamine D3 à des personnes âgées de plus de 65 ans a conclu qu’à la dose de 800 UI par jour, il semble possible de prévenir les fractures de la hanche et les fractures non vertébrales. Des doses inférieures ne sont pas efficaces, donc les recommandations françaises pour les plus de 65 ans (400 à 600 UI) sont sous-évaluées. La prévention des fractures dépend d’un niveau de 25(OH)D3 dans le sérum supérieur à 74 nmol/L. En conséquence, un adulte devrait pouvoir compter sur un minimum de 75 nmol/L, ce qui n’est possible en hiver en France, Suisse, Belgique, Canada, qu’en prenant des suppléments de vitamine D ou d’huile de foie de morue.
Il faut faire une remarque : les suppléments ne visent qu’à nous fournir les doses de vitamine D auxquelle notre espèce est génétiquement adaptée. De la même manière, l’ostéoporose ne peut être activement prévenue qu’en consommant les doses de sels de potassium et d’acides organiques (apportés par les végétaux) auxquelles nous sommes faits.[1]
La vitamine D protège-t-elle du cancer ?
Très certainement. Il existe pour cela des preuves chez l’animal et sur des cultures de cellules. La vitamine D (1,25(OH)2 D3) est un inhibiteur puissant des tumeurs. Elle peut « ordonner » à des cellules précancéreuses de se comporter à nouveau comme des cellules saines. Elle favorise le suicide cellulaire des cellules cancéreuses et freine leur prolifération.
En plus de ces données expérimentales, on dispose d’études concordantes sur l’homme. Regardez la carte des cancers sur le site du National Cancer Institute. Au fur et à mesure qu’on progresse vers le nord, la mortalité pour les cancers du sein, de la prostate et du côlon augmente. Cette corrélation a été trouvée pour 16 cancers, dont les lymphomes non-hodgkiniens et elle ne peut être expliquée par des différences alimentaires, génétiques ou ethniques. Le même constat a été fait pour d’autres régions du monde comme l’Europe, l’ex-URSS, le Japon.
En Grande-Bretagne, les hommes qui prennent leurs vacances au soleil ou qui se mettent régulièrement au soleil ont moins de risque de cancer de la prostate que ceux qui prennent leurs vacances chez eux ou qui évitent le soleil. Selon une autre étude, les enfants qui ont subi des coups de soleil dans l’enfance ou pris régulièrement le soleil en été ont à l’âge adulte un risque moins élevé de cancer de la prostate.[2] En plus, le cancer apparaît chez eux plus tard (72,1 ans en moyenne) que chez ceux qui n’ont pas été exposés aussi régulièrement (67,7 ans).[3]
De la même manière, les personnes qui ont reçu des coups de soleil fréquents dans l’enfance ont moins de risque de développer un lymphome. [4]
Une analyse de mars 2007 qui portait sur 1760 femmes dont les taux de vitamine D étaient connus vient de conclure que celles qui avaient environ 52 ng/ml de (25(OH)D) avaient deux fois moins de risque de cancer du sein que celles dont le taux était inférieur à 13 ng/ml. Ce niveau correspond à une consommation de 4000 UI/j soit quatre fois plus que la limite de sécurité française de 1000 IU/jour.
