conseils


« La tolérance ne devrait être qu’un état transitoire.

Elle doit mener au respect.

Tolérer c’est offenser. »

– Johann Wolfgang von Goethe(1749-1832)

Le mot stress a été introduit en français vers 1936 par le physiologiste canadien Hans Selye.
Il désigne la réponse de l’organisme (aussi appelée « syndrome général d’adaptation ») à des stresseurs, c’est-à-dire à des situations ou des événements qui sont perçus comme exerçant une demande ou étant agressants. La signification du terme a ensuite été élargie pour englober la cause de cette réaction.Le stress ou syndrome d’adaptation se développe en trois phases:

  1. La réaction d’alarme est la phase initiale où l’organisme reconnaît l’agression et se prépare à agir (soit à combattre, soit à fuir). Cette réaction implique les systèmes nerveux et endocrinien. Les glandes endocrines libèrent des hormones (cortisol et adrénaline) qui accélèrent les rythmes cardiaque et respiratoire, élèvent la glycémie, augmentent la sudation, dilatent les pupilles et ralentissent la digestion.
  2. Au stade de résistance, l’organisme s’adapte à un stresseur persistant et régule les perturbations provoquées par la réaction d’alarme.
  3. Le stade de l’épuisement est atteint lorsque, en présence d’une agression ou d’une demande persistantes, l’organisme ne parvient plus à compenser la réaction d’alerte chronique. Une réaction de stress prolongée (chronique) affaiblit les réserves énergétiques de l’organisme et a des impacts négatifs sur les systèmes cardio-vasculaire (tension artérielle élevée par exemple) et immunitaire. Le stress peut ainsi conduire à diverses maladies et accélère certains aspects du vieillissement.

La réponse de stress de l’organisme peut être modifiée ou atténuée par la relaxation décrite par Herbert Benson en 1970.

  • Alors que la réaction de fuite ou de combat, ou de stress, est modulée par le système nerveux sympathique, la réaction de relaxation est modulée par le système nerveux parasympathique. Elle a des effets opposés à la réaction de stress: ralentissement du rythme cardiaque et respiratoire, réduction de la tension artérielle et musculaire, baisse importante de la consommation d’oxygène.
  • La réponse de relaxation peut être induite, à divers degrés, par la psychothérapie comportementale et cognitive, la détente, les techniques de relaxation, l’activité physique et le rire notamment.

Référence: psychomedia.qc.ca, wikipedia


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Faites du sport pour lutter contre votre cancer…

J’avais besoin d’un exutoire à ma colère », c’est ainsi que Nadège, qui veut rester anonyme, décrit les cours de karaté. Elle les a démarrés quand elle a appris qu’elle avait un cancer du sein en 2010. « Ce sport a été une révélation. Cela m’a permis de prendre l’initiative, d’être actrice de ma santé, plutôt que d’être spectatrice du ballet des soignants. Après le traitement, on a l’impression d’être abandonné, explique cette jeune femme de 37 ans, le fait de pouvoir crier, de faire le fameux kiai (« le cri de combat qui précède ou accompagne l’application d’une technique ») soulage. »

Le sport est utile en termes de prévention du cancer, mais aussi en cours de traitement.

Une note de l’Institut national du cancer (INCa), publiée le 14 février, dresse l’état des connaissances actuelles. Elle indique que l’activité physique est associée à une diminution de 25 % à 30 % de survenue des cancers du sein (surtout après la ménopause), du cancer du côlon et de l’endomètre. Des publications mentionnent l’effet protecteur de l’activité physique pour d’autres cancers (poumon, pancréas, prostate, ovaire), mais « les données sont encore insuffisantes pour en tirer des conclusions », précise l’INCa.

Une conférence s’est tenue sur ce sujet le 1er février, à Paris, lors du 7e Forum francophone de cancérologie, organisée par l’association Cancer, arts martiaux et information (CAMI), créée en 2000 par le docteur Thierry Bouillet, cancérologue au CHU Avicenne, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), et Jean-Marc Descotes, professeur de karaté.

Le bénéfice de l’activité physique après le diagnostic du cancer est démontré par de nombreuses études en termes de survie et d’amélioration de la qualité de vie, avec une réduction du risque de mortalité et de récidive.

« La pratique d’une activité modérée trois heures par semaine ou d’une activité intense de trois fois vingt minutes par semaine diminue de 30 % le risque de mortalité prématurée », souligne le docteur Thierry Bouillet.

« Les études montrent un « effet dose » : plus on fait de sport, mieux c’est. Souvent, les personnes qui pratiquent une activité sportive ont une alimentation plus saine, fument moins, etc. Ce sont autant de facteurs protecteurs contre la maladie », explique le professeur Martine Duclos, chef du service médecine du sport au CHU de Clermont-Ferrand. « Pendant longtemps, on a dit au patient, « reposez-vous » ; or, le fait de pratiquer une activité physique permet de lutter contre la fatigue« , constate le professeur Michel Pavic, de l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes à Lyon. Un symptôme qui affecte environ 80 % des patients tout au long de la maladie.

Au-delà des effets prouvés sur la maladie, « la pratique d’un sport amoindrit les symptômes dépressifs, améliore l’image corporelle, permet d’avoir accès, dans la panoplie des traitements, à quelque chose de plaisant, cela peut aussi être rassurant pour les proches en renvoyant une image de normalité« , souligne Sarah Dauchy, psycho-oncologue à l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne).

« Quand on a un cancer, on en veut à son corps qui a trahi. L’estime de soi que l’on retrouve à travers le sport est fondamentale, j’ai eu le sentiment de m’être réapproprié mon corps, constate Cécile Monthiers, atteinte d’un cancer du sein. Le sport m’a permis de garder l’énergie pour ne pas sombrer. »

Des initiatives commencent à se développer.

L’association CAMI offre, outre le karaté, de la danse, du tai-chi. Elle a débuté son activité au CHU Avicenne, et est aujourd’hui présente dans une vingtaine de lieux, en ville ou à l’hôpital. D’autres associations, comme la Fédération française d’éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV) ou les comités départementaux de la Ligue contre le cancer, sont actifs.

De même, l’Institut Curie, à Paris, en partenariat avec l’association Siel Bleu (Sport, initiative et loisirs) a lancé fin janvier un programme pilote d’activité physique à la fin du traitement. « Lorsqu’on m’a proposé de faire du sport, j’ai été surprise, mais lorsqu’on m’a dit que c’était bénéfique et que cela diminuait le risque de récidive, il n’y avait plus à réfléchir« , explique Monique Rocher. Agée de 62 ans, opérée en décembre 2010 d’un cancer du sein, elle a démarré les cours de step à l’Institut Curie. Plusieurs patients mettent en avant l’intérêt des cours collectifs.

« Le sport est important pour être bien dans son corps et dans sa tête, et faire autre chose que de lutter contre la maladie« , explique aussi Nathalie Bordas, âgée de 39 ans, suivie à Curie. « Il est généralement admis que les personnes malades ne peuvent pas faire de sport. C’est une erreur, lance le docteur Bouillet.

