angoisse


Amendement à la loi sur le harcèlement.

Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple.

Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.

Source : assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp

 

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• Nora Fraisse a créé l’association Marion Fraisse, La Main tendue, pour plus d’information : https://www.facebook.com/pages/Association-Marion-La-main-tendue/497244357082981
À paraître fin janvier : Nora Fraisse, Marion, 13 ans pour toujours (Calmann-Lévy).
• Le Défi d’Émeline contre le harcèlement scolaire : https://fr-fr.facebook.com/Ledefidemeline
• Jonathan Destin, Condamné à me tuer (XO et J’ai lu).
• Jacky Pamart, Arrêt demandé (Publibook)
• Noémya Grohan, De la rage dans mon cartable (Hachette).
• Jean-Pierre Belon et Bertrand Gardette, Harcèlement et brimades entre élèves – La Face cachée de la violence scolaire (Fabert).

• Amendement à la loi sur le harcèlement. Jusqu’en décembre 2013, le code pénal reconnaissait trois formes de harcèlement : le harcèlement sexuel, le harcèlement moral et le harcèlement au sein du couple. Depuis l’amendement N° CL179 adopté par l’Assemblée nationale le 16 décembre 2013, le harcèlement scolaire a été pris en compte.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/1380/CION_LOIS/CL179.asp
• Pour toutes informations sur les démarches judiciaires, les peines encourues et la responsabilité des adultes en cas de harcèlement scolaire : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F31985.xhtml

 

 

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Avec le cyberharcèlement, le malaise va plus vite, la socialisation du harcèlement est immédiate, et le harcèlement ne se produit plus dans le seul lieu de l’école.

Mais il ne s’agit pas simplement de dire : «C’est la faute des réseaux sociaux.» Les violences passent surtout par des échanges directs entre les élèves : portable, e-mail…

Les agresseurs du cyberharcèlement sont finalement les mêmes que ceux des violences les plus classiques, même si les filles en sont davantage actrices que les garçon, qui sont plus souvent auteurs et victimes du harcèlement classique.

Comment réagir en tant que parent?

« C’est important d’être conscient que cela peut arriver à des enfants très jeunes, dès la fin de l’école primaire », note Pascale Garreau. « Le premier réflexe, quand on découvre la situation, c’est de dire à l’enfant qu’on peut arrêter ça et agir très vite. »

Voici des mesures rapides :

  • garder les traces des insultes / menaces reçues par l’enfant
  • changer son numéro de téléphone
  • modifier ses mots de passe
  • suspendre son compte Facebook (en lui expliquant qu’il sera possible de le réactiver quand le problème sera réglé)
  • signaler les messages incriminés à la plateforme sur laquelle ils ont été postés
  • contacter les parents du (ou des) enfant(s) coupable(s) de harcèlement
  • avertir l’établissement scolaire si des faits ont eu lieu à l’école
  • si toutes ces mesures ne suffisent pas, aller porter plainte à la police en dernier recours.

« Il est vraiment important d’agir avant toute chose, insiste Pascale Garreau. C’est seulement dans un deuxième temps, quand les choses se tassent, qu’il faut faire un travail éducatif. Dans bien des cas, l’adolescent a eu peur de parler car il a, en partie, donné le bâton pour se faire battre. »

Lien utile pour vous aider : agircontreleharcelementalecole.gouv.fr/quest-ce-que-le-harcelement/le-cyberharcelement/

Sources : Éric Debarbieux (spécialiste de la violence à l’école et auteur de nombreuses études sur le sujet), lexpansion.lexpress.fr, Pascale Garreau (responsable d’Internet sans crainte, un programme de sensibilisation destiné aux jeunes)

 

 

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Le harcèlement scolaire est un phénomène longtemps nié en France, où la première campagne nationale de sensibilisation n’a vu le jour qu’en 2011 !

Alors que certains pays anglo-saxons et scandinaves le combattent depuis près de vingt ou trente ans.

Un phénomène méconnu ou banalisé dans notre pays.

Pourtant 10 % des élèves s’en disent officiellement victimes. Soit 1 200 000 enfants et adolescents.

