conseils


Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause

À l’approche de la ménopause et par la suite, il devient plus difficile de contrôler son poids. Pourquoi ? En raison notamment d’un ralentissement du métabolisme.

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics, ont identifié les comportements qui étaient courants chez les femmes qui ont réussi à maigrir et à maintenir leur perte de poids.

Bethany Barone Gibbs de l’Université de Pittsburgh et ses collègues ont suivi, pendant 4 ans, 500 femmes ayant atteint la ménopause qui étaient en surpoids ou obèses dont la moitié participait à des rencontres d’information sur la perte de poids et l’autre moitié à des rencontres sur la santé en général.

Durant cette période de 4 ans, presque toutes celles faisant partie du premier groupe ont perdu du poids comparativement à un tiers dans l’autre groupe.

Elles ont perdu en moyenne 3 kilos et demi comparativement à 0,25 kilos.

Après six mois, les comportements qui étaient associés à une perte de poids, étaient, dans l’ordre d’efficacité :

  • consommer moins de sucre (desserts et breuvages sucrés)
  • consommer moins d’aliments frits
  • consommer plus de poissons
  • manger moins souvent au restaurant.

Après 4 ans, les comportements liés à un plus grand succès étaient

  • en tête de liste: couper dans les desserts et les breuvages sucrés
  • suivi par: limiter les viandes et les fromages et consommer plus de fruits et légumes.

La chercheuse fait l’hypothèse que les stratégies qui ont mené à la perte de poids à court terme mais pas à long terme (restreindre les aliments frits et manger moins souvent au restaurant) peuvent être difficiles à maintenir longtemps.

Alors qu’ajouter des fruits et légumes dans l’alimentation, stratégie qui ne s’avérait pas particulièrement efficace à court terme mais comptait à long terme, pourrait être plus facile à maintenir.

Il est d’intérêt, souligne la chercheuse, de rechercher les stratégies qui fonctionnent sur le long terme.

Pour Margery L. Gass, directrice générale de la North American Menopause Society, alors que la prise de poids est fréquente à partir de la préménopause dans la quarantaine, le problème n’est pas spécifiquement dû aux processus de la ménopause comme tels mais plutôt à l’âge car les hommes aussi ont tendance à prendre du poids à cet âge.

Une étude parue en juin dernier identifiait le régime alimentaire le plus efficace pour maintenir une perte de poids alors que le métabolisme est ralenti. Les glucides s’avéraient particulièrement à éviter.

Références: psychomedia.qc.ca, webmd.com, eurekalert.org

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Les ‘grands’ leaders, ceux qui perdurent, comprennent la puissance d’un environnement positif, un environnement qui permet à tous les collaborateurs de donner le meilleur d’eux-mêmes et où les initiatives prises ont le plus de chances d’aboutir.

Une des forces les plus marquantes des grands leaders est leur optimisme, leur foi que l’ambition se réalisera (pour autant que le nécessaire soit fait).

Leur attitude constructive mène à une plus grande motivation de l’équipe, ainsi qu’une plus grande capacité de rebond lorsque les difficultés pointent le nez.

Les grands leaders affichent leur optimisme par les 4 comportements suivants:


1. Accueillir les échecs:

Tout le monde rencontre des problèmes et des échecs. Ce qui importe est la manière dont on les approche : bien acceptés et bien gérés, ils peuvent ‘construire’ plutôt que ‘détruire’.

2. Reformuler positivement:
Un bon leader bannit les mots négatifs de son vocabulaire et s’exprime de façon positive à chaque instant. Même les soucis, ennuis et mauvaises nouvelles, il arrive à les communiquer de façon positive et constructive.

3. Avoir confiance:
La confiance en soi, en les autres, et en les résultats contribue au positivisme et à percevoir les possibilités d’action. Plus on est négatif, plus le champ de vision se rétrécit et on n’aperçoit que les problèmes…

4. Rayonner (physiquement):
Le leader qui montre son attitude positive, tant verbalement que non-verbalement, inspirera les autres à faire de même. Avec pour conséquence plus de motivation et de résilience.

Faites de votre optimisme une réelle force de leadership !

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Surveiller la page Facebook de l’ex après une rupture nuirait à votre rétablissement émotionnel.

Rester ami(e) sur Facebook ou surveiller la page de l’ex-partenaire après une rupture amoureuse peut nuire au rétablissement émotionnel et à la croissance personnelle, suggère une étude publiée dans la revue Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking.

Des recherches précédentes avaient aussi montré que, dans la vie hors ligne, poursuivre des contacts avec un ex-partenaire romantique pouvait perturber le rétablissement émotionnel.

Tara C. Marshall de l’Université Brunel (Royaume-Uni) et ses collègues ont évalué, chez 464 participants, si garder contact avec un(e) ex-partenaire en demeurant ami(e) sur Facebook ou en surveillant sa page sans être ami(e) pouvait accentuer ce phénomène.

Une plus grande détresse émotionnelle était constatée chez les personnes qui continuaient à surveiller l’ex-partenaire sans être demeurées amies que chez celles qui étaient demeurées amies. Cette surveillance était associée à une plus grande détresse liée à la rupture, à plus d’émotions négatives, de désir sexuel et de sentiment de manque ainsi qu’à moins de croissance personnelle (par exemple, le développement de nouveaux intérêts).

La surveillance était associée à une plus grande détresse indépendamment des contacts hors-ligne avec l’ex-partenaire, de certains traits de personnalité et de caractéristiques de la relation avant la rupture.

L’explication de la plus grande détresse associée à la surveillance sans être ami(e) comparativement à être demeuré(e) ami(e), ne serait pas que les personnes demeurant amies pourraient avoir eu des sentiments moins forts avant la rupture ou une rupture plus amicale car le fait de rester ami(e) Facebook n’était pas corrélé avec ces sentiments ou la détresse liée à la séparation.

