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Un livre émouvant, qui fait réfléchir.

Alice n’a plus que quelques mois à vivre.

Son cancer du poumon va l’emporter.

Les médecins ne lui proposent plus que des doses massives de morphine qui la plongent dans une semi-hébétude.

Ses sœurs, qui l’accompagnent dans cette intolérable descente aux enfers, ponctuée d’éprouvantes séances de chimiothérapie et de trop brèves rémissions, n’ont qu’une idée en tête : soulager ses douleurs et atténuer son angoisse. Bravant les risques (en Floride où vit Alice, la détention de stupéfiants est interdite), elles lui font confectionner des sablés au cannabis. Trois à quatre par jour lui redonneront le goût de vivre et l’envie de rire.

Cannabis sur ordonnance, le nouveau livre de Martine SchachtelUn témoignage poignant dans lequel Martine Schachtel, qui a longtemps exercé la profession d’infirmière, dénonce une médecine qui ne prend pas suffisamment en compte la douleur psychologique. Elle relance le débat sur l’usage thérapeutique du cannabis, dont les effets antalgiques et euphorisants réduisent sensiblement la souffrance physique et morale.

Interrogeons-nous : aujourd’hui, en France, où en est la prise en charge de la douleur ?

De nos jours, le cannabis médical est employé avant tout pour soulager les effets secondaires de la maladie ou du traitement.

L’auteur, qui connait bien le monde hospitalier, souhaite faire réfléchir le lecteur à la situation française, où l’on vient d’autoriser pour quelques pathologies uniquement, un médicament à base du principe antalgique du cannabis, mais sans son effet antidépresseur et euphorisant. Et pas pour la fin de vie…

En juin 2013 est publié au Journal officiel un décret permettant à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de délivrer éventuellement des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour des médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés*.

Le 21 octobre 2013, le sativex commercialisé par la firme Almiral est le premier médicament à base d’extrait naturel de cannabis à bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché.

*Décret no 2013-473 du 5 juin 2013 [archive] modifiant en ce qui concerne les spécialités pharmaceutiques les dispositions de l’article R. 5132-86 du code de la santé publique relatives à l’interdiction d’opérations portant sur le cannabis ou ses dérivés

 

Qui est l’auteur ?

Martine Schachtel, ancienne infirmière, a notamment publié chez Albin Michel J’ai voulu être infirmière (1991), Femmes en prison. Dans les coulisses de Fleury-Merogis (2000) et L’hôpital à la dérive. Le cri du cœur d’une infirmière (2010).

 

Source : « Cannabis sur ordonnance« , de Martine Schachtel, édition Albin Michel

Stress : le reconnaître et le comprendre.

Comment se protéger soi ?

Comment protéger ses proches ?

Comment augmenter sa confiance ?

Renforcer la solidité de votre entourage.

Cultiver l’optimisme, etc… etc…

Médecin urgentiste, homme engagé, Philippe Rodet a parcouru le monde pour sauver des vies dans des payes parfois en guerre. Il a dû apprendre à maîtriser le stress lié aux urgences parfois vitales. Ses expériences lui ont appris à mesurer la force de l’envie, celle d’aider autrui.

Haut niveau de stress, baisse de motivation, incertitude croissante, crise de l’envie : voilà des maux quotidiens bien connus des Français. Les signes ne trompent pas : à la fois physiques, intellectuels, émotionnels et comportementaux, tous dénotent un mal de vivre, le plus souvent combattu à grand renfort de médicaments…

Résultat : la France est le deuxième pays le plus consommateur d’anxiolytiques en Europe !

Le bonheur sans ordonnanceMalgré cette avalanche de pilules, sommes-nous pour autant plus heureux ?

Manifestement non, car notre pays est considéré comme l’un des plus pessimistes au monde !

Pourtant, des clés simples à comprendre et faciles à mettre en oeuvre existent. Elles permettent de sortir du stress, de renouer avec l’envie, l’énergie, la réalisation de soi et… le bonheur, aussi bien individuel que collectif.

Ces pratiques et attitudes pleines de bon sens ont fait leurs preuves.

Elles constituent une ordonnance gratuite et à la portée de tous !

Oui, à la lecture de ce nouveau livre du Dr Rodet, vous découvrirez que le bonheur se vit lorsque nous sommes concentrés et entièrement tournés vers la réalisation de tâches qui mobilisent toutes nos compétences. Mais cet épanouissement personnel ne saurait suffire s’il n’était nourri par des relations sociales, familiales et affectives denses, assurent tous les psychopraticiens.

Ces conditions réunies, nous aurions toutes les raisons « d’aimer notre vie », ce qui est le trait commun aux gens heureux.