1 200 000 enfants et adolescents !

Ce chiffre exorbitant atteste irréfutablement que le harcèlement à l’école n’est pas un fait-divers, mais bien un fléau social qu’il faut combattre efficacement au plus vite.

1 200 000 enfants et adolescents !

Un chiffre glaçant, derrière lequel se cache peut-être votre fille, votre fils, votre sœur, votre petit-fils ou votre élève.

Qui sait ?

Seuls 50 % des collégiens harcelés en parlent à un adulte.

Dans ce film choral, six jeunes ont accepté d’être les figures de proue de son combat pour la reconnaissance de ce fléau.

Ils s’appellent Emeline, Agathe, Lucas, Jacky, Charlène etJonathan. Ils ont entre 15 et 23 ans. Les plus jeunes sont accompagnés par leurs parents, mais il y a aussi Nora, Virginie etRaphaël. Deux mères et un père dont l’enfant a perdu la vie à cause du harcèlement scolaire.

Pour éveiller les consciences, interpeller la société tout entière et proposer des solutions, la tête haute, le regard droit, ils ont décidé de raconter la cruelle réalité de ce fléau et ses conséquences.

 

Ce soir à 22h50, sur France 2.

Je cherche, parmi d’autres pistes, comment un conflit exprime quelque chose de positif, ou d’utile aux deux personnes que j’ai en face de moi.

Par exemple, les disputes permettent à chacun :

  • d’offrir un temps de réflexion sur soi
  • de garder quelques distances, sans plus avoir besoin de dire que l’on éprouve un besoin de solitude
  • ou encore de retrouver une distance plus confortable, après un moment de proximité intense ou fusionnelle.

Et vous, comment pourriez-vous utiliser mon approche dans votre couple ?

L‘instauration via un amendement d’un secret des affaires dans le code du commerce, assorti de lourdes peines de prison et d’amende, au motif de protéger de l’espionnage économique, inquiète la presse et les ONG.

L’association Transparency International en particulier a ainsi estimé que le droit d’alerte, qui « n’a été reconnu en France que très récemment sous la pression de la société civile – et encore de manière lacunaire -« , risquait d’être « considérablement affaibli ».

Mercredi, les principaux médias français ont demandé le « retrait pur et simple » d’une « censure inédite en France » adoptée « sous couvert de luttre contre l’espionnage industriel ».

L’Association de la presse judiciaire (APJ) a dénoncé un amendement « catastrophique pour la liberté d’informer », une « arme redoutable entre les mains des dirigeants de grands groupes industriels pour étouffer dans l’oeuf toute enquête journalistique sur les dessous des affaires », et a appelé les parlementaires à ne pas l’adopter.

 

Réveillez-vous : ne soyez pas la grenouille dans la casserole d’une eau en train de bouillir !

Ecrivez à votre député

pour manifester vos craintes quand à la liberté d’expression en France

et votre volonté de retirer cet amendement à la loi Macron !

Vous sentez-vous, en permanence, stressé ?

Avez-vous du mal à être attentif et à vous concentrer ?

Etes-vous surmené et ne trouvez-vous plus le sommeil ?

La qualité et la rentabilité de votre travail sont-ils à la baisse ?

Oui ?

Pour toutes ces questions ?

Vous vivez certainement un stress chronique, qui dépasse largement les seuils acceptables. Il vous brûle de l’intérieur.

 

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Les attentats en France ont fait grimper les ventes d’anxiolytiques !

Les différents attentats contre Charlie Hebdo, à Montrouge et à Vincennes auraient eu un effet sur les angoisses de la population, révèle Le Figaro.

« Les Français ont acheté, entre vendredi 9 janvier 2015 et mardi 13 janvier 2015, 18,2 % de boîtes d’anxiolytiques ou somnifères de plus que d’habitude… », explique au quotidien la société Celtipharm, qui analyse en temps réel les ventes de 4.800 pharmacies représentatives.

