conseils


 

John Gray, l’auteur du célèbre « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » nous montre comment embarquer sur la croisière Love, dans son best-seller enfin disponible en français et au titre explicite : « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« .

Facile à lire, très aéré et pas cliché, ce nouveau livre nous aide à lâcher du lest et de la pression, en faisant du ménage dans notre coeur et dans nos vies.

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, ainsi que le démontre John Gray avec brio, à force de réprimer ses émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aiméTrès clair, enrichi d’exemples et illustré de dessins amusants, ce livre vous rappelle que pour aimer et être aimé, il faut d’abord s’aimer soi (même si notre éducation nous ont fait confondre « amour de soi » et « vantardise coupable »), que l’on on cache souvent qui on est par peur de souffrir (en revêtant le masque de « Celui qui vise l’excellence », de « celui qui ne cesse de critiquer », de « l’éternelle victime » ou encore de « celui qui est trop gentil ») et que le plus grand secret pour faire durer son couple, c’est dire les choses avec TACT (« Telling the Absolute Complete Truth »: « dire absolument toute la vérité »). Comme cela, on évite de refouler nos frustrations, colères et sentiments coupables, et donc de fuir ou d’exploser un jour en mode marmite.

Et dire les choses, ça se fait en couple ET en solo.

Car une émotion est toujours là pour nous donner un message comme nous l’a rappelé le dernier Pixar « Vice-Versa »: la colère nous dit qu’on vit quelque chose « de pas souhaitable » (à changer), la tristesse nous informe d’un manque, et la peur de la possibilité d’un échec.

Et puis, même si on refoule les émotions, elles finissent toujours par ressurgir.., .et parfois de manière très inattendue, nous répète John Gray.

Raison de plus d’apprendre à plus s’ouvrir et à bien communiquer !

Comment faire pour lutter contre l’auto-dépréciation ?
Comment gérer les tensions quotidiennes et éviter de se laisser dévorer par la rancoeur ?
Pourquoi est-on en colère ? Comment exploiter les ressorts de cette émotion pour aller mieux ?
Comment renouer le dialogue et faire la paix avec les gens qui nous ont blessés ?
Comment désamorcer la colère d une personne qu on a blessée ?
Comment notre passé affectif nous empêche d’être heureux en couple et d entretenir de bonnes relations avec nos enfants ?

Alors que faire, pour retrouver ses émotions positives, et améliorer ses relations ? Simple : en exprimant ses émotions négatives, ressurgissent les émotions positives enfouies.

Prenez l’image d’un mille-feuilles, symbolisant les 5 niveaux d’émotions : colère (reproche rancœur), souffrance (tristesse déception), peur (insécurité), culpabilité (regrets), et enfin amour (pardon, compréhension, intentions).

En commençant par exprimer sa colère (« tu m’énerves quand tu es retard… »), on passe naturellement à la souffrance (« je suis triste car j’ai l’impression que je ne compte plus autant pour toi… »), la peur (« j’ai tellement peur que tu ne m’aimes plus… »), la culpabilité (« je suis désolé d’en être arrivé là »), et enfin l’amour (« je t’aime ! Je ne veux pas te perdre ! »).

Que ce soit dans nos relations de couple, familiales (parents, enfants…), amicales ou professionnelles, nous répétons tous – sans en avoir conscience – des schémas comportementaux qui nous sont nuisibles.

Ils sont l’héritage d’un conditionnement social ou de blessures affectives qui nous ont poussés à enterrer nos émotions négatives dans notre inconscient. Or, à force de réprimer nos émotions négatives, on finit aussi par perdre contact avec nos émotions positives, comme l’amour de soi et des autres.

Petit bonus, la légèreté de ton et les dessins aux légendes humoristiques…

Un livre à lire donc, avec le recul nécessaire évidemment, pour prendre soin de soi et de ses relations.

 

Source: « Guérir de ses blessures affectives pour aimer et être aimé« , de  John Gray, Editions de l’éveil

Lirez-vous cette petite histoire ?

« J’appuie chaque matin sur l’interrupteur, et la lumière s’allume.

Un jour, j’appuie sur l’interrupteur et rien ne vient. Que puis-je faire alors ? Rager, pester, taper comme un fou sur l’interrupteur en n’acceptant pas sa défaillance ?

Si je lâche prise, si je ne me braque pas et si je respire un grand coup en acceptant mes limites, différentes solutions peuvent alors me venir à l’esprit : vérifier que l’ampoule n’est pas grillée, qu’un plomb n’a pas sauté, passer chez le quincaillier, appeler un électricien…

Quand je lâche sur ma volonté et que j’admets mon impuissance, mon horizon s’ouvre. C’est très rare qu’une situation soit complètement bloquée. L’impression d’être dans une impasse signifie d’ailleurs souvent que l’on n’a pas encore lâché prise. »

Et si, au lieu de réfléchir,

je m’arrêtais simplement,

et que je laissais la vie être en moi ce qu’elle est ?

Ouvrez-vous à l’instant présent et profitez de votre vie !

4 étapes et je lâche priseCe nouveau livre  va vous y aider.

Il est construit comme un atelier. Vous pouvez le suivre à votre rythme, en choississant vos moments, selon votre emploi du temps.

En 4 étapes et 8 mouvements, libérez-vous des situations et des personnes nocives auxquelles vous vous accrochez grâce à cette méthode unique réunissant la sophrologie, la relaxation, l’EFT, la pensée positive et le symbolisme.

Le philosophe Frédéric Lenoir a préfacé ce « livre-atelier » de la thérapeute Patricia Penot qu’il connaît bien et apprécie.