Avec une préface d’Yves Desjacgues (Directeur des Ressources Humaines du groupe Casino).

 

Source : « Le Bonheur sans ordonnance« , du Dr Philippe Rodet, éditions Eyrolles

 

 

1/ Avec des arguments instinctifs : ce qui peut assurer la survie physique et psychologique dans le présent, choisir d’agir ou non, changer ou non, énergie vitale, créativité dans l’action, etc.

2/ Avec des arguments émotionnels : répondre aux désirs, besoins, ceux des autres, relations aux autres, l’instant présent, etc.

3/ Avec des arguments mentaux : analyse, choix, décisions, plans, projets, futur, etc.

 

 

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1. Sois comme la rivière en générosité
2. Sois comme le soleil en tendresse et miséricorde

3. Sois comme la nuit couvrant les défauts des autres
4. Sois comme un mort en colère et irritabilité

5. Sois comme la terre en humilité et modestie
6. Sois comme la mer en tolérance

7. Sois tel que tu es et sois comme tu es.

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Mawlâna Jalâl Ud-Din Rûmi
Rūmī ou Roumi est un mystique persan du 13ème siècle
qui a profondément influencé le soufisme

BLOG+2

 

Source: stephanie-ledoux.blogspot.fr

BLOG+1

 

Source: stephanie-ledoux.blogspot.fr

Les déficits en vitamine D, fréquents en hiver, favoriseraient la dépression saisonnière.

La dépression saisonnière, qui pourrait toucher jusqu’à 10 % de la population, est liée au changement de saison : elle s’installe en automne et se poursuit en hiver. Elle est liée à différents mécanismes biologiques et psychologiques : la dépression certes, mais aussi l’alternance veille-sommeil ou la sensibilité de la rétine.

Un nouvel article paru dans Medical Hypotheses décrit le lien entre la dépression saisonnière et le manque de lumière qui limite la quantité de vitamine D dans l’organisme.

Les symptômes de la dépression saisonnière peuvent comprendre :  fatigue avec baisse d’énergie, perte d’intérêt pour les activités qui en avaient autrefois, irritabilité, difficulté à se concentrer, besoin exagéré de sommeil, appétence pour le sucré (qui s’explique par le besoin d’augmenter le niveau de sérotonine – voir plus loin).

Lire : La dépression saisonnière pour sauver l’Europe de la crise

Une équipe internationale (Etats-Unis, Australie) a mené une revue de littérature sur une centaine d’articles pour savoir si la vitamine D pouvait contribuer à cette dépression saisonnière. Les chercheurs sont arrivés à la conclusion qu’il y avait bien une relation entre vitamine D et dépression saisonnière.

La vitamine D est fabriquée par la peau lorsqu’elle est exposée au rayons UVB du soleil, mais seulement lorsque leur longueur d’onde est inférieure à 313 nm. Or par exemple la France ne reçoit pas de rayonnement inférieur à 313 nm entre novembre et février, ce qui explique que l’organisme en produise peu ou pas du tout en hiver. Une part importante de la population européenne manque de vitamine D. Des taux de 25(OH)D3, la vitamine D circulante, supérieurs à 75 nmol/L (30 ng/mL) sont généralement recommandés, rendant le plus souvent une complémentation nécessaire en hiver

Lire : Combien de vitamine D en hiver ?

La vitamine D présente dans le système nerveux central pourrait influencer la production de sérotonine et de dopamine. C’est ainsi que la vitamine D pourrait jouer un rôle dans la dépression, comme l’explique Michael Kimlin, un des auteurs de l’article : « Il existe des preuves que de faibles niveaux en dopamine et sérotonine sont liés à la dépression, c’est pourquoi il est logique qu’il puisse y avoir une relation entre ces bas niveaux de vitamine D et les symptômes dépressifs. Des études ont aussi trouvé que des patients dépressifs sont généralement de faibles niveaux de vitamine D. »

Lire : Dépression hivernale : une question de sérotonine

De plus, la vitamine D possède des récepteurs dans l’hypothalamus qui contrôle le rythme veille-sommeil.

Par conséquent, pour une bonne santé mentale, il faudrait maintenir des niveaux suffisamment élevés en vitamine D en hiver, d’où la nécessité de s’exposer au soleil ou, à défaut, de prendre des compléments alimentaires.

Lire : Dépression : le rôle de la vitamine D

Sources : Stewart AE, Roecklein KA, Tanner S, Kimlin MG. Possible contributions of skin pigmentation and vitamin D in a polyfactorial model of seasonal affective disorder. Med Hypotheses. 2014 Nov;83(5):517-25. doi: 10.1016/j.mehy.2014.09.010., lanutrition.fr/les-news

 

« Pour briser les règles,

il faut d’abord les maîtriser »

Vous êtes impatient à l’idée de déballer vos cadeaux, de voir si vos amis et votre entourage ont respecté votre wishlist idéale. Appareils photo, belles montres, articles pour votre voiture ou votre moto, voilà un programme alléchant.

