conseils


Vos histoires d’amour n’ont toujours été qu’échecs cuisants ?

Il arrive parfois que par malchance, plusieurs relations se suivent et se ressemblent mais lorsque cela devient récurrent, il est nécessaire de trouver la source du problème.

Pour cela, je vous donne quatre conseils :

1 – Savoir repérer les indices dès le départ

En règle générale, les relations « à risques » se repèrent assez facilement dès la rencontre.

Un ex omniprésent, une rupture toute récente ou un nouveau partenaire très possessif.

Lorsque les indices sont flagrants, il faut fuir. Même si la personne en question vous plaît beaucoup. Vous vous remettrez plus facilement d’une rupture lors d’un début de relation que lorsque les sentiments seront nés.

Ce n’est pas facile certes mais pour votre propre bien-être, il faut parfois savoir renoncer à une aventure qui aux premiers abords vous fait envie.

2 – Eviter les relations qui vous semblent familières

Vous avez l’impression de reproduire le même schéma que votre dernière relation amoureuse ? Fuyez !

Inconsciemment, nous avons peur de la nouveauté et c’est justement pour cette raison que nous nous sentons rassurés lorsque nous rencontrons des personnes qui nous semblent familières. Et ce même lorsqu’elles nous rappellent, sans s’en rendre compte, un échec amoureux.

Alors si vous avez la sensation de reconnaître l’un de vos ex en votre nouveau partenaire, empressez-vous de mettre un terme à ce début de relation.

3 – Se rendre compte du besoin de répétition

Pour pouvoir sortir de la spirale des échecs amoureux, vous devez avant tout accepter de vous rendre compte que vous êtes attirés par ce schéma répétitif.

Même si cela peut paraître invraisemblable, on s’attache aussi parfois aux situations qui nous rendent malheureux. En se complaignant dans notre position de victime et en se contentant de se dire que l’on n’est pas fait pour l’amour. Tout en espérant le rencontrer un jour tout de même…

Pour s’en sortir, il faut avant tout tirer des leçons des échecs passés et se donner du temps pour se remettre en question.

Si vos relations se sont toujours soldées par un échec, ce n’était peut-être pas tout le temps à cause de vos partenaires, n’est-ce pas ? Alors recherchez le pourquoi en commençant une psychothérapie.

4 – Changer de comportement

Tentez une approche différente lors de vos rencontres amoureuses.

Avant de vous décrire et de livrer tous vos désirs à votre potentiel nouveau partenaire, faites-le parler et observez.

Si vous lui énoncez vos attentes en premier, il se montrera systématiquement tel que vous voulez le voir. Il fera en sorte de correspondre totalement à ce que vous attendez et ses goûts seront semblables aux vôtres.

Tandis qu’en le laissant dans le doute, il n’aura pas d’autre choix que de prendre les devants et de se montrer tel qu’il est réellement.

Adoptez cette méthode pour les points qui vous semblent primordiaux dans la vie de couple. S’il les énonce de lui-même vous saurez ainsi que c’est sincère.

 

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« Que les parents ne transmettent pas leur propre stress »

Il faut que les parents apportent leur présence rassurante, qu’ils veillent à ce que les révisions se fassent dans un climat serein, avec un rythme de vie le plus régulier possible.

Ce n’est pas le moment de se lancer dans des conflits majeurs sur le comportement, le rangement, le travail, etc.

Même s’il y a de fortes probabilités que l’adolescent se montre plus désagréable que d’ordinaire dans la période précédant l’examen. Il sera bien temps d’aborder ces questions après le bac.

Des petits gestes, des clins d’oeil tels que lui acheter ses céréales préférées, sont des marques de soutien affectif.

Face à un ado stressé, il faut lui faire comprendre que ce n’est pas là que se joue son destin, qu’il y a d’autres voies pour ceux qui échoueraient.

A l’inverse, face à un jeune excessivement détendu, on ne peut pas empêcher les parents de s’inquiéter.

Mais qu’ils n’entraînent pas leur enfant dans leur angoisse ! Les adolescents estiment que les adultes s’inquiètent excessivement pour eux.

 

« Les gellules ‘spécial examen’ relèvent du gadget »

Les jours précédant les épreuves, je recommande d’éviter les repas trop lourds, trop gras, qui ralentissent le travail digestif et gênent la concentration.

A l’inverse, il faut faire le plein de vitamines et d’antioxydants en introduisant à chaque repas des fruits et des légumes, mettre de la couleur dans les assiettes !