Il a raison, car sa méthode visant à cesser de vouloir tout contrôler est basée sur un fond solide : pour vous inciter à vaincre vos résistances et accéder ainsi au bien-être, l’auteur dit bien ce que le lâcher-prise n’est pas (résignation, abandon, faiblesse), et pourquoi et comment il est possible d’accepter ses limites.

Entre « un peu de théorie » ici ou là et des « instants méditatifs » portant sur quelques mythes éternels (Icare, Hercule, Calypso…), les exercices et les quiz s’enchaînent en un plan clair ; et efficace.

Au fil de cette lecture motivante, les bons bilans sont posés et c’est le stress qui lâche prise. On ne cherche plus à être parfait ou fort, à faire vite ou à faire plaisir à tout prix.

« Quoi que mon mental prétende, je me trouve là où sont mes pieds »

Libérez votre potentiel zen !

Qui est l’auteur ?

Sophrologue, relaxologue et énergéticienne, Patricia Penot enseigne dans le domaine du bien-être, de la croissance personnelle et de la conscience de soi depuis plus de vingt ans.

Elle dirige le Centre de formation et d’accompagnement individuel, anime l’émission « Parlons sophrologie » sur Radio Médecine Douce, et à écrit plusieurs ouvrages, dont « Plonger au coeur de soi » (Solar 2014)

 

Source: « 4 étapes et je lâche prise« , de Patricia Penot, Editions Solar

«  Deviens ce que tu es !  » : la formule – attribuée au poète grec Pindare et reprise par de nombreux auteurs – condense la vulgate du changement personnel.

Entre souci d’épanouissement personnel et culte de la performance, cette mouvance recouvre tout à la fois un nouveau style d’existence socialement valorisé, un marché colossal qui possède ses experts, et une norme.

L’esprit du temps nous invite à ne jamais être pleinement satisfait de ce que nous sommes, de ce que nous vivons : «  choisir sa vie  », «  changer sa vie  » sont des expressions qui sonnent comme des promesses mais aussi des injonctions.

Mais qu’est-ce qu’une «  vie bonne  » ? Qu’est-ce que «  bien vivre  » et ­comment y parvenir ?

le-changement-personnelCe nouveau livre sous la direction de Nicolas Marquis permet de comprendre le succès actuel des ouvrages de « développement personnel », grâce à l’étude croisée du texte des ouvrages et du travail du lecteur, en montrant qu’ils sont en affinité avec l’environnement social et culturel de leurs publics.

Entre histoire, mythes et réalités, ce livre permet de mieux saisir les tenants et aboutissants de ce phénomène massif.

Après avoir exploré les différentes acceptions du «  changement  » et/ou du «  développement  » personnel à travers le temps et l’espace – de la sagesse des Anciens aux philosophies contemporaines –, le livre présente les différentes formes du changement personnel à travers les étapes de la vie, les épreuves (maladie, séparation…) mais aussi dans tous les domaines de notre existence, en particulier le travail.

Puis l’ouvrage donne la parole aux différents acteurs du changement personnel : en premier lieu à ceux qui en ont fait une profession, ensuite à ceux qui utilisent ces techniques pour eux-mêmes, et enfin aux analystes critiques de ce phénomène de société.

Quel est le sommaire détaillé ?

Avant-Propos

L’énigme du changement personnel (N. Marquis)

I. LE CHANGEMENT PERSONNEL : D’AUTRES TEMPS, D’AUTRES LIEUX

L’art de vivre dans l’Antiquité (A. Collognat)
Les sages en Grèce et à Rome (J. Canonne)
Les trois piliers de la sagesse chinoise (C. J-D Javary)
Confucianisme, taoïsme, bouddhisme… La répartition des tâches (encadré)
Conduire son existence Philosophie et développement personnel (N. Marquis)
Le mythe de l’intériorité (encadré)
Une brève histoire du développement personnel (C. André)
L’aventure prométhéenne du développement personnel (M. Lacroix)
France-États-Unis : deux conceptions de l’autonomie Rencontre avec Alain Ehrenberg
Les racines philosophiques du « self-help » aux Etats-Unis (encadré)

II. FORMES ET REALITES DU CHANGEMENT PERSONNEL AUJOURD’HUI

I. ÉTAPES ET EPREUVES DE LA VIE CONTEMPORAINE

Les tempêtes de l’adolescence (V. Bedin et N. Catheline)
Une crise de l’âge adulte ? (É. Deschavanne et P.-H. Tavoillot)
Séparation : le parcours du combattant (F. Yacine)
La maladie, un voyage au bout de soi (H. Lhérété)
Face à l’âge (P.-H. Tavoillot)
Rajeunir en étant grand-parent (encadré)

II. CHANGER AU TRAVAIL ; CHANGER DE TRAVAIL

Choisir un métier, construire sa vie (F. Danvers)
L’orientation comme life designing (encadré)
Changer de métier : du fantasme au projet (H. Lhérété)
Affronter le stress au travail (L. Côté)
L’épreuve du licenciement (D. Demazière)
Franchir le cap de la retraite (V. Caradec)

III. REPRENDRE SA VIE EN MAIN

Combattre, fuir, subir (J.-F. Dortier)
Comment se protéger contre l’adversité ? (encadré)
Addictions : perdre le contrôle… et le reprendre (P. Graziani)
Les étapes de la reprise de contrôle sur soi (encadré)
De l’individu au collectif : les logiques de l’empowerment (X. Molénat)
Maigrir, une entreprise collective (M. Darmon)
La tentation du sac à dos (A.-L. Pommery)

