bien-être


 

« Vous travaillez chaque jour plus fort et impulsivement qu’il ne vous est utile pour vivre.

Car pour vous il est encore plus nécessaire de ne pas avoir le loisir de vous arrêter et de penser.

La hâte est universelle, parce que chacun de nous est dans la fuite de lui-même. »

 

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Friedrich Nietzsche

Vaincre votre peur des piqûres, oui, c’est possible !

F. Duval-Levesque,psychopraticien,hypnose,coach,mal-être,anxiété,angoisse,addiction,traumatisme,peur,tabac,phobie,souffrance,stress,burnout,PNL,téléséance,téléconsultation,avis,témoignagpeur,prisesang,injectionPensez à la dernière fois où vous avez eu vraiment peur – je veux dire, où vous avez ressenti de la terreur : sueurs froides, tremblements, cœur qui bat à tout rompre.

Maintenant, pensez à ce que ce serait de vivre cela à la seule vue d’une aiguille ou simplement en entendant quelqu’un parler des vaccins contre le Covid-19.

Cette réalité concerne environ une personne sur dix. Elle n’est pas à négliger dans les campagnes de vaccination :

  1. Premièrement, lorsque quelque chose nous rend très anxieux, on a tendance à l’éviter ou à le retarder.
  2. Deuxièmement, éprouver une grande peur et une réaction au stress peut conduire à un comportement de fuite (qui fait qu’on s’éloigne ou qu’on agit de manière agressive), à vivre une grande détresse au moment de la procédure et à avoir des symptômes de réactions au stress de la vaccination, comme des étourdissements ou un évanouissement.
  3. Troisièmement, la peur de l’aiguille peut, à son tour, être accrue par le fait d’avoir déjà vécu une réaction au stress de la vaccination ou d’avoir entendu parler d’autres personnes qui l’ont vécue.

Ce qu’il faut savoir, c’est que ces réactions ne résultent pas d’un défaut du vaccin. En fait, elles peuvent survenir avant, pendant et après l’injection en raison du stress ressenti.

Un certain degré de crainte des aiguilles est courant et se manifeste chez la plupart des enfants, jusqu’à la moitié des adolescents et de 20 à 30% des personnes âgées de 20 à 40 ans.

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe quatre techniques fondées sur des données scientifiques pour régler le problème.

1 – Premièrement, l’hypnose à mon cabinet en une ou deux séance.

Ensuite, ce qui suit.

2 – Le système « confort, aide, relaxation et distraction » (CARD) peut aider les parents, et vous-mêmes à rendre l’expérience de la vaccination aussi agréable que possible.

  • Que porterez-vous pour qu’il soit facile d’accéder à vos bras ?

  • Que ferez-vous en attendant à la clinique (lire, écouter de la musique, jouer à un jeu vidéo) ?

  • Devriez-vous acheter un anesthésique local pour engourdir votre peau au site d’injection ?

  • Comment voulez-vous que le clinicien signale qu’il commence, par exemple, en disant « Un, deux, trois, on y va »?

  • Décidez si vous voulez regarder ou non pendant l’injection, et dites au clinicien ce que vous voulez.

  • Pendant qu’on vous pique, voulez-vous parler d’autre chose, jouer sur votre téléphone ou écouter une imagerie guidée ?

  • Par la suite, comment allez-vous vous récompenser et vous souvenir de ce qui vous a aidé ? Vous pourriez filmer une courte vidéo où vous décrivez ce qui s’est bien passé pour vous aider la prochaine fois.

3 – La thérapie par exposition peut se faire en situation réelle, ou en imaginant la situation redoutée.

  • Tout d’abord, on demande à la personne de dresser une liste de toutes les situations et de tous les aspects de la piqûre qui lui font peur : est-ce le fait de voir du sang ? De sentir l’aiguille pénétrer dans son corps ? La douleur ? L’étourdissement ? Autre chose ?
  • Ensuite, la personne évalue sa peur pour chaque situation et crée une échelle de la peur qui commence par la situation la moins redoutée (par exemple, regarder des images d’aiguilles) et avance par petits paliers vers la plus redoutée (par exemple, l’injection d’un vaccin). Le patient répète chaque étape jusqu’à ce que sa peur diminue avant de passer à la suivante.
  • Certaines personnes se sentent étourdies ou s’évanouissent quand on leur fait des piqûres. Ce phénomène est plus fréquent chez les gens qui ont un niveau de peur élevé. Une technique appelée contraction musculaire, qui consiste à contracter et à relâcher les muscles, peut aider à éviter la chute soudaine de tension artérielle qui entraîne des étourdissements et des évanouissements.

Bonus : vous pouvez imaginer la motivation et le courage nécessaires pour affronter ses peurs, ce qui a une incidence sur l’acceptation du traitement.

4 – J’utilise aussi d’autres traitements prometteurs, comme l’intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires (EMDR), à mon cabinet toulousain ou en visio.

 

 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Avez-vous des symptômes invalidant plusieurs semaines après la Covid-19 ?

