« Hâte-toi de bien vivre
et songe que
chaque jour est, à lui seul, une vie »
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Seneque (4 av. J.-C. – 12 avril 65 ap. J.-C.)
22 octobre 2014
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Seneque (4 av. J.-C. – 12 avril 65 ap. J.-C.)
20 octobre 2014
La solution passe par trois points :
1. Une dédramatisation, car il est inutile de se culpabiliser, il vaut mieux prendre ses phobies avec humour et indulgence envers soi-même
2. Une auto-analyse assez précise de ses peurs et de ses comportements (quelles sont les situations que je redoute, que j’évite, et comment je peux les expliquer sur la base de mon histoire et de mon environnement ?)
3. Une confrontation très progressive aux situations redoutées, par très petites étapes et sans jamais se faire violence, mais en revanche en y restant confronté longtemps et souvent (tous les jours si possible).
SI vous êtes phobique des clowns : si vous vous y sentez prêt, habituez-vous à regarder un joli masque de clown en photo, puis un moins joli, puis regardez beaucoup de photos et de films, allez acheter un déguisement, jouez avec, etc. Tout ceci devrait très bien fonctionner.
Si ça n’est pas le cas ou que cela vous paraît trop difficile, faites-vous aider d’un professionnel, notamment d’un psychopraticien pratiquant les thérapies comportementales et cognitives. Quelques séances suffisent le plus souvent.
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19 octobre 2014
Après un spectacle raté au début de sa carrière à Chicago, l’acteur Bill Murray raconte qu’un tableau du peintre français Jules Breton lui a donné envie de continuer à vivre.
«Après ma première expérience sur scène, j’étais tellement mauvais que je me suis mis à errer dans les rues après le spectacle», a-t-il expliqué à une journaliste du Chicago Sun-Times.
«J’ai marché pendant quelques heures, et je me suis rendu compte que j’avais pris la mauvaise direction. Et pas juste la mauvaise direction par rapport à mon appartement, mais aussi par rapport à mon désir de vivre.»
Bill Murray s’est alors dirigé vers le lac Michigan avec l’intention de se noyer, mais sur le chemin, il s’est retrouvé à l’entrée du musée Art Institute, où est exposé Le Chant de l’Alouette, peint en 1884 par Jules Breton.
«Le tableau représente une femme qui travaille dans un champ avec le soleil qui se lève derrière elle. J’ai toujours adoré ce tableau. Cette nuit, je me suis dit, voici une fille qui n’a pas un avenir particulièrement prometteur, et pourtant le soleil se lève derrière elle. Je me suis dit que moi aussi, j’aurai chaque jour une deuxième chance.»
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17 octobre 2014
L’assertivité est l’attitude permettant un mode de communication affirmé, tout en respectant l’autre.
L’assertif a envie de s’affirmer, mais il sait gérer ses émotions et utiliser un langage qui soit OK avec l’autre.
La personne assertive est donc celle qui :
– ose être soi-même, face à la vie et face aux autres
– dans une attitude fondamentale de respect d’elle-même, de la vie et des autres.
Par exemple, savez-vous dire non, tout en respectant autrui, sans vous sentir mal ?
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15 octobre 2014
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Albert Einstein, physicien (1879-1955)
15 octobre 2014
Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :
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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.
-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin
15 octobre 2014
Comment choisir sa psychothérapie parmi tant d’approches différentes ?
Les recherches les plus récentes montrent que l’ingrédient majeur d’une thérapie réussie n’est pas la technique employée, mais la personnalité du thérapeute.
De plus en plus de personnes s’engagent dans une démarche thérapeutique : l’Association de psychiatrie américaine estime ainsi que plus de 30 % de la population occidentale connaîtra, au cours de son existence, des moments de détresse nécessitant un travail psychothérapeutique.
Plusieurs questions se posent alors, comme celle du taux de succès des psychothérapies, des critères de cette réussite, de sa durée, des effets négatifs éventuels, du choix d’une approche psychothérapeutique, des honoraires etc…
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14 octobre 2014
Accueillir un nouveau-né qui fait ses nuits tôt est un rêve souhaité par tous les futurs parents.
En effet, les joies du pouponnage s’accompagnent très souvent de réveils nocturnes à répétition. Ces derniers ne sont pas sans conséquences. Des chercheurs de l’Université de Tel Aviv ont établi un lien direct entre continuité du sommeil et qualité de l’humeur et de l’attention.
