espoir


Des régimes qui peuvent faire grossir ! Le comble, n’est-ce pas ?

Analyser les causes de sa prise de poids, regarder son mode de vie sont des attitudes indispensables.

Mais il faut aller plus loin : « non seulement dois-je maigrir, mais puis-je maigrir, dois-je maigrir maintenant, puis-je manger moins maintenant ? »

L’aide du psy est donc indispensable.

L’équation poids  = régime est un dangereux raccourci.

régimes, malbouffe, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancer1Quelles que soient les méthodes, la plupart des personnes en surpoids ou obèses reprennent du poids après une privation.

D’autant plus qu’elle est excessive, inappropriée, que l’obésité est sévère, ancienne etc…

Pire, lorsque le régime est déséquilibré, très pauvre en glucides et hyperprotidique, le sujet reprend plus, et devient plus gras : c’est dire que, dans ces conditions, toute privation supplémentaire sera moins efficace.

Encore plus fort.

Un certain nombre de personnes désirant perdre du poids, alors qu’elles n’avaient pas de surcharge, avec des tentatives inappropriées se mettent à grossir, passant de 56 kg à 120 kg entre 20 et 40 ans !

Le premier objectif est donc de ne pas nuire, le second n’est pas tant de maigrir que de ne plus grossir, le troisième dans le meilleur des cas : de perdre un peu et de ne pas regrossir.

 

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Des chercheurs estiment avoir « résolu l’énigme de la fibromyalgie ».

Leurs travaux sont rapportés dans la revue Pain Medicine (de l’American Academy of Pain Medicine).

Frank Rice et Phillip J. Albrecht ont, avec leurs collègues de la firme Integrated Tissue Dynamics LLC et du Albany Medical College, découvert une « pathologie neurovasculaire périphérique unique » présente de façon consistante dans la peau des femmes atteintes de fibromyalgie.

Plutôt que d’être située dans le cerveau, comme ont pu le suggérer des études précédentes, la pathologie est caractérisée par une augmentation du nombre de fibres nerveuses sensorielles autour de structures spécialisées de vaisseaux sanguins situés dans les paumes des mains, expliquent les chercheurs.

Les sites spécifiques des vaisseaux sanguins de la peau concernés sont de minuscules valves musculaires, qui sont des barrières artérioles-veinules (voyez l’illustration).

L’innervation sensorielle excessive peut expliquer en elle-même pourquoi les personnes fibromyalgiques ont généralement les mains particulièrement sensibles et douloureuses, expliquent les chercheurs.

FibromyalgieMais, en plus, puisque les fibres sensorielles sont responsables de l’ouverture des barrières artérioles-veinules, elles deviennent particulièrement actives dans des conditions de froid, qui sont généralement très inconfortables pour les personnes atteintes de fibromyalgie.

En plus de son implication dans la régulation de la température, une énorme proportion du flux sanguin va normalement aux mains et aux pieds. Beaucoup plus que ce qui est nécessaire au métabolisme de ces derniers, expliquent les chercheurs. Les mains et les pieds agissent comme un réservoir à partir duquel le flux sanguin peut être détourné vers d’autres tissus du corps, tels que les muscles.

Par conséquent, la pathologie découverte dans les mains pourrait interférer avec le flux sanguin vers les muscles dans tout le corps. Ce qui pourrait être une source de douleurs musculaires et de courbatures, ainsi que d’un sentiment de fatigue qui semblent dus à une accumulation d’acide lactique et de faibles niveaux d’inflammation chez les fibromyalgiques. Ces derniers effets, à leur tour, pourraient contribuer à une hyperactivité dans le cerveau

Des modifications de la circulation sanguine peuvent expliquer d’autres symptômes de la fibromyalgie comme le sommeil non réparateur ou les dysfonctionnements cognitifs, ajoutent les chercheurs.

« Ces données sont cohérentes avec les études qui ont montré des modifications du flux sanguin vers les centres supérieurs du cerveau et le cortex cérébral des personnes atteintes de fibromyalgie » soulignent-ils.

