alimentation


Parce qu’il est temps de vous avertir :

Attention ! « Ceci n’est pas un régime… » (édition Marabout-Hachette, 15€)  mais une façon saine et naturelle de manger

Que le régime miracle n’existe pas…

Cette fausse croyance que l’on peut  perdre 5 à 10 kilos rapidement sans conséquences pour votre santé…

Une étude américaine publiée en octobre 2010 dans la revue Annals of Internal Medecine réalisée auprès de 130 000 personnes suivies pendant 20 ans révèle les conséquences graves pour notre santé des régimes existant pauvres en sucres et riches en protéines. L’étude montre qu’avec les régimes hyperproteinés, la mortalité est augmentée de 23% par rapport à la population générale, le risque de crise cardiaque est augmenté de 14% et le risque de décès par un cancer est de 28% plus élevé.

Il est temps de parler vrai et d’en finir avec les diktats et la maltraitance de son organisme, pour s’en remettre au bon sens en toute cohérence avec son corps et la nature, comme le reconnaissent certaines préconisations officielles (PNNS) pour consommer 5 fruits et légumes par jour.

C’est le crédo de ces 2 auteurs.

Le Docteur Lylian Le Goff est médecin environnementaliste  et expert en alimentation et Laurence SaLomon, naturopathe est Chef du restaurant Nature & Saveurs  à Annecy.

Leurs buts : renouer avec une alimentation plaisir, saine et vitalisant, consommer moins de protéines animales au profit de protéines végétales, atteindre la satiété sans culpabilisation ni frustration.

Comment faire ?

Réapprendre les fondamentaux nutritionnels. 12 aliments placard sont proposés pour constituer une base de menus et adopter de saines associations alimentaires. Une analyse objective de notre comportement émotionnel est proposée et enfin une adaptation au quotidien de ces ingrédients originels : céréales et légumineuses, huiles non dénaturées, farines complètes variées, sels et sucres non raffinés, fruits et légumes de saison.

Ils recommandent les produits bio mais pas seulement , étant conscients que tous n’ont pas encore adopté ce type de produits même si ce marché est en explosion partout en France (les achats bio des restaurants collectifs ont doublé en 1 an, la valeur de vente des produits bio est de 3 milliards d’euros en 2009  un doublement depuis 2005, 86% des surfaces agricoles biologiques en conversion, 16 449 surfaces agricoles biologiques en 2009, plus de 10 000 produits bio dans les magasins dédiés et 4000 références en moyenne dans les autres magasins, 46% des Français déclarent consommer un produit bio 1 fois par mois en 2009 (Agence Bio).

Ce qui importe dans « Ceci n’est pas un régime » c’est de se faire du bien et adopter pour toujours une alimentation saine et savoureuse.

« Une alimentation que l’on adopte pour toujours afin d’optimiser son poids et sa forme tout en tenant compte de ses envies. C’est aussi adopter un comportement alimentaire qui donne du sens à un véritable développement durable en intégrant dans ses choix des critères environnementaux, énergétiques et socioéconomiques.  Avec cette méthode on atteint son poids de forme et on le garde à vie tout en étant plus autonome et responsable » nous disent les auteurs.

Un programme qui prend le lecteur par la main, prend en compte son rythme quotidien, propose des repas sains et savoureux, nous initie à l’utilisation d’ingrédients originels et nous réconcilie avec ce corps que nous maltraitons bien trop souvent.

 

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Marie-Josée LeBlanc, nutritionniste de l’Université de Montréal met en garde les personnes qui sont attirées vers les régimes protéinés.

Comme le régime Dukan qui, déjà cet automne, a été épinglé par l’Agence nationale de santé sanitaire (ANSES) française pour les risques de carences à long terme que ce type de régimes amaigrissants engendrent, notamment pour la santé des os, du cœur et des reins.

« Le Régime Dukan est le genre de régime faible en glucides (Atkins, Montignac, South Beach Diet) dont on entend parler très souvent.

Les aliments permis sont très riches en protéines et il n’y a pratiquement pas de glucides, surtout durant les premières étapes. Les régimes faibles en glucides et élevé en protéines, comme c’est le cas pour le régime Dukan, peut entraîner des carences alimentaires étant donné le manque de variété des aliments permis. Ce type de régime pose un risque de carence qui peut mener entre autres à l’anémie, à un manque de calcium et à l’ostéoporose*.

Cela fonctionne le premier mois, mais est-ce qu’on peut tenir longtemps ?

Les études démontrent qu’à long terme, on risque de reprendre le poids perdu, voire en gagner davantage. La méthode Dukan continuera donc à les attirer parce qu’elle permet d’en perdre vite, du moins  à court terme… ».

Or souligne Marie-Josée LeBlanc, « 50% des femmes en bonne santé estiment qu’elles devraient perdre du poids ».

A ces femmes – et aux hommes qui sont également très nombreux dans ce cas – l’ANSES rappelle qu’il est impératif de consulter « un spécialiste – médecin nutritionniste, diététicien, psychopraticien spécialisé en addiction – qui pourra leur proposer le régime correspondant aux caractéristiques de chacun ».

*Ces risques ont été confirmés en France par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) : le besoin nutritionnel moyen en vitamine C de l’adulte n’était pas couvert par les trois premières phases du régime et qu’au cours de la phase 1 et 2, l’apport en fibres serait dix fois moindre que le niveau conseillé.

Sources : ANSES, 25 novembre 2010 ; Université de Montréal, 2 mars 2011, site Internet www.extenso.org, du Centre universitaire de nutrition préventive NUTRIUM de l’Université de Montréal ; Rapport de l’ANSES, Evaluation des risques liés aux pratiques alimentaires d’amaigrissement.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée :

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

Trop nombreuses sont, aujourd’hui encore, les femmes qui n’ont pas confiance en elles, qui ne parviennent pas à s’exprimer librement, qui se sentent dévalorisées, qui ont tellement peur de vieillir…

Peut-être est-ce votre cas ?