Une explication alternative pourrait être, exposent les chercheurs, qu’une exposition ouverte aux mises à jour potentiellement banales des statuts, commentaires et photos de l’ex-partenaire en restant ami(e) pourrait diminuer l’attraction résiduelle alors que de ne pas y avoir accès pourrait entretenir une image mystique séduisante.

Par ailleurs, les personnes qui sont demeurées amies sur Facebook présentaient une moins grande croissance personnelle (moins de changements dans leur vie) que celles qui avaient retiré l’ex-partenaire de leur liste d’amis.

Une limite de cette étude, de par sa méthodologie, est qu’elle ne prouve pas que les liens constatés sont de cause à effet.

Références : psychomédia.qc.ca, Mary Ann Liebert Inc. Publishers.

.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

L’idéal, c’est que le nouveau collaborateur trouve immédiatement ses repères.Une intégration réussie dure généralement plus qu’un jour. Lisez ces3 conseils qui suivent :

1 – Commencez l’accueil au jour 1 – x
Psychologiquement, l’accueil commence avant même que le nouveau salarié arrive sur le lieu de travail. Une bonne introduction commence au jour 1 – x, lorsque vous fixez votre choix sur un candidat. À partir de ce moment-là, votre organisation fournit déjà quelques informations, par exemple sous la forme d’une brochure d’accueil, ou par des contacts à l’occasion de la signature du contrat. Une intégration réussie dure en général six mois.

2 – L’accueil est un travail d’équipe
Le service du personnel planifie et coordonne l’accueil, mais il n’en est pas l’unique acteur. Les cadres, l’éventuel parrain ou marraine et les collègues ont aussi un rôle à jouer. S’ils laissent tomber le nouveau venu, le plan des RH tombe à l’eau.

3 – Mettez-vous dans la peau du nouveau venu
Bon nombre d’organisations distillent les informations qu’elles trouvent importantes. Elles parlent de leur mission et de leur fonctionnement au nouveau venu, pensant que cela suffit pour lui mettre le pied à l’étrier. Mais le nouveau travailleur a avant tout besoin d’un autre type d’informations, beaucoup plus axées sur la pratique quotidienne.

Soyez accro aux rendez-vous de votre psy 😉

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Se mettre à surfer dès la sonnerie du réveil, ou actualiser son statut Facebook aux feux rouges…

Certaines personnes sont devenues à ce point dépendantes de la technologie qu’elles cherchent à s’en affranchir. Voici un plan par étapes pour les y aider.

Faites attention à l’emplacement des ordinateurs
Des parents reprochent à leurs enfants de passer trop de temps dans leur chambre pour jouer à des jeux vidéo, mais ceux-ci se sentent délaissés lorsque leurs parents s’enferment dans leur bureau pour achever une dernière présentation. Pensez à l’endroit où vous installez vos machines. Si tous les ordinateurs et consoles de jeux se trouvent dans la même pièce, la famille sera au moins réunie.
Établissez des limites claires
D’après certaines recherches, le fait de délimiter clairement l’usage de la technologie réduit les tensions. Voici quelques règles possibles : pas d’appareils à table ; une soirée par semaine dédiée aux jeux de société ou de carte – voire aux jeux vidéo – en famille ; détermination du nombre de messages échangés chaque jour ou du temps passé par les enfants sur les réseaux sociaux. Quelles que soient les règles retenues, il faut en discuter longuement avec toute la famille.
Recherchez votre propre équilibre
Chaque personne et chaque famille se comporte différemment face aux nouvelles technologies de communication. Cherchez à réaliser un bon équilibre personnel de manière à toujours garder le contrôle de la situation et à intégrer intelligemment le téléphone, le courrier électronique et les médias sociaux dans votre vie.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

L‘acupuncture pourrait être utilisée pour soigner la dépression :

Alors que l’utilisation de médicaments antidépresseurs est en augmentation de plus de 400% depuis 1990 et que de nombreux chercheurs indépendants pointent du doigt leur inefficacité pour traiter les dépressions d’intensité légère à modérée, de nombreuses personnes se tournent vers des méthodes alternatives comme l’acupuncture.

L’efficacité réelle de l’acupuncture dans le traitement de la dépression ayant été peu évaluée, des chercheurs Chinois ont passé en revue la littérature médicale de l’année 2011 et ont analysé l’efficacité de cette technique.

Verdict : l’acupuncture manuelle, électrique ou au laser est efficace pour lutter contre la dépression et ne possède pas d’effets secondaires notables.

De plus, en conjonction avec les traitements classiques elle pourrait diminuer les effets secondaires des médicaments. Les chercheurs voient dans l’acupuncture un potentiel intéressant mais estiment que d’autres études de meilleure qualité sont encore nécessaires pour pouvoir tirer une conclusion définitive.

D’autres méthodes naturelles existent pour soigner la dépression, seules ou en conjonction avec les médicaments : le sport, la vitamine D, une nutrition adaptée, et surtout une psychothérapie comportementale et cognitive.

Références: Jacques Robert, lanutrition.fr, Wu J, Yeung AS, Schnyer R, Wang Y, Mischoulon D. Acupuncture for depression: a review of clinical applications. Can J Psychiatry. 2012 Jul;57(7):397-405.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Dans cet article, je vais vous dévoiler ma méthode pour booster votre rentrée et vous garantir une fin d’année sur les chapeaux de roue.

Cette méthode est particulièrement adaptée aux personnes qui ont une activité salariée et qui souhaitent pouvoir se consacrer à la réalisation d’un projet qui leur est cher.