Si oui, voici quoi faire :

1 – Consultez votre médecin traitant

Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant. Il évaluera votre situation, et vous oriente si nécessaire. Préparez votre consultation et notez-la sur votre agenda :

  • les troubles que vous ressentez, leur fréquence, leur intensité, leur durée, quels sont les facteurs qui les déclenchent, les aggravent ou au contraire les améliorent
  • ce que vous pouvez faire et ne plus faire dans la vie de tous les jours, les conséquences physiques et psychologiques de vos symptômes
  • l’impact de vos symptômes sur votre qualité de vie, votre vie sociale et professionnelle
  • les autres maladies que vous avez déjà eues ou pour lesquelles vous êtes traité : hypertension artérielle (HTA), diabète, maladie auto-immune, maladie cardiovasculaire, rénale,…

Apportez à votre médecin traitant tous les comptes rendus d’examens que vous avez déjà faits lors de votre maladie, si vous en avez :

  • test PCR
  • prise de sang
  • résultats de saturation du sang en oxygène
  • radiographie
  • scanner
  • compte-rendu d’hospitalisation.

Apportez-lui vos ordonnances et la liste des médicaments pris dans les semaines précédentes et au jour de la consultation.

2 – Symptômes prolongés post-Covid-19 : que pouvez-vous faire pour vous sentir mieux ?

En présence de symptômes prolongés après l’épisode aigu de la Covid-19, adaptez votre quotidien afin de raccourcir et mieux supporter la période de votre convalescence.

  • Il est important de savoir que le temps de récupération peut être plus ou moins long après une infection à la Covid-19. Comme lors d’autres infections virales (par exemple la mononucléose infectieuse, les hépatites virales), le temps nécessaire au retour à l’état de santé préexistant varie d’une personne à l’autre. Ne vous inquiétez pas si vous avez l’impression que vous retrouvez lentement vos forces et votre énergie
  • Reposez-vous autant que de besoin. Respectez votre rythme veille-sommeil et assurez-vous que votre environnement est favorable au sommeil.
  • Pratiquez de l’auto-hypnose, de la relaxation et/ou du yoga
  • Veillez à avoir une alimentation équilibrée et limitez les excitants, arrêtez de boire de l’alcool (ou diminuer au maximum votre consommation). L’alimentation cétogène ou low-carb pourrait vous aider
  • Arrêtez le tabac et/ou toute substance stupéfiante si vous en preniez avant d’être malade
  • Entre les phases de repos, essayez d’exercer une activité physique quotidienne (marche, jardinage, cuisine, bricolage, ménage…), augmentez progressivement la durée et l’intensité, en fonction de vos capacités. L’activité pratiquée ne doit en aucun cas déclencher des symptômes. Respectez les éventuelles contre-indications médicales qui vous ont été faites.
  • Fixez-vous des objectifs réalistes et progressivement atteignables de reprise des activités que vous aviez avant d’être malade.
  • Privilégiez les activités qui vous procurent le plus de plaisir comme des sorties ludiques ou culturelles, etc.

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5 conseils pour que le changement d’heure soit moins dur à vivre.

Si toute perturbation de notre rythme circadien peut nuire à votre bien-être, il y a des moyens d’aider votre organisme à mieux s’adapter à l’heure d’hiver :

  1. Gardez un rythme de sommeil régulier avant et après le changement d’heure. Il est particulièrement important que l’heure à laquelle vous vous réveillez le matin soit régulière. En effet, le corps libère du cortisol le matin pour vous rendre plus alerte. Au cours de la journée, vous serez de plus en plus fatigué à mesure que le taux de cortisol diminuera, ce qui limitera l’impact sur votre sommeil du changement d’heure.

  2. Habituez progressivement votre corps à la nouvelle heure en modifiant lentement votre horaire de sommeil sur une semaine environ. En changeant l’heure de votre coucher de 10-15 minutes plus tard ou plus tôt chaque jour, vous aidez votre corps à s’adapter en douceur au nouvel horaire et vous atténuez le décalage horaire.

  3. Profitez de la lumière du soleil le matin. La lumière du matin aide votre corps à s’adapter plus rapidement et synchronise votre horloge biologique – alors que la lumière du soir retarde votre horloge. La lumière du matin augmente également votre humeur et votre vigilance pendant la journée et vous aide à mieux dormir la nuit.

  4. Évitez la lumière vive le soir. Cela inclut la lumière bleue des téléphones portables, des tablettes, télévision et autres appareils électroniques. La lumière bleue peut retarder la libération de l’hormone du sommeil, la mélatonine, et décaler notre horloge interne à un horaire encore plus tardif. Un environnement sombre est préférable au moment du coucher.

  5. Maintenez un rythme alimentaire régulier. D’autres indices environnementaux, comme la nourriture, peuvent également aider à synchroniser votre horloge biologique. Des recherches ont montré que l’exposition à la lumière et le fait de manger au bon moment peuvent aider horloges principale et périphériques à se déplacer à la même vitesse. Respectez les horaires des repas et diner au moins trois heures avant votre coucher.

Nous allons, ce dimanche, reculer montres et réveils d’une heure pour marquer notre retour à l’heure d’hiver après six mois à l’heure d’été.

Cette dernière (pour laquelle les montres sont avancées d’une heure) a été mise en œuvre pour la première fois pendant la Première Guerre mondiale pour profiter de l’allongement de la durée du jour et économiser de l’énergie.

