« La principale raison de vous fixer un objectif
est ce qu’il fait de vous pour l’accomplir.
Ce qu’il fait de vous sera toujours d’une valeur beaucoup plus grande
que ce que vous obtiendrez. »
Jim Rohn (1930-2009)
18 novembre 2013
16 novembre 2013
Votre employeur ne reconnaît pas vos talents, et ça vous donne envie d’aller voir ailleurs.
Avant de sauter le pas, prenez le temps de la réflexion.
Voici les conseils du spécialiste du recrutement Robert Half.
Voici donc les cinq critères déterminants pour faire le point. Et engager une réflexion constructive…
C’est la première raison de départ d’une entreprise en France. Les salariés décident le plus souvent de quitter leur boîte à cause d’un manque de confiance ou de reconnaissance de leur supérieur. Ils estiment que ce dernier ne les félicite pas assez ou alors qu’il tire la couverture à lui.
Dans ces cas là, le mieux est de solliciter un rendez-vous avec ledit supérieur pour lui exposer les faits. Surtout, il ne faut pas virer au sentimentalisme en faisant part de ses ressentis. On laisse ainsi l’opportunité à son manager de s’expliquer. S’il fait la sourde oreille ou qu’il ne comprend pas du tout ces remarques, il faut alors demander à s’entretenir avec son n+2, car dans ce cas, les choses ne dépendent plus du salarié.
Si la situation n’évolue toujours pas positivement, il faut certainement y voir un moyen détourné de la direction pour faire comprendre à l’employé qu’il n’est pas indispensable voire, un moyen détourné de lui demander de partir.
Attention, demandez-vous toujours si vous ne sur-réagissez par à un rappel à l’ordre justifié.
La crise ne permet pas toujours aux entreprises de récompenser leurs salariés comme elles le voudraient. C’est pourquoi avant de prendre la décision irréversible de partir pour cette raison, il faut bien se demander si on a bénéficié d’une reconnaissance quelle qu’elle soit. A-t-on reçu une prime, un bonus, une voiture de fonction plus haut de gamme que prévu, des jours de vacances supplémentaires, des jours de travail en home office qui étaient réclamés? Tout ces plus sont à prendre en compte. Et bien sûr, il faut bien vérifier qu’on a dépassé ses objectifs.
Attention, la situation économique ne permet peut-être pas réellement à votre employeur de vous octroyer une augmentation de salaire. S’il vous propose une prime et/ou des avantages, c’est un signe de bonne volonté.
Dans ce cas aussi, il faut regarder avec objectivité ce que fait votre employeur pour vous. S’il est volontariste. Une fois que vous avez émis le souhait d’évoluer, votre employeur vous a-t-il proposé un plan d’amélioration pour avoir le futur poste ? Cela passe par des résultats à obtenir, une feuille de route avec ce qu’il faut faire pour y parvenir, des formations adéquates.
Bien entendu, il faut rester raisonnable et que la demande soit en phase avec ses aptitudes. On ne va pas devenir directeur administratif et financier si on est aide comptable.
Attention, si on vous promet une évolution de carrière dès que la situation économique le permettra, cela mérite réflexion. Car il faut bien avoir en tête qu’en période de crise, les entreprises ont tendance à garder leurs meilleures recrues et à faire en sorte qu’elles se sentent bien. Cela coûte moins cher de les faire progresser dans la société que de recruter quelqu’un en externe.
Il y a toujours des moments de rush qui nécessitent de donner un coup de collier tard le soir ou de se plonger dans ses dossiers un week-end de temps à autres. Mais la situation devient moins normale si les réunions commencent systématiquement à 18 heures ; que les déplacements sont organisés la veille pour le lendemain avec une nuit à l’extérieur. Vous demande-t-on de rendre un dossier le lundi matin alors qu’on vous donne les éléments le vendredi à 14 heures? Est-ce que vos supérieurs respectent les temps de repos, de vacances et les arrêts maladie, en ne vous inondant pas de coups de téléphone et de mails urgents?