J’ai testé toutes les techniques et tactiques dont je parle dans cet article. Ce système forme aujourd’hui l’ossature de ma vie quotidienne. J’ai expérimenté pas mal de choses en matière d’organisation personnelle et ce que je vais vous présenter dans cet article est une sorte de « best of » :

Les conseils qui suivent vous permettront de :

  • Libérer du temps pour ce qui compte vraiment pour vous
  • Concrétiser des projets qui vous tiennent à cœur
  • Avoir une vision claire de votre quotidien
  • Augmenter votre énergie et votre motivation

Etape 1 : Le Grand Ménage

C’est le point de départ incontournable du système.

Sur les 8 étapes de la méthode, celle-ci représente 50% du succès.

Grâce à elle, vous allez :

La suite en cliquant ici

Référence: simpleslide.com, Olivier Richard

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

  1. Si c’est juste pour vous donner bonne conscience,
  2. si vous n’êtes pas honnêtes avec le thérapeute,
  3. si vous êtes tout seul à y aller,
  4. si vous avez menacé l’autre pour qu’il vienne avec vous,
  5. si vous ne voulez en aucun cas vous remettre en cause et que vous niez vos responsabilités,
  6. si vous ne faites pas n’avez pas la même approche du couple que le thérapeute,
  7. si vous ne faites pas confiance au thérapeute, si la connexion ne se fait pas et que n’avez aucun feeling avec lui,
  8. si la thérapie n’est pas une priorité pour vous deux,
  9. si vous ne souhaitez pas vous impliquer dans la thérapie jusqu’au bout,
  10. si vous n’avez pas le temps, la patience, l’argent et la persévérance de participer à toutes les séances,
  11. si vous n’avez pas trous les deux la véritable volonté, le profond désir de sauver votre couple,
  12. si vous cherchez un juge pour votre couple pour convaincre l’autre qu’il a tort,
  13. s’il y a des violences dans votre couple : physiques ou psychologiques,
  14. si vous avez vos propres problèmes individuels (passés ou présent) à régler,
  15. si les buts de la thérapie ne sont pas clairs,
  16. si l’un des deux au moins n’est pas à l’aise pour discuter avec un inconnu dans un cabinet de psy.

Référence: mon-couple-heureux.com, mon expérience de thérapeute

On a tous envie de sentir des héros et de réussir tout ce que l’on touche, n’est-ce pas ?

Et bien, ce n’est pas si difficile, visiblement !

Le mois passé, Stephen Covey est décédé. Covey est un gourou américain en management et il a écrit un des livres les plus lus sur l’efficacité personnelle « Les 7 habitudes des gens efficaces ». Un bestseller mondial vendu à quelque 20 millions d’exemplaires, et traduit en 38 langues.

Le slogan de Covey : « Vivre, aimer, rire ! »

Sandra Planjer,coach en efficacité personnelle et en assertivité, synthétise les meilleures idées du gourou en 7 conseils courts et concis.

Avec ces 7 conseils, vous pouvez tout réussir :

1. Commencez par voir votre but en pensées

Si vous savez où vous voulez en venir, et que vous gardez toujours votre but en tête, cela vous aidera à rester focalisé dessus et à prendre des décisions dans ce sens.

2. Réglez d’abord ce qui est important, rendez-vous disponible pour le faire

Veillez à ne pas vous laisser mener par votre travail. La plupart d’entre nous consacrent beaucoup trop de temps à ce qui est urgent et trop peu à ce qui est important.

3. Essayez d’abord de comprendre, puis d’être compris

Ecoutez d’abord dans le but de comprendre, pas de répondre.

4. Soyez assertif

Décidez vous-même de vos priorités et ayez le courage de dire non au reste, de manière gentille, souriante et sans vous excuser. Pour y arriver, vous gravez un grand ‘OUI’ en vous-même. Veillez à faire ce qui est le mieux et non ce qui est bon pour autrui.

5. Vous pensez que le problème est ailleurs ? C’est votre pensée qui pose problème.

Il y a toujours quelque chose que vous pouvez faire vous-même pour avancer, arrêtez d’être la victime.

6. L’efficacité c’est pour les choses, les individus, quant à eux, ont besoin de votre empathie

Les autres ont besoin de compréhension, d’empathie. Pour ce faire, il faut y mettre le temps et les efforts.

7. La liberté de choisir est notre plus grande force

Pourquoi vous précipiter à réagir à un stimulus ? Attendez et réfléchissez si c’est la meilleure réaction possible au vu du résultat que vous briguez.

Si vous réussissez à mettre tout ceci en pratique, vous verrez que vous aurez plus de prise sur votre vie et votre travail. Beaucoup pensent qu’ils ne peuvent choisir ni piloter leur vie. Mais la réussite est possible, pour peu que l’on ait du caractère et des objectifs de vie bien clairs, n’est-ce pas ?

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Dès lors que vous considérez votre partenaire comme une drogue, c’est le moment où jamais d’aller consulter.

Fort heureusement, la dépendance affective n’est pas une maladie.

C’est avant tout  » un  déficit d’apprentissage, c’est un individu qui se croit en danger de mort dès qu’il est en manque « .

Ainsi, si vous avez besoin d’être simplement rassurée plus que d’habitude, rien de grave.

Une ballade dans les bois, un jogging, aller au ciné, s’acheter des fleurs, ou mieux se les faire offrir, sont des moyens de se faire du bien et d’apaiser les angoisses.

Si en revanche, vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, n’attendez plus !

Courez vite voir un thérapeute pour commencer une psychothérapie.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, à différer vos attentes, à mieux gérer vos émotions, en cherchant les causes dans votre passé et simplement, à vous aimer et à avoir confiance en vous.

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Prenons quelques peurs bien communes pour vous tenter de vous donner quelques clés.

L’une des plus fréquentes est sans doute celle de l’échec.

L’ennui, c’est qu’elle est vraiment handicapante : on a peur de ne pas réussir, alors on préfère s’abstenir.

Qu’y a-t-il de si désespérant à échouer ?