Les dommages du réveil nocturne
Le sommeil des jeunes parents est souvent interrompu par les cris du bébé qui demande des soins durant la nuit.
Il leur faut alors se lever pour calmer bébé, le nourrir, le changer et le rendormir, puis tenter de se rendormir soi-même… jusqu’au prochain réveil, et le cycle recommence ! Ces réveils sont parfois de seulement dix minutes mais ils perturbent considérablement le cycle du sommeil.
C’est ce qu’ont montré le professeur Avi Sadeh et son équipe (Michal Kahn, Shimrit Fridenson, Reut Lerer et Yair Ben-Haim) de l’Université de Tel Aviv. Dans une récente étude publiée dans le journal Sleep Medicine, ils ont découvert qu’un sommeil discontinu est équivalent en termes d’effets à une nuit continue de quatre heures seulement.
Reproduire ces réveils pour en étudier l’impact
L’étude a été menée sur une soixantaine d’étudiants volontaires de l’université. Leur profil de sommeil a été enregistré chez eux grâce à un bracelet détectant automatiquement les phases de sommeil et d’éveil. Les volontaires ont chacun dormi une nuit complète de huit heures sans interruption extérieure puis la nuit suivante ils ont été réveillés quatre fois par un appel téléphonique après lequel ils devaient remplir une tâche informatique avant de retourner se coucher dix à quinze minutes après s’être réveillé.
Le lendemain matin, les participants devaient de nouveau remplir une tâche informatique pour évaluer leur attention et leur vivacité, ainsi que remplir un questionnaire pour évaluer leur humeur. Cette expérience qui avait pour but de reproduire les réveils nocturnes auxquels les jeunes parents sont soumis a montré un lien direct avec une mauvaise humeur, une attention diminuée et un sommeil perturbé.
Des conséquences qui s’accumulent nuit après nuit
Les chercheurs ont ainsi réussi à établir une relation causale soupçonnée mais jusqu’alors encore jamais démontrée entre un sommeil perturbé par des réveils multiples et l’altération des capacités cognitives, la diminution de la durée d’attention et la mauvaise humeur. Cette étude montre un impact après seulement une nuit de sommeil troublée alors que, d’après le professeur Sadeh, « nous savons que ces effets s’accumulent et que le prix à payer par les nouveaux parents – qui se réveillent trois à dix fois par nuit pendant des mois – est énorme« .
Les recherches sur le sommeil se sont concentrées ces dernières décennies sur l’impact du manque de sommeil sans s’intéresser à l’impact des réveils nocturnes, qui sont pourtant un phénomène très répandu, et pas seulement chez les jeunes parents : médecins de garde, habitants de pays en guerre, etc.
Sources :
– Kahn, M.; Fridenson, S.; Lerer, R.; Bar-Haim, Y.; Sadeh, A. Effects of one night of induced night-wakings versus sleep restriction on sustained attention and mood: a pilot study. Sleep Medicine 2014, 15, 825-832.
– « TAU study on interrupted sleep », Tel Aviv University, 8 juillet 2014 – http://english.tau.ac.il/news/tau_study_interrupted_sleep
– bulletins-electroniques.com/actualites/76937.htm
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11 octobre 2014
Ce que l’on sait moins, c’est qu’un désir sexuel qui devient incontrôlable pour une personne malgré tous ses efforts, peut être aussi le symptôme de maladies graves :
« une tumeur cérébrale, un problème endocrinien, une intoxication alcoolique, une prise excessive de médicament ou un trouble psy. Quand une femme a – du jour au lendemain – des accès de désir proches de la frénésie, c’est peut-être qu’elle a un cancer ou quelque chose de grave… », rappelle le docteur Yves Ferroul, chargé de cours d’Histoire de la Sexologie à Lille.
En revanche, Yves Ferroul s’inscrit en faux contre la volonté de guérir la nymphomanie lorsqu’elle n’est qu’un désir sexuel important.
« C’est le changement rapide qui doit faire penser à une maladie », affirme-t-il encore.
Selon les dernières études sur le sujet, le phénomène d’addiction au sexe est même remis en question. Des chercheurs de l’Université de Los Angeles ont voulu étudier la façon dont le cerveau réagit à des stimuli (en l’occurrence des images et scènes sexuelles) pour des personnes dites « addicts au sexe ».