Une autre analyse de 5 études sur le cancer du côlon pour lesquelles on connaissait le niveau de vitamine D sérique montre que les personnes dont le taux de (25(OH)D) est supérieur à 33 ng/mL ont deux fois moins de risque de cancer que celles dont le taux est inférieur à 12 ng/mL. Pour s’assurer de cette protection, il faut consommer 1000 à 2000 UI de vitamine D3 par jour.[5]
Une étude portant sur 175 pays montre que les taux de cancer des ovaires sont plus élevés dans les pays qui bénéficient d’un faible ensoleillement et ceux qui reçoivent peu d’UVB en raison de la densité de la couche d’ozone. [6]
Une étude a conclu que si les îles britanniques recevaient autant de soleil que la Floride, il y aurait en Grande-Bretagne 22 000 morts de moins par cancer.[7]
L’intuition de Franck et Cedric Garland

Dans les années 1970, les frères Garland, deux médecins épidémiologistes de la marine américaine, intrigués par le fait que la vitamine D s’oppose au développement de tumeurs chez l’animal ou dans des cultures de cellules, ont voulu savoir s’il existait une relation entre cette vitamine et l’incidence des cancers. En 1980, ils montrent que la mortalité par cancer du côlon aux Etats-Unis est plus faible dans les régions ensoleillées du Sud et de l’Ouest, et plus élevés dans les grandes villes noyées dans la pollution et dans les régions nuageuses et brumeuses du Nord-Est, en dépit d’une consommation plus forte de légumes verts. En 1985, ils concluent, à partir d’une enquête alimentaire sur 2 000 employés de Chicago (Illinois) dans les années 50, que ceux qui recevaient le plus de vitamine D avaient, dans les vingt années suivantes, connu 2 fois moins de risque de cancer du côlon que celles qui en avaient consommé moins. En 1990, les deux chercheurs ­montrent que le taux de cancer du sein varie du simple au triple entre les régions du Sud de l’ex-URSS et celles du Nord. La même année, ils étendent la démonstration aux grandes villes des États-Unis : le risque de mortalité par cancer du sein, expliquent-ils, y « est inversement proportionnel à l’intensité de l’ensoleillement ». Un constat établi depuis, pour d’autres types de cancers. Sans l’intuition et l’acharnement des frères Garland, notre connaissance des bénéfices de la vitamine D serait très imparfaite
A-t-on essayé de faire baisser le risque de cancer en donnant de la vitamine D ?
Oui. Dans l’étude américaine WHI, 36 282 femmes postménopausées âgées de 50 à 79 ans ont reçu pendant 7 ans soit un placebo, soit 1000 mg de carbonate de calcium et 250 UI de vitamine D dans le but de faire baisser le risque de cancer du côlon. Mais il n’y a pas eu de différence entre les deux groupes. Ce résultat décevant amène deux commentaires :
– Le niveau de supplémentation en calcium était élevé, puisqu’il conduisait à une consommation cumulée de près de 1900 mg de calcium par jour, dépassant largement les besoins de l’organisme, qui sont de l’ordre de 500 à 700 mg par jour. Donc les suppléments de calcium n’ont probablement pas beaucoup d’effets sur le risque de cancer du côlon.
– Le niveau de supplémentation en vitamine D était bas. Les apports moyens aux Etats-Unis étant de l’ordre de 150 UI par jour, les femmes supplémentées ont reçu au total autour de 400 UI par jour hors ensoleillement. C’est 2,5 fois moins que la dose minimale qu’il conviendrait d’absorber et 6 à 8 fois moins que la dose optimale pour prévenir les cancers du côlon.
Donc cette étude n’apportait pas assez de vitamine D pour observer une réduction du risque.
Le statut en vitamine D peut-il faire une différence une fois qu’un cancer a été diagnostiqué ?
Oui. En Norvège, une femme vit plus longtemps si le diagnostic de cancer du sein est fait en été que s’il est fait en hiver. C’est aussi le cas pour les cancers de la prostate, du côlon, des poumons, et les cancers lymphatiques. Une étude américaine de son côté a établi qu’une personne souffrant d’une forme de cancer du poumon (non à petites cellules) ont plus de deux fois plus de chances de survivre 5 ans si leur maladie est trouvée en été.
La vitamine D peut-elle prévenir les maladies cardiovasculaires ?
Les hypertendus qui s’exposent régulièrement au rayonnement UVB voient leur niveau de vitamine D dans le sang augmenter et dans le même temps leur pression artérielle baisser significativement. [8] Des résultats similaires ont été obtenus avec des suppléments de vitamine D, celle-ci entraînant également une diminution du pouls.[9]
Des vaisseaux sanguins calcifiés sont un signe de maladie cardiovasculaire et des études préliminaires suggèrent qu’un manque de vitamine D favorise la calcification des artères et des vaisseaux. [10]
La vitamine D joue-t-elle un rôle dans les maladies auto-immunes ?