La honte ? Mais il n’y a que vous qui y voyez une honte quelconque. C’est normal d’échouer de temps en temps, c’est même inévitable et cela arrive donc, par définition, à tout le monde.

 Si vous avez peur, c’est aussi parce que vous opposez échec et réussite, idée complètement erronée.

Echouer n’est qu’une étape vers la réussite. On apprend toujours de ce qu’on a raté, souvent plus que de ce que l’on a réussi.

La prochaine fois, vous ne commettrez pas les mêmes erreurs, vous serez plus avisée et réussirez non pas par hasard, mais parce que vous maîtrisez mieux le projet/la situation/l’histoire.

Alors vous voyez, pas de quoi avoir peur : si vous avez échoué, vous n’en apprécierez que mieux votre prochaine victoire. Pour autant, cela ne signifie pas que vous devez vous jeter tête baissée dans le prochain projet.

Au contraire, prenez le temps d’analyser les raisons pour lesquelles vous n’avez pas réussi, afin d’en tirer le plus d’enseignements possible et de vous sentir, à nouveau, prête à consacrer toute votre énergie à un nouveau projet.

Et oui, le boulot a repris…
Envisagez d’adopter ces cinq astuces pour être plus heureux au travail. Même s’il n’existe jamais de solution parfaite à toute situation, ces suggestions éprouvées de Susan Heathfield, guide chez About.com, peuvent vous aider.

1. Choisissez d’être heureux au travail. Quiconque disait que « le bonheur est un choix » savait de quoi il parlait. Le concept est simple? Oui. Facile à mettre en œuvre? Un peu moins. Nous n’avons pas tous la chance d’occuper un emploi de rêve ou d’avoir le meilleur patron au monde. Toutefois, si des éléments de votre travail vous rendent heureux, concentrez-vous sur ceux-ci. Liez-vous d’amitié avec des collègues que vous aimez. Évitez à tout prix les personnes négatives ou qui aiment le commérage. Vous avez le choix d’être heureux ou malheureux au travail. Faites le bon choix.
2. Prenez-vous en main. Si vos collègues ou votre superviseur vous permettent d’être plus productif, profitez-en. La plupart du temps toutefois, ce n’est pas le cas. Répondre à la question suivante clarifiera cette astuce : « Quelle est la personne pour qui votre développement professionnel compte le plus? » La réponse : VOUS. C’est à vous qu’il revient et à personne d’autre de devenir l’employé performant que vous rêvez d’être.
3. Faites quelque chose que vous aimez (ou aimez quelque chose que vous faites) chaque jour. Si vous aimez déjà votre travail, cette astuce sera simple à appliquer. Si vous n’êtes pas heureux au travail, ce sera plus difficile. Identifiez une ou plusieurs choses que vous aimez de votre travail et concentrez-vous sur celles-ci. En accomplissant chaque jour quelque chose que vous aimez, vous apprécierez davantage votre travail même s’il comporte certaines tâches ennuyeuses, répétitives ou désagréables.
4. Respectez vos engagements. Prendre des engagements que vous ne pouvez respecter peut causer un stress excessif et un mécontentement général au travail. Prendre des engagements impossibles peut meubler toutes vos journées à force de donner des excuses et des raisons justifiant votre échec. En plus de perdre du temps, vous vivrez un stress et de l’inquiétude par rapport aux conséquences potentielles de ne pas honorer vos engagements. Prenez seulement des engagements que vous serez en mesure de respecter. Vous apprécierez davantage votre travail et votre employeur, c’est garanti.
5. Cherchez un nouvel emploi. Lorsque rien d’autre ne fonctionne, cette astuce réussit toujours. Si les astuces précédentes n’ont pas porté fruit, entamez une recherche d’emploi. Vous risquez d’être étonné par la fréquence à laquelle vous souriez en songeant à ce nouvel emploi que vous décrocherez. Cela rendra votre poste actuel plus agréable.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Mais le danger lié aux produits amaigrissants ne se trouve pas que sur internet.

L’agence du médicament a décidé en mai dernier, de faire également le ménage dans les préparations magistrales réalisées en pharmacie.

Prescrites par le médecin, elles sont préparées en officine pour un malade déterminé, en raison de l’absence de médicament disponible. Trois plantes et 26 substances qui entrent habituellement dans la composition de ces préparations amaigrissantes ont été interdites. Quant aux autres, elles sont désormais plus strictement surveillées, au même titre que les médicaments.

Ecoutez Bernard Delorme, responsable de l’information des patients et du public à l’ANSM : « L’inconvénient de la préparation magistrale en pharmacie, c’est que la surveillance est moins bonne, donc la remontée des signaux d’alerte sera plus tardive. »

Même le naturel n’est pas sans risque

Dans la lutte contre les kilos, les potions amaigrissantes à base de plantes ont le vent en poupe depuis plusieurs années. En effet, il est parfois plus sécurisant de se tourner vers des méthodes dites « douces ». Là aussi, l’Ansm insiste dans son rapport, sur ces préparations. Même si elles sont souvent perçues comme naturelles, elles ne sont pas dénuées de risques. Des contrôles menés chez certains revendeurs ont déjà montré des déficiences. Composition très aléatoire, concentration en produit actif approximative, les autorités sanitaires se sont retrouvées à plusieurs reprises avec des résultats d’analyse pour lesquels la qualité et la sécurité des produits n’étaient plus garanties.

Pas de produit miracle

Dans notre société où le culte de la minceur n’a jamais été aussi présent, le rapport de l’Ansm laisse finalement peu de place aux produits et autres potions d’amaigrissement. L’Agence rappelle au public comme aux professionnels de santé que la perte de poids n’est pas un acte anodin et peut avoir des conséquences sur la santé.

Bien sûr il est toujours recommandé aux personnes souhaitant perdre du poids d’être prises en charge de manière globale, individualisé et à long terme avec une psychothérapie, le tout sous le contrôle d’un thérapeute ou psychopraticien formé et expérimenté aux TCC.

