conseils


Sous l’excuse des bonnes résolutions et d’une forme à toute épreuve, les Toulousains séduisent dans les salles de sport. Entre vélo elliptique ou tapis, les œillades sont aussi au rendez-vous. Le lieu idéal pour se voir sous toutes les coutures.

Séduire en se cultivant ? Voilà un concept qui fonctionne toujours. Au détour d’une salle d’exposition, les Toulousains plutôt quadras aiment engager la conversation. Les jeunes préfèrent faire connaissance au concert ou au détour d’un festival.

À Toulouse, ville festive par excellence, les bars sont bien sûr propices aux rencontres. Ephémères ou pas. On peut se dire beaucoup de choses le temps d’un verre. De L’Envol, les pieds dans le sable au Cosmos en passant par le Télégramme ou le Grand Zinc, la séduction assure.

Outils de rencontre par excellence, Internet et les réseaux sociaux sont évidemment de plus en plus prisés par les célibataires qui voient là une solution aisée de rentrer en contact. Seul bémol : le virtuel et la réalité ne font pas toujours bon ménage.

Un peu comme les bords de Garonne, les parcs et jardins attirent les célibataires toulousains. Notamment les mamans en solo avec bébé qui , au détour d’une allée, peuvent tomber nez à nez avec le nouveau futur papa de leur progéniture. Qui sait ?

La séduction au bureau est comme un vieux refrain : éternelle. Il est vrai qu’on y passe beaucoup de temps et qu’on a tout loisir de se connaître, de s’apprécier et plus si affinités.

Conseil du psy  : éviter de parler boulot au premier rendez-vous.

Source : ladepeche.fr

La « CAMI Sport et Cancer » est la Fédération Nationale référente en France concernant l’activité physique et sportive en cancérologie.

Elle prend en charge tous les patients – quels que soient la pathologie cancéreuse, le moment du parcours de soin et les effets secondaires des traitements.

A travers des cours de pratique physique et sportive spécifiquement conçus et encadrés, elle forme et informe tous les publics sur les bienfaits de la pratique physique et sportive en cancérologie et en hématologie.

Elle propose une méthode pédagogique unique : Le Médiété®, dont le but est la réappropriation du corps, l’amélioration de la qualité de vie, la diminution de la fatigue et du risque de récidive.

Camif sport et cancerLa CAMI Sport et Cancer s’appuie sur un réseau d’éducateurs sportifs professionnels, titulaires du diplôme universitaire « Sport et Cancer » de l’Université Paris 13, et sur une Commission Scientifique d’experts renommés.

En 2014,  elle a accompagné près de 1200 personnes dans 60 centres d’accueil sur le territoire en ville et à l’hôpital, répartis dans 21 départements.

Elle poursuit son développement pour permettre à davantage de personnes touchées par le cancer ou la leucémie d’avoir accès à des cours de pratiques sportives sûrs, efficaces et réguliers.

Les partenaires santé : APHM CHU Hôpital La Timone (Marseille), CHU Avicenne (Bobigny), CHU de Grenoble (La Tronche), GHI Le Raincy (Montfermeil), GHU Pitié Salpêtrière (Paris), Hôpital Privé des Peupliers (Paris), Hôpital Saint-Joseph (Paris),  Hôpital Saint-Louis (Paris), Polyclinique Bordeaux Nord Aquitaine, Hôpital St Vincent de Paul (Lille), Hôpital Privé de l’Estuaire (Le Havre), Institut Gustave Roussy (Villejuif).

Pour toute question ou tout renseignement sur la pratique sportive en cancérologie, sur les cours proposés par la CAMI Sport et Cancer ou sur la formation universitaire, écrivez à : info@sportetcancer.com

Vous pouvez également les joindre au 06 3423 0439.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Voici l’amendement à l’article 35 de la loi Santé de Marisol Touraine, voté à l’unanimité ce vendredi 10 avril 2015 en séance à l’Assemblée Nationale :

Marche nordique, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute« Dans le cadre du parcours de soins des patients atteints d’une maladie de longue durée, le médecin traitant peut prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient »

C’est une grande avancée pour toutes les personnes touchées par un cancer, et s’engageant vers la voie de la guérison.

Activité apparu à partir des années 30, et tout droit venu de Finlande !

