alimentation


Si, dans l’inconscient, régime signifie éviter certains aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés, en réalité régime devrait signifier adapter son alimentation à son style de vie.

Un sportif n’a pas à se priver de sucre (au contraire) pour être efficace. De même, les enfants et adolescents doivent avoir des apports en glucides, lipides et protéines pour bien grandir.

Mais lorsqu’on est adulte alors ? C’est un peu : dis-moi comment tu vis, je te dirai ce qu’il te faut manger pour ne pas grossir.

Car finalement les régimes disponibles dans les livres ou le web ne sont adaptés à personne. La raison : chacun est différent et à son mode de vie propre. Ainsi, pour une personne qui est jeune, fait du sport régulièrement et passe ses week-ends à faire des randonnées, l’alimentation ne devra pas être la même que pour une personne cinquantenaire qui a des difficultés à se mouvoir.

Evaluez vos points faibles…

Et c’est pour cette raison que la visite chez le médecin ou le diététicien est indispensable : en fonction de son activité physique, du temps passé éveillé ou encore de l’effort physique que demande son travail, c’est le régime qui doit s’adapter et non l’inverse.

Sinon c’est évident qu’il est voué à l’échec. Il ne faut donc pas croire qu’un jour, un régime unique permettra à tous de perdre du poids. Par contre, il est essentiel en cas de surpoids de demander conseil à son médecin pour connaître les bonnes habitudes à prendre au quotidien, en fonction de son style de vie, de son âge et de ses antécédents.

Les fruits et les légumes doivent être consommés au moins 5 fois par jour. Les produits laitiers peuvent aussi vous aider à perdre du poids selon certaines études. La consommation de matières grasses et de produits sucrées doit être limitée et donc tout grignotage interdit dans le cadre d’une perte de poids.

Enfin, l’eau doit être la boisson de référence avant et après et entre les repas. Soda, jus de fruit et alcool devant être bus avec modération.

La suite demain…

Source: sante.journaldesfemmes.com

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Pour éviter que le régime ne tourne au drame (reprise de poids supérieure à la perte, troubles alimentaires), il est indispensable de vous faire suivre régulièrement par un psychopraticien certifié.

Lui seul est compétent pour vous proposez une psychothérapie, sans discussion inutile. Et il vous recevra durant 45 minutes à chaque séance.

Parlez-en avec lui et demandez-lui quel type de thérapie est nécessaire pour mener à bien cette perte de poids. Il pourra vous conseiller de venir en consultation une fois par semaine par exemple, mais aussi parfois de consulter un diététicien ou un nutritionniste si votre surpoids est la conséquence d’une mauvaise alimentation.

Ce professionnel de la nutrition vous donnera les clés pour une alimentation équilibrée et vous aidera à retrouver un poids normal.

Dans tous les cas, il ne faut jamais tenter de perdre du poids (au-delà de 3 kilos) sans en parler avec son médecin généraliste avant.

Non seulement parce que le surpoids peut avoir une cause pathologique (hormonale, liée à la prise de médicaments, etc.) mais aussi parce que tout régime restrictif entraîne un dérèglement de l’organisme qui peut, à terme, entraîner une reprise pondérale plus importante que la perte.

Attention ! Un psychiatre, médecin ou psychologue, n’est pas formé pour vous proposer une psychothérapie (car pas enseigné durant sa formation universitaire), sauf s’il a suivi une formation après.

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La première question à se poser avant de commencer un régime :

– suis-je en surpoids ?

Pour y répondre, consulter son médecin. Il est le seul qui pourra, en fonction de vos antécédents, de votre poids et de votre corpulence, de votre activité physique, déterminer si vous avez ou non un excès pondéral dangereux pour votre santé.

Car le problème des femmes est qu’elles se trouvent souvent un ou deux kilos de trop.

En essayant de les perdre le plus vite possible par des régimes miracles, elles ne font que perturber leur organisme et reprennent plus de poids. Le passage par la case médecin est donc indispensable avant de commencer quoi que ce soit.

La seconde question à se poser si vous êtes en surpoids est :

– pourquoi ai-je pris ce poids ?

Cette démarche n’est pas toujours facile, mais elle est primordiale.

Peut-être avez-vous arrêté votre activité physique depuis plusieurs mois, changé votre alimentation quotidienne ?

En cherchant les causes de la prise de poids, vous trouverez des pistes pour définir ce dont vous avez besoin pour perdre votre surpoids, car il n’est pas toujours nécessaire de faire un régime.

Ainsi, vous pourriez bien découvrir qu’il vous suffit de reprendre votre activité sportive quotidienne pour perdre les kilos qui vous enquiquinent. Le tout sans régime restrictif.

Après, si les causes sont psychologiques : compensation, ne pas savoir gérer vos émotions/problèmes relationnels, ennui, manque de confiance en vous, mal-être etc… consultez un thérapeute en psychothérapie pour entamer une psychothérapie ou un soutien psychologique.

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Des régimes fantaisistes et inutiles…

Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et je vous explique pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps mais par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps. Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque. La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique. Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi médical rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir, le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre thérapeute en psychothérapie.

Objectifs : diminuer légèrement l’apport calorique sans dérégler votre organisme et éviter les frustrations ou sensations constantes de faim et enfin augmenter le nombre de calories brûlées en pratiquant une activité physique régulière.

Chaque personne est unique, avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

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Inefficaces : des kilos systématiquement repris…

Malgré toute la bonne volonté que l’on met pour faire un régime, la reprise du poids et même de kilos supplémentaires semblent inévitables. La question des déçus du régime est : pourquoi ? Lorsque l’on entame un régime trop strict, le corps est perturbé et se dérègle pour parvenir à faire fonctionner le corps avec moins d’aliments. Et comme ce n’est pas dans l’alimentation qu’il trouvera du « carburant », il pompe dans les réserves de l’organisme, ce qui entraîne une perte de poids.