Le rapport laisse quand même la porte ouverte à certains traitements médicamenteux de l’obésité ou du surpoids, lorsque le patient est en échec malgré la mise en place de modifications alimentaires et la pratique d’une activité physique. Il ne reste aujourd’hui que deux médicaments disponibles en France, tout deux à base d’orlistat, une substance qui agit sur le tube digestif en limitant l’absorption des graisses.

L’Agence souligne malgré tout un manque d’efficacité de ces traitements dans 11% des cas ainsi que l’existence d effets indésirables.

Références: nouvelobs.com, Agence du médicament, Mélanie Gomez

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Face à la prolifération des « méthodes miracles » pour maigrir, l’Agence du médicament va renforcer ses contrôles. Elle met en garde le grand public contre des produits qui peuvent s’avérer dangereux.

En matière de perte de poids l’Agence nationale de sécurtié du médicament et des produits de santé (Ansm) vient de trancher, on ne peut plus laisser faire n’importe quoi.

Dans le rapport d’expertise sur l’évaluation des risques liés à l’utilisation de produits de santé à des fins d’amaigrissement qu’elle vient de publier, l’Ansm met tout particulièrement en garde contre les dangers d’internet.

Même si en France, la vente des médicaments en dehors des pharmacies n’est pas autorisée, il est très facile de surfer sur la toile pour trouver des produits, appareils ou méthodes « miracles » vendus avec la promesse alléchante d’une importante perte de poids.

D’après l’Organisation mondiale de la santé, 50% des médicaments acheté sur des sites seraient des contrefaçons. Il est vrai qu les messages publicitaires promettent de perdre 5 à 10 kilos en un temps record. Des offres attirantes surtout pour ceux, qui se battent depuis longtemps contre l’aiguille de la balance.

A côté de ces molécules sans effet, d’autres peuvent s’avérer dangereuses pour la santé. « Certains produits présentés comme des compléments alimentaires peuvent contenir une ou plusieurs substances médicamenteuses qui présentent des contre-indications », avertit l’Ansm.

Certaines experts tempèrent les mises en garde l’Agence vis-à-vis d’internet.

Ils reconnaissent les dérives mais insistent aussi sur le fait qu’il existe aujourd’hui une certaine régulation. Google a par exemple crée une cellule de protection des consommateurs et en même temps de nos jours les gens sont de plus en plus informés. Pour Jean Michel Cohen, nutritionniste, ce rapport a peu trop tendance à présenter le web comme un monstre près à nous avaler. Au lieu de parler de ces dangers, il faudra un jour, selon lui, demander à Internet et à ces acteurs d’assurer la sécurité des consommateurs.

Ecoutez le Dr Jean Michel Cohen, nutritionniste : « Il doit y avoir une police du net. De toute façon, il faut être pragmatique, le circuit de vente par internet ne cesse de progresser, ça ne servira à rien de l’interdire. »

Mais le danger lié aux produits amaigrissants ne se trouve pas que sur internet.

L’agence du médicament a décidé en mai dernier, de faire également le ménage dans les préparations magistrales réalisées en pharmacie.

Prescrites par le médecin, elles sont préparées en officine pour un malade déterminé, en raison de l’absence de médicament disponible. Trois plantes et 26 substances qui entrent habituellement dans la composition de ces préparations amaigrissantes ont été interdites. Quant aux autres, elles sont désormais plus strictement surveillées, au même titre que les médicaments.

La suite de l’article… demain !

Références: nouvelobs.com, Agence du médicament, Mélanie Gomez

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Sept exercices de respiration pour apaiser ses tensions…

Respirer profondément a la vertu de provoquer un massage interne bénéfique dans une zone du corps souvent tendue : le ventre.

Se concentrer sur la respiration est aussi un moyen très efficace pour chasser les idées noires et recentrer ses idées sur le présent.

Voici sept exercices respiratoires simples que vous pouvez appliquer en toutes occasions :

Exercice n° 1 : respiration gonflée
À l’inspiration par les narines, gonflez votre ventre : c’est une image, le ventre se gonflant uniquement sous la pression du diaphragme, lui-même compressé par l’air qui entre dans les poumons. Puis une fois que vous pensez que votre ventre est gonflé, retenez l’air pendant 3 à 5 secondes, puis expirez. Reprenez le cycle une dizaine de fois.
Exercice n° 2 : respiration complète
Vous commencez l’exercice précédent mais une fois votre ventre gonflé à bloc, complétez l’inspiration en insufflant encore de l’air dans le haut de vos poumons (votre ventre se contractera légèrement). Retenez l’air de 3 à 5 secondes, puis expirez. Reprenez le cycle une dizaine de fois.
Exercice n° 3 : respiration expirée
Il s’agit d’une variante des exercices 1 et 2. Au moment de l’expiration, une fois celle-ci terminée, chassez de vos poumons les derniers cm3 d’air en contractant vos muscles abdominaux. Maintenez les muscles ainsi contractés pendant 2 à 3 secondes. Reprenez le cycle une dizaine de fois.
Exercice n° 4 : respiration visuelle
Visualisez le chemin parcouru par l’air inspiré, puis expiré. Le trajet à visualiser : l’air entre par les narines, passe au fond de votre gorge, s’introduit dans la trachée (tube qui relie votre gorge à vos poumons), puis dans les bronches et les bronchioles, et enfin les alvéoles pulmonaires de vos poumons. Au niveau de ces alvéoles, l’oxygène passe dans le sang et est acheminé vers les différents organes et muscles du corps. Dans l’ordre exactement inverse, c’est le dioxyde de carbone (Co2) qui est expiré. Reprenez le cycle autant de fois que vous le jugerez plaisant ou nécessaire.
Exercice n° 5 : respiration marchée
Lorsque vous marchez dans la rue ou lors d’une promenade, inspirez par exemple sur cinq pas, puis expirez sur trois pas. Réglez vous-même ce nombre de pas qui doit être adapté à votre corps. Concentrez votre attention sur le nombre d’inspirations et d’expirations. Ce type de respiration vous permettra de respirer pleinement et de trouver calme, sérénité et concentration. Il chassera pendant la durée de l’exercice toute pensée parasite, tout stress. Utile par exemple lorsque vous vous rendez à un rendez-vous important.
Exercice n° 6 : respiration chiffrée
Dans cet exercice très efficace pour retrouver immédiatement calme et sérénité, vous allez passer en revue le plus de chiffres possibles. Fermez les yeux, puis visualisez les chiffres 1, 2, 3, 4, 5… et faites glisser votre respiration sur chacun d’eux. Concrètement : inspirez en dessinant mentalement le chiffre « 1 », expirez en dessinant le chiffre « 2 », inspirez en dessinant le chiffre « 3 »… et allez le plus loin possible ! Pour vous aider au début, vous pouvez dessiner sur une feuille chacun des chiffres et respirer en ayant sous les yeux ces chiffres.
Exercice n°7 : respiration textuelle
Variante de l’exercice n°6, vous remplacez les chiffres par des lettres. L’intérêt des lettres est de pouvoir associer un thème à votre séance. Vous pouvez par exemple choisir un ou plusieurs mots qui vous font du bien : détente, courage, concentration… Vous pouvez aussi faire l’exercice sur une citation qui a du sens pour vous : à l’inspiration, dessinez la première lettre, à l’expiration, la suivante… Une excellente idée pour vous placer dans l’état physique et mental souhaité !