Selon Gary Bennett, du Alan Edwards Center for Pain Research à l’Université McGill, il est très stimulant que « quelque chose ait finalement été trouvé. Nous pouvons espérer, dit-il, que cette nouvelle découverte conduise à de nouveaux traitements pour les personnes atteintes de fibromyalgie qui reçoivent actuellement peu ou pas de soulagement de quelque médicament. »

Espérons que cette découverte contribuera à ce que moins de personnes atteintes de la maladie reçoivent à tort le controversé diagnostic de trouble de symptômes somatiques du DSM-5.

Une étude de l’Université McGill rendue publique la semaine dernière montrait aussi un rôle des fibres nerveuses (sympathiques) assurant la régulation du débit sanguin des vaisseaux dans l’arthrite.

Sources: psychomedia.qc.ca, Intidyn, McGill

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Selon une récente étude suédoise, le cerveau est capable de se regénérer en produisants de nouveaux neurones fonctionnels.

Une piste encourageante dans la prévention du vieillissement cérébral.

Des chercheurs suédois viennent de publier les résultats d’une étude qui établit, pour la première fois semble-t-il, que la production de nouveaux neurones dans l’hippocampe chez l’homme, qu’on croyait infime, est loin d’être négligeable : elle représente chaque année presque 2 % de neurones nouveaux dans cet organe siège du stockage des souvenirs.

«Ces nouveaux neurones pourraient fournir un potentiel pour le codage ultérieur de nouvelles informations», estime Claire Rampon (CNRS UMR 5169, Toulouse), qui travaille sur les liens entre mémoire, plasticité et vieillissement. «Ce qui est aussi nouveau, c’est que selon cette étude, cette production se maintiendrait de façon stable jusqu’à un très grand âge. De plus, le taux de renouvellement est proche de celui qu’on observe chez la souris, ce qui plaide en faveur de la validité de nos modèles murins». Résultats à confirmer, bien sûr.

neurogénèseCar des marqueurs fluorescents intégrés dans les neurones d’hippocampe de souris montrent que les nouveaux neurones formés en continu chez cet animal établissent des connexions fonctionnelles. «Si on “interroge” une souris sur un souvenir nouvellement formé, on voit que ces nouveaux neurones sont activés. Ils sont utilisés préférentiellement pour le codage de nouvelles informations, et encodent donc aussi une information sur la “date” où se forme ce souvenir.» Chez les souris âgées, normales ou modèles d’Alzheimer, la production de nouveaux neurones continue, mais leur maturation est plus lente. «En stimulant ces souris par des exercices de cognition ou du sport, nous constatons que cette neurogénèse s’accélère, explique Claire Rampon. Chez ces souris modèles d’Alzheimer, nous avons montré qu’un environnement stimulant prévient le vieillissement cognitif

Reste maintenant à mieux comprendre les mécanismes biologiques à l’œuvre derrière ces effets de l’environnement.

Les études épidémiologiques vont dans le même sens. Elles ont permis d’identifier certains facteurs influençant ce vieillissement. «On connaît ainsi grâce à la cohorte Paquid, suivie depuis 25 ans, l’effet protecteur d’un haut niveau socioculturel. Un cerveau stimulé tout au long de la vie a développé un meilleur réseau neuronal, acquis une plus grande plasticité cérébrale qui lui permet de compenser plus facilement et plus longtemps les effets du vieillissement cérébral» souligne le Pr Hélène Amieva, psycho-gérontologue (Inserm U897, Bordeaux). «Se sentir entouré, inclus dans un réseau social riche, a clairement un effet bénéfique dans la prévention du déclin cognitif.»

L’effet protecteur de l’activité physique, d’une alimentation saine, ont aussi été démontrés.

Parmi les facteurs associés à un vieillissement cognitif accru, les pathologies cardio-vasculaires, le diabète, l’hyper-cholestérolomie, l’hypertension, qui abîment le cerveau. L’effet du placement en institution fait actuellement l’objet d’étude. «Souvent consécutif à un déclin cognitif avancé, il semble qu’il puisse aussi contribuer à celui-ci», précise la chercheuse. D’où l’enjeu que constitue le maintien à domicile.

Hélène Amieva a lancé voici trois ans avec plusieurs centres, un essai sur plus de 600 patients, Etna, pour évaluer l’impact de thérapies non-médicamenteuses visant à réduire le déclin cognitif dans la prévention de la maladie d’Alzheimer. «Ces techniques se sont largement développées sans évaluation préalable.» Les résultats de l’étude ne sont pas encore publiés, mais il semble que les plus utilisées de ces méthodes n’aient pas une grande utilité. «Cette étude va probablement conduire à remettre en question certaines pratiques actuelles», avance-t-elle.