C’est ce que suggèrent les études conduites à ce jour, même s’il faut garder à l’esprit qu’il existe dans ces maladies une composante génétique. Par exemple, le risque de sclérose en plaques, qui concerne aujourd’hui surtout les femmes, est plus élevé dans les régions peu ensoleillées. Dans le sud de l’Australie se rencontrent 5 à 6 fois plus de cas pour 100 000 habitants (136 cas en Tasmanie) que dans le nord plus ensoleillé (20 cas dans les Territoires du nord). En France, un travail conduit par Christian Confavreux (Hôpital Neurologique Pierre Wertheimer, Lyon) a établi que la prévalence de la maladie va de 103 cas pour 100 000 dans le nord-est à 45 pour 100 000 en Corse.
Une vaste étude menée conjointement au Canada, en Grande Bretagne, en Suède et au Danemark auprès de 42 000 personnes atteintes de SEP a trouvé que les bébés nés pendant les mois d’été présentent plus de risques de développer la maladie, probablement parce que la maman enceinte a manqué de vitamine D en hiver.
La vitamine D semble également influencer le risque de diabète de type-1, une maladie auto-immune qui apparaît dans l’enfance. L’étude EURODIAB, conduite dans sept pays européens a rapporté que les enfants ayant reçu des suppléments de vitamine D au cours de leur première année avaient un risque de diabète diminué de 33% par rapport à ceux qui n’en avaient pas reçu. [11] Selon une étude finlandaise, l’incidence de diabète de type-1 à l’âge de 31 ans est diminuée de 80% si les enfants ont reçu un supplément de vitamine D dans l’année qui suit leur naissance. En plus, chez ces enfants ayant reçu de la vitamine D, une réduction supplémentaire de 80% du risque de diabète est observée lorsque la dose de vitamine D a été de 2000 UI par jour.[12]
Y a-t-il un lien entre le manque de soleil et de vitamine D et les épidémies de grippe ?
Probablement. En 1981, un médecin britannique, Robert Edgar Hope-Simpson a émis l’hypothèse qu’un stimulus saisonnier associé au rayonnement solaire explique la saisonnalité remarquable de la grippe. Le rayonnement UVB déclenche la production de vitamine D dans la peau. Les déficits en vitamine D sont très répandus en hiver, alors que la vitamine D active possède des effets marqués sur l’immunité : elle freine l’activité des médiateurs pro-inflammatoires et stimule celle des macrophages. Surtout, elle stimule l’expression de peptides anti-microbiens que l’on trouve dans les globules blancs, les cellules NK et les cellules qui tapissent les muqueuses respiratoires. Lorsqu’on vaccine des volontaires contre la grippe, leur réponse immunitaire est meilleure en été qu’en hiver. On sait aussi qu’un déficit en vitamine D prédispose les enfants aux infections respiratoires. L’exposition aux UV, qu’ils viennent du soleil ou d’une lampe réduit l’incidence des infections respiratoires virales, comme le fait l’huile de foie de morue (riche en vitamine D). Une étude internationale a conclu que l’administration de vitamine D diminue l’incidence des infections respiratoires virales chez l’enfant. [13]
Quel est le statut des Français en vitamine D ?
Qu’il s’agisse de la France, de la Belgique, de la Suisse, ou du Canada, le diagnostic est le même : manque criant et très inquiétant de vitamine D, en particulier d’octobre en avril. En France, les déficits en vitamine D concerneraient en hiver 75 % des citadins français, [14] ce qui les expose à un risque plus grand de fragilité osseuse et de maladies chroniques.
De combien de vitamine D avons-nous besoin selon les autorités sanitaires ?
Dans la plupart des pays francophones, les recommandations pour la vitamine D sont trop basses pour favoriser la santé.
En France l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments a divisé par deux, dans ses recommandations de 2000, les niveaux d’apports déjà faibles de 1992. Elle  estime ainsi que les adultes français de moins de 65 ans, pour rester en bonne santé, n’ont besoin que de 200 UI/jour, au lieu de 400. Les personnes de plus de 65 ans auraient besoin de 400 à 600 UI.
A titre de comparaison, Robert Heaney explique qu’une personne âgée qui dépendrait, pour son apport en vitamine D, des seuls apports conseillés en France pour cette catégorie de la population, soit 400 à 600 UI/j, aurait une concentration de vitamine D qui ferait d’elle une candidate à l’ostéomalacie, un ramollissement osseux comparable au rachitisme de l’enfant, qui est provoqué par une carence en vitamine D !
Alors, de combien de vitamine D avons-nous réellement besoin ?