Références: etre-bien-au-travail.fr, yoga,  dessin de http://fr32c.free.fr

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Rencontre avec Marie-France Hirigoyen, psychiatre et psychanayste :

Psychiatre, psychanalyste, Marie-France Hirigoyen consacre sa carrière aux victimes. Elle combat surtout les violences psychologiques, en démonte patiemment les rouages. Elle vient de publier « Abus de faiblesse et autres manipulations », éditions Lattès.

Qu’est-ce qui a inspiré cette préoccupation, ce fil rouge qui guide ses écrits et sa pratique clinique ?

« J’ai toujours voulu être psychiatre, dit-elle. J’attribue cette vocation au fait que ma mère était une petite chose fragile, toujours dans la plainte. Peut-être voulais-je lui venir en aide… »

Elle raconte : « J’ai le souvenir qu’un jour – je devais avoir 14 ans -, ma mère m’a expliqué qu’aucun médecin n’avait pu la soulager. Je lui ai répondu qu’elle n’avait pas vu un psychiatre. »

Enfant déjà, Marie-France Hirigoyen traque les injustices. « J’ai toujours eu un intérêt aussi pour ce qui est juste et injuste. Je me souviens qu’au lycée on avait mis des garçons dans notre classe de filles option maths, car nous étions très peu nombreuses. Nous, les filles, avions des cours de couture. Eux, les garçons avaient le droit de fumer et de sortir entre les cours. Je n’avais pas conscience d’être féministe, mais cette différence entre les sexes me choquait », confie-t-elle.

Ce sont de petites injustices de la vie quotidienne – mais qui sont « trop » souvent la norme – contre lesquelles elle a eu envie de se battre. Elle ne supportait pas non plus les petites humiliations.

« Je me souviens que, durant mes études de médecine, un patron, chef de service, prenait un malin plaisir à malmener les étudiantes », rapporte-t-elle. Elle était alors externe et il y avait très peu de filles à l’époque en médecine. « Un jour, nous étions dans la chambre d’un patient, et le patron m’a demandé de faire l’examen clinique devant le staff. Alors que je terminais, il s’est mis à hurler : « Les couilles, Mademoiselle, palpez-lui les testicules ! » J’ai rougi, je me suis sentie humiliée », se souvient-elle.

Concept de « pervers narcissique »

Ces vexations, ces petites injustices, l’ont poussée à se tourner vers la victimologie. Cette discipline n’existait pas en France, et elle est allée l’étudier aux Etats-Unis, en 1994.

Lors de ses différentes formations en France, les psychanalystes parlaient du masochisme des victimes, et les thérapeutes systémiciens considéraient que s’il y avait des agresseurs, c’était parce qu’il y avait des victimes potentielles. « Très clairement, j’ai écrit « Le Harcèlement moral », en 1998, en réaction à cette hypothèse. Je considère que, dans certains cas, les personnes se font piéger. »

Avec ce livre, elle a fait découvrir au grand public le concept de « pervers narcissique », et l’on découvre qu’il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots. Marie-France Hirigoyen inspire la loi sur le harcèlement moral au travail en 2002.

« Après la parution de cet ouvrage, j’ai reçu des milliers de lettres qui décrivaient des situations stéréotypées. Ce qui m’intéresse, ce n’est pas la violence physique et directe, mais le glissement d’une situation normale à une situation abusive, les agressions insidieuses dont on ne prend conscience que quand il est trop tard », explique la thérapeute.

Elle considère que les femmes subissent plus de petites humiliations que les hommes. « Je pense que, si je n’avais pas été une femme, je n’aurais sans doute pas été sensible à ces violences invisibles », conclut-elle.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Il y a de nombreuses possibilités dans l’esprit du débutant,

alors qu’il n’en existe que peu dans l’esprit de l’expert »

Maître zen Shunryu Suzuki

et il ajouta :

« Il faut avoir l’esprit du débutant, libre de toute possession, un esprit qui sait que tout est en perpétuel changement. Chaque chose n’existe, dans sa forme actuelle, que momentanément… »

Trop distrait, trop spontané, trop bavard…

Le roi de la gaffe peut être un bon collaborateur dont on répugne à se séparer, mais il évolue dans le « trop ». Et fait des dégâts autour de lui.