« À Vincennes et dans certains quartiers de Paris, on est même bien au-delà », ajoute même Hélène Romano, docteur en psychopathologie au CHU Henri-Mondor (Créteil) et spécialisée dans le suivi de victimes.

« Nous n’avions encore jamais observé ce type de phénomène », explique le Dr Patrick Guérin, PDG de Celtipharm. À l’exception d’une très forte augmentation de ventes d’iode, utilisée en prévention en cas de rejets radioactifs, après la catastrophe de Fukushima en mars 2011.

« Les réactions d’anxiété sont inévitables et plutôt adaptées dans ces situations, tempère Hélène Romano. Lorsqu’un être humain fait face à quelque chose de violent, il se sent déstabilisé, et il lui faut du temps pour retrouver ses marques. »

Les enfants ont pu aussi être choqués par ces événements, et comme l’expliquait récemment à Sciences et Avenir le Dr Alain de Broca, neuropédiatre et spécialiste du développement de l’enfant, il est important pour les parents ou les enseignants de parler systématiquement sur les événements traumatisants avec lui.

 

Sources: sciencesetavenir.fr, lefigaro.fr

« Le médicament pour maigrir Mysimba est dangereux », dénonce Prescrire, suite à l’avis de l’EMA

La revue Prescrire dénonce « l’inacceptable décision de l’agence européenne du médicament (EMA) », annoncée le 19 décembre, de recommander l’autorisation du médicament pour maigrir Mysimba (appelé Contrave dans certains pays dont les États-Unis) qui est une association de naltrexone et de bupropion (aussi appelé amfebutamone).

Les 2 molécules associées dans ce médicament, du laboratoire americain Orexigen Therapeutics, sont déjà approuvées séparément : le naltrexone (Antaxone, Nalorex, Revia) est indiqué dans le maintien de l’abstinence dans l’alcoolisme et le bupropion (Zyban) est indiqué dans l’aide au sevrage tabagique (1)

L’EMA rapporte avoir pris cette décision, souligne Prescrire, malgré des « incertitudes en ce qui concerne les effets cardiovasculaires à long terme ».

L’agence mentionne aussi des troubles gastro-intestinaux et liés au système nerveux central !

Il s’agit d’une « régression majeure pour la sécurité des patients européens », explique la revue.

L’amfebutamone est un médicament amphétaminique, tout comme l’amfépramone. Or, en 2000, l’EMA a retiré l’autorisation de commercialisation de plusieurs coupe-faim ayant un mécanisme d’action similaire à celui de l’amfépramone (clobenzorex, dexfenfluramine, fenfluramine, fenproporex…) afin de protéger la santé publique.

En 2009, la sibutramine (Sibutral), un coupe-faim structurellement liée aux amphétamines, a également été retirée par l’EMA en raison de réactions indésirables graves et disproportionnées.

Enfin, le benfluorex (Mediator) a également été retiré de l’ensemble du marché de l’Union européenne en 2010.

De plus, « en 2013, l’EMA a refusé à juste titre d’autoriser la dangereuse combinaison phentermine + topiramate (Qsiva, Qsymia) pour des raisons de sécurité, et la demande d’autorisation pour le lorcaserin (Belviq) a été retirée par la compagnie à la suite d’un avis provisoire négatif de l’EMA. »

La décision concernant le Mysimba est ainsi incongrue, juge la revue.

« Une perte de poids de quelques kilogrammes obtenus par thérapie médicamenteuse ne saurait justifier d’exposer les patients obèses ou simplement en surpoids à un risque disproportionné de réactions indésirables, d’autant plus que le poids perdu est très souvent retrouvé en quelques mois à l’arrêt du traitement », souligne Prescrire.

La revue appelle au renversement de cette décision.

Le Mysimba (Contrave) a été autorisé aux États-Unis en septembre dernier, de même que le Qsiva (ou Qsymia) et le Belviq en 2012.
(1) Le bupropion est aussi commercialisé comme antidépresseur (sous l’apellation Wellbutrin) aux États-Unis et au Canada notamment.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca,Prescrire, EMA

 

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Généralement, la boulimie sert à gérer des émotions ou des conflits.