Sauf que, l’organisme est très malin et ne compte pas se laisser faire. C’est pourquoi, plutôt que de transformer les graisses stockées (ce qui est compliqué à faire), il puisse des forces dans les muscles (beaucoup plus facile), entraînant principalement une perte de poids qui correspond à la fonte des muscles et non des graisses.

Ensuite, si l’alimentation n’est toujours pas suffisante, il va établir des priorités : protéger le cerveau et certains organes comme le cœur, par exemple. Mais ça signifie aussi que d’autres organes fonctionneront moins bien, c’est par exemple le cas des reins, du foie ou du pancréas qui peuvent se dérégler à leur tour. Sur la balance, le résultat est là : il y a une perte de poids. Mais une fatigue et des désagréments se font aussi sentir : constipation, diarrhée, problèmes hormonaux, etc.

L’effet yoyo…

Après le régime, c’est le retour à une alimentation normale. Le problème, c’est que ce changement d’alimentation va être un signal pour refaire les stocks que le corps était en train d’épuiser. Grâce aux nouveaux aliments, le corps qui est déréglé va faire des réserves au plus vite pour éviter un nouvel état de famine comme il vient de vivre pendant le régime. La reprise de poids est donc inévitable et très rapide : c’est l’effet yoyo !

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Les échecs à répétition de régime sont mauvais pour l’estime de soi !

Dans plus de 95 % des cas, le régime se solde par une reprise du poids perdu, avec généralement des kilos « bonus » qui s’y ajoutent.

Résultat : non seulement le régime a été pénible (il n’est jamais agréable de se priver de ce qu’on aime manger) mais en plus, il n’y a aucune amélioration au final puisque le poids est rapidement repris (souvent bien plus vite qu’il n’a été difficilement perdu) et augmenté. La principale conséquence est psychologique : l’échec de n’avoir pu réussir ce qu’on entreprenait.

Diminution de l’estime de soi !

Les effets du régime sur la confiance en soi mais aussi sur l’image de soi sont plus ou moins importants selon les personnes, mais existent dans tous les cas. Cela peut entraîner des dépressions, mais aussi des troubles du comportement alimentaire graves (anorexie, boulimie, hyperphagie, orthorexie).

En plus, un régime raté peut entraîner la personne dans un cercle vicieux qui la pousse à toujours tenter de maigrir, en vain. Comme ce régime est inefficace, des troubles psychologiques interviennent, liés à l’échec récurrent.

Afin de protéger sa santé mentale, il est donc très important de ne pas se lancer dans un régime sans consulter un thérapeute certifié en psychothérapie (attention: un psychiatre, un psychanalyste ou un médecin généraliste ne sont pas formés à la psychothérapie, sauf formations complémentaires, ce qui est rarement le cas).

Non seulement un thérapeute certifié vous donnera des conseils adaptés à votre mode de vie (remplacer certains aliments par d’autres, par exemple), trouver les causes de votre mal-être et de la déformation de votre image de vous-même, mais en plus il suivra votre évolution et vous évitera d’en faire une obsession.

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Un corps déréglé par des régimes déséquilibrés…

Des régimes, des cures ou encore des méthodes, il en existe des dizaines qui ont pour but de vous faire maigrir.

Pourtant ils peuvent aussi vous rendre malade et même dérégler votre corps.

Lorsque l’on entreprend un régime, c’est généralement dans l’optique de perdre rapidement du poids. C’est une première erreur : plus la perte de poids est rapide, plus le corps se dérègle. En effet, il est perturbé par cette restriction alimentaire soudaine. Il ne sait pas comment réagir face. C’est un peu comme lorsque vous partez en voyage : en changeant d’alimentation, les premiers jours vous pouvez ressentir quelques désordres digestifs. Pour le régime c’est la même chose, le corps ne reconnait pas cette façon de s’alimenter. Résultat : il est perturbé.

Des organes au ralenti

Pour réagir, il doit fournir plus d’énergie (qu’il ne trouve plus dans l’alimentation) ce qui peut entraîner une fatigue inhabituelle. En plus, lorsque le régime est déséquilibré (riche en protéines, absence de fruits et légumes, etc.), certains organes peuvent subir des dommages. Des problèmes rénaux mais aussi hépatiques peuvent survenir avec, à terme, des conséquences irréversibles si le régime est poursuivi sur une longue période sans aucun suivi médical.

Autre problème qui touche principalement les femmes : le risque d’ostéoporose. Il est plus élevé chez la femme et la consommation d’aliments riches en calcium est indispensable pour limiter les fractures. Cependant, de nombreuses femmes arrêtent les laitages dans le cadre d’un régime. Les conséquences ne se font pas attendre : les os se renouvellent toute la vie. Si l’organisme manque de calcium, les os sont moins solides et le risque de fracture plus grand. L’arrêt des laitages est d’autant plus injustifié que certaines études ont montré que les personnes qui consommaient des laitages étaient en moyenne moins en surpoids que celles qui n’en consommaient pas du tout.

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Source: sante.journaldesfemmes.com

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Saviez-vous que des traits de personnalité sont liés à la prise de poids avec les années ?

Oui, la personnalité est liée au surpoids, selon une étude publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology publié par l’American Psychological Association.