III. REGARDS CROISES SUR LE CHANGEMENT PERSONNEL

I. LE POINT DE VUE DES PRATICIENS

Peut-on vraiment se réaliser ? Rencontre avec Michel Lacroix
L’estime de soi au quotidien (C. André)
Changer tout en restant soi-même Psychothérapie et changement (J. Cottraux)
Facteurs communs des psychothérapies efficaces (encadré)
Résilience, un anti-destin (B. Cyrulnik)
Résilience neuronale/résilience culturelle (encadré)
« La psycho positive, ce n’est pas positiver ! » Rencontre avec Charles Martin-Krumm
Qu’est-ce que méditer ? (C. Petitmengin)
Lâcher prise pour s’ouvrir au monde (encadré)
Les usages de la méditation (encadré)

II. LE POINT DE VUE DES USAGERS : TEMOIGNAGES

III. LES CRITIQUES DU CHANGEMENT PERSONNEL

Développement personnel, un royaume en éclats (J.-F. Marmion)
Coachs : que font-ils vraiment ? (F. Trécourt)
Le bon et le mauvais coach (encadré)
L’inconscient du changement personnel Quatre questions à Michèle Declerck
Changer sa vie : une question sociologique (M. H. Soulet)

Bibliographie
Lexique
Index des noms propres
Index des notions
Liste des contributeurs

Qui est à l’initiative de livre ?

Nicolas Marquis est chargé de cours à l’université Saint-Louis de Bruxelles et Marie Curie fellow au Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3) de l’université Paris-Descartes. Il est l’auteur de Du bien-être au marché du malaise. La société du développement personnel (Puf, 2014).

 

Source: « Le changement personnel« , sous la direction de Nicolas Marquis, Editions Sciences Humaines

Ce livre met à jour des « vérités » qui nous échappent…

…car souvent elles ne nous concernent pas directement, et nous ne faisons pas le lien avec ce qui nous arrive et ce qui est arrivé à nos parents et autres ascendants.

Tout simplement parce que leur histoire ne nous a pas été racontée en détails. Ou qu’elle est remplie d’oublis, d’inexactitudes etc…

Anne Ancelin Schützenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d’une vingtaine d’années, une « thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle ».

En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à « payer les dettes » du passé de nos aïeux.

aie-mes-aieuxC’est une sorte de « loyauté invisible«  qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux.

Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.

Ce livre passionnant et truffé d’exemples s’inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d’anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un « impensé dévastateur« .

Sachez aussi qu’une bonne partie du livre est consacrée à des citations, un index, douze pages de bibliographie.

Il s’agit d’un livre culte d’une des pionnières de la psychogénéalogie et des thérapies de groupe.

J’aime aussi la clarté du propos, accessible à tout un chacun, 

Qui est l’auteur ?

Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d’années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l’université de Nice. Elle a publié Le Psychodrame, Psychogénéalogie, Le plaisir de vivre, Sortir du deuil, chez Payoy et Vouloir guérir chez Desclée de Brouwer/La Méridienne.

http://www.anneschutzenberger.com/index.php

Source: « Aïe, mes aïeux !« , d’Anne Ancelin Schützenberger, éditions DDB Desclée de Brouwer

Libérez votre potentiel d’orateur !

En 5 étapes et 5 clés d’or (l’ancrage, la verticalité, la respiration, le regard et l’intention), cette méthode unique vous entraîne à sécuriser votre posture, affirmer votre présence, vous détendre, établir le contact et remporter l’adhésion de votre auditoire.

Sénèque a dit : « le discours est le visage de l’âme ».

C’est peut-être pour cette raison-là que nous avons peur de nous exposer devant les autres.

En effet, selon certaines études la prise de parole en public provoque la peur plus grande que la peur de mourir ! Littéralement, les plus timides préfèrent mourir plutôt que de s’exprimer devant un auditoire !

Et pourtant, nous sommes tous amenés, d’une manière ponctuelle ou plus régulière, à faire un discours ou une présentation. L’enjeu varie selon la situation: demande en mariage, entretien d’embauche, présentation d’un produit auprès d’un investisseur potentiel, présentation devant ses collègues au travail.

Certes, les compétences en communication ne remplaceront jamais la réelle valeur ajoutée par la personne. Néanmoins, si la personne, aussi professionnelle soit-elle, est incapable de communiquer sur son travail, de l’expliquer et de le promouvoir, ses résultats ne seront pas optimaux.

Alors, mettez en valeur votre message et affirmez votre personnalité !

5 étapes et je prends la parole en publicComment ? Avec ce nouveau livre d’Arnaud Riou, qui propose un programme complet en cinq jours, pour s’entraîner à prendre la parole en toute circonstance : en réunion, lors d’un colloque, lors d’une soirée, avec un auditoire de 5 comme de 500 personnes. L’intention étant prise comme la clé du charisme pour se préparer mentalement à toutes les situations.

En début d’étape : prévisualisez votre programme et acquérez de nouvelles compétences.

En cours d’étape : assimilez les clés de la méthode, entraînez-vous grâce à plus de 40 exercices pratiques guidés pas à pas et à des espaces interactifs, et bénéficiez de tous les bonus et conseils.

En fin d’étape : mesurez vos performances grâce à des auto-évaluations, retrouvez les points forts de la méthode résumés en quelques lignes, et progressez vers vos objectifs.

Comme le dit un lecteur, « livre qui est bien écrit et structuré (mise en page sympa également). Exercices faciles à réaliser. Mise en pratique aisée » !