Le minimum absolu si l’on raisonne à partir de niveau de calcifédiol dans le sérum, est de 20 ng/mL ou (50 nmol/L). Cependant, idéalement, il faudrait pouvoir en permanence compter sur un minimum de 30 ng/mL (ou 75 nmol/L) parce que :
–  à ce niveau, les niveaux d’hormone parathyroïdienne (PTH) sont à leur niveau le plus bas ;
–  à ce niveau, le 25(OH)D3 permet d’approvisionner au mieux les cellules et les tissus de la vitamine D active.
On estime que le corps utilise 5000 UI de vitamine D3 par jour. Pour maintenir des taux de calcifédiol supérieurs à 30 ng/mL, il est nécessaire d’ingérer 1000 UI de vitamine D3 par jour.
La protection contre le cancer du sein s’observe à des taux de 25(OH)D supérieurs à 52 ng/ml.  Comment les obtenir ? En consommant 2000 IU/jour et, à partir de mars-avril, pour les personnes de l’hémisphère nord, en s’exposant environ 12 minutes par jour au soleil de la mi-journée (ce qui est l’équivalent d’une consommation orale de 3000 UI de vitamine D3).[15]
Des chercheurs réunis récemment à Lausanne ont recommandé, en prévention des maladies osseuses, de maintenir une concentration de 25(OH)D supérieure à 30 ng/mL (75 nmol/L) et estimé qu’il faut pour cela recevoir 800 à 1000 UI de vitamine D par jour, soit 4 à 5 fois plus que ce qui est aujourd’hui conseillé par les autorités sanitaires françaises à un adulte.[16]
Armin Zittermann, un chercheur de l’université de Bochum (Allemagne) estime qu’il est nécessaire de consommer 2000 UI de vitamine D chaque jour en hiver pour prévenir les maladies cardiovasculaires.
LaNutrition recommande de viser des taux compris entre 30 et 60 ng/mL. Pour cela, l’apport conseillé par LaNutrition aux adultes est de 1000 UI par jour lorsqu’on ne s’expose pas au soleil.
Mais 1000 UI par jour, n’est-ce pas dangereux ? C’est précisément la limite de sécurité en France !
L’idée que les suppléments de vitamine D pourraient être toxiques au-delà de 1000 UI par jour repose sur les conclusions d’un rapport du Conseil supérieur d’hygiène publique de France. On y lit à la page 117 que, chez l’adulte, des signes de toxicité ont été observés à partir de 10 000 UI par jour (et jusqu’à 50 000 UI). Et de citer comme seule source une étude de 1948. [17] C’est ainsi qu’en appliquant à cette valeur de 10 000 UI un coefficient de sécurité de 10, les auteurs de ce rapport ont jugé qu’il ne faut pas prendre plus de 1 000 UI de vitamine D par jour.
Or dans cette étude, les doses administrées n’allaient pas de 10 000 à 50 000 UI, mais de 50 000 à 150 000 UI par jour !
En voici le détail. Sur 200 patients traités pendant 1 à 21 mois, seuls 35 se « sont plaints de symptômes » évocateurs de toxicité (soif, manque d’appétit, nausée, fatigue, mal de tête, etc…) ou ont présenté des signes biochimiques de surcharge, mineurs et transitoires. Ces 35 patients avaient tous reçu des doses de vitamine D comprises entre 100 000 et 150 000 UI par jour. Les auteurs concluent donc logiquement que « la vitamine D à des doses de 100 000 à 150 000 UI par jour peut provoquer des symptômes de toxicité ou des modifications biochimiques qui indiquent une toxicité. »
La dose de sécurité retenue en France est donc fausse ?
Pour obtenir une dose limite de sécurité, ce n’est pas la valeur seuil de 10 000 UI/j que les rapporteurs français auraient dû diviser par 10, mais bien celle de 100 000 UI. La dose limite de sécurité n’eût pas été arrêtée à 1 000 UI/j, mais à 10 000 UI/j.