Ne pas négliger non plus les protéines, midi et soir – viande, poisson, produits laitiers – afin d’éviter le grignotage.

Les gélules « spécial examen » vendues en pharmacies ou supermarchés, relèvent du gadget. Elles ne s’adressent qu’aux personnes souffrant de carences, ce qui n’est pas le cas des jeunes Français.

 

« Penser à ce qu’on fera après »

Pour les parents, il s’agit de mettre leur enfant en confiance, afin que le climat familial contrebalance celui, souvent plus stressant, de l’environnement scolaire.

Ils doivent encourager leur ado à travailler un peu mais de manière continue plutôt que de miser sur des séances de bachotage de dernière minute.

Pour le candidat, réfléchir à ce qu’il fera après le bac constitue un bon stimulant pour décrocher son diplôme.

C’est motivant pour lui de se projeter dans un avenir proche où il suivra une voie correspondant peut-être davantage à ses passions.

 

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Votre mariage vire à La Guerre des Rose.

Votre conjoint vous mène une vie d’enfer, mais il faut vous armer de courage tant que la séparation n’est pas prononcée.

Dans ce contexte explosif, il ne vous est pas facile de garder votre sang-froid et votre concentration pour travailler.

Alors, comment vous y prendre pour ne pas planter votre vie professionnelle ?

 

1 – Soignez votre apparence
Pas question d’arriver au bureau avec une barbe naissante ou le chignon en bataille, vêtu(e) d’une chemise ou d’un corsage défraîchis. C’est lorsque vous avez envie de vous laisser aller que vous devez redoubler de vigilance. Faites du pressing et du centre de bronzage de votre quartier des alliés. Un costume ou un tailleur impeccables et une mine hâlée vous regonfleront le moral. Souriez, vous êtes en représentation.

2 – Ne faites aucune confidence
L’entreprise n’est pas un bureau des pleurs. Même si vous en crevez d’envie, ne faites aucune confidence à vos collaborateurs ou à vos confrères. La moindre faiblesse pourra être exploitée plus tard contre vous. Bien sûr, on aura remarqué que vous avez fondu dans vos pantalons. Alors, si l’on vous dit « que se passe-t-il ? », répondez « je divorce », sans plus de commentaires. Dans cette période, il vous faut jouer le rôle de quelqu’un pour qui tout va bien, comme si vous étiez le comédien d’une pièce de théâtre. Ça fait deux jobs en un dans la même journée, mais ça marche !

3 – Faites-vous accompagner
Vous êtes dépressif et vous ne dormez plus ? A ce rythme-là, vous risquez de perdre votre job. Faites-vous accompagner par un psychothérapeute en TCC, qui saura vous remettre rapidement d’aplomb.

4 – Rapprochez-vous de vos ami(e)s
Ne passez pas vos soirées à ressasser vos problèmes. Voyez vos très bons amis, ceux qui vous écoutent et ne vous jugent pas, ceux qui vous aiment tel(le) que vous êtes. Même dans les moments de désespoir, tâchez de garder votre humour, tentez un mot d’esprit. Franchement, la vie vaut-elle la peine d’être prise au sérieux ?

 

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Profiter de la crise pour faire peau neuve ?

Et si vous mettiez à profit ce moment de détresse passagère, pour vous poser des questions ?

Si vous êtes mal ce n’est peut-être pas un hasard.

« Tout a un sens. Si le mécanisme s’enraye cela veut dire qu’il y a quelque chose qui ne va plus. »

Alors, le problème n’est plus de ne pas se sentir bien dans ses bottes mais de se poser la question du pourquoi on ne va pas bien, quitte à se remettre en cause. Pour ce faire, il faut être « courageux et humble. C’est quoi le burn out sinon un court-circuit qui intervient lorsqu’il y a trop de tension ? »

Suivant une démarche existentielle, voyez la crise comme « une opportunité » de donner du sens à votre vie. « Le moment de difficulté peut être le début d’un changement positif : l’occasion nous est donnée de reprendre notre vie en main .»

 

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« […] Lorsque nous nous concen­trons sur un ob­jet ma­té­riel, où qu’il se trouve, le seul fait d’y prê­ter at­ten­tion peut nous ame­ner à nous en­fon­cer in­vo­lon­tai­re­ment dans son his­toire.