 

Sources: Martine Lochouarn, sante.lefigaro.fr

L’institut Curie déploie cette année son Programme Activ’ en complétant l’activité physique par la diététique.

Deux volets indissociables pour améliorer la qualité de vie et diminuer le risque de récidive du cancer du sein.

Plusieurs études le montrent : la pratique d’une activité physique, d’intensité modérée à intense (accompagnée d’un programme alimentaire équilibré) permet de réduire jusqu’à 50% le taux de récidive chez les femmes ayant été traitées pour un cancer du sein.

sport+diététiqueL’objectif pour l’institut Curie est de pouvoir déployer le Programme Activ’ à grande échelle : le généraliser aux 5 000 patientes en surveillance pour un cancer du sein, puis de l’étendre à des patients atteints d’autres cancers (côlon et prostate par exemple).

« Les patientes venant d’être traitées pour un cancer du sein ont souvent des difficultés pour retourner à une vie la plus normale possible. C’est notre rôle en tant que médecins d’évaluer les besoins de chacune d’entre elles et de leur proposer un programme sur-mesure. Ce programme a pour objectif de les aider à adopter une bonne hygiène de vie mais aussi de leur redonner confiance en leur corps », explique le Dr Laure Copel, médecin oncologue, responsable du Programme Activ’.

Après une phase pilote menée en 2012 avec succès, l’Institut Curie passe donc la vitesse supérieure.

Pour une patiente le programme se compose de 2 bilans physiques et nutritionnels à l’entrée et en sortie de programme, d’un cours hebdomadaire d’activité physique et de 4 ateliers diététiques répartis sur un trimestre. Le tout pour une participation de 30 euros à la charge de la patiente.

Source : communiqué de presse Institut Curie « Programme Activ’ : Un dispositif pionnier de l’après-cancer pour réduire les risques de récidive de cancers du sein » du 14/06/2013

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boris-vian

« Un général sans soldats est-il dangereux ?
Un commissaire ou un préfet de police sans agents ?
Un pape sans cardinaux, sans archevêques et sans curés ?
Ceux-là j’en veux bien.
Les Anglais le savent : un roi sans pouvoir est merveilleusement inoffensif.
Mais un lampiste est une force agissante.
Cent lampistes sont un danger pour l’individu.
Cent mille lampistes suffisent à une guerre.
Cent millions de lampistes font le malheur de l’humanité.
Le directeur de la SNCF n’est pas en mesure de faire dérailler un train par ses propres pouvoirs, il faudra pour y arriver qu’il se mue en aiguilleur – ou en lampiste – et qu’il fausse les signaux. Mais un aiguilleur ! Quel poste de choix.
Hitler tout seul ! Merveilleux spectacle.
Mais quatre-vingt-cinq millions de lampistes derrière lui, et finie la rigolade. Hitler est mort, les lampistes restent et tâchent de se faire passer pour inoffensifs – comme tous les lampistes du monde.
Les lampistes entre eux se haïssent ; mais réunis, ils prennent le nom de peuple et deviennent invulnérables.
L’individualisation du peuple est la seule défense contre le lampiste. Le lampiste le sait bien. Tous amiraux dans la marine, finies les batailles navales. »

« Le lampiste est le vrai coupable » – texte de Boris Vian (1920-1959)

« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent » – Einstein

« Orientez-vous solutions (comment ?) et non problème (pourquoi ?) » – Programmation Neuro-Linguistique (PNL)

 « Si l’échec vous apprend quelque chose, vous n’êtes pas vraiment perdant » – Zig Ziglar (conférencier américain)

« L’important est de tirer une leçon de chaque échec » – John Mc Enroe (champion de tennis)

« Ne l’appelez pas échec, appelez-le éducation » – Thomas Edison (nventeur et businessman américain)

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 Changez quelque chose (semez les mêmes graines, vous récolterez les mêmes fruits)

Dites-vous  ‘’Comment’’ et non ‘’pourquoi’’

Pensez ‘’gagnant gagnant’’

Faites de votre échec votre future réussite

Dites-vous que ce n’est qu’une étape vers la réussite !