Mais attention, la pratique du sport pendant et après un traitement doit être encadrée, estiment les soignants. « Il faut être très vigilant. Le patient doit adhérer, avoir le goût pour cette activité physique, et être autonome« , estime Jean-Marc Descotes. Un diplôme « sport et cancer » a été créé à l’université Paris-XIII.

Mais dans les faits, combien de médecins parlent de la pratique du sport à leurs patients ?

« Oui, il faut bouger, oui, les médecins doivent être des prescripteurs », lance Cécile Monthiers, qui avoue mettre sur son agenda « kiné » et pas « sport », car ce serait considéré comme un luxe.

Les pouvoirs publics sont encore peu sensibilisés à cette question. Selon le docteur Bouillet, « l’Etat devrait faciliter la mise en place d’un réseau avec des associations labellisées, ce qui permettrait en outre d’économiser de lourdes dépenses à l’assurance-maladie ».

Références: lemonde, Pascale Santi, INCa, Institut Curie

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Il n’est plus possible aujourd’hui de faire l’impasse sur les médecines complémentaires.

Lesquelles viennent enrichir ou compléter les traitements anticancer de référence. À condition qu’elles ne détournent pas des traitements classiques (toujours en complément des traitements allopathiques !), elles représentent des soins de support qui ont leur place dans la prise en charge des patients atteints d’un cancer.

Exemple, parmi tant d’autres :

  • ostéopathie
  • acupuncture
  • homéopathie
  • soutien psychologique avec les TCC
  • régime alimentaire : oméga-3, vitamines, probiotiques, thé vert, etc…
  • et aussi utilisation des psychothérapies utilisées ailleurs qu’en France, aidantes pour les patients

Même les cancérologues le reconnaissent, comme l’atteste l’ouverture de consultations homéopathiques dans certains services d’oncologie.

Les études récentes indiquent que 60% des patients traités pour un cancer utilisent des médecines complémentaires (la moitié d’entre eux sans en faire part à leur médecin*).

Concernant l’homéopathie, sur les 2 millions de cancéreux, 700.000 y auraient recours. Il s’agit d’une aide complémentaire qui intervient très tôt, dès l’annonce du diagnostic, pour combattre l’angoisse et le stress, puis comme complément du traitement médicamenteux ou chirurgical, ou encore pour anticiper ou combattre les effets secondaires liés aux traitements : nausées, vomissements, diarrhées, amaigrissement, asthénie, états dépressifs, xérose tissulaire, troubles des phanères, neuropathies périphériques…

Ce soutien est d’autant plus important qu’aujourd’hui les patients cancéreux ont une durée de vie de plus en plus longue, certains allant jusqu’à dépasser de 2,5 fois la durée moyenne. Le soutien apporté par les médecines complémentaires est ici essentiel.

Encore une fois, il ne s’agit pas de s’opposer aux traitements classiques, dont l’efficacité a été prouvée, mais de soins de support.

N’hésitez pas à en parler à votre cancérologue et au personnel du service.

Aux États-Unis, 30 à 40% de la population générale recourent aux médecines complémentaires, contre 70 à 80% des personnes suivies en cancérologie (35% des patients cancéreux en Europe). Quelque 15 % des hôpitaux américains proposent des soins de ce type et de nombreuses recherches sont effectuées pour valider ces traitements qui peuvent aider l’organisme à lutter contre la maladie, à améliorer les traitements, le bien-être physique et émotionnel

 

TCC: thérapies cognitives & comportementales (mais aussi émotionnelles, de valeurs, de croyances, d’identité)

Références: Dr Philippe Massol, Egora.fr, 19 janvier 2011 ; *Rodrigues M et al, Eurocancer 2010.

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Comment faire pour ne plus tomber dans le piège des heures supplémentaires tous les soirs ?

Cela n’est pas toujours possible ; elles peuvent parfois contribuer à faire avancer votre carrière, et il se peut également que vous vous passionniez tellement pour votre travail, qu’elles n’aient guère d’importance.

Pourtant, comme le rappelle Julie Morgenstern, auteur de « Never Check Email in the Morning » (ne vérifiez pas vos emails le matin), « Avec le stress extraordinaire que nous connaissons au bureau de nos jours, se créer une vie personnelle bien remplie est l’un des meilleurs investissements que vous pouvez faire pour votre travail ».

Et pour ce faire, il est important de partir le soir à l’heure.

1/ Promettez-vous de partir 30 minutes plus tôt que d’habitude.
Les jeunes mères savent que lorsque quelqu’un d’important nous attend à la maison (comme un bébé), on reste plus concentré. « S’engager à partir plus tôt vous donne un délai et vous force à éliminer toutes les petites perturbations chronophages (interruptions sans importance, procrastination et perfectionnisme) qui mangent votre journée, explique Julie Morgenstern. Pensez à une activité à laquelle vous ne vous êtes pas livré depuis longtemps et qui vous apporte immédiatement de la satisfaction. Programmez-la dans votre agenda comme un rendez-vous auquel vous ne devez déroger sous aucun prétexte, et regardez votre qualité de vie se transformer ».

2/ Cessez de faire du multitâche.
Des recherches récentes ont montré que le multitâche nous rendait moins efficace.
« En réapprenant à vous concentrer sur une seule tâche, vous pouvez regagner une heure ou deux », affirme Julie Morgenstern.

3/ Veillez à bien tenir votre liste des choses à faire
« Les gens qui tiennent leur liste des choses à faire au petit bonheur la chance sur leur bloc-notes, un autre bout sur un post-it, ou sur le dos des enveloppes, gaspillent leur temps à se demander ce qui leur reste à faire et à s’inquiéter d’avoir oublié quelque chose ». Choisissez un seul support (agenda, ordinateur portable, smartphone) pour suivre ce que vous avez à faire, et classez ces tâches par ordre de priorité croissante.

Et commencez toujours par les tâches les plus ardues et les plus importantes : en éliminant d’emblée les travaux les plus prioritaires, vous vous assurez de pouvoir partir à l’heure que vous vous êtes fixé.

Parce qu’au cas où vous n’auriez pas fini les tâches que vous vous étiez fixé, ce qui restera à faire à ce moment-là pourra être reporté sans problème au lendemain.

Depuis qu’elle a 13 ans, elle se jette sur tout ce qui se mange pour compenser des manques.

Aujourd’hui, elle s’en sort grâce à la thérapie comportementale (et émotionnelle, cognitive,  de valeurs et de croyances, pour être complet; parlez que de TCC est trop limitant).

Elle vous raconte, avec émotions, son chemin de croix.

« Quand j’étais au pire de mes crises, gonflée, écœurée et malade de solitude, il y avait cette voix au fond de moi « tu es une battante, tu vas t’en sortir ». Je sais maintenant que la voix, c’était mon vrai moi, et que j’avais raison.

Je veux témoigner pour expliquer l’enfer de la boulimie mais, surtout, pour dire qu’avec une thérapie adaptée, on peut revivre. Que les TCA, les troubles du comportement alimentaire sont la conséquence de notre mal de vivre, pas sa cause. Les racines de la boulimie remontent à une époque tellement lointaine de notre vie qu’elle échappe à la mémoire: irrattrapable, donc.