Alors, vous pourriez tirez profit de la lecture du livre de Chico Shigeta, édition Marabout. Instructif, il vous permettra de créer votre propre cure « détox » à domicile… Mise en page moderne, nombreuses illustrations, vous passerez un agréable moment en sa compagnie avec les recettes bien-être que Shigeta vous fait partager.Voici quelques extraits :

1) Pour éliminer les toxines, améliorer la circulation du sang, lutter contre le stress, utilisez les plantes. En huile essentielle, en eau florale, en huile de massage, en tisane. Des conseils sensés.

2) Pourquoi pas l’auto-massage ? Se réconcilier avec son corps… Communiquer avec lui, en prendre pleinement conscience, l’écouter, percevoir une douleur nouvelle ou une faiblesse qui revient (je pense au mal de dos) etc…

3) Une alimentation saine : privilégier les fruits et les légumes ! Choix des aliments, leur mode de préparation et de cuisson, leur association, le rythme et la composition des repas.

4) Respirez ! La respiration que vous maîtrisez, celle sur laquelle vous concentrer, tant  à l’inspiration qu’à l’expiration. Son importance est vitale et symbolique : si vous avez les extrémités froides, des problèmes circulatoires et le corps crispé, etc… cela vous concerne.

Enfin, vous (re)-découvrirez le « ki » qui est, selon les orientaux, l’énergie vitale qui circule en nous ou encore l’énergie fondamentale qui emplit l’univers.

Bonne lecture !

De Chico Shigeta, édition Marabout, « Détox 100% vitalité »

Plus d’infos ici, sur amazon.fr

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Donc, récapitulons.

Il y a eu, en janvier, le livre coupe-faim de Jonathan Safran Foer, Faut-il manger les animaux ? (Ed. de l’Olivier, 362 p., 22 €). Puis, cette semaine, une campagne choc d’affichage de France Nature Environnement pour dénoncer les « ravages » de l’agriculture intensive. Au même moment sort en librairie Le Livre noir de l’agriculture. Comment on assassine nos paysans, notre santé et l’environnement, d’Isabelle Saporta (Fayard, 252 p., 17,90 €). Et Arte diffusera, le 15 mars, « Notre poison quotidien ; comment l’industrie chimique empoisonne notre assiette », le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin (auteure du Monde selon Monsanto, La Découverte, 2009). Enfer des usines à bestiaux, cultures aspergées de pesticides, produits alimentaires gorgés de chimie, il s’agit à chaque fois de « constats accablants  » établis après « de longs mois d’enquête ».

Et avec tout ça, on mange quoi ?

Plus grand-chose, à moins de fuir les grandes surfaces, de boycotter les publicités et de cultiver son jardin. Terminée l’insouciance dans les supermarchés. On chausse ses lunettes pour décrypter la liste des ingrédients, scruter la mauvaise huile de palme, fuir les colorants et autres additifs, déjouer les emballages vantant abusivement des animaux élevés en plein air. J’ai gardé en mémoire le conseil d’un spécialiste en nutrition : plus la liste est longue, plus c’est mauvais signe. Redoutable conseil qui vous fait abandonner l’immense majorité des plats préparés, des viennoiseries industrielles, des quatre-heures des enfants, etc. Au rayon fruits et légumes, on lorgne sur le bio pour éviter les pesticides ; au rayon viande, on passe son chemin et on devient fidèle – deux jours par semaine – à son boucher de quartier ; au rayon poisson, on hésite entre diversification de l’alimentation et risque de métaux lourds… Encore un peu et je vais m’inscrire à une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne). J’entends déjà ceux qui vont me ranger dans la catégorie bobo parisienne. Peu importe.

Tous ceux qui se sont penchés sur les méfaits industriels de notre alimentation affirment que le pouvoir est désormais entre les mains des consommateurs. Rien ne changera si nous ne changeons pas nos habitudes. A leur manière, Jonathan Safran Foer et Marie-Monique Robin sont à l’industrie agroalimentaire ce qu’Irène Frachon a été à l’industrie pharmaceutique dans l’affaire du Mediator. Des empêcheurs de tourner en rond qui pointent un système devenu fou, des lobbies surpuissants, des experts rarement indépendants et des politiques qui laissent faire. Ils lancent aux consommateurs un désormais célèbre « indignez-vous ! »

blanchard@lemonde.fr Sandrine Blanchard (Chronique « Vie moderne ») »

Et pour vous couper l’appétit : la « Recette de la tarte aux cerises » !

Voici la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à l’usine agro-alimentaire. Bon appétit!

Histoire de la Pâte

Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis.

Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même !

Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.

Pour la mouture,

La farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium.

Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

Histoire de la Crème

La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l’huile.

* Les oeufs proviennent d’un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :

– antioxydants (E300 à E311),

– arômes,

– émulsifiants: alginate de calcium,

– conservateurs : acide formique,

– colorants : capsanthéine,

– agents liants: lignosulfate

– et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu’elles puissent avaler tout ça.

Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l’acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.

* Le lait provient d’un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :

– antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)

– antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),

– émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),

– conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),

– composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),

– agents liants : stéarate de sodium,

– colorants : F131 ou F142

– et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

* Les huiles, quant à elles, ont été :

– extraites par des solvants comme l’acétone,

– puis raffinées par action de l’acide sulfurique,

– puis lavage à chaud,

– neutralisées à la lessive de soude,

– décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium

– et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.

– Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.

La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l’acide alginique (E400).


Histoire des Cerises

(complété d’après des éléments de « Aromathérapie » Jean Valnet 1990, Maloine)

Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.