La marche nordique, aussi appelée  » nordic walking « , était pratiquée par les skieurs de ski de fond pour parfaire leurs techniques et permettre de pouvoir se préparer et s’entraîner l’été, sans la présence de la neige.

C’est à partir de 1997 et grâce à une société finlandaise, que fut créer les premiers bâtons spécifiques pour cette discipline.

Marche nordique 2, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLa sauvakavely (marche nordique en finlandais) connait depuis un énorme succès partout dans le monde.

La marche nordique tonifie les muscles du corps, renforce les chaînes musculaires et articulaires, et affine la silhouette.

Le mouvement complet de la marche nordique permet un entraînement général de toutes les chaînes musculaires du corps.

Contrairement à la marche et au jogging (qui n’exploitent que les membres inférieurs), l’utilisation des bâtons favorise le développement musculaire des parties supérieures du corps.

Les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent  donc sollicités au même titre que fessiers et cuisses.

La marche nordique est une pratique très complète qui sollicite 80% des chaînes musculaires et permet de dépenser deux ou trois plus de calories que la marche.

A savoir:  La marche nordique est  préconiser par la médecine et rembourser par la sécurité social en Allemagne, ainsi que dans les pays scandinaves.

Activité physique de loisir, caractérisée par l’utilisation de deux bâtons spécifiques, la marche nordique se pratique de préférence en plein air.

C’est un exercice corporel très complet à la portée de tous.

Pratiquée régulièrement, c’est un excellent moyen d’entretien voire d’amélioration de la condition physique.

Pratiquée en groupe elle peut-être ludique, l’occasion de découvrir des environnements choisis, de partager les objectifs  culturels associés (flore, faune, patrimoine, histoire ou légendes locales…) d’échanger et de varier des plaisirs conviviaux.

De la balade à la randonnée sportive, en passant par la marche active, la marche nordique se prête facilement au respect des capacités physiques de chacun. Elle permet d’exercer aisément nos fonctions cardio-pulmonaire, musculaire et circulatoire de façon progressive, optimale et harmonieuse.

marche-nordique, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLes mouvements complets de cette marche permettent une sollicitation générale des chaînes musculaires et articulaires de l’organisme, en répartissant l’activation sur le haut et le bas du corps, en optimisant la respiration, l’amplitude de la cage thoracique, l’oxygénation des cellules et l’irrigation par une meilleure circulation de la lymphe.

Il s’agit de prendre conscience et d’accentuer le mouvement naturel de balancier des bras pendant la marche.

La mise en jeu  coordonnées des épaules et des bras  à l’aide de 2 bâtons, augmentent le plan de sustentation, et contribuent à la propulsion du corps vers l’avant.

La poussée vers l’arrière sur les bâtons, pointes touchant le sol, se fait sans à coup et sans crispation des doigts sur les poignées (un bon usage des gantelets y contribue). Cette accroche va accompagner ou accentuer la progression vers l’avant et faciliter l’effort dans les montées. Les appuis élargis dans les descentes faciliteront l’amorti nécessaire.

L’action symétrique (alternative) des mouvements supérieurs renforce les muscles de la cage thoracique, allège la répétition des impacts pédestres au sol et les répercutions articulaires (dos, genoux notamment), améliore nos capacités d’équilibre, de coordination et de propulsion pédestre.

Du simple confort (non négligeable) à l’amélioration de la condition physique, l’utilisation des bâtons complète les plaisirs de la marche (qu’elle soit sportive ou digestive) recommandée pour l’entretien de la santé.

Avec une bonne hydratation et une alimentation équilibrée, la pratique régulière de la marche nordique permet d’affiner la silhouette, stimule de la tête aux pieds le plaisir de s’activer à volonté et peut renforcer notre aptitude à l’effort. 

Elle permet aussi d’éprouver agréablement notre réactivité et nos sens, tout en profitant de l’environnement. 

Les inconditionnels de la rando ou du footing-jogging découvriront des sensations nouvelles 😉

A tester !

Marche nordique 3, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteQu’est-ce que c’est ?

Un sport et loisir complet qui sollicite 90% de votre musculature !

Contrairement à la course ou à la marche traditionnelle, l’utilisation de deux bâtons vous permet d’exploiter les muscles des parties supérieures en plus des inférieures (les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent sollicités au même titre que fessiers et cuisses).