 

Source: « 5 étapes et je prends la parole en public« , d’Arnaud Riou, éditions Solar

Le Dr Régis Lopez et son équipe ont exploré dans une étude parue dans Sleep.

Ils ont pour cela auditionné et ausculté toute une nuit une centaine de malades somnambules qui consultaient à l’unité des troubles du sommeil de l’hôpital Gui-de-Chauliac, à Montpellier.

Parmi eux, 47, soit près d’un sur deux, avaient déjà expérimenté au cours de leur vie un épisode violent pendant une parasomnie, contre eux-mêmes ou contre la personne partageant leur lit.

Parmi ceux qui s’étaient blessés, près de 80 % n’avaient ressenti aucune douleur et étaient restés endormis. «Tous les médecins qui soignent des somnambules ont déjà entendu ce genre de témoignage, mais nous voulions quantifier la fréquence de ces incidents. Cette étude montre qu’ils ne sont pas anecdotiques », explique le Dr Lopez, tout en reconnaissant que les patients qui fréquentent son centre sont des cas assez sérieux qui ont ressenti le besoin de consulter.

Les mécanismes sous-jacents de cette anesthésie propre aux somnambules restent mal connus, mais l’enregistrement en temps réel de l’activité cérébrale d’un malade en crise de somnambulisme, rapporté dans une revue spécialisée, conduit le Dr Lopez à émettre une hypothèse:

«L’imagerie médicale a montré une dissociation de l’activité de différentes zones du cerveau, comme un état d’éveil incomplet. Nous pensons que le circuit permettant de traiter l’information de la douleur ne fonctionne pas correctement car certains des relais nécessaires ne sont pas en éveil.»

somnambulePlus étonnant, les somnambules sont aussi plus sensibles à certaines douleurs chroniques dans la journée, à savoir les migraines et les maux de tête, révèle cette étude.

«Nous pensons que cet abaissement du seuil de la douleur est une composante intrinsèque de la maladie, comme par exemple une modification des neuromédiateurs impliqués dans la douleur.» Cela devrait inciter les médecins qui reçoivent ces patients à être plus attentifs à un éventuel terrain migraineux, estime-t-il.

Pour le Pr Isabelle Arnulf, qui dirige le service de pathologies du sommeil à la Pitié-Salpêtrière (APHP/Paris), «le somnambulisme n’est pas banal car il s’accompagne de toutes sortes de troubles diurnes: de la somnolence, de l’anxiété, de la honte… Pourtant, très peu de gens viennent consulter.»

Très fréquent dans l’enfance (un enfant sur 4), le somnambulisme tend à disparaître pour ne concerner plus que 2 % des adultes.

«Le somnambulisme est négligé, déplore la neurologue. Il faut consulter dès lors qu’on se met en danger pendant un épisode: quand on s’approche des fenêtres, qu’on ouvre des portes, qu’on a un comportement sexuel, qu’on se prépare à manger… Il faut faire un diagnostic ne serait-ce que pour écarter d’autres causes possibles, comme l’épilepsie, certains troubles psychiatriques, la confusion du sujet âgé.»

Le somnambulisme a vraisemblablement une composante génétique, puisqu’on identifie très clairement des «familles» de somnambules et de ses variantes (terreurs nocturnes, personnes qui parlent dans leur sommeil). Une étude génétique à laquelle participent les centres de Montpellier et de la Pitié-Salpêtrière est d’ailleurs en cours pour tenter d’identifier le ou les gènes responsables.

Faire appel à la médecine quand les crises sont gênantes est d’autant plus intéressant qu’il existe des traitements.

«Pour les cas pas trop graves, 5 séances d’hypnose d’une heure permettent de remplacer la conduite automatique du somnambule par une autre (rester dans son lit, se recoucher seul)», explique le Pr Arnulf.

Le somnambulisme se caractérisant par un sommeil très fragmenté, les cas plus sérieux bénéficieront de médicaments visant à réduire les éveils nocturnes en les faisant dormir plus profondément.

 

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Mais pourquoi les Danois arrivent-ils toujours en tête des classements internationaux sur le sentiment d’avoir une vie heureuse ?

La Danoise Malene Rydahl répond en mêlant études universitaires et anecdotes personnelles, dans un mélange assez original – mi-sérieux, mi-clin d’oeil – qui se lit avec grande facilité.

HEUREUX COMME UN DANOIS, de Malene RYDAHLAujourd’hui, après avoir passé beaucoup de temps loin du Danemark, Malene Rydahl a voulu faire le point, en dix clés toutes simples, sur un modèle de société qui semble en effet rendre les gens heureux, et ce depuis plus de quarante ans.

Le Danemark nous est présenté comme un pays où les gens font confiance aux autres et aux institutions (ce qui explique en partie le taux d’imposition le plus élevé au monde).

Où le système scolaire développe l’autonomie et la réussite de tous (quitte à sous-utiliser les capacités des plus forts).

Où l’égalité des chances, la solidarité et la modestie sont des valeurs cardinales et où ne pas trop travailler pour gagner ce qu’il faut pour vivre est un idéal…

Inspirons-nous de ces 5 clefs, parmi d’autres:

La grande confiance des Danois, entre eux et à l’égard de leurs institutions.

La volonté et l’envie de participer à un projet commun au bénéfice de la collectivité.

Le système scolaire qui cultive le développement de la personnalité de chacun.

L’importance de donner à tous les citoyens la liberté de trouver leur place.

L’absence de course à «être le meilleur».