Angelina R. Sutin du National Institute on Aging et ses collègues ont analysé les données sur 50 ans concernant 1,988 hommes et femmes en bonne santé et ayant un niveau élevé de scolarité (moyenne de 16,5 années) qui étaient pesés à quelques reprise au cours des années. Les traits de personnalité étaient évalués selon le modèle classique des 5 traits (« Big five »). Ces traits sont l’ouverture d’esprit, la méticulosité (dont la conscience professionnelle), l’extraversion, l’amabilité et le névrosisme ou neuroticisme (humeur difficile, instabilité émotionnelle). 30 sous-catégories de ces traits étaient mesurées.

L’impulsivité était le trait qui prédisait le mieux le surpoids. Les participants qui se situaient dans le 10 % ayant les scores d’impulsivité les plus élevés pesaient en moyenne 10 kilos de plus que ceux qui se situaient dans le 10 % ayant les scores les moins élevés. Les personnes ayant des traits d’impulsivité ont tendance à céder à la tentation et manquer de discipline, précise la chercheuse.

Comme par hasard, c’est aussi le trait de caractère bien souvent commun entre toutes mes patientes boulimiques.

Bien que le poids ait tendance à augmenter avec l’âge (particulièrement à la ménopause, par exemple), l’augmentation était la plus importante chez les personnes ayant des traits d’impulsivité, celles qui aiment prendre des risques, celles qui sont antagonistes (en particulier celles qui sont cyniques, compétitives et agressives).

Les personnes ayant des traits de personnalité de neurotisme et étant peu consciencieuses étaient plus susceptibles de vivre des cycles de prise et de perte de poids au cours de leur vie.

Les personnes consciencieuses avaient tendance à être plus minces.

Sources: psychomedia.qc.ca, Eurekalert

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Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Le médecin traitant est le mieux placé pour repérer et signaler les incestes.

Pourtant, les signalements à la justice sont rares.

Pour aider les professionnels de santé à mieux repérer ces maltraitances sexuelles intrafamiliales et connaître la démarche à suivre afin de les signaler, la HAS vient de publier des recommandations spécifiques.

« L’inceste est très fréquent et gravement sous-estimé » alerte le Dr Cédric Grouchka (membre du collège de la HAS). En effet, selon un sondage de l’Association des victimes de l’inceste, 3% de la population française, soit 2 millions de personnes en sont ou en ont été victimes. Et en moyenne, celles-ci attendent 16 ans avant de révéler leur agression. Mais dans les faits, on constate moins de 15 000 déclarations de violence faites sur mineur, dont l’inceste. « Ce gouffre entre ces deux éléments chiffrés peut faire craindre que 90% des incestes ne soient pas signalés à la justice », s’inquiète Cédric Grouchka.

Le rôle du généraliste et du thérapeute en psychothérapie est essentiel dans le repérage et le signalement de l’inceste.

Et la sous-déclaration, flagrante, repose sur plusieurs freins : « les médecins ne connaissent pas forcément les signes d’alerte, les signes évocateurs étant extrêmement rares ; ils ignorent aussi la procédure de signalement et enfin, ils peuvent craindre des poursuites judiciaires de la part de la famille ».

Pour lever les blocages, la HAS vient de publier des recommandations* et des outils sur ce délicat sujet.

Cumul de signes peu spécifiques

« Les médecins doivent penser à l’inceste très souvent », martèle Cédric Grouchka. Ils doivent savoir que les signes sont peu spécifiques et qu’il faut s’inquiéter devant un faisceau de présomption : des troubles du comportement alimentaire, du sommeil, des difficultés scolaires, addiction, des modifications du comportement habituel du mineur pour laquelle il n’existe pas d’explication claire, parfois des signes génito-anaux chez l’enfant prépubère sans cause médicale et qui se répètent. De même, il faudra être attentif au comportement de l’entourage familial lors de la consultation.

Le signalement, toute une procédure

Ensuite, les documents de la HAS donnent également des repères pratiques pour effectuer un signalement à la justice, qui est le seul moyen pour mettre en place une protection judiciaire immédiate d’un enfant en danger. Un formulaire de signalement est disponible sur le dite de la HAS et sur le site de l’ordre national des médecins (CNOM). En cas d’urgence, le procureur de la République du tribunal de grande instance sera contacté directement par téléphone (coordonnées disponibles au numéro d’appel 17). Mais le médecin peut aussi s’adresser, en cas de doute ou de questionnement, à la cellule départementale de protection de l’enfance (ou cellule de recueil des informations préoccupantes CRIP). Par ailleurs, indépendamment du signalement, en cas de nécessité de protection urgente, une hospitalisation est recommandée, éventuellement sous un prétexte médical afin de protéger le mineur.

Signaler… ou pas : que craindre ?

Enfin, le document de la HAS aborde les risques qu’il y aurait à signaler… comme à ne pas signaler.

Dans le cadre d’un signalement pour maltraitance sur mineur, le médecin est de facto levé du secret médical. Au niveau pénal, il risque une plainte pour dénonciation calomnieuse qui ne peut entrainer une condamnation que s’il est prouvé que le médecin savait pertinemment au moment de la déclaration que les faits étaient inexacts. Au niveau civil, le médecin peut être confronté à une demande de dommages et intérêts, ce qui suppose qu’il ait commis une faute en lien direct et certain avec un dommage. Pour éviter cela, il est d’autant plus important de connaître et respecter scrupuleusement les règles qui sont données par la HAS dans les recommandations. Et savoir que, à contrario, un non signalement peut exposer le médecin à des poursuites pour entrave à la justice ou omission de porter secours à une personne en danger.

*« Repérage et le signalement de l’inceste par les médecins : reconnaître les maltraitances sexuelles intrafamiliales chez le mineur », HAS.