Des bienfaits…

* Aide à une meilleure respiration : Sa position et ses appuis latéraux permet une plus grande amplitude pulmonaire et une plus forte oxygénation allant jusqu’à 60 % de plus que la marche traditionnelle.
* Aide à l’amincissement : l’implication de toutes les chaînes musculaires augmente la dépense énergétique.
* Aide à la fortification des os : les vibrations perçues par le planter de bâton permettent de fortifier les articulations sans les agresser.

Changez-vous les idées, oubliez tous vos soucis !

Partez au grand air à la découverte de la nature de votre région…

Tout en vous assurant une pratique ludique et conviviale !

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

La dépendance sexuelle, ça se soigne ?

Bonne question.

addiction sexuelle, dépendance, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLa plupart des hommes qui viennent me consulter à mon cabinet toulousain ont été envoyés par leur partenaire, qui menace de partir.

Certains viennent même parce que leur patron leur a demandé de se soigner, sous peine de perdre leur emploi, après avoir été surpris.

Dans tous les cas, le client commence une thérapie, avec un travail poussé cognitivo-comportemental et d’hypnothérapie.

Pendant plusieurs mois, il apprend à relever son estime de soi, à repérer ses pensées obsessionnelles et à les contrôler, à éliminer sa compulsion, à gérer ses émotions de honte et de culpabilité, à renforcer la solidité de son couple, etc…

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Einstein_laughing

« Il est plus facile de briser un atome

que de briser un préjugé »

estimait Einstein (1879-1955)

Etes-vous votre pire ennemi ?

  • « Je n’ose pas m’affirmer »
  • « je ne sais pas dire non »
  •  » j’ai peur du jugement des autres »
  • « je suis timide »
  •  » je perds mes moyens quand je dois parler en public »
  • « quand je suis amoureux, j’ai le sentiment de ne pas mériter d’être aimé en retour »
  • « j’ai l’impression d’être sans valeur »…

Autant de façons de faire entendre que l’on n’a pas confiance en soi.

En fait, l’expression “manque de confiance en soi” est un fourre-tout qui, sur le plan théorique, ne signifie rien.

Etes-vous votre pire ennemiEn l’utilisant, la personne révèle que quelque chose ne va pas dans ses relations à lui-même ou aux autres, à l’amour ou au travail : ça ne marche pas, “parce que” je n’ai pas confiance en moi.

C’est de l’auto-sabotage, comparable à un virus. Les conséquences sont le désordre, la désinformation, la méfiance etc… Cela peut se manifester dans le faire, l’inactivité, ou par votre petite voix qui tourne en boucle dans votre tête.

Et vous savez quoi ? Cette petite voix n’est pas la vôtre, mais celle de votre auto-saboteur en chef ! Que vous continuez à nourrir et qui vous mets des batons dans les roues…

Cet auto-sabotage est l’ensemble des comportements, des habitudes et des attitudes qui vous nuisent et vous empêchent d’avoir la vie que vous méritez. En fait, il s’agit de tout un système pernicieux qui vous a été légué ou appris et auquel vous avez inconsciemment adhéré. Il vous maintient dauns une espèce de zone de confort.

Tous ces comportements, plus ou moins conscients, pèsent lourd dans votre recherche pour trouver le bonheur et la liberté d’être, d’aimer, d’avoir des relations saines avec vous-même et les personnes que vous chérissez.

En outre, on peut être très à l’aise dans le domaine professionnel et pas du tout dans sa vie affective. Etre performant pour lancer un projet et totalement inhibé à l’idée de négocier une augmentation de salaire. D’où la nécessité que le lecteur recherche “comment ça cloche” pour lui, afin de comprendre l’origine du problème.

Le constat « je n’ai pas confiance en moi » est toujours le produit d’une histoire singulière. On ne naît pas timide ou complexé, on le devient.

Avez-vous l’impression parfois d’être votre pire ennemi ?

À quelles occasions l’êtes-vous, et pourquoi ?

Et surtout quelles solutions s’offrent à vous ?

L’auteur, Ana Sandrea, dans son nouveau livre, vous donne de précieuses pistes pour vous aider à vous en sortir et vivre une vie beaucoup plus épanouissante.