Or, le cerveau n’a pas les mêmes réactions que dans les autres cas d’addiction : il réagirait en fonction des désirs de la personne.
Comme le rappelle Vincent Estellon dans son « Que sais-je » sur « Les Sex-addicts », si l’addiction au sexe était reconnue en tant que telle par le DSM, cela entraînerait des « dérives abusives ».
A l’image de ces avocats qui invoquent la pathologie de leur client pour ne pas payer les sommes astronomiques que leur demande leur conjoint en cas de divorce.
Le problème que pose « l’addiction au sexe » c’est qu’il n’existe pas à proprement parler de sexualité « normale », en terme de pratiques ni de fréquence.
Mais interrogeons-nous s’il y a souffrance, compulsion incontrôlable.
La personne peut-elle s’arrêter quand elle le souhaite… ou non ?
Sources : huffingtonpost.fr, « Que sais-je : les Sex-addicts »
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9 octobre 2014
A l’occasion de la sortie du livre La boîte à outils du Mind Mapping chez Dunod, l’auteur animera un atelier gratuit sur le mind mapping.Il se déroulera à la librairie Eyrolles à Paris le samedi 15 novembre 2014 (de 15h30 à 16h30).Il sera suivi d’une séance de dédicaces .Au plaisir de vous y rencontrer !9 octobre 2014
« Comment mincir », voilà un sujet récurrent dans la presse féminine et généraliste.
Généralement, ce type d’articles paraît quelques semaines avant le printemps pour préparer l’été.
Les couvertures vantent les derniers régimes à la mode avec photos et conseils de stars à l’appui. Difficile d’y échapper sauf à fermer les yeux en passant devant le marchand de journaux.
Dans la presse féminine, la minceur et la beauté sont directement associées à la séduction.
La mode joue aussi un rôle prépondérant dans cette obsession pour la minceur.
Les vêtements pour les femmes rondes sont encore très peu nombreux, signes que créateurs et marques ne veulent pas adapter leurs créations à toutes les mensurations.
Exemple extrême, la marque américaine Abercrombie & Fitch a même poussé le vice jusqu’à refuser de produire des vêtements au-delà de la taille 38… La minceur n’est pas près de se démoder !
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6 octobre 2014
Selon une enquête internationale conduite dans 13 pays sur 4 continents et publiée mercredi 23 octobre 2013, la France est, après la Corée du Sud, le pays où la volonté de perdre du poids est la plus fréquente chez les femmes : six Françaises sur dix déclarent en effet vouloir maigrir.
Pourtant, révèle cette étude, les femmes de l’hexagone sont aussi les plus minces d’Europe.
Pression dans le milieu professionnel, diktats des magazines et idéal d’un corps sain…
5 octobre 2014
Tous les logements devront être équipés d’au moins un détecteur de fumée au plus tard le 8 mars 2015. Tout ce qu’il faut savoir sur le choix et l’installation de l’appareil, les obligations des bailleurs et les conséquences en matière d’assurance.
Un détecteur de fumée est un petit boîtier qui, en cas de début d’incendie, va repérer les premières fumées, et vous alerter en émettant une sonnerie puissante. Il veille sur vous le jour et surtout la nuit.
Plusieurs centaines de morts chaque année
L’an dernier, les incendies domestiques ont fait 280 morts et plus de 1 500 blessés graves en France, selon le bilan 2013 des services d’incendie et de secours. Une partie des blessés décèdent dans le mois qui suit, ce qui alourdit encore le bilan. La majorité des incendies mortels ont lieu la nuit. Ce sont surtout les fumées qui tuent. Lorsque les pompiers arrivent, ils découvrent trop souvent des corps inanimés.
Dans plusieurs pays européens, les détecteurs de fumée ont été rendus obligatoires et ont permis de faire baisser la mortalité. Cela va devenir le cas en France, en vertu d’une loi adoptée en 2010. Elle impose que tous les logements soient équipés d’au moins un détecteur au plus tard le 8 mars 2015. On compte plus de 30 millions de logements dans l’Hexagone et on estime que seulement 10 à 15 % sont déjà équipés.
L’achat incombe aux propriétaires
Au départ, il était prévu que l’obligation d’installer un détecteur incombe à l’occupant du logement, qu’il soit propriétaire ou locataire. Mais une modification est intervenue au printemps 2014 : ce sont désormais les seuls propriétaires qui doivent acheter les détecteurs. Les locataires n’en restent pas moins concernés, car ils doivent veiller au bon fonctionnement de l’appareil.