Et en parlant d’avoir l’eau à la bouche, vous allez vous retrouver en famille comme chaque année pour des repas potentiellement soporifiques.

Alors comment survivre à un dîner de famille ? On ne survit pas.

On plaisante !

Evidemment qu’il y a des solutions pour supporter les inévitables repas en famille qui vous monopolisent à chaque fin d’année.

Moments de joie intenses pour quelques-uns, ces déjeuners et dîners relèvent surtout du calvaire pour la majorité d’entre nous.

Nos proches ont beau être des gens palpitants et de bonne composition, il est parfois difficile de rester assis à table pendant des heures en tâchant de faire bonne figure. Soit vous suivez la méthode Nadine de Rothschild, c’est-à-dire en courbant l’échine au nom de la politesse, soit vous jouez la carte de l’initiative.

Comparons donc les deux options pour vous aider à décider laquelle est la meilleure. Et dites-moi laquelle a fonctionné pous !

La méthode incognito, un grand classique

Ne vous méprenez pas, ce n’est pas à la célèbre baronne de Rothschild que l’on doit cette façon de procéder, mais l’icône du savoir-vivre l’approuverait très certainement.

Si vous choisissez cette option, vous allez devoir être irréprochable, être de bonne compagnie et feindre de passer un moment exquis. Autant vous dire que derrière les apparences, ce ne sera pas forcément une partie de plaisir.

Commencez par enfiler vos plus beaux habits de circonstances, en d’autres termes ceux qui plairont le plus à votre hôte : un joli col roulé et une veste croisée accompagnés d’un rasage de la barbe en bonne et due forme. N’arrivez pas les mains vides, apportez par exemple une bonne bouteille de champagne et des mets qui se prêtent aux festivités. Vous ravirez ainsi votre hôte et au moins, vous serez certain de la qualité de ces produits. En cas d’ennui maximum, la nourriture peut être d’un grand réconfort. N’oubliez jamais ça.

Soyez souriant dès votre arrivée et proposez votre aide, avec un peu de chance, en faisant le service, le temps vous paraîtra moins long.

Mais c’est à table que tout va se jouer. Vous devez trouver le juste équilibre en termes de sujets de conversation pour vous rendre agréable tout en ne subissant pas le repas comme un supplice. En principe, c’est tout à fait faisable.

Evitez au moins les lieux communs d’une lourdeur extrême tels que la météo et la carte des radars sur les routes de France. Vous valez mieux que ça. Mais ne soyez pas non plus celui qui casse tout semblant d’ambiance en amenant les sujets qui fâchent sur le tapis. Politique, religion et sexualité sont à proscrire, exception faite du petit Jésus à Noël, car après tout il s’agit de son anniversaire.

En tout cas, on vous recommande de vous concentrer sur des compliments relatifs aux plats qui composent le menu ainsi que les qualités de cuisinier(e) de l’hôte. Ainsi marquerez-vous des points sans froisser personne. Et si vous êtes fin gourmet, rebondissez sur des anecdotes croustillantes ou des faits d’actualité sur l’univers de la gastronomie. Pourquoi ne pas faire découvrir les restaurants-potagers et la cuisine de la naturalité d’Alain Ducasse aux autres invités ?

Essayez en tout cas d’apporter un peu de gaîté en espérant que les autres en feront de même.

Sinon, optez pour la prise d’initiative

Pourquoi vouloir à tout prix faire croire à votre entourage que vous êtes un individu exemplaire, lisse et insipide ? Après tout, ceux qui vous connaissent bien savent que c’est faux et les autres ne sont pas dupes.

Et si cette année, vous décidiez de casser une bonne fois pour toutes cette image factice ?

Pour y parvenir sans risquer de faire une entorse aux bonnes manières, il va falloir que vous ayez une excuse, et elle est toute trouvée : organisez le dîner chez vous.

Comme ça vous serez le patron, le king, le big boss. Nul n’osera vous reprocher vos écarts de conduite puisqu’en fin de compte, vous êtes chez vous. Prenez donc les commandes. Etant donné que vous êtes le maître à bord, imposez un rythme, une ambiance. Pourquoi pas un dîner à thème ?

Choisissez de préférence quelque chose qui sorte de l’ordinaire, et qui force les membres de votre famille à se découvrir sous un nouveau jour. Attention, le but n’est quand même pas de les traumatiser mais disons que vous voulez bousculer un peu leurs habitudes de dîners monotones.