Source : « Etes-vous votre pire ennemi ?« , d’Ana Sandrea, éditions Lanore

« C‘est une plage tranquille, avec du sable fin couleur or, vous le faites glisser entre votres doigts, on entend les vagues, sous un ciel bleu azur. »

Je lui parle calmement.

La cliente, confortablement assise dans mon cabinet, hoche doucement la tête. Elle se sent bien. Quelques séances d’hypnothérapie lui suffiront pour se débarrasser de sa phobie de l’avion.

Utilisées aussi dans le traitement de la douleur, qu’elle soit liée aux soins, aiguë ou chronique (migraines, lombalgies, douleurs cancéreuses), les applications de l’hypnose sont multiples : arrêt du tabac, troubles du comportement alimentaire, dépressions, phobies, stress, troubles sexuels, etc.

L’hypnose est un état naturel, un état de conscience modifié. Comme lorsque l’on se plonge dans un livre en se coupant du bruit environnant.

C’est donc un état d’hyper-contrôle, permettant à une personne d’avoir des capacités supplémentaires par rapport à l’éveil simple. Contrairement à ce que l’étymologie du mot pourrait suggérer, l’hypnose n’est en rien comparable au sommeil. Pourtant, cette pratique fait parfois peur, et évoque même pour certains l’envoûtement. On est pourtant très loin du phénomène de foire ou de spectacle.

Douleur post-opératoire atténuée, meilleure convalescence, fatigue amoindrie : ses effets sont très positifs, à tout âge. « Cela peut aussi rendre l’effet des médicaments plus efficace », ajoute ce médecin.

Pour que cela fonctionne, trois conditions doivent être remplies : le patient doit être motivé, collaborer et avoir confiance dans l’hypnothérapeute.

Pour en savoir plus, je vous invite à lire ce « Guide de l’hypnose », pour tout public.

Le guide de l'hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute psychopraticienQu’est-ce que l’hypnose ?

Comment agit-elle ?

Dans quels cas y recourir ?

Pychopraticiens, hypnothérapeutes, médecins, psychiatres, anesthésistes, répondent de façon claire et attrayante, chacun écrivant un chapitre différent. Ils ont fait de l’hypnose un instrument privilégié de leur pratique.

Pourquoi un guide de l’hypnose ? Il répond à toutes les questions que l’on peut se poser.

L’hypnose n’agit pas comme un médicament. Elle ne soigne pas les maladies. Mais elle soigne le rapport d’une personne à ses symptômes et plus généralement à ce qu’elle vit difficilement : maladie, accident, deuil, conflits…

Ce vécu a une expression toute personnelle et individuelle. Il n’y a donc pas de recette, ni de protocole que l’on pourrait appliquer systématiquement. Le chemin thérapeutique dépend de ce que le patient va mettre en avant. A travers l’hypnose, l’intérêt est porté à la singularité d’une personne.

Si le médicament s’adresse à une maladie, l’hypnose est tournée vers la personne et individualise le soin.

Peurs, anxiété, harcèlement, phobies, addictions (alcool, tabac, boulimie), mais aussi douleur, anesthésie… ce guide explique tous les cas où il est recommandé de recourir à l’hypnose.

Un abécédaire de l’hypnose et 9 exercices d’auto-hypnose viennent compléter cet ouvrage.

Le grand guide tout public que l’on attendait pour éclairer et démystifier l’hypnose.

Sous la direction du Dr Jean-Marc Benhaiem, et avec les contributions du Dr Francis Bertrand, Pascale Chami d’Agraives, Dr Héloïse Delavenne Garcia, Dr Xavier Kieffer, Dr Catherine Leloutre-Guibert, Dr Dominique Mendy, Dr Corinne Pissevin, Dr Patrick Richard, Dr Dina Roberts, Dr Gregory Tosti, Dr Pascal Vesproumis.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 

Plus on en fait, mieux c’es!

Pourvu de respecter les autres obligations que la vie nous impose.

Je conseille de s’engager à passer un minimum de 20 minutes par jour.

C’est la régularité qui paye. Et il vaut mieux en faire un peu tous les jours avec plaisir que de ne rien faire ou de se décourager.

Il vaut aussi mieux faire 2 heures réparties dans la semaine que 2 heures une fois par semaine; c’est plus efficace.