Les conseils de Silvana Frazzetta, fondatrice d’Atmosphère Coaching, pour recoller les morceaux en douceur.

Votre Pierre Richard du jour a fait une bêtise, parce qu’il a voulu trop bien faire. C’est la tuile pour le business ou l’image de l’entreprise. Inutile de dramatiser !

Surtout si vous ne voulez pas vous séparer de ce collaborateur qui vous donne par ailleurs entière satisfaction.

Un manager doit savoir garder son sang-froid.

Evaluez les conséquences, soyez bienveillant avec le fautif mais débriefez-le afin de saisir l’origine de sa boulette. Elle ne doit pas se répéter. Illustration en cinq exemples inspirés de faits réels. Certains proches de la faute, d’autres plus bénins.

1 – SMS perso parti chez le chef
Votre collaborateur s’est trompé de destinataire, le message pour son pote est parti chez l’un de vos homologues: « Week-end cool, mais ici ça va être chaud, ils vont m’em… ! » Et il s’est empressé de vous raconter sa bévue avec ironie. L’histoire a vite circulé, vous transformant en tyran auprès de vos pairs. Deux réponses possibles dans le registre de la légèreté. 1/Le prendre avec humour face à vos pairs. 2/Discuter avec votre collaborateur. « Il paraît que les week-ends sont sympas et que la semaine est plus longue ? » Puis l’inciter à présenter ses excuses auprès de celui qui a reçu le SMS par erreur, sans salamalecs mais avec une petite explication sur sa teneur. Ça se tassera.

2 – Fuite du fichier clients
Il a fait un clic malheureux. Le listing des clients et les tarifs ont été adressé à l’un d’entre eux… qui a découvert qu’il avait des prix moins avantageux. Et a aussitôt appelé le directeur commercial. L’attitude du manager fut excellente. 1/Il a réagi illico, gérant le problème avec le revendeur : excuses puis promesse d’une nouvelle offre commerciale. 2/Il a alerté le PDG et déclenché un plan Orsec pour ficeler un alignement des tarifs à l’euro près. 3/Il a expliqué à son collaborateur qu’il ne devait plus pratiquer le multitasking au risque de s’emmêler les pinceaux.

3 – Information divulguée trop tôt
Toute contente, Josiane annonce à son amie employée chez l’un des fournisseurs clés de sa société qu’ils viennent de remporter l’appel d’offres. Aussitôt, ce fournisseur appelle le chef de Josiane pour le remercier. Or rien de définitif n’avait été arrêté. Embarras… Dans ce cas, il faut jouer à fond la diplomatie. Rencontrez votre prestataire en tête à tête, idéalement lors d’un déjeuner. « Il y a eu un malentendu chez nous, vous êtes dans la short-list mais on discute encore. » Et assurez-le que vous lui donnerez en personne le résultat. Puis recadrez le salarié sur son défaut de discrétion : un propos tenu en réunion doit rester confidentiel.

4 – Dossier sensible scratché
Il travaille sur le serveur partagé et, oups, écrase par inadvertance le fichier de son coéquipier absent. Panique à bord. Ce dossier capital doit être présenté au patron le lendemain matin. Il est 18 heures et il n’y a plus un seul informaticien sur place. Vous avez deux options. 1/Demander un délai au chef d’entreprise sans préciser de motif ou en prétextant la nécessité de creuser des points, afin de protéger votre collaborateur. 2/Mobiliser l’équipe pour reconstituer le dossier, quitte à passer une nuit blanche. Le résultat ne sera pas aussi parfait mais vous aurez su le livrer à temps.

5 – Attitude déplacée face au boss
Lors d’un cocktail, une salariée plutôt délurée apostrophe le PDG qui avale un petit four : « J’adore votre look ! C’est top ce soir, non ? » Son manager, juste à côté, n’a pas pipé mot. Il s’est contenté d’un petit sourire au boss. Il a eu raison. En pareilles circonstances, le silence est la meilleure réplique. Surtout, n’excusez pas votre collaborateur auprès de la hiérarchie, vous le dévaloriseriez. Mais, plus tard, expliquez-lui en quoi il est sorti de son rôle et les limites à respecter.

Votre entretien d’embauche peut très vite tourner au cauchemar.
Surtout si vous vous laissez  impressionner par ces huit questions déstabilisantes.

1 – Quelles sont vos motivations précises pour ce poste ?

« C’est une question classique mais je constate, tous les jours, que les réponses sont très plates, déplore Caroll Le Fur, consultante chez Mercuri Urval, cabinet conseil en recrutement. Les réponses du style “Ça m’intéresse” ou “Ça me correspond tout à fait” ne sont en aucun cas suffisantes. »

Pour éviter ce type d’erreur, le candidat doit avoir réfléchi en profondeur à ce qui le motive, bien avant de pousser la porte du cabinet de recrutement. Il doit confronter, pour cela, son parcours, ses compétences et ses attentes au poste à pourvoir, pour être capable d’apporter au recruteur la preuve de l’adéquation entre son parcours et le poste. « Il faut que le recruteur perçoive, dans l’argumentaire du candidat, un intérêt réel pour le poste ! »

2 – Que pensaient de vous vos collaborateurs ?

Cette question permet au recruteur de déterminer le mode de fonctionnement du candidat lorsqu’il est en groupe, de déceler les comportements individualistes ou, au contraire, très impliqués dans le collectif.

Attention, la réponse doit être précise et argumentée. « “J’étais bien apprécié” ne suffit pas, indique Olivier Eyraud, responsable recrutement au sein du cabinet CCLD. Ce qui m’intéresse, c’est la façon dont le candidat argumente sa réponse. Par exemple : “J’étais perçu comme un collègue serviable qui pouvait donner des coups de main en cas de débordement et réciproquement”. »

3 – Qu’est-ce que votre supérieur me dirait de vous ?