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« Ne pas prévoir, c’est déjà gémir » – Léonard de Vinci

« Je suis un guerrier et un insatisfait, c’est l’apanage du champion » – André Panza (hampion de sports de combat)

« Le gagnant sait ce qu’il fera s’il perd et ne le dit pas; le perdant sait ce qu’il fera s’il gagne et le dit haut et fort » – anonyme

« Nous sommes ce que nous faisons de manière répétée; aussi l’excellence n’est-elle pas un exploit mais une habitude » – Aristote

« La plupart des gens abandonnent juste quand ils sont sur le point d’atteindre le succès. Ils abdiquent sur le dernier cent mètres. Ils abandonnent à la dernière minute du jeu, à un doigt de la victoire »Ross Perot (milliardaire américain)

« La différence entre les champions et les autres ne résidaient pas dans les capacités physiques, techniques, tactiques mais dans la démarche mentale,  dans la façon de penser » – Luis Fernandez (préparateur mental)

« L’important c’est de transformer l’autocritique en quelque chose de positif »Ivan Lendl (champion de tennis)

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Préparez-vous mieux

Soyez plus exigeant

Soyez prévoyant

Soyez plus méthodique

Persévèrez

Pensez autrement

Et valorisez votre réalisation, votre prestation !

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Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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Vous êtes souvent envahi par des souvenirs douloureux, des pensées négatives, des émotions désagréables. Votre réflexe consiste alors à lutter contre le malaise : vous essayez de ne plus y penser, vous tentez d’évacuer le problème…

Et si vous décidiez plutôt de quitter le champ de bataille intérieur ?

Ce nouveau livre des Editions Eyrolles, fort intéressant, nous encourage à accepter nos vies telles qu’elles sont, avec ce qu’elles comportent de peines et de frustrations, pour les vivre pleinement.

Dans toute la plénitude de l’instant présent.

Le lecteur apprend, ou redécouvre, que l’acceptation est l’antidote à une vie de souffrances inutiles.

Facile à écrire, mais comment lâcher prise ?

Comment porter sur nous-mêmes un regard bienveillant ?

PENSER MOINS POUR ETRE HEUREUX ; ICI ET MAINTENANT, ACCEPTER SON PASSE, SES PEURS ET SA TRISTESSELe nouveau livre de Steven C.Hayes et Spencer Smith s’appuie sur les principes de l’ACT, ce courant psychothérapeutique qui repose sur l’ACceptation et l’engagemenT. Cette thérapie permet d’appréhender différemment nos pensées négatives et nos souffrances. Les deux auteurs se basent sur trois éléments fondamentaux: la mindfulness, l’acceptation et les valeurs.

Un programme, en cinq étapes, permet de dépasser nos émotions douloureuses et de nous réaliser enfin. Il s’agira d’identifier les valeurs qui nous tiennent à coeur, et les buts essentiels que nous désirons profondément atteindre. Nous pourrons alors vivre la vie qui nous ressemble, et faire fi des obstacles sur le chemin.

Voici quelques conseils forts utiles pour vous :

Evitez le catastrophisme. Les nouvelles font grise mine ? Après un bilan honnête, faites la part des choses : sont-elles si terribles que cela ? Le monde s’écroule-t-il vraiment ? Vous constaterez sans doute que non, tout n’est pas si épouvantable autour de vous.

Acceptez vos humeurs. Ce matin, vous vous êtes levé du pied gauche ? Acceptez ces variations de votre moral comme un phénomène naturel au lieu de vous en préoccuper ou de culpabiliser. Cela passera tout seul, et vous en serez moins victime. De la même façon, admettre que vos proches, eux aussi, puissent être de mauvaise humeur vous aidera à les supporter plus sereinement.

Reconnaissez votre chance. Vous avez un mari, des enfants, des parents et amis, un travail, un logement, vous êtes en bonne santé… Sincèrement, que voulez-vous de plus ? Admettez que vous faites partie du clan des veinards, et cessez vos crises d’insatisfaction. Acceptez votre chance, et provoquez-la sans douter d’elle. Vous avancerez à pas de géant.