Vous pouvez essayer quelque chose comme cela :

anglais– 30 min le matin pour comprendre les paroles d’une chanson
– la journée pour vaquer à vos occupations, en la parsemant de musique anglaise (avec un lecteur mp3, dans les transports, recherches google en anglais)
– 23 min le soir pour regarder une sitcom tranquillement (monter à 2-3 épisodes ne pose généralement pas problème).

Pour les séries, l’idéal c’est SANS sous-titres aucun : le texte distraie trop.

Plusieurs recherches ont montré que le café peut aider à prévenir le cancer du sein.

Une nouvelle étude, publiée dans la revue Clinical Cancer Research, montre que le café inhibe la croissance des tumeurs et réduit le risque de récidive chez les femmes qui ont été traitées avec le médicament tamoxifène.

femmeAnn Rosendahl de l’Université Lund (Suède) et ses collègues ont mené cette étude avec 1090 femmes atteintes du cancer du sein. Parmi les plus de 500 participantes qui ont été traitées avec le tamoxifène, celles qui prenaient au moins deux tasses de café par jour avaient la moitié moins de risque de récidive que celles qui en buvaient moins ou pas du tout.

Chez celles qui ont développé des tumeurs, ces dernières étaient plus petites et la proportion de tumeurs hormono-dépendantes était moins grande, ce qui était déjà le cas au moment du premier diagnostic.

Dans une étude de laboratoire, les cellules de cancer du sein réagissaient à la caféine et à l’acide caféique (plus fortement à la caféine), par une réduction de la division cellulaire (mode de multiplication des cellules) et une augmentation de la mort cellulaire, en particulier en combinaison avec le tamoxifène.

Cela montre que ces substances ont un effet sur les cellules cancéreuses du sein et désactivent des voies de signalisation dont les cellules cancéreuses ont besoin pour se développer.

Les chercheurs ont démontré, à la fois chez des femmes atteintes du cancer du sein et au niveau de la cellule, que le café semble renforcer l’effet du traitement par tamoxifène. Ils soulignent toutefois l’importance de prendre les médicaments prescrits.

Sources :Psychomédia,Lundt University, Clinical Cancer Research

hypnose, F.Duval-Levesque hypnothérapeute, psychopraticien

C‘est…

« […] un mode de fonctionnement psychologique dans lequel un sujet, grâce à l’intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante, tout en restant en relation avec l’accompagnateur.

Ce débranchement de la réaction d’orientation à la réalité extérieure, qui suppose un certain lâcher-prise, équivaut à une façon originale de fonctionner à laquelle on se réfère comme à un état.

Ce mode de fonctionnement particulier fait apparaître des possibilités nouvelles : par exemple, des possibilités supplémentaires d’action de l’esprit sur le corps ou de travail psychologique à un niveau inconscient. »

Source : J. Godin

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

epictete

« Ce ne sont pas les choses elles-mêmes qui nous gênent

mais l’idée que nous nous en faisons »

 

Epictète, philosophe grec, il y a bientôt 2000 ans !
Un des représentants de l’école stoïcienne, la grande rivale de l’école épicurienne.

atteindre-objectifs

« Si je désire vraiment quelque chose,

et si je peux l’imaginer avec précision,

je peux l’obtenir »

La motivation peut déclencher chez vous et chez les autres des forces très puissantes qui vous aideront à atteindre vos buts.

A une condition cependant : que vous y CROYIEZ.

Cette phrase vous aidera à développer votre foi en vous et votre motivation créatrice.

Et… agissez maintenant !

Voici un nouveau livre qui alerte sur les effets néfastes des médicaments sur la santé psychique.

Les traitements médicamenteux doivent venir en aide, bien entendu, pour « éviter de couler ».

Mais l’objectif est de pouvoir s’en passer au plus vite, afin que le cerveau reprenne ses droits, ses capacités naturelles, pour « apprendre à nager » et « regagner la côte ».

Ce livre vous y aidera.

Nous nous servons de notre cerveau tous les jours, à chaque instant, mais nous en savons bien peu sur lui.

Comment optimiser votre santé, en reprenant le pouvoir sur votre cerveau, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnothérapeutePar exemple, quels sont les quatre neurotransmetteurs les plus importants ?