Les néo­phytes doivent ap­prendre à glis­ser au ras de la ma­tière s’ils veulent qu’elle reste au ni­veau pré­cis du mo­ment.

Tran­pa­rence des choses, à tra­vers les­quelles brille le passé !
Il est par­ti­cu­liè­re­ment dif­fi­cile de ne pas cre­ver la sur­face des ob­jets don­nés par la na­ture ou fa­bri­qués par l’homme, ob­jets inertes par es­sence, mais que la vie, in­sou­ciante, use beau­coup.

Les néo­phytes s’en­foncent en fre­don­nant joyeu­se­ment et bien­tôt se dé­lectent avec ra­vis­se­ment pué­ril de l’his­toire de cette pierre-ci, de cette bruyère-là.

Je m ’ex­plique : un mince ver­nis de réa­lité im­mé­diate re­couvre la ma­tière, na­tu­relle ou fa­bri­quée, et qui­conque dé­sire de­meu­rer dans le pré­sent, avec le pré­sent, sur le pré­sent, doit prendre garde de n’en pas bri­ser la ten­sion su­per­fi­cielle.

Au­tre­ment, le fai­seur de mi­racles in­ex­pé­ri­menté cesse de mar­cher sur les eaux pour des­cendre de­bout parmi les pois­sons éba­his.[…] »

Ex­trait de La trans­pa­rence des choses de Vla­di­mir Na­bo­kov

Dans les situations à enjeux, le pire obstacle peut être la perte de confiance en soi, en ses idées, en son talent. Comment retrouvez votre détermination ?

1. Relativisez
Pensez de façon critique aux pires conséquences possibles. La plupart de nos inquiétudes sont en effet sans fondement. Il est aisé de faire marche arrière, en particulier lorsque la situation est risquée et que vous sentez que vous vous embourbez. Mais le plus souvent, les choses se déroulent bien mieux que la façon dont on les imagine.
Certes, vous pourriez être décrédibilisé ou hypothéquer votre carrière dans l’entreprise voire votre carrière tout court. Mais ces situations extrêmes ne sont guère fréquentes. Vos craintes sont simplement des éventualités que vous ne souhaitez pas affronter.

2. Reconnaissez que vous n’êtes pas parfait
Prenez l’exemple d’une personne qui rencontre le succès dans un domaine ou un travail précis. Après quelques instants, vous réaliserez sans doute que celle-ci n’est pas plus intelligente que vous… La clé du succès ne se cache pas toujours derrière un QI élevé ou la jouissance de qualités spéciales. En effet, ceux qui réussissent ne deviennent ‘spéciaux’ qu’après avoir brillé au moins une fois. Auparavant, comme quiconque, ils ont travaillé dur et consenti des efforts importants.

3. Trouvez un bras-droit
Quelqu’un sur qui vous pouvez compter à tout moment, tant sur le plan professionnel que personnel. La confiance mutuelle peut être une aide précieuse pour retrouver la confiance personnelle durant les situations de doute.

4. Pensez à vos moments de réussite…
Comment vous sentiez-vous ? Comment les autres vous percevaient-ils ? Soyez fier ! Souvenez-vous des éloges que l’on vous faisait. Rappelez-vous ces instants où vous vous disiez : “Ce que j’ai fait est génial”. Et gardez cette pensée à l’esprit pour la suite.

… Et aux moins glorieux
Ces moments où vous avez lamentablement échoué. A quel point vous sentiez-vous ridicule ? Puis promettez-vous de faire tout votre possible pour ne plus jamais avoir à ressentir cela.

Référence: jobat.be

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Il y a un an, le docteur Marc Bonnel a trouvé un truc imparable pour diminuer l’appréhension qui saisit chacun de nous lorsqu’il franchit le seuil du cabinet dentaire. Donc pour se simplifier la tâche.

Ce dentiste, qui partage avec trois confrères un cabinet rue Houdan, en centre-ville, a installé dans sa salle, au bout du fauteuil de soin, un grand écran. Et a commencé à projeter, en musique, à ses patients allongés les photographies du parc de Sceaux prises du haut de son cerf-volant par Florence Arnaud, l’institutrice en retraite dont nous vous avions conté la passion pour la photo aérienne.

De nouvelles photos, qui pour l’instant n’ont fait l’objet d’aucune publication.

