anxiété, angoisse, crise angoisse (troubles anxieux)


C‘est d’abord une petite violence qui s’y développe :

  • violence verbale (insultes, surnoms dégradants)
  • physique (bagarres, gestes agressifs)
  • symbolique (mise à l’écart)
  • d’appropriation (vol, racket).

On s’est également rendu compte que cette violence, qui se répète, se cumule sur un nombre d’élèves assez restreint.

C’est cette violence de répétition que l’on appelle harcèlement.

Ce n’est pas forcément la répétition d’un seul fait, mais l’association d’un très grand nombre de violences envers un élève.

Source : Éric Debarbieux (spécialiste de la violence à l’école et auteur de nombreuses études sur le sujet)

 

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Harcèlement scolaire selon les classes

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Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Plus on cherche l’approbation des autres,

plus on s’éloigne de soi »

 

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Will Smith, dans le film « A la recherche du bonheur »

Je cherche, parmi d’autres pistes, comment un conflit exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux personnes que j’ai en face de moi.

Par exemple, les disputes permettent à chacun :

  • d’offrir un temps de réflexion sur soi
  • de garder quelques distances, sans plus avoir besoin de dire que l’on éprouve un besoin de solitude
  • ou encore de retrouver une distance plus confortable, après un moment de proximité intense ou fusionnelle.

Et vous, comment pourriez-vous utiliser mon approche dans votre couple ?

Une trentaine de députés français de la majorité demandent la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle (tribune publiée dimanche 7 décembre par le « Journal du dimanche »).

Comment savoir si vous souffrez de burn-out, cet épuisement professionnel à la fois physique et mental ?

Voici trois pistes pour évaluer votre atteinte psychologique au travail :

  1. le sentiment d’épuisement émotionnel : l’épuisement professionnel est typiquement lié au rapport avec un travail vécu comme difficile, fatiguant, stressant
  2. le sentiment de dépersonnalisation ou de perte d’empathie : qui se caractérise par une baisse de considération positive à l’égard des autres (les clients, les patients, les collègues, etc)
  3.  le sentiment d’accomplissement personnel au travail : il s’agit d’un sentiment « soupape de sécurité » qui assurerait un équilibre en cas d’épuisement professionnel et de dépersonnalisation. Il assure votre épanouissement au travail et un regard positif sur vos réalisations professionnelles.

J’espère que ma chronique d’aujourd’hui pourra vous aider à éviter le point de non-retour. N’hésitez pas à chercher d’autres articles sur le burn-out avec le moteur de recherche de mon blog (dans la colonne de droite, sur la page d’accueil).

 

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L‘instauration via un amendement d’un secret des affaires dans le code du commerce, assorti de lourdes peines de prison et d’amende, au motif de protéger de l’espionnage économique, inquiète la presse et les ONG.

L’association Transparency International en particulier a ainsi estimé que le droit d’alerte, qui « n’a été reconnu en France que très récemment sous la pression de la société civile – et encore de manière lacunaire -« , risquait d’être « considérablement affaibli ».

Mercredi, les principaux médias français ont demandé le « retrait pur et simple » d’une « censure inédite en France » adoptée « sous couvert de luttre contre l’espionnage industriel ».

L’Association de la presse judiciaire (APJ) a dénoncé un amendement « catastrophique pour la liberté d’informer », une « arme redoutable entre les mains des dirigeants de grands groupes industriels pour étouffer dans l’oeuf toute enquête journalistique sur les dessous des affaires », et a appelé les parlementaires à ne pas l’adopter.

 

Réveillez-vous : ne soyez pas la grenouille dans la casserole d’une eau en train de bouillir !

Ecrivez à votre député

pour manifester vos craintes quand à la liberté d’expression en France

et votre volonté de retirer cet amendement à la loi Macron !

Vous sentez-vous, en permanence, stressé ?

Avez-vous du mal à être attentif et à vous concentrer ?

Etes-vous surmené et ne trouvez-vous plus le sommeil ?

La qualité et la rentabilité de votre travail sont-ils à la baisse ?

Oui ?

Pour toutes ces questions ?

Vous vivez certainement un stress chronique, qui dépasse largement les seuils acceptables. Il vous brûle de l’intérieur.

 

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«J’avais tellement mangé de desserts que mon taux de cholestérol était très élevé.

J’ai consulté une nutritionniste, croyant que mon problème n’était que physique, et là, jai réalisé que je n’avais pas pris un vrai repas depuis des années.

Je ne savais plus manger normalement. Je ne me sentais pas bien, je m’absentais du travail, j’avais de plus en plus d’idées noires, je ne vivais plus», explique Suzanne.

Chose certaine, entre les gavages, les régimes et les purges, la santé tant psychologique (sautes d’humeur, anxiété, contrôle des pulsions, concentration et sommeil) que physique en prend un coup !

Le système digestif se dérègle sous l’effet du jeûne, des grandes quantités de nourriture absorbées, des laxatifs et des vomissements à répétition.

L’usage fréquent de laxatifs accélère le processus digestif et peut causer des ulcères, rendre l’intestin paresseux et entraîner de la constipation et des ballonnements.

À l’extrême, outremanger peut provoquer la rupture de l’estomac.

À cause de l’acidité du contenu de l’estomac, les vomissements récurrents peuvent perforer la paroi de l’oesophage, abîmer les gencives, carier les dents et causer des douleurs musculaires persistantes, des évanouissements fréquents et la perte de cheveux.

À la longue, les vomissements affectent les os, entraînant de l’ostéoporose, et le coeur, provoquant des difficultés cardiaques.

 

Sources: coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

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Les attentats en France ont fait grimper les ventes d’anxiolytiques !

Les différents attentats contre Charlie Hebdo, à Montrouge et à Vincennes auraient eu un effet sur les angoisses de la population, révèle Le Figaro.

« Les Français ont acheté, entre vendredi 9 janvier 2015 et mardi 13 janvier 2015, 18,2 % de boîtes d’anxiolytiques ou somnifères de plus que d’habitude… », explique au quotidien la société Celtipharm, qui analyse en temps réel les ventes de 4.800 pharmacies représentatives.

« À Vincennes et dans certains quartiers de Paris, on est même bien au-delà », ajoute même Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes.

« Nous n’avions encore jamais observé ce type de phénomène », explique le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm. À l’exception d’une très forte augmentation de ventes d’iode, utilisée en prévention en cas de rejets radioactifs, après la catastrophe de Fukushima en mars 2011.

« Les réactions d’anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations, tempère Hélène Romano. Lorsqu’un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques. »

Les enfants ont pu aussi être choqués par ces événements, et comme l’expliquait récemment à Sciences et Avenir le Dr Alain de Broca, neuropédiatre et spécialiste du développement de l’enfant, il est important pour les parents ou les enseignants de parler systématiquement sur les événements traumatisants avec lui.

 

Sources: sciencesetavenir.fr, lefigaro.fr

« Le médicament pour maigrir Mysimba est dangereux », dénonce Prescrire, suite à l’avis de l’EMA

La revue Prescrire dénonce « l’inacceptable décision de l’agence européenne du médicament (EMA) », annoncée le 19 décembre, de recommander l’autorisation du médicament pour maigrir Mysimba (appelé Contrave dans certains pays dont les États-Unis) qui est une association de naltrexone et de bupropion (aussi appelé amfebutamone).

Les 2 molécules associées dans ce médicament, du laboratoire americain Orexigen Therapeutics, sont déjà approuvées séparément : le naltrexone (Antaxone, Nalorex, Revia) est indiqué dans le maintien de l’abstinence dans l’alcoolisme et le bupropion (Zyban) est indiqué dans l’aide au sevrage tabagique (1)

L’EMA rapporte avoir pris cette décision, souligne Prescrire, malgré des « incertitudes en ce qui concerne les effets cardiovasculaires à long terme ».

L’agence mentionne aussi des troubles gastro-intestinaux et liés au système nerveux central !

Il s’agit d’une « régression majeure pour la sécurité des patients européens », explique la revue.

L’amfebutamone est un médicament amphétaminique, tout comme l’amfépramone. Or, en 2000, l’EMA a retiré l’autorisation de commercialisation de plusieurs coupe-faim ayant un mécanisme d’action similaire à celui de l’amfépramone (clobenzorex, dexfenfluramine, fenfluramine, fenproporex…) afin de protéger la santé publique.

En 2009, la sibutramine (Sibutral), un coupe-faim structurellement liée aux amphétamines, a également été retirée par l’EMA en raison de réactions indésirables graves et disproportionnées.

Enfin, le benfluorex (Mediator) a également été retiré de l’ensemble du marché de l’Union européenne en 2010.

De plus, « en 2013, l’EMA a refusé à juste titre d’autoriser la dangereuse combinaison phentermine + topiramate (Qsiva, Qsymia) pour des raisons de sécurité, et la demande d’autorisation pour le lorcaserin (Belviq) a été retirée par la compagnie à la suite d’un avis provisoire négatif de l’EMA. »

La décision concernant le Mysimba est ainsi incongrue, juge la revue.

« Une perte de poids de quelques kilogrammes obtenus par thérapie médicamenteuse ne saurait justifier d’exposer les patients obèses ou simplement en surpoids à un risque disproportionné de réactions indésirables, d’autant plus que le poids perdu est très souvent retrouvé en quelques mois à l’arrêt du traitement », souligne Prescrire.

La revue appelle au renversement de cette décision.

Le Mysimba (Contrave) a été autorisé aux États-Unis en septembre dernier, de même que le Qsiva (ou Qsymia) et le Belviq en 2012.
(1) Le bupropion est aussi commercialisé comme antidépresseur (sous l’apellation Wellbutrin) aux États-Unis et au Canada notamment.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca,Prescrire, EMA

 

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Un nouveau guide, que tous les parents devraient lire.

Concis, facile et rapide à lire. Avec un livret inclus pour les enfants 🙂

Ce guide est destiné à aider les parents à être des parents responsables et cohérents en mettant l’accent sur les 3 ingrédients indispensables pour faire grandir un enfant : l’aimer, lui donner des autorisations, et faire preuve d’autorité.

Tout le monde le sait, il n’y a pas d’école pour devenir parents. Tout le monde le sait aussi, le métier de parents est le plus difficile qui soit : sans formation, sans diplôme, sans salaire, sans jours de repos ni de maladie et bien sûr sans retraite.

Tout le monde dit pourtant : il n’y a pas de plus belle aventure que celle de la parentalité ! Alors, c’est quoi devenir ou être parents ? Pas une sinécure ni un fantasme, mais une réalité qui ne devrait pas devenir un cauchemar.

Car en voulant combler leur enfant et lui épargner la frustration, de plus en plus de parents, croyant bien faire, se mettent en faillite éducative.

Un NON d'amour pour bien grandirConduire un enfant dans  la vie, est  l’une des plus grandes responsabilités des parents.  Il s’agit pour l’équipe parentale de danser entre des « oui » et des « non », des limites et des autorisations, des récompenses et des sanctions, de l’amour et de la bienveillance.

Sur ce chemin éducatif, les parents devront  y placer des freins, des stops, des interdits, des feux tricolores, mais surtout toujours être là, en étant à la fois les premiers  « gendarmes » et « anges gardiens » de leurs enfants.

Éduquer est donc une tâche complexe, qui oblige sans cesse  une remise en cause, qui nécessite aussi de renoncer à être ou à devenir un parent parfait, voire idéal. L’enfant doit se heurter à la frustration et à la patience, ingrédient indispensable pour se structurer et le parent doit accepter de ne pas tout savoir, d’être souvent imparfait et critiquable.

Être parents, c’est apprendre à devenir humble, modeste et patient, en retouchant jour après jour son œuvre, en cherchant toujours, à donner le meilleur, dans le seul intérêt de l’enfant.

Ce nouveau guide « Un NON d’amour pour bien grandir, De la naissance à l’entrée dans l’âge adulte » de Catherine Allievi, Corinne Droehnlé-Breité, se veut un guide destiné à aider les parents à investir avec efficacité leur métier de parents. Illustré d’une multitude d’astuces et d’exemples vécus, il permet aux parents de bien repérer les écueils à éviter et de prendre les bonnes directions éducatives, depuis l’arrivée de l’enfant jusqu’à son entrée dans l’âge adulte.

Il s’accompagne de façon originale d’un récit pour les enfants (livret pédagogique pour enfants de 3 à 6 ans), pour que les parents et leurs enfants puissent accéder aux mêmes informations et, ensemble, se diriger vers les bonnes voies.

Ce livre éducatif est bien fait, et apporte des repères importants aux parents pour questionner leurs pratiques éducatives, et si nécessaire, les réajuster. En plus, ils se lisent très facilement et rapidement !

Table des matières :

Avant-propos

Questions, doutes, difficultés
Le métier de parents
Triple A

Chapitre 1 Quand l’enfant paraît

Se connecter à lui et l’aimer
De l’enfant rêvé à l’enfant réel
Les premiers mois du nouveau-né
Un accordage affectif
Aimer son enfant, c’est quoi ?
L’enfant n’a pas besoin d’un amour exclusif !
L’amour idéal n’existe pas
Aimer, c’est savoir se quitter, pour toujours vouloir se retrouver

Chapitre 2 Place et statut de l’enfant dans la famille

Rappel historique
La place de l’enfant dans la famille d’aujourd’hui

Chapitre 3 Il n’y a pas d’éducation sans autorité, limites et règles

Autorité et autoritarisme
L’autorité augmentative
Une autorité partagée
L’autorité n’est simple pour personne
L’autorité d’aujourd’hui : une autorité démocratique
Comment exercer son autorité ?
Amour et autorité vont de pair !

Chapitre 4 Être parents, c’est savoir se positionner

Devenir parents
Chacun à sa place
Tirer les wagons
Se positionner, c’est se laisser imiter

Chapitre 5 Être parents, c’est sans cesse répéter et récompenser

Le langage minimaliste
« S’il te plaît »
Récompenser verbalement
C’est quoi une récompense ?
Comment choisir une récompense pour son enfant ?
Une récompense méritée et équitable
Récompenser par l’argent ?
Un principe à ne pas systématiser

Chapitre 6 Être parents, c’est savoir et oser dire « non »

Le non, cadre nécessaire pour l’enfant
La valeur du non
Quelle attitude adopter ?
Savoir dire non, selon la formule « oui, non, oui »

Chapitre 7 Être parents, c’est oser aller au- delà du « non »

Quels types de sanctions ?
Jusqu’à 6-7 ans
À partir de 7 ans
Le cahier de vie
Et les fessées dans tout ça ?
Alors à qui sert donc la fessée ?

Chapitre 8 Et quelles seraient les conséquences à l’absence du « non » ?

L’enfant roi
De l’omnipotence au despotisme
L’enfant tyran à l’école

Chapitre 9 Que faire du « non » à l’adolescence ?

Quelle conduite adopter avec un ado ?
De nouvelles libertés et responsabilités
Redéfinir les règles
Des limites négociables
Face à un ado, il n’est pas toujours aisé de dire « non » quand il le faut
Énoncer clairement les règles

Chapitre 10 Ne rien refuser, ou la difficulté de dire « non » à l’âge adulte

D’où vient cette difficulté à dire « non » ?
Qui sont alors ces adultes orphelins du « non » positif de l’enfance ?
Oser dire « non »
Exprimer un « non efficace »
Dire « non » de façon raffinée
« Être trop adapté ou le concept sur la suradaptation »

Un fil conducteur…

Bibliographie

Catherine Allievi : psychopraticienne certifiée de l’Ecole de psychologie clinique et appliquée d’Aix-en-Provence, elle exerce dans son cabinet libéral à Creutzwald en Moselle. Son approche de la psychothérapie est centrée sur la personne.
Corinne Droehnlé-Breit : docteur en psychologie clinique, psychologue spécialisée en enfance et en adolescence, elle a d’abord travaillé en hôpital psychiatrique avant d’exercer en libéral dans la région de Strasbourg où elle accueille des enfants, des adolescents, des parents autour de questions éducatives. Elle anime régulièrement des conférences autour des thèmes de l’adolescence, de la gémellité et de la précocité.

 

Source : « Un NON d’amour pour bien grandir, De la naissance à l’entrée dans l’âge adulte » (+ livret pédagogique pour enfants de 3 à 6 ans) de Catherine Allievi, Corinne Droehnlé-Breit, édition De Boeck

 

Pour aller plus loin :

« Comment dire non : savoir refuser sans offenser », de William Ury, édition du Seuil
« Savoir dire non aux enfants », Robert Langis, édition de l’Ambre
« Grandir : les étapes de la construction de l’enfant, le rôle des parents », de Claude Halmos, Livre de Poche

« Hier on a assassiné des poètes.

Ce n’est pas seulement la liberté d’expression qui est atteinte,
c’est ce qu’il y a de plus sensible et de plus noble dans l’être humain
qui est frappé en plein cœur.

Alors : français, étrangers, musulmans, chrétiens, juifs, bouddhistes,
nés ici ou ailleurs, blancs, noirs, arabes, jaunes et autres, jeunes et vieux,
hommes et femmes, hétéros et homos, riches et pauvres, patrons,
ouvriers, artisans, paysans, chômeurs :

une seule France, une seule Nation !

Plus de différence.

Ou plutôt si, une seule : d’un côté les tolérants, les humbles,
les respectueux des autres et d’eux-mêmes,les vrais démocrates,
les empathiques, les partageurs, les gens de bonne volonté,
les  croyants sans mépris, les athées sans arrogance…

De l’autre les intolérants de tous poils, les intégristes politiques et religieux,
les méprisants, les propagateurs de haine, les aboyeurs d’insultes,
les fascistes de toutes obédiences, les gens perclus de préjugés imbéciles…
Entre la plume du poète et le fusil d’assaut choisissons notre arme.

Unissons-nous et essayons d’être heureux. »

Alain Régus

 

Son blog : http://pelleatarte.wordpress.com

Généralement, la boulimie sert à gérer des émotions ou des conflits.

Elle découle habituellement d’une faible estime de soi et d’une image corporelle négative.

Ces facteurs sont souvent amplifiés par une situation familiale difficile ou un discours parental très axé sur la minceur.

Les dernières recherches indiquent que certaines personnes auraient une susceptibilité aux troubles alimentaires inscrite dans leurs gènes. La boulimie s’associe d’ailleurs à tout un spectre de problèmes héréditaires tels la dépression, les troubles anxieux et l’alcoolisme.

Tous sont contrôlés par les mêmes mécanismes cérébraux, qui gèrent également la satiété.

«On est plus vulnérable à un trouble alimentaire en présence d’un autre élément déclencheur. Un régime, par exemple, n’a pas son pareil pour dérégler les taux de sérotonine. Cela dit, n’importe qui peut développer un trouble boulimique en se restreignant trop sur le plan alimentaire, avec ou sans prédisposition génétique», précise le Dr Steiger

Pas étonnant que, dans les sociétés qui ont fait de la minceur un idéal, le nombre de cas de boulimie soit en progression.

«C’est ce désir d’être mince à tout prix qui déclenche la perte de contrôle sur l’appétit. La boulimie est le contrecoup de cette culture qui valorise tant la minceur. Or, ce n’est pas facile de résister à ces pressions», observe le Dr Steiger.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret. Et beaucoup d’hommes sont pornodépendants ou ayant une addiction sexuelle.

Vous aussi, peut-être ?

 

Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

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Un livre émouvant, qui fait réfléchir.

Alice n’a plus que quelques mois à vivre.

Son cancer du poumon va l’emporter.

Les médecins ne lui proposent plus que des doses massives de morphine qui la plongent dans une semi-hébétude.

Ses sœurs, qui l’accompagnent dans cette intolérable descente aux enfers, ponctuée d’éprouvantes séances de chimiothérapie et de trop brèves rémissions, n’ont qu’une idée en tête : soulager ses douleurs et atténuer son angoisse. Bravant les risques (en Floride où vit Alice, la détention de stupéfiants est interdite), elles lui font confectionner des sablés au cannabis. Trois à quatre par jour lui redonneront le goût de vivre et l’envie de rire.

Cannabis sur ordonnance, le nouveau livre de Martine SchachtelUn témoignage poignant dans lequel Martine Schachtel, qui a longtemps exercé la profession d’infirmière, dénonce une médecine qui ne prend pas suffisamment en compte la douleur psychologique. Elle relance le débat sur l’usage thérapeutique du cannabis, dont les effets antalgiques et euphorisants réduisent sensiblement la souffrance physique et morale.

Interrogeons-nous : aujourd’hui, en France, où en est la prise en charge de la douleur ?

De nos jours, le cannabis médical est employé avant tout pour soulager les effets secondaires de la maladie ou du traitement.

L’auteur, qui connait bien le monde hospitalier, souhaite faire réfléchir le lecteur à la situation française, où l’on vient d’autoriser pour quelques pathologies uniquement, un médicament à base du principe antalgique du cannabis, mais sans son effet antidépresseur et euphorisant. Et pas pour la fin de vie…

En juin 2013 est publié au Journal officiel un décret permettant à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de délivrer éventuellement des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour des médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés*.

Le 21 octobre 2013, le sativex commercialisé par la firme Almiral est le premier médicament à base d’extrait naturel de cannabis à bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché.

*Décret no 2013-473 du 5 juin 2013 [archive] modifiant en ce qui concerne les spécialités pharmaceutiques les dispositions de l’article R. 5132-86 du code de la santé publique relatives à l’interdiction d’opérations portant sur le cannabis ou ses dérivés

 

Qui est l’auteur ?

Martine Schachtel, ancienne infirmière, a notamment publié chez Albin Michel J’ai voulu être infirmière (1991), Femmes en prison. Dans les coulisses de Fleury-Merogis (2000) et L’hôpital à la dérive. Le cri du cœur d’une infirmière (2010).

 

Source : « Cannabis sur ordonnance« , de Martine Schachtel, édition Albin Michel

 « Ce n’est pas que l’objectif est trop haut,

c’est que le nombre de marches

est insuffisant ! »

_______
Confucius

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Stress : le reconnaître et le comprendre.

Comment se protéger soi ?

Comment protéger ses proches ?

Comment augmenter sa confiance ?

Renforcer la solidité de votre entourage.

Cultiver l’optimisme, etc… etc…

Médecin urgentiste, homme engagé, Philippe Rodet a parcouru le monde pour sauver des vies dans des payes parfois en guerre. Il a dû apprendre à maîtriser le stress lié aux urgences parfois vitales. Ses expériences lui ont appris à mesurer la force de l’envie, celle d’aider autrui.

Haut niveau de stress, baisse de motivation, incertitude croissante, crise de l’envie : voilà des maux quotidiens bien connus des Français. Les signes ne trompent pas : à la fois physiques, intellectuels, émotionnels et comportementaux, tous dénotent un mal de vivre, le plus souvent combattu à grand renfort de médicaments…

Résultat : la France est le deuxième pays le plus consommateur d’anxiolytiques en Europe !

Le bonheur sans ordonnanceMalgré cette avalanche de pilules, sommes-nous pour autant plus heureux ?

Manifestement non, car notre pays est considéré comme l’un des plus pessimistes au monde !

Pourtant, des clés simples à comprendre et faciles à mettre en oeuvre existent. Elles permettent de sortir du stress, de renouer avec l’envie, l’énergie, la réalisation de soi et… le bonheur, aussi bien individuel que collectif.

Ces pratiques et attitudes pleines de bon sens ont fait leurs preuves.

Elles constituent une ordonnance gratuite et à la portée de tous !

Oui, à la lecture de ce nouveau livre du Dr Rodet, vous découvrirez que le bonheur se vit lorsque nous sommes concentrés et entièrement tournés vers la réalisation de tâches qui mobilisent toutes nos compétences. Mais cet épanouissement personnel ne saurait suffire s’il n’était nourri par des relations sociales, familiales et affectives denses, assurent tous les psychopraticiens.

Ces conditions réunies, nous aurions toutes les raisons « d’aimer notre vie », ce qui est le trait commun aux gens heureux.

Avec une préface d’Yves Desjacgues (Directeur des Ressources Humaines du groupe Casino).

 

Source : « Le Bonheur sans ordonnance« , du Dr Philippe Rodet, éditions Eyrolles

 

 

Le smartphone ne tue pas la vie sexuelle.

Quand on commence à préférer envoyer des sms plutôt que de s’intéresser à l’autre, c’est qu’il y a un problème.

Problème dont il faut parler calmement.

En accusant les smartphone, on confond la cause et la conséquence. A d’autres époques, je suis sûr que l’on peut trouver des articles du même type à propos d’Internet, du walkman, de la télé, des magazine, des vidéocassettes etc.

« Entre l’instant où le désir de briser votre union s’insinuera dans votre âme et celui où, la décision prise, vous trouverez le courage d’en informer votre compagne, un certain temps s’écoulera. […]

Sauter le pas sera douloureux, n’en doutez point.

Déterminé à rompre, c’est cette détermination qui sera en soi crucifiante, et vous commencerez donc à souffrir, bien avant la rupture définitive.

Quel qu’en soit le motif, prendre la décision sera aussi déchirant que les effets de celle-ci », écrit Gabriel Matzneff dans « De la rupture ».

Vous êtes impatient à l’idée de déballer vos cadeaux, de voir si vos amis et votre entourage ont respecté votre wishlist idéale. Appareils photo, belles montres, articles pour votre voiture ou votre moto, voilà un programme alléchant.

Et en parlant d’avoir l’eau à la bouche, vous allez vous retrouver en famille comme chaque année pour des repas potentiellement soporifiques.

Alors comment survivre à un dîner de famille ? On ne survit pas.

On plaisante !

Evidemment qu’il y a des solutions pour supporter les inévitables repas en famille qui vous monopolisent à chaque fin d’année.

Moments de joie intenses pour quelques-uns, ces déjeuners et dîners relèvent surtout du calvaire pour la majorité d’entre nous.

Nos proches ont beau être des gens palpitants et de bonne composition, il est parfois difficile de rester assis à table pendant des heures en tâchant de faire bonne figure. Soit vous suivez la méthode Nadine de Rothschild, c’est-à-dire en courbant l’échine au nom de la politesse, soit vous jouez la carte de l’initiative.

Comparons donc les deux options pour vous aider à décider laquelle est la meilleure. Et dites-moi laquelle a fonctionné pous !

La méthode incognito, un grand classique

Ne vous méprenez pas, ce n’est pas à la célèbre baronne de Rothschild que l’on doit cette façon de procéder, mais l’icône du savoir-vivre l’approuverait très certainement.

Si vous choisissez cette option, vous allez devoir être irréprochable, être de bonne compagnie et feindre de passer un moment exquis. Autant vous dire que derrière les apparences, ce ne sera pas forcément une partie de plaisir.

Commencez par enfiler vos plus beaux habits de circonstances, en d’autres termes ceux qui plairont le plus à votre hôte : un joli col roulé et une veste croisée accompagnés d’un rasage de la barbe en bonne et due forme. N’arrivez pas les mains vides, apportez par exemple une bonne bouteille de champagne et des mets qui se prêtent aux festivités. Vous ravirez ainsi votre hôte et au moins, vous serez certain de la qualité de ces produits. En cas d’ennui maximum, la nourriture peut être d’un grand réconfort. N’oubliez jamais ça.