Mieux vaut ne pas attendre le dernier moment pour choisir son détecteur, l’installer.
Et envisager, avec tous les occupants du logement, la conduite à suivre si, un jour, l’alarme vient à se déclencher en pleine nuit !
3 octobre 2014
Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Le vieux prof n’avait qu’une heure pour « passer sa matière ».
Debout, devant ce groupe d’élite, il les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience. »
De dessous la table qui le séparait de ses élèves, il sortit un immense pot d’un gallon qu’il posa délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »
Tous répondirent : « Oui. » Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »
Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »
Cette fois, ses brillants élèves commencèrent à comprendre son manège. L’un d’eux annonça : « Probablement pas ! » « Bien ! », répondit le vieux prof.
Il se pencha et, cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il questionna : « Est-ce que ce pot est plein ? » Sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien ! », leur dit le vieux prof.
Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »
Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que, même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »
« Non, répondit le vieux prof. Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si l’on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. »
Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou… tout autre chose ? »
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Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si vous donnez la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), vous remplirez votre vie de peccadilles et vous n’aurez plus suffisamment de temps à consacrer aux éléments primordiaux de votre vie.
Et si c’était ça, le début du bonheur ? Ressentir des émotions positives en se concentrant sur des actions qui ont du sens pour vous ?
Vous avez le sentiment de passer à côté de votre vie ? Vous avez perdu la notion même de plaisir et vous vous demandez comment être enfin heureux ?
Les auteurs de cet ouvrage ont une grande nouvelle pour vous : le bonheur, ça s’apprend ! Il n’y a aucune fatalité, on ne naît pas heureux ou malheureux. Le bonheur est une aptitude que l’on a le choix de travailler, de développer et d’entretenir, ou pas. Alors, entrez dans la danse de ceux qui cultivent l’art subtil du bonheur.
À l’aide de nombreux exercices ludiques, Catherine, Capucine, Isabelle et Stéphanie vous proposent un parcours pédagogique, dans leur nouveau livre, pour trouver votre bonheur au quotidien. Commencez par identifier ce qui vous anime, passez un grand coup de balais pour vous délester du plomb éducatif et sociétal, apprenez ensuite à voir les choses autrement, profitez du moment présent et, enfin, lâchez-vous en succombant aux 7 péchés capitaux sans culpabiliser !
Voici quelques éléments du sommaire :
Etre en accord avec soi-même
Passer un grand coup de balais
Poser un autre regard sur la vie
Vivre le moment présent
Succomber aux « sept délices capiteux » sans culpabiliser
Source : « Et si je choisissais d’être heureux ! Le bonheur mode d’emploi« , de Catherine Berliet, Stéphanie Brouard, Capucine Berliet, Isabelle Leclair, éditions Eyrolles
2 octobre 2014
La retraite représente un des grands changements de la vie.
Même si chacun aspire à cette nouvelle vie et l’attend avec impatience, un temps de réflexion et de préparation est nécessaire pour pouvoir envisager l’avenir avec sérénité.
Il est nécessaire de bien prendre conscience que ce grand changement implique une réorganisation de vie, mais aussi une réorganisation « mentale ». C’est-à-dire un changement profond dans sa façon de penser, de se positionner et d’envisager l’avenir.
Se préparer pour éviter les écueils
Prendre sa retraite, c’est devoir vivre de nombreux changements dans tous les domaines de sa vie. Il est primordial de bien identifier au préalable ces différents changements, afin de trouver les réponses et les solutions qui vont permettre de se réaliser. Certaines étapes naturelles doivent être vécues lors de ce processus. Rien ne sert de les nier. Il faut accepter de les vivre pour mieux pouvoir construire ensuite. Il faut savoir tourner la page pour être en capacité d’écrire un nouveau chapitre de vie pleinement épanouissant.
Mieux se connaître pour mieux vivre sa retraite
Quelque soit l’importance de la rupture, chacun a besoin de se recréer une nouvelle identité basée sur sa personnalité et non plus sur le statut ou l’image sociale. Il faut apprendre à s’accepter tel que l’on est dans un contexte nouveau et différent de celui du monde professionnel. Il est primordial de se repositionner en terme d’identité et d’avoir pleinement conscience de : « Qui suis-je maintenant que je suis à la retraite ? ». Dans cette période de changement, un retour sur soi est salutaire car il permet de se centrer sur l’essentiel pour l’avenir.