Soyez créatif, au-delà de l’atmosphère qui règne à votre dîner, transformé en véritable événement, vous vous devez de proposer un menu audacieux, et délicieux.

De cette manière, personne ne trouvera rien à redire sur vos extravagances et vous laisserez un souvenir impérissable de cette soirée, probablement la meilleure possible. Prévoyez des sujets de conversation de secours en cas de climat tendu. Au besoin, proposez des jeux, mettez des musiques entraînantes, mais quoi qu’il en soit, ne laissez jamais l’ennui s’installer chez vos convives.

Avec ça, fini les ambiances pesantes comme dans la comédie culte d’Etienne Chatiliez « La Vie Est un Long Fleuve Tranquille » (1988). Vos invités vous remercieront d’avoir réveillé autant que possible les traditions.

En tant qu’organisateur, vous verrez que vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer, et en prime, vous collectionnerez les présents de la part de vos invités.

 

Source : lifestyle.boursorama.com

Hallux valgus : comment limiter sa progression ?

Cette déformation de l’avant-pied, qui touche davantage les femmes que les hommes, peut apparaître à tout âge. Les conseils du Dr Cyrille Cazeau, chirurgien orthopédiste, pour limiter la progression de cette déformation.

1 / Hallux valgus : c’est quoi exactement ?

Il s’agit d’une déformation de l’avant-pied. Le premier métatarsien forme un angle avec la première phalange du gros orteil (hallux en grec). Ce qui entraîne une saillie de la tête du premier métatarsien, ce qu’on appelle un oignon en langage populaire. Cette déformation peut apparaître à tout âge. Elle touche davantage les femmes que les hommes.

Comment se forme cette déformation ?

On peut naître avec un angle élevé, hérité de sa famille. Mais rien n’est déterminé. Selon la façon dont on marche et dont on se chausse, la déformation de l’avant-pied va ou non s’aggraver, va ou non occasionner des douleurs. En effet, il n’existe pas de correspondance entre l’importance de la déformation et l’apparition de douleurs. La présence d’une grande souplesse ligamentaire, souvent aussi d’origine familiale, favorise son évolution. Le premier métatarsien aura plus tendance à bouger.

2 / Peut-on vraiment limiter sa progression ?

Oui, en choisissant bien ses chaussures. Il faut éviter les modèles avec des avant-pieds serrés (bouts pointus) et choisir une cambrure de semelle qui empêche le pied de glisser au fond de la chaussure. Cela compte plus que la hauteur du talon. En effet, le pied a tendance à se comporter comme sur un toboggan, c’est-à-dire à glisser au fond de la chaussure si les conditions s’y prêtent. Enfin, il est conseillé d’adopter des chaussures qui, lors du déroulement du pas, plient bien au niveau de la base des orteils.

Des manipulations peuvent-elles aider ?

Ostéopathes et kinésithérapeutes proposent des manipulations et des massages. Ils peuvent améliorer le confort du pied mais ils n’influencent pas vraiment l’évolution de la déformation. De même, les écarteurs de nuit, les coussinets protecteurs peuvent faire du bien mais ils ne ralentiront pas pour autant l’évolution si celle-ci est en marche.

3 / La chirurgie préventive a-t-elle un intérêt ?

C’est tout à fait à éviter ! Car non seulement, cela ne sert à rien mais c’est potentiellement néfaste. La chirurgie modifie l’anatomie, donc l’équilibre du pied parce qu’il y a un problème de douleur ou de gêne. La modifier si on n’a pas mal expose à faire naître des douleurs. La chirurgie ne peut qu’effacer des symptômes présents, pas inventer un pied sur mesure. Et de toute façon, il n’y a pas de déterminisme : ce n’est pas parce que vous avez une déformation visible qu’elle va forcément devenir gênante. Ce n’est pas parce que votre mère a dû se faire opérer que cela sera un jour nécessaire pour vous.

 

Source : topsante.com/medecine

Un menu de fêtes créatif à la mode Seignalet

Après le succès de son premier livre de recettes sans gluten et sans lait, Christine Calvet a récidivé avec un nouvel opus, A table ! sans gluten et sans lait, paru à la fin du mois de janvier 2013. Une fois encore, elle proposera des recettes créatives, faisant la part belle aux produits de saison et aux aliments bio.

La grande nouveauté de cet ouvrage c’est que Christine Calvet a tenu à créer des recettes à index glycémique bas.