« Enfants, adultes, personnes âgées, tout le monde la connaît à Sceaux, où elle a enseigné pendant des décennies, rappelle le Dr Bonnel. Tout le monde a été intrigué par son cerf-volant rouge flottant au-dessus du parc. Donc immédiatement, avant même le démarrage des soins, la conversation s’engage et l’attention des patients est détournée, on sort de l’univers dentaire. »

Ensuite commence le défilé de superbes photos, avec des effets de zoom sur certains détails. « Et là, on passe de l’appréhension à l’enchantement. » Les patients fréquentent ce parc, ont un lien affectif avec lui, cherchent où se trouve tel endroit photographié, reconnaissent les cerisiers en fleurs, tentent de deviner en quelle saison telle image a été prise. Le dentiste, tout en s’affairant, explique par le menu les techniques de Mme Arnaud, comment elle accroche son appareil photo à un cerf-volant, une perche ou un drone… Et ça marche ! « Le stress diminue. La pilule du soin passe mieux. »

Depuis quelques mois, Florence Arnaud a commencé à travailler en trois dimensions. Elle organise déjà des séances de projections chez elle. Bientôt, chez le Dr Bonnel, des  soins dentaires en immersion, avec lunettes 3D ?

Référence: http://sceaux.blog.lemonde.fr, © Antonin Sabot pour la photo

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A quoi cela ressemble-t-il d’être le partenaire d’un dépendant sexuel?

Les avis sont partagés. Le sentiment de solitude, ainsi que l’impression que l’autre ne peut pas s’ouvrir et montrer sa véritable nature, sont toujours ressentis. Il y a aussi la confusion venant de l’impuissance que l’on ressent devant l’insatisfaction de l’autre en dépit de tous nos efforts. On peut aussi ressentir de la colère à cause des nombreux besoins qui ne sont pas comblés en tant que personne.

Est-ce que les partenaires de dépendants sexuels peuvent se faire aider, même s’ils sont seuls à recevoir de l’aide?

Oui, même si la dépendance est niée. Les sentiments de colère, de perte, de solitude et autres vont au fil des ans affecter le partenaire d’un dépendant sexuel. Il faut affronter ces sentiments et les traiter, que l’on reste en couple ou non. La dépendance ne dépend en effet pas du partenaire, car elle a souvent commencé avant même que le couple ne se forme. Cette dépendance aurait grandi et fait du mal à tout autre partenaire.

Peut-on en guérir?

Oui, on peut guérir de la dépendance sexuelle.

Cela demande du temps et des efforts, une quarantaine de séances en moyenne, mais avec de l’aide et du soutien d’un thérapeute formé en addictions, le dépendant sexuel peut être guéri dans les aspects émotionnels, relationnels, sexuels, financiers.

Peut-on se procurer des études sur les dépendances sexuelles?

Des recherches et des études ont été faites. Leur liste est mise à jour chaque semaine par les centres de conseil: “Heart to Heart Counselling”, ainsi que des procédés pratiques de guérison tels que “101 Practical Exercises for sexual addiction recovery ” (101 exercices pratiques pour se libérer de la dépendance sexuelle) ou des groupes de discussions tels que “Twelve Step” (Douze étapes).

Les femmes peuvent-elles aussi être dépendantes sexuelles?

Oui ! Le nombre de femmes désirant se libérer d’une dépendance sexuelle ne cesse d’augmenter. Les comportements sont les mêmes que pour les hommes: masturbation, pornographie, activité sur Internet, rencontres et relations amoureuses anonymes. Une vingtaine de femmes guéries ont écrit ensemble le livre  “She Has a Secret: Understanding Female Sexual Addiction” (Elle a un secret – Comprendre les dépendances sexuelles des femmes). C’est un livre excellent pour toutes les femmes concernées.

Y a-t-il moyen d’éviter cela à nos enfants?

Oui ! Même si de nombreux patients racontent que leurs pères étaient des dépendants sexuels (pornographie, relations extra conjugales, prostituées, etc.), ils disent aussi avoir reçu de mauvaises ou peu d’informations sexuelles pour compenser. Si vous comprenez l’anglais, la vidéo “Good Enough to Wait” est la première vidéo de cette sorte qui aident les enfants à comprendre le lien entre les pensée et le sexe, les effets pervers de la pornographie, comment avoir des relations sexuelles satisfaisantes à long terme, etc. C’est la meilleure combinaison d’étude sexuelle et de principes spirituels qui offre aux jeunes des informations à la fois bonnes et actuelles.

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« La vie, ce n’est pas attendre que les orages passent.