Si cela faisait sens lorsque nous dépendions fortement du charbon pour nous éclairer, aujourd’hui, les avantages sont contestés.

En fait, de nouvelles recherches suggèrent que le fait de décaler les horloges deux fois par an a des effets négatifs, notamment sur notre santé.

Au cours des premiers jours suivant le changement d’heure, beaucoup souffrent de symptômes aussi divers que l’irritabilité, un sommeil réduit, une fatigue diurne et une diminution de la fonction immunitaire. Plus inquiétant encore, les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les accidents du travail sont plus nombreux au cours des premières semaines suivant les changements d’heure. On constate également une augmentation de 6% des accidents de voiture mortels la semaine du passage à l’heure d’été.

Pourquoi tant de difficultés?

Si les changements d’heure nous affectent autant, c’est à cause de notre « horloge biologique » interne. Celle-ci contrôle nos fonctions physiologiques de base, comme le moment où nous avons faim et celui où nous sommes fatigués.

Ce rythme est connu sous le nom de rythme circadien, et dure environ vingt-quatre heures.

Notre corps ne peut pas tout faire en même temps, c’est pourquoi chacune de ses fonctions a un moment précis où elle fonctionne le mieux.

Par exemple, avant que nous nous réveillions le matin, notre horloge interne nous prépare au réveil. Elle arrête la production de l’hormone du sommeil mélatonine par la glande pinéale et commence à libérer du cortisol, une hormone qui régule le métabolisme. Notre respiration s’accélère également, notre tension artérielle augmente, notre cœur bat plus vite et notre température corporelle augmente légèrement.

Tout cela est régi par notre horloge biologique interne dont les nombreux cadrans sont sous la houlette d’une « horloge maîtresse » située dans une partie du cerveau appelée hypothalamus. En effet, alors que chacun de nos tissus et organes a sa propre horloge (dite périphérique), l’horloge maîtresse du cerveau est là pour les synchroniser toutes et veiller à ce que tous fonctionnent en harmonie au bon moment de la journée.

Mais deux fois par an, ce rythme est perturbé par le changement d’heure, ce qui désynchronise l’horloge maîtresse et toutes les horloges périphériques…

Comme notre rythme n’est pas précisément de 24 heures, il se réinitialise quotidiennement en utilisant les signaux rythmiques de l’environnement. L’indice le plus fiable et constant est la lumière. Cette dernière contrôle naturellement les rythmes circadiens et, chaque matin, notre horloge maîtresse est réglée sur le monde extérieur grâce à elle.

L’horloge maîtresse indique ensuite l’heure aux horloges périphériques des organes et des tissus par la sécrétion d’hormones et l’activité des cellules nerveuses. Lorsque nous modifions artificiellement et brutalement nos rythmes quotidiens, l’horloge maîtresse se déplace plus rapidement que les horloges périphériques et c’est pourquoi nous nous trouvons perturbés. Nos horloges périphériques sont encore sur le précédent fuseau horaire et nous subissons un décalage horaire.

Il faut parfois plusieurs jours ou semaines pour que notre corps s’adapte au changement d’heure et que nos tissus et organes fonctionnent à nouveau en harmonie. Et, selon que vous êtes naturellement matinal ou noctambule, le changement d’heure au printemps et en automne peut vous affecter différemment.

Les oiseaux de nuit auront tendance à avoir plus de mal à s’adapter au changement d’heure du printemps, tandis que les alouettes du matin sont plus affectées par le changement d’heure de l’automne. Certaines personnes sont même totalement incapables de s’adapter au changement d’heure.

La fin du changement d’heure ?

À la suite d’une consultation à l’échelle européenne, le Parlement européen a voté en mars 2019 en faveur de la suppression de l’heure d’été – ce pourrait donc être l’une des dernières fois où nous aurons à nous soucier de re-régler nos horloges internes après un changement d’heure.

Alors que les États membres décideront chacun d’adopter définitivement l’heure «normale» (de l’automne au printemps) ou l’heure d’été (du printemps à l’automne), les scientifiques sont favorables au maintien de l’heure d’hiver, plus en phase avec les cycles naturels et celle où la lumière du soleil est la plus cohérente avec notre vie sociale : lorsque nous nous rendons au travail, à l’école et dans les lieux de rencontre.

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« En avril dernier, je suis rendue à la dédicace d’un livre sur la « canalisation ».

L’autrice, une médium, reçoit et apporte les messages de l’au-delà qui s’expriment alors à travers elle. Lorsque mon tour est venu, l’autrice m’a écrit une lettre d’amour enflammée et signée « ton mari, Daniel ».

Elle m’a recommandé d’attendre d’être rentrée pour la lire. Elle et moi ne nous connaissions pas.

A travers sa plume, c’était mon mari, décédé il y a quatre ans, qui m’écrivait. Les détails personnels de la lettre ne laissaient aucun doute. C’était d’autant plus troublant que nous étions le jour anniversaire de notre rencontre.

Cette déclaration ne m’a pas réjouie. Je suis la femme d’un seul homme et le savoir encore si proche de moi, alors que j’envisageais de me reconstruire, ne me convenait pas. J’avais déjà ressenti des difficultés à me lancer dans une nouvelle relation, comme si mon mari m’en empêchait. J’avais fini par rompre.