S’organiser pour mieux rebondir
La cessation de l’activité professionnelle pose un problème en termes d’adaptation et de réorganisation dans le temps et dans l’espace. La notion de temps libre est complètement différente après l’arrivée en retraite. Lorsque l’euphorie des premières semaines arrive à son terme, certains retraités ressentent un grand vide, se sentent désorientés. S’organiser devient alors une nécessité pour ne pas se laisser contrôler par le temps. S’organiser dans cette nouvelle vie signifie avoir des activités qui permettent de s’enrichir, de créer du lien social, de conserver au mieux son capital santé, son capital intellectuel.
Définir des objectifs personnels reste une des clés à la réussite de sa retraite
Cette période de vie est idéale pour se reconnecter à ses envies, ses passions, ses projets. Il faut savoir rester proche de ses valeurs personnelles, de ses besoins pour définir des objectifs nouveaux, qui donnent du sens à cette nouvelle vie. Avoir des objectifs, c’est avoir un moteur qui permet de rester en mouvement, d’avancer dans la direction choisie. Il est primordial de rester actif, dans quelque domaine que ce soit.
De rester en lien avec ses proches, avec son réseau, avec la société, pour se sentir vivre et exister.
1 octobre 2014
Etre heureux oui, mais comment ?
Vous avez parfois l’impression que la vie a décidé à votre place.
Le bonheur serait pour les autres qui ont plus, mieux, ailleurs…
Et si vous assumiez votre droit au bonheur ?
Décider d’un métier, nous engager avec un partenaire, devenir parent, rompre ou renouer avec un ami…
Face aux choix de la vie, la tentation est forte de céder au doute et à la peur. Certains se réfugient dans l’hyperactivité et le contrôle, d’autres au contraire préfèrent ne rien faire du tout.
En fait, nous passons notre vie à nous confronter à des choix : décider d’un métier, nous engager avec un partenaire dans la vie, devenir parent ou non, rompre ou renouer etc… Face à ses aiguillages, la tentation de démissionner de ses responsabilités est fréquente, voire naturelle. Elle se manifeste par deux attitudes : la passivité ou l’hyperactivité.
– les passifs vont se maintenir dans une forme de déni ou d’ignorance, allant jusqu’au sabordage ou à la paralysie.
– les autres, au contraire, vont s’impliquer à l’excès, cherchant à tout contrôler et se sentant responsables de tout, même de ce qui ne leur incombe pas.
Chacun de nous pourtant a les moyens de faire valoir ses désirs et d’inventer la vie qui lui ressemble.
Comment nous libérer des schémas de comportement qui nous empêchent d’être nous-mêmes ?
Il s’agira d’accueillir et de reconnaître nos propres valeurs, nos émotions et nos ressentis pour être capable de distinguer entre « je dois » et « j’ai envie », entre « il faut » et « j’ai besoin ». Ce nouveau livre de Catherine Clouzard vous y aidera.
Voici le sommaire général de cet ouvrage passionnant :
1-La responsabilité, au coeur de la liberté
Liberté et responsabilité : un riche et lourd héritage
Les peurs liées à la responsabilité : nos syndromes d’évitement
2-Ouvrir sa conscience et intégrer ses émotions pour agir librement
Liberté et responsabilité dans notre rapport à l’autre
Observer, ressentir et s’ajuster pour évoluer sans cesse
S’engager vraiment
Qui est l’auteur ?
Catherine Clouzard est gestalt-thérapeute, diplômée de l’Ecole Parisienne de Gestalt et passionnée par le processus créatif. Elle est également diplômée de l’Institut d’arts visuels d’Orléans et de l’Université de Lille (Arts du spectacle). Elle accompagne ainsi des personnes individuellement sur le chemin de leur créativité, et elle anime des séminaires en institutions et en entreprises.
Source: « Sous les peurs, le bonheur : agir pour être heureux« , de Catherine Clouzard, Editions Eyrolles
29 septembre 2014
Le nombre de personnes célibataires n’a cessé d’augmenter depuis 40 ans.
En 2009, un ménage sur trois n’était composé que d’une personne.
Or souvent ceux qui sont seuls mangent moins bien.
Cinq mauvaises habitudes alimentaires que l’on a lorsqu’on mange en solo. Vous, peut-être ?