C’est apprendre à danser sous la pluie »

Confucius

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Maintenant je ne cherche plus à plaire à tout prix.

Erreur commise trop longtemps, de trop nombreuses fois.

J’ai enfin compris qu’il était plus important de se plaire à soi, de plaire pour ce que l’on est et non calquer sur soi les attentes et les désirs supposés de l’autre. (Pas trop tôt me direz vous à 30 ans révolus !)

Il est impossible d’être aimée pour un mensonge, pour une personne que nous ne sommes pas au fond de nous. On ment à l’être désiré et l’on se renie en même temps en jouant un rôle.

Ce personnage incarné risque d’autre part de nous blesser doublement. Nous blesser en réalisant que ce n’est pas notre véritable “moi” que l’autre apprécie et nous blesser par usure, car cela demande une énergie considérable de se pousser sans cesse à coller aux attentes de l’autre, à contre courant de nos réelles aspirations… Sans oublier qu’au fil du temps nous risquons de…

LA suite en cliquant ici !

Vous en avez assez d’être trop effacé et de ne pas savoir vous imposer ? Apprenez à développer votre charisme et à oser affirmer vos opinions !

Voici les 5 règles d’or pour vous aider à avoir plus de confiance en vous :

  1. Règle n°1 : Être dans l’action
    Les fondamentaux du personnage charismatique sont bien évidemment d’être un rassembleur et un représentant de groupe, celui qui va presque l’incarner. Mais le leader, c’est aussi et surtout quelqu’un qui est dans l’action.
    La parole ne suffit pas, il faut mettre en relation les dires avec les faits. C’est d’ailleurs sur ce point-là que les personnages charismatiques s’appuient. Ils osent. Ils prennent des risques.
  2. Règle n°2 : Apprendre à exprimer son projet
    Il faut savoir formaliser son projet et le communiquer aussi bien en face à face que devant un public nombreux. Or, les managers ne savent pas toujours bien passer d’un discours intellectuel rédigé à un discours émotionnel.
    Bref, il faut travailler cette dimension émotionnelle : manifester son implication personnelle, savoir sourire, parler avec ses mains, s’exprimer clairement
  3. Règle °3 : Accepter la perception des autres
    L’autre grand travail est de réussir à accepter la perception que les autres ont de vous. Soyez donc attentif aux réactions de vos collaborateurs et adaptez votre comportement en conséquence.
    N’hésitez pas à leur poser des questions, quitte à risquer d’apprendre ce qu’ils pensent vraiment. N’ayez pas peur, non plus, de revenir sur les petits incidents et cherchez à comprendre les réactions. Le charisme se construit également dans la perception que vous pouvez avoir des détails et le niveau d’attention que vous offrez à vos collaborateurs.
  4. Règle n°4 : Acceptez de ne pas être parfait
    Ne cherchez pas continuellement à approcher la perfection. Si c’est votre cas, vous avez sûrement peur de décevoir l’autre, et ne vous autorisez à prendre la parole que si vous avez quelque chose de brillant à dire.
    Soyez moins perfectionniste, osez prendre des risques et donnez-vous le droit de ne pas réussir au premier coup.
  5. Règle n°5 : Inspirer confiance
    Si vous avez une vision claire de l’avenir, que vous savez l’exprimer et que vous vous montrez curieux envers les autres et vous-même, vous aurez acquis une certaine confiance en vous, permettant ainsi de gagner celle des autres.
    Cela ne signifie pas pour autant que vous devez vous entêter dans des certitudes et nier toute inquiétude. Quelqu’un qui a du charisme sait aussi dire qu’il a des doutes, des incertitudes, des peurs, des envies, des désirs… Le manager charismatique sait aussi être humain en ne s’enfermant pas dans l’image d’un chef qui prend tout sur lui. Il rassure et sait s’exposer.

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Vos mauvaises habitudes de travail modifiées en 5 étapes…

Une étude a montré que 40% des décisions prises au quotidien n’en étaient pas vraiment. En fait, il s’agit d’habitudes pures et simples. Voici comment faire pour prendre de vraies décisions.

1. Définissez ce que l’on entend par « devoir ». Imaginez une journée de travail classique. Avez-vous vraiment besoin de cette tasse de café ? Non. Devez-vous commencer votre journée par la vérification de vos e-mails ? Non.

2. Déterminez l’élément déclencheur. Qu’est-ce qui vous incite à exécuter telle ou telle habitude ? Si vous commencez votre journée en vérifiant vos-emails, peut-être est-ce parce que vous avez besoin d’un certain contrôle, d’être en contact avec autrui.