Alors, le lendemain, j’ai écrit à Daniel pour le remercier de ce message d’amour, mais aussi lui demander de me laisser refaire ma vie.

J’avais envie qu’il me libère.

Et il m’a entendu. »

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Laurence, 53 ans

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Se soigner d’une pathologie grave par le gui ?
Combattre le cancer grâce au céleri ?
Gardez votre esprit critique !
Contactez la MIVILUDES en cas de doute derives-sectes.gouv.fr/nous-contacter

Comment déceler l’influence sectaire dans le comportement d’un proche :

  • adoption d’un langage propre au groupe
  • modification des habitudes alimentaires ou vestimentaires
  • refus de soins ou arrêt des traitements médicaux régulièrement prescrits
  • situation de rupture avec la famille ou le milieu social et professionnel
  • engagement exclusif pour le groupe
  • soumission absolue, dévouement total aux dirigeants
  • perte d’esprit critique
  • réponse stéréotypée à toutes les interrogations existentielles.
  • embrigadement des enfants
  • existence d’atteintes à l’intégrité physique ou psychique
  • manque de sommeil

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Le reiki, voie naturelle de toute guérison ?


Non.

Le reiki est une méthode élaborée au Japon en 1922, par un maître de méditation.

En quoi cette méditation par le toucher, induisant une relaxation profonde chez la personne, est-elle une voie naturelle de certaines guérisons ?


Le mot japonais reiki est composé de deux kanjis (caractères japonais) : -rei, pour ‘conscience’, et -ki pour ‘énergie’. Tout comme l’aïKIdo utilise l’énergie, c’est-à-dire la force, de l’adversaire, le reiKI utilise l’énergie, c’est-à-dire la force de l’esprit. La “force de l’esprit“ est d’ailleurs la traduction du mot reiki. Quel est l’intérêt d’utiliser la force de l’esprit ?

L’approche holistique du reiki

L’Occident mise avant tout sur l’équilibre et le bon fonctionnement du corps pour essayer d’atteindre une bonne santé. Force est de constater que certains désordres physiques et psychologiques ne se résorbent pas si on ne s’occupe que du corps.

L’Orient, lui, se base sur un constat pour développer des pratiques de santé, qu’elles aient pour vocation de soigner ou de simplement faire du bien. Ce constat est que l’être humain est à la fois constitué d’un corps physique, d’un esprit (conscience), et d’une énergie qui anime son corps et son esprit. Pour cette raison, l’Orient a développé des méthodes qui offrent à l’être humain une approche globale de la santé, c’est-à-dire holistique.

De même, dans le reiki, l’approche est basée sur le corps, l’esprit et l’énergie de la personne.

La voie naturelle, respect de l’intégrité de la personne

 
 

En son temps, le fondateur Mikao Usui expliquait que sa pratique était une méthode naturelle de guérison de l’esprit. ‘Naturel’ rappelle que dans le reiki, le praticien pose à peine les mains sur certaines parties du corps, tout en pratiquant un travail de méditation. 

Cette résonance méditative, induite par le toucher fixe et léger, emmène la personne dans sa relaxation profonde, qui finit par se libérer des tensions physiques et psychologiques qu’elle a accumulées face aux aléas de sa vie. La personne reste allongée, habillée. 

Il n’y a pas d’intervention autre que celle-ci :

  • pas de manipulation du corps, pas d’absorption de substances, pas de contribution de la personne à effectuer tel geste, suivre tel protocole, ou se mettre dans un état d’esprit particulier pour que cela fonctionne. Bref, l’aspect naturel ne se limite pas à la voie douce et sans intrusion au niveau du corps. Il englobe également la non intrusion psychique – et donc l’intégrité holistique et le respect inconditionnel de la personne.

Le reiki, ou la guérison de l’esprit 

Le fondateur du reiki décrivait sa pratique énergétique comme une “guérison spirituelle“, démarche holistique bien connue dans son berceau qu’est l’Orient. Dans une conférence donnée en Allemagne en 2014, le Dalai Lama expliquait : « Au Tibet, nous disons que de nombreuses maladies peuvent être guéries par l’unique médecine de l’amour et de la compassion. Ces qualités sont la source ultime du bonheur humain, et leur nécessité réside au cœur même de notre être »

Tout le monde comprend ici que le Dalai Lama ne prône pas une substitution au médical, ni n’encourage à se détourner de la médecine traditionnelle. Pourtant, face au reiki qui a la même démarche, le sens de “guérison” est systématiquement interprété par tous, officiels pour dénoncer les déviations en santé, et non officiels pour vendre leurs prestations, comme relevant du plan médical avec une guérison des symptômes et traitement de maladies. Rien d’étonnant que le grand public finisse par penser que le reiki va guérir les maladies.

Or, les interviews retrouvées du fondateur du reiki indiquent qu’il n’employait le mot guérison qu’en lien avec l’esprit, et surtout pas le corps. Ce qui exclut déjà toutes les notions de guérison corporelle, y compris des effets sur les cellules et tissus, comme le font croire les formes dénaturées du reiki.