On m’a fait travailler sur ma personnalité, les crises s’espacent de plus en plus, j’ai moins besoin de me gaver. Ca va nettement mieux.

Ce n’était pas gagné d’avance.

J’ai été une petite fille boulotte qui adorait l’école, le seul endroit où j’existais. Ma mère est alcoolique, comme sa propre mère. Elle est intelligente, orgueilleuse, très exigeante. Elle avait beau s’écrouler le soir, à six heures tapantes elle était debout et nous réveillait pour qu’on arrive à l’heure à l’école . Elle répétait sans cesse « Faut pas rester à la maison comme moi, faut que tu sois la première en classe, que tu deviennes quelqu’un». Etre quelqu’un, elle n’avait que ça dans la bouche. Ca m’a marquée. Son vide intérieur, elle l’a noyé dans l’alcool. Et notre famille avec. Mon père n’était jamais là. Paradoxe, c’est un chef étoilé, très admiré dans son milieu. Mais à la maison, il s’écrase…

Même petite fille, j’étais en vrac de le voir soumis comme ça. C’était maman qui décidait de tout, qui gérait l’argent et la maison, qui criait sur tout et sur tous. On vivait à la merci de sa frustration. Longtemps j’en ai voulu à mon père de s’être réfugié dans ses fourneaux nous laissant seuls, mon frère et moi. J’ai grandi seule dans ce monde d’adultes paumés.

Avec la jalousie parano de ma mère, pas d’amis à la maison, pas d’amis dehors.

Je n’ai eu qu’une seule copine, Agnès. A l’adolescence, je suis devenue impossible avec elle. J’étais malheureuse, je faisais la gueule à longueur de journée. Le monde était tellement injuste ! Pourquoi elle avait des parents normaux et le rire facile alors que j’étais la grosse grognon qui ramait ? Quand elle est sortie avec un garçon, je me suis enfermée dans un silence agressif qui a fini par la faire disparaître de ma vie. J’ai tout mis sur le compte des kilos, j’ai arrêté de manger. Sec. Pour lui prouver que moi aussi, je pouvais être jolie et populaire. J’étais fière de tenir le jeun. C’était facile, à la maison personne ne faisait attention à moi. Je suis passée de 65 à 52 kg pour 1,62m en quelques semaines. Comment imaginer l’engrenage infernal que j’avais lancé !

Un soir, après avoir dû coucher ma mère qui ne tenait pas debout, j’ai craqué.

J’ai commencé avec un grand paquet de chips, ensuite j’ai vidé le frigo. Les restes, la boîte à fromage. Le camembert y est passé avec un pain aux noix, le bleu avec une boîte de biscottes, le comté à pleines dents. Les crises suivantes se sont déguisées en dîners copieux.

Très vite, au réveil, je ne pensais plus qu’à ça. Ce n’était pas de la faim mais le besoin imparable de remplir ce vide atroce. Le petit-dej, seule dans la cuisine : deux kilos de pain -huit baguettes- avec deux cartons de lait. Ensuite, rien jusqu’au soir. Un kilo ou plus de pâtes à même la casserole, quinze yaourts gobés sur un coin de la table.

Je ne me faisais pas vomir, ç’aurait mis mon trouble trop en évidence. Je serais morte plutôt que de reconnaître que j’allais mal. Trop fière.

J’avais en revanche des stratégies restrictives saugrenues, des manies : pas de pâtisseries, le sucre fait grossir. Des kilos de fromage mais ni huile ni beurre, c’est gras. Repas en publique? Impossible, et si une crise imparable me prenait, imaginez, au restaurant de mon père ? Je n’avais pas le souci de l’argent pour remplacer tout ce que j’ingurgitais. C’était pire : ma mère rachetait chaque jour les dizaines de yaourts et des kilos de pain sans poser une seule question.

C’était parti pour dix ans de boulimie coupés de périodes anorexiques.

Quand j’ai besoin de toutes mes capacités intellectuelles, j’arrête. Parce que un TCA, c’est du 24 sur 24 : craindre la crise, résister, craquer, se cacher pour manger, se cacher parce qu’on a mangé. On a un mal de chien avec ce ventre dilaté qui tire de tout son poids sur le dos.

Pour le bac, je voulais épater mon monde, entrer la tête haute en prépa. Je fuyais la réalité dans mes révisions et le frigo en nageant jusqu’à épuisement. Je me shootais à l’hyper activité mais l’obsession est omniprésente, avec ou sans crises. Et je n’existais que grâce au regard des autres. Je jubilais en voyant la fierté de mes parents devant le « tout Cannes » quand j’ai été la première au bac. Ils n’ont rien dit des 15 kilos que j’avais perdus et j’ai eu droit à une robe hors de prix pour la beach-party de l’Hôtel Martinez. Mon père m’a retiré les cheveux des yeux, il m’a dit « tu deviens une belle femme », on a dansé. Il n’y voyait que du feu, comme si maigrir en vitesse avait été une simple question de volonté. Sur la plus belle plage de la Croisette, j’ai été la reine de la soirée. On disait que je ressemblais à Sophie Marceau.

Je plaisais enfin. J’ai cru pendant un moment avoir trouvé le mode d’emploi de ma vie.

La rechute a été dure. On parle de la prépa comme une période intense où l’on se fait des amis pour la vie.

J’ai passé les deux ans à ramper dans un tunnel. En arrivant à Sainte-Geneviève, je me sentais bien, je partageais une « piaule » avec ma «co» comme tout le monde. Mais pour la Toussaint, quand ma mère a commencé à me houspiller en disant « tu te crois meilleure que nous? » j’ai fait une crise de violence terrifiante, j’ai failli la frapper, mon frère m’a arrêtée. C’est ça aussi, les TCA, ces tempêtes de colère incontrôlables. On se hait ensuite, et on se réfugie dans la nourriture. C’est sans fin.

Je voulais mourir, à l’internat on m’appelait « l’autiste ». Il ne me restait plus que mes notes pour écraser toutes ces filles qui chuchotaient autour de moi. Puis gérer une boulimie en communauté : acheter pour 200 euros de courses par semaine, retourner à l’internat sans être vue, tout ranger, tout manger, cacher les restes. Bloquer des heures sur un kilo de marshmallow et le descendre en cinq minutes. J’étudiais toute la journée, la main en permanence dans un sac de Special K. Et je pleurais en même temps.

J’ai maigri pour les concours aux grandes écoles. Ouf, j’étais en ESSEC. J’y ai fait ma rentrée dans une 38. Cool, vu que les tailles dans ma penderie vont du 34 au 44. Pour le bal de Sain Cyr, en robe longue, on m’avait arrangé un rendez-vous avec un polytechnicien.

Un désastre. Je ne supportais pas qu’il me touche.

Je m’en voulais, je lui en voulais, j’étais méchante, je faisais des crises. Ca a toujours été comme ça avec les garçons.

Comment se laisser aller quand on se trouve obèse, qu’on a honte de son corps, qu’on se croit indigne d’amour ? Il aurait fallu beaucoup m’aimer pour supporter mes sautes d’humeur, mes silences et mon peu d’intérêt par le sexe. Julien est tombé des nues un week-end à La Baule.