Sources: Charlotte Demarti, legeneraliste.fr

Le médecin nutritionniste Pierre Dukan était assigné ce mardi 26/07/11 en référé devant le tribunal correctionnel de Toulon (Var) au motif qu’il refusait de communiquer le dossier médical d’une patiente à qui il avait prescrit du Mediator.

Absent de l’audience à laquelle il n’était pas représenté, le praticien a adressé un courrier à l’avocate de la plaignante, Me Christine Ravaz, affirmant: « Je me place derrière ma patiente (…), je souhaite que la lumière soit faite, croyez-en mon soutien ».

Dans cette lettre qui a été lue, le Dr. Dukan écrit notamment à propos du Mediator: « Nous avons manqué d’information ».

L’avocate a déploré « les gribouillis indéchiffrables » qui accompagnaient ce courrier et qui, selon le Dr. Dukan, correspondent aux fiches médicales de sa patiente, Mme Marie-Claude Benkemoun, 68 ans, domiciliée à Solliès-Pont (Var) et qui souffre d’une valvulopathie aortique.

« Le Dr. Dukan qui est mon médecin depuis 40 ans, depuis septembre 1991, m’a adressé seulement 4 fiches qui correspondent, selon lui, à dix ans de suivi médical », s’est étonnée Mme Benkemoun.

«J’ai lu à l’audience le courrier que le Dr Dukan a fini par m’adresser, après plusieurs lettres recommandées de ma part», raconte l’avocate Christine Ravaz. Dans ce document, que s’est procuré 20Minutes, le médecin affirme soutenir sa patiente, qu’il suit depuis 40 ans. «Je vous remercie pour l’action que vous menez», assure Pierre Dukan à l’avocate. «J’aurais préféré qu’il m’envoie un dossier médical complet», rétorque Christine Ravaz, déplorant les «quatre pages de gribouillis» reçues.

«Davantage affolé pour son image de marque»

«Ma cliente n’était pas diabétique, le Mediator lui a donc été prescrit comme coupe-faim», déplore l’avocate qui assure que la patiente «a appris par son pharmacien que le médicament avait été interdit». Christine Ravaz reproche au Dr Dukan de n’avoir ni informé ni soutenu sa patiente, et d’avoir refusé de lui fournir son dossier médical quand cette dernière, atteinte d’une valvulopathie aortique sévère, a voulu y avoir accès en vue d’une procédure judiciaire.

«Il est davantage affolé pour son image de marque», estime Christine Ravaz, qui souhaite que le médecin «explique les motifs pour lesquels il a prescrit du Mediator comme coupe faim à une personne qui était en bonne santé et qui maintenant est atteinte d’une sévère valvulopathie aortique».

N’est-ce pas curieux de la part d’un médecin, mondialement célèbre

pour sa « méthode Dukan » pour maigrir rapidement,

prescrivant un coupe-faim dangereux ?

Le laboratoire Servier, également assigné dans ce dossier par Mme Benkemoun pour qu’une expertise médicale soit diligentée pour savoir s’il y avait un lien de causalité entre la prise de Mediator et la pathologie révélée, a demandé que soit établi « le bien fondé du traitement mis en oeuvre et sa conformité aux prescription du laboratoire ».

Quatre autres dossiers instruits

Quatre autres dossiers, concernant trois femmes âgées entre 53 et 60 ans , aujourd’hui en invalidité, et un homme de 73 ans décédé en 2008, représentée par sa veuve, ont été instruits au cours de cette audience.

L’avocate des plaignantes, Me Ravaz, a sollicité l’application de la jurisprudence du juge des référés du TGI de Toulon qui a déjà ordonné dix expertises aux frais du Laboratoire Servier.

Plaintes en série

Depuis le début de l’affaire Mediator, cinquante Varoises et Varois ont déposé plainte pour « escroquerie aggravée, tromperie aggravée, mise en péril de la vie d’autrui et administration de substances nuisibles », dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris. Trois plaintes pour « homicide involontaire » ont également été déposées. Les délibérés seront rendus le 16 septembre.

Sources: lexpress.fr, 20minutes.fr

Dans son dernier livre, David Servan-Schreiber, atteint d’un cancer, dit au revoir à ses lecteurs. Son frère raconte les coulisses de cette émouvante confession.

La dépendance, l’extrême fatigue du corps, souvent tues, sont au cœur de son propos…

On se sent parfois très seul quand on s’occupe de gens qui approchent de la mort.

David démontre que cette expérience pénible peut être gratifiante. On se dit des choses qu’on ne se dirait pas sans l’urgence, on est dans le vrai. C’était nouveau pour mes frères et moi de nous occuper aussi intimement d’un autre adulte, épaulés, bien sûr, par notre mère et la femme de David. Mais la gêne s’efface vite devant l’amour. Lorsque David exerçait comme psychiatre à l’hôpital, aux États-Unis, il accompagnait des patients en fin de vie. Son rôle était de les aider à réussir leur mort.

Pour lutter contre le sentiment d’inutilité, il leur conseillait d’écouter leurs proches, de leur parler afin de donner du sens à ce qu’ils vivaient.

C’est rare d’oser regarder la mort en face. David parle de son testament, de la playlist qu’il aimerait faire jouer à son enterrement.