Semez le bonheur autour de vous. Egoïsme et bonheur font rarement bon ménage. Mettez votre énergie au profit des autres : votre famille, vos amis, mais aussi ceux qui, moins bien lotis, ont besoin de soutien : votre vieille voisine, les enfants malades, les sans-abri…

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Livre: « Penser moins pour être heureux », de Steven C. Hayes et Spencer Smith, Editions Eyrolles

Auteurs: Steven C. Hayes est professeur de psychologie à l’Université du Nevada. Il a présidé The American Association of Applied and Preventive Psychology. Très actif dans le champ de la recherche en thérapie comportementale, il est internationalement reconnu pour ses travaux sur l’ACT (Acceptante and Commitment Therapy). Spencer Smith est écrivain et éditeur.

Jacques Salomé, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie,

« Il suffit de changer son regard pour donner un sens nouveau aux évidences anciennes.

Quand je change de regard, seulement de regard, tout le reste suit, et même parfois me précède.

C’est par mon regard que je me ferme ou me relie au monde. C’est par mon regard que je me blesse ou m’amplifie.

C’est par mon regard que je te perds ou te rencontre.

C’est par mon regard que je deviens sourd ou que j’écoute.

C’est par mon regard que je me déteste ou que je m’aime.

C’est par mon regard je vois mes problèmes ou mes réussites.

C’est avec mon regard, mon seul regard, que je disqualifie une relation, la compare ou l’embellis au plus profond de moi.

C’est avec mon regard aussi que j’ouvre mes bras pour vous accueillir quand un regard me le permet ou m’y invite.

Et c’est par votre regard, parfois, que je m’entends enfin au plus profond. »

Jacques Salomé

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Lâcher Prise, ce n’est pas se montrer indifférent mais simplement admettre que l’on ne peut agir à la place de quelqu’un d’autre.

Lâcher prise, ce n’est pas couper les liens mais prendre conscience qu’il ne doit pas y avoir de contrôle d’autrui.

Lâcher prise, ce n’est être passif, mais au contraire tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement.

Lâcher prise, c’est reconnaître ses limites, c’est à dire que le résultat final n’est pas entre nos mains.

Lâcher prise, ce n’est pas blâmer ou vouloir changer autrui, mais donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas prendre soin des autres mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, ce n’est pas « assister » mais encourager.

Lâcher prise, ce n’est pas juger, mais accorder à autrui le droit d’Etre avec toutes ses imperfections comme champ d’expériences.

Lâcher prise, ce n’est pas s’occuper de tout ce qui arrive, mais laisser les autres gérer leur propre destin, source d’éveil.

Lâcher prise, ce n’est pas materner les autres, mais leur permettre d’affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n’est pas rejeter, c’est au contraire accepter.

Lâcher prise, ce n’est pas harceler, sermonner ou gronder mais tenter de déceler ses propres faiblesses et de s’en défaire.

Lâcher prise, ce n’est pas adapter les choses à ses propres désirs, mais prendre chaque jour comme il vient et l’apprécier sans oublier de s’aider soi-même.

Lâcher prise, ce n’est pas critiquer ou corriger autrui, mais s’efforcer de devenir ce que l’on rêve de devenir.

Lâcher prise, ce n’est pas regretter le passé, mais vivre et grandir pour l’avenir dans l’ici et maintenant.

Lâcher prise, c’est craindre de moins en moins pour aimer de plus en plus.

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Le grignotage est votre passe-temps favori ?

Au travail, impossible de vous concentrer s’il y a du bruit autour ?

Vous ruminez souvent vos soucis et voyez le verre à moitié vide ?

L’autohypnose est peut-être la solution !

L’hypnose est utilisée par divers psychopraticiens, coachs et thérapeutes pour aider une personne à atteindre l’objectif qui l’a amenée à consulter. L’autohypnose consiste à s’hypnotiser soi-même et à améliorer une capacité, acquérir une compétence, révéler ses potentiels et ressources intérieures de manière autonome.

51arHJjqAYL._SL160_Ce petit livre très facile à lire vous permettra de comprendre, à votre rythme (exercices progressifs), comment pratiquer l’auto-hypnose. Vous apprendrez facilement, guidé par l’auteur Mireille Meyer, comment elle peut vous aider à gérer et faire face rapidement aux petits soucis et autres tracasseries de la vie quotidienne. Pour éviter stress, tensions, énervement etc.