Dimanche matin, désespérée après deux jours à feindre la normalité, j’ai sauté dans la voiture à la recherche d’une boulangerie, je l’ai dévalisée. En pleine crise Julien appelle « Où tu es?- Sur la plage. -J’y suis, tiens, ta voiture. » J’étais couverte de miettes, les sièges tapissés de sacs en papier, mon ventre gonflé comme si j’étais enceinte de six mois. Il n’a pas supporté. Mais heureusement qu’il y a eu Colin, mon meilleur ami. C’est lui qui a su me tendre une main pour me tirer de mon calvaire. Avec mes collocs à Cergy, on avait préparé un dîner marocain pour vingt personnes. Au beau milieu du dîner j’ai senti la crise venir. En public, ma pire crainte. Je me suis jetée sur les cornes de gazelle comme un junky en manque. Un deux dix, je ne pouvais plus m’arrêter. Je voyais le regard ahuri des autres, j’imaginais leur dégoût, je le partageais «T’es nulle, t’es grosse, goinfre». J’ai fini les plats à la cuisine et je me suis écroulée par terre dans ma chambre.

Colin –merci Colin, mille fois merci- est venu. Doux, calme, il a su trouver les mots.  » Tu as un problème. On va trouver la solution. Ne pleure plus ». « C’est plus fort que moi. J’ai honte, j’ai mal ». J’avais réussi à reconnaître mon problème: je pouvais enfin faire quelque chose.

Je suis d’abord allée voir un psychiatre très réputé, mais les antidépresseurs n’ont marché qu’un temps. Bouffe plus pilules, affreux. Pareil pour la psychanalyse. Je ressassais mon enfance, j’y replongeais de plus belle, alors que je voulais m’en éloigner.

Enfin, je suis tombée sur www.boulimie.fr, où l’on disait que ce n’était pas mon comportement qui était malade, mais ma personnalité. Qu’avec une thérapie comportementale axée sur les troubles de la personnalité et pas sur le symptôme de la bouffe, s’en sortir était possible. Ca parlait de moi ! J’ai suivi la thérapie de groupe. J’ai appris à dire ce que je pense calmement, je ne m’écrase pas, je ne me laisse plus aller à la colère. J’ai arrêté de mépriser ou admirer les gens, j’établis maintenant des rapports d’égal à égal. Mes crises s’espacent, quand j’en fais une je ne m’en veux plus à mort. J’arrive à admirer mon père pour son parcours professionnel, pour ma mère…j’essayerai plus tard. Maintenant j’aspire à la sérénité, à la légèreté.

Et je ne parle pas de mon poids ! La vie, ma vie, est maintenant. Je ris, j’apprécie un bon dîner, je me trouve jolie.

Je commence à ressembler aux femmes que j’enviais. Et je m’aime bien. Je m’aime tout court. »

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mais je manque maintenant de recul…

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Sur les ordres de son médecin, un homme d’affaires américain est parti en vacances
au Mexique, dans un petit village au bord de la mer.

Le premier matin, incapable de se rendormir après un coup de téléphone urgent du bureau,
il sort marcher jusqu’à la jetée pour se changer les idées.

Un petit bateau avec un pécheur à son bord est à quai et, dans le bateau,
il y a plusieurs gros thons jaunes. L’Américain complimente le Mexicain sur sa pêche.

« Vous les avez pris en combien de temps ? », demande l’Américain.
« Pas très longtemps », répond le Mexicain dans un anglais impeccable.
« Pourquoi est-ce que vous ne restez pas en mer plus longtemps pour prendre
d’avantage de poisson ? », demande alors l’Américain.

« J’en ai suffisamment pour faire vivre ma famille et en donner quelques-uns à des amis »,
dit le Mexicain tout en déchargeant sa pêche dans un panier.

« Mais …et le reste du temps vous faite quoi? » Le Mexicain relève la tête en souriant :
« Je me lève tard, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme,
Julia, et tous les soirs je vais jusqu’au village, boire du vin et jouer de la guitare avec mes amis.

J’ai une vis riche et bien remplie, señor.»

L’Américain éclate de rire et bombe le torse : « Monsieur, j’ai un MBA de Harvard et je peux
vous aider. Vous devriez passez davantage de temps à la pèche et, avec les bénéfices,
acheter un plus gros bateau. En un rien de temps, vous pourriez
acheter plusieurs bateaux. Et vous finirez à la tête d’une flottille de pêche. »

Il poursuit : « Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous le vendriez
directement aux consommateurs, et vous finiriez par ouvrir votre propre conserverie.
Vous contrôleriez le produit, la transformation et la distribution.

Il vous faudrait alors quitter ce petit village, naturellement, pour vous installer à Mexico,
puis à Los Angeles et , pourquoi pas, à New York, ou vous trouveriez
les bonnes compétences pour continuer à développer votre activité. »

Le pêcheur mexicain demande alors « Mais señor, ca va prendre combien de temps, tout ca ? »
A quoi l’Américain répond : « Oh, quinze à vingt ans. Vingt-cinq ans max. »

« Et après, señor ? »

L’Américain rit et dit : « C’est là que ca devient vraiment intéressant.
Au bon moment, vous entrez en bourse, vous vendez le capital de votre société
et devenez très riche. Vous gagneriez des millions. »

« Des millions, señor ? Et après ? »

« Après ? Vous prenez votre retraite et vous vous installez dans un petit village au bord de la mer, ou vous dormez tard, pêchez un peu, jouez avec vos enfants, faites la sieste avec votre femme et allez faire un tour au village le soir, boire du vin et jouer de la guitare avec vos amis… »

Apprivoisez votre peur !

En découvrant la leçon de sagesse de Mr Ramesh !

Mr. Ramesh (incarné par André Sauvé) est le propriétaire d’une boutique qui « dépanne ». Mr Ramesh partage les leçons que la vie lui inflige et tourne littéralement au positif toutes les situations négatives ou les scénarios nébuleux. Cette leçon porte sur la peur.

Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?

C’est la question que pose Mr. Ramesh cette semaine.

Depuis son comptoir de dépanneur, le joyeux tenancier fait don de sa sagesse en rappelant l’importance d’être curieux devant l’inconnu.

Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.

Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.

Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ? Seulement une question de respiration. Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser la peur avec cette belle leçon de PNL.

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Coffee Bean

 

Une jeune femme va chez sa mère…

Et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle veut continuer.

Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l’amène à la cuisine.

Elle remplit trois chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé.

Bientôt, l’eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des œufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.

Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les place dans un bol. Puis elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit: « Dis moi, que vois-tu ? » « Des carottes, des œufs et du café », répond sa fille.

La femme l’amène plus près, et lui demande de toucher les carottes. La fille les touche et note qu’elles sont molles et souples.

La mère lui demande alors de prendre un œuf et de le briser. La fille enlève la coquille d’un œuf et observe qu’il est cuit dur.

Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûte son arôme riche.