Dans la famille, nous avons eu des expériences de morts réussies. Le sujet n’est pas tabou, il est important d’en parler pour que les choses soient en ordre, pour ceux qu’on laisse derrière soi. Mon grand-père paternel, le journaliste Émile Servan-Schreiber, fondateur des Échos, est mort en 1967 en Normandie, juste après avoir écrit un dernier article. Mon père, Jean-Jacques Servan-Schreiber, a raconté ces derniers moments paisibles, dédiés au travail, au don de soi, dans un texte intitulé La Mort de mon père. Ces trois pages, qui ont servi de préface à un ouvrage de mon grand-père, étaient encadrées à la maison. Elles ont nourri nos imaginaires d’enfants. Mon père lui-même s’est éteint sereinement il y a cinq ans en lisant L’Express.

À la lecture du livre, votre famille, et vous, ses frères, en particulier, semblez très soudés autour de David. Quel est le secret d’une fratrie heureuse?

Un poisson aurait du mal à parler de l’eau dans laquelle il nage. L’amour qui nous unit avec mes frères, sans jalousies ni contentieux, me paraît naturel. C’est sans doute le grand succès de mon père d’avoir su souder ses quatre garçons en nous portant une affection attentive.

Malgré toutes ses occupations, il revenait chaque midi déjeuner avec nous. Françoise Giroud dit dans une lettre que quand l’un de ses fils avait un rhume, c’était un drame national. Surtout, mon père nous a fait faire des tas de choses ensemble. Il adorait, par exemple, nous jeter dans les grosses vagues froides de la Manche. Ces expériences fortes ont dû sceller notre confiance réciproque. Tout comme les années d’études que nous avons passées à l’université de Pittsburgh, en Amérique. On était les seuls Français.

L’ouvrage de votre frère est un plaidoyer pour sa méthode anticancer. N’a-t-elle pas échoué puisqu’il rechute?

David n’a jamais dit que les framboises ou le brocoli guérissaient du cancer, mais qu’une alimentation équilibrée pouvait diminuer le risque de développer la maladie, retarder ou éviter une récidive.

Ce n’est pas une médecine alternative, mais une médecine complémentaire qui permet de mieux supporter une chimio, de récupérer plus vite après une opération.

La preuve : depuis un an, mon frère suit des traitements conventionnels de pointe, acceptant, par exemple, de se voir administrer un vaccin expérimental qui l’a beaucoup fait souffrir.

Comment va-t-il aujourd’hui?

En théorie, il n’a aucune chance de survie. Le cancer avance. David est paisible, il se repose au bord de la mer, en Normandie, mais il continue de lutter.

Il est dans une optique de guérison, et sa détermination épate les médecins.

Sources: Anne-Laure Barret, Le Journal du Dimanche

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique contre le cancer, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Maigrir: Découvrez la principale cause de la consommation excessive de calories selon des chercheurs

Les Américains consomment en moyenne 2,375 calories par jour, soit 570 de plus qu’en 1977, selon une étude publiée dans la revue PLoS Medicine et financée par les National Institutes of Health. Cette augmentation se traduit directement en un surplus de poids, un kilo de poids corporel correspondant environ à 7700 calories.

Selon l’analyse des données de quatre études nationalement représentative, menées entre 1977 et 2006, le plus grand contributeur de cette forte hausse a été le nombre de collations et de repas par jour. Au cours des dernières 30 années, il est passé de 3,8 en moyenne à 4,9, soit une augmentation de 29%.

La taille moyenne des portions a aussi augmenté mais d’environ 12% seulement. Et, étonnamment, le nombre moyen de calories par gramme de nourriture (la «densité énergétique») a légèrement baissé au cours de cette période, ce qui suggère que les aliments riches en calories ont joué un rôle relativement mineur dans la prise de poids.

La vraie raison pour laquelle nous consommons plus de calories est que nous mangeons souvent, conclut Barry Popkin de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill.

« Dans un environnement où la nourriture est omniprésente, nous devons être conscients de quand, combien et qu’est-ce que nous mangeons », commente Lisa Young de l’Université de New York.

Elle recommande de s’en tenir à 3 repas par jour et de choisir des collations saines, telles que des fruits et des légumes, plutôt que des aliments transformés.

Sources: psychomedia.qc.ca, CNN

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Qu’en est-il des aspects psychologiques de la personne qui suit le régime ?

L’étude réalisée sur Internet met également bien en évidence les implications, sur le plan psychologique, d’un échec de l’amaigrissement à terme. Une proportion importante des personnes qui ont regrossi après le régime considère en effet qu’elles en sont les principales responsables. De ce fait, elles développent des sentiments de culpabilité, qui peut déboucher sur des angoisses et des dépressions.  

Finalement, comment expliquez-vous que le régime Dukan, en France ou ailleurs, s’il ne marche pas, ait aujourd’hui encore un tel succès ?

Le régime Dukan débarque aux Etats-Unis, le pays de l’obésité. Le livre  » The Dukan Diet  » est déjà un best-seller et le phénomène risque de se confirmer. Le régime  » marche  » pour une quantité réelle de lecteurs de la méthode Dukan (20% n’ont pas regrossi trois ans après le régime). La personne qui veut maigrir se dit:  » Pourquoi pas moi ? ». Surtout que les résultats sont rapides et visibles à court terme.

En fait, les problèmes apparaissent après le régime et c’est à ce moment que les patients viennent me voir. Les dégâts sont parfois difficiles à traiter. C’est en effet après une reprise de poids liée à l’échec d’un régime que la rééduction alimentaire commence, alors que je la débute tout de suite avec le patient qui vient me voir directement. 

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan ?

A court terme, s’il s’agit de se débarrasser de quelques kilos dans une période de moins de trois semaines, le régime Dukan – comme la plupart des régimes – ne présente pas de risques importants. D’ailleurs, la base des régimes hyper-protéinés, qui sont connus depuis longtemps, est intéressante et rationnelle: les protéines rassasient plus vite, elles nécessitent plus d’énergie pour transformer les aliments en glucose. Mais, dès lors qu’il est pratiqué sur un laps de temps long (des mois, voire des années), les risques de carences, de troubles digestifs ou de dysfonctionnement rénal s’accentuent.  