Certains exercices vous correspondent plus que d’autres ? Très bien ! Faites-vous confiance et laissez-vous guider vers ceux qui vous conviennent le mieux.

Vous apprendrez aussi qu’il faut trois à quatre semaines de pratique quotidienne d’auto-hypnose pour maîtriser cet outil passionnant. Trois mots-clés donc : persévérance, patience et positivisme.

Alors, à vos marques, prêts… jouez et  laisser venir à vous les changements que vous attendez !

Extraits du sommaire :
– Pour bien débuter
Exemple : Suis-je sensible à l’hypnose ?
– Le B.A.-BA de l’autohypnose
Exemple : A la découverte de votre inconscient.
– Les inductions hypnotiques : pour entrer en état d’hypnose
Exemple : La ronde des sens.
– Les scénarios.
Exemple : Fixez-vous des objectifs.
– Du problème vers la solution
Exemple : L’anxiété, c’est terminé
– Pour aller plus loin
Exemple : Activez vos potentiels.

A travers six chapitres, l’auteur nous dévoile le BA-BA de l’autohypnose. Après nous avoir permis de déceler nos réels problèmes (anxiété, stress, confiance en soi, manque de sommeil, problèmes alimentaires, etc.), elle nous révèle différents moyens pour parvenir à les résoudre.

A propos de l’auteur : médecin et hypnothérapeute, Mireille Meyer (hypnose-montpellier.fr) est titulaire d’un diplôme universitaire d’hypnose médicale. Elle est également maître-praticien en hypnose Ericksonienne et en nouvelle hypnose. Elle accompagne depuis plus de 10 ans les personnes qui le désirent vers une meilleure santé et qualité de vie.

Source: « 50 exercices d’auto-hypnose », du Dr Mireille Meyer, éditions Eyrolles

Cette video est composee de deux parties.

La premiere est visuelle et auditive. Il s’agit de l‘interaction entre une personne autiste et le monde qui l’entoure.

La seconde est sa propre traduction de cette experience de l’environnement.

Cette personne a appris a communiquer dans notre langue par l’emploi du clavier qui est ensuite transmise par voix de synthese.

J’ai rarement entendu une expression de la pensee sur les concepts qui soit aussi pleine de sens.

 

 

Maria Montessori fut l’un des premiers medecins a s’interesser aux enfants autistes et a refuser de penser a un retard mental.

Tout son travail repose sur le simple constat que le language est une expression des concepts : il n’y en a pas un qui soit plus juste qu’un autre.

« La plupart d’entre nous passe trop de temps sur ce qui est urgent

et pas assez de temps sur ce qui est important,

n’est-ce pas ? »

(Stephen Covey)

« Notre ultime liberté en tant qu’individu réside dans l’espace créé entre ce qui nous arrive et la façon dont on choisit de réagir.

On a peu de contrôle sur de nombreux éléments de la vie.

Par contre, on a réellement le contrôle sur trois choses :

sur nos pensées, nos paroles et nos actions.

Elle est là notre liberté ! »

(Jean-Philippe Bouchard)

james-gray-F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancer1

« Ce qui m’impressionne, tant chez Bresson, Dreyer ou Fellini, c’est qu’ils réussissent à se débarrasser du bruit de fond et à se concentrer sur l’essentiel :

ce que cela veut dire d’être un être humain dans ce monde.

Voilà où j’en suis. »

James Gray,
réalisateur, dernier film « The Immigrant »

burn out, estime de soi, F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie

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Blowing soap bubbles - 2Oui, tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie, avec un psychopraticien certifié :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa « quête intérieure » et sa « mission de vie » : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle ».
  13. Vous aider à résoudre VOTRE problème.

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Le concept d’addiction sexuelle a été défini pour la première fois en 1975, aux Etats-Unis.

Ce n’est que depuis l’affaire DSK que cette addiction est pris au sérieux en France. Et que les demandes d’informations à mon cabinet par les dépendants eux-mêmes, leurs familles ou les médias, ont augmenté fortement.

californication, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreCette pathologie, qui modifie aussi le fonctionnement de certains neurotransmetteurs dans le cerveau, se situe entre deux formes extrême :

– l’une, proche de l’addiction à l’amour, se caractérise par la répétition forcenée d’aventures sexuelles, le plus souvent avec des prostituées

– l’autre rejoint des pratiques enfermantes (comme la dépendance aux jeux vidéo ou «cyberaddiction», la consultation pendant des heures de sites pornos, le téléchargement) et se termine fréquemment par la masturbation compulsive.