Nous ne mangeons pas de la même manière lorsqu’on vit seul. Voici cinq mauvaises habitudes que l’on développe lorsqu’on se retrouve seul face à notre assiette.
1) Se rabattre sur des plats préparés et des conserves
C’est nettement moins motivant de se lancer dans la préparation d’un repas lorsqu’on sait qu’on sera le seul à le déguster. C’est pourquoi la tentation est grande de se rabattre sur des plats préparés et autres conserves. Une étude vient pourtant de démontrer que l’on dépensait 50 % de calories en moins lorsqu’on mangeait un repas fait d’aliments frais que lorsqu’il s’agissait d’un repas préparé. Préparer un repas avec des produits frais est donc, à lui seul, une bénédiction pour la ligne.
2) Préparer de trop grande quantité
Celui qui cuisine pour lui-même a souvent du mal à évaluer les quantités. Avec pour résultat une assiette beaucoup trop remplie. Selon le Time Magazine une portion qui dépasse de seulement 20 % nos besoins peut signifier une prise de poids de 10 kilos ou plus. Une solution est de congeler les restes.
3) Être distrait lorsqu’on mange
Comme un tête-à-tête avec notre assiette peut être un moment de véritable solitude, l’on cherche souvent un peu compagnie auprès de nos fidèles amis que sont la télévision et internet. Mais cela distrait aussi de ce que l’on est occupé à faire. Pas, ou peu, à l’écoute de son corps, on a souvent tendance à manger plus que nécessaire. Cette inattention va aussi augmenter le risque de se ruer sur un encas dans la soirée.
4) S’empiffrer
Manger seule peut aussi être synonyme de corvée que l’on cherche à expédier au plus vite. Pour que le repas dure le moins longtemps possible, on a tendance à l’engloutir d’une traite. Ce qui occasionne ballonnements et aigreurs. Par ailleurs, une étude reprise par le Time Magazine et effectuée sur 3000 personnes, démontre que ceux qui ne prennent que peu le temps de mâcher, ont 84 plus de chances d’être en surpoids.
5. Grignoter sans réfléchir
Grignoter à longueur de journée est l’un des travers les plus classiques lorsqu’on se retrouve seul. On grignote tout ce qui a le malheur de tomber devant nos yeux. Des cacahouètes aux raisins, tout est bon, mais avec tout de même un net penchant pour ce qui est le moins sain. Surtout ceux qui font du télétravail risquent de voir leur poids exploser. La solution consiste alors à cacher tout ce qui serait susceptible de représenter une tentation et à s’organiser de vraies pauses pour manger. En gros de ne pas transposer son bureau dans sa cuisine.
Sources : Knack.be, levif.be, mon expérience professionnelle de psychopraticien
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24 septembre 2014
Éteindre son portable pour ne plus être dérangé par des appels ou des alertes intempestives : nous y avons tous pensé au moins une fois.
Une équipe d’une quinzaine de chercheurs a étudié le phénomène pendant quatre ans.
Leur projet baptisé « Devotic », pour « déconnexion volontaire aux technologies de l’information et de communication », a été coordonné par le sociologue Francis Jauréguiberry.
Objectif : étudier les stratégies des internautes pour échapper – au moins de temps en temps – à la connexion permanente.
Résultat : les usagers préfèrent trouver des arrangements, sans se couper des autres, pour ne pas être envahis d’informations indésirables ou se sentir épiés par la hiérarchie.
Autrement dit, il s’agit de maîtriser les technologies, plutôt que de les rejeter.
Plusieurs groupes d’individus ont été interrogés. Les cadres se considèrent comme très connectés et jugent qu’il n’est pas possible de faire autrement.
Pourtant, 78 % des sondés pensent que les TIC engendrent un nombre croissant de tâches à traiter en dehors des horaires ou du lieu de travail. Et plus du tiers ont le sentiment de ne bénéficier d’aucun droit à la déconnexion.
Ce qui ne les empêche pas de le faire, par petites touches : le temps d’une réunion ou d’une soirée entre amis, par exemple. Il apparaît que les déconnexions « sont toujours ponctuelles et la plupart du temps partielles ».
Autre public sujet à l’envahissement de courriers électroniques : les universitaires. Certains choisissent de se laisser des plages horaires, voire des journées entières, sans ouvrir leur boîte mail. D’autres, à l’inverse, optent pour l’hyperconnexion : pour éviter l’accumulation, synonyme de stress, ils traitent les courriers en temps réel.