  • La dopamine est comme le carburant d’une voiture. Les personnes chez qui la dopamine domine ont confiance en elles, se concentrent sur les tâches en cours et sont fières de leurs succès. Elles sont plus à l’aise avec les faits et chiffres, avec la connaissance intellectuelle, qu’avec les émotions et les sentiments.
  • L’acétylcholine, c’est un peu l’accélérateur de la voiture. Les acétylcholinergiques sont des idéalistes. Ils ont l’esprit vif, sont ouverts aux nouvelles idées, aiment l’impulsivité, la flexibilité, la créativité.
  • Le GABA fonctionne comme les freins d’une voiture. Les GABAergiques sont des gens de confiance, on peut compter sur ce qu’ils disent. Ils aiment fixer des objectifs et des plans pour les atteindre.
  • La sérotonine ressemble à l’alternateur d’une voiture. Elle recharge le cerveau et le corps pour qu’ils puissent faire face à une nouvelle charge de travail chaque jour. Les personnes chez lesquelles domine la sérotonine sont littéralement des artisans. Ils recherchent un résultat tangible immédiat pour ce qu’ils font. Ils ont en général une excellente coordination entre la main et l’œil. Ce sont des personnes intensément loyales, qui s’engagent dans des relations passionnées, mais évitent d’en être prisonniers.

Avec le nouveau livre de Frédérique Virol, neuropsychologue, vous saurez quel est le neurotransmetteur dominant chez vous, et surtout comment identifier un déficit – et comment le corriger.

Influencé et conditionné par notre mode de vie, le cerveau est parfois en souffrance. Cela se traduit par des troubles du sommeil, de l’anxiété, de l’hyperactivité, voire un mal-être ou une dépression.

Vous découvrirez alors comment produire naturellement la sérotonine, la mélatonine, l’ocytocine, la dopamine ou autres endorphines, plutôt que d’avoir recours à des médicaments, dont beaucoup ont des effets secondaires désastreux.

Frédérique Virol, dans son nouveau livre « Cerveau, chimie et psychologie », nous éclaire sur le fonctionnement chimique de notre cerveau et nous donne des solutions non médicamenteuses.

Ces solutions mobilisent hormones et neurotransmetteurs afin d’aller mieux, de retrouver le sommeil et l’énergie, de se libérer de ses angoisses et même de réduire et retarder les symptômes des maladies neurodégénératives.

Reprenez le pouvoir sur votre cerveau afin d’optimiser votre santé et celle de vos proches !

 

Source : « Cerveau, chimie et psychologie« , de Frédérique Virol, éditeur Granger

Qui se ressemble, s’assemble !

Bien-être  entourez-vous de personnes qui vous ressemblent !Votre vie sociale ou, plus précisément, le cercle social : vos amis, vos proches, vos collègues…

Si vous aussi, comme un de mes clients, avez des amis qui n’arrêtent pas de se plaindre, et racontent leurs vies si ennuyeuses, c’est le temps de changer d’amis !

Votre cercle social doit être attrayant.

Ayez des amis positifs dans leurs discussions, attitudes etc.

Avec qui vous pourrez vous organiser pour sortir, faire du sport, voyager…

Voici comment vous sentir mieux après une séparation.

Le chercheur en psychologie David A. Sbarra et ses collègues de l’Université de l’Arizona ont mené cette étude avec 38 hommes et 67 femmes, âgés en moyenne de 40 ans, ayant été mariés plus de 13 ans et ayant divorcé 3 ou 4 mois auparavant.

De façon indépendante des autres traits de personnalité, la capacité de compassion envers soi-même prédisait le mieux le retour à une certaine sérénité peu de temps après le divorce et neuf mois plus tard.

guerir, rupture amoureuse,F.Duval-Levesque psychopraticienLe concept de compassion envers soi-même, développé par la psychologue Kristin Neff, inclut 3 composantes:

  1. la bienveillance envers soi-même
  2. la reconnaissance que la souffrance et l’échec personnel fait partie de l’expérience partagée par l’humanité
  3. la pleine conscience (mindfulness) qui est l’observation de ses pensées et émotions négatives telles qu’elles sont, sans les juger, essayer de les nier ou de les supprimer.

« Ce qui est surprenant, commente le chercheur, est qu’en considérant plusieurs caractéristiques positives, telles que l’estime de soi, la résistance à la dépression, l’optimisme, ou la facilité de relations, cette caractéristique unique d’auto-compassion prédise la meilleure issue. »

Les personnes qui avaient des niveaux de compassion envers soi-même élevés au début de l’étude ont récupéré plus vite et allaient mieux après quelques mois.