En effet, la plupart des recettes sans gluten et sans lait présentent l’inconvénient d’utiliser des ingrédients qui provoquent des pics de glycémie. Ce qui favorise, à terme, la prise de poids. Dans son nouveau livre, exit les farines raffinées de riz et de maïs, place aux farines de légumineuses et d’oléagineux !

Pour les fêtes, quoi de mieux qu’un repas sain, convenant à tout le monde (y compris aux intolérants au gluten et au lait) et permettant en plus de garder la ligne ?

Pour ne pas oublier la gourmandise, Christine Calvet a mitonné un menu comportant les aliments gourmets typiques des réveillons, sans oublier la traditionnelle bûche au chocolat.

Pour épater à l’apéro

Pensez aux brochettes ! Les suggestions de Christine Calvet :

– Brochettes dés de kiwis & magret de canard séché

– Brochettes de jambon « pata negra » & ananas frais

– Brochettes de crevettes roses cuites & d’abricots secs macérés dans du thé vert Earl Grey

– Brochettes de saumon fumé & cubes de mangue au gingembre

– Brochettes de champignons & de tofu mariné au vinaigre de prunes et sésame

 

En entrée : Noix de St Jacques pochées au pamplemousse sur lit de panais à l’estragon et à la noisette

Préparation : 25 min

Cuisson : 20 min environ

Ingrédients pour 6 personnes :

18 noix de St Jacques fraîches prêtes à l’emploi , 3 panais de taille moyenne , 1 avocat bien mûr, le jus d’1 pamplemousse, 2 c. à s. d’huile d’olive,  1 filet d’huile de noisette, 2 gouttes d’huile essentielle d’estragon, 1 tronçon de gingembre frais (20 g environ), 1 branche d’estragon frais finement ciselé, mesclun et graines germées pour la décoration, sel aux herbes, moulin à poivre quatre baies (vert, noir, blanc et rose)

Préparation :

Dans un bol, mélanger le jus de pamplemousse, 1 c. à s. d’huile d’olive, le gingembre râpé et l’huile essentielle d’estragon. Ajouter les noix de St Jacques et laisser mariner au moins une demi-heure. Pendant ce temps, laver le mesclun et brosser les panais. Égoutter les noix de St Jacques. Réserver. Râper les panais puis les assaisonner avec la moitié de la marinade environ et l’estragon frais ciselé. Réserver.

Faire chauffer une poêle avec 1 c. à s. d’huile d’olive puis y faire revenir les noix de St Jacques 1 à 2 min en les retournant. Déglacer la poêle avec le reste de marinade et poursuivre la cuisson 1 à 2 min, saler et poivrer à votre goût.

Dresser les assiettes en déposant trois noix de St Jacques sur un lit de panais râpés préalablement arrosés d’un filet d’huile de noisette. Décorer avec des billes d’avocat, du mesclun et des graines germées. Déguster aussitôt.

Astuce : Légume ancien, à la fois doux comme la carotte et fruité comme le céleri, le panais est délicieux et original dans cette recette mais il peut être remplacé par du céleri rave.

 

Comme plat de résistance : Queues de lotte aux pistaches, caramélisées à l’orange & duo acidulé carotte-fenouil

Préparation : 25 min

Cuisson : 20 min environ

Ingrédients pour 6 personnes :

6 petites queues de lotte dépouillées (1,5 kg), 500 g de carottes, 3 bulbes de fenouil (500 g émincés), le jus de 2 oranges, 1,5 c. à c. de cumin moulu, 1 filet d’huile d’olive,  2 échalotes, 3 gousses d’ail, 75 g de pistaches, 1 branche de romarin, fleur de thym, sel aux herbes, moulin à poivre trois baies (vert, noir, blanc), 2 c. à c. de raisiné ail (sans sucre ajouté, voir sur le site http://raisinnove66.tk/)

Préparation :

Brosser les carottes et les couper en fines rondelles, laver et émincer finement les bulbes de fenouil puis les disposer dans une cocotte à fond épais en les assaisonnant avec le cumin et un peu de sel aux herbes. Ajouter le jus d’une orange et la branche de romarin. Laisser cuire à couvert et à feu doux environ 20 min puis terminer à découvert jusqu’à évaporation du jus d’orange.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 180 °C (th. 6) et disposer les queues de lotte dans un plat allant au four en les salant et poivrant à votre goût. Les parsemer de fleur de thym, les arroser d’un filet d’huile d’olive et du jus de la deuxième orange. Répartir les gousses d’ail partagées en deux et les échalotes grossièrement émincées puis enfourner 15 à 20 min environ en surveillant la réduction du jus d’orange.

Recueillir le jus, y mélanger les pistaches très finement mixées et le raisiné jusqu’à obtention d’un « caramel ». Dresser le plat de service en répartissant le poisson badigeonné de « caramel » sur les légumes. Déguster bien chaud.