Elle découle habituellement d’une faible estime de soi et d’une image corporelle négative.

Ces facteurs sont souvent amplifiés par une situation familiale difficile ou un discours parental très axé sur la minceur.

Les dernières recherches indiquent que certaines personnes auraient une susceptibilité aux troubles alimentaires inscrite dans leurs gènes. La boulimie s’associe d’ailleurs à tout un spectre de problèmes héréditaires tels la dépression, les troubles anxieux et l’alcoolisme.

Tous sont contrôlés par les mêmes mécanismes cérébraux, qui gèrent également la satiété.

«On est plus vulnérable à un trouble alimentaire en présence d’un autre élément déclencheur. Un régime, par exemple, n’a pas son pareil pour dérégler les taux de sérotonine. Cela dit, n’importe qui peut développer un trouble boulimique en se restreignant trop sur le plan alimentaire, avec ou sans prédisposition génétique», précise le Dr Steiger

Pas étonnant que, dans les sociétés qui ont fait de la minceur un idéal, le nombre de cas de boulimie soit en progression.

«C’est ce désir d’être mince à tout prix qui déclenche la perte de contrôle sur l’appétit. La boulimie est le contrecoup de cette culture qui valorise tant la minceur. Or, ce n’est pas facile de résister à ces pressions», observe le Dr Steiger.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret. Et beaucoup d’hommes sont pornodépendants ou ayant une addiction sexuelle.

Vous aussi, peut-être ?

 

Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

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Un livre émouvant, qui fait réfléchir.

Alice n’a plus que quelques mois à vivre.

Son cancer du poumon va l’emporter.

Les médecins ne lui proposent plus que des doses massives de morphine qui la plongent dans une semi-hébétude.

Ses sœurs, qui l’accompagnent dans cette intolérable descente aux enfers, ponctuée d’éprouvantes séances de chimiothérapie et de trop brèves rémissions, n’ont qu’une idée en tête : soulager ses douleurs et atténuer son angoisse. Bravant les risques (en Floride où vit Alice, la détention de stupéfiants est interdite), elles lui font confectionner des sablés au cannabis. Trois à quatre par jour lui redonneront le goût de vivre et l’envie de rire.

Cannabis sur ordonnance, le nouveau livre de Martine SchachtelUn témoignage poignant dans lequel Martine Schachtel, qui a longtemps exercé la profession d’infirmière, dénonce une médecine qui ne prend pas suffisamment en compte la douleur psychologique. Elle relance le débat sur l’usage thérapeutique du cannabis, dont les effets antalgiques et euphorisants réduisent sensiblement la souffrance physique et morale.

Interrogeons-nous : aujourd’hui, en France, où en est la prise en charge de la douleur ?

De nos jours, le cannabis médical est employé avant tout pour soulager les effets secondaires de la maladie ou du traitement.

L’auteur, qui connait bien le monde hospitalier, souhaite faire réfléchir le lecteur à la situation française, où l’on vient d’autoriser pour quelques pathologies uniquement, un médicament à base du principe antalgique du cannabis, mais sans son effet antidépresseur et euphorisant. Et pas pour la fin de vie…

En juin 2013 est publié au Journal officiel un décret permettant à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de délivrer éventuellement des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour des médicaments contenant du cannabis ou ses dérivés*.

Le 21 octobre 2013, le sativex commercialisé par la firme Almiral est le premier médicament à base d’extrait naturel de cannabis à bénéficier d’une autorisation de mise sur le marché.

*Décret no 2013-473 du 5 juin 2013 [archive] modifiant en ce qui concerne les spécialités pharmaceutiques les dispositions de l’article R. 5132-86 du code de la santé publique relatives à l’interdiction d’opérations portant sur le cannabis ou ses dérivés

 

Qui est l’auteur ?

Martine Schachtel, ancienne infirmière, a notamment publié chez Albin Michel J’ai voulu être infirmière (1991), Femmes en prison. Dans les coulisses de Fleury-Merogis (2000) et L’hôpital à la dérive. Le cri du cœur d’une infirmière (2010).