Attention, si un surcroît de travail circonscrit dans le temps est annoncé et que votre société met en place les moyens pour le gérer et prévoit des compensations, mieux vaut temporiser.
C’est le cas si l’employeur ne traite pas de la même manière les salariés jeunes, les femmes enceintes ou les salariés issus de la diversité. Ou encore, si le manager privilégie son intérêt personnel à celui de ses collaborateurs ou de ses clients.
La situation est d’autant plus problématique que vous ne souhaitez pas être associé à ces pratiques douteuses.
Pour finir : le saviez-vous ?
8 dirigeants d’entreprises sur 10 s’inquiètent de la perte de leurs meilleurs éléments (selon une étude de Robert Half). Avant d’engager toute démarche, un salarié, « chassé » par la concurrence, se doit donc de mesurer le pour et le contre, en toute objectivité.
Sources : cabinet de recrutement Robert Half, challenges.fr/emploi
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15 novembre 2013
La frontière entre management et harcèlement moral est si fine, qu’il est courant de se tromper.
Confondre l’exercice de l’autorité dans l’entreprise qu’est le management, et l’abus de pouvoir que représente le harcèlement est facile.
Pour chacune de vos réponses, vérifiez s’il s’agit de l’un ou de l’autre grâce au corrigé qui suit. Vous serez peut-être surpris…
1. Je fais une réunion d’informations une fois par semaine avec mon équipe.
2. J’insiste lorsque je ne suis pas compris ou entendu : je rappelle les objectifs et les délais.
3. J’écarte ce collaborateur qui a trop d’ascendant sur le reste de l’équipe.
4. Celle-ci m’a répondu avec une certaine brutalité, je lui ai demandé si elle parlait de la même façon chez elle.
5. Je n’accorderai pas les vacances promises à celui-ci car il n’a pas réussi ses objectifs.
6. Je n’ai pas trouvé le dossier : j’ai appelé plusieurs fois mon collaborateur sur son lieu de vacances et je lui ai dit que je regrettais qu’il ne mette pas plus d’ordre dans ses affaires.
7. Il n’a pas rempli sa mission, je vais lui en parler pour le remettre “sur les rails”.
8. Je demande à mes collaborateurs un retour régulier sur des informations.
9. Je demande à mes collaborateurs de respecter les horaires.
10. J’ai fixé des procédures dans le service que tous doivent respecter.
11. J’ai coutume de rentrer dans les bureaux de mes collaborateurs sans frapper.
12. Ça tombe bien ! Celui-ci ne m’a pas remis son rapport. Je ne vais pas lui réclamer. Je vais attendre encore : la faute sera d’autant plus indiscutable !
Réponses qui relèvent du management :
1. partager l’information avec ses collaborateurs ; 2. affirmer son autorité de manager ; 7. recadrer le travail d’un collaborateur si c’est nécessaire ; 8. demander des informations, contrôler ; 9. rappel du règlement intérieur ; 10. organiser le travail.
Réponses qui relèvent du harcèlement :
3. diviser pour régner, manipuler ; 4. allusion déplacée à la vie privée ; 5. chantage à la limite de la légalité en ce qui concerne le droit aux congés payés des collaborateurs ; 6. harcèlement dans une période de la vie privée du collaborateur ; 11. absence de bonnes manières, brutalité comportementale, non-respect du travail ; 12. recherche artificielle de la faute.
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14 novembre 2013
Le code du travail définit le harcèlement moral ainsi :
“Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique et mentale ou de compromettre son avenir professionnel.”
La frontière entre management et harcèlement moral est si fine qu’il est courant de confondre l’exercice de l’autorité dans l’entreprise qu’est le management, et l’abus de pouvoir que représente le harcèlement.
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12 novembre 2013
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11 novembre 2013

Soudain, un homme habillé avec des vêtements usés, qui ressemble à un mendiant ou un SDF, arrive au comptoir et demande cordialement :
10 novembre 2013
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9 novembre 2013
6 novembre 2013
Oui, c’est possible.