Le régime Dukan est prescrit, de manière assez uniforme, à la femme qui veut perdre quelques kilos avant l’été et à l’obèse chronique qui cherche désespérément à maigrir de plusieurs dizaines de kilos. Ont-ils les mêmes chances de réussite ?

Certains nutritionnistes ont mis en avant des aberrations du régime Dukan pour la femme enceinte et des risques pour le foetus. Par exemple, en raison des taux élevés de mercure, les poissons gras, surconsommés dans le régime Dukan, présentent ces risques évidents. En outre, dans mon cabinet, je reçois beaucoup d’enfants et d’adolescents. Les jeunes filles, notamment, ont souvent tendance à se trouver – à tort – trop rondes et,  pour peu que leur père ait suivi le régime Dukan, elles n’hésitent pas à s’engager dans la même voie. Les risques sont alors accrus pour elles et le comportement alimentaire devient décalé par rapport à leurs besoins.

Par ailleurs, les parents ont la responsabilité de rendre accessibles – ou non – aux enfants, certains produits trop riches en sucres ou en graisses. Enfin, il faut se rappeler que chaque personne a des dispositions spécifiques vis-à-vis de la capacité à stocker des graisses (donc à grossir). Encore une fois, chaque individu réagit différemment d’un autre. Cela est valable pour les adultes, mais aussi et surtout pour les enfants et les adolescents, dont les besoins alimentaires sont essentiels à leur croissance.

Enfin, certains troubles du comportement alimentaire induits par l’interdiction de certaines denrées pendant le régime peuvent survenir: compulsions ou crises de boulimies secondaires chez certaines personnes fragiles

La suite et fin demain…

 

La première partie hier.

Sources: lexpress.fr, enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Selon une récente enquête* sur l’évolution du poids après le régime Dukan, réalisée sur un échantillon de près de 5000 internautes, 80 % des personnes ont repris leur poids de départ trois ans après le début du régime. Le Dr Dominique-Adèle Cassuto, endocrinologue nutritionniste à l’hôpital Pitié-Salpétrière à Paris, commente.

Quelle est la différence d’approche entre la méthode Dukan et votre travail quotidien de nutritionniste ?

Echanger sur Internet, remplir un formulaire ou encore lire un livre ne remplaceront jamais un entretien médical avec un spécialiste. Pierre Dukan laisse entendre que ses recommandations peuvent s’appliquer d’une façon uniforme à l’ensemble des patients. Un nutritionniste, lui, partira d’abord du bilan de santé de son patient. Et il posera des questions: maigrir est-il l’objectif prioritaire? Est-ce le bon moment de maigrir? D’autres paramètres médicaux ou psychologiques ne doivent-ils pas être traités? Il m’est arrivé maintes fois de ne pas prescrire de régime à des patients, car je considérais que leur priorité passait par l’amélioration préalable de leur état de santé ou par la recherche d’un meilleur équilibre psychologique. J’ai envoyé des patients faire du yoga, alors qu’ils étaient venus pour se lancer dans un régime! 

Y a-t-il de bons ou de mauvais aliments pour maigrir ?

Le lecteur pourrait le penser en lisant la méthode Dukan, car elle met en avant des aliments favorables et des aliments défavorables à la perte de poids. Il risque alors de développer une fixation sur certains aliments, qu’il peut consommer à volonté lorsqu’ils sont bénéfiques ou, au contraire, qu’il peut s’interdire totalement s’ils sont nuisibles.

Cela peut déboucher sur des troubles induits et une distorsion de la perception du comportement alimentaire. Je considère pour ma part qu’il n’y a pas de bons ou de mauvais aliments en soi. C’est pourquoi j’incite le patient à modifier son comportement alimentaire, intégrant l’ensemble des aliments, en quantité raisonnable. 

Quels sont, selon vous, les effets négatifs majeurs et les principaux risques pour la santé lorsqu’on suit le régime Dukan? La suite demain…

Sources: lexpress.fr, *enquête sur l’évolution du poids après le régime Dukan. Sites Santé du groupe CCM Benchmark . Publication dans la revue ItaliqueObésité/Italique (juin 2011).

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Dans une enquête récente sur la préoccupation par rapport à l’image corporelle, 34% des étudiants participant ont indiqué qu’ils étaient très préoccupés par rapport à un aspect de leur apparence, 26% se considéraient comme malformés, 20% passaient beaucoup de temps à s’inquiéter de leurs défauts physiques et 18% passaient beaucoup de temps à camoufler les défauts perçus dans leur apparence.

Certaines personnes éprouvent un certain niveau d’insatisfaction léger et passager avec peu d’impact sur le fonctionnement quotidien ou l’habileté à former et maintenir des relations saines.

Mais pour d’autres, l’image corporelle négative a des conséquences dévastatrices incluant certains troubles alimentaires (dont l’anorexie et la boulimie) et la peur d’une dysmorphie corporelle.

La nature de l’image corporelle négative peut inclure une insatisfaction par rapport à la forme et la taille du corps mais peut impliquer aussi des défauts perçus de la figure, des cheveux, de la peau, du teint ou une large variété d’aspects du corps (les bras, les pieds, les mains, la poitrine, les hanches, les épaules, etc.).

Les gens affectés peuvent passer des heures chaque jour à y penser au point où cela domine leur vie. Cela arrive souvent malgré les avis et le réconfort des amis, des partenaires ou de la famille.