 

Source : « Cannabis sur ordonnance« , de Martine Schachtel, édition Albin Michel

 « Ce n’est pas que l’objectif est trop haut,

c’est que le nombre de marches

est insuffisant ! »

_______
Confucius

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« Entre l’instant où le désir de briser votre union s’insinuera dans votre âme et celui où, la décision prise, vous trouverez le courage d’en informer votre compagne, un certain temps s’écoulera. […]

Sauter le pas sera douloureux, n’en doutez point.

Déterminé à rompre, c’est cette détermination qui sera en soi crucifiante, et vous commencerez donc à souffrir, bien avant la rupture définitive.

Quel qu’en soit le motif, prendre la décision sera aussi déchirant que les effets de celle-ci », écrit Gabriel Matzneff dans « De la rupture ».

Peur de souffrir,

peur de l’abandon,

peur d’être remplacé,

peur de la solitude et du vide,

peur de perdre son confort,

peur de l’échec et du regard des autres.

___

Se séparer de son conjoint est aussi douloureux que d’être quitté.
Cette liberté nouvellement acquise nous renvoie à notre responsabilité.

Que souhaitez-vous pour vous ?

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Contrairement à l’anorexie, la boulimie ne s’accompagne pas nécessairement de fluctuations de poids apparentes ou d’un refus systématique de manger en public.

Les boulimiques peuvent afficher un poids normal tout en mangeant et en se purgeant beaucoup. Socialement, elles ne refusent pas non plus de manger lors d’occasions spéciales.

Par conséquent, la boulimie passe souvent inaperçue, échappant même à la vigilance des proches.

Je dois dire aussi que les boulimiques développent tout un arsenal de stratégies pour masquer leur comportement. Ainsi, pour faire disparaître les odeurs de vomissements, elles frotteront frénétiquement les toilettes, changeront souvent de vêtements et feront un usage fréquent de la brosse à dents, du rince-bouche et de gomme à mâcher.

Elles feront souvent leurs courses furtivement, pour ne pas éveiller les soupçons, et elles garderont sur elles des laxatifs qu’elles prendront aux toilettes, où elles filent souvent, prétendument pour se laver les mains…

 

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L'explosion des cas de «burn-out» inquiète les coachs

 

 

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Le temps des Fêtes n’est pas synonyme de réjouissances pour tous : une personne dépressive sur trois verrait ses symptômes s’aggraver au cours de cette période.

C’est ce qu’indique un sondage financé par une compagnie pharmaceutique1, selon lequel le principal déclencheur de périodes dépressives autour de Noël est la solitude (33 %), suivi des difficultés financières (29 %).

« Si la dépression peut être liée à un déséquilibre chimique, elle peut aussi découler de circonstances difficiles, et le temps des Fêtes peut être un facteur de stress qui déclenche une période dépressive », explique Camillo Zacchia, chef professionnel en psychologie de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas au Canada.

La solitude : incompatible avec les Fêtes

Les Fêtes constituent un moment où l’aspect social et familial est omniprésent. C’est la période où on accorde beaucoup d’importance aux proches et aux amis.

Mais lorsqu’on est sans famille ni amis, ou qu’on vit des conflits avec eux, les Fêtes rappellent l’état de solitude dans lequel on vit .

Et la situation devient un cercle vicieux : les gens déprimés sont souvent isolés des autres, et leur solitude exacerbe leur état lors des périodes où les autres se réjouissent. La solitude est incompatible avec le message public véhiculé pendant les Fêtes.

Comment éviter la solitude en 3 conseils ?

Il serait possible d’atténuer les risques de retomber en dépression à l’approche des Fêtes, à condition de se préparer.

Il faut analyser les raisons qui rendent les Fêtes tristes en se posant certaines questions :

  • Qu’est-ce que représente Noël pour moi ?
  • Pourquoi est-ce une période difficile ?
  • Est-ce que je me crée trop d’attentes ?
  • Est-ce que je me fixe des objectifs réalistes ?

Puis, pour briser l’isolement, il ne faut pas tant viser un but à atteindre, mais une stratégie ou une activité, pour éviter d’être déçu.