Il est nécessaire de comprendre ses comportements boulimiques, croire au changement et à sa guérison future.
Donc, réfléchir aussi sur ses croyances limitantes concernant la nourriture, ce qu’elle remplace, son image corporelle, son estime de soi, le genre de personne que l’on est, etc…, afin de les changer.
Lutter contre ses crises de boulimie et contre ses comportements de purge sera grandement facilité en étant suivi par un psychopraticien.
Il aidera la personne boulimique à mieux gérer ses émotions négatives et à améliorer son estime de soi et ses relations interpersonnelles, tout en étant un repère utile dans le cadre de la psychothérapie.
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4 novembre 2013
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31 octobre 2013
Suite de l’article d’hier…
3 – L’alcool augmente le risque de cancer du sein
D’après une étude publiée en 2011 par The Journal of the American Medical Association, boire trois à six verres de vin par semaine augmenterait le risque de cancer du sein de 15%. Et si vous consommez 2 verres de vin par jour, ce risque augmente de 51% par rapport à une personne abstinente.
4 – L’alcool nuit à un mariage heureux
Une étude rendue publique en février dernier par l’Institut norvégien de santé publique a démontré qu’une consommation d’alcool excessive, a fortiori quand c’est la femme qui boit davantage que son mari, augmente considérablement le risque de divorcer. Selon cette étude publiée sur le site Internet de la revue Alcoholism : Clinical & Experimental research, le risque de divorce est trois fois plus élevé pour un couple lorsque la femme a une consommation excessive d’alcool. Pour Fartein Askt Torvi, l’un des chercheurs de l’Institut, cela s’explique par des raisons culturelles : « L’abus d’alcool est moins toléré pour une femme que pour un homme. La femme se voyant dans l’impossibilité de jouer son rôle de mère dans la vie familiale a plus de chances de voir son mari la quitter ».
Sources : opsante.com/medecine/addictions, The Journal of the American Medical Association, Alcoholism : Clinical & Experimental research
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29 octobre 2013
27 octobre 2013
26 octobre 2013
Déjà, en ne leur enlevant pas leur confiance en soi naturelle !
Sinon :
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25 octobre 2013
Les mots de passe sont un casse-tête : ou ils sont peu sécurisants, ou on ne les retient pas.
Et quand on en trouve un bon, et qu’il nous reste en tête, on commet l’erreur de l’utiliser partout…
Et donc, en cas de fuite sur un des sites fréquentés, de mettre en danger l’intégralité de notre sphère intime en ligne.
Heureusement, des méthodes existent pour créer des mots de passe originaux, différents, mais tout de même faciles à retenir. Je vous en propose une :
1ère étape : choisissez une phrase que vous garderez en tête. Pour notre exemple, nous retiendrons « le chien de Robert est vert ». Prenez les initiales, et n’hésitez pas à remplacer un caractère par un chiffre si cela s’y prête (« de » devient « 2 », en anglais « for » devient « 4 », etc.).
Nous obtenons donc : lc2Rev.
2e étape : dans la mesure où les caractères spéciaux compliquent fortement le décryptage d’un mot de passe, ajoutez-en un, voire plusieurs si le cœur vous en dit. Pour notre part, nous ajouterons de simples « # ».
Nous obtenons donc : #lc2Rev#.
3e étape : afin d’éviter de compromettre toute notre sphère intime en cas de fuite du mot de passe, nous allons donc le personnaliser pour chaque site où il sera utilisé. Le nom du site nous fournira la matière nécessaire à différencier les mots de passe sans se perdre. Pour notre exemple, nous allons prendre les 3 premières lettres, et déplacer la majuscule d’un caractère vers la droite.
Ainsi, pour Amazon, nous obtenons : #lc2Rev#aMa.
Pour Facebook : #lc2Rev#fAc.
Vous pouvez bien entendu jouer avec toutes sortes d’ajouts, préfixes, suffixes, appendices en milieu de phrase ou autres règles exotiques, mais la base est là :
-> une simple phrase, un ou plusieurs caractères spéciaux, une règle de différenciation, et voilà !