Pour ceux chez qui l’image corporelle négative est un trouble, elle est associée à beaucoup de détresse émotionnelle et de perturbations du fonctionnement.

-> Elle nuit au bonheur en endommageant l’estime de soi, en interférant avec les capacités de s’engager de façon significative dans la vie et de développer un sens d’appartenance et d’acceptation.

Source: psychomedia.qc.ca

 

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Mieux comprendre les expériences vécues des Européens en situation de surpoids ou d’obésité ? C’est l’objectif de l’enquête réalisée auprès de 8 500 personnes dans 17 pays de l’Union européenne. Cette cohorte qui comptait 500 Français, était composée de sujets dont l’Indice de Masse corporelle (IMC) était supérieur à 28.

Ils étaient donc en surpoids et les résultats enregistrés dans l’Hexagone, traduisent une prise de conscience insuffisante, et de réelles situations d’échec.

Petit rappel.

L’IMC idéal est compris entre 18,5 et 25. Au-delà de ce chiffre, le sujet est considéré en surpoids. Dès que l’indice atteint la valeur de 30, l’obésité est avérée. Et à partir de 35, les médecins parlent d’obésité morbide. Les auteurs de l’étude ont ainsi réparti les participants en 3 groupes, selon leur IMC.

Résultats pour la France :

1er groupe : un IMC compris entre 28 et 29,9  : 39% des Français interrogés sous-estiment leur situation ou n’ont pas conscience de leur surpoids (43% pour l’UE) ; plus étonnant sans doute, 59% n’envisagent même pas d’en parler à leur médecin. Selon les résultats, « il semble qu’une des causes de leur surpoids soit liée à leur rapport à la nourriture. Près de 30% mangent, sans se préoccuper d’avoir faim ou non ».

2e groupe : un IMC compris entre 30 et 35,9 : 68% des femmes et 70% des hommes de ce groupe interrogés en France, ont déjà perdu du poids… pour le reprendre par la suite. Plus de la moitié ( 52%) ont déjà consulté un médecin. Des taux comparables à ceux que l’on relève à l’échelle européenne. En moyenne, ces « patients » cherchent à perdre du poids depuis plus de 4 ans, et 18% y travaillent même depuis 10 ans.

3e groupe : un IMC supérieur à 36  : 46% de ces personnes (en majorité des femmes) sont en situation d’échec et reprennent le poids qu’elles avaient perdu. Dans ce cas, l’impact psychologique de l’obésité est fortement ressenti.

Prise de poids : des raisons variées

Selon les interviewés, les raisons de la prise de poids sont variées.

Près de 50% des Français pensent qu’ils se nourissent mal, et 34% qu’ils mangent trop. Des raisons plus souvent avancées par les hommes.

Les femmes pour leur part, invoquent plus volontiers un problème de santé et/ou les conséquences d’une grossesse. Elles motivent également leur volonté de perdre de poids par le besoin de retrouver leur confiance en elles ou de séduire. Les hommes au contraire, cherchent plutôt à augmenter leur espérance de vie.

Par rapport aux femmes, ils auraient d’ailleurs davantage besoin d’être soutenus. Ils sont en effet 59% à rechercher un appui familial (contre 53% pour les femmes), et 27% à attendre un soutien médical, contre 21%, pour leurs compagnes.

Source : enquête réalisée en février 2011 par ICM Research pour GlaxoSmithKline Santé Grand Public, auprès de 17 pays de l’Union européenne (500 personnes/pays) 5 mai 2011, destinationdanté.fr

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Le 47e congrès de l’ASCO (American Society of Clinical Oncology) a été l’occasion de présenter les grandes nouveautés thérapeutiques dans le domaine du cancer, mais aussi les progrès en matière de prévention.

C’est ainsi que le tabagisme est revenu sur le devant de la scène et tout particulièrement à propos du cancer du sein.

Le tabac, un puissant facteur du risque du cancer du sein

Le tabac est un puissant facteur de risque du cancer du sein, d‘autant plus chez les femmes prédisposées à ce cancer. C’est le cas notamment des femmes de plus de 60 ans, et de celles qui ont des antécédents personnels ou familiaux (cas de cancers du sein chez dans la famille).

Selon l’une des études présentées à ce congrès et ayant porté sur le suivi de plus de 10.000 femmes,

15 ans de tabagisme majorent le risque de cancer du sein de 34%.

Le potentiel cancérigène du tabac est ici aussi alarmant, justifiant les campagnes de lutte contre le tabagisme en direction des femmes.

Les facteurs protecteurs du cancer du sein

Mais pour prévenir le cancer du sein, les femmes ont d’autres cartes à jouer.

En premier lieu, l’activité physique. Une pratique physique régulière (au moins 30 minutes par jour de marche active) représente un facteur protecteur très important.

Viennent ensuite l’alimentation (consommation accrue de fruits et de légumes, limitation des acides gras trans et de l’alcool), la lutte contre le surpoids et le dépistage (dépistage personnalisé ou généralisé).

Autrement dit, toutes les femmes peuvent réduire leur risque de cancer du sein ! Le mieux étant d’arrêter de fumer…

Sources : 47e Congrès de l’American Society of Clinical Oncology, 3-7 juin 2011, e-sante.fr, Isabelle Eustache

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En même temps, je me pose la question : sait-on réellement ce que c’est que c’est que d’être confronté aux jugements des Autres ?

Oui, vous, vous savez. Mais eux ?

C’est-à-dire ceux qui n’ont jamais essayé un corps de gros, ne serait-ce que quelques minutes ? Entendre ces remarques qui se veulent anodines et qui même si contenues ne m’en ont pas moins marqué – j’aurai cette impression du « chassez le naturel, il revient au galop ».