Evidemment, sans promesse mirifique et supérieure aux effets de la médecine traditionnelle, le mythe peut devenir moins intéressant…

Les maîtres de méditation nous disent que la guérison de l’esprit signifie l’arrêt du mal de vivre.

Loin d’être une pratique de guérison corporelle, le reiki est en réalité une méthode pour apaiser le mal-être que ressent la personne au quotidien, au niveau du corps et de l’esprit, avec des variations importantes de son énergie, face à des situations qui la bousculent – travail, vie personnelle, environnement social, maladie… 

Bref, loin d’être réducteur à la maladie, le reiki a pour richesse d’améliorer tous les aspects de la vie de la personne !

A quoi ressemble une séance de reiki sur soi ?

 
 

Les séances que l’on pratique sur soi peuvent durer entre 20 et 30 minutes. Elles sont très réparatrices, car elles procurent un confort du corps et de l’esprit – bref, une sensation de bien-être et de détente profonde, qui remplit tout notre être.

La personne est assise sur une chaise, installée confortablement. Elle pose délicatement les mains sur certaines parties de son corps, suivant un protocole d’application des mains précis. 

Dans le même temps, elle pratique une méditation simple ou une méditation basée sur des outils énergétiques approfondis, selon son niveau de formation. Ce toucher, qui est méditatif, libère les tensions du corps et de l’esprit. Avec une pratique au quotidien, on se sent plus ancré et moins stressé, comme en témoigne une cliente passionnée de la méthode et d’hypnose profonde.

Et si vous pratiquiez le reiki à titre personnel ?

 

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« Pour être heureux, il faut éliminer deux choses :

la peur d’un mal futur

et le souvenir d’un mal passé.”

Sénèque, philosophe stoïcien grec du 1er siècle ap. JC

Depuis l’instauration du pass sanitaire, les agents de la mairie de Toulouse procédaient à une vérification d’identité. Une pratique qui vient d’être stoppée.

Explications.

La mairie de Toulouse rétropédale.

Depuis l’entrée en vigueur du pass sanitaire, les Toulousains doivent montrer « patte blanche » pour pouvoir accéder à certains lieux gérés par la Ville.

C’est notamment le cas dans les piscines, les musées ou encore à Toulouse Plages, où les visiteurs doivent impérativement présenter un certificat de vaccination complet, un test PCR/antigénique de moins de 72 heures ou un certificat de rétablissement datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois. 

Des contrôles d’identité qui font polémique, à juste titre

Mais en plus du pass, les vigiles demandaient en outre un document d’identité pour pouvoir accéder aux sites. Une pratique qui faisait polémique et indignait de nombreux Toulousains

« Le contrôle d’identité est une procédure encadrée par la loi et ne peut être effectué que par un officier de police judiciaire, de gendarmerie ou un douanier. En aucun cas des agents de sécurité n’ont le droit ni la légitimité de procéder à de tels contrôles. Encore moins à enquêter sur un supposé trafic de documents administratifs », s’insurgeait Arthur, un Toulousain choqué par ces vérifications d’identités effectuées à Toulouse Plages

De son côté, la mairie assurait se plier aux directives du gouvernement. « Selon les directives gouvernementales lors de la mise en place du pass sanitaire au mois de juillet, il était demandé de vérifier la concordance entre l’identité affichée sur la pass et celle de son porteur. Dans le document envoyé par l’Etat intitulé la ‘FAQ pass sanitaire pour les professionnels’, il était indiqué que ‘toute preuve sanitaire doit être vérifiée avec un justificatif d’identité afin de s’assurer de la concordance entre la preuve sanitaire présentée et l’identité du participant’. Il ne s’agit pas d’un contrôle de relevé ou de vérification d’identité au sens du code pénal », précisait alors la collectivité. 

Les vérifications d’identité – enfin – stoppées !

Mais entre temps, « la décision du conseil constitutionnel du 5 août a rappelé que seules les forces de l’ordre sont chargées du contrôle d’identité », souligne la mairie de Toulouse.

« L’instance a censuré les vérifications de l’identité des clients ou usagers par toute autre personne qu’un membre des forces de l’ordre nationales. Etant donné l’évolution des termes de la loi dont le décret d’application est paru le 9 août, les lieux municipaux où la présentation du pass sanitaire est exigée à l’entrée, ne demandent plus de justificatif d’identité depuis le 12 août ».

Mairie de Toulouse

Décryptages :

Dans les pays occidentaux, qui ont, au mieux, la moitié de leurs habitants vaccinés, l’arrivée du variant Delta, très contagieux, ne provoque pas la flambée de mortalité connue auparavant.

Ce n’est pas le cas des pays peu vaccinés.

La progression galopante du variant Delta constitue un test grandeur nature pour les vaccins contre le Covid-19. Beaucoup plus contagieux que ses prédécesseurs, ce variant, détecté pour la première fois en Inde, provoque en effet depuis quelques mois une forte hausse des contaminations dans la plupart des endroits du globe où il se propage.

En revanche, son effet n’est pas uniforme sur le plan de la mortalité.

Dans les pays occidentaux, les courbes de mortalité ne suivent plus la même trajectoire que les courbes de contaminations, comme c’était le cas lors des précédentes vagues.