Elle raconta que chez elle, on ne cherchait pas à avoir une élite, la priorité étant que la population soit heureuse dans l’ensemble.

Un livre critique:

Tout n’est pas parfait au Danemark, l’auteure le souligne ; elle présente des contre-exemples et reconnaît son parcours de privilégiée.

Le modèle danois ne peut pas plaire à tout le monde. L’idée de ce livre n’est aucunement de convaincre que ce modèle est meilleur qu’un autre.

Il répond, tout simplement, à une envie de partager.

D’ailleurs, « Heureux comme un Danois » a reçu le prix du livre optimiste 2014 !

 

Source: « Heureux comme un Danois« , par Malene Rydahl, éditions J’ai Lu

Comment parler des attentats meurtriers de Paris à un enfant ?

Partout, l’émotion est forte. Une question majeure se pose alors aux parents et aux enseignants : comment expliquer le drame aux plus jeunes ?

enfants

Le Dr Alain Broca, neuropédiatre et spécialiste du développement de l’enfant, fournit quelques conseils aux parents démunis.

Faut-il systématiquement parler de ce genre de drame aux enfants, quelque soit leur âge ?

Dr Alain de Broca : Il faut toujours en parler et répondre à leurs questions, même s’il y a bien sûr la difficulté de parler aux plus jeunes qui n’ont pas la même compréhension du monde que les adultes. Et même si les tragédies faites par l’homme contre l’homme sont angoissantes pour l’enfant, comme pour l’adulte. À noter qu’il est indispensable de revenir sur l’événement même si l’enfant est déjà au courant. Nous sommes en effet à une époque où les enfants ont pu découvrir l’information seuls, en recevant par exemple des alertes sur leur téléphone portable. Sous ce tsunami d’informations, ils ont pu se sentir noyé et bouleversé.

Comment les parents et les enseignants peuvent-ils aborder le sujet avec les enfants ?

Dr Alain de Broca : Ils peuvent aider les enfants à parler de ce qu’ils ont compris. Il est aussi important de leur faire comprendre que tout ce qui est dit par les médias n’est pas toujours totalement vrai, que la vérité se fera sur le temps et les aider à différencier ce qui relève de la rumeur et ce qui est avéré. Il faut également essayer de répondre aux attentes de l’enfant. Et qu’attend un enfant, quelque soit son âge, face à ce monde qui l’entoure ? De la cohérence surtout. L’enfant est toujours très troublé de ne pas comprendre le « pourquoi » des événements, il est donc important d’essayer d’aller au bout de ses explications. Il ne faut pas oublier qu’un enfant a confiance en l’adulte qui croit ce qu’il dit et pense qu’il fait ce qu’il dit.

Comment rassurer l’enfant ?

Dr Alain de Broca : On peut commencer par lui expliquer ce qu’on appelle un deuil national. Cela l’aidera à comprendre que la communauté ne cautionne pas les actes barbares. On peut le rassurer aussi sur le fait que les « motivations » des terroristes, qui invoquent la religion pour commettre des meurtres, ne sont pas fondées, en lui précisant que les religions ne sont absolument pas fondées sur la violence mais sur la paix.

attentats Paris,CapucineMoulas

Attentats Paris

« Ce livre écrit par un des professeurs de management les plus réputés au monde, et traite avec bonheur d’un sujet parmi les plus délicats et les plus quotidiens des relations humaines. » 

« Le propos est subtil […] offrant au passage de bonnes leçons d’apprentissage du respect de l’autre. 
psychologies.com

Et vous, qu’allez-vous découvrir dans ce guide ?

L’art d’apporter, proposer ou recevoir une aide efficace, en situation professionnelle autant que dans la vie privée.

Edgar Schein, psychologue, livre ici le résultat d’années d’analyse et d’expérience.

Que ce soit en duo, en groupe, au travail ou chez vous, que vous soyez celui qui aide ou celui qui est aidé, il vous dévoile les secrets de cette relation humaine.

Ce livre, écrit par un des professeurs de management les plus réputés au monde, traite avec bonheur d un sujet parmi les plus délicats et les plus quotidiens des relations humaines.

Edgar Schein, Aider Une dynamique relationnelleIl expose tout autant les règles simples pour mieux aider de façon informelle dans la vie de tous les jours, que celles pour le faire de façon formelle et contractuelle pour tous les professionnels apportant toute forme d’aide. Traitant le sujet de façon globale, il analyse la situation réciproque: recevoir de l’aide. Il donne ainsi au lecteur les clés de la coopération et de l’aide bénéfiques et constructives, bien données et bien acceptées.

Aider est un acte central, au cœur des relations et sociétés humaines : Parent/Enfant, Manager/Collaborateur, Enseignant/Elève, Docteur/Patient… sans aide, une civilisation n’est tout simplement pas concevable. Pourtant ces mécanismes intimes sont le plus souvent méconnus !

L’art d’apporter, proposer ou recevoir une aide efficace, en situation professionnelle autant que dans la vie privée est le concept clé développé par Edgar Schein dont l’ouvrage est aujourd’hui traduit en français.

Vous découvrirez que l’auteur nous livre le résultat d’années d’analyse et d’expérience dans un style clair, chaleureux, enrichi de nombreuses anecdotes et d’exemples.

Que ce soit en duo, en groupe, au travail, chez vous, que vous soyez celui qui aide ou celui qui est aidé, il vous dévoile les secrets de cette relation humaine.