« Comprendre la perte comme faisant partie de l’expérience humaine contribue à apaiser les sentiments d’isolement, estime le chercheur. Et, observer la jalousie ou la colère, sans jugement ou rumination, permet de tourner son esprit vers le présent sans rester obsédé(e) par le passé. »

Cette étude a été publiée dans la revue Psychological Science.

Sources: Psychomédia.qc.ca, Association for Psychological Science

 

Lisez aussi mes autres articles :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/02/28/mal-etre-la-rupture-amoureuse-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/01/mal-etre-la-rupture-amoureuse-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/03/02/mal-etre-la-rupture-amoureuse-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/21/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-13/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/22/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-23/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/06/24/apres-rupture-10-etapes-pour-retrouver-la-joie-de-vivre-meme-si-cela-vous-parait-impossible-33/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2011/04/21/la-jalousie-ennemie-de-votre-mariagecouple/

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Etes-vous heureux

Difficile pour une femme de marcher dans la rue ou dans le métro sans être un jour ou l’autre, victime de harcèlement à connotation sexuelle.

Mais le phénomène est mal comptabilisé.

Caché ce phénomène que je ne saurais voir…

Si l’on s’en tient aux seules études statistiques, la question du harcèlement des femmes sur la voie publique ou dans les transports n’existe pas. Un constat singulier qui tranche avec le vécu et les témoignages des victimes du machisme ordinaire.

À Toulouse comme ailleurs.

Apostrophes libidineuses, insultes, mains aux fesses ou aux seins. Les expériences rapportées souvent par de jeunes filles ne passent malheureusement pas les portes des commissariats. «C’est le genre d’agressions tellement furtives, qu’il y a rarement dépôt de plainte», indique un policier.

harcèlement sexuelleDe fait les registres judiciaires ne comptabilisent pas ces harcèlements à connotation sexuelle, qui sont pourtant quotidiens.

Comme en témoigne le site «Stop au harcèlement de rue – Toulouse», lancé sur Facebook, en septembre dernier par une étudiante en droit. «Ces situations ne sont pas et ne doivent plus être anodines», explique la jeune femme qui a déjà recueilli des centaines de témoignages ou de soutien.

Les récits de mauvaises rencontres ne manquent pas. Comme celui de Christine. Descendue dans les toilettes d’un café, la jeune femme se lave les mains au lavabo, un homme laisse ostensiblement la porte ouverte de ses WC et met tout son temps à reboutonner sa braguette. On ne saura pas s’il veut jouer sur la peur ou quelles sont ses intentions, mais dans cette situation, Christine ne sait pas quoi faire… Sans portable, elle attend qu’il s’éloigne puisqu’il faut passer devant les toilettes pour repartir… L’homme l’apostrophe alors en allant vers le lavabo : «Tu es toujours là ?» Avec un petit sourire… «Situation équivoque au possible, même s’il n’avait pas d’intentions particulières, il n’a pas intégré que ça peut être flippant pour une femme de se retrouver dans cette situation», analyse Christine… Depuis, elle comprend mieux les copines qui ne vont jamais aux toilettes publiques non accompagnées…

Mais ce sont les transports, lieux de promiscuité par excellence, qui sont souvent les plus propices au harcèlement sexiste. Même si, là encore, les chiffres sont rares. Tisséo, la régie toulousaine, dit dénombrer un ou deux incidents de ce genre par mois, surtout dans le métro. Soit 1 % des problèmes répertoriés : agressions, violences verbales, rackets, vols… «Des chiffres stables depuis 2010», précise-t-on.

Mais sans doute loins du compte.

Sachez-le :

Pour les femmes victimes d’agressions à connotation sexuelle qui ont besoin de parler de leurs (mauvaises) expériences, des sites existent sur internet comme «les crocodiles», «vie de meuf.com». L’association «Faire Face» traite aussi de ces questions. Enfin, il y a aussi la méthode Femdochi, de l’autodéfense pour femmes pour prévenir la violence, prendre conscience de sa force et (re) prendre confiance en soi.

Source : ladepeche.fr

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

« Page précédentePage suivante »