Le consultant cherche, à travers cette question relativement ouverte, à mieux appréhender la nature de votre rapport à la hiérarchie, à mieux comprendre votre mode de fonctionnement avec elle et, enfin, à évaluer votre aptitude à parler d’un tiers de manière objective. « Dans ce domaine, il n’existe pas de bonne ou de mauvaise réponse, souligne Caroll Le Fur (Mercuri Urval). Il faut simplement être clair et honnête sur ses relations avec autrui et sur la manière dont on aime fonctionner (périodicité du reporting, par exemple). D’autre part, il est important d’éviter de juger son supérieur hiérarchique sur des critères personnels et subjectifs, ce qui traduirait un manque de maturité et de professionnalisme. »

À travers votre réponse, et notamment les qualités ou remarques que vous allez citer, le recruteur va pouvoir juger de votre capacité à vous adapter à votre futur manager.

4 – Quid de vos résultats ?

Un commercial ou un manager ne peut se présenter à un entretien d’embauche sans avoir en tête les chiffres clés de son activité (portefeuille clients au départ et à l’arrivée, nombre de rendez-vous qualifiés par semaine, etc.) et ceux de son entreprise (chiffre d’affaires, part de marché, etc.)

« Il ne suffit pas d’aligner des chiffres, il faut savoir les expliquer, précise Olivier Eyraud (CCLD). Si le chiffre d’affaires a augmenté, par exemple, le candidat doit me parler des moyens qu’il a mis en œuvre pour y parvenir. »

5 – Pourquoi êtes-vous parti de vos précédents postes ?

Un candidat doit être capable de tout expliquer, y compris les raisons qui l’ont amené à quitter ses anciens employeurs. « Or, la plupart restent évasifs lorsqu’on aborde ce chapitre, remarque Caroll Le Fur (Mercuri Urval), ce qui est bien regrettable. » Il est donc essentiel, en amont de l’entretien, de faire le tri des raisons qui vous ont amené à partir de vos précédents jobs, pour ne conserver que les plus recevables aux yeux d’un recruteur : envie de nouveauté, divergence de vues avec la direction générale, etc.

De plus, selon Olivier Eyraud (CCLD), « la plupart des recruteurs prennent des références auprès des anciens employeurs afin de recouper des dates, la raison d’un départ, etc. ». Si vous êtes resté en bons termes avec vos anciens patrons, munissez-vous de leurs coordonnés complètes avant de vous rendre à l’entretien.

6 – Qu’est-ce qui pourrait vous amener à démissionner lors des premiers mois ?

Le recruteur mesure, ici, la ténacité du candidat et sa capacité à s’impliquer dans un projet. Pour Olivier Eyraud (CCLD), « l’idéal est de répondre : “Je n’ai pas pour habitude de faire les choses à moitié et de me lancer dans une démarche avec, en filigrane, l’idée d’un possible échec”. »

Ce n’est toutefois pas la seule réponse à cette question. Le candidat peut aussi indiquer que seule une meilleure proposition pourrait l’amener à quitter l’entreprise dans un court délai. « La pyramide de Maslow vaut pour tout le monde. Par conséquent, c’est une réponse que je peux comprendre, assure Olivier Eyraud. Les recruteurs le savent bien : un bon candidat ne refuse pas les occasions qui se présentent à lui. En revanche, il est formellement proscrit d’avouer que l’on pourrait quitter l’entreprise si les horaires de travail étaient trop étendus, ou l’ambiance pas à son goût. »

7 – Trois qualités et trois défauts ?

Bien que classique, la question est rarement vraiment préparée par le candidat. Parce qu’elle est difficile, elle requiert, de la part du postulant, une bonne dose de sincérité ainsi qu’un authentique travail d’introspection. « La réponse démontre le degré de maturité des candidats, estime Caroll Le Fur (Mercuri Urval). S’il est à l’aise sur cette question, il démontre alors qu’il a pris conscience de sa valeur. » Lorsque le recruteur pose cette question, il attend du candidat qu’il parle de sa personnalité et de son comportement dans le cadre du travail.

« Bien souvent, les points positifs ne posent pas de problème. Les candidats les trouvent facilement, constate Olivier Eyraud (CCLD) En revanche, ils sèchent le plus souvent sur les points à améliorer. Ils en trouvent un, puis bloquent. » Et Olivier Eyraud de citer quelques points à améliorer que l’on peut avancer sans risque, à condition de démontrer, par ailleurs, une réelle volonté de progresser dans les domaines cités : l’émotivité, l’excès d’exigence ou d’assurance, la difficulté à gérer le stress, etc.

8 – Pourquoi vous et pas un autre ?

Cette question sonne, en quelque sorte, la conclusion de l’entretien.

Les deux parties se sont dit beaucoup de choses et le candidat peut désormais construire un argumentaire autour de sa candidature, comme il a l’habitude de le faire dans une démarche purement commerciale.Il va reprendre, point par point, la définition du poste telle qu’elle lui a été présentée et y associer une expérience précise de son parcours professionnel, une qualité qui le caractérise, une formation récente qu’il a suivie, etc.

« À ce moment de l’entretien, il va parler de la valeur ajoutée de sa candidature pour l’entreprise et le poste à pourvoir », précise Caroll Le Fur (Mercuri Urval). On est là dans le domaine du savoir-faire mais également du “savoir-être” et des qualités humaines. Le recruteur va, par cette occasion, mesurer la capacité du candidat à prendre du recul et à analyser l’adéquation entre une offre (lui) et une demande (le poste à pourvoir). Et, éventuellement, identifier certaines faiblesses de son parcours personnel.

Références: actionco.fr, Anne-Françoise Rabaud

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

« Page précédentePage suivante »