La fille demande alors: « Qu’est-ce que ça veut dire, maman ? »

Sa mère répond:

« Chaque objet a fait face à la même eau bouillante, mais que chacun a réagit différemment. La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible. L’œuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur. Les grains de café moulus ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau. « 

« Lequel es-tu ? «  demande la mère à sa fille.

« Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ? Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café ? Penses-y. »

« Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la douleur et l’adversité, devient molle et perd sa force ?

Suis-je un œuf qui commence avec un cœur malléable, mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient un cœur dur ?

Ou suis-je comme un grain de café ? Le grain change l’eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l’eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleure, et tu changes la situation autour de toi lorsque les choses sont à leur pire. « 


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Les résultats d’une étude Ipsos pour l’Apeas (Association des parents d’enfants accidentés par strangulation) montrent que si les personnes connaissent le jeu du foulard, il est encore beaucoup pratiqué et les risques qui lui sont liés sont encore mal connus.

Ces dernières années, le « jeu du foulard » a fait beaucoup parler de lui dans les cours d’école. L’Association des parents d’enfants accidentés par strangulation (Apeas) a commandé une étude* à l’Institut Ipsos afin d’en savoir un peu plus sur les pratiques de ce jeu risqué.

Les résultats publiés sur le site de l’association montrent que 63% des enfants, dont 49% de 6-11 ans, connaissent au moins un jeu d’apnée ou d’évanouissement, consistant à se priver d’oxygène pour se procurer des sensations fortes. Au total, un enfant sur dix a déjà essayé ce type de jeux et 32% des petits enquêtés connaissent quelqu’un ayant déjà joué à un jeu d’apnée ou d’épanouissement. 4% ont même déjà vu un de leurs camarades s’évanouir.

Plus inquiétant encore, la majorité des enfants qui pratiquent ces jeux n’ont pas conscience des risques qu’ils courent : 51% des petits interrogés n’ont pas le sentiment qu’ils peuvent mourir, pas plus que 63% qu’ils risquent d’abîmer leur cerveau, 73% d’avoir des convulsions et 75% de rester handicapé. Ils ont juste dans l’esprit l’idée qu’ils peuvent s’évanouir (60%) ou ne plus pouvoir reprendre leur souffle (59%, révèle l’étude. Pour l’APEAS, il est indispensable de faire de la prévention dans les écoles primaires sur ces pratiques dangereuses.

Et vous, avez-vous déjà informé votre enfant sur les risques des jeux d’apnée ou d’évanouissement ?

*Etude menée auprès de 1012 enfants âgés de 6 à 15 ans.

Quelle est l’influence réelle des médias sur votre consommation alimentaire et votre prise de poids ?

Y avez-vous réfléchi ?

Dans un monde où l’information est disponible partout, tout le temps, il est légitime de se demander quels impacts peuvent avoir ces nouvelles conditions de vie sur notre comportement ?

Vous faîtes les courses, que voyez-vous ?

De la nourriture.

Vous regardez la télévision, c’est la publicité, que voyez-vous ?

De la nourriture.

Vous conduisez en voiture et vous croisez des panneaux publicitaires, que voyez-vous ?

De la nourriture.

Vision de la nourriture et appétit

Voir de la nourriture augmente-t-il l’appétit ?

Les chercheurs ont souhaité répondre scientifiquement à cette question. Pour y parvenir ils se sont focalisés sur la valeur d’une hormone produite chez l’homme et dont le rôle est de réguler la faim, la ghréline. Cette dernière augmente avant les repas et diminue après.

Des chercheurs de l’institut Max Planck en Allemagne ont recruté 8 jeunes adultes masculins en bonne santé et leur ont fait prendre un petit déjeuner à 8h30 puis un repas à 12h00. Dans une première session, ils leur ont présenté, entre 10h30 et 10h45 des images sans rapport avec la nourriture. Une semaine plus tard, pour une deuxième session, ils leur ont montré des images de produits alimentaires. Parallèlement ils ont mesuré leur taux de ghréline toutes les 15 minutes.

Résultat : comparativement à la session ayant présenté des images neutres, les images de nourriture ont augmenté significativement le niveau de ghréline. Les participants ont eu plus d’appétit. Cette étude est la première à montrer que la ghréline est influencée par le signal visuel. On comprend ainsi mieux pourquoi le fait de passer trop de temps devant la télévision ou dans une cuisine est potentiellement néfaste pour la régulation de notre poids : cette stimulation excessive dérègle votre appétit.

Appétit et sommeil

Si les médias nous confrontent constamment à des images alimentaires ils ont aussi un autre défaut.

Nous passons énormément de temps devant nos écrans (télévision, ordinateurs), en particulier le soir, après le travail. Un moment de détente mais qui peut parfois se prolonger tardivement dans la soirée. Conséquence ? Il est clairement établi que la population subit un déficit de sommeil chronique. En 50 ans, notre temps de sommeil moyen est passé de 8h30 par jour à 7h30.

Et même si les grasses matinées du week-end nous aident à mieux récupérer nerveusement, il n’est pas dit qu’elles puissent tout compenser.

Cette fois des chercheurs Suédois ont voulu examiner l’effet du manque de sommeil sur l’appétit.

Pour cela ils ont utilisé la même méthode que les chercheurs Allemands : 12 jeunes adultes en bonne santé ont été suivis après une nuit de sommeil complète ou, dans un deuxième temps, après une nuit blanche. Le lendemain matin ils ont subi un IRM du cerveau ayant pour but d’examiner les éventuelles modifications des zones régulant l’appétit. Après avoir constaté qu’il n’existait pas de différence pour différents paramètres comme le taux de sucre dans le sang, la conclusion des chercheurs est très claire :

« Après une nuit complète sans sommeil, l’IRM montre un haut degré d’activation dans une zone du cerveau impliquée dans le désir de manger. Sachant que le manque de sommeil est un problème croissant dans nos sociétés nos résultats peuvent expliquer pourquoi les personnes qui ont de mauvais rythmes de sommeil ont plus de tendance à prendre du poids. Il semble donc important de dormir au moins 8h par nuit. »

Autre conséquence du manque de sommeil, le métabolisme de tous les sujets était ralenti après la nuit sans sommeil. C’est-à-dire que leur dépense calorique au repos était plus faible. Un facteur de plus qui contribue à faire prendre du poids. Enfin, plusieurs études ont établi que les nuits courtes réduisent le niveau de plusieurs hormones « brûle-graisse » comme la testostérone et l’hormone de croissance.

Conclusion

Alors quoi faire ?

L’hibernation ne semble pas la meilleure méthode pour concilier régime et vie sociale mais il en existe une autre encore plus simple : le soir, éteignez votre ordinateur et la télévision un peu plus tôt.

Vous serez ainsi moins assujetti à des stimuli alimentaires visuels et moins stimulé, ce qui facilitera un endormissement plus précoce et un temps de sommeil plus adapté.

Ce vieux machin qui traîne dans votre bibliothèque, oui, le livre, est un excellent moyen de terminer sa journée en toute quiétude…

 

Sources et références: Schüssler P, Kluge M, Yassouridis A, Dresler M, Uhr M, Steiger A. Ghrelin Levels Increase After Pictures Showing Food. Obesity (Silver Spring). 2012 Jan 12.