3. Voyez la récompense que vous vous fixez en adoptant l’une ou l’autre habitude. Peut-être éprouvez-vous le besoin de vérifier votre mailbox pour vous assurer que rien de grave n’est arrivé depuis hier. Ou alors vous avez l’impression d’être le maître de l’univers, que tout le monde doit s’exécuter comme vous l’entendez et du coup vous bombardez vos collaborateurs de mails. Quid du café que vous allez chercher au distributeur ? Est-ce pour rencontrer l’un ou l’autre collègue ?

4. Modifiez vos habitudes. Imaginez un autre moyen pour exercer votre contrôle, notamment en téléphonant ou en parlant avec quelques collègues en veillant à ce que le sujet de vos conversations soit personnel. Si certains d’entre eux viennent peu au bureau, pensez à avoir une seconde adresse e-mail sous la main pour les cas d’urgence. (Ex. : urgence@nomdelasociete.be). Vous pourrez ainsi consulter cette mailbox en priorité.

5. Couchez vos nouvelles habitudes sur papier. C’est une des meilleures façons de modifier les anciennes. Ex. : Lorsque (j’arrive au boulot), je commence (par discuter avec quelques collègues) de façon à (traiter immédiatement les dossiers les plus urgents).

Une fois cette étape franchie, vous serez prêt pour la suivante ! Notez vos résultats en cliquant sur « Leave a comment ».

 

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… parce que je voterai demain !

Alors, vous aussi, votez !

Connaît-on le mécanisme des attaques de panique ?

Dr Laurent Chneiweiss : On pense qu’elles sont liées à une hypersensibilité à l’oxyde de carbone. En cas de baisse de la concentration d’oxyde de carbone dans le sang, des récepteurs situés dans le tronc cérébral déclenchent une alarme de fausse suffocation. Quand les sujets se trouvent dans un endroit un peu stressant, comme un endroit confiné, ils augmentent leur rythme respiratoire et se mettent en respiration superficielle, en haletant.

De ce fait, ils inhalent l’air qu’ils viennent d’expirer et augmentent leurs taux sanguins d’oxyde de carbone, ce qui déclenche la crise. Le mécanisme de l’attaque de panique serait ainsi l’inverse que celui avancé pour la crise de tétanie. Il correspond au syndrome d’hyperventilation des Américains. Ce n’est pas la seule cause d’attaque de panique, mais c’est une cause très fréquente, lorsque les signes respiratoires sont au premier plan. Ce qui est cocasse c’est que les “spasmologues” recommandent souvent de respirer dans un sac pour faire cesser la crise, comme dans le cas de la crise de tétanie, afin d’augmenter la teneur du sang en oxyde de carbone. Cette technique apaise assez régulièrement la crise. Pourtant elle est totalement contraire à la théorie d’une hypersensibilité à l’oxyde de carbone. Alors pourquoi marche-t-elle ? Tout simplement parce que respirer dans un sac c’est difficile. Les personnes sont obligées de ralentir leur rythme respiratoire et donc de cesser leur respiration superficielle. La crise s’arrête à partir du moment où les personnes retirent la tête du sac et respirent normalement. Le sac les a distrait de leur crise et les a contraint à respirer plus calmement.

Comment traiter vous ces patients ?

Dr Laurent Chneiweiss : Nous essayons de leur faire comprendre qu’avec des techniques dérivés de la relaxation, ils peuvent éviter les crises et retrouver leur autonomie. Pour les aider à contrôler leur crise de panique, on leur apprend à ralentir leur rythme respiratoire et à retrouver une respiration abdominale plutôt qu’une respiration thoracique. On les fait respirer de manière rapide et superficielle pour qu’ils éprouvent les premiers symptômes de panique, puis progressivement ont les amène à calmer leur respiration pour faire cesser les troubles.

Quel est l’intérêt des thérapies médicamenteuses ?

Dr Laurent Chneiweiss : Aucune étude rigoureuse n’a été menée pour évaluer l’intérêt du magnésium ou du calcium dans les attaques de panique ou l’anxiété. Les antidépresseurs à faible dose sont efficaces, autant qu’une marche rapide de 30 minutes par jour.