« Tout au long de sa brillante carrière, Edgar Schein a exploré des domaines fondamentaux pour la réussite des hommes et des organisations. Mondialement reconnu, Edgar Schein a exploré des domaines fondamentaux pour la réussite des hommes et des organisations. Comment mieux travailler ensemble ? Comment développer les organisations ? Comment réussir à aider l’autre ? Les coachs francophones gagnent avec ce livre l’accès à l’un de leurs plus grands inspirateurs et maître. Quant au public plus large, il gagne une voie efficace et éprouvée pour mieux aider et être aidé.»

Olivier Piazza (co-directeur du D.U. Executive coaching)

Table des matières:

Préface d’Olivier Piazza

Qu’est qu’une aide ?

L’essence des relations humaines

Les inégalités et les ambigüités de ce type de relation

Trois sortes d’interactions d’aide

Demander humblement : la clé pour construire et maintenir une relation d’aide

Savoir faire les demandes

Le travail en équipe : une aide perpétuel et réciproque

Aider les leaders et les managers

Conseils et bonnes pratiques

Qui est Edgar Schein ?

Psychologue de formation, il enseigne aujourd’hui comme professeur émérite en management à la Sloan School of Management du Massachusetts Institue of Technology (MIT). Il a largement contribué à la compréhension des comportements humains dans les organisations pour lesquelles il fut consultant (HP, APPLE, Procter&Gamble…). Il considéré comme l’inventeur du concept de culture d’entreprise.

Aider et donner et recevoir

Source: « Aider, une dynamique relationnelle« , de Edgar Schein, InterEditions

vivreTémoignages:

-> Une libanaise m’a raconté que, même aux pires moments des combats à Beyrouth, sa mère continuait à l’emmener à la plage.

Simplement, il fallait faire attention en arrivant à la route de la corniche, et bien regarder à droite et à gauche avant de traverser.

Pas pour les voitures, non.

Mais pour voir s’il y avait ou pas des balles traçantes…

 

-> «J’ai un message pour celui qui nous a attaqué et pour ceux qui sont derrière tout ça: vous ne nous détruirez pas. Vous ne détruirez pas la démocratie et notre travail pour rendre le monde meilleur. Nous allons répondre à la terreur par plus de démocratie, plus d’ouverture et de tolérance.»

Discours modèle, d’un peu moins de trois minutes, prononcé par du chef du gouvernement norvégien de l’époque, Jens Stoltenberg, lors d’une conférence de presse, quelques heures après les attentats qui avaient touché l’île d’Utoya et Oslo le 22 juillet 2011. Anders Behring Breivik venait de tuer plus de 70 personnes avec une bombe près du siège du gouvernement, puis une fusillade sur l’île d’Utoya, avant d’être arrêté.

 

-> « Business as usual » affichaient les magasins londoniens après les attaques de V1, lors de la seconde guerre mondiale.

 

Comment lire Patrick Modiano ?

Désorientés, les personnages de l’écrivain Patrick Modiano errent à la recherche d’eux-mêmes.

Dans ses romans, il entrelace les fils d’une trame à chaque fois différente, tissu de déterminations historiques et intimes.

Entre causticité (La Place de l’étoile, 1968), et mélancolie (Dans le café de la jeunesse perdue, 2008), l’écrivain tente de saisir des existences qui toujours lui échappent, la sienne comme celles des autres, pareillement entrevues et perdues.

Trouble et malaise esquissent ainsi l’histoire incertaine d’une civilisation, d’une famille, d’une littérature, unies dans un même désastre.

Ce nouvel ouvrage suit le parcours de cette oeuvre singulière, aux prises avec les infinies variations d’une écriture attachée à saisir d’insaisissables vérités.

Lire Patrick ModianoEcoutons Bruno Blanckerman:

« Ce que l’on appelle la petite musique de Modiano, c’est un art sensible de suggérer par le rythme et les sons, par le phrasé du style, ce qui ne peut être identifié de façon rationnelle, ce qui demeure indicible mais se communique indirectement, par le partage de l’émotion: une vie subliminale, faite des anxiétés primitives et des traumas enfouis qui alimentent les cauchemars des enfants et l’imaginaire des écrivains.

Un travail d’orfèvre, qui inscrit Modiano dans la lignée prestigieuse d’un Proust, d’un Céline, d’une Duras. »

Patrick Modiano a été récompensé par le prix Nobel 2014 de littérature pour « l’art de la mémoire avec lequel il a évoqué les destinées humaines les plus insaisissables et dévoilé le monde de l’Occupation ».

Sommaire:

Contexte et enjeux. Naissance d’un trublion. Le contemporain décalé d’une modernité radicale. L’héritier détaché d’une modernité expérimentale. Un contemporain capital.

Territoires et trajets. Périodes et cycles de l’œuvre. Ligne historique : une mémoire occupée, une écriture résistante. Ligne existentielle : figures du mal-être. Ligne ontologique : des identités en crise. Ligne éthique : l’écriture contre l’oubli.

Dialogues et résonances. Préambule. Littérature et histoire. Écriture et psychanalyse. Écriture et phénoménologie. Réception de l’œuvre.

 

Bruno Blanckeman est professeur de littérature contemporaine à l’université Rennes 2-Haute Bretagne.

 

Source: « Lire Patrick Modiano« , de Bruno Blanckeman, éditions Armand Colin

Quel est le film support ?

Il s’agit de «Lulu femme nue», un film de Solveig Anspach, avec Karin Viard et Bouli Lanners. Le personnage principal, Lulu, fait un burn-out après un entretien d’embauche qui s’est mal passé. Elle décide alors de ne pas rentrer chez elle, et elle s’accorde quelques jours de liberté.