Le chiffre de 10 000 UI/j est en tous points conforme aux résultats des études similaires conduites sur ce sujet. Selon le Pr Reinhold Vieth, de l’hôpital Mont SinaÏ de Toronto (Canada), considéré comme le spécialiste mondial de la vitamine D, « aucune étude scientifique sérieuse (pour laquelle sont connues à la fois la dose de vitamine D ingérée et la concentration sérique) n’a montré d’effet indésirable à la dose de 10 000 UI/jour. »
Les études montrant des effets toxiques, comme l’hypercalcémie, ont toutes utilisé des doses de vitamine D au moins égales à 40 000 UI/jour. [18]
Fabrique-t-on de la vitamine D en hiver ?
Non, ou très peu à nos latitudes. La vitamine D n’est synthétisée que dans les conditions où la longueur d’onde du rayonnement solaire est inférieure à 313 nanomètres (1 nm = 10-9 mètre). Or la longueur d’onde la plus faible reçue sur notre planète est d’environ 290 nm, ce qui montre que la « fenêtre » efficace pour la production de vitamine D est étroite. L’intensité du rayonnement solaire décline au fur et à mesure que l’on s’éloigne de l’équateur, et lorsque l’angle zénithal du soleil diminue comme c’est le cas à partir de l’automne et jusqu’au printemps. la France ne reçoit pas de rayonnement inférieur à 313 nm entre novembre et février : nous produisons très peu de vitamine D dans cet intervalle. A la latitude de Paris, par exemple, très peu de vitamine D est fabriquée entre la mi-octobre et la mi-avril.
Et en été ?
En été, le rayonnement efficace n’excède pas 80% du rayonnement total. Il est réduit par la couverture ­nuageuse. Malgré tout, la synthèse de vitamine D par la peau couvre en moyenne les deux tiers des apports.
Voici quelques facteurs qui limitent la quantité de vitamine D fabriquée au soleil ou son utilisation :
–  La couverture nuageuse
– La pollution atmosphérique parce que le dioxyde de soufre, un composant majeur de la pollution atmosphérique, absorbe le rayonnement ultraviolet dans le spectre 290-300
–  Le port de vêtements couvrants
–  La pigmentation de la peau (bronzage, peaux naturellement sombres ou noires) parce que la mélanine, le pigment de la peau, dispute au 7-déhydrocholestérol les photons UVB.
–  L’âge : une personne de 70 ans synthétise 4 fois moins de vitamine D qu’une personne jeune, à exposition comparable, parce que la quantité de vitamine D produite dépend de l’épaisseur de la peau et que les personnes âgées ont une peau plus fine.
–  La corpulence : les obèses ont moins de vitamine D circulante à niveau d’exposition comparable, parce que celle-ci a tendance à être stockée dans les graisses.
–  L’usage de crèmes anti-UV : les crèmes dont l’indice de protection UVB est supérieur à 15 peuvent diminuer de 99% le nombre de photons UVB pénétrant la peau. Ceci est dû au fait que le spectre d’action du coupe de soleil et de la production de vitamine D sont pratiquement identiques.
–  L’exposition derrière une vitre : le verre absorbe la totalité des UVB donc l’exposition derrière la vitre d’une véranda par exemple n’aura aucun effet sur la synthèse de vitamine D.
Faut-il s’exposer au soleil ? Et comment le faire ?
Oui. L’exposition au soleil à raison de 15 à 30 minutes par jour pendant 4 semaines multiplie par 3 à 4 le niveau de vitamine D (25(OH)D3).
Voici quelques règles à respecter :
–  Exposez-vous chaque jour si vous le pouvez, sans vous brûler ni utiliser de crèmes solaires
–  Exposez-vous en France l’été jusqu’à 12h30 –  et à partir de 16h (heure de lamontre)
–  Commencez par vous exposer moins de 5 minutes par jour
–  Exposez votre corps mais protégez votre visage
L’exposition au soleil n’entraîne-t-elle pas un risque de mélanome ?
La plupart des études conduites jusqu’ici indiquent que l’exposition régulière au soleil protége contre le mélanome malin, alors que la maladie est surtout liée à des expositions sporadiques et brutales, et aux coups de soleil sévères. Le bronzage, l’épaississement de l’épiderme mais aussi le statut en vitamine D pourraient expliquer cette protection.
Que penser des aliments enrichis en vitamine D comme les laitages ?