 

 

En guise de dessert : Bûche roulée, pommes-kiwis aux éclats de châtaignes et pistaches, glaçage au chocolat

Préparation : 35 min

Cuisson : 30 min

Ingrédients pour une plaque de 27 x 32 x 1 cm (rebord) :

– pour le gâteau roulé : 4 oeufs, 60 g de farine de riz complet, 3 c. à s. de sirop d’agave, le zeste d’un citron

– pour la compote : 5 pommes rouges de taille moyenne juteuses et sucrées, 3 kiwis bien mûrs, 200 g de châtaignes entières au naturel, 50 g de pistaches décortiquées non salées, 2 c. à s. de jus de pomme (environ, 1 c. à c. d’épices « mélange pour pains d’épices », 1 c. à s. de sirop d’agave (facultatif)

– pour le glaçage au chocolat : 3 c. à s. de purée d’amandes complète, 3 c. à s. de cacao en poudre non sucré, 1 c. à s. de sirop d’agave, 6 c. à s. d’eau tiède (environ)

Préparation de la compote

Peler les pommes et les couper en cubes, peler les kiwis et les couper en rondelles, partager les châtaignes en deux. Disposer les fruits frais et les châtaignes dans une casserole à fond épais, les saupoudrer d’épices, rajouter le jus de pommes et bien mélanger pour mêler les saveurs. Laisser mijoter à feu doux une vingtaine de minutes en remuant de temps en temps pour que les fruits n’attachent pas (si besoin rajouter un peu de jus de pommes). Ôter du feu lorsque les morceaux sont cuits mais pas fondus. Écraser les morceaux avec un mixeur plongeant en prenant bien soin de laisser des éclats de châtaignes et incorporer les pistaches grossièrement hachées. Goûter et eventuellement adoucir la compote avec le sirop d’agave. Réserver.

Préparation du biscuit

Séparer les blancs d’œufs des jaunes et monter les blancs en neige ferme dans un saladier. Dans un deuxième saladier, fouetter les jaunes avec le sirop d’agave puis ajouter le zeste de citron finement râpé et la farine tamisée. Incorporer progressivement et délicatement les blancs d’œufs à ce mélange. Verser et étaler la pâte sur une plaque à pâtisserie à petit rebord préalablement graissée ou recouverte d’un papier sulfurisé huilé. Enfourner dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6) pendant une dizaine de minutes, jusqu’à ce que le gâteau blondisse. Humidifier un torchon et l’étaler sur la table, y renverser le gâteau et le rouler. Patienter quelques minutes avant de le dérouler. Répartir la compote sur la surface du gâteau et le rouler à nouveau, doucement.

 

Préparation du glaçage au chocolat

Pendant que le gâteau cuit, délayer la purée d’amandes avec l’eau tiède et le sirop d’agave jusqu’à obtention d’une crème assez épaisse, puis ajouter le cacao. Rectifier la consistance si besoin et le goût sucré et/ou chocolaté selon le goût souhaité.

Nappage de la bûche

Étaler le glaçage sur la bûche à l’aide d’un couteau ou d’une spatule en gardant un certain relief. Laisser reposer au moins 2 h avant de servir la bûche décorée de rondelles de kiwis.

 

Bonne fêtes !

 

Sources : lanutrition.fr, « 4 saisons sans gluten et sans lait » et « A table sans gluten et sans lait », de Christine Calvet, Thierry Souccar Editions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez trouver un compagnon, il ne faut pas chercher un homme, là, tout de suite !

Il faut plutôt favoriser les situations sociales où vous serez en contact avec des gens.

C’est souvent à travers les activités que l’on rencontre d’autres personnes, avec qui l’on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.

Quelle activité choisir ? Il en existe beaucoup et il faut y aller selon vos propres goûts. Et l’important est de choisir une activité dans laquelle il y a d’autres personnes qui participent.

Si vous éprouvez des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer ensuite à avoir confiance envers les autres.

La période des Fêtes peut constituer une belle occasion de faire un bilan.

Mais ce n’est pas le temps d’essayer de tout régler. Il faut plutôt se demander ce qu’on fera cette année 2015 pour que ça aille mieux au prochain Noël.

Aussi il est déconseillé de changer ou de cesser son traitement lorsqu’on vit une période instable. Je recommande de continuer la psychothérapie ou la médication, selon le cas, et d’attendre après les Fêtes avant de tester une nouvelle approche.

 

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Le temps des Fêtes n’est pas synonyme de réjouissances pour tous : une personne dépressive sur trois verrait ses symptômes s’aggraver au cours de cette période.