Tableau : devant moi, minestrone de fraise et toute petite quenelle d’amandes confites. L’assiette est raffinée, colorée et appétissante et… peu sucrée. Je joue mon rôle à fond : ce n’est pas parce que je suis momentanément obèse que je n’ai pas faim et que je n’ai pas le droit de manger. Que n’ai-je fait là ! Aussitôt la remarque fuse : « vous pouvez manger, c’est un plat bon pour vous, c’est light ».

J’en aurais presque rougi. Très bien, c’est formateur.

Poursuivons la visite, confrontons-nous encore à la foule… mais auparavant, il faut se réhydrater rapidement.

Marie est aux petits soins pour moi. Nos échanges verbaux abasourdissent l’auditoire. Elle me provoque dans mon ressenti, je lui réponds du tac au tac, consciente d’être écoutée par un public à mille lieux de se douter de la réalité.

Aucun ne voudra essayer ce costume, être acteur ne serait-ce qu’un instant. Mais vite, un verre d’eau. Je transpire abondamment. Et j’ai encore faim. Trois petits fours aux légumes engloutis et voilà deux tâches sur ma belle chemise de sumo : mais comment faire avec cette masse devant moi ? Je suis obligée de me pencher en avant exagérément pour porter la moindre nourriture à ma bouche.

Ma posture pour manger s’est modifiée. Tiens donc ! Ma démarche également. Se déplacer, se mouvoir entre les obstacles est devenu trop difficile. Même si je marche en crabe, et que je rentre le ventre au maximum. J’essaie de conserver un style mais je n’ai pas l’habitude de vivre cela au quotidien : mes cuisses se frottent l’une à l’autre. Je pense aux irritations habituelles des plis cutanés, intertrigo de leur vrai nom.

Je m’imagine en train de courir essoufflée (dyspnée au moindre effort) après un bus ? Comment monter et descendre en courant les escaliers ? « Bougez ! Faites du sport, c’est bon pour maigrir, c’est bon pour la santé ». Le sport je connais, je suis nutritionniste du sport et sportive, mais comment faire avec un centre de gravité qui n’est plus le mien ?

A.P.A ai-je l’habitude de répondre. Activité Physique Adaptée à la personne. C’est fondamental.

Et je le ressens d’autant plus en ce jour. Mais la salle se vide. Il est temps de rendre mon habit de non lumière et de retrouver ma taille 36. Et de remercier les anges du CNAO, Anne-Sophie, Marie et Valérie, pour m’avoir permis de peser le temps d’une heure, tout le poids des préjugés qui entourent la personne obèse.

Source : Corinne Peirano, diététicienne-nutritionniste

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Ce n’était pas un one man show, en l’occurrence un one woman show : « Passez du 36 au 58 ! » ou « La difficile marche des obèses ».

Non, ce n’était pas d’un comique annoncé même si oser revêtir un costume de sumo et se lester de 20 kilos exigeaient, au vu des réactions dans la salle, une bonne dose d’humour relevée d’un soupçon d’insolence.

Mais que répondre au challenge lancé récemment par Marie Citrini, la secrétaire générale du CNAO : « il nous faut quelqu’un pour rentrer dans le costume » ? Forcément, la nutritionniste lève le doigt : « moi siou plait m’dame ».

Rentrer dans la peau d’une personne obèse au moins une fois dans ma vie !

Pas un délire, ni une fanfaronnade, encore moins un fantasme. Plutôt saisir l’occasion donnée pour ressentir – brièvement certes – ce que des hommes et des femmes vivent au quotidien

Influencée par des réflexes de terrain, je pousse loin l’empathie, mais ce changement d’identité corporelle, je l’assume complètement. Même sous les flashes des journalistes, même sous l’œil avide de la caméra. Et ma foi, qu’en tirer sinon une leçon supplémentaire d’humanité mêlée à un renforcement des acquis professionnels…

Volume, rondeurs, poids, surpoids, obésité : voici qu’à mon tour, je ne peux plus me baisser avec facilité. Où sont mes pieds ? Pourquoi ne puis-je ramasser sans difficulté cet objet à terre ? Il est vrai que tout déplacement devient très compliqué. Toutefois, l’expérience me permet de saisir une perte de repères dans l’espace.

J’évolue dans un corps devenu trop présent, encombrant et ce, au milieu de personnalités, gênées et médusées pour lesquelles costumes cintrés, sveltesse et escarpins sont de mises en ce jour. J’entends le murmure de tous ces gens. Les femmes, surtout, ont dans les yeux un effroi difficilement dissimulé. Du moins, ai-je le temps de le capter avant que les regards ne se détournent. De toute évidence, il y a un évitement caractérisé pour certaines.

Je sens que l’on me frôle, que l’on me bouscule. Et de mon côté, je ne cesse de m’excuser, à droite, à gauche, consciente de prendre trop de place. De fait, mon périmètre d’intimité s’est largement rétréci. Comment se déplacer sans se cogner ? Humains, chaises, tables, porte… Des obstacles à chaque pas !

Alors que la pesanteur m’enlace plus profondément, je constate que chaque déplacement me coûte en énergie. Je sens la sueur couler sous ce costume infernal. Et pourtant, j’essaie de conserver un sourire. Il ne s’agit pas d’effrayer les gens mais de leur transmettre un message qui se veut rassurant : derrière cette étoffe de gros corps, un être humain existe.

En même temps, je me pose la question :

 

La suite demain.

 

 

Source : Corinne Peirano, diététicienne-nutritionniste

 

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