Et une fois en vacances, que se passe-t-il ?
Les voyageurs ne déconnectent pas non plus totalement, surtout à cause des proches, qui font pression pour avoir des nouvelles régulièrement.
Reste à définir à quelle fréquence, pour éviter les prises de tête !
Et vous, que faites-vous ?
Sources: Francis Jauréguiberry (coord.), « Déconnexion volontaire aux technologies de l’information et de la communication » (ANR, janvier 2014), scienceshumaines.com
23 septembre 2014
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Max Stirner, philosophe allemand (1806-1856)
22 septembre 2014
Barcelona, Spain – Sunday 31 August 2014:
Drinking tea reduces non-cardiovascular mortality by 24%, reveals a study in 131 000 people presented at ESC Congress today by Professor Nicolas Danchin from France.
Professor Danchin said: « If you have to choose between tea or coffee it’s probably better to drink tea. Coffee and tea are important components of our way of life. Their effects on cardiovascular (CV) health have been investigated in the past with sometimes divergent results. We investigated the effects of coffee and tea on CV mortality and non-CV mortality in a large French population at low risk of cardiovascular diseases. »
The study included 131 401 people aged 18 to 95 years who had a health check up at the Paris IPC Preventive Medicine Center between January 2001 and December 2008. During a mean 3.5 years follow up there were 95 deaths from CV and 632 deaths from non-CV causes. Coffee or tea consumption was assessed by a self-administered questionnaire as one of three classes: none, 1 to 4, or more than 4 cups per day.
The researchers found that coffee drinkers had a higher CV risk profile than non-drinkers, particularly for smoking. The percentage of current smokers was 17% for non-drinkers compared with 31% in those who drank 1 to 4 cups per day and 57% in those who drank more than 4 cups per day.
Non-coffee drinkers were more physically active, with 45% having a good level of physical activity compared to 41% of the heavy coffee drinkers. Professor Danchin said: « This is highly significant in our large population. »
Heavy drinkers of coffee were older than the non-drinkers, with a mean age of 44 compared to 40 years. The differences in blood pressure were small, with heavy coffee drinkers having a slightly lower systolic blood pressure (SBP) and higher diastolic blood pressure (DBP) compared to non-drinkers when adjusted for age.
Tea drinkers had the reverse profile of coffee drinkers, with consumers having a better CV risk profile than non-consumers. One-third (34%) of the non-drinkers of tea were current smokers compared to 24% of those who drank 1-4 cups per day and 29% of those who drank more than 4 cups. Physical activity increased with the number of cups of tea per day from 43% in the moderate tea drinkers to 46% in the heavy drinkers.
Tea had a more marked effect on blood pressure than coffee, with a 4-5 mmHg decrease in SBP and 3 mmHg decrease in DBP in the heavy tea drinkers, compared to non-drinkers, when adjusted for age.
Professor Danchin said: « Overall we tend to have a higher risk profile for coffee drinkers and a lower risk profile for tea drinkers. We also found big differences with gender. Men tend to drink coffee much more than women, while women tend to drink more tea than men. »
Coffee showed a trend for increasing CV mortality in the heavy compared to non-drinkers but the effect was not significant. Coffee significantly increased non-CV mortality but the increased risk disappeared when the effect was adjusted for smoking. Professor Danchin said: « The trend for higher mortality in coffee drinkers is probably largely explained by the fact that there are more smokers in the group who drink a lot of coffee. »
There was a trend for tea drinking to decrease CV mortality but the effect was not quite significant after adjusting for age, gender and smoking. But tea significantly lowered the risk of non-CV death, with a hazard ratio of 0.76 for tea drinkers compared with no tea at all.
Professor Danchin said: « Tea drinking lowered the risk of non-CV death by 24% and the trend towards lowering CV mortality was nearly significant. When we extended our analysis to 2011 we found that tea continued to reduce overall mortality during the 6 year period. Interestingly, most of the effect of tea on non-CV mortality was found in current or ex-smokers, while tea had a neutral effect in non-smokers. »
He concluded: « Tea has antioxidants which may provide survival benefits. Tea drinkers also have healthier lifestyles so does tea drinking reflect a particular person profile or is it tea, per se, that improves outcomes – for me that remains an open question. Pending the answer to that question, I think that you could fairly honestly recommend tea drinking rather than coffee drinking and even rather than not drinking anything at all. »
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