Le niveau de vitamine D dans ces aliments est trop faible pour avoir un effet significatif sur le niveau de vitamine D. Par exemple, les produits laitiers vendus en France apportent environ 60 UI de vitamine D pour 100 g ou 100 mL. Un bol de lait fournirait donc environ 150 UI. Cette quantité de vitamine D n’a qu’une influence minime d’influence sur le niveau de 25(OH)D3 sérique. En plus, ce n’est pas une très bonne chose que de consommer plus de laitages dans l’espoir de recevoir plus de vitamine D dans la mesure où à dose élevée ces aliments ne semblent pas promouvoir la santé.
Quels suppléments utiliser ?
En dehors de l’huile de foie de morue, on trouve en France cinq types de suppléments par voie orale :
– Ceux qui contiennent de la D2 (ergocalciférol) : Stérogyl, Uvestérol, Frubiose vitamine D2
– Ceux qui contiennent de la D3 (cholécalciférol) : Vitamine D3 Bon, Uvédose, Zyma D
– Ceux qui contiennent de la 25(OH)D3 (calcifédiol) : Dédrogyl
– Ceux qui contiennent de la 1,25(OH)2 D3 (calcitriol) : Rocaltrol
– Ceux qui contiennent de la vitamine D3 hydroxylée en position 1 (alfacalcidiol) : Un-Alfa
Le Stérogyl gouttes, qui contient 400 UI de vitamine D2 par goutte, soit 10 µg, est le médicament le plus utilisé dans la prévention du rachitisme chez le nourrisson et le jeune enfant. Il est aussi prescrit chez l’adulte.
Il faudrait dans tous les cas lui préférer la vitamine D3 (Vitamine D3 Bon, Uvédose, Zyma D) parce que celle-ci est 2 à 3 fois plus biodisponible que la D2.[19]
Le calcifédiol, déjà hydroxylé, ne nécessite pas d’activation par le foie, mais cette activation est rarement déficiente, même en cas d’insuffisance hépatique.
Le calcitriol est utilisé dans le traitement des ostéodystrophies rénales dans lesquelles la dernière activation par hydroxylation est défectueuse.
L’alfacalcidol correspond à de la vitamine D3 hydroxylé en position 1. Il est transformé en 1-25(OH)2D3 dans l’organisme. On l’utilise notamment pour traiter les rachitismes résistants aux précurseurs de la vitamine D.
LaNutrition conseille donc des suppléments de D3.

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Bibliographie et références…
[1] Vieth R. The role of vitamin D in the prevention of osteoporosis. Ann Med. 2005;37(4):278-85. Review.
[2] Bodiwala, D., Luscombe, C. J., Liu, S., Saxby, M., French, M., Jones, P. W. et al., Prostate cancer risk and exposure to ultraviolet radiation: further support for the protective effect of sunlight. Cancer Lett 2003; 192: 145-149.
[3] Luscombe, C. J., Fryer, A. A., French, M. E., Liu, S., Saxby, M. F., Jones, P. W. et al., Exposure to ultraviolet radiation: association with susceptibility and age at presentation with prostate cancer. Lancet 2001; 358: 641-642.
[4] Smedby, K. E., Hjalgrim, H., Melbye, M., Torrang, A., Rostgaard, K., Munksgaard, L. et al., Ultraviolet radiation exposure and risk of malignant lymphomas. J Natl Cancer Inst 2005; 97(3): 199-209.
[5] Gorham ED, Garland CF, Garland FC, Grant WB, Mohr SB, Lipkin M, Newmark HL, Giovannucci E, Wei M, Holick MF. Optimal vitamin D status for colorectal cancer prevention: a quantitative meta analysis.Am J Prev Med. 2007 Mar;32(3):210-6.
[6] Garland CF, Mohr SB, Gorham ED, Grant WB, Garland FC. Role of ultraviolet B irradiance and vitamin D in prevention of ovarian cancer. Am J Prev Med. 2006 Dec;31(6):512-4.
[7] Grant WB, Garland CF, Holick MF. Comparisons of estimated economic
burdens due to insufficient solar ultraviolet irradiance and vitamin D and excess solar UV irradiance for the United States. Photochem Photobiol 2005; 81:1276–86.
[8] Krause, R., Buhring, M., Hopfenmuller, W., Holick, M. F. and Sharma, A. M., Ultraviolet B and blood pressure. Lancet 1998; 352: 709-710.