* Les cerises sont :

– Décolorées à l’anhydride sulfureux

– et recolorées de façon uniforme à l’acide carminique ou à l’érythrosine.

– Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d’aluminium

– et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).

Elles sont enfin enduites d’un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d’engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par :

– défécation à la chaux et à l’anhydride sulfureux,

– puis décoloré au sulfoxylate de sodium,

– puis raffiné au norite et à l’alcool isopropylique.

– Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est nécessaire d’ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l’odeur à partir d’éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d’échelle – en comparaison du parfum naturel de fruit.

L’exemple développé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d’ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc.

* Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :

– Acétate d’éthyle

– Acéthyl méthylcarbinol

– Butyrate d’isoamyle

– Caproate d’éthyle

– Caprylate d’isoamyle

– Caprate d’ethyle

– Butyrate de terpenyle

– Géraniol

– Butyrate de geranyl – acetylacetate d’ethyle

– Héptanoate d’éthyle

– Aldéhyde benzoïque

– Aldéhyde p-toluique

– Vanilline

– Essence artificielle d’amande amère SAP

Essence artificielle de girofle Bourbon

– Essence artificielle de cannelle Ceylan

– Essence de lie de vin.

Ce texte, consacré à « la tarte aux cerises de supermarché » a été rédigé par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l’INRA, avant de quitter l’honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c’est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d’engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement … morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l’érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie – En France, il n’ y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l’INRA! –

Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d’analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.

« Je commence aujourd’hui une série de papiers qui vont expliquer la démarche que j’ai suivie pour réaliser cette longue enquête qui m’a conduite dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde.

Pourquoi cette enquête?

Alors que je travaillais sur le passé et le présent peu glorieux de Monsanto et que je découvrais comment depuis sa création au début du XXème siècle la firme n’a cessé de cacher la haute toxicité de ses produits, je me suis posé trois questions:

– Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une *exception* dans l’histoire industrielle?

– Comment sont réglementés les 100 000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guere mondiale?

– Y-a-t il un lien entre l’exposition à ces produits chimiques et « l’épidémie de maladies chroniques évitables » que l’Organisation mondiale de la santé OMS) a constatée surtout dans les pays dits »développés » (les termes que j’ai mis entre guillemets sont ceux utilisés par l’OMS)?

Consciente que le champ d’investigation était très vaste, j’ai décidé de ne m’intéresser qu’aux seuls produits chimiques qui entrent en contact avec notre chaîne alimentaire du champ du paysan (pesticides) à l’assiette du consommateur (additifs et plastiques alimentaires).

Avant d’entreprendre mon nouveau tour du monde, j’ai réalisé un long travail de recherche préparatoire qui a consisté à lire de nombreux livres (une centaine, essentiellement anglophones), rapports, études scientifiques et j’ai rencontré des experts (toxicologues, biologistes, représentants des agences de réglementation), soit directement lors de rendez-vous personnels ou lors de colloques spécialisés. J’ai aussi consulté les *archives d’organisations internationales comme l’OMS ou le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) qui dépend de la première.

Des infos http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

Marie-Monique robin »


Chaque année, 130 000 Français sont frappés par un accident vasculaire cérébral (AVC).

Sa fréquence augmente avec l’âge, à mesure que les artères vieillissent. Sous le seul effet du temps donc, ou sous l’influence d’autres facteurs de risques qui n’échappent pas tous, à notre contrôle.

Quels sont-ils ?

Le point avec le Pr Xavier Girerd, cardiologue à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris).

« L’AVC est caractérisé par l’obstruction (AVC ischémique) ou la déchirure (AVC hémorragique) d’un vaisseau du cerveau », explique-t-il. « Dans les deux cas, une partie du cerveau n’est plus irriguée. Mais derrière ce même dénouement, l’accident peut avoir des origines diverses ».

Les facteurs de risque de l’AVC en effet, sont très nombreux. Le Pr Girerd cite bien sûr, les « incontournables » liés au mode de vie : tabagisme, sédentarité, surpoids et obésité. Cette « bande des 4 » va augmenter le risque de maladies cardiovasculaires, elles-mêmes susceptibles d’entraîner un AVC. Un tiercé de tête : l’hypertension artérielle (HTA), l’hypercholestérolémie et le diabète.

« L’HTA est le facteur de risque numéro un », enchaîne le Pr Girerd. « On la retrouve notamment en cause dans les AVC ischémiques, ceux provoqués par l’obstruction d’un petit vaisseau ».

Quand une artère de plus grande taille est concernée en revanche, « la cause la plus souvent retrouvée est une embolie cérébrale. Elle peut être liée à la formation d’une plaque d’athérome dans les artères. Ou encore à une affection du cœur ou du rythme cardiaque ».

Le Pr Girerd cite notamment la fibrillation auriculaire principal facteur de risque d’AVC après 60 ans. Dans ce cas, « l’activité électrique des oreillettes est totalement désorganisée ». Celles-ci se contractent de façon anarchique. A tel point que le sang ne s’écoule plus normalement et stagne avant de former un caillot. Celui-ci migre alors dans la circulation générale et atteint le cerveau, provoquant l’AVC. Dans tous les cas, si vous êtes témoin d’un AVC, appelez le 15. Sans attendre.

Sources : destinationsante.com, Interview du Pr Xavier Girerd, 6 janvier 2011

L‘association ABMP vous invite à une rencontre thématique :

« Anorexie et boulimie : le vécu et le ressenti des proches »,

animée par la psychiatre Marie-France Moles, à la CMS,  2 rue Malbec, Toulouse, de 14h30 à 16h, le samedi 29 janvier 2011. Venez nombreux !

 

Tél : 0561579102

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

La gastro-entérite prend de l’ampleur, avec 210 000 nouveaux cas la semaine dernière, et l’arrivée de l’épidémie devrait bientôt se confirmer, selon le réseau Sentinelles Inserm.