C’est ce qu’indique un sondage financé par une compagnie pharmaceutique1, selon lequel le principal déclencheur de périodes dépressives autour de Noël est la solitude (33 %), suivi des difficultés financières (29 %).

« Si la dépression peut être liée à un déséquilibre chimique, elle peut aussi découler de circonstances difficiles, et le temps des Fêtes peut être un facteur de stress qui déclenche une période dépressive », explique Camillo Zacchia, chef professionnel en psychologie de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas au Canada.

La solitude : incompatible avec les Fêtes

Les Fêtes constituent un moment où l’aspect social et familial est omniprésent. C’est la période où on accorde beaucoup d’importance aux proches et aux amis.

Mais lorsqu’on est sans famille ni amis, ou qu’on vit des conflits avec eux, les Fêtes rappellent l’état de solitude dans lequel on vit .

Et la situation devient un cercle vicieux : les gens déprimés sont souvent isolés des autres, et leur solitude exacerbe leur état lors des périodes où les autres se réjouissent. La solitude est incompatible avec le message public véhiculé pendant les Fêtes.

Comment éviter la solitude en 3 conseils ?

Il serait possible d’atténuer les risques de retomber en dépression à l’approche des Fêtes, à condition de se préparer.

Il faut analyser les raisons qui rendent les Fêtes tristes en se posant certaines questions :

  • Qu’est-ce que représente Noël pour moi ?
  • Pourquoi est-ce une période difficile ?
  • Est-ce que je me crée trop d’attentes ?
  • Est-ce que je me fixe des objectifs réalistes ?

Puis, pour briser l’isolement, il ne faut pas tant viser un but à atteindre, mais une stratégie ou une activité, pour éviter d’être déçu.

Si vous souhaitez vous trouver une compagne, il ne faut pas chercher une compagne. Il faut plutôt favoriser les situations sociales ou vous serez en contact avec des gens. C’est souvent à travers les activités qu’on rencontre des gens, avec qui on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.

Quelle activité choisir? Il en existe une panoplie et il faut y aller selon ses propres goûts, mais l’important est d’opter pour une activité dans laquelle il y a d’autres personnes.

Si on éprouve des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie avec un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer à avoir confiance aux autres.

 

1. Le sondage a été mené par Harris/Decima entre le 16 et le 27 octobre 2008 auprès de 143 Canadiens ayant reçu un diagnostic de dépression clinique. La marge d’erreur est de 8,2 %, 19 fois sur 20. D’après un communiqué émis le 3 décembre 2008 par la pharmaceutique Eli Lilly Canada.

 

Sources : PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle

 

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Sacha Guitry disait :

« vous me jugez sur mes réponses ?

Si vous croyez que je ne vous juge pas sur vos questions ! »

« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles !»

Aujourd’hui, les pratiques de groupe sont solidement implantées dans le champ de la psychothérapie.

Elles se sont révélées particulièrement riches et efficaces.

Pour Carl Rogers, le groupe thérapeutique est l’invention sociale qui a eu l’expansion la plus rapide du siècle. Elle est sans doute la plus puissante et la plus féconde.

La thérapie groupale s’est nourrie de différents apports (psychologie sociale, psychodrame, psychanalyse, Gestalt-théorie…). Elle a su les utiliser et les intégrer pour fonder une pratique profondément originale.

« J’ose croire qu’après avoir lu le présent ouvrage, le lecteur sera convaincu que, dans un climat de liberté et d’aide, les membres d’un groupe deviennent plus spontanés, plus souples, plus proches de leur vécu, plus ouverts à leur propre expérience et qu’ils aboutissent à des échanges interpersonnels plus profonds. Et c’est bien là le type d’être humain que l’on trouve à l’issue d’un groupe de rencontre ». Ainsi s’exprimait Carl R. Rogers en 1970, lors de la parution de son premier livre. Cette citation pourrait s’appliquer au nouveau livre d’Edmond Marc et Christine Bonnal « Le Groupe Thérapeutique, une approche intégrative« , aux éditions Dunod.

Le groupe thérapeutiqueLa multiplicité des dispositifs groupaux proposés dans les institutions de soin, tant pour les patients adultes, les adolescents ou les enfants que pour les professionnels, nous engage à nous pencher sur ce qui fonde le pouvoir thérapeutique de ces groupes.

  1. Que provoque l’expérience groupale chez tout sujet qui y prend part ?
  2. Comment cette expérience lui permet-elle une élaboration psychique ?
  3. Quels sont les processus qui sous-tendent les effets thérapeutiques observés ?

Trop souvent, la thérapie groupale n’a été présentée que du point de vue, forcément réducteur, d’une seule école. La spécificité de ce nouvel ouvrage est de proposer une synthèse actuelle qui aborde le groupe thérapeutique dans une orientation intégrative.