[9] Pfeifer, M., Begerow, B., Minne, H. W., Nachtigall, D. and Hansen C., Effects of a short-term vitamin D3 and calcium supplementation on blood pressure and parathyroid hormone levels in elderly women. J Clin Endocrinol Metab 2001; 86: 1,633-1,637.
[10] Zittermann A, Schleithoff SS, Koerfer R. Vitamin D and vascular calcification. Curr Opin Lipidol. 2007 Feb;18(1):41-6. Review.
[11] The EURODIAB Substudy 2 Study Group. Vitamin D supplement in early childhood and risk for Type I (insulin-dependent) diabetes mellitus. Diabetologia 1999; 42: 51-54.
[12] Hyppönen, E., Läärä, E., Reunanen, A., Järvelin, M. and Virtanen, S. M., Intake of vitamin D and risk of type 1 diabetes: a birth-cohort study. Lancet 2001; 358: 1,500-1,503.
[13] Cannell JJ, Vieth R, Umhau JC, Holick MF, Grant WB, Madronich S, Garland CF, Giovannucci E. Epidemic influenza and vitamin D. Epidemiol Infect. 2006 Dec;134(6):1129-40. Epub 2006 Sep 7. Review.
[14] Chapuy, M.-C. Prevalence of vitamin D insufficiency in an adult normal population. Osteoporos Int 1997, 7 : 439-443.
[15] Garland CF, Gorham ED, Mohr SB, Grant WB, Giovannucci EL, Lipkin M, Newmark H, Holick MF, Garland FC. Vitamin D and prevention of breast cancer: pooled analysis. J Steroid Biochem Mol Biol. 2007 Mar;103(3-5):708-11.
[16] Dawson-Hughes, B., Heaney, R. P., Holick, M. F., Lips, P., Meunier, P. J. and Vieth, R., Estimates of optimal vitamin D status. Osteoporos Int 2005; 16: 713-716.
[17] Anning ST : The toxic effect of calciferol. Quart J Med 1948, 17 : 203-228.
[18] Vieth R : Vitamin D supplementation, 25-hydroxyvitamin D concentrations and safety. Am J Clin Nutr 1999, 69 : 842-856.
[19] Houghton L. The case against ergocalciferol (vitamin D2) as a vitamin supplement. Am J Clin Nutr 2006 ;84(4) :694-697.

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Deux recherches séparées montrent que le risque d’un premier épisode de dépression augmente à l’approche de la ménopause.

Alors qu’il était connu depuis longtemps que la ménopause est, pour plusieurs femmes, une période où le risque de développer des symptômes de dépression est accru, le lien entre les niveaux hormonaux, la ménopause et la santé mentale était peu démontré scientifiquement.

menopauseUne de ces recherches mesurait pendant 8 ans les niveaux d’hormones chez 231 femmes, âgées de 35 à 47 ans n’ayant pas vécu de dépression antérieurement.

Selon les résultats, un épisode de dépression majeure a deux fois et demi plus de chance de se produire à l’approche de la ménopause. De plus, les scores obtenus à un test mesurant la dépression étaient en relation avec les taux hormonaux. Les femmes qui avaient un syndrome prémenstruel plus sévère étaient plus susceptibles de connaître un épisode de dépression à l’approche de la ménopause.

Le lien entre taux hormonaux et dépression était présent même en ajustant les données pour tenir compte d’autres facteurs de risque comme le tabagisme, l’indice de masse corporelle, le syndrome prémenstruel, les symptômes vasomoteurs comme les chaleurs, les problèmes de sommeil, la santé générale, le statut d’emploi et le statut marital.

Dans l’autre recherche, 460 femmes, âgées de 36 à 45 ans et n’ayant jamais fait de dépression, étaient suivies pendant 6 ans.

Les femmes qui entraient en préménopause étaient deux fois plus susceptibles de développer des symptômes de dépression. Le risque était plus élevé chez les femmes souffrant de symptômes vasomoteurs comme les chaleurs.

Heureusement, la plupart des femmes atteignent la ménopause sans souffrir de dépression, mais ces deux récentes recherches suggèrent que certaines peuvent être plus sensibles à la transition.

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