Les médecins Sentinelles notent que le nombre de cas vus en médecine générale a franchi pour la première fois le seuil épidémique la semaine dernière.

Le nombre de cas devrait continuer à augmenter et l’arrivée de l’épidémie pourra ainsi être confirmée dans le prochain bulletin. En métropole, la semaine dernière, l’incidence des cas de diarrhées aiguës vus en consultation de médecine générale a été estimée à 334 cas pour 100 000 habitants (soit 210 000 nouveaux cas), au-dessus du seuil épidémique (286 cas pour 100 000 habitants).

Au niveau régional, les dix régions les plus touchées sont : Champagne-Ardenne (979), Haute-Normandie (738), Languedoc-Roussillon (690), Bretagne (485), Midi-Pyrénées (410), Bourgogne (384), Centre (362), Limousin (355), Alsace (319) et Provence-Alpes-Côte-d’Azur (286). L’âge médian des cas rapportés était de 31 ans.

Le Mediator, un médicament pour diabétiques en surpoids produit par les laboratoires Servier et interdit depuis novembre 2009, aurait causé entre 500 et 1 000 morts, selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Mardi après-midi, Xavier Bertrand, le nouveau ministre de la santé, a appelé « tous ceux qui ont pris du Mediator » à consulter un médecin. L’avocat de plusieurs victimes évoque un « scandale sanitaire », alors que des connaisseurs du dossier dénoncent une interdiction trop tardive du médicament et le rôle joué par l’Afssaps elle-même.

Qu’est-ce que le Mediator ?

Le Mediator est un médicament réservé à l’origine aux diabétiques en surpoids. Son effet coupe-faim en a peu à peu fait l’un des médicaments les plus prescrits aux patients souhaitant maigrir. La molécule benfluorex, qui fait partie de la famille des fenfluramines et rentre dans la composition du Mediator, appartient à une famille cousine des amphétamines.

Le médicament est commercialisé depuis 1976 par le groupe Servier — deuxième groupe pharmaceutique français après Sanofi-Aventis. Il a longtemps été l’un des produits phare du laboratoire : 88 % des ventes mondiales ont été réalisées en France (en 2007, il était le 44e médicament le plus vendu dans l’Hexagone) ; deux millions de patients français en ont pris entre 1976 et 2009, selon les chiffres du député socialiste Gérard Bapt, qui a travaillé sur le sujet ; 7 millions de boîtes étaient encore vendues en 2009 et remboursées par l’assurance-maladie à hauteur de 65 %. Selon les estimations de M. Bapt, qui a travaillé sur le sujet, ce médicament aura généré un chiffre d’affaires de 1 milliard d’euros pour le groupe Servier.

Quels effets néfastes sur la santé ont été observés ?

En un peu plus de trente ans, entre 500 et 1 000 personnes seraient mortes des pathologies liées à la prise du médicament : ces données proviennent d’une estimation de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et ont été relayées par l’Afssaps. Selon la même source, les effets secondaires du Mediator sont graves — maladies des valves cardiaques ainsi que des cas rares d’hypertension pulmonaire. Ils perdurent au-delà de la période de prise du médicament et entre 150 et 250 hospitalisations seraient directement liées à une toxicité du Mediator chaque année en France. Pour l’avocat Charles Joseph-Oudin, qui représente douze victimes qui ont décidé d’attaquer le laboratoire Servier, ces chiffres confirment l’existence d’un « scandale sanitaire majeur ».

Quand a-t-on découvert le danger ?

En 1997, le New England Journal of Medicine publie un article détaillant les effets nocifs du dexfenfluramine sur les valves cardiaques. La même année, les fenfluramines — dont le célèbre coupe-faim Isoméride, également vendu par Servier — sont interdites aux Etats-Unis et en Europe. Le Mediator, qui n’est commercialisé qu’en Europe, échappe à l’interdiction, alors même que sa parenté avec les coupe-faim interdits est connue.

Le médicament est finalement retiré du marché français le 30 novembre 2009 par l’Afssaps, et la décision définitive d’interdiction prise le 14 juin 2010 par l’Agence européenne du médicament. L’interdiction fait notamment suite aux travaux menés à partir de 2006 par le docteur Irène Frachon qui mettent en évidence le rôle du Mediator dans les valvulopathies diagnostiquées chez les patients utilisant le médicament. Cette pneumologue au CHRU de Brest a raconté dans un livre — Mediator 150 mg (Editions-dialogues.fr) présenté dans Le Monde en juillet 2010 — l’inertie des autorités sanitaires et la façon dont le laboratoire Servier s’est employé à repousser l’interdiction. Lequel laboratoire obtiendra de la justice, en juin, le retrait du sous-titre du livre au motif qu’il causerait des dommages aux laboratoires Servier… si le médicament était remis en vente.

Les deux couvertures du livre d'Irène Frachon.

Les deux couvertures du livre d’Irène Frachon.D.R.

Pourquoi a-t-on autant attendu ?

C’est la question que pose sans relâche le député Gérard Bapt, par ailleurs médecin cardiologue. « Pourquoi le Mediator échappe-t-il [en 1997] à la proscription générale des fenfluramines ? Son appartenance à cette famille était pourtant anciennement connue !, écrivait-il en août 2010 dans une tribune au MondeLe premier cas de valvulopathie sous Mediator est décrit en France en 1999, sans qu’une suite soit donnée. Le premier cas espagnol décrit en 2003 amène son interdiction dès 2005. Deux ans plus tard, Servier ne demandera pas le renouvellement de l’AMM [autorisation de mise sur le marché délivrée par l’Afssaps] en Italie. En France, (…) il est seulement demandé de nouvelles études. »

Directement mise en cause, l’Afssaps se défend. Selon Fabienne Bartoli, l’adjointe du directeur général, « l’établissement a mis le médicament sous surveillance dès 1997, mais a concentré ses recherches sur les cas d’hypertension artérielle-pulmonaire, et non sur les pathologies des valves cardiaques », celles que provoque majoritairement le Mediator. Mais pour l’avocat Charles Joseph-Oudin, l’Afssaps a surtout joué le jeu du laboratoire Servier, contestant toutes les études qui auraient pu mener à une interdiction plus rapide.