Quel est le contenu de cet ouvrage ?

– Les fondements (historiques, méthodologiques et pratiques) de la thérapie groupale

– Les processus qu’elle met en œuvre au service du changement

– Les axes de travail spécifiques qu’?offre la situation groupale

– Les moteurs du changement qu’elle permet aux trois niveaux personnel, interpersonnel et social

– Enfin, les effets les plus souvent constatés chez les patients.

Tous ces aspects sont illustrés par de nombreux exemples cliniques qui rendent l’ouvrage particulièrement vivant. Ils sont éclairés aussi par un choix de textes de référence. Et beaucoup de sagesse et d’humilité dans ces écrits.

A qui s’adresse ce nouveau livre ?

Il s’adresse aux praticiens de la psychothérapie, aux étudiants, et à toute personne soucieuse de s’informer sur cette démarche particulière.

Qui sont les deux auteurs ?

Edmond Marc est docteur d’État en psychologie, professeur émérite des universités.

Dans le champ de ses recherches sur la psychothérapie, il a publié notamment « Le guide pratique des psychothérapies » (Retz), « Le changement en psychothérapie » (Dunod), « Psychologie de l’identité » (Dunod), « Pratiquer la psychothérapie » (Dunod) avec A. Delourme, et « L’École de Palo Alto » (Retz) avec D. Picard. Il est formateur et superviseur.

Christine Bonnal est psychanalyste et psychosomaticienne. Elle est membre praticien de la Société Française de Psychanalyse Intégrative (SFPI), et de la Société de Psychosomatique intégrative (SPI). Elle enseigne à la Nouvelle Faculté Libre (NFL) quin forme des psychanalystes intégratifs.

Source: « Le groupe thérapeutique, Approche intégrative« d’Edmond Marc et Christine Bonnal, édition Dunod

 

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Dans les discussions, toujours les mêmes préjugés : « ce n’est pas pour moi, je suis trop nerveux », « je ne suis pas assez souple », voir « c’est un truc de nana ».

Et l’on s’aperçoit que le yoga n’est pas si facile que cela.

Pour y remédier, un jeune Brésilien, Heberson Oliveira, a décidé de développer un yoga pour tous. Baptisé « Vibhava Yoga » (qui signifie « évolution » en sanskrit), cette nouvelle approche est le fruit de l’observation du monde occidentale et inspirée des plus anciens types du Yoga.

Très complet, ce yoga occidental comprend un grand nombre d’exercices qui permettent une pratique variée, adaptable, forte et dynamique. Tout en respectant le rythme de chacun. C’est une pratique harmonieuse qui vous apprend à mieux respirer, à vous relaxer, à vous concentrer, à travailler vos muscles et vos articulations.

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Et l’on découvre qu’en pratiquant ce yoga quelques minutes par jour, cela devient un reflexe. On finit par penser, automatiquement : « Je me dois me faire du bien. »

Professeur de Yoga certifié, Heberson Oliveira pratique sa passion, son art, depuis maintenant plus de 10 ans. Après une formation a l’université internationale du Yoga de Lisbonne, des voyages et l’observation du monde qui l’entoure, il propose donc sa vision personnelle du Yoga dans son nouveau DVD « YÔGA, SADHANA ».

A Paris, Heberson enseigne dans les clubs de sport renommés tels que L’Usine et Le Klay. Ses cours sont également treès appréciés au sein des entreprises comme Bouygues, Natixis Banque ou Kenzo Parfum.

Quel est le contenu de son nouveau DVD « YÔGA, SADHANA ?

Il comprend des exercices gestuels, respiratoires, corporels, ainsi qu’une phase de décontraction et de méditation. Vous découvrez ainsi comment assouplir et tonifier votre corps physique et gérer le stress de votre vie. Un Sadhàna se déroule en 6 parties pour une pratique, en toute autonomie, continue ou par thème : technique gestuelle, exercices respiratoires, technique de purification du corps, exercices corporels, technique de relaxation, concentration et méditation.

Les séquences proposées sont des enchaînements fluides, en musique, qui renforcent et assouplissent, efficacement, l’ensemble du corps. Cet entrainement, aux effets rapides, aide à lâcher prise, à se concentrer et à gagner en tonus musculaire. Cette méthode complète donnent des résultats visibles rapidement.

Une façon agréable d’appréhender le quotidien avec plus de légèreté et d’apaisement pour le corps et l’esprit. Bref, un Yoga ajustable au quotidien, pour un travail évolutif et complet du corps et de l’esprit.

Disponible sur son site : byheberson.fr

 

 

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