Cela s’explique indéniablement par l’importance des taux de vaccination, qui permet de limiter le nombre de cas graves, et donc les décès, en particulier au sein des populations les plus vulnérables.

La suite ici.

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Que peut faire le régime cétogène (kétogenic) contre la Covid et ses variants ?

De nombreuses études ont déjà été publiées, mais aujourd’hui Virta Health nous présente des données dans le monde réel puisque ce sont les chiffres tirés de leurs clients diabétiques de type 2 qui suivent un régime cétogène.
En quelques lignes ci-dessous, chez le diabétique du type 2 qui suit un régime normal en glucides vs le diabétique de type 2 qui suit un régime cétogène (- de 50g de glucides par jour) :
4 fois plus d’hospitalisation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
3 fois plus de ventilation chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
16 fois plus de mortalité chez les diabétiques qui ne sont pas en céto
Le bilan est précis et clair…
Maintenant c’est à chacun d’agir pour retrouver une bonne santé métabolique et retrouver un système immunitaire fonctionnel.
Les sucres et les glucides réduisent de façon dramatique votre capacité à vous défendre, mais ça vous le saviez déjà ?

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Vaccinez-vous pour :

  • vous protéger
  • ne pas transmettre le virus à vos proches
  • éviter formes graves et hospitalisation
  • protéger les hôpitaux
  • que les enfants retrouvent une école libre
  • permettre au pays de souffler et rétablir son économie et vivre normalement. 

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Enfin, je souligne que les cas de Covid longs sont loin d’être négligeables.

En France, 10% des malades ressentent encore des symptômes « excessivement lourds » après 3 mois et 20% après 5 semaines : fatigue, douleurs, troubles neurologiques et cardiothoraciques, de l’odorat et du goût, voir digestifs et cutanés.

Pour eux, les conséquences désastreuses peuvent aussi être sociales, professionnelles et financières.

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Voyages : recettes pour ne plus souffrir de la peur de l’avion

Quelques conseils testés, pour avoir beaucoup moins peur :

Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun, en choisissant une alimentation légère, sans café, thé ou l’alcool. N’hésitez pas à prendre un léger calmant 2 heures avant le décollage. Il s’agit toutefois d’un médicament qui doit être prescrit par un médecin.

Une fois installé, si possible à l’avant car il y a moins de turbulences, relaxez-vous en respirant en profondeur. Dès ce moment et jusqu’à la fin du décollage, discutez avec votre voisin ou lisez, bref essayez de « penser à autre chose ».

Même si vous voyagez en business, pendant le vol, pour vous décontracter, ne noyez pas vos angoisses dans l’alcool. Écoutez plutôt de la musique, ou allez marcher dans les couloirs.

D’ailleurs n’oubliez pas que le principal risque de l’avion c’est le caillot dans les veines en raison de la pressurisation, de la déshydratation et de la position assise prolongée. Et le caillot ça s’appelle, dans la version moindre, une phlébite et, quand ça se complique, une embolie pulmonaire. Achetez-vous des bas ou des chaussettes de contention. Dans toutes les bonnes pharmacies.

Et marchez plusieurs fois pendant le vol

Quand vous serez debout, si vous êtes chanceux la visite du poste de pilotage et la sérénité qui doit théoriquement y régner achèvera de vous rassurer…

Si malgré tous ces conseils, la peur ne vous lâche pas, sachez que je propose des séances anti-stress pour l’avion, dont le but est d’identifier et d’agir sur l’origine de cette peur, grâce à l’hypnose profonde.

Taux de réussite 95% 🙂

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Il faut laisser les Français respirer !

La crise Covid-19 dure depuis seize mois, mais on dirait une éternité. Pire, on a l’impression de revivre en boucle les mêmes événements, à l’image de Bill Murray dans le film Un jour sans fin, qui se réveille invariablement le lendemain comme s’il ne s’était rien passé la veille.

Malheureusement, le comique de répétition se prête peu à la gestion de crise sanitaire.

Force est de constater que nous sommes toujours incapables de tirer les leçons des erreurs passées. L’obligation du port du masque en extérieur en est l’une des illustrations les plus marquantes.

Cette mesure, qui s’est étendue jusqu’aux rues désertes des villes en pleine nuit, aux vastes étendues de sable et aux chemins reculés de montagne, semblait avoir enfin connu un épilogue quand le premier ministre, Jean Castex, a annoncé le 16 juin 2021 que le port du masque ne serait plus obligatoire en extérieur à compter du lendemain.

On croyait qu’on allait enfin faire confiance au bon sens citoyen, sans empêcher ceux qui le souhaitaient de continuer à le porter.

Mais face au rebond épidémique estival, des élus se sont sentis obligés de faire quelque chose, et tant pis si ce quelque chose n’a jamais démontré d’efficacité en conditions de vie réelle. Tant que ça se voit, tant qu’on fait savoir qu’on «protège», on remet en place l’obligation du port du masque (et les moyens de contrôle qui pourraient être mobilisés sur d’autres missions de tranquillité publique).

C’est déjà le cas au Touquet, à Saint-Malo, à Biscarrosse, à Nice… et on peut redouter un nouvel effet boule de neige, pile un an après la première obligation du masque dans les stations balnéaires.