Un avis que le député Bapt partage, évoquant une « insensibilité française au risque »« Nous avons été le dernier pays au monde à interdire le Distilbène. » Dans le cas du Mediator, « l’Afssaps prétend n’avoir pas trouvé de raisons d’interdire le médicament. Mais si on ne cherche pas, on ne trouve pas : jamais l’Afssaps n’a fait part aux médecins de ses doutes, alors que ce sont eux qui, par leur nombre et leur proximité avec le patient, peuvent fournir les informations qui permettent d’évaluer la nocivité d’un médicament. Que Servier diffuse des contre-vérités, c’est une chose, mais que l’Afssaps lui serve de relais… »

L’Afssaps est-elle la mieux placée pour délivrer les autorités de mise sur le marché ?

Cette mission est au cœur du travail de cet établissement public, mais de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer son fonctionnement, estimant que celui-ci ne garantit pas une prise de décision indépendante. C’est notamment le cas d’Irène Frachon, qui a dû mener de son propre chef les études ayant amené à l’interdiction du Mediator puis batailler pour se faire entendre pendant de longs mois : « Les raisons de ce retard sont multiples, mais reposent essentiellement sur une gestion qui n’est pas satisfaisante des conflits d’intérêts au sens large et des pressions » au sein de l’Afssaps, explique-t-elle dans un chat au Monde.fr.

En cause dans ces « pressions » évoquées par la praticienne, le financement de l’organisme. En 2005, une commission d’enquête du Sénat avait dénoncé le désengagement de l’Etat dans cette structure censée pourtant être indépendante« En 2003, les ressources de l’Afssaps provenaient pour 83 % de l’industrie pharmaceutique et pour seulement 6,4 % de l’Etat » écrivait la commission d’enquête. Conclusion des sénateurs : « N’étant plus soutenue financièrement par l’Etat, l’Afssaps n’ose plus prendre de décisions contrariant un tant soit peu les intérêts immédiats des firmes. (…) La préservation de la santé de l’industrie pharmaceutique semble ainsi passer avant celle des patients. » Aujourd’hui, l’Afssaps dépend à 100 % des laboratoires pour vivre, même si, rappelle Fabienne Bartoli, cet argent est récolté par l’Etat via une taxe puis attribué à l’établissement, « exactement comme l’impôt ».

Gérard Bapt critique quant à lui à le climat d’« opacité » dans lequel les décisions de l’agence sont prises, et leur caractère « anonyme ». Il dénonce surtout la « collusion » existant entre les laboratoires pharmaceutiques et les organismes de contrôle« Le trésorier de la société française de pharmacologie, qui a plus que son mot à dire dans les interdictions, est le directeur scientifique de Servier ; M. Servier lui-même a été fait grand-croix de la Légion d’honneur par Sarkozy« 

Autre exemple apporté par M. Bapt et développé dans ce courrier adressé en août au directeur général de l’Afssaps, Jean Marimbert : Gérard Bapt y fait part de sa « stupeur » d’avoir découvert que des courriels échangés entre deux membres de la commission d’autorisation de mise sur le marché au sujet du Mediator et des travaux d’Irène Frachon étaient également adressés « aux représentants du laboratoire Servier ». Des mails envoyés « sous le coup de la colère d’avoir été traînés dans la boue », justifie Fabienne Bartoli, colère que les deux membres voulaient partager avec leurs « pairs » du groupe pharmaceutique.

Lettre de M. Bapt à Jean Marimbert, directeur général de l'Afssaps.

Lettre de M. Bapt à Jean Marimbert, directeur général de l’Afssaps.Extrait des annexes d’un rapport parlementaire de Gérard Bapt

Me Charles Joseph-Oudin, qui estime que « la question de la collusion se pose dans cette affaire« , dit de son côté « envisageable » de poursuivre l’Afssaps dans ce dossier où le groupe Servier est déjà poursuivi au civil.

Source : lemonde.fr

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Les graves risques qu’a fait courir le Médiator, un médicament pour diabétiques en surpoids, sont dénoncés par une étude réalisée à grande échelle par la Caisse d’assurance maladie, dévoilée jeudi, tandis que le Figaro, s’appuyant sur une autre enquête, évoquait des centaines de décès.

Commercialisé en France par le laboratoire Servier de 1975 jusqu’en novembre 2009, date où il est interdit par l’Agence des produits de santé (Afssaps), mais interdit depuis 1997 aux USA , le Mediator (benfluorex), était prescrit à des patients diabétiques en surpoids et des personnes au régime.

Le médicament a été retiré du marché en novembre 2009. Selon l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), 1,5 million à 2 millions de personnes y ont été exposées en France. Au moment du retrait du médicament au banc des accusés, environ 300 000 patients étaient traités par benfluorex (Mediator et génériques).

Risques importants de cardiopathies Le Mediator est proche dans sa composition d’un autre produit de Servier, un coupe-faim, l’Isoméride, retiré de la vente en France en 1997. «Nous avons eu des signaux sur les valvulopathies dès 2003, un signalement en 2006», indique Fabienne Bartoli, adjointe au directeur général de l’Afssaps.

Pour interdire la commercialisation, en novembre 2009, l’Afssaps s’appuyait sur une étude de la CNAM sur «le benfluorex et les valvulopathies cardiaques», publiée ce jeudi dans une revue scientifique internationale. Il en ressort que les diabétiques traités par le Mediator ont eu trois fois plus de risques de souffrir de cardiopathies vasculaires et quatre fois plus de risques d’avoir une chirurgie valvulaire que ceux suivant un autre traitement. Des chiffres qui pourraient être encore «plus élevés» selon la CNAM, notamment parce que le suivi n’a pu être que de deux ans.