Après cet élément déclencheur, au cours de son escapade, elle va faire des rencontres marquantes, et au bout du compte, elle va retrouver une vieille connaissance qu’elle avait perdue de vue: elle-même.

Mais cela ne se passe pas toujours comme ça, il faut se faire aider par un psychopraticien formé dans le burn out.

Et, justement…

Nous avons la chance d’avoir, pour notre soirée, trois psys spécialistes de la souffrance au travail, qui animeront le débat. Tout un chacun pourra aborder le problème, faire part de ses expériences, et sans doute trouver des solutions.

Venez nombreux !

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

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En France, 14% des enfants ne se sentent pas en sécurité au collège. 10% sont victimes de harcèlement.

Certains finissent par en mourir.

Jonathan est encore à l’école primaire lorsque les brimades, les insultes, les coups commencent.

On se moque de lui, de son physique, de son nom de famille.

Puis on le menace, on lui demande de l’argent, on lui dit qu’on va tuer ses parents.

La peur et la honte l’empêchent de parler.

Les adultes ne voient rien ou lui assènent que c’est un jeu. Jonathan est seul face à ses bourreaux.

Le calvaire qu’il a enduré, jusqu’à s’immoler par le feu parce que la mort lui semblait être la seule solution, d’autres enfants le vivent tous les jours.Le vôtre, peut-être ?

Ils n’osent pas parler, sont en butte au déni des adultes et perdent tout espoir.

Jonathan a été brûlé à 72%. Il a passé trois mois dans un coma artificiel, a subi dix-sept opérations et continue de souffrir de douleurs incessantes.

Pour lui, aujourd’hui, la reconstruction passe par le partage de son histoire, afin que les enfants victimes osent enfin parler. Et que les adultes ouvrent les yeux.

Un témoignage bouleversant pour briser le silence.

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L’Ennéagramme ne vous enferme pas dans une boîte,

il vous montre la boîte dans laquelle vous êtes déjà !

Et vous guide vers les chemins possibles

pour en sortir grandi personnellement, professionnellement et humainement

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Sincérité, écoute, générosité, empathie de l’auteur, voici les mots qui me viennent, en lisant ces deux nouveaux  livres du dr Mouysset.

Avant, le médecin était le savant tout puissant, capable dans le pire des cas de vous convaincre que vous étiez malade, et dans le meilleur de vous soigner.

Mais sans jamais se déposséder de sa science. Car sa science, c’était son pouvoir.

De fait, un patient, c’était aussi un être crédule, un malade réduit à sa maladie, vulnérable et dépendant du diagnostic, des soins et du savoir du sachant.

Aujourd’hui, le malade a accès à l’information, consulte plusieurs spécialistes pour avoir des avis différents, connait son dossier médical etc… Il est en droit d’être traité comme une personne, et non plus comme une pathologie.

Pourtant, que de progrès reste à faire !

Cancer, devenir acteur de sa guérisonLe dr Mouysset, oncologue, nous livre ici la quasi intégralité de sa thèse de médecine consacrée aux effets d’une psychothérapie de groupe particulière, de type soutien-expression.

Sa thèse décrit un état des lieux et une base pour construire une véritable démarche d’Accompagnement Thérapeutique, et un nouveau concept en cancérologie qui a fait ses preuves depuis les travaux de l’oncolgue Carl Simonton.

C’est sur cette base et en tenant compte de l’immense intérêt de cette pratique (68 % de survie supplémentaires) que le Dr Mouysset a conçu le Centre Ressource, à Aix-en-Provence, où son approche humaniste est mise en application depuis fin 2011.

Le Centre Ressource est un lieu qui, hors du contexte médical, permet aux personnes atteintes de cancer de bénéficier de soins de mieux-être (ostéopathie, massages, réflexologie, esthétique, etc.), de participer à des activités de groupe (natation, yoga, etc.) et de suivre le programme mis en place par le Dr Mouysset pour donner à chacun un maximum de chances de guérir.

 Au Centre Ressource, les malades atteints de cancer suivent pendant un an un PPACT, Programme Personnalisé d’Accompagnement Thérapeutique.

En groupe, ils se retrouvent pour comprendre ce qui leur arrive, affronter la réalité, mais aussi trouver les ressources pour traverser l’épreuve : nutrition, meilleure compréhension des mécanismes du développement de la maladie et des traitements, prise en compte de l’influence de l’environnement et de l’émotionnel…

On leur offre la possibilité de reprendre en main les rênes de leur santé.

Et cela marche !

Les bénéfices de cet Accompagnement Thérapeutique sont exceptionnels : 68 % de survie en plus.

Cancer, efficacité de l'accompagnement thérapeutiqueDans ce deuxième livre, le Dr Mouysset présente le Centre Ressource.

Des personnes atteintes de cancer ayant eu accès au centre témoignent de ce que cet accompagnement représente ou a représenté dans leur chemin vers la santé.

Une molécule chimique capable d’obtenir un tel résultat bouleverserait le paysage de la cancérologie.

Il serait temps que l’expérience de cet Accompagnement Thérapeutique se multiplie.

Au patient de se prendre en main (tout en suivant ses traitements allopathiques recommandés par son oncologue) !

 

 

Pour découvrir le Centre Ressource, c’est par ici !

Qui est l’auteur Jean-Loup Mouysset ?

Créateur du Centre Ressource, le Dr Mouysset est oncologue, et a pris le parti de soigner des malades et non des maladies, et de « remettre l’humain au cœur des soins ».