Benedict C, Brooks SJ, O’Daly OG, Almèn MS, Morell A, Aberg K, Gingnell M, Schultes B, Hallschmid M, Broman JE, Larsson EM, Schiöth HB. Acute Sleep Deprivation Enhances the Brain’s Response to Hedonic Food Stimuli: An fMRI Study. J Clin Endocrinol Metab. 2012 Jan 18

lanutrition.fr

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Les Français manquent de sommeil. Vous, peut-être.

Que faire pour mieux dormir?

Une enquête TNS Healthcare réalisée pour l’Institut national du sommeil et de la vigilance (ISV, dont les résultats sont rendus publics à l’occasion de la 7e Journée nationale du sommeil, indique qu’un Français sur trois est fatigué et qu’un sur cinq souffre d’insomnie.

À l’occasion de cette journée, les spécialistes veulent alerter sur l’importance pour la santé physique et mentale de dormir autant que le corps le demande.

Voici quelques conseils, appuyés par les recherches, pour un meilleur sommeil:
  1. Faites de votre sommeil une priorité. Le sommeil est nécessaire pour la santé tout comme une bonne alimentation, l’exercice physique et la gestion du stress. Le manque de sommeil a été associé à la dépression, aux risques accrus d’accidents cardio-vasculaires, de diabète et d’obésité.
  2. Réservez au moins une heure ou deux avant le coucher pour vous détendre. Considérez ce temps comme une pause ou un congé où il n’est plus question d’essayer de résoudre les problèmes. Remettez vos tâches, vos soucis et vos réflexions au lendemain. Faites des choses agréables et faciles. Cette étape est nécessaire pour faire baisser le niveau d’activation physiologique … et pour ajouter de l’agrément à vos journées.
  3. Développez un rituel avant d’aller au lit. Le rituel vous conditionne à la relaxation et au coucher. Il devient associé dans votre esprit à la fin des activités et il facilite la baisse du niveau d’activation.
  4. Allez au lit uniquement lorsque vous vous sentez somnolent.
  5. Essayez de ne pas vous coucher et vous lever trop tard la fin de semaine afin de ne pas perturber votre rythme de sommeil.
  6. Il est souvent conseiller de réserver votre lit uniquement au sommeil et aux activités sexuelles. Sur ce point, à vous de voir comment vous réagissez. S’il peut être mauvais pour le sommeil de passer la soirée au lit à lire, regarder la télévision ou même travailler, il peut aussi être aidant d’inclure dans le rituel du coucher un peu de lecture ou de télévision au lit. Attention pour lire et regarder des choses plaisantes. Pour plusieurs, ce n’est pas un bon temps pour se tenir au courant de l’actualité.
  7. Apprenez une technique de relaxation et pratiquez-la au coucher.
  8. L’exercice physique régulier aide à la qualité du sommeil. Évitez cependant l’exercice exigeant trois heures avant le coucher.
  9. Évitez la caféine environ 4  heures avant le coucher. Évitez également l’alcool qui peut vous aider à vous endormir, mais dont les symptômes de sevrage au cours de la nuit peuvent causer des éveils et sont souvent associés à des cauchemars et des réveils en sueurs.
  10. Ne mangez pas lourdement avant de vous coucher.
  11. Minimisez le bruit (au moyen de bouchons au besoin) et la lumière.

Et suivez ces conseils… 😉

 

Sources: psychomedia, divers

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Cinq trucs pour bien préparer l’entretien annuel de vos collaborateurs…

L’entretien d’évaluation est souvent perçu par les managers comme un exercice imposé un peu vain. Ce dernier est pourtant payant, à condition d’être maîtrisé. Voici quelques conseils pour profiter au maximum de ce rendez-vous annuel avec vos collaborateurs.   

1. Bien préparer l’échéance
Mener à bien un tel rendez-vous nécessite du travail et de la réflexion en amont, prévient Rose-Marine Ponsot, vice présidente de Syntec conseil en recrutement. « Le manager devra faire l’effort de reprendre les évaluations antérieures de son interlocuteur et de vérifier si les objectifs définis l’année précédente ont été atteints. Un entretien d’évaluation se prépare toute l’année. »
2. Rendre le collaborateur acteur
Dresser le bilan de l’année écoulée est sans doute l’étape la plus délicate à négocier car le manager sera amené à lister les points forts et les zones de progrès de son collaborateur. « La meilleure façon d’agir est de laisser l’interlocuteur faire son propre bilan », conseille Vincent Dicecca, Responsable du Domaine Management au sein de CSP Formation.
Cela l’amènera souvent à évoquer de lui-même les problèmes qu’il a rencontré, les points sur lesquels il aurait pu mieux faire… Autant de sujets qui pourraient provoquer chez lui une réaction de repli s’ils étaient évoqués directement par le manager.
3. Evaluer la relation
Une fois passée la délicate étape du bilan, il sera temps pour le manager de se concentrer sur le temps présent. C’est-à-dire au ressenti du collaborateur. C’est le moment de lui demander  comment il se sent dans l’entreprise, dans son équipe… « Un entretien annuel sert aussi à évaluer le bon fonctionnement d’une relation entre le collaborateur et son manager, analyse Rose-Marie Ponsot. Ce dernier doit être lui aussi amené à se remettre en question si un malaise est ressenti et exprimé. »
4. Fixer de nouveaux objectifs
Cette étape est cruciale, car elle donne le « la » de  l’année à venir. C’est le moment de se demander comment développer les points forts du collaborateur et mettre en lumière les marges de progression possible. Encore une fois il serait habile de la part du manager de le faire participer, en lui demandant quels sont les objectifs qu’il pense pouvoir atteindre et ce qu’il compte faire pour y parvenir. L’entretien devant idéalement se conclure sur un témoignage de confiance du manager envers son collaborateur, afin de commencer la nouvelle année sur une note positive.
5. Eviter de parler salaire
Et la rémunération dans tout ça ? Il vaut mieux déconnecter cette question de l’entretien d’évaluation et l’aborder lors d’une entrevue qui lui serait totalement consacrée. « Si durant l’entretien d’évaluation le manager valorise les points forts, le salarié peut demander une augmentation, prévient Vincent Dicecca. Et s’il met l’accent sur les lacunes, le salarié peut parfois refuser de les reconnaître, par peur de ne pas avoir de rallonge. »

En la matière, il sera donc urgent d’attendre, un peu, afin de ne pas polluer le dialogue qui doit être le plus libre possible.

Cette question est symptomatique de la méconnaissance qui plane sur le monde des émotions.

Mais qu’est ce que ce ressenti de jalousie ?

On ne se libère pas d’une émotion comme on s’évaderait d’une prison !

Les émotions sont par nature transitoires et surtout échappent à votre volonté. Elles naissent, vous submergent, puis disparaissent, selon une mécanique savamment rôdée au cours de centaines de milliers d’années d’évolution.

Vous pouvez donc affirmer : on ne se libère jamais vraiment de la jalousie. Tôt ou tard, elle s’invitera à nouveau en vous. Par contre, vous pouvez l’apprivoiser.