De 500 à 1000 décès en trente ans Au vu des résultats de cette première enquête, l’Afssaps a demandé «en août 2010» une autre étude à la CNAM pour «préciser la méthodologie permettant d’évaluer l’impact potentiel du Mediator sur les cas graves de valvulopathie et les décès».

S’appuyant sur cette étude, dont il a eu connaissance, le Figaro affirmait pourtant jeudi que le Mediator aurait causé en plus de 30 ans la mort de 500 à 1000 personnes. Le laboratoire Servier a été condamné plusieurs fois à verser des dommages et intérêts pour l’Isomeride, et plusieurs dossiers sont en justice pour ce médicament.

Jeudi, le laboratoire a dénoncé les conclusion du quotidien. «Les chiffres avancés par le docteur Irène Frachon et repris par Le Figaro résultent d’un travail d’étudiant, sous la direction de Mme Frachon. Les chiffres sont, comme l’écrit l’étudiant, une extrapolation, donc scientifiquement contestables», assure le laboratoire indépendant.

Sources : Leparisien.fr, AFP

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Dans le cadre de ses rencontres mensuelles, l’association Anorexie-Boulimie vous invite à débattre avec Catherine François, psychologue clinicienne, sur le thème « Au-delà des symptômes: une approche clinique des troubles du comportement alimentaire ».

La réunion, ouverte à tous, aura lieu dans les locaux de la CMS, 2 rue Malbec, à Toulouse.

Quand ? Samedi 27/11/10, de 15h30 à 17h

Contact – informations : Fabienne Gouin, au 06 6949 3121 ou Frédéric Duval-Levesque au 06 2339 0707

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Mediator, un médicament contre le diabète, est responsable de 500 à 2 000 décès en France.

Selon nos informations, c’est la conclusion d’une étude de la Caisse nationale d’assurance maladie qui a été présentée lundi devant la Commission nationale de pharmaco-vigilance de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

Ces décès ont été provoqués suite à des valvulopathies, c’est-à-dire des atteintes cardiaques graves, provoquées par le médicament Mediator. Ces chiffres de décès, seront présentés ce mardi matin à l’occasion d’une conférence de presse de l’Afssaps.

Le Mediator est un antidiabétique fabriqué par le laboratoire français Servier, et qui a commencé à être commercialisé en France en 1976. Deux millions de personnes en ont pris. Il a aussi été vendu à des personnes, en majorité des femmes, qui voulaient perdre du poids, car cette molécule avait aussi des effets «coupe-faim». Ce médicament a été retiré du marché en France en novembre 2009 par les autorités sanitaires au motif «qu’il avait une efficacité modeste dans le traitement du diabète» et provoquait «un risque d’atteinte des valves cardiaques».

Le laboratoire Servier, qui a produit le Mediator, estime de son côté que ces chiffres sont des « hypothèses fondées sur des extrapolations ». Servier doit faire face à quatre plaintes de patients depuis le retrait de la vente en novembre 2009 de son antidiabétique Mediator, a révélé un porte-parole du laboratoire mardi. Le représentant du laboratoire a ajouté que « si on rapporte le nombre de 500 décès au nombre de patients qui ont pris le Mediator sur trente-trois ans, on arrive à un risque de 0,005 % ». « Mais en termes d’image de marque, c’est déplaisant », a-t-il précisé. La mise en cause du Mediator survient alors que Servier a déjà subi plusieurs condamnations en justice concernant un coupe-faim dont la composition est proche de celle du Mediator, l’Isoméride, retiré de la vente dès 1997.

La question qui se pose aujourd’hui aux autorités de santé est de savoir si elles doivent rappeler nommément, en leur écrivant personnellement, des patients qui ont pris du Mediator et qui pourraient développer des valvulopathies. Selon le député PS Gérard Bapt, cardiologue de formation, et rapporteur spécial de la mission «santé» de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, «le ministère de la Santé doit rappeler les patients qui ont pris du Mediator. Les autorités de santé n’ont que trop tardé sur ce dossier, en ne se décidant pas assez vite. Il s’agit d’une très grave affaire de santé publique».

La mise en cause du Mediator survient alors que Servier a déjà subi plusieurs condamnations en justice concernant un coupe-faim dont la composition est proche de celle du Mediator, l’Isoméride, retiré de la vente dès 1997. Le laboratoire Servier a été condamné plusieurs fois à verser des dommages et intérêts pour l’Isoméride, et plusieurs dossiers sont en justice pour le Mediator. Une thèse publiée en juin à l’université de Rennes, et dont l’AFP a obtenu une copie, relevait que 300 000 personnes ont été chaque année exposées au Mediator, ce qui correspondrait à « entre 150 et 250 hospitalisations chaque année » et à une trentaine de décès annuels. Soit, pour plus de trente ans de commercialisation du médicament, une estimation d’« entre 500 et 1 000 morts ».

Irène Frachon accuse

Ces chiffres, qui font froid dans le dos, résonne comme un écho à  « Mediator », le livre du Dr Irène Frachon. Le médecin brestois avait réalisé avec ses confrères cardiologues une étude qui a abouti en 2009 à la suspension par l’Afssaps de ce médicament indiqué dans le traitement du diabète, mais qui était aussi utilisé comme coupe-faim.
« Les autorités sanitaires ont tardé à retirer le médicament malgré de nombreuses alertes. Elles ont aussi tardé à analyser les conséquences de la vente de ce produit pendant 33 ans« , a dénoncé ce matin Irène Frachon qui a exprimé son « grand soulagement » de voir reconnaître officiellement ce « désastre sanitaire ».