Vous pouvez vous contenter de retenir une simple phrase, votre niveau de sécurité est élevé.
Et vous n’oublierez pourtant jamais le mot de passe utilisé sur le sombre forum que vous ne consultez qu’une fois par an.
N’hésitez pas à jouer avec vos phrases et citations fétiches : cela vaut toujours la peine de mieux protéger son anonymat en ligne.
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24 octobre 2013
Si, pour vous, l’appréhension de la bipolarité se résume en deux phrases :
« Ça va passer » et « Mets le pied sur le frein »,
ce nouveau livre des éditions Dunod, « Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires » vous sera vite indispensable !
Il vous permettra de disposer de toutes les informations nécessaires, de stabiliser la maladie, d’améliorer le suivi thérapeutique. Car les deux auteurs, le Dr Gay, psychiatre reconnu et Madame Colombani, connaissant bien la bipolarité, vous font partager leurs expériences médicales et pratiques.
Vous pouvez regarder cette longue et intéressante interview des auteurs, en cliquant ici.
Leur nouveau livre repose sur quatre constatations chez les patients bipolaires : la mauvaise qualité de vie, le défaut d’observance du traitement médicamenteux, les répercussions socio-professionnelles et la limitation de réalisation d’objectifs importants.
Pourquoi lire ce nouveau livre ? Pour :
– optimiser le traitement médicamenteux,
– prévenir les récidives et diminuer le nombre et la durée des hospitalisations,
– améliorer la qualité de vie du sujet, dans toutes ses dimensions (personnelle, familiale, professionnelle, relationnelle),
– favoriser, entretenir et consolider l’alliance thérapeutique.
Il s’agit donc d’un accompagnement personnalisé, en 15 séances (15 chapitres), clefs en main, pour stabiliser la maladie. Ce livre vise à améliorer le suivi thérapeutique et la qualité de vie. L’approche psychoéducative constitue donc l’un des éléments-clefs de la prise en charge avec succès du trouble bipolaire.
Voici le sommaire :
1. Définition de la psycho-éducation
2. Humeur normale et pathologique
3. Etats dépressifs : les signes de la dépression
4. Etats dépressifs : causes, conséquences et évolution
5. Traitements des états dépressifs
6. Etats d’excitation : les signes de la manie et de l’hypomanie
7. Etats d’excitation : causes, conséquences et évolution
8. Différentes formes de troubles bipolaires
9. Stabilisateurs d’humeur
Informations pratiques :
10. Conscience et reconnaissance du trouble
11. Rythmes de vie et sommeil
12. Identification et gestion des situations de stress
13. Comment vivre au quotidien avec un trouble de l’humeur
14. L’aide de l’entourage
15. Synthèse des informations, commentaires, perspectives
C’est un recueil d’informations complet et précis sur le sujet qui s’adresse à tous ceux qui sont concernés par ces troubles et souhaitent en comprendre les mécanismes, les signes et symptômes, ainsi que les différentes formes. Des questionnaires, grilles d’activités, et graphiques à compléter pour observer au quotidien l’évolution de son trouble.
Vous aurez entre les mains un outil vivant, qui conjugue rigueur scientifique et accessibilité, pour mettre en lumière et décrypter les techniques, méthodes et possibilités de traitements des troubles bipolaires.
Enfin, des conseils et des recommandations qui permettent d’anticiper, d’adapter son rythme de vie ou de faire comprendre les troubles de l’humeur à son entourage.
Petit résumé du concept de la « psychoéducation » :
Il a été utilisé en 1980 par Anderson, Hogarty et Reiss. D’abord utilisée dans la schizophrénie, la psychoéducation avait pour objet de mieux contrôler les situations de stress par les membres de la famille grâce à une meilleure communication et d’élaborer des stratégies visant à résoudre les problèmes de vie.
Depuis ces vingt dernières années, l’indication s’est étendue à d’autres troubles psychiatriques dont les troubles de l’humeur, les troubles des conduites alimentaires et la maladie alcoolique.