Sommes-nous devenus insensés au point de croire qu’il faudrait se prémunir de l’air marin par le port d’un masque ? En plus d’être inconfortable en été, son efficacité est altérée par la transpiration et il peut même s’avérer néfaste en période de forte chaleur en rendant la respiration plus pénible pour les personnes fragiles.

On a l’impression de devoir répéter sans cesse des évidences considérées comme acquises par des siècles de médecine et confirmées par les études les plus récentes sur les modes de transmission du virus. On gagnerait en lisibilité à marteler qu’on se contamine essentiellement en milieu confiné et que les mesures de protection et d’aération devraient se concentrer dans ces lieux clos.

Même avec un variant plus transmissible, il est hautement improbable de se contaminer en déambulant dans une station balnéaire où l’air est constamment renouvelé. Il faut bien comprendre qu’en passant du temps dans des milieux aérés en été (à la mer comme à la montagne), on risque beaucoup moins de s’exposer à des concentrations virales suffisantes pour s’infecter.

Si les contaminations augmentent sur la côte, celles-ci ne se produiront certainement pas sur les plages ou dans les rues mais principalement dans les lieux fermés comme des locations touristiques surbookées ou des lieux de soirées mal ventilés, faute d’organisation des événements festifs traditionnels et du fait du peu d’établissements de nuit à tenter de fonctionner avec la contrainte rédhibitoire du pass sanitaire.

Dans ce contexte, on ferait mieux d’inciter les gens à respirer avec un grand R, et de passer le plus de temps possible en extérieur.

Nous avons aujourd’hui besoin de sérénité et de pragmatisme : il faut renforcer les mesures efficaces et abandonner définitivement celles qui ne fonctionnent pas.

Comme je le répète inlassablement, une clé majeure de la sortie de crise est l’aération. L’aération est une mesure essentielle pour toutes les épidémies à transmission par aérosol. Les médecins aéristes des siècles passés l’avaient compris et la fréquentation des bords de mer était encouragée du temps de la tuberculose.

L’aération est disponible et gratuite dans nos grands espaces naturels ouverts où on doit encourager à respirer l’air iodé à pleins poumons, et à s’exposer raisonnablement au soleil pour permettre la synthèse de vitamine D, elle aussi bénéfique au système immunitaire.

Aujourd’hui, il est temps d’oser faire tomber le masque, pour notre santé respiratoire mais aussi pour celle de notre environnement, les masques non recyclables et polluants s’accumulant dans les écosystèmes.

Pour être en forme physique et psychologique à la rentrée, revenons aux bases de la santé en bord de mer cet été : sea, surf and fun !

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Hunkaar : l’hypnose qui donne « enfin » la parole à l’inconscient.

Qui mieux qu’un inconscient sait ce qui est bon pour lui ?

L’hypnothérapeute pratique l’hypnose à des fins thérapeutiques. Il peut être consulté pour aider :

  • troubles du sommeil
  • arrêter de fumer
  • troubles de la sexualité
  • burn out
  • confiance en soi
  • peurs, phobies, angoisses
  • dépression
  • troubles du comportement alimentaire
  • deuils et étapes de vie
  • perte de poids
  • dépendance psychique (avec ou sans produit)
  • traumatisme du passé, etc…

La méthode Hunkaar est née d’une idée très pragmatique de Jean-Emmanuel Combe : l’expérimentation de l’hypnose à travers des questionnements d’inconscients, avec un signaling, et l’écriture et parole automatiques. L’objectif de cette approche est simple : donner le droit et l’envie à chacun de se reconnecter à son propre bonheur intérieur.

Jean-Emmanuel a ainsi interrogé des milliers de parties inconscientes sur leurs besoins, leurs revendications et leurs objections vis à vis des techniques plus classiques utilisées en PNL et en hypnose éricksonienne. Est née finalement une méthode efficace et complète s’appuyant sur un dialogue directe, et sans filtrage, avec l’inconscient.

Que ce soit par le signaling, l’écriture automatique ou même la parole automatique, autant d’outils qui ouvrent des horizons incroyables pour l’accompagnement de personnes en souffrance, rencontrant des difficultés avec leur corps, leurs émotions, ou leurs comportements.

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

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La guérison d’une addiction-dépendance avec un produit se fait en deux étapes chonologiques.

Pour l’alcoolisme et les drogues (héroïne, LSD, de synthèse, médicaments, nicotine, cannabis, sucre), arrêter définitivement de consommer le produit, c’est donc :

1- d’abord entreprendre un sevrage physique

2- Ensuite se lancer dans un processus pour se sortir de la dépendance psychique.

  • On parle de dépendance physique lorsque le métabolisme s’est habitué à un produit dont il a besoin pour fonctionner. Si l’on diminue ou l’on arrête sa consommation, des symptômes de sevrage se manifestent
  • La dépendance psychique signifie que la personne concernée ne peut plus imaginer vivre sans les effets de la drogue. Elle se sent obligée de consommer ; c’est la fameuse compulsion. Sa manière de vivre est entièrement orientée vers la consommation.

Une addiction sans produit comme la pornographie, le jeux, le sexe etc., il n’y a qu’une dépendance psychique à s’occuper. Toutes les substances ne provoquent pas une dépendance physique, mais toutes entraînent une dépendance psychique.