Un premier dossier brûlant pour Xavier Bertrand, nouveau ministre de la Santé

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

 L’expérience pourrait démontrer, s’il était nécessaire, que les régimes amincissants peuvent être concoctés par n’importe quel individu décidé à perdre des kilos.En tout cas, elle risque de faire pâlir d’envie les accros du régime Dukan, condamnés à la nourriture hautement protéinée sans la moindre trace de sucre.

Mark Haub, professeur de nutrition à l’université du Kansas, a testé un régime à base de chips mexicaines, de biscuits au chocolat et à la crème, de céréales sucrées et autres snacks prohibés avec horreur par tous les habituels faiseurs de régime.

L’homme voulait ainsi démontrer que dans le cadre d’un régime, c’est davantage le nombre de calories ingérées qui compte que leur composition.

Il s’est ainsi limité à consommer 1 800 calories par jour (notamment avec ces ingrédients considérés comme de la “junk food”) et a perdu pas moins de douze kilos en dix semaines.

On pourrait objecter que ce n’est pas le poids qui compte en matière de régime, qu’il faut aussi prendre en compte le taux de cholestérol et de triglycérides par exemple. Eh bien une analyse sanguine a révélé que ces indicateurs s’étaient améliorés durant son régime. Même son pourcentage de masse grasse a diminué.

Reste que l’homme ne recommande pas de faire un tel régime. Continuant à manger (modérément) des légumes et des protéines, il voulait surtout montrer que les populations consommant beaucoup de cette “junk food” pouvaient tout de même perdre du poids en continuant à la consommer, mais en diminuant les quantités.

De plus, l’homme tient à rappeler que sur dix semaines, il est impossible de mesurer l’effet du manque de fruits et de légumes sur la santé.

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂


Les facteurs de risques familiaux n'annulent pas le bénéfice d'un style de vie anticancerLa probabilité d’être atteinte d’un cancer est plus élevée quand une femme compte une victime du cancer chez un de ses parents.

Mais pour toutes, un style de vie anticancer permet de diminuer le risque.

Pour une femme, le fait d’avoir un père ou une mère victime d’un cancer du sein après 45 ans est un facteur de risque.

L’étude publiée en Septembre 2010 dans Breast Cancer Research l’estime à +50% pour une forme de cancer du sein. Les causes sont complexes : il peut s’agir de facteurs génétiques, mais également de mauvaises habitudes partagées dans la famille.

Les chercheurs ont utilisé les données de l’étude Women Health Initiative pour vérifier si un comportement théoriquement favorable à la santé l’est toujours, quelque soient les facteurs de risques familiaux. Plus de 85 000 femmes ont été réparties en plusieurs groupes selon leurs habitudes : suivaient-elles ou non trois comportements connus pour être liés au risque de cancer du sein ? Les chercheurs ont effectivement pu vérifier que toutes les femmes bénéficient d’un effet positif, que leurs parents aient été touchés ou non.

Les risques de celles qui ne suivaient aucun de ces comportements étaient augmentés de 30% par rapport à celles qui déclaraient consommer peu d’alcool, faire de l’exercice physique régulièrement et ne pas être en surpoids.

Une indication de plus que les comportements ont au moins autant d’impact que le patrimoine génétique.

Quelque soit notre histoire familiale, une grande part de notre destin est lié à nos choix.

Plutôt rassurant non ? Alors n’oubliez pas de bouger !

Sources : 1. Gramling, R. et al. Family history of later-onset breast cancer, breast healthy behavior and invasive breast cancer among postmenopausal women: a cohort study. Breast Cancer Research 12, R82 (2010), guerir.org, photo Tony the Misfit

Alors que les autorités de santé de plusieurs pays amorcent leur campagne pour la vaccination contre la grippe saisonnière, une autre prévention est primordiale et insuffisamment connue, selon plusieurs experts. La prise de compléments de vitamine D est de première importance pour la prévention de la grippe et un système immunitaire en santé, considèrent-ils.

Dans les récentes années, plusieurs études ont suggéré un rôle majeur de la vitamine D dans les mécanismes du système immunitaire.

Pour ce qui est de la grippe, une étude japonaise, publiée en mars 2010 dans l’American Journal of Clinical Nutrition a montré un important effet protecteur des compléments de vitamine D. Mitsuyoshi Urashima de l’Université Jikei (Tokyo) et ses collègues ont mené cette étude avec 334 enfants répartis au hasard en 2 groupes: l’un recevant un supplément de 1200 UI de vitamine D3 et l’autre, un placebo. Les enfants recevant un complément de vitamine D avaient un risque diminué de 42% d’attraper la grippe influenza A (ce qui se compare bien à l’efficacité du vaccin contre la grippe saisonnière estimée entre 25 % et 60 %). Parmi les enfants ayant déjà eu un diagnostic d’asthme, la vitamine D réduisait le risque de crises de 83%.

« Des études d’observation et épidémiologiques ont également lié la carence en vitamine D à un risque accru de grippe saisonnière et de nouvelle grippe A H1N1 », indiquaient les auteurs.

En mars 2010, une étude publiée dans la revue Nature Immunology montrait que la vitamine D joue un rôle majeur pour l’activation du système immunitaire. Elle serait essentielle à l’activation des lymphocytes T.

Plusieurs experts considèrent que les apports quotidiens recommandés par les autorités de santé devraient être mis à jour à la lumière des résultats des études des dernières années.

Alors que, par exemple, le Guide alimentaire canadien ne recommande que 400 UI (10 µg ) de vitamine D3 par jour, plusieurs experts et organismes comme la Société canadienne du Cancer recommandent plutôt 1000 UI (25 µg) par jour. D’autres recommandent 2000 UI (50 µg).