Gérer son sentiment de jalousie : un mythe ?

Différentes étapes permettent de gérer et d’apprivoiser ce sentiment de jalousie qui vous envahit et noircit votre existence et vos relations.

1) Il importe de comprendre qu’une émotion est un ressenti, pas une justification pour nos comportements. En clair, vous pouvez ressentir de la jalousie, mais décidez de ne pas l’agir !

Vous pouvez éprouver de l’angoisse et un malaise lorsque votre conjoint sort avec des amis, mais ce n’est pas pour autant que vous allez l’en empêcher, ni lui faire une scène !

Du moment que vous vous ne comportez plus en jaloux, même si vous ressentez de la jalousie, l’intensité de l’émotion diminue graduellement.

2) Les déclencheurs de la jalousie sont la plupart du temps des scénarios imaginés. En clair, vous déroulez tout un film dans votre tête, et c’est ce film qui vous fait souffrir, pas la réalité.

Ce qui signifie que vous pouvez décider de vous jouer un autre scénario mentale, avec pour conséquence la diminution, voire l’effacement de la jalousie ressentie.

« Ce n’est pas parce que j’éprouve de la peur que je me comporte comme un lâche.
Ce n’est pas parce que j’éprouve de la jalousie que je me comporte comme un jaloux. »

Arrêter de lutter contre la jalousie !

En résumé, la jalousie est un ressenti contre lequel il ne faut pas lutter. Lorsqu’il se présente, accueillez-le. Mais n’en profitez pas pour le transformer en acte : surveillance, contrôle, brimade, inquisition, restriction des contacts… n’ont en aucun cas leur place dans votre répertoire comportemental.

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A l’approche des fêtes de fin d’année, voici dix conseils pour survivre au Noël du bureau.

Jingle Bells, c’est bientôt Noël ! Une période bénite pour les uns, maudite pour les autres, ne serait-ce que parce qu’elle implique les traditionnelles réunions de famille… et entre collègues ! Nombreuses entreprises profitent en effet de la fin d’année pour rassembler leurs salariés autour d’un moment convivial. Les conseils pour éviter certains écueils et retourner à son avantage ce que d’aucuns vivent comme une corvée.

1. Deux verres maximum
« Lorsque vous commencez à boire, de mauvaise choses peuvent se produire… » Je vous conseille ainsi vivement de vous limiter à deux verres.

2. Rendez-vous au travail le lendemain
« Disons que vous n’avez pas respecté la première règle (…) et que votre société a eu la mauvaise idée d’organiser cette fête en plein milieu de la semaine. » N’aggravez pas votre cas, le lendemain à la première heure, rendez-vous à votre travail !

3. Sautez sur le buffet !
A défaut de boire vous pouvez manger. « Avec un peu de chance vous travaillez dans une société qui a suffisamment de goût et de classe pour avoir commandé de bons petits fours ».

4. Habillez-vous !
« Portez quelque chose de joli et festif (…), montrez que vous avez fait un effort (…), les gens aiment ça. »

5. Vous n’embrasserez pas vos collègues
La fête de Noël n’est pas le moment approprié pour abuser d’un collègue trop alcoolisé Je vous conseille plutôt d’attendre le prochain pique-nique…

6. Faites des dossiers
Vous pouvez en revanche profiter de l’état d’ébriété de vos collègues pour « monter des dossiers » sur eux…

7. Venez seul
« Ce n’est pas parce que vous devez souffrir (…) avec vos collègues que votre compagnon/compagne doit le supporter aussi. » Si on vous demande où est votre ami(e), répondez qu’il/elle a sa soirée de travail ce même soir.

8. Parlez avec le conjoint de votre patron
Plutôt que de vous adresser à votre patron toute la soirée pour faire bonne impression, discutez avec sa moitié. Si il ou elle parle ensuite de vous en bien, vous aurez gagné votre soirée… à moins que votre patron n’imagine que vous ayez voulu le/la draguer !

9. Ne soyez pas radins
Si un tirage au sort de cadeaux est prévu, dépensez un peu plus d’argent que la moyenne. « Vous vous assurerez ainsi une bonne réputation pour le reste de l’année ! »

10. Ne parlez pas boulot
Parlez de tout, sauf du travail. Interroger vos collègues sur leur vie, leurs famille, leurs hobbies… « Ils penseront que vous êtes cool, que vous êtes un ami. » Et quand viendra l’heure des licenciements, ils se souviendront de ceux qui n’ont jamais pris de nouvelles de leurs enfants. « Voilà comment vous maintenir en emploi, en étant plus malin et plus sympathique que le reste. »

Evidemment, vous n’êtes pas obligé de me croire !

  • Depuis des années, le Pr Brian Wansink décortique l’influence de notre environnement immédiat sur nos choix alimentaires. Des expériences rassemblées dans son livre Conditionnés pour trop manger.
  • Il donne 7 conseils pour ne pas laisser l’environnement dicter ce que nous avalons.

Brian Wansink étudie l’influence de l’environnement sur la prise alimentaire.

Il a publié un livre (1) qui rassemble les résultats des dizaines d’expériences conduites par son équipe de l’université Cornell (Etats-Unis).

Brian Wansink : « Les gens croient qu’ils prennent chaque jour en moyenne 15 décisions concernant ce qu’ils mangent ou ce qu’ils boivent mais selon nos expériences,  le chiffre réel est 15 fois plus élevé : plus de 200 décisions de ce type sont prises chaque jour. La plupart de ces décisions sont prises en mode automatique, sans y penser. Il est plus facile qu’on ne croit de se laisser influencer par de petits détails autour de nous : la taille des assiettes, de l’emballage, les gens qui nous entourent. 

La clé, c’est prendre conscience de son environnement et le modifier le cas échéant pour éviter de se laisser conditionner. »

Parmi les conseils de Brian Wansink :

  1. Servez-vous dans des assiettes ou des bols de petite taille : ce faisant vous pouvez consommer jusqu’à 60 pour cent de calories de moins qu’avec des récipients plus grands.
  2. Asseyez-vous à côté de quelqu’un qui mange lentement et calez vous sur son rythme.
  3. Soyez le dernier à commencer à manger et posez votre fourchette entre chaque bouchée.
  4. Utilisez la règle des deux sur trois : vous avez droit à deux choix dans la liste suivante : mise en bouche, alcool ou dessert.
  5. Quel que soit le plat, remplissez la moitié de votre assiette de légumes (sauf pommes de terre).
  6. Gardez les denrées les plus tentantes à l’abri des regards. Dans une étude, la consommation de bonbons a diminué de 23% lorsqu’ils étaient dans une boîte avec un couvercle plutôt qu’à la vue de tous. Recouvrez les chocolats d’une feuille de papier aluminium.
  7. Asseyez vous de telle manière que le buffet ne soit jamais à portée de main.

 

(1)  Wansink B. Conditionnés pour trop manger. Thierry Souccar Editions

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Voudriez-vous ajouter 11 ans à votre vie?