La dépendance physique – douloureuse, voire pénible, selon les substances – peut être surmontée après quelques jours (ou plus d’une semaine…). Elle nécessite un suivi médical. Selon la situation et les produits consommés, il peut s’avérer nécessaire qu’une désintoxication se passe en milieu hospitalier. Par exemple, la phase de désintoxication physique de l’alcool peut entraîner des complications et mettre en danger la vie de la personne.

Vous avez pris la décision d’en finir avec votre dépendance psychique et de vous sentir enfin libre ? C’est excellent.

Supprimer la dépendance psychique avec moi. Pourquoi ?

Grâce à une psychothérapie, il s’agit de ré-apprendre à vivre sans le produit, de travailler sur les motivations à consommer et la maladie de la dépendance afin de prévenir les rechutes. Vous apprendrez ou redécouvirez à reconnaître les besoins qu’auparavant vous cherchiez à combler avec une consommation addictive.

En effet, l’addiction, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, le sucre, la drogue, la nicotine, le cannabis, le jeu, la dépendance affective, pornographique, sexuelle… ne dépend pas de votre volonté ou de la prise de médicaments : les déclencheurs sont inconscients. Ils mettent en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Voici un exemple du contenu de quelques séances que nous ferons à mon cabinet pour supprimer votre dépendance psychique :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies de consommation
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la consommation pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de combler son manque
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, le dégoût de soi, la colère
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer vos besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger, le refus de s’alimenter, etc.
  • Mettre en évidence vos problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : vous aider dans ma sortie d’un schéma de codépendance, etc.

Le chemin du rétablissement, de la liberté, de la pleine guérison, en vaut la peine. Cela sera comme un nouveau départ, une nouvelle Vie !

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L’arrêt de votre tabagisme entraînera rapidement 7 conséquences positives sur votre santé.

Voyez vous-même :

  1. La fréquence cardiaque et la pression artérielle retrouvent rapidement un niveau normal, et le monoxyde de carbone qui empoisonne le sang revient à un taux normal dans les douze heures
  2. La circulation sanguine et les fonctions pulmonaires se rétablissent dans les douze semaines
  3. La toux et la détresse respiratoire causées par le tabagisme diminuent dans les neuf mois. Les cils vibratiles des poumons arrivent à nouveau à exercer leur fonction protectrice et à repousser les mucosités et autres petits grains de poussière, ce qui réduit le risque d’inflammation
  4. En un an, le risque de maladie coronaire diminue de moitié
  5. Après cinq ans, le risque de cancer de la bouche, de la vessie, du pharynx et de l’œsophage est réduit de moitié. Le risque d’apoplexie et de cancer de l’utérus redevient celui d’une personne n’ayant pas fumé
  6. Après dix ans, le risque de décès des suites d’un cancer du poumon est deux fois moins grand que celui d’une fumeuse ou d’un fumeur. Le risque de cancer du larynx et du pancréas diminue aussi
  7. Après quinze ans, le risque de maladies cardiovasculaires est le même que celui d’un non-fumeur

De plus, vous aurez une meilleure haleine, des dents plus blanches, les vêtements et les cheveux qui sentent bon, des doigts et des ongles de couleur normale.

Vous retrouverez le plaisir de sentir pleinement les goûts et les odeurs !

Source : American Cancer Society, Stay Away from Tobacco – Benefits of Quitting Smoking Over Time

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Si proche, et désormais si loin…

Chez un peu plus d’un couple sur dix vivant ensemble, la proximité physique liée au confinement n’a pas été synonyme de lune de miel.

Bien au contraire.

L’isolement à domicile pour ces conjoints a fait émerger le désir de prendre ses distances avec sa moitié, voire la volonté de rompre définitivement (4 % d’entre eux).

En 2022, il y aura donc sans doute davantage de personnes sur le marché des célibataires…

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Si le confinement était à refaire, 12% des sondés affirment qu’ils ne choisiraient pas de le vivre en compagnie de leur partenaire.

Le confinement aura été fatal pour 4% des couples en France.

C’est ce qu’indique un sondage Ifop pour charles.co, un site de consultations en ligne de médecins sexologues.

Si l’expérience s’est avérée pénible voire désastreuse pour 10% des couples, la majorité des conjoints interrogés par l’étude (60%) affirment que le confinement n’a rien changé à leur harmonie habituelle. Plus enthousiasmant : 30% des couples affirment que vivre le confinement à deux les a rapprochés.

D’après François Kraus, directeur du pôle Politique/Actualité à l’Ifop, la tendance à la dégradation des relations durant le confinement s’observerait en particulier chez les jeunes couples, «sans doute les plus fragiles». «Pour eux, le confinement a été un poison, et non un ciment» commente-t-il.

Par ailleurs, 12% des sondés affirment que, si le confinement était à refaire, ils ne choisiraient pas de le vivre en compagnie de leur partenaire.

« Ce sont les femmes qui se distinguent ici, surtout en voulant être confinées seules. Les problématiques de la répartition des tâches ménagères et de la gestion des enfants, où elles sont davantage sollicitées, peuvent créer des conditions de frustration amenant à vouloir s’éloigner », ajoute François Kraus.

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