Comme ces apports sont presque impossibles à obtenir par l’alimentation (la plus grande part de l’apport provenant de l’exposition au soleil qui est insuffisante en hiver et insuffisante à l’année pour plusieurs), ils recommandent la prise de compléments de vitamine D (plus précisément D3).

Source : psychomedia.qc.ca

Beaucoup de gens dorment mal. Peut-être vous ? Parfois, la cause est évidente, comme, par exemple, le stress au travail. Mais en changeant quelques habitudes, vous pouvez vous assurer une bonne nuit de repos.

Et surtout : ne vous tracassez pas à ce sujet !

A ne pas faire

– Ne buvez pas de boissons caféinées, de thé vert ou d’alcool le soir.
– Ne faites pas un repas lourd et ne consommez pas de sucres avant le coucher.
– Ne faites pas de sieste à midi.
– Ne prenez pas de médicaments ou de somnifères le soir car ils ont parfois des effets secondaires.

A faire

– Faites des repas légers et équilibrés, surtout le soir.
– Faites du sport régulièrement.
– Avant d’aller coucher, prenez un bain chaud et buvez un thé à la camomille.

Si cela n’aide pas ?

Cessez de ruminer.

Prenez le temps de réaliser des projets que vous avez reportés : regardez le DVD de votre série favorite, écrivez un mail à un ami, lisez un bon livre, programmez un citytrip.

Mangez un (petit) morceau de Toblerone.

Prendre un rdv avec moi à mon cabinet toulousain.

En vous changeant les idées et en utilisant bien le supplément de temps dont vous disposez, vous retrouverez votre tranquillité mentale.

Des chercheurs américains confirment, ce que chacun soupçonnait, que charcuteries, pâtisseries et autres aliments délicieux peuvent être addictifs.

Les aliments gras et riches en calories provoqueraient une dépendance similaire à celle provoquée par les drogues, selon leurs travaux publiés dans la revue Nature Neuroscience. Les mêmes mécanismes cérébraux qui poussent à la toxicomanie mèneraient à une alimentation compulsive.

Paul Kenny et Paul Johnson de l’Institut de recherche Scripps ont mené cette étude avec des rats répartis en trois groupes: un premier nourri avec leur nourriture régulière, un deuxième ayant accès une heure par jour à une nourriture humaine riche en calories (saucisse, gâteau au fromage, …) et un troisième ayant accès à ces aliments riches en calories 23 heures par jour.

Le groupe qui se gavait de nourriture humaine est rapidement devenu obèse.

Et ils présentaient également des changements cérébraux.

Des électrodes implantées dans le cerveau indiquaient que ce groupe avait développé une tolérance au plaisir procuré par la nourriture et devait manger plus pour obtenir un « high ». Ces rats se sont mis à manger compulsivement au point où des chocs électriques ne les empêchaient pas d’accéder à la nourriture contrairement aux deux autres groupes.

Des études précédentes avaient montré les mêmes changements cérébraux chez des rats ayant un accès illimité à la cocaïne et l’héroïne. Et ils ignoraient de la même façon les chocs électriques pour continuer à consommer, indiquent les chercheurs.

« Le fait que le junk food puisse provoquer cette réponse n’est pas surprenant », commente Gene-Jack Wang du U.S. Department of Energy’s Brookhaven National Laboratory, dont les propos ont été recueillis par CNN.

La nourriture actuelle est sujette à être addictive: « Nos ancêtres mangeaient des grains entiers, mais nous mangeons du pain blanc. Les Indiens américains mangeaient du maïs, nous mangeons du sirop de maïs. Les ingrédients de la nourriture moderne amènent les gens à manger inconsciemment et de façon superflue et sont susceptibles d’amener un animal « à manger comme un toxicomane ».

Le neurotransmetteur dopamine semble être responsable du comportement des rats qui se suralimentent. Il est impliqué dans les centres du plaisir du cerveau et joue un rôle dans le renforcement des comportements.

Trop manger amène les niveaux d’un récepteur de la dopamine à baisser chez les rats obèses. « Chez les humain, de faibles niveaux des mêmes récepteurs ont été associés à l’addiction aux drogues et à l’obésité et pourraient être génétiques », indique Kenny.

« La généralisation de ces résultats à l’humain peut être délicate, met en garde Wang. Par exemple, dit-il, dans des études sur les médicaments pour la perte de poids, des rats perdaient jusqu’à 30% de leur poids, mais les humains ne perdaient que 5% de leur poids avec les mêmes médicaments. Il n’est pas possible de reproduire complètement le comportement humain, mais les études avec des animaux peuvent donner des indices sur des mécanismes qui peuvent survenir chez les humains », dit-il.

Source : psychomedia.qc.ca

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une thérapie -> cliquez ici

Le mardi 05/10/2010, à 19h10 :

L‘anorexie mentale touche plusieurs dizaines de milliers de personnes en France,

très souvent des adolescentes.

C’est un trouble du comportement alimentaire qu’il faut détecter et prendre en charge très vite pour éviter qu’il ne devienne chronique

Invités :

– Professeur Philippe Jeammet, pédopsychiatre

– Professeur Jean-Luc Vénisse, psychiatre

– Christine Chiquet, présidente de la Fédération nationale des Associations liées aux troubles du comportement alimentaire

– Avec Hélène Cardin de France Inter

.

-> Svp, pourriez-vous me rendre un petit service ?

C’est juste jeter un coup d’oeil à mon nouveau site.

Je l’ai construit pour vous donner un maximum de
valeur et de conseils. Avec un design « plus moderne »,
plus clair, et plus lisible pour vous.
Je veux bien faire,
mais je manque maintenant de recul…

Voici le lien direct pour vous faire une idée:

cliquez ici 🙂
(https://www.fredericduvallevesque.com)

Qu’en pensez-vous ?

Un grand merci 🙂

« Page précédentePage suivante »