Malheureusement, beaucoup de spasmophiles sont traités par des médicaments autres, comme les bêta-bloquants, parce qu’ils se plaignent de palpitations. Les médecins ont tendance à traiter chaque symptôme, sans identifier la maladie qui se cache derrière. Il est important de rechercher les problèmes d’anxiété et de dépression. La dépression est le premier diagnostic à évoquer.

Dans tous les cas, une psychothérapie comportementale et cognitive pourrait permettre d’apporter une solution définitive à la spasmophilie.

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Spasmophilie : rechercher la dépression cachée…

Spécificité bien française, la spasmophilie n’est pas connue de nos voisins anglais ou américains. Quelles en sont les causes ? De nombreuses hypothèses sont avancées : trouble anxieux ou dépressif, une anomalie du magnésium… Le Dr Laurent Chneiweiss, psychiatre et spécialiste de l’anxiété, donne son point de vue sur la question.

Vous voyez régulièrement en consultation des patients dits « spasmophiles ». Comment définiriez-vous la spasmophilie ?                  

Dr Laurent Chneiweiss : La définition clinique de la spasmophilie n‘existe pas vraiment. Mais quand on regarde les symptômes décrits dans les articles sur la spasmophilie, ceux-ci ont trait soit à la dépression (ralentissement psychomoteur, difficultés de concentration, tristesse, somatisation…), soit à l’anxiété, avec en particulier ces fameuses crises de spasmophilie.

Spasmophilie : rechercher la dépressionAinsi, si l’on décrypte ces symptômes selon les critères de diagnostic des maladies psychiatriques (DSM), on tombe systématiquement sur les diagnostics d’épisodes dépressifs majeurs ou de troubles anxieux, d’anxiété généralisée ou plus souvent troubles paniques. Quand les patients décrivent leurs crises de tétanie, il s’agit avant tout d’attaques de panique.

Pouvez-vous préciser ce qu’est l’anxiété ?

Dr Laurent Chneiweiss : L’anxiété est caractérisée par un souci excessif à propos de problèmes mineurs. Elle peut être le symptôme d’un autre trouble, notamment trouble de la personnalité ou dépression. L’anxiété est une manière d’exprimée une souffrance interne.

Mais parfois il s’agit d’un trouble en soi : le fonctionnement psychique est totalement tourné vers une préoccupation ou un danger bien particulier, entraînant des conduites d’évitement. Par exemple, certaines personnes ont peur de se trouver dans des endroits d’où elles ne pourraient pas sortir. Elles redoutent toute la journée d’avoir une crise d’anxiété et évitent les endroits où elles pourraient se produire.

Les symptômes de la crise de spasmophilie (impression d’étouffer, palpitations, peur de mourir ou de devenir fou, vertiges, tremblements, impression de dépersonnalisation, nausées, vomissements…) sont exactement ceux de l’attaque de panique. Certains patients appréhendent en permanence la survenue de crise. Et tout leur comportement tourne autour de cette peur.

Dans l’anxiété généralisée, ce sont tous les petits soucis de la vie quotidienne (argent, famille, santé) qui envahissent la vie. Il s’agit, par exemple, de mères de famille qui passent leur temps à redouter que leurs enfants ou leur mari ne rentrent pas à l’heure.

La suite demain  🙂

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Luttez contre l’insomnie avec l’auto-hypnose… Même si vous n’y croyez pas, vous pouvez essayer !

L’insomnie est un trouble caractérisé par la difficulté à s’endormir.

Son origine peut être d’ordre physique ou psychologique, et connaît une variation selon les individus. Ses conséquences peuvent être néfastes, et entraver certaines activités du quotidien. C’est pourquoi, l’auto-hypnose propose certaines méthodes douces, à travers des techniques de respiration et de visualisation, afin de retrouver un sommeil apaisé.

Qu’appelle-t-on insomnie ?

C’est la privation totale ou partielle de sommeil. Elle est définie comme aigüe lorsqu’elle dure quelques semaines, et devient chronique au-delà d’un mois. Les causes sont multiples et différentes selon les cas. Ce trouble peut être lié à un facteur corporel, mais il est souvent associé à un désordre psychique. En effet, les aléas de l’existence pèsent fréquemment sur la qualité du sommeil, et peuvent entraîner des désagréments dans la journée.

Certains procédés de l’auto-hypnose, basés sur des techniques de respiration et d’imagerie mentale, visent à rétablir de façon naturelle, un cycle d’endormissement plus régulier, serein et réparateur. Cette méthode très simple permet d’accéder à une détente corporelle et mentale directement liée au sommeil.