Elle peut se définir comme l’éducation ou la formation théorique et pratique axée sur la compréhension du trouble et de ses différents traitements afin de favoriser une réinsertion optimale du sujet.
Au-delà des objectifs communs avec l’éducation thérapeutique,la psychoéducation prend en compte les causes et les conséquences de la maladie, le contrôle des facteurs déclenchants et les principaux aspects psychopathologiques du trouble, la qualité de la relation médecin-patient.
« Manuel de psychoéducation des troubles bipolaires« , éditions Dunod, 292 pages, sortie début octobre 2013
Biographie des auteurs : Christian Gay – psychiatre, cofondateur de « France dépression », coordinateur d’un programme psychoéducatif destiné aux patients bipolaires. Auteur notamment de « Vivre avec un maniaco-dépressif » (Hachette, 2008, Fayard 2010), « Vivre avec des hauts et des bas » (Hachette littérature 2002, J’ai lu, 2004), « Guide des médicaments psy » (Livre de poche 2001), Marianne Colombani – architecte et graphiste. Elle se bats contre la bipolarité depuis plus de quinze ans.
22 octobre 2013
Saviez-vous que la psychothérapie cognitivo-comportementale est aussi très efficace pour les addictions-dépendances (anorexie-boulimie, mais aussi alcool, tabac, sexe, jeux, etc) ?
La dépendance psychologique, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu, la dépendance affective, sexuelle… n’est pas un problème de volonté, c’est un déclencheur inconscient.
Il met en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.
Vous avez envie d’en finir avec votre dépendance et de vous sentir libre. Voici le contenu de quelques séances :
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19 octobre 2013
17 octobre 2013
Le problème est que la fuite ou le repli ne résolvent rien.
Bien au contraire.
Le schéma ci-dessus vous indique la manière dont les évitements, provoqués par la timidité, risquent de vous entraîner insidieusement dans un processus aggravant.
Le fait de se dérober augmente la sensation d’une performance sociale décevante.
L’estime de soi en ressort diminuée.
Est-ce que vous vous donnez les chances de vous améliorer ? Certainement pas de cette façon.
Car la situation évitée conserve, plus que jamais, son potentiel angoissant.
C’est ainsi que, d’évitement en évitement, la timidité s’installe et se consolide.
La seule manière d’enrayer le phénomène est d’en parler à son psychopraticien. Il trouvera les causes enfouies dans votre passé, pour que vous sous sentiez en confiance dans le présent.
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16 octobre 2013
– Le tabac est un facteur peu connu qui influence l’âge de la ménopause. Les fumeuses (à raison d’un paquet par jour) avancent d’une ou deux années leur ménopause
– 1 % des femmes sont touchées par la ménopause précoce (avant l’âge de 40 ans)
– En général, la pré-ménopause débute vers 45 ans, et l’âge moyen de la ménopause est de 51 ans
– 80% des femmes ressentent des bouffées de chaleur à la pré-ménopause
– L’hérédité joue un rôle sur l’âge de la ménopause : ainsi une femme a de fortes chances de franchir ce cap au même âge que sa mère
– La prise de poids physiologique à la ménopause est environ de 2 à 4 kg
– Entre 8% et 15% des femmes ménopausées souffrent de dépression
– Selon l’Organisation mondiale de la santé, 2030 comptera quelque 1,2 milliard de femmes ménopausées
– Des études viennent de montrer que les femmes possédant un chien prennent moins de poids à la ménopause, car elles sont moins sédentaires en les promenant. Mais bon, je recherche toujours ces études…
La ménopause est un processus biologique naturel qui peut être plus ou moins bien ressenti selon les femmes. Ce bouleversement induit souvent des symptômes désagréables comme les bouffées de chaleur, la fatigue, la sécheresse vaginale et les insomnies mais peut également déclencher un certain nombre de maladies graves telles que l’ostéoporose, des maladies cardiaques, le cancer du côlon etc. Certaines de ces complications peuvent être atténuées, voire disparaître, avec des traitements préventifs, adaptés et surtout un mode de vie sain.
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