Selon une étude du Sexual Recovery Institute (Californie), l’addiction au sexe toucherait environ 5% de la population. Et dans 8 cas sur 10, des hommes.

Si le nombre de ses patients a augmenté ces dernières années, j’estime que «cette croissance est avant tout due au fait que les gens en parlent davantage et deviennent conscients qu’un comportement d’addiction peut se soigner par une psychothérapie».

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(Suite de ma chronique d’hier)

3 – Cultivez l’optimisme
Soyez vive, dites stop aux pensées négatives dès qu’elles surgissent. Remplacez-les immédiatement par des affirmations positives qui vont renforcer l’estime de vous-même et créer, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales. Remplacez « Je suis bonne à rien » par « J’ai de réelles capacités », « Je vais pas y arriver » par « Ça va marcher »

Exprimez votre gratitude envers les bonnes choses de la vie. Prenez conscience de vos qualités, de vos compétences, de vos talents. Croyez en vous ! Vous prenez ainsi le contrôle de votre mental. Et ça marche !

4 – Pratique : anti-souci express
Voici une technique de respiration simple et efficace qui permet de se décharger des pensées négatives.

Si vous commencez à stresser, inspirez profondément en imaginant que vous remplissez votre corps d’énergie positive, de sérénité etc… sous forme d’une belle lumière de couleur que vous voulez. Puis expirez le plus longuement possible en évacuant les éléments négatifs, les contrariétés, les tensions etc… comme s’ils étaient des grains de sable ou de poussière.

Recommencez cet exercice plusieurs fois. Inspirez le positif, expirez le négatif. Vous voyez : c’est tout simple de respirer le bien-être ! Il suffit parfois d’un rien pour se sentir bien.

Pour finir, une méthode originale de relaxation : pas à pas, au rythme d’exercices bien expliqués et faciles à faire, vous dénouerez vos tensions et surmonterez vos difficultés grâce à la médit-action. Une pratique qui s’inspire de la sophrologie et des techniques orientales de respiration et de méditation (« La Médit-action », Carole Serrat et Laurent Stopnicki, éd. Pocket).

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Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

On se fait souvent du souci, on se mine, on rumine.

Bref, on a tendance à se focaliser sur les aspects négatifs de sa vie.

Heureusement, on est tout autant apte à positiver. C’est une question d’entraînement !

1 – Identifiez vos « rengaines »
Dès l’enfance, nous avons stocké des formules négatives, dévalorisantes, qui reviennent en boucle tel un disque rayé. Et elles sont si bien intégrées à notre juke-box mental qu’on n’y prête même plus attention. Et pourtant, il faut prendre conscience de ces pensées parasites. Elles s’apparentent à de fausses croyances et font obstacle à notre accomplissement.

Exemples de rengaines : « Je suis nulle », « Je ne vais pas y arriver », « Je suis trop grosse », « C’est la faute à pas de chance », « Qu’est-ce qu’on va penser de moi ? », etc. Dans un second temps, essayez de comprendre d’où elles proviennent, peut-être en consultant un psy.

2 – Visualisez un paysage apaisant pour chasser vos pensées toxiques
Puisque l’on est parfaitement capable d’imaginer un rendez-vous anxiogène chez le dentiste ou un employeur, pourquoi ne pas faire exactement le contraire, en développant notre imagination à des fins positives et exaltantes en adoptant la technique de la visualisation ? La simple évocation d’un paysage apaisant suffira à chasser de votre esprit les pensées négatives et à vous ressourcer. Je vous suggère de fermer les yeux un instant et d’imaginer un paysage que vous appréciez. Cela peut être un jardin, un lieu où vous êtes allée en vacances…

Imprégnez-vous de cette image, admirez les couleurs, les reliefs, les éléments naturels, écoutez les sons de la nature, respirez les parfums agréables qui remplissent vos poumons de confiance. Vous vous sentez détendue et sûre de vous.

Vous pourrez ressortir cette image mentale dès que vous vous sentirez stressée.

La suite demain…

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