Les résultats d’une recherche britannique sur le style de vie et l’espérance de vie auprès de 25000 personnes âgées de 45 à 79 ans montrent que chacune des habitudes santé que nous intégrons à notre vie a un résultat mesurable sur la longévité.

Un mode de vie sain peut ajouter 11 ans à votre vie, selon une recherche de l’université Cambridge pour le compte du gouvernement britannique. Abandonner le tabagisme allonge en moyenne votre vie de 5 années supplémentaires, l’exercice modéré ajoute 3 années et manger 5 portions de fruits et légumes ajoute 3 années.

Les plus déterminés pourraient augmenter davantage leur longétivité en améliorant davantage leur style de vie. Même les plus sédentaires peuvent ajouter deux années supplémentaires en mangeant un fruit par jour.

Le dévoilement de ces résultats accompagne le lancement de la campagne promotionnelle du gouvernement britannique « Small Change, Big Difference » pour des habitudes de vie plus saines.

Selon l’auteure de la recherche, « il n’est jamais trop tard pour faire des améliorations. »

« Chaque petite amélioration pour une vie plus active a un impact mesurable sur la santé » dit-elle. « Si des gens complètement inactifs deviennent modérément actifs, ce changement est associé à une diminution du risque de mortalité de 15 à 20%. »

À quel point vous devez être actif durant vos temps de loisir dépend de votre travail:

  • un travailleur sédentaire doit faire une heure d’exercices par jour pour augmenter son espérance de vie de 3 ans.
  • quelqu’un qui travaille debout toute la journée a besoin de 30 minutes d’exercices seulement pour obtenir le même bénéfice
  • les gens qui travaillent physiquement n’ont pas besoin de faire d’exercices supplémentaires

De petits changements dans la diète également font une différence mesurable.

Passer d’aucun fruit et légume par jour à un, ou de deux à trois augmente l’espérance de vie de 2 ans, selon la recherche.

Sources: guardian.co.uk, psychomedia.qc.ca

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Sur le site Psych Central, la psychologue Gretchen Rubin, auteure du livre Opération bonheur (Belfond, version originale The Happiness Project) expose 8 stratégies pour se faire des amis.
« Les amis, souligne-t-elle, sont très importants pour le bonheur. La solitude est un obstacle sérieux. »
Les anciens philosophes et les scientifiques contemporains sont d’accord: de forts liens sociaux sont un élément clé – sans doute la clé – du bonheur.
Vous avez besoin de relations proches et à long terme, vous devez être en mesure de vous confier à d’autres, vous avez besoin d’appartenir; vous avez besoin d’obtenir et de donner du soutien.
Des études démontrent que les gens qui ont au moins cinq amis avec lesquels ils peuvent discuter d’une question importante sont beaucoup plus susceptibles de se décrire comme très heureux.

En plus de rendre beaucoup plus probable d’avoir de la joie dans la vie, les études montrent que d’avoir des relations solides allonge la vie (incroyablement, plus encore que l’arrêt du tabac), renforce le système immunitaire et réduit le risque de dépression.

Mais se faire des amis peut être difficile.

Voici ses conseils. Allez-vous les suivre ?

  1. Présentez-vous : une grande partie de l’amitié est d’être présent. Chaque fois que vous avez la chance de voir d’autres gens, prenez-la. Allez aux fêtes. Arrêtez au bureau de quelqu’un. Faites l’effort. Rien ne peut remplacer une rencontre en face-à-face. En outre, l’effet de simple exposition décrit le phénomène par lequel l’exposition répétée vous fait mieux apprécier une personne et mieux aimé(e) par cette personne. Vous êtes beaucoup plus susceptible de devenir ami(e) avec une personne si vous la voyez souvent. J’ai vu cela se produire à plusieurs reprises dans ma vie. Je suis devenue proche de gens avec lesquels il y avait peu de probabilité que cela se produise, simplement parce que les circonstances nous mettaient en contact constant, témoigne-t-elle.
  2. Rejoignez un groupe : faire partie d’un groupe naturel, où vous avez des intérêts communs et êtes regroupés automatiquement, est le moyen le plus facile de se faire des amis: commencer un nouvel emploi, suivre un cours, avoir un bébé, ou déménager dans un nouveau quartier sont d’excellentes occasions de se joindre à un groupe. Si ces situations ne sont pas une option, essayez de trouver un autre groupe à rejoindre. Se procurer un chien, par exemple. Ou poursuivre un hobby plus sérieusement. Un avantage supplémentaire de se faire des amis grâce à un groupe est que vous aurez quelque chose d’évident en commun et vous pouvez renforcer vos amitiés avec plusieurs personnes à la fois, ce qui est très utile si vous n’avez pas beaucoup de temps libre.
  3. Formez un groupe : si vous ne trouvez pas un groupe existant à rejoindre, démarrez un groupe basé autour de quelque chose qui vous intéresse. Des études montrent que chaque intérêt commun entre les gens augmente les chances d’une relation durable, et apporte une augmentation d’environ 2% dans la satisfaction de vie. Films, vin, fromage, animaux, marathon, langue, une bonne cause… sont des exemples.
  4. Dites des choses gentilles à propos des autres : c’est une façon aimable de se comporter; et, les études montrent que, dû au phénomène psychologique de transfert de trait spontané, les gens vous attribuent involontairement les traits que vous prêtez aux autres. Donc, si vous dites à Jean que Pat est arrogant, inconsciemment Jean vous associe cet attribut. D’autre part, si vous dites que Pat est drôle, vous serez lié(e) à cette qualité.
  5. Fixer un objectif : Cette stratégie semble très calculatrice, mais elle a vraiment fonctionné pour moi, dit-elle. Quand j’entre dans une situation où je rencontre un nouveau groupe de personnes, je me suis fixé l’objectif de faire trois nouveaux amis. Cela peut sembler artificiel, mais d’une façon quelconque, ce changement me fait me comporter différemment, il me rend plus ouverte aux autres, il me pousse à faire l’effort de dire plus qu’un bref bonjour.
  6. Faites un effort pour sourire : grosse surprise ? Les études montrent que la quantité de temps où vous souriez pendant une conversation a un effet direct sur la façon dont vous êtes perçu(e) comme amical(e).
  7. Faites-vous des amis avec les amis des amis : fermeture triadique est le terme qui désigne le fait que les gens ont tendance à se lier d’amitié avec les amis de leurs amis. Les amis d’amis est un excellent réseau pour commencer si vous essayez d’agrandir votre cercle.
  8. Soyez conscient des différences culturelles : les pratiques culturelles concernant les relations varient beaucoup d’une région à l’autre. Dans certains endroits, il est bienvenu de passer à l’improviste chez quelqu’un alors que dans d’autres, même des amis très proches ne se présenteraient pas sans s’être annoncés. Il faut donc être conscients que les signaux d’amitié peuvent être différents d’un endroit à l’autre.

 

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écoutez de la belle musique (« La vie en rose » de Piaf peut être votre anti-dépresseur)

ressentez les beaux souvenirs

précisez-vous des objectifs

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laissez faire la vie

faites-vous confiance

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faites le point régulièrement sur votre vie, le plus honnêtement possible

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et surtout n’oubliez pas la gratitude. »

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