Sources: «Devenir acteur de sa guérison» et «Efficacité de l’accompagnement thérapeutique» du Dr J-L Mouysset, éditions Mosaïque-Santé

Découvrez ce témoignage révélateur:

« Très émotif et nerveux, c’est avec un certain septicisme que j’ai commencé à pratiquer la cohérence cardiaque, me disant que cette « mode  » me passerait certainement vite. C’était il y a 6 mois.

J’ai joué le jeu, ai téléchargé au début des vidéos de cohérence sur mon portable afin de m’aider à apprivoiser cette technique aux abords simplissimes, mais demandant finalement un certain entrainement.

Les premiers effets ont été timides avec une très légère amélioration de cette nervosité, mais durable pendant 2 à 3 heures environ. Je me sentais plus détaché, avec l’impression d’avoir plus de temps pour « analyser » une situation, d’être plus posé, mais pas indifférent.

Cohérence cardiaque 365Fort de ce premier « succés », puisque m’offrant une nouvelle maitrise, j’ai continué à pratiquer au début en programmant sur mon portable une séance toutes les 3 heures (un simple bip de rappel) et ai essayé de coller au maximum à ce planning.

Les effets se sont affirmés avec au bout d’un mois environ un meilleur sommeil, une gestuelle beaucoup moins nerveuse, plus posée, même dans ma façon de parler puisque que ma respiration était plus calme et ample. J’ai aussi observé une meilleure récupération après le sport (enfin un meilleur retour au calme).

J’ai même eu des compliments de mon entourage proche, notamment lié à mon comportement au volant, car je ne m’énerve plus face aux mauvais conducteurs (ceux qui conduisent moins bien que moi…)

Au final je pratique la cohérence cardiaque 2 à 4 fois par jour en fonction de mes possibilités et c’est franchement…

…enfin essayez ! »

Qui est l’auteur ?

Le Dr David O’Hare est l’un des meilleurs spécialistes internationaux de la cohérence cardiaque. Il forme des thérapeutes au sein de l’Institut de médecine intégrée fondé par son ami David Servan-Schreiber. Il est l’auteur de Maigrir par la cohérence cardiaque, (Thierry Souccar Editions, 2008) et co-auteur d’Intuitions (Thierry Souccar Editions, 2011).

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-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Dans le couple, la question à vous poser, c’est :

« Est-ce que je suis bien

et je me sens bien

dans cette relation ? »

« Un pont entre les sagesses les plus anciennes et les neurosciences contemporaines du plus haut niveau. »
Mark Williams, professeur à l’université d Oxford.

« Une conversation fascinante, à la frontière de la médecine et de la méditation. Une mine d informations pour ceux qui s’occupent de bien-être et de santé. »
Daniel Goleman, auteur de L’Intelligence émotionnelle.

Quelles avancées la méditation peut-elle apporter à la médecine ?

Alors que le bouddhisme connaît les pouvoirs de notre mental depuis des millénaires, ce n’est que très récemment que la médecine occidentale s’est mise à étudier le phénomène, et le potentiel de ces découvertes est immense !

L'esprit est son propre médecin. Le dialogue de la méditation et de la scienceDe nombreux sages contemplatifs et experts médicaux (dont Matthieu Ricard, Jack Kornfield, Dr Jan Chozen-Bays…) se sont rassemblés autour du dalaï-lama pour exposer les dernières recherches scientifiques et leurs applications cliniques (notamment pour les maladies cardiovasculaires, immunitaires, les dépressions ou les troubles liés au stress).

Depuis longtemps, le dalaïlama s’intéresse à la science. Dans les années 1970-1980, il était déjà passionné de physique quantique et rencontrait régulièrement des physiciens, comme Jean-Émile Charon ou David Bohm, avec qui il échangeait sur les rapports entre la science et la spiritualité ; ou des neurologues, comme Francisco Varela ou Antonio Damasio, pour partager les visions communes entre le bouddhisme et les nouvelles découvertes sur l’esprit humain.

Ces échanges privés ont ensuite été inscrits dans un cadre plus formel, sous les auspices du Mind and Life Institute, aux États-Unis, qui organise un séminaire de conférences et réunit chaque année des chercheurs en physique, neurosciences, biologie… Depuis dix ans, ces rencontres ont donné lieu à des échanges remarquables entre le dalaï-lama et les spécialistes qui étudient la méditation, l’un des domaines les plus à la pointe des neurosciences, et certainement le plus prometteur.

Pourquoi ? Parce que l’étude en laboratoire de cette pratique révèle, au fil des études, les potentiels extraordinaires de notre cerveau, notamment l’autoguérison.

Ceux qui n’ont jamais eu le temps de s’intéresser à la méditation ou qui doutent encore de ses effets trouveront dans ce nouvel ouvrage, une excellente synthèse de ces recherches et auront un bel aperçu des ressources naturelles de notre esprit.

Ils nous révèlent ainsi l’extraordinaire pouvoir de guérison par l’esprit.

Pour finir par découvrir que l’expérience intérieure n’est pas uniquement « subjective », comme on le croit parfois, mais a une réelle influence sur notre corps.

Qui sont les auteurs ?

Jon Kabat-Zinn est mondialement connu comme le scientifique qui a introduit la méditation dans la médecine. Il est aussi auteur de nombreux best-sellers. Richard Davidson est l’un des fondateurs de la discipline des neurosciences contemplatives. Tous deux sont membres du conseil d’administration de l’institut Mind & Life.

Source: « L’esprit est son propre médecin. Le dialogue de la méditation et de la science« , du Pr Jon Kanat-Zinn et du Pr Richard Davidson, éditions J’ai Lu

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