Voici quelques indications pour s’y initier:

– commencez par prendre une position la plus confortable possible, dans une ambiance paisible et reposante. Inspirez en gonflant la paroi abdominale, puis retenez l’air quelques instants. Appliquez ensuite la technique de l’imagerie mentale, en formant des mots positifs (calme, bien-être…), sur le temps d’expiration.

Ce procédé doit être appliqué pendant cinq minutes avant le coucher. Il peut être renouvelé aussi souvent que nécessaire. Cette méthode aspire à retrouver un cycle de sommeil plus régulier.

Pour conclure, l’insomnie est une pathologie entraînant un manque de sommeil, dont l’intensité évolue selon les personnes. Cette altération peut être d’origine multifactorielle, et avoir des répercussions nuisibles sur nos capacités et notre humeur dans la journée. Les méthodes de respiration et visualisation procurées par l’auto-hypnose permettent de lutter contre ce trouble, par des exercices respiratoires et l’imagination.

Les thérapies comportementales permettent aussi de rétablir un rythme veille-sommeil satisfaisant pour les cas d’insomnie plus tenaces, en diminuant notamment de 50 % le temps d’endormissement et la durée des réveils nocturnes. Des essais comparatifs ont permis de retenir une meilleure efficacité par rapport au placebo, ainsi qu’une efficacité au moins égale à celle des traitements médicamenteux.

Elles cherchent de manière naturelle à restaurer un équilibre dans l’endormissement, qui est à la base d’une nuit sereine.

Références: mon expérience professionnelle, Revue Prescrire, no 292 Février 2008, citant les sources suivantes : Sateia MJ et Nowell PD « Insomnia » Lancet 2004 ; Silber MH « Chronic insomnia » N Eng J Med 2005 ; Prescrire Redaction « Insomnie ; les traitements cognitifs et comportementaux, alternatives aux médicaments » Rev Prescrire 1998, Revue Prescrire, no 292 Février 2008 citant : Sivertsen B et coll. « Cognitive behavioral therapy vs zopiclone for treatment of chronic primary insomnia in older adults. A randomized controlled trial » JAMA 2006

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Cancer du sein: abandonner les buts inatteignables et en fixer de nouveaux favorise le bien-être

Les femmes qui ont récemment été atteintes d’un cancer du sein qui parviennent à renoncer à certains de leurs buts et à s’en donner de nouveaux améliorent leur bien-être global, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psycho-Oncology.

Carsten Wrosch, du Département de psychologie de l’Université Concordia, et Catherine Sabiston, du Health Behaviour and Emotion Lab de l’Université McGill, ont mené cette étude avec 176 femmes, âgées de 28 à 79 ans, ayant survécu à un cancer du sein.

En moyenne, elles avaient reçu leur diagnostic 11 mois plus tôt et terminé leur traitement depuis 3 mois.

Les chercheurs visaient à identifier les facteurs qui influencent l’activité physique chez les femmes ayant vécu un cancer du sein. 48 % d’entre elles ont un surpoids ou une obésité et elles ont tendance à être plus sédentaires que les femmes n’ayant pas été atteintes de cette maladie.

La capacité à redéfinir ses objectifs, l’activité physique et la sédentarité, le bien-être émotionnel et les symptômes physiologiques ressentis quotidiennement (tels que la douleur ou la nausée) étaient évalués au début de l’étude et trois mois plus tard.

Se fixer de nouveaux buts était associé à une augmentation de l’activité physique, un accroissement du bien-être émotionnel et une diminution des symptômes physiologiques. Les participantes qui ont su abandonner certaines aspirations et en établir de nouvelles ont adopté un comportement moins sédentaire, ce qui était lié, après de trois mois, à l’amélioration de leur bien-être.

« Se donner de nouveaux buts peut atténuer la détresse causée par le désir de réussir l’impossible », notent les chercheurs. Trouver d’autres aspirations satisfaisantes permet d’éprouver un sentiment d’accomplissement. L’abandon d’objectifs fixés dans le passé permet d’investir suffisamment de temps et d’énergie pour composer efficacement avec la nouvelle réalité.

Les femmes qui ont récemment vécu un cancer du sein devraient faire au moins 150 minutes d’activité physique, à un rythme modéré ou soutenu, pour que leur santé se renforce, indiquent les chercheurs.

Mais, peu d’entre elles le font.

 

Références: Psychomédia.qc.ca, Université Concordia

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