Soyez souriant dès votre arrivée et proposez votre aide, avec un peu de chance, en faisant le service, le temps vous paraîtra moins long.

Mais c’est à table que tout va se jouer. Vous devez trouver le juste équilibre en termes de sujets de conversation pour vous rendre agréable tout en ne subissant pas le repas comme un supplice. En principe, c’est tout à fait faisable.

Evitez au moins les lieux communs d’une lourdeur extrême tels que la météo et la carte des radars sur les routes de France. Vous valez mieux que ça. Mais ne soyez pas non plus celui qui casse tout semblant d’ambiance en amenant les sujets qui fâchent sur le tapis. Politique, religion et sexualité sont à proscrire, exception faite du petit Jésus à Noël, car après tout il s’agit de son anniversaire.

En tout cas, on vous recommande de vous concentrer sur des compliments relatifs aux plats qui composent le menu ainsi que les qualités de cuisinier(e) de l’hôte. Ainsi marquerez-vous des points sans froisser personne. Et si vous êtes fin gourmet, rebondissez sur des anecdotes croustillantes ou des faits d’actualité sur l’univers de la gastronomie. Pourquoi ne pas faire découvrir les restaurants-potagers et la cuisine de la naturalité d’Alain Ducasse aux autres invités ?

Essayez en tout cas d’apporter un peu de gaîté en espérant que les autres en feront de même.

Sinon, optez pour la prise d’initiative

Pourquoi vouloir à tout prix faire croire à votre entourage que vous êtes un individu exemplaire, lisse et insipide ? Après tout, ceux qui vous connaissent bien savent que c’est faux et les autres ne sont pas dupes.

Et si cette année, vous décidiez de casser une bonne fois pour toutes cette image factice ?

Pour y parvenir sans risquer de faire une entorse aux bonnes manières, il va falloir que vous ayez une excuse, et elle est toute trouvée : organisez le dîner chez vous.

Comme ça vous serez le patron, le king, le big boss. Nul n’osera vous reprocher vos écarts de conduite puisqu’en fin de compte, vous êtes chez vous. Prenez donc les commandes. Etant donné que vous êtes le maître à bord, imposez un rythme, une ambiance. Pourquoi pas un dîner à thème ?

Choisissez de préférence quelque chose qui sorte de l’ordinaire, et qui force les membres de votre famille à se découvrir sous un nouveau jour. Attention, le but n’est quand même pas de les traumatiser mais disons que vous voulez bousculer un peu leurs habitudes de dîners monotones.

Soyez créatif, au-delà de l’atmosphère qui règne à votre dîner, transformé en véritable événement, vous vous devez de proposer un menu audacieux, et délicieux.

De cette manière, personne ne trouvera rien à redire sur vos extravagances et vous laisserez un souvenir impérissable de cette soirée, probablement la meilleure possible. Prévoyez des sujets de conversation de secours en cas de climat tendu. Au besoin, proposez des jeux, mettez des musiques entraînantes, mais quoi qu’il en soit, ne laissez jamais l’ennui s’installer chez vos convives.

Avec ça, fini les ambiances pesantes comme dans la comédie culte d’Etienne Chatiliez « La Vie Est un Long Fleuve Tranquille » (1988). Vos invités vous remercieront d’avoir réveillé autant que possible les traditions.

En tant qu’organisateur, vous verrez que vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer, et en prime, vous collectionnerez les présents de la part de vos invités.

 

Source : lifestyle.boursorama.com

Peur de souffrir,

peur de l’abandon,

peur d’être remplacé,

peur de la solitude et du vide,

peur de perdre son confort,

peur de l’échec et du regard des autres.

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Se séparer de son conjoint est aussi douloureux que d’être quitté.
Cette liberté nouvellement acquise nous renvoie à notre responsabilité.

Que souhaitez-vous pour vous ?

.

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