Si vous souhaitez vous trouver une compagne, il ne faut pas chercher une compagne. Il faut plutôt favoriser les situations sociales ou vous serez en contact avec des gens. C’est souvent à travers les activités qu’on rencontre des gens, avec qui on tisse des liens, dont certains deviendront des amis et, qui sait, peut-être l’âme soeur.

Quelle activité choisir? Il en existe une panoplie et il faut y aller selon ses propres goûts, mais l’important est d’opter pour une activité dans laquelle il y a d’autres personnes.

Si on éprouve des difficultés dans la façon d’entrer en contact avec les autres, une psychothérapie avec un psychopraticien (nouveau nom pour psychothérapeute) pourra aider à lutter contre l’anxiété et la crainte d’être jugé, et à recommencer à avoir confiance aux autres.

 

1. Le sondage a été mené par Harris/Decima entre le 16 et le 27 octobre 2008 auprès de 143 Canadiens ayant reçu un diagnostic de dépression clinique. La marge d’erreur est de 8,2 %, 19 fois sur 20. D’après un communiqué émis le 3 décembre 2008 par la pharmaceutique Eli Lilly Canada.

 

Sources : PasseportSanté.net, mon expérience professionnelle

 

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La crise est-elle seule responsable de l’explosion de cette pathologie ?

«Avec les 35 heures, on a augmenté la productivité des gens, au lieu d’embaucher», dénonce Bernard Morat, médecin du travail en Indre-et-Loire, à l’origine de l’appel, interrogé par le quotidien régional La Nouvelle République.

La peur du chômage aggrave la situation.

«Avant, face à une situation tendue, les gens changeaient de travail. Maintenant, ils ont l’impression de ne plus pouvoir», ajoute le docteur Gilles Levery. «Combien de ces ‘burn-out’ se terminent par un acte suicidaire ? Combien par un accident de voiture inexplicable ? Combien par une maladie générale ou des troubles musculo-tendineux ?», interrogent les auteurs de l’appel.

Rejoignant le mouvement initié par Technologia fin janvier, dont une pétition a recueilli plus de 8500 signatures, ils réclament la reconnaissance du «burn-out» comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale, afin d’en faciliter la prise en charge. Aujourd’hui, les salariés victimes de «burn-out» ont pour seul recours de devoir justifier d’un taux d’incapacité provisoire de 25 %, au moment des faits, en passant par le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Une procédure bien compliquée, selon les professionnels, pour qui la reconnaissance serait une «mesure de justice à l’égard des salariés touchés».

Elle permettrait par ailleurs, selon les experts de Technologia, d’améliorer la prévention dans les entreprises. «Les politiques de qualité de vie au travail sont en effet encore trop aujourd’hui des bonnes intentions imaginées a posteriori plutôt qu’un processus pensé et planifié a priori Quitte à, pour motiver les dirigeants, créer un système de sanctions financières vis-à-vis des entreprises qui déploreraient le plus de cas de «burn-out».

Source : lefigaro.fr/emploi

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Dimanche soir.

Suzanne, 40 ans, a mal au coeur.

Tout ce qu’elle a acheté vendredi soir (dans trois ou quatre épiceries différentes pour ne pas éveiller les soupçons) y a passé : crème glacée, tartes au sucre, chocolats, biscuits, brioches.

Maintenant, c’est la panique : il faut effacer toute trace de cette orgie de bouffe. Toutes ces calories ne doivent pas se transformer en kilos, surtout pas !

Suzanne, qui déteste vomir, a une autre façon de se rattraper : tous les lundis, elle reprend sa diète ultra restrictive et ses entraînements quasi militaires, de sorte qu’elle parvient à maintenir ses 52 kg.

De l’extérieur, rien n’y paraît. C’est le plus important, n’est-ce pas ?

Qui pourrait dire que cette petite femme attachante, une professionnelle projetant l’image de la réussite, vit enfermée dans l’enfer de la boulimie ? Surtout pas ses proches.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret.

Vous, peut-